Glow – S02E07-10

Épisode 7 – Nothing Shattered – 18/20
J’ai enfin pris le temps de continuer cette saison, et mon dieu qu’est-ce que c’est cool ! Moins douloureux que le précédent, cet épisode fait avancer l’intrigue dans de nouvelles directions, forcément, en proposant une résolution réussie de son cliffhanger. Je ne m’attendais pas à un tel épisode, mais ça fonctionne très bien.

> Saison 2


Spoilers

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Who cares? It’s just a TV show.

Quasiment deux semaines plus tard, je me replonge dans la série qui n’a pas bougé d’un iota et reprend pile à la fin de l’épisode 6, avec une Ruth blessée par Debbie. Voilà, ça remet vite dans l’ambiance, avec notre caméraman qui se précipite pour récupérer Ruth et toutes ses collègues qui se battent pour l’emmener à l’hôpital. Oh, et Sam qui est jaloux du caméraman, bien sûr.

Dans tout ça, Debbie est laissée toute seule derrière… avec un Bash qui la surprend au beau milieu de sa douche, non pas que ça la dérange qu’il la voit nue. Elle est complétement dépitée par ce qu’elle a fait, et elle sait ce qu’elle a fait, parce qu’elle l’a entendu – et effectivement, difficile d’oublier ce crac.

À l’hôpital, Sam finit par être isolée des autres, et Sam insiste pour que ce soit lui qui l’amène dans sa chambre. Il prend soin d’elle et lui retire sa botte, révélant une bien mauvaise blessure. Heureusement pour elle, les catcheuses restent en arrière et discutent du choc que constituaient la blessure – espérant que ça remonte les audiences – puis décident de défiler une à une pour soutenir Ruth comme elles peuvent. Le pire, c’est que ça apporte un bon humour à l’épisode, mais je continue d’avoir mal pour Ruth.

Elle est donc enfin examinée et amenée en radiologie où le stress est total. À l’accueil de l’hôpital, Debbie et Bash se pointent et sont mal vus par tout le monde : Bash ne payait pas assez Ruth pour qu’elle soit assurée (outch) et Debbie ben… elle est responsable de ce qui vient d’arriver, hein. En attendant Ruth aussi, Sam sympathise avec Beirut et découvre qu’elle faisait des études de médecine en saison 1. C’est pas mal, ça, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène, j’aime beaucoup Beirut alors c’est cool.

La suite voit Sam se débarrasser de toute l’équipe qu’il renvoie au motel alors que Debbie reste là pour apprendre que la fracture de Ruth est une fracture franche et nette, au moins. Le problème, c’est qu’elle a huit à dix semaines de béquilles, et qu’elle peut dire au revoir à son job. Bizarrement, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les deux ex-meilleures amies qui en arrivent à enfin à clarifier la situation.

Cela signifient donc qu’elles crient, parlent de Mark, du passé, de l’horreur de leur vie à l’une et l’autre, et Debbie se barre. Elle pense toutefois à aller chercher des vêtements pour Ruth, histoire de lui éviter de quitter l’hôpital en costume et Sheila lui conseille d’apporter les vêtements par elle-même, quand elle voulait se débarrasser de la tâche auprès de Sheila.

Elle retourne donc à l’hôpital, où son retour est gênant à souhait : Sam vient d’avouer à Ruth qu’elle est irremplaçable de toute manière, Bash a payé sa facture et Debbie ne sait pas quoi dire pour revenir. Pourtant, cela se fait naturellement pour les filles et très vite, les quatre collègues se mettent à envisager l’avenir de la série. Puisqu’elle est annulée, ils proposent de s’éclater et faire ce qu’ils veulent, et ils rembauchent aussi Reggie. Je trouve ça d’autant plus cool que les réconciliations Debbie/Ruth se font par l’intermédiaire de Sheila !


Épisode 8 – The Good Twin – 20/20
Original. Le moins qu’on puisse dire de cet épisode est qu’il est original et nous renvoie complétement dans les années 80. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou si c’était trop perché pour moi, laissant de côté une trop grosse partie de l’intrigue… Mais bon, soyons honnêtes, ce n’est jamais trop perché pour moi, surtout quand c’est totalement méta, et j’ai plus aimé qu’autre chose ; même s’il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dedans !

> Saison 2


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DON’T KIDNAP. Kidnapping is wrong to do. ♫.

La série part dans le méta le plus total et nous propose un épisode de Glow dès son introduction : bienvenue dans les années 80, mais en HD. Tout est fait sur le mode de la parodie des années 80, et ça nous embarque à merveille, une fois qu’on se remet de sa surprise, donc.

C’est excellent, on voit ainsi Zoya contacter sa sœur jumelle, forcément, pour qu’elle l’aide à empêcher Liberty Bell de retrouver sa fille. La jumelle, Olga, est néanmoins la gentille jumelle, et elle ne veut pas faire le mal. Là voilà qui part à dos de chèvre pour l’Amérique !

Liberty Bell ? Elle donne un cours de gym des années 80 et pleure dans sa douche, avec une parodie de Psychose au passage. Bien sûr, c’est Olga qui arrive aux États-Unis dans le rôle du tueur et les deux se mettent vite d’accord sur la marche à suivre pour empêcher Zoya de gagner.

Liberty Bell part à la recherche de sa fille, ce qui permet une pause dans les rêves de ballet de Beirut qui fait enfin autre chose que la terroriste, avant d’en arriver au combat de catch tant attendu, opposant Liberty Bell et Reggie, allez savoir pourquoi. Cela dit, le combat devient vite un combat de Liberty Bell contre trois catcheuses, mais quand Reggie/Vicky détruit la photo, Liberty Bell s’énerve et libère enfin sa fille… alors qu’Olga est heureuse de pouvoir se faire soigner la jambe après avoir aidé l’ennemie de Zoya. Cette dernière n’a pas dit son dernier mot, et le cliffhanger la voit sur le point d’opérer sa sœur jumelle, oups !

La série propose aussi un intermède musical, Makeover, que j’ai trouvé bien trop drôle ; un autre mettant en avant l’intelligence du personnage de Carmen, Don’t kidnap avec des paroles totalement perchées pour avertir les enfants… Mais aussi de la pub pour d’autres programmes K-DTV et pour des produits dérivés ! Un vrai épisode des années 80, donc, c’était si méta ! Et Sheila qui finit avec la chèvre d’Olga, mais ils sont CINGLÉS. Je vous rassure, elle la mange.

En parallèle, on assiste aussi à une bien mauvaise sitcom scientifique/magique, gérée par Rhonda et Cherry, puis Bash jouant l’amour de la vie de Rhonda. C’est totalement différent de tout ce que proposait la série jusque-là, mais ce côté parodique fonctionne bien. Malheureusement pour Rhonda, son personnage, Britannica, cède son cerveau pour obtenir que son mannequin se transforme en Bash… Heureusement pour elle, elle le met avant sur une disquette.

Elle peut alors compter sur le personnage de Justine pour le lui rappeler, pour remettre son cerveau en place (via son vagin, parfaitement) et pour défier Cherry dont le personnage de sorcière est surpuissante. Le match de catch est de nouveau plutôt sympa, avec des ralentis et tout ce qu’il faut.

Le problème, c’est que tout ça était en fait regardé par… la mère de Justine. Oups.


Épisode 9 – Rosalie – 18/20
Même s’il s’agit clairement d’un épisode de transition vers la fin de saison, ces 30 minutes parviennent à surprendre et proposent de bons développements pour un tas de personnages que nous n’avions pas encore assez vus cette saison. La BO est au top, les intrigues se tiennent et franchement, Netflix a intérêt de proposer une saison 3 !

> Saison 2


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What if GLOW was the most exciting part of my life and now it’s over?

Ruth est invitée à un dîner de famille chez Sam et découvre l’école rétro des années 80, c’est merveilleux. Justine fait tout de manière ironique et détachée, comme une ado des années 2000 finalement, et elle est de nouveau avec Billy, qu’elle dit n’avoir jamais quitté. Avec sa blessure, Ruth se retrouve forcée de dormir sur le canapé. C’est mignon.

Jusqu’à ce qu’elle soit réveillée par la mère de Justine venue récupérer sa fille. C’est rapidement le bordel, mais Sam refuse que Ruth se barre, parce qu’il a besoin d’elle pour gérer la situation. La mère de Justine marque des points en reprochant à Sam de ne pas l’avoir contactée quand il a récupéré la fugueuse, mais Sam en marque grâce à Ruth qui explique que Justine veut se rendre à son bal de promo avec son copain.

Billy y propose à Justine de se barrer alors que sa mère sympathise avec Ruth. Il est super mignon de voir toutefois que Justine n’est pas prête à quitter sa famille. Elle fait comme si et en parle à son père qui en parle à Rosalie, la mère. Cette dernière est dégoutée de voir que Justine écoute son père, mais au moins il l’empêche de partir à New-York ; même si Rosalie veut toujours ramener sa fille chez elle.

Sam profite ensuite du bal pour proposer un slow à Ruth, malgré sa jambe. Elle accepte… mais refuse le baiser et se barre.

Elle se rend alors chez Russell pour lui dire qu’elle veut lui laisser sa chance. Elle se retrouve alors à l’embrasser. Mais… Non ! Moi, je shippe Sam et Ruth, oh !

Au motel, les filles sont déprimées de voir qu’à une semaine de la fin, elles n’ont toujours pas réussi à avoir un petit-déjeuner décent. Chacune se met à envisager le futur, Tamme le voyant en tant qu’actrice après avoir vendu des poupées alors que Rhonda a ses stalkers. Et comme cette dernière n’a pas de papiers américains, ça sent d’avance le mariage.

Les autres trient leurs affaires et Beirut et Yolanda passent de plus en plus de temps ensemble. Et comme elles dansaient ensemble dans la série et le rêve de Beirut, ça sent bon la relation qui va perdurer. Ce flirt est inattendu, mais ça marche bien.

Enfin, Bash et Debbie se rendent à une convention où ils font ce qu’ils peuvent pour obtenir une nouvelle saison. Ils inventent des rumeurs qui permettent à la série d’être repérée et espèrent alors recevoir des appels. Ils tardent à venir, mais ça finit par arriver et ils espèrent alors un final de dingue car ils invitent tous les potentiels acheteurs au tournage…

Pourtant, ce n’est pas gagné : Carmen est chargée de le trouver et elle se drogue à la place. Pourtant, quand Rhonda débarque et se dit sur le point d’être expulsée, elle trouve l’idée du mariage et c’est une bonne fin de saison… malheureusement les scénaristes de Netflix ne s’en contentent pas et préfèrent à la place… tuer Florian avec une pneumonie. Et ce pauvre Bash l’apprend dans le bar où il se bourrait avec Debbie, espérant un futur glorieux. WTF.


Épisode 10 – Every Potato Has a Receipt – 20/20
Pour sa fin de saison, Glow n’hésite pas à partir dans tous les sens. C’est un festival de rebondissements et de chouettes moments que propose cet épisode qui marque clairement la fin d’une aventure. Espérons qu’il ne marque pas la fin de la série, parce que les Gorgeous Ladies Of Wrestling en ont encore à revendre, c’est évident ; mais si ça devait l’être, ça finirait sur une bonne note. Bref, le genre d’épisode que j’adore, tout simplement.

> Saison 2


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Love is fake. Just like wrestling.

46 minutes pour conclure la saison et possiblement la série, ce n’est pas assez, mais faisons comme si. Tout commence par une promo des filles à la radio, juste avant le grand mariage final. Voilà qui promet.

De son côté, Sam est forcé de dire au revoir à Justine qui rentre chez Rosalie, en larmes. Elle ne veut pas retourner chez sa mère, même si c’est la solution la plus logique. J’aurais bien aimé qu’elle reste, moi aussi, parce que j’adore Justine, quoi.

Ruth veut vraiment se battre pour le dernier épisode, mais elle n’est toujours pas en état. Pour la consoler, Sam décide logiquement d’en faire une co-directrice. Cela fonctionne plutôt pas mal, surtout que ça les force à reparler de leur propre baiser – puisqu’ils co-dirigent un mariage là. En toute logique toujours, Ruth avoue à Sam se confiant enfin à elle qu’elle…a couché avec Russell. Sympathique. Celui-ci trouve aussi le moyen de les interrompre, tant qu’à faire.

Le soir, Sam découvre que Yolanda et Beirut deviennent un truc sérieux quand il surprend cette dernière en train d’observer la strip-dance de l’autre. Eh oui, le strip-club ça fonctionne bien pour ces deux-là. Le lendemain, Mark débarque sur le plateau de Glow et rend à Debbie leur bébé, donnant des idées au mari de Cherry qui lui demande ce qu’elle pense d’avoir un bébé.

Bash surréagit à la mort de celui qui aurait pu être son mec et demande à ce que toute sa maison qu’il partageait avec Florian soit vidée de ses affaire – et que les affaires soient jetés en plus. Pauvre Bashounichet. Il est tout de même là pour le mariage final, et il prépare le marié. Sacrée journée !

Dans les vestiaires, Rhonda se prépare elle aussi à son mariage, avec la robe de Debbie, ce qui est plutôt sympathique quand elle se retrouve à vomir de stress. Carmen revient sur le devant de la scène quand Kurt lui reproche de lui avoir volé ses mouvements de catch et la poursuit jusque dans les vestiaires de l’émission. Heureusement que Debbie est là pour gérer la situation et leur promettre un caméo en plein épisode de Glow.

Le mariage commence et se déroule presque bien, avec une licorne… Mais rapidement, ça part en vrille avec Bash objectant au mariage et demandant à Rhonda de l’épouser lui. Elle ne met pas longtemps à virer son fan du ring, provoquant le plaisir du public et rapidement Rhonda se retrouve à épouser un milliardaire sans le moindre contrat de mariage. Bien joué, quoi.

Toutes les catcheuses sont sur le ring et le final tourne à la Battle Royal pour le bouquet et pour la couronne ! C’est la folie totale dans cette fin de saison, on se retrouve avec un baiser Yolanda/Beirut, avec toutes les catcheuses éjectées une à une dans des combats réussis, avec une Liberty Bell qui affronte de vrais catcheurs et gagne, puis avec Zoya débarquant de nulle part pour récupérer la couronne malgré sa jambe dans le plâtre. Eh oui, Sam lui fait ce cadeau parce qu’il sait à quel point c’était important pour elle.

Franchement, c’est addictif tellement ça part dans tous les sens. Cet épisode n’arrête pas de surprendre et le match final se termine dix bonnes minutes avant la fin. C’est qu’il reste à gérer les conséquences de ce dernier épisode : Rhonda vient voir Bash pour lui annoncer qu’elle n’est pas sûre d’être amoureuse, mais il s’en fiche, il lui promet une bien jolie vie.

Il reste aussi à savoir la décision finale des producteurs venus assister au tournage pour peut-être racheter l’émission. Tout le monde attend donc pour apprendre que K-DTV ne peut légalement accepter la vente : les personnages appartiennent à la chaîne, et c’est comme ça.

Ce n’est pas pour autant la fin de l’aventure. À défaut de renouvellement, le patron du strip-club de Yolanda leur propose à toutes de continuer Glow non à la télévision, mais à Las Vegas. Ouep, comme il est pote avec Sam depuis un épisode (il est parent d’élève de l’école de Justine), c’est réglé. Tout le monde a déjà fait ses valises, il n’y a plus qu’à monter dans le bus. Debbie dit donc au revoir à Mark en lui confiant son gosse, Ruth dit au revoir à Russell car Vegas signifie clairement qu’il n’y a pas besoin de caméraman.

La saison se termine donc sur cette excellente note – avec un Bash quand même ravagé dans le bus et un couple Yolanda/Beirut. Chacun, dans le bus, a droit son moment de gloire, la caméra s’attardant sur tout le monde et sur les angoisses de Ruth. Comme en saison 1, nous obtenons donc une très jolie fin de saison, qui peut aussi servir de fin de série (ouverte) si besoin. Je suis reconnaissant envers les scénaristes pour ce type de fin. J’espère vraiment que Netflix nous fera une saison 3 !

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EN BREF – C’est simple comme bonjour, cette deuxième saison était encore meilleure que la première ! On part pourtant sur les mêmes recettes de parodie, d’explorations des personnages un à un, de féminisme dillué et de dramas dans les coulisses de la production, mais cette saison gagne en efficacité parce que nous connaissons déjà les personnages dès le départ.

Un autre bon point de cette deuxième année ? Les scénaristes n’hésitent plus : loin de se chercher autant qu’en saison 1 dont les premiers épisodes semblaient peu sûrs d’eux, cette saison est celle de tous les tests, avec toute sorte d’épisodes qui se débrouillent pour sortir de la norme et être marquant (j’en retiendrai surtout l’épisode #MeToo, l’épisode méta et le final, c’est vrai ; et aussi la scène où Debbie explose Ruth). Tout cela permet à la série d’être encore plus culottée et de monter d’un cran dans le drama, dans l’humour, dans les messages qu’elle fait passer, dans tout. J’adore !

Comme il faut bien lui trouver des défauts, je regrette surtout le manque de temps. Cette saison 2 aurait pu facilement durer deux fois plus longtemps et rester palpitante. Il est par exemple dommage de ne pas approfondir la dépression de Debbie au-delà de l’épisode 6, de ne pas nous en dire plus sur Bash post-Florian, de ne pas revenir plus sur Carmen sous-exploitée par rapport à la saison 1, etc. Il y a tellement de personnages et si peu d’épisodes… j’aurais aimé passer plus de temps avec eux.

En somme, une excellente saison comme Netflix sait les faire. J’espère vraiment une saison 3.

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> Saison 2

Vus cette semaine #27

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

The Affair – Épisode 3 – 17/20
Vous ne rêvez pas, j’ai bien mis cette note à The Affair, mais je suis incompréhensiblement embarqué dans les intrigues de cette année. Cet épisode se concentre pourtant sur Noah, et ça c’était chiant, mais malgré tout, il y avait du bon. La deuxième partie est exceptionnellement réussie, même si je n’aurais jamais envisagé ça pour la série en saison 1. Non, vraiment, le renouveau de cette saison 4 fait beaucoup de bien, et j’espère que ça va continuer.
Preacher – S03E02 – Sonsabitches – 17/20
Eh bien voilà, c’est déjà un peu plus clair du côté du plan général de la saison cette fois : on sait ce que Jesse va vouloir faire pour un moment après cet épisode ; et en plus, on nous prouve enfin qu’ils sont capables de faire d’excellents épisodes faisant bouger l’intrigue sans pour autant que les personnages soient forcés de bouger. Le roadtrip me manque énormément, mais cette saison devrait pouvoir s’en passer ; il y a pas mal à faire où ils sont.

Mardi

Salvation – S02E02 – Detente – 12/20
La série enchaîne les rebondissements tous plus improbables (mais en même temps prévisibles – les répliques des cliffhangers surtout) les uns que les autres, ce qui permet de toujours bien rire devant ; et surtout de ne pas s’ennuyer. C’est bien la seule qualité que je lui trouve encore, parce que j’ai surtout l’impression qu’on me prend pour un idiot du début à la fin de cette histoire qui n’a ni queue ni tête. C’est fou ce que la curiosité me pousse à faire.

Jeudi

Colony – S03E10 – Sea Spray – 16/20
Continuer cette série est toujours autant un plaisir et j’espère vraiment qu’elle aura droit à une saison 4 parce qu’elle n’a fait que s’améliorer. Je ne suis pas prêt à dire au revoir à ces personnages et à ces intrigues, surtout maintenant qu’on a enfin quelques réponses qui donnent le sentiment d’avancer dans des intrigues entamées il y a bien longtemps.

Samedi

12 Monkeys – S04E10 – The Beginning (1) – 20/20
Improbable, mais la série y arrive : un condensé d’émotions tout aussi forte que dans l’épisode précédent, des rebondissements, des surprises, on ne voit pas le temps passé dans ces 49 premières minutes de la fin de série. J’ai adoré, tout simplement, et j’aurais aimé que toute la série soit à la hauteur de cet épisode, même si c’est déjà bien cool d’avoir au moins cet épisode !
12 Monkeys – S04E11 – The Beginning (2) – 20/20
Claque. Cet épisode final est une véritable claque et hisse la série à un très, très bon niveau. Malgré une première saison un peu bancale par moment, cette fin à elle toute seule suffit à ce que la série accède au panthéon des séries, rien que ça. Je n’en dirais pas plus dans ces quelques lignes pour ne pas spoiler, mais la fin est tellement parfaite qu’elle fait assurément partie de mes derniers épisodes de série préférés. Commencez la série si ce n’est pas déjà fait et le seul conseil que je puisse vous donner. Vraiment. Et pour les autres, et bien, il me reste à résumer l’épisode.
Quantico – S03E09 – Fear Feargach – 13/20
Franchement, ça pourrait être bien si ce n’était pas si convenu. Les épisodes sont hyper-prévisibles, avec des « rebondissements » visibles dès le départ, parfois à un point où ça en devient gênant : la simplicité d’écriture aurait été très pertinente il y a 15 ou 20 ans, mais en 2018, on peut faire un peu plus original. Heureusement, il reste les personnages, qui sont ceux qui me font revenir pour voir la conclusion de tout ça !

Rattrapage

Glow – S02E05 – Pervers are People, too – 18/20
#MeToo. Il fallait inévitablement que la série s’y frotte, surtout avec son ADN hyper féministe, et elle le fait avec brio, même si je ne sais pas encore les conséquences que ça aura pour la suite de la saison. Il est aussi temps de se concentrer sur un personnage masculin dont on sentait bien, dès la saison 1, qu’il avait de belles possibilités d’intrigues.
Glow – S02E06 – Work the Leg – 18/20
Encore un épisode palpitant et se dirigeant vers des eaux beaucoup plus troubles que je ne l’aurais attendu en début de saison. C’est toujours aussi top à regarder, même s’il y a quelques moments qui finissent par donner envie de regarder ailleurs. Et en plus, il y a beaucoup trop de scènes où on les voit faire du sport, du vrai, et c’est très culpabilisant quand on est confortablement installé !

 Challenge Arrowverse

Je vous jure que l’intention y est, bis…

> Vus en 2018

Stats de la semaine #27

Salut les sériephiles,

Pour changer, je vais commencer la semaine par dire « quoi ? On est déjà lundi ? ». Ah, ça ne change pas, oui, je sais, mais c’est encore pire cette semaine où je n’ai pas pris le temps de voir beaucoup d’épisodes, entre les sorties dignes de vacances pour profiter des moments à ne rien faire, des bars et barbecues entre amis et le boulot qui m’est tombé dessus sous la forme de démarches administratives en tout genre.

Il faut juste que je me réorganise un peu mieux pour voir mes épisodes, parce que ne pas tout voir, c’était inadmissible. J’ai donc terminé la semaine comme je pouvais, mais avec quatre jours sans épisode, c’était bien maigre (je publierai le « vus cette semaine » plus tard). En plus, la chaleur n’aide jamais à bien dormir, je ne vous raconte pas ma nuit à Paris à 29°C, hein !

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Comment je me sens en relisant ce paragraphe.

Vous n’êtes pas là pour m’écouter me plaindre (à moins que ?), donc il est temps d’entrer dans le vif du sujet et de vous communiquer les cinq articles les plus cette semaine :

  1. Bingo Séries #16 : 85 vues
  2. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a pris le temps : 74 vues
  3. Lecture, blog, sorties : help ! : 59 vues
  4. Quantico – S03E08 : 57 vues
  5. Mon concours, mon déménagement, ma vie : 47 vues

Finalement, vous êtes peut-être là quand même pour m’écouter me plaindre, parce qu’il y a deux articles de blabla sur ma vie (je n’avais même pas percuté) et ils sont tous les deux dans ce top 5. En même temps, je n’avais pas grand-chose d’autres à raconter cette semaine, faute de temps pour écumer les news séries (j’ai dû passer à côté de certaines choses, j’imagine).

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Les bars et les barbecues, c’est parfois mieux que les séries, alors ? Tchin !

J’ai heureusement eu le temps pour la rédaction du Bingo (malgré un petit couac), mais pas encore pour celle du TFSA (promis, je vais l’écrire quand même… demain ? pas aujourd’hui non plus, en tout cas). L’article 12 Monkeys continue de cartonner et se hisse petit à petit parmi les plus lus du blog, on ne dirait pas comme ça, mais ça fait près d’un mois qu’il est là et il date déjà, donc ça se cumule, ça se cumule. Et tant mieux, parce que c’est un plaisir de faire de la pub positive pour la série.

La plus grosse surprise, cela dit, c’est ce succès de l’épisode de Quantico de la semaine dernière. Ca n’a pas trop de sens, mais je pense que la fin d’épisode en a choqué plus d’un et que c’est ce qui explique ce regain d’intérêt pour une saison 3 qui a malheureusement du mal à décoller malgré sa dose de scènes choquantes/déprimantes. Forcément, la série se hisse toutefois dans le top des saisons les plus consultées :

  1. 12 Monkeys (S04)
  2. Quantico (S03)
  3. Colony (S03)
  4. The Affair (S04)
  5. Glow (S02)

On sent quand même que ça a été une petite semaine série, avec la disparition des séries qui squattent le top depuis quelques semaines, mais entre les épisodes pas diffusés et ceux que j’ai vu en retard, ça n’a rien d’étonnant. Je suis content que cela laisse de la visibilité à Glow qui le mérite vraiment – c’est une série géniale et une saison réussie que je suis impatient de terminer. Pour être plus précis, je suis resté sur un énorme cliffhanger et je meurs d’impatience, je m’énerve d’être si long dans mon visionnage.

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Même discours pour The Affair qui est une bonne surprise cette année – bonne surprise toujours aussi lente dans son rythme et son exécution, n’exagérons pas. Colony et Quantico se retrouvent cette semaine dans un véritable mouchoir de poche, avec une petite vue d’écart, et c’est un peu frustrant : Colony mérite bien mieux et aurait probablement terminé première cette semaine… Si j’avais pris le temps de voir l’épisode. La critique de l’épisode de jeudi dernier est dispo depuis ce matin sur le blog, comme j’ai enfin vu l’épisode hier soir.

Enfin, c’est avec plaisir que je vois 12 Monkeys prendre la tête du top : la série se termine sur un double 20 parce que ses deux épisodes de fin étaient exceptionnellement bons (et je ne sais pas pourquoi je dis exceptionnel : l’épisode qui a précédé aussi avait eu un 20, et la fin de série précédente critiquée sur le blog était Sense8, avec aussi un 20). Vous allez croire que je suis biaisé et beaucoup trop gentil, mais non, je mets parfois de mauvaises notes aussi… C’est juste que, franchement, la fin était parfaite et riche en émotion.

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Cela s’est d’ailleurs senti dans les recherches menant au blog, avec beaucoup de questions sur l’identité du témoin – c’est un peu surprenant, je m’attendais à des recherches sur une autre identité. Quelqu’un s’est amusé à chercher de quoi regarder Salvation (et a dû passer son chemin), d’autres ont apparemment entamé la troisième saison de The Magicians et, surtout, quelqu’un a cherché… des théories sur la saison 6 d’Agents of S.H.I.E.L.D ! On se calme, il reste un an à attendre !

Enfin, malgré mon absence sur internet une bonne partie de la semaine dernière, il y a eu un total de 165 commentaires postés cette semaine, et pas mal de conversations lundi/mardi qui ont permis de gonfler ce nombre.

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Voilà pour le tour des stats, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine, trouvez la force en vous d’aller bosser (ou d’aller bronzer, c’est selon) ET de regarder vos séries !

Glow – S02E05-06

Épisode 5 – Pervers are People, too – 18/20
#MeToo. Il fallait inévitablement que la série s’y frotte, surtout avec son ADN hyper féministe, et elle le fait avec brio, même si je ne sais pas encore les conséquences que ça aura pour la suite de la saison. Il est aussi temps de se concentrer sur un personnage masculin dont on sentait bien, dès la saison 1, qu’il avait de belles possibilités d’intrigues.

> Saison 2


Spoilers

05

So he wants us to sell him the season we’re already making.

L’épisode commence par une Sheila complétement débordée par son premier fan. C’est sans surprise : elle a toujours été timide, et ça ne va pas s’arranger avec une horde de journalistes devant leur gymnase. Il y en a toutefois une qui prend plaisir à ça : Ruth, évidemment. Toutes les filles reçoivent pas mal de courriers de leurs fans, avec les classiques photos de bite (mais pourquoi c’est si classique ?), ce qui finit par donner l’idée à Melanie d’instaurer la possibilité d’avoir un autographe ou des photos avec elles après les combats. Pas con du tout, en vrai. Ruth en fait des caisses pour ne pas changer et s’entraîne à signer des autographes, tout en ne comprenant pas pourquoi Sheila se braque tant.

Les filles découvrent aussi que Bash dort désormais dans la chambre de Carmen, et donc dans celle de Rhonda aussi, même si cette dernière n’apprécie pas du tout cette présence supplémentaire dans la chambre. J’avais totalement oublié que Carmen et Bash s’appréciaient, il faut bien le dire, mais ils ont une super relation grande sœur/petit frère…

Le vrai problème de Bash, c’est qu’il n’a plus d’argent pour payer Florian et que celui-ci s’est donc barré. Par conséquent, Bash ne veut pas retourner chez lui parce qu’il s’y sent seul, et Carmen et lui partent donc à la recherche de Florian… dans un club gay, ce que Bash comprend vite, mal à l’aise. Carmen et Rhonda, elles, s’éclatent dans ce lieu, forcément, mais lui se fait draguer par Eric, l’ami de Florian, et il se barre aussi vite que possible.

Il se rend chez Birdie (sa mère j’imagine) où le valet de celle-ci lui apprend que Florian est venu demandé de l’argent quelques jours plus tôt pour partir en voyage. Sans avertir Bash, qui déprime aussitôt et passe la nuit dans sa chambre, où l’on découvre son amour pour le catch masculin, tiens, tiens.

De son côté, Cherry est de retour dans le même motel que les autres filles, mais si elle y est avec Keith (son mari) et… sa dépression. Elle ne sait pas encore ce que Sam fera d’elle et elle a les cheveux définitivement dégommé depuis l’épisode précédent.

Les producteurs sont invités par Glenn à une réunion où ils apprennent la perte de leur sponsor principal après la destruction d’une chaise de celui-ci lors du combat de l’épisode précédent et parce que le patron de la boîte est né d’une mère qui était encore adolescente quand elle l’a eu. Ah oui, forcément.

Glen a tout de même une bonne nouvelle : Tom, le grand patron, adore leur série et notamment la storyline de l’enlèvement. Il veut donc rencontrer les producteurs pour en savoir plus… ce que Sam n’apprécie pas trop, parce qu’il comprend bien que c’est la réunion de la dernière chance pour la série.

Les producteurs passent donc l’épisode à imaginer le futur de la saison, sans Ruth, qui est vexée.

Elle est forcément hyper heureuse quand Tom lui propose un dîner d’affaire, mais les choses tournent bien mal quand le dîner a lieu dans un bungalow. À la lueur du #MeToo, c’est dur de ne pas être immédiatement inquiet, et elle aussi l’est… jusqu’à ce qu’elle aperçoive Glen. Rassurée, elle lui fait un câlin et accepte un verre de vin, et probablement un autre vu son état dans la scène suivante où elle sent bien qu’elle doit freiner sur le vin.

Glen s’éclipse pour aller chercher de la nourriture – suivant un ordre muet de Tom – et la laisse donc seule avec le big boss qui en profite pour demander une démonstration de catch où il plonge sa tête dans ses seins et abuse d’elle. Il ne va pas jusqu’à la violer, fort heureusement, parce que cette simple scène était déjà hyper dérangeante à voir. Quand il s’éclipse pour le jacuzzi en annonçant que Glen ne reviendra pas, Ruth s’enfuit…

Le lendemain, les producteurs reçoivent un coup de fil qui annonce l’annulation de la série (après un petit passage à 2h du matin). Ruth comprend que c’est de sa faute et l’annonce à Debbie, qui réagit d’abord de manière exaspérée face à l’attitude égocentrique de son ex-meilleure amie… puis qui apprend ce qui s’est passé et l’engueule de ne pas avoir prétendu qu’elle aimait la situation. C’est une actrice après tout, c’est comme ça que ça fonctionne : faire semblant d’avoir envie et puis voilà. Outch.

Le dialogue entre Debbie et Ruth est d’une violence terrible, sonnant toujours aussi juste et injuste en 2018 que dans cette histoire des années 80. Et Ruth culpabilise donc d’avoir provoqué l’annulation probable du show, surtout quand elle voit Sheila finalement accepter de signer des autographes.


Épisode 6 – Work the Leg – 18/20
Encore un épisode palpitant et se dirigeant vers des eaux beaucoup plus troubles que je ne l’aurais attendu en début de saison. C’est toujours aussi top à regarder, même s’il y a quelques moments qui finissent par donner envie de regarder ailleurs. Et en plus, il y a beaucoup trop de scènes où on les voit faire du sport, du vrai, et c’est très culpabilisant quand on est confortablement installé !

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06

Because this week is gonna be impossible.

Cherry est donc de retour (et ses cheveux aussi), et c’est donc le retour des entraînements, alors que Yolanda s’inquiète pour son rôle. Sam et Bash débarquent auprès de Tom et apprennent que la chaîne diffuse du catch masculin à leur place, ce qui énerve Bash demandant aussitôt à ses actrices de se défoncer. Toute la pression retombe sur Carmen et Cherry qui doivent préparer les meilleures chorégraphies possibles, dans le scepticisme le plus complet de Debbie, qui sait bien que même avec le meilleur des matchs, ils ne récupéreront jamais leur horaire.

Carmen et Cherry font pourtant du bon boulot, mais celui-ci est sans cesse remis en cause par les tensions entre les filles : Debbie et Ruth ne sont pas d’accord sur celle qui doit gagner le match, Mel est toujours énervée d’avoir perdu sa veste (et Phil), Beirut est énervée par les jumelles ayant volé son idée de transformation du personnage. Et pour en rajouter une couche, Yolanda se met à draguer Cherry.

Heureusement, Carmen est là pour motiver toutes les filles et pour les pousser à faire plus de sport et avoir des matchs parfaits. Et c’est impressionnant, parce qu’une fois de plus, j’ai l’impression qu’il y a bien peu de doublures et que les actrices y mettent toutes du leur pour avoir la série la plus parfaite.

Justine redébarque dans la série pour demander à Ruth de l’accompagner à un festival avec son père, parce qu’il n’a pas assez d’amis pour remplir tous les sièges qu’on lui a attribué et ça inquiète Justine, qui ne veut pas qu’il soit seul… et s’arrange en fait pour lui organiser un rencard : quand Sam est prêt à partir, elle fait semblant de dormir.

Ainsi donc Sam pense aller au festival présentant son film tout seul, mais il y retrouve Ruth. Celle-ci comprend le piège et essaye de l’éviter, mais elle est bien forcée de constater qu’elle ne pourra y échapper. Ruth et Sam passent donc un bon moment devant le film – avec Ruth forçant Sam à introduire le film et lui apprenant aussi qu’elle n’est pas en couple avec Russell.

Justine s’est arrangée pour que des amis félicitent son père et Ruth reste avec Sam encore un moment… Ce qui lui permet finalement d’avouer la vérité concernant l’annulation de la série à Sam, qui a la meilleure des réactions possibles. Plutôt que de blâmer Ruth comme elle le craignait et comme Debbie n’a pas hésité une seconde à le faire, il blâme Tom, dont il va défoncer le pare-brise dès qu’il en a l’occasion le lendemain.

De son côté, Debbie découvre que son mari sort désormais avec sa secrétaire, Susan, qui s’occupe aussi de son fils. Elle sauve les apparences comme elle peut, avec une jolie passive-agressivité (mais si, c’est un mot), mais finit en larmes… puis en crise d’angoisse quand elle arrive au gymnase et doit se changer dans le vestiaire. Elle ne le supporte plus et s’en plaint à Sam, qui est décidément bien génial aujourd’hui et lui laisse son bureau pour qu’elle se change.

C’est là qu’elle trouve de la drogue facile d’accès… et n’hésite pas à en prendre. Oh non, Debbie, pourquoi ? Et juste avant le match le plus important, en plus. Durant la soirée, Sam décide de laisser Justine au contrôle des commandes de la salle depuis laquelle il produit habituellement la série : avoir revu son film lui donne plutôt envie de filmer, et d’improviser un plan où il filme depuis le ring la défaite de Cherry face à Yolanda (improbable, mais sympa de voir Cherry vouloir changer de rôle).

Commence alors le match Ruth/Debbie, mais Debbie est tellement droguée qu’elle ne se rend pas tout à fait compte de ce qu’elle fait. Clairement hors de contrôle, elle inquiète autant Ruth que Carmen, mais Bash et le public ne voient rien de la vraie souffrance de Ruth. Et l’épisode se termine sur un craquement vraiment pas charmant à entendre. Du tout. Pfiou, que ces deux épisodes auront été dérangeant à supporter, entre le Tom à deux doigts de la violer et sa meilleure amie qui la blesse. Aïe.

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