High School Musical: The Musical: The Series – S02E03

Épisode 3 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.

Spoilers

C’est la St Valentin et ça réveille quelques angoisses chez les lycéens.

I think you should play the princess in everything.

Je n’y arrive pas ! Je ne sais pas pourquoi, je meurs d’envie de voir cette saison, je sais qu’un binge-watching n’est pas la bonne solution, mais ça fait désormais trois mois que je la procrastine. Pourtant, ça a été compliqué avec Spotify qui voulait me refourguer (à raison !) toutes les chansons d’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett. Je ne peux pas lui en vouloir : je n’arrêtais pas moi-même de les écouter avant ce mois de mai. C’est un cas typique : il faut faire attention à ce que l’on souhaite, c’est tout.

Ashlyn fait le résumé des épisodes précédents, et j’en avais bien besoin, mais elle est vite éclipsée par la mignonnerie d’Olivia Rodrigo qui se met ensuite à chanter une chanson originale à la fenêtre de Ricky. Le seul problème, c’est que sa jolie balade n’est pas entendue par Ricky, mais par la nouvelle propriétaire des lieux. J’ai éclaté de rire : comment ne peut-elle pas savoir que son copain a déménagé, sérieusement ?

Inévitablement, Ricky a eu la même idée que sa copine : il s’est rendu à Denver dans la fac de Nini pour la retrouver pour la St Valentin. Le pauvre ! Il apprend vite le départ de sa copine, avant de se faire foutre de lui parce qu’il a eu l’idée romantique de la sérénade… que tout le monde fait en fac de théâtre apparemment.

Bref, ils se ratent et se retrouvent à nouveau à devoir se contenter d’une relation à distance au téléphone. Les pauvres. Inévitablement, Ricky est à moitié endormi pour la répétition du spectacle le lendemain – jour de St Valentin. Allez comprendre pourquoi tout le monde est habillé en rouge, sauf EJ en deuil car célibataire et Ashlyn… parce qu’elle commence à stresser de devoir jouer Belle.

Elle était mignonne comme tout à se mettre à stresser de ne pas être assez iconique pour jouer ce rôle iconique. Elle n’a pas le bon physique pour ça – et le pire, c’est que Big Red aussi stressé parce qu’il n’est pas supposé être le genre de type qui sort avec le premier rôle. Il a donc peur de ne pas être à la hauteur et veut ainsi lui faire le meilleur des cadeaux de St Valentin en s’enfermant dans son casier. L’idée est mignonne, mais dérape vite : il reste coincé dans le casier.

Alors certes, Ricky est censé l’aider à s’échapper, mais il est détourné par Nini qui l’appelle pour décaler encore leur rendez-vous. Oh, je n’aime pas cette idée qui les sépare trop à mon goût. On est là pour leur couple aussi, hein. C’est quelque peu dommage, mais bon, admettons. En tout cas, une chose est sûre, Ashlyn est surprise quand elle voit Big Red lui tomber dessus. J’ai pas mal ri – surtout avec Gina qui assiste à tout ça après avoir tenté de la réconforter sur ses angoisses.

En parlant d’angoisse, on note aussi que Sebastien est une nouvelle fois stressé de fou par son mec. Carlos lui offre une luge pour la St Valentin. Ce n’est pas un petit cadeau de rien du tout, honnêtement, et ça le fait prendre conscience que sa carte de vœux ne sera pas suffisante. Il s’en confie à Courtney, bizarrement, parce qu’elle aussi a ses propres angoisses, par rapport à sa voix. Le problème, c’est que ça fait que les chansons ne sont pas trop à la hauteur dans cet épisode : Courtney stresse sur Tale as old as time, Nini est interrompue par la nouvelle proprio de la maison de Ricky et Ricky lui-même se contente de s’entraîner dans son petit chez lui.

Il est interrompu lui aussi, par Gina en plus, parce que Gina est triste d’être seule pour la St Valentin. Sa mère a oublié de lui faire un cadeau et… elle se rend chez Ricky pour être réconfortée ? C’est déconnant de fou, surtout un jour de St Valentin, mais au moins elle lui donne un bon conseil concernant sa relation avec Nini. C’est déjà ça de pris ! Malgré tout, Gina reçoit finalement un joli cadeau de St Valentin, probablement de la part de Ricky. Elle a un admirateur, c’est certain, mais je ne suis pas sûr que ce soit Ricky, même si son SMS arrive au bon moment.

Pendant ce temps, Kourtney obtient un rôle de manager dans le restaurant des parents de Big Red. Cela m’a juste fait mourir de rire. Elle était sûre de pouvoir arranger la situation, mais ce n’est pas gagner : elle rencontre rapidement un des serveurs du restaurant (ou cuisto ?) et ça se passe super mal. Bon, par super mal, il faut entendre que ça sent le futur ship entre eux deux, hein. C’est un épisode de St Valentin, après tout. C’est donc sans trop de surprise qu’Howie, le serveur/livreur, finit par la remercier de ses bonnes idées.

Cela lui a offert la possibilité d’un meilleur pourboire. Et la journée de Kourtney peut donc très bien se terminer, surtout que Sebastian lui envoie un MMS avec un nouvel arrangement de la chanson Tale as old as time pour la motiver. Elle peut ainsi poser sa voix à nouveau sur cette piste – et ça marche beaucoup mieux qu’en début d’épisode.

Quand Ashlyn arrive au restaurant, elle se rend compte que Big Red lui a préparé encore une surprise dont lui seul a le secret, et ça lui fait encore plus peur d’être en relation avec lui. Comme lui a peur d’être en relation avec elle, ils finissent par trouver un point commun solide pour leur couple. Et tout ça se termine à merveille avec Kourtney qui chante sa chanson également. Mignon.

De son côté, Miss Jen a ses propres dramas de St Valentin. Contre toute attente, Lily débarque et semble menaçante quand elle annonce son déménagement – qu’est-ce qu’elle fout là si c’est pour déjà déménager ? Cela fait que Miss Jen finit par passer la St Valentin avec le coach sportif ne voulant pas corriger ses copies… Sauf qu’une fois à la pizzeria, elle se rend compte que son « biggest crush » est là aussi et elle nous plante le prof qui ne semble pas si ravi que ça. Le pauvre.

Sebastian, lui, s’en sort beaucoup mieux : il offre à Carlos un pot de terre dans lequel il a planté des graines pour avoir quelque chose qui grandira en même temps que leur amour. C’est meugnon. Joliment trouvé – mais ne faites jamais si comme moi, vous n’avez pas la main verte, parce que votre amour, il va vite paraître fané sinon ! Ce serait problématique.

Dernier point très mignon de l’épisode ? Nini et Ricky s’appellent en même temps pour la St Valentin et tombent ainsi sur le répondeur de l’autre à dix minutes de minuit. Ils ont donc la même idée : celle de jouer pour l’autre la chanson écrite comme cadeau. Décidément, ils s’écrivent une chanson à chaque occasion, faut pas s’étonner ensuite que les interprètes se déchirent par chansons interposées (peut-être).

En tout cas, le montage final des deux chansons qui se superposent était cutie as hell. J’ai adoré cette chanson, mais en même temps, un duo avec deux de mes chanteurs préférés, ça aurait été étonnant qu’il en soit autrement. Quel plaisir de pouvoir ajouter à une playlist Spotify cette nouvelle chanson et d’arrêter de me faire harceler par l’application (peut-être).

Il fallait tout de même terminer par un moment gênant : quand Ricky raccroche, il reçoit un message de Gina le remerciant de lui avoir envoyé des chocolats… sauf que Gina reçoit juste après un SMS de sa mère pour l’informer qu’ils viennent d’elle. J’ai ri. Je m’attendais à EJ, honnêtement, mais c’est encore mieux comme ça !

L’épisode se termine ainsi sur la réaction de Gina et j’étais mort de rire. Et contre toute attente, le générique de fin est la sérénade de Big Red pour Ashlyn. La chanson est super cool aussi, elle aurait mérité d’être dans l’épisode pour de vrai !

Luca, un petit goût d’été et de frustration

Salut les cinéphiles !

En théorie, l’été est bien entamé. En pratique, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il pleut des cordes et je trouve ça bien déprimant que le soleil mette tant de temps à arriver. En pratique également, j’ai un mariage aujourd’hui et je suis bien parti pour y aller avec un imperméable par-dessus le costume. La classe internationale, manque plus que les tongs-chaussettes (non, jamais. Je n’ai même pas pris de tongs avec moi pour ces quelques jours au vert).

Luca - film 2021 - AlloCinéDrôle d’introduction pour parler de Luca ? Pas tellement : le dernier Pixar est clairement un film d’été, un film qui sent bon le repos estival et un film qui nous permet au moins d’avoir une petite dose de soleil et d’Italie pendant ces jours moroses. En effet, Luca, c’est un film qui raconte l’histoire de Luca (sans déconner ?), un être de l’eau qui vit dans les grands-fonds. Le problème, c’est que comme Ariel à l’époque, Luca rêve de la surface – tout en ayant une peur bleue (ça se dit pour un être marin ?) de celle-ci.

Il se contente donc d’obéir à ses parents et d’être un bon berger pour eux. Bon, vous voyez où l’on va avec ce début d’histoire : très vite, Luca va se retrouver par accident à la surface et découvrir qu’une fois en-dehors de l’eau, il se transforme en humain. Ah. C’est une donnée qui change tout à sa vie, et tout au film. Le problème (bis), c’est que cette révélation intervient presque trop tard dans le film.

Pourquoi je vous le spoile ? Parce que littéralement toute la promo du film se faisait sur un Luca humain à mes yeux. Pour une fois, j’avais vu un bout de la bande-annonce et une affiche, et dans les deux cas, j’avais vu un humain qui se transformait en créature au contact de l’eau… pas l’inverse. Je trouve ça franchement dommage comme promo, car je n’ai pas exactement vu le film que j’avais envie de voir.

Au rang de ce que je n’avais pas envie de voir mais que je ne pouvais que voir, il y avait aussi tout le gaybait autour du film. Pixar propose ainsi les aventures d’un jeune garçon qui se laisse entraîner à faire les quatre cents coups par celui qui devient rapidement son meilleur ami. Meilleur ami ? Et pourquoi pas colocataire tant qu’on y est ? Et s’ils partageaient quasiment le même lit entre deux câlins ? Et si l’un se montrait hyper jaloux de l’autre quand une fille s’en mêle ? Et s’il y avait de bons gros sentiments explicités par la parole tant qu’on y était ? S’il y avait plein de preuves d’amour ? Luca : le nouveau film Pixar se dévoile avec une première bande-annonceSi le message du film était de s’accepter pour ce que l’on est, en se révélant à ses parents et aux yeux du monde ? Si les deux meilleurs amis s’embr… ah non, surtout pas.

Tss. C’est une mode de plus en plus irritante du côté de Disney et Pixar : on nous livre ici un film qui est énormément LGBT en substance (même Elsa paraît trèèèèès hétérosexuelle avec son Libérée, délivrée digne d’un coming-out à côté), dans le message comme dans la relation entre les deux meilleurs amis… sauf que ça n’assume pas jusqu’au bout. On y voit ainsi le message que l’on veut voir si c’est ce qu’on cherche ; mais on ne l’a pas si on ne veut pas le voir. Pire, avec l’arrivée d’un personnage féminin, on se retrouve avec le classique trio du deux mecs, une fille ; ce qui nous mène à une possible relation entre Luca et l’héroïne… elle aussi non assumée dans le film.

Et du coup, le film est hyper déséquilibré à mon goût, avec une intrigue (la course de vélo) qui peine à se développer et à proposer des enjeux. C’est très convenu du début à la fin, à tous les points de vue, et ça fait qu’on passe un bon moment devant le film… sauf qu’aussitôt vu, aussitôt oublié.

Bref, dans l’ensemble, j’ai été déçu par le film, parce qu’il passe à côté de tout son potentiel juste pour rentrer dans des cases et être bien convenu. Il manque d’audace et de folie, et c’est franchement dommage, parce qu’il a aussi de très bons moments par ailleurs. Ainsi, l’humour et les répliques cinglantes fusent ; j’ai ri à plusieurs reprises et j’étais dedans à chaque fois.

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Regardez-le pour vous faire un avis ; il paraît même qu’on peut ne pas voir du tout le côté hyper tendancieux de la relation « amicale » entre les héros tant on est hétéronormés dans notre société. Oups, le problème viendrait de moi qui projette trop de choses ? Désolé, mais même les deux mamies qui passent toute une vie à se cacher ensemble, j’ai du mal à les voir autrement que dans une relation amoureuse « pour vivre heureux vivons cachés ».

Allez, d’ici dix ans, on aura peut-être des héros de dessin-animés qui assument mieux leur sexualité. Après tout, Luca est un enfant, pas besoin de parler de sexualité. Gnagnagna.

High School Musical: The Musical: The Series – S02E02

Épisode 2 – Typecast – 17/20
La série est à la hauteur de ce que j’en attendais avec cet épisode – à l’exception peut-être d’une des chansons originales à laquelle je n’ai pas adhéré. Je trouve que l’écriture de la série est bonne, parce qu’il y a toujours quelques gags, mais que les scénaristes prennent vraiment le temps de s’occuper des personnages et de leur évolution. Toujours un plaisir de revenir à East High, donc !

Spoilers

Nini partie, il est temps pour les lycéens d’auditionner pour le nouveau spectacle de Miss Jenn.

 

What are feelings except a bunch of molecule doing a sad dance?

Il est peut-être temps pour moi de me remettre à la série ? Je n’arrive pas à croire que l’épisode 8 soit déjà diffusé ! Quand je pense que j’ai attendu la diffusion de la série toute l’année juste pour ne pas la regarder quand elle était diffusée !

Il y a trop d’épisodes pour tout voir d’un coup, alors je ne vais en regarder qu’un ce soir, mais j’espère qu’il sera à la hauteur de mes attentes. Après tout, le premier fonctionnait bien, malgré son étrange cliffhanger n’ayant finalement aucun impact sur celui-ci, puisque l’actrice a disparu ? Trop bizarre.

En tout cas, on nous remet vit dans l’ambiance de la série, avec le coach sportif qui fait les annonces de rentrée à l’interphone du lycée. Franchement, j’étais à deux doigts de me croire dans Glee. Ce n’est pas leur meilleure scène et je n’ai pas accroché à l’humour, alors hop, je passe vite à autre chose avec la deuxième scène dans la cafétéria mythique d’East High.

Le pauvre Carlos nous y apprend qu’il n’y a pas de prix pour le meilleur chorégraphe à la cérémonie que vise Miss Jenn. Dès lors, il décide donc en toute logique d’auditionner pour aller sur scène, et Big Red aussi d’ailleurs. On sent bien que tout le monde ne parle plus que du futur spectacle et du rôle qu’il pourra y avoir. Et évidemment le fait que ça parle de la Belle et la bête tombe bien puisqu’on est sur Disney +.

EJ, lui, a décidé de ne pas jouer la Bête. Il se comporte comme un type toujours aussi imbu de lui-même quand il l’annonce, mais la surprise ne vient pas de lui. Non, elle vient du fait que Ricky non plus n’a pas envie de participer… clairement à cause de Nini. Il sait bien que c’est probablement de sa faute à lui si elle ne lui a rien dit de son départ, alors il se remet en question et évolue. Wow. Incroyable pour cet ado neuneu ! Un flashback nous montre donc que Ricky a décidé de bien prendre la distance qui s’imposait entre eux. C’est mieux que la fois précédente où il voulait faire une pause, mais c’est probablement bien trop dur à vivre tout de même et ça le fait douter sur la suite pour lui. Le pauvre.

De retour dans le présent, nous découvrons une nouvelle lycéenne qui affirme avoir été inspiré par EJ et Ricky : elle a décidé de s’inscrire elle aussi aux auditions du nouveau spectacle. Avec sa bonne tête de première de la classe bitchy, elle est la Belle parfaite, mais j’espère qu’elle ne l’aura pas. Ashlyn est tellement convaincue d’être Mrs Potts que je parie tout sur elle.

En attendant, cette nouvelle est donc là pour nous assurer qu’elle est fan de tout le monde. C’est gros, mais admettons. J’ai hâte qu’elle se révèle la méchante de la saison, parce qu’autrement, elle va vite être insupportable !

En parallèle, Ashlyn a décidé d’écrire une chanson pendant la pause de Noël. Elle partage désormais cette chanson à Gina et Kourtney, histoire de pouvoir faire une audition ensemble, en tant que groupe de filles. Girl power ? Le problème, c’est que Gina n’est pas convaincue par l’idée d’un trio. Elle n’a pas son mot à dire, en fait. Elle brise le cœur d’Ash en trois secondes, et ça fait presque de la peine à voir.

Cela dit, ça fait de la peine à Gina, mais elle, elle veut surtout pouvoir briller en solo et trouver ce qui la distinguera des autres.

Elle refuse ainsi le rôle de co-chorégraphe qui lui irait pourtant à ravir quand Carlos le lui propose. Avec lui, et quand il lui demande, elle se permet d’être honnête et de donner la vraie raison de son refus. Carlos comprend bien Gina, surtout qu’il sait qu’il est obligé de partager la scène avec Seb lui, et ça ne l’arrange pas tellement non plus. J’aime bien que la série prenne le temps de développer ainsi les personnages, parce que je trouve que ça fait passer de bons messages aux adolescents – par la communication, on peut accepter l’autre ; e ce qui fait rêver sur le papier n’est pas forcément la meilleure option. Ce sont des leçons importantes à retenir, non ?

Pendant ce temps, Big Red est lui aussi stressé par l’audition à venir. Il s’en confie à Ricky, qui l’aide à surmonter ce stress sans trop de mal, mais qui n’est toujours décidé sur ce qu’il fera lui-même. Il préfère passer son temps en face time avec sa copine, forcément. Seulement voilà, celle-ci ne comprend pas sa décision de ne pas participer au spectacle alors que tout le monde y sera – sauf elle.

Cela n’empêche pas Nini de tout faire pour motiver son copain. La distance n’est rien pour eux, clairement, et elle le motive… mais ce qui le motive encore plus, c’est d’avoir le coach sportif qui n’est pas surpris de le voir quasi abandonner.

Bref, les auditions peuvent commencer, avec d’abord un petit Belle, suivi d’une chanson du choix de chacun. Avant tout ça, Nini a tout de même le temps de motiver Kourtney aussi (c’est quelque chose, le temps qu’elle passe au téléphone !) et Miss Jen de nous commencer un petit As old as time.

Merci à Ricky de l’interrompre et de nous lancer la chanson que je mourrai d’impatience d’entendre : Belle. La chanson d’ouverture du film est chantée par l’ensemble du casting, d’un Ricky stressé à la nouvelle qui gère tout. Ce n’est pas la seule, cependant, parce que je trouve qu’Ash a vraiment une voix de fou aussi. Et Gina s’amuse bien. Et Big Red se cache, mais wow. Bon, de toute manière, tout ce casting est insane.

C’est triste de savoir que ces lycéens se feront voler la vedette par la nouvelle blonde, surtout qu’il est évident d’avance qu’elle sera une méchante envoyée là pour espionner l’ennemi. Elle est clairement de l’autre troupe, non ? Elle finit par avouer à Gina qu’elle a déjà eu une expérience de théâtre ailleurs et qu’elles sont clairement les deux seules en compétition pour le rôle de Belle.

Il n’en fallait pas plus pour que Gina prenne la défense de ses amis bien rapidement. Quand Ash et Kourtney se retrouvent à devoir auditionner toutes les deux face à tout le monde, avec une chanson pour trois, ça fait donc rire la nouvelle. Bien sûr, Gina monte aussitôt sur scène et on a droit à cette chanson originale écrite par Ash qu’on a dit tout l’épisode être géniale… Et non.

Désolé, mais je n’ai pas aimé du tout le style musical. Les paroles ne sont pas exceptionnelles non plus par rapport à ce que fait la série d’habitude. Je trouve ça sympathique de changer de style, mais je n’ai pas accroché du tout à ce girls-band. Surtout que… Bonjour l’autotune ? Pourquoi ? Elles ont des voix tellement belles, pourquoi faire ça ?

L’avantage, c’est que tout le théâtre les trouve géniales, au moins. Enfin, pas leur nouvelle ennemie, hein. On a aussi un inconnu qui nous chante du Wondering, très sympathique, et Ricky qui se plante sur Bet on it. Après, Big Red se plante encore plus en tombant durant son numéro de claquettes, à cause du stress. Cela finit par mieux se passer au deuxième essai, et il obtient aussitôt le rôle de « Le Fou ». Pas sûr que ça lui plaise.

Cela ne plaît pas non plus à Lily, la nouvelle, qui se moque de lui comme il faut et perd au passage le rôle de Belle, qui finit par être offert à Ash. C’est bien normal, et j’en suis tellement content !

En parallèle de tout ça, nous suivons également Nini dans sa nouvelle vie. Elle a donc une colocataire qui l’aide à réviser et avec qui elle sympathise bien vite, parce qu’elles se connaissent déjà. Le problème, c’est qu’Emily a une bonne idée pour améliorer leur cours de théâtre. L’idée ne plaît pas du tout au prof, puisqu’elles changent le texte. Sans qu’on ne sache trop pourquoi, c’est Nini qui décide de prendre sur elle la colère du prof en affirmant qu’elle a voulu rendre l’exercice plus fun.

Pas de bol, dans cette école, chaque cours est censé être aussi important qu’une audition, et la prise de risque n’est pas vraiment bien vue. Nini – qui s’appelle donc Nina – se retrouve donc à devoir se taire, parce que c’est un exercice vocal que les chanteurs font. Pour de vrai. Se taire et reposer la voix, c’est important. La directrice de l’école la repère aussi en tout cas… et elle lui file les paroles de l’hymne de l’école, qui lui expliquent bien au passage qu’elle doit se conformer à ce qu’on attend d’elle. Clairement, Nini se fait chier sur ce coup-là.

Elle finit par rappeler Ricky et apprendre qu’il a eu le rôle de la Bête. C’est n’importe quoi, sérieux ! Il ne le mérite pas, vu l’audition. On apprend au passage que Kourtney est Mrs Pott, Seb est Chip, Carlos est Lumière, EJ est Gaston (problématique avec sa cousine)… et l’appel coupe avant que la conversation ne soit terminée. Pas de bol pour Nini. Elle peut au moins déprimer en paix dans sa chambre, avec une petite balade comme elle sait les faire. Quelle voix !

J’adore Nini ! L’épisode se termine toutefois sur la révélation pas vraiment incroyable que Lily bosse bien pour le lycée d’en face. On verra ce que ça donne dans un prochain épisode. Plus tard, donc.

Cruelle diablesse, coup de cœur pour Cruella #19

Salut les cinéphiles,

Cruella - Réservez vos places & bande-annonce | DisneyLa fin d’année approche à toute vitesse, je sais bien, mais je n’arrive pas encore à m’en rendre compte. En tout cas, une chose est sûre, nous sommes déjà le 23 juin et, par conséquent, Cruella est sorti en salle aujourd’hui. Et le film vaut carrément le détour.

Alors non, bien sûr, il ne révolutionne rien du tout. Comme son nom l’indique, ce film nous raconte l’histoire de la méchante des 101 dalmatiens, en essayant de nous montrer comment elle est devenue telle que nous la connaissons. Il est donc question de la voir enfant d’abord, puis adulte, en compagnie de ses deux acolytes préférés. Non, vraiment, rien de révolutionnaire en soi… et pourtant, le film fonctionne à fond !

Il fonctionne pour l’accent à couper au couteau, d’abord. C’est toujours un plaisir, mais ça signifie que je le recommande clairement en VO. Je n’étais pas convaincu par le choix d’Emma Stone, surtout que ce sont toujours les mêmes acteurs que l’on voit en ce moment dans les gros films, mais elle s’en sort très bien.

gibberish — CRUELLA 2021 › dir. Craig GillespieIl fonctionne pour son style et les looks divins, ensuite. Bien sûr que l’on met un pied dans la haute couture, bien sûr qu’il y a des moments géniaux, bien sûr que la garde-robe de Cruella est magnifique. C’est juste splendide à regarder, on en prend plein les yeux. Beaucoup comparent le film au Diable s’habille en Prada, probablement à raison. La vérité, c’est que c’est un film que je n’ai pas revu et dont je n’ai aucun souvenir. Il faudra donc que je le regarde à nouveau.

Il fonctionne aussi pour sa réalisation ! Quand je dis qu’on en prend plein les yeux, ce n’est pas uniquement une question de style vestimentaire. Il y a de nombreux plans très bien foutus, et rien que pour ça, je pense que ça vaut le coup de se rendre dans un cinéma pour voir ce que ça donne. Les décors fourmillent de détails très chouettes et sont époustouflant. Franchement, ça fluidifie beaucoup l’ensemble du film.

Cruella (2021) - Cruella (2021) fan Art (43805090) - fanpopIl fonctionne enfin pour son attention aux détails, justement. Au-delà du décor et des robes, le travail minutieux des détails est également celui des scénaristes qui parviennent à faire de nombreux clins d’œil au film Disney, l’air de rien. Tout s’emboîte plutôt bien, à part peut-être le personnage de Roger que je n’ai pas trop aimé dans ce film… mais en même temps, c’est un film sur Cruella, ce n’est donc pas étonnant que Roger n’y soit pas mis en valeur.

Make Her Antoinette Robertson GIF - MakeHer AntoinetteRobertson  ColandreaConners - Discover & Share GIFs

Le choix des acteurs est globalement le bon ; ça fait très plaisir de les voir à l’écran ensemble et l’alchimie générale du casting fonctionne. Il y a de grosses ficelles et des simplicités par moments, c’est sûr, mais en même temps, il s’agit d’un film Disney, je n’attendais pas vraiment de la subtilité. Il y en a parfois lorsqu’il est question de plonger dans la psychologie du personnage et c’est une vraie bonne surprise dans l’ensemble. Franchement, je pensais que je n’allais pas accrocher plus que ça, mais il faut bien reconnaître que le film m’a scotché au canapé toute la soirée où je l’ai vu. Oui, parce que bon, ça fait un petit moment qu’il est sorti un peu partout dans le monde sur Disney +.

Cruella GIFs - Get the best GIF on GIPHYIl vous scotchera probablement à votre siège de cinéma. En tout cas, moi, j’envisage déjà de le revoir car il était très cool, jusque dans sa bande-son d’ailleurs. Il ne manque qu’une chanson un peu plus marquante pour rendre le film parfait – je ne suis pas fan de la reprise du générique de fin, mais heureusement que c’était là, d’ailleurs !