Atypical – S02E01-10

Épisode 1 – Juiced ! – 16/20
C’est une reprise sympathique pour cette comédie, mais j’en attendais un peu plus. Il est probable qu’après un an, je surévaluais cette série… Ou tout simplement que je sois moins dans l’ambiance comique ces derniers temps, parce que je dis ça d’une bonne partie de mes sitcoms.

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Spoilers

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His eyebrows were huge.

La série reprend par un flashback en 2004 pour l’anniversaire de Sam et ça se passe mal car il ne supporte pas les cris de ses camarades. Et bien sûr, en voix-off, Sam est toujours fan d’Antarctique.

Dans le présent, il a un nouveau psy et ça l’inquiète pas mal (ce qui se voit à sa manière de s’arracher les cheveux, comme quand il était petit), surtout que ça veut dire qu’il ne voit plus Julia. En plus, son nouveau thérapeute a des sourcils énormes et horribles. Il se retrouve donc à devoir parler à Paige, la seule face à qui il est encore assez en confiance pour parler – même s’il aimerait aussi pouvoir reparler à Julia.

C’est un peu son intrigue de l’épisode : retrouver un thérapeute capable de l’aider, ce qui n’est pas gagné mais permet quelques bonnes scènes humoristiques, avec son collègue/ami et surtout avec le défilé de ses psys.

Un autre flashback reprend très exactement là où nous en étions pour Elsa et Doug. Ce dernier est clairement vexé et n’hésite pas à s’éclater le poing contre le mur, avant de clairement quitter sa famille… et le soir-même.

Il s’est barré chez son père, laissant Elsa gérer seule les enfants. C’est bien fait pour elle, surtout que Casey lui fait vivre un Enfer. Comme je n’aime pas le personnage, ce n’est pas bien grave de toute manière.

Malheureusement, l’épisode continue de se concentrer sur Elsa. Après, c’est plutôt une bonne chose, parce que ses amies ont réussi à me faire rire, mais c’est assez mauvais pour la suite de la saison, parce qu’au risque de me répéter, je ne l’aime pas Elsa et je n’ai pas envie de repasser dix épisodes à la supporter.

De son côté, Casey est toujours en couple avec Evan, qui n’hésite pas à avoir ses baskets sur le lit. La scène n’est pas passionnante, c’était clairement pour nous remettre le contexte de ce couple et pour introduire une intrigue sur la brosse à dents de Sam qu’elle déplace régulièrement, ce qui aura des conséquences.

Bon, dans tout ça, la raison du départ de Doug reste un secret pour Sam et on sent bien que ça ne peut pas durer toute la saison. Je m’attendais quand même à ce que ça dure plus d’un épisode, mais non, il entend Casey s’en plaindre à sa mère quand Elsa reprend son délire de vouloir interférer absolument dans la vie de Casey. Elle lui ruine juste son uniforme pour sa nouvelle école privée qu’elle voulait tant voir.

Sam réagit plutôt bien à la nouvelle que sa mère a trompé son père, par contre il s’énerve contre Casey qui s’amuse à déplacer sa brosse à dents en permanence. Il va jusqu’à lui balancer son jus d’orange à la tronche, et c’était un sacré verre de jus d’orange franchement… Sur son nouvel uniforme. Elle pète un câble et le plaque, avant de le frapper.

Bien l’ambiance familiale, merci beaucoup Elsa !

Après tout ça, Sam décide donc de se rebeller et d’aller de se confier à Julia. Enfin ! J’ai bien cru qu’on ne la verrait pas de l’épisode. Aussi professionnelle soit-elle dans sa mise à distance de Sam qu’elle laisse dans sa salle d’attente, elle est forcée de reprendre une vraie conversation avec lui quand il lui raconte tout ce qu’il s’est passé. Et elle est toujours aussi cool, aidant Sam à constater les progrès qu’il a fait dans sa gestion des événements de la vie quotidienne plutôt qu’à le faire ressasser ce qui ne va pas.

Finalement, Doug revient à la maison pour se réconcilier avec Casey et surtout pour virer Elsa de chez elle. C’est une bonne chose, je pense, et c’est assez mérité. La pauvre finit quand même avec le chat de sa pote, et c’est la seule contre qui tout le monde est encore énervé, parce que même Casey et Sam se réconcilient autour d’une nouvelle brosse à dents pour lui et de stylos pour elle.


Épisode 2 – Penguin Cam and Chill – 15/20
Je pourrai en dire un peu tout pareil que l’épisode précédent, mais j’ai trouvé qu’en plus, il me manquait certains bouts d’intrigues pour lesquelles j’attends vraiment plus parce que j’aime le personnage, là où au contraire d’autres personnages sont développés alors que… bon… je m’en passerai bien.

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I was just thinking about how you’re like a whale.

Elsa se retrouve donc avec un chat et chez sa pote. Elle est angoissante comme tout, avec son désir de faire le ménage partout. Tu m’étonnes que le fils de sa pote ne veut pas qu’elle reste trop longtemps. Je vais développer des boutons rien qu’à la voir, c’est vraiment dingue comment je ne peux pas la supporter : elle s’impose donc au petit-déjeuner de la rentrée, puis dans le frigo de la famille, alors qu’on lui dit spécifiquement de ne pas y venir.

Autrement, c’est la rentrée pour tout le monde donc, et ça se passe mal pour Casey qui est accueillie bien mal par Izzie, l’étudiante qu’on a désignée pour l’aider à se repérer dans sa nouvelle école mais qui ne l’aime déjà pas à cause de sa réputation dans son ancien lycée. Merveilleux.

La journée est une angoisse complète : une sonnerie flippante, des cours incompréhensibles et une équipe de sport dont les problèmes ne sont pas les mêmes que Casey. Ah, les gosses de riches. Elle s’en plaint le soir à Evan et sa meilleure amie, avant de passer une deuxième journée horrible avec une cafétéria qui ne lui sert pas à manger et une seule personne sympa, Nate… le copain d’Izzie.

Pour son troisième jour, ça ne se passe pas tellement mieux à la cafétéria, mais elle sympathise beaucoup avec Nate, c’est déjà ça… et ils se donnent rendez-vous le lendemain.

De son côté, Sam retrouve Paige après les vacances, et celle-ci est de plus en plus perchée. Elle veut désormais une relation « casual », c’est-à-dire embrasser Sam en secret mais ne pas apparaître en couple avec lui ailleurs. Il s’en confie à son collègue, parce qu’il est complétement paumé dans cette relation qu’il ne comprend pas.

Forcément, le collègue (oui, bon, OK, je ne suis plus sûr de son nom) lui propose de ne rien faire du tout et d’en profiter. Il demande donc à Paige de préciser les règles et s’y adapte trop vite pour que ça plaise vraiment à Paige… Surtout quand il refuse les sentiments et qu’il se tient trop aux règles quand elle veut les briser.

En plus, il finit par lui raconter qu’il a vu Julia et qu’il lui a raconté sa vie alors que Paige n’en avait pas la moindre idée pendant une semaine… Tout ça termine par une rupture qu’on a vu arriver. Pas cool pour Paige qui comprend que sa relation est terminée alors qu’elle vient de se faire recaler de sa future école de rêve.

Pendant ce temps, on notera que Doug et Elsa se voient en-dehors de la maison. Elsa croit franchement que c’est pour se remettre ensemble, alors que Doug veut juste se débarrasser d’elle, même si elle a changé sa coupe de cheveux pour lui plaire. Oui, mais non, tu ne plais à personne. Au moins, elle comprend les choses cette fois, et elle veut garder le chat de sa pote. Elle finit l’épisode en défaisant sa valise, merci pour le Bingo.

Et autrement, dans cet épisode, Sam avait une obsession pour les pingouins à nouveau, et notamment pour un papa pingouin (qui s’ennuie sur sa banquiiiiise).


Épisode  3 – Little Dude and the Lion – 14/20
Si l’intrigue proposée est intéressante, cet épisode va trop vite à tout mettre en place, et c’est un peu dommage, parce que du coup, j’ai eu du mal à voir où ils voulaient en venir. Beaucoup de scènes semblent tomber comme un cheveu sur la soupe, et c’est dommage.

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But the members of my pack keep migrating.

La série reprend sur Casey et Evan, s’occupant enfin de reparler de leur sexualité et des problèmes qui n’ont jamais été explicitement évoqués depuis la fin de saison 1.

Casey passe encore une mauvaise journée dans sa nouvelle école, puisque sa nouvelle meilleure amie (non), Izzie, la prend au défi à la course et tombe comme une merde à cause de la vitesse. Elle s’éclate le poignet au passage et accuse aussitôt Casey.

C’est ridicule, mais leur coach décide de les laisser coincer dans son bureau pour qu’elles puissent régler leurs différends une bonne fois pour toute. C’est bien trop rapide dans la mise en place, mais c’est intéressant à voir quand même, parce qu’elles sympathisent pour de vrai autour de leur rôle de grande sœur… Et d’une bouteille de vodka !

C’est l’occasion de connaître tous les potins de l’école, mais ce n’est pas dingue. Casey finit donc totalement bourrée et se rend ensuite chez Evan, dans cet état-là. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle ait envie coucher avec lui, mais il réussit à résister. Miracle.

Elle s’endort donc chez lui, ne laissant plus le choix à Evan d’appeler Elsa pour s’occuper d’elle. Au secours, l’angoisse du réveil de Casey après ça !

Cela fait neuf jours que la rentrée est passée, mais c’est seulement maintenant, après la rupture avec Paige, que Sam a du mal à vivre sa journée. C’est d’autant plus intéressant qu’il va être question d’orientation dans cet épisode, et que ça pose pas mal de problèmes, parce qu’Elsa a ses plans pour lui, et que ce n’est pas forcément ce que veut Sam, ni Doug d’ailleurs.

Du coup, Doug s’en prend à Elsa, et c’est parfait. Elle s’en prend plein la tronche dans cette scène, et dans cet épisode en général, et c’est tellement mérité ! Je n’aime pas ce personnage, je n’y arrive pas, je ne sais pas pourquoi.

De son côté, Sam nous raconte l’histoire de la fuite d’un lion qui fait écho à ses propres sentiments de ne pas appartenir au même monde que les autres. Il a besoin de s’isoler et il a la prof la plus débile du monde qui lui retire son casque anti-bruit sans vraiment le prévenir. Il s’enfuit en courant, se prend une voiture dans la tronche et s’enferme dans une toute petite pièce, sans y voir tout de suite une fille en train de fumer en cachette devant lui.

Il appelle donc son père pour qu’il vienne le chercher et celui-ci s’adapte progressivement à sa nouvelle vie de papa célibataire, ratant la cuisine et décidant d’emmener son fils à un groupe de soutien organisé par son école, et non chez le docteur Brob comme le voulait Elsa. C’est doublement bon : c’est une bonne idée pour son fils et ça fait chier Elsa, je dis oui !

Oui, c’est une bonne idée pour Sam : il découvre qu’il fait partie d’un groupe, finalement, et ce n’est pas plus mal. Les scènes de groupe sont sympathiques et il apprend ainsi à grandir, envisageant pour la première fois d’aller à l’université et n’hésitant pas, en plus, à en parler à ses parents le soir-même.

On notera aussi que Doug sympathise avec la mère d’une des élèves du groupe. La mère s’appelle Megan et elle lui laisse son numéro pour qu’il puisse emmener sa fille en petit tour en ambulance. On les reverra, quoi.

On reprend aussi enfin l’intrigue de Julia dans cet épisode, et il était temps. Elle n’assume pas sa grossesse, qu’elle n’accepte pas, et son fiancé est toujours aussi insupportable.


Épisode 4 – Pants on Fire – 16/20
C’était bien mieux en terme de rythme, avec une intrigue très condensée qui aidait à bien entrer dans l’épisode. J’ai beaucoup aimé comment il se mettait en place et les différentes histoires qui étaient proposées, même si certains gags étaient un peu trop osés parce que juste-là pour faire rire, indépendamment des conseils.

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I need to learn how to lie and you’re the biggest liar I know.

À défaut d’avoir Julia, Sam a désormais la conseillère d’orientation qui gère le groupe de paroles pour handicapés. C’est elle qui lui explique comment écrire sa lettre de motivation pour l’université, et franchement, il y a du boulot, surtout qu’il refuse d’écrire sur son autisme comme un accomplissement. Tu m’étonnes.

Casey lui explique alors qu’il faut qu’il apprenne à mentir, et elle lui explique comment faire, parce que leur mère lui a tout appris. Il n’en faut pas plus pour qu’Elsa s’en prenne plein la tronche de la part de Sam qui lui demande conseil, comme c’est la plus grande menteuse qu’il connaisse. Elle a beau essayer de lui dire que le mensonge, c’est mal, c’est effectivement vrai qu’elle adore mentir tout le temps, et son personnage est effectivement construit en opposition à celui de Sam. C’est ce qui la rend si insupportable.

Elle passe son épisode à être chiante, en tout cas, décidant soudainement de dire toute la vérité à tout le monde, même si c’est blessant, pour mieux ressembler à son fils. Ouep. Elle passe ainsi une super journée, proposant ses services de coiffeuse à ses amis, et finissant auprès de Doug pour lui dire qu’elle veut être honnête plus souvent.

Evan appelle Casey pour s’excuser d’avoir dû appeler Elsa, mais celle-ci s’en fout pas mal comme son père n’est pas au courant. Elle peut donc s’en tirer comme si de rien n’était alors que Doug apprend petit à petit à être un père gérant la maison, et y a quand même des lourdeurs dans sa manière de faire les choses, mais bon. Disons qu’il est juste le cliché du type qui n’a jamais appris à rien faire, quoi.

Bon, forcément Elsa finit par appeler Doug pour lui dire qu’elle a puni Casey, mais sans dire pourquoi, parce qu’elle a promis à sa fille de ne rien dire.

Le truc, c’est que ça provoque des problèmes cardiaques à Doug tout ça. Un chouilla prévisible vu la tournure de l’épisode, quand même. Et le pauvre n’est pas au bout de ses peines, parce qu’Elsa lui dit ensuite qu’elle veut être honnête, alors il lui demande la vérité sur sa relation extra-conjugale. Outch.

En parallèle, Julia a une écho et comprend qu’elle est complétement dans le déni par rapport à sa grossesse. Elle est géniale comme psy à se plaindre à son infirmière, tout en comprenant petit à petit qu’elle est bien enceinte. Il faut se faire à l’idée après tout, et elle comprend surtout qu’elle a peut-être crié sur Sam à cause de ses hormones.

Comme elle rencontre Elsa par accident ensuite, elle peut lui raconter tout ça et se réconcilier avec. C’est sympathique… et ça permet de finir l’épisode sur l’annonce de sa grossesse à sa mère, parce qu’elle attend un petit garçon.

Et sinon, Sam apprend à mentir grâce à son collègue, Zahid, qui est plein de bons conseils avec sa technique qui consiste à faire un compliment, dire « bien sûr » et se casser avant d’avoir droit à des questions qui pourraient ruiner le mensonge. C’est une technique un peu trop grillée à mon goût, mais eh, ça marche, sur leur boss, et sur Paige.

Bon, Paige finit extrêmement énervée de croire que Sam couche avec une autre, et elle s’en coupe le doigt. Complétement. Aïe. La technique fonctionne mieux sur leur boss pour faire en sorte que Zahid garde son job, et c’était drôle. Sa lettre de motivation sur son amitié avec Zahid est en tout cas excellente et plaît à sa conseillère d’orientation.

Sans trop de surprise, l’épisode finit sur Casey assumant un peu mieux sa nuit de débauche auprès d’Evan qui lui montre sa pire honte, mais surtout sur Doug qui s’effondre devant sa fille et son copain, parce que les blessures amoureuses, ça fait mal.


Épisode 5 – The Egg Is Pipping – 14/20
La saison n’est pas mauvaise du tout, mais en fait, Elsa est insupportable et je me rends compte qu’elle me casse toute envie d’enchaîner les épisodes. Je ne l’aimais déjà pas en saison 1, mais c’est de pire en pire et vraiment, je ne comprends pas comment c’est possible d’avoir un personnage aussi insupportable.

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I don’t know why it’s bugging me so much.

Au secours, dès 2004, Elsa était insupportable ! Il s’avère donc qu’en fait, c’est en 2004 seulement que Sam a été diagnostiqué. Elle parle tellement, je vous assure qu’elle m’insupporte et me crispe de la pire des manières.

Bref, pas de problème de cœur pour Doug, juste une attaque de panique. Et ce n’est pas Elsa qui va aider les choses, parce qu’elle est insupportable et bouffe tout son oxygène, voulant absolument tout faire dans la maison. Et en plus, cette idiote de Casey dit à son père d’accepter qu’Elsa revienne vivre avec eux. Quelle idée de merde.

Doug en a bien besoin, cela dit, parce qu’il passe l’épisode à tenter de gérer son stress comme il peut, et ce n’est pas si évident, malgré les conseils de son fils lui proposant de se souvenir des noms de pingouins. Par chance pour lui, il peut oublier son stress grâce à Megan, parce qu’ils sont devenus super potes entre deux épisodes apparemment.

Par contre, quand il fait ses pates, il ne me donne pas faim hein. Il donne des espoirs à Elsa en revanche, et elle comprend bien vite que si elle a des espoirs de rencards avec son décolleté de merde (le retour !), ce n’est pas le cas de Doug. Oui, il veut bien qu’elle revienne vivre chez eux pour de bon, mais ça ne veut pas dire qu’il veut se remettre en couple avec.

Il s’avère finalement que Casey et Izzie sont devenues meilleures amies en dix secondes lors de l’épisode 3, et même Nate se rend compte que ce rapprochement est chelou. Cette pauvre Casey est coincée entre deux vies : ses nouveaux amis veulent venir voir sa ville natale et son restaurant préféré, et ce n’est pas si chouette que ça en a l’air.

Ils sont riches, elle vient d’une ville pauvre, Evan veut s’incruster… gênant ! La violence symbolique est énorme : quand il dit qu’il vient d’une école technique, Casey se sent obligée de préciser qu’il est intelligent quand même, et ça lui fait clairement mal. Tu m’étonnes !

Ils finissent donc par se disputer, évidemment, parce que la vie de Casey est totalement différente dans sa nouvelle école. Déjà, elle s’appelle « Newton » pour eux et ensuite, ils savent plein de choses sur elle. C’est triste, au point d’aller jusqu’à la rupture.

De son côté, Sam se rend compte qu’il veut un compte en banque lors de son groupe de parole, parce qu’il ne supporte pas qu’on se moque de lui quand il dit qu’il donne son argent à sa mère. Et puis, elle est tellement crispante à vouloir lui faire un câlin à chaque fois, regarde ton môme grandir Elsa ! Par contre, pour embêter Casey et Evan, elle est là.

Finalement, Sam ouvre donc son compte en banque avec un milliard de questions pour la banquière, sacrément patiente avec lui. Il en parle aussi à Zahid, qui est plutôt marrant à demander un prêt et à une autre connaissance de lycée, Arlo, qui veut juste l’arnaquer de 700$. Normal. Il lui détruit en tout cas son téléphone après avoir fait ami-ami avec lui et l’avoir invité à une soirée.

La raison ? Elsa a eu la bonne idée d’appeler sa mère pour prévenir de la soirée… qui était organisée sans l’accord parental bien sûr. Ce pauvre Sam en prend plein la tronche sans comprendre ce qui lui arrive, une fois de plus, surtout qu’il était tout content de regarder des œufs de pingouin éclore. Le pauvre.

Par chance, il a sa nouvelle pote – celle qui fumait il y a deux épisodes – qui est plus sympa avec lui. Tout ça ne l’empêche pas d’avoir confié 700$ à Arlo. Normal. Il s’est légèrement fait avoir hein.


Épisode 6 – In the Dragon’s Lair – 17/20
Ouf, c’est beaucoup mieux pour cet épisode qui est très franchement le meilleur de la saison, parce qu’il s’appuie sacrément sur les personnages secondaires qui sont les plus drôles. Et comme dans les personnages principaux, il y en a que j’aime aussi, forcément, ça aide.

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And shh! We’re still at a police station.

En 1999, Elsa était enceinte, en même temps qu’une de ses meilleures amies. Super le flashback avec une vieille Elsa enceinte. Son amie ? Elle est enceinte d’Arlo, bien sûr. Génial, encore une raison pour elle d’intervenir dans la vie de son fils – même si pour le coup, ça peut se comprendre. Dans le présent, toute la famille de Sam est clairement énervée, à raison.

Elsa insiste pour se rendre chez leurs amis afin de bavarder de ce qu’il s’est passé, mais Doug veut y aller aussi. Du coup, ça nous fournit une intrigue super chiante où les amis veulent absolument que les parents de Sam redeviennent cool avec eux : ils ont acheté un nouveau portable à Sam et rendent les 700$. OK, OK.

Le truc, c’est que si les deux mères renouent vite des liens, les pères, qui s’entendaient pourtant encore, sont vite en froid quand le père d’Arlo critique l’enfance de Sam. Et tout l’alcool du monde ne change rien, alors ça finit mal. En revanche, tout ça réussit à réconcilier Elsa et Doug, et merde, parce que bien sûr que protéger leur enfant passe avant tout.

Et puis en plus Elsa a perdu sa meilleure amie en 2004 et a cru la retrouver, avant de comprendre ce qu’il en était. Elle a donc volé un trophée d’enfant d’Arlo, et ça suffit à les réconcilier apparemment.

Autrement, Paige est de retour avec son doigt coupé, qui lui laissera une cicatrice. Elle se réconcilie rapidement avec Sam, cela dit, grâce à un cadeau de la part de celui-ci pour s’excuser de son mensonge. Pourquoi pas. Elle lui demande alors de lui rendre un service : elle est somnambule et a besoin de quelqu’un pour la surveiller pendant une soirée où elle est invitée à dormir.

Sam refuse et en parle à Zahid, qui trouve ça triste que son meilleur ami ne puisse pas dormir en-dehors de chez lui. Il l’invite donc à dormir chez lui, et Sam hésite pas mal. Bizarrement, c’est Izzie qui arrive à le convaincre de sauter ce pas : elle se rend chez Casey après une dispute entre ses parents et rencontre Sam, avec qui elle s’entend immédiatement.

Sam se rend donc chez Zahid, qui a des parents bien trop géniaux et drôles, pour y passer la nuit. C’était cool d’apprendre à connaître un peu mieux Zahid, qui veut donc devenir infirmier plus tard. C’était tout aussi chouette de voir que Sam faisait des efforts pour supporter la chambre hyper angoissante et stressante de son meilleur ami. Bien sûr, ça ne fonctionne pas vraiment et il finit par fuguer en pleine nuit pour rentrer chez lui.

Raté : il se fait arrêter en cours de route par un flic qui le prend pour un junkie, et malgré l’intervention de Zahid, il finit donc au commissariat. Là-bas, Zahid parvient à le calmer en lui parlant et en lui racontant une histoire, ce qui était assez chouette à voir. Tout est bien qui finit bien, avec Sam qui parvient à ne pas dormir chez lui pour une fois.

En parallèle donc, Izzie débarque chez Casey parce que euh… j’ai raté une étape, je crois ? Ses parents se sont disputés et qu’elle a besoin de réconfort. C’est plutôt chouette comme intrigue, parce qu’il y a clairement quelque chose qui se développe entre ces deux-là, que ce soit une forte amitié ou plus, mystère, parce que les scénaristes semblent avoir envie de jouer d’un truc entre elles.

Elles se retrouvent donc sous une couverture ensemble – mais dans l’idée de faire un igloo, ce qui est assez chouette… jusqu’à l’arrivée de Nate. Il ruine tout, parce que les garçons ruinent toujours tout dis-donc. Casey n’est pas du tout en train de ne plus savoir où elle en est ! Le truc, c’est que Nate non plus : il est totalement en train de tomber amoureux de Casey, donc il tente de l’embrasser.

Casey n’a pas du tout envie d’en arriver là avec lui, en tout cas, alors elle le vire de chez elle et finit dans son lit avec Izzie. Ben tiens.


Épisode 7 – The Smudging – 16/20
J’ai eu l’espoir qu’on allait enfin avoir l’intrigue que j’attendais depuis sept épisodes pendant les premières minutes, mais en fait, pas du tout, et c’est quelque peu frustrant. Cela dit, maintenant que la saison est bien avancée, je trouve que c’est quand même pas mal fichu dans l’ensemble et que ça progresse plutôt bien. Ca ne vaut toujours pas la saison 1, par contre.

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Your wall is ringing.

La série revient ENFIN sur Julia. Et c’est génial : Sam ne l’a jamais oublié et lui a laissé des messages toute la saison, pour lui raconter tout ce qu’il a vécu. C’est trop chouette comme scène, surtout qu’on voit aussi Julia devenir de plus en plus visiblement enceinte.

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode que Julia décide d’appeler Elsa, qui ne lui répond pas, puis Doug. Elle s’inquiète pour Sam qu’elle a entendu dire qu’il était arrêté, et c’est plutôt chouette à voir.

En parallèle, Elsa continue de se mêler de tout ce qu’elle peut, mais d’un coup d’un seul, elle grandit : elle demande à Doug de gérer toute seule la situation de Sam et du commissariat, à qui elle veut se plaindre. Elle comprend que Doug sera plus à-même de gérer la situation qu’elle.

C’est vrai que c’est malin : il est ambulancier, il connaît donc quelques flics, notamment celui qui a arrêté Sam. Le problème, c’est que celui-ci n’a pas forcément les meilleures idées du monde : il décide d’accrocher la photo de Sam dans le commissariat, tel un criminel ou une personne disparue. Bizarre.

Grâce à l’appel de Julia, Doug finit par comprendre qu’il faut mieux apprendre aux personnels de premiers secours à gérer les autistes. Et comme il veut le faire avec Elsa, celle-ci se remet à se faire des films, su-per.

Au groupe de parole, Sam doit trouver ses plus grandes qualités, avec pas mal d’humour. C’était plutôt sympathique comme scène, comme souvent avec cette série. L’idée est de lister ce qu’ils ont comme qualités pour entrer à l’université, et ça fait réfléchir Sam à sa situation. Il cherche donc désespérément dans quelle fac aller, faisant confiance à Paige qui lui parle de celle qui l’a acceptée.

Heureusement, il y a Casey pour lui dire à quel point c’est ridicule d’avoir remplacé Elsa par une autre control-freak comme ça. Si Elsa est le personnage le plus insupportable toutes séries confondues, je dois dire que Paige commence à la rejoindre ; et à vitesse grand V. Tout ça donne envie à Sam de se cacher plutôt que d’aller à son rendez-vous avec la conseillère d’orientation, ce qui est plutôt sympa.

Il y retrouve sa pote qui fume, Bailey, et celle-ci le voit dessiner. Elle trouve ça cool et décide qu’il peut la tatouer, avec un feutre.

Le seul problème, c’est que Paige les découvre et quand elle voit la cigarette de Bailey, elle décide d’utiliser l’alarme anti-incendie. Qu’elle est stupide. L’avantage, c’est que ça offre un rapprochement entre Bailey et Sam, parce qu’ils se retrouvent tous les deux à devoir nettoyer le lycée en punition pour leur petite cachette. Et bien sûr, Bailey en profite pour embrasser Sam.

En plus, ce dernier a une meilleure idée de son orientation désormais : sa conseillère d’orientation a découvert qu’il savait dessiner et c’est tout à fait une voie envisageable pour des études supérieures.

Dans son école, Casey décide de prévenir Izzie de l’acte manqué de Nate, lui écrivant une note qu’elle lit directement après l’avoir volée des mains de Casey. Elle le prend mal, bien sûr, mais pas au point de s’énerver contre Casey heureusement. Du moins, pas au début. Dès qu’elle en parle à Nate et qu’il accuse Casey, c’est fini pour leur amitié.

Ouep, Izzie préfère croire son mec que sa nouvelle meilleure amie et c’est super violent pour Casey, qui se retrouve même avec des chaussures taguées. C’est bien dommage. Cela replonge Casey dans les bras d’Evan, qui de son côté rend service à Elsa.

Il l’aide en effet à réparer le mur, sans dire ensuite que ça vient de lui, ce qui fait qu’Elsa peut en retirer toute la gloire, alors qu’elle s’est contentée de faire tomber son portable dans le trou. Quelle idiote ! Je lui reconnais quand même une bonne chose en fin d’épisode, c’est qu’elle rachète des baskets à sa fille, et ça doit coûter bien cher pourtant !


Épisode 8 – Living at an Angle – 14/20
Si j’ai beaucoup aimé la manière dont les intrigues se rejoignent dans cet épisode, il n’était malheureusement pas au niveau du reste de la saison. Il était difficile de rentrer dedans, et c’est dommage, parce qu’on approche quand même de la fin de saison à grands pas.

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I mean you’ll make new routines

Sam veut donc rejoindre une école de design à Rhode Island et il en a totalement les capacités artistiques. Certes, il est excité, mais il est aussi stressé de découvrir qu’il va devoir s’adapter à de nombreux changements. De manière assez prévisible quand on voit l’épisode, on découvre ensuite avec Sam qu’il a réussi à perdre son portfolio, extrêmement important pour réussir à intégrer son école.

De son côté, Casey a toujours du mal avec sa nouvelle école ; ou plutôt, de nouveau du mal. En plus, elle a de mauvaises notes en biologie, ce qui pourrait lui faire perdre sa bourse. Elle n’a d’autres choix que de se mettre à réviser… mouais, j’ai surtout envie de la voir retrouver Nate et Izzie moi. Elle aussi elle n’a pas envie de réviser et elle profite donc de la moindre excuse pour ne pas le faire.

Elle se retrouve ainsi à aider Sam dans sa recherche du portfolio, et c’est plutôt cool, parce que ça permet de la voir réconforter son frère. Leur relation est sacrément chouette… même si ça finit en dispute frère/sœur quand Sam s’énerve de la perte de son portfolio.

Doug et Elsa retrouvent Julia qui récupère enfin un rôle actif dans cette saison. Il était temps. Tous les trois, ils décident donc de créer leur formation pour les urgentistes, mais alors que Julia a envie de bosser, Elsa a surtout envie de parler et de raconter toute sa vie à Julia. La pauvre, elle est excellente dans les grimaces qu’elle fait, mais ça fait peur, Elsa franchement ! Je n’en peux plus.

Doug en peut de nouveau, pourtant : il se laisse complétement charmer par sa femme, au point d’en découvrir avec une vraie surprise que Megan a envie de le draguer. C’est bien drôle de voir Doug être coincé dans cette situation, parce que bon, on la voit venir depuis quelques épisodes déjà.

En plus, pour une fois, les différentes intrigues de l’épisode sont vraiment connectées entre elles : c’est ainsi Megan qui ramène à Doug (et Elsa, oups) le portfolio de Sam, volé par sa fille pendant le groupe de parole parce qu’elle s’inquiétait pour Sam. Mignon. Sam retrouve donc ce qu’il lui faut pour postuler dans son école de design… mais flippe complétement d’aller là-bas.

Par chance, la conseillère d’orientation connaît une université qui a un cursus d’art à lui proposer. C’est chouette. Il pourrait aussi faire des sciences avec son autisme autrement, puisqu’il aide sa sœur à réviser. Tout est bien qui finit bien ? Non, parce que Doug parle un peu de Megan à sa Elsa pour mieux lui proposer d’aller voir un conseiller conjugal. Elsa n’en peut tellement plus de joie qu’elle décide d’aller prendre sa douche avec lui. Ew. En même temps, c’était cool de les voir chercher un nom pour le futur salon de coiffure d’Elsa.

Cet épisode voit aussi Julia recontacter Miles pour découvrir qu’il… est parti en Afrique. Normal, quoi.


Épisode 9 – Ritual-licious – 16/20
Et ben enfin ! Cet épisode met en place des choses que j’attendais depuis longtemps cette saison et me rappelle un peu plus l’ambiance de la première saison dans sa construction. Il était très clairement temps d’en arriver là et je suis frustré que ça arrive si tard !

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Who says « surprise » at a funeral?

Elsa et Doug sont donc de retour ensemble, dans le même lit. Eeeeew. Sinon, Casey a 16 ans et c’est bien trop drôle de voir Sam la réveiller à l’heure de sa naissance. Il veut en effet respecter tout un tas de rituel pour elle, ce qui est chouette, parce que ça prouve qu’il est chouette comme frère… même s’il le fait aussi un peu par égoïsme : il ne veut pas qu’Edison meure comme sa première tortue, et elle était morte parce qu’il n’avait pas fait tout le rituel. Oh, et il achète aussi un bébé pingouin, parce que, pourquoi pas.

Comme elle a seize ans, Casey obtient le droit de conduire, ce qui est bien drôle, car elle le fait avec son père, ce qui lui permet de parler d’Elsa, et surtout de la critiquer. Elle a bien raison, surtout qu’Elsa est en train de lui organiser une fête surprise alors que Casey déteste les surprises.

En parallèle, Sam continue de voir Bailey en secret pour l’embrasser. Zahid comprend qu’il est en train d’embrasser quelqu’un et il pense forcément que c’est Paige. Il lui annonce donc la grande nouvelle, ce qui était la pire chose à faire. Sam n’a pas le temps de s’en occuper, parce qu’il veut jouer à un jeu pour son rituel. Paige est complétement vexée, forcément, mais ce n’est pas plus mal parce que c’était plutôt drôle à voir.

Casey n’a pas trop envie de jouer cependant, surtout quand elle voit Izzie et les autres filles débarquer chez elle. Encore une brillante idée d’Elsa ! Alors que Casey s’en prend bien logiquement à sa mère, Evan décide à l’inverse de prendre la défense d’Elsa. Pauvre Casey. Dire qu’elle voulait coucher avec lui en début d’épisode !

C’est donc devant tous ses potes que Casey finit par péter un câble, inévitablement. Elle se réfugie donc dans sa chambre où… Izzie décide de la rejoindre, ben tiens. C’est plutôt très cool de voir Izzie s’excuser, et ça menait très prévisiblement à une scène où Izzie et Casey sont à deux doigts de s’embrasser. Bien sûr, il y a cette insupportable Elsa pour les interrompre parce que le gâteau est prêt.

Quand elle redescend, Casey se réconcilie aussitôt avec Evan, par un baiser langoureux peu probable. Cette pauvre Izzie est clairement en trop pour la petite fête d’anniversaire qui s’ensuit. L’épisode termine de manière cool sur une réconciliation entre Casey et Sam… et sur un cliffhanger bien moins cool, parce que Doug a aussi son intrigue dans cet épisode.

Il retombe amoureux de cette insupportable Elsa qui est persuadée d’être réconciliée avec lui quand clairement non. Le truc, c’est qu’à cause de sa conversation avec Casey, il repense à l’amant de sa femme et le voit partout. Il décide donc de lui rendre une visite, ce qui n’est jamais une bonne idée.


Épisode 10 – Ernest Shackleton’s Rules for Survival – 17/20
La fin de saison est plutôt réussie puisqu’elle donne très envie de revenir en saison 3, mais bon, j’aurais préféré que plus d’épisodes soient à ce niveau au cours de la saison… Tant pis, il faudra attendre « l’an prochain ». L’avantage, c’est que je vois la série avec tellement de retard que l’on est déjà l’an prochain, même s’il n’y a pas encore de date !

> Saison 2


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I’m graduated. I need to be independent.

Cet épisode reprend sur le cliffhanger précédent : Doug va mettre son poing dans la face du barman qui l’a bien mérité. Oups.

Casey obtient son permis sans problème, alors que pourtant elle doit bien avoir la tête ailleurs avec Izzie qui lui envoie plein de messages. Elsa s’en rend compte et forcément, elle trouve la solution la plus gênante possible, racontant à sa fille qu’elle est sortie aussi avec une femme. ANGOISSE BONJOUR.

Que fait Casey en retour ? Elle couche avec Evan, bien évidemment. C’est n’importe quoi, surtout qu’elle continue de parler avec Izzie par SMS et bon, très clairement, ça se dirige vers un cliffhanger bien chiant et frustrant !

Sam retrouve Julia pour l’inviter à la cérémonie de remise de son diplôme. Elle n’aura vraiment servi à rien et c’est dommage car ces deux-là prouvent que leurs scènes ensemble sont toujours géniales. Le lendemain, Sam annonce à ses parents qu’il veut être plus indépendant, et c’est le thème de l’épisode : il veut gagner en autonomie, pour tout et tout d’un coup. Cela marche plus ou moins bien quand même.

De son côté, Paige est toujours à la recherche de la personne qui a abîmé son banc, et elle comprend vite que c’est la nouvelle petite amie de Sam… avant de découvrir qu’il s’agit de Bailey. Tout ça n’a que peu d’importance pour Sam de toute manière, parce que quelqu’un écrit des insultes sur son album de fin d’année.

Il fait ainsi une crise qui l’amène bien rapidement à l’aquarium où se trouve son pingouin, celui qu’il a adopté. Heureusement, sa famille sait rapidement où le retrouver et le réconforter. Ce ne sont pas les seuls à prendre soin de Sam, puisque Paige hurle littéralement sur ses camarades quand elle découvre l’album plein d’insultes, au point d’en perdre sa voix, avant de le montrer à Casey, ce qui permet à tout le monde de comprendre où est Sam.

Il n’empêche que Paige n’a plus de voix pour monter sur scène lors de la remise de diplôme… Elle n’ose ainsi pas y aller et Sam se retrouve alors à faire le discours le plus parfait possible. Cela fait pleurer Elsa et ça réconcilie Casey et sa mère. Pff. Le discours est parfait parce qu’on y retrouve bien le caractère de Paige et les commentaires sceptiques et habituels de Sam. Il le gère à mort, devant toute l’école, et devant Zahid/Julia. C’est vraiment sympathique comme idée et ça fonctionnait très bien.

Pour cette fin de saison, Sam avoue son amour à Paige, ce qui explique pourquoi il a fait le discours à sa place ; Doug se rend chez Megan plutôt que chez lui pour parler avec Elsa et Casey… prend la main d’Izzie. Sympa, mais super frustrant comme fin. Bref, vivement la saison 3 !

> Saison 2

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EN BREF – L’idée de base de la série est toujours aussi géniale et le personnage de Sam est super attachant. En revanche, cette saison est complétement plombée par ma haine envers Elsa : je ne la supporte pas et j’ai rarement autant soupiré devant une série. Chaque fois qu’elle apparaît, j’ai envie que la scène s’achève au plus vite. C’est fou, j’ai une relation complétement masochiste à cette comédie : j’ai envie de la regarder, mais il y a trop d’Elsa.

En plus, mon personnage préféré en saison 1 reste Julia, encore et toujours. Cette saison 2 ne sait absolument pas quoi faire d’elle et il aurait presque fallu qu’elle n’en soit pas tant c’était frustrant de la voir apparaître de temps en temps pour… ben, rien, en fait. J’ai passé la saison à attendre de voir son intrigue développée, mais ça ne s’est pas fait.

À l’inverse, le développement de Zahid (avec ses parents), celui d’Evan (avec Elsa, bizarrement) et l’arrivée de Paige et d’Izzie font du bien à la saison, même si elle a eu tendance à faire avancer les choses trop rapidement, sans forcément apporter les explications qui allaient avec. Mais bon, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Cette saison 2 était donc en-dessous de la première, peut-être aussi parce qu’il n’y avait plus le côté fun de la découverte, et, j’espère, en-dessous de la troisième. Quoiqu’il arrive, eh, je serai là pour la troisième année… mais peut-être un peu en retard quand même.

> Saison 2

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Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

God Friended Me – S01E20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Mardi

Shadowhunters – S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.

Jeudi

The Magicians – S04E13 – The Seam – 20/20
Sérieusement ? Sérieusement ?!

Vendredi

Station 19 – S02E14 – Friendly Fire – 17/20
Il faut que je me fasse une raison : je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les épisodes construits comme celui-ci, mais ils obtiennent toujours les meilleures notes. Bon, là, ça n’a pas tant rapport avec la construction qu’avec l’intrigue ! C’était un plutôt bon épisode, mais ce qui le démarque vraiment, c’est la perspective d’un nouveau crossover (dans deux semaines, c’est de la torture !) et le développement des storylines m’intéressant le plus. Je ne suis plus qu’impatience de voir les prochains épisodes !
Grey’s Anatomy – S15E22 – Head Over High Heels – 16/20
La routine reprend son cours dans cet épisode, mais ce n’est pas une mauvaise chose du tout. Toutes les intrigues sont traitées dans cet épisode, ce qui permet à tout le monde d’avancer plus ou moins. Il y a même des personnages qui semblent prêt à faire des pas de géant dans la bonne direction, alors je trouve l’ensemble plutôt efficace.
The Orville – S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
In the Dark – S01E03 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !
Life in Pieces – S04E01 – Jungle Push Resort Anniversary – 17/20
La situation est abusée à plein d’égards, mais ça permet bien de resituer toute la famille, alors j’étais plutôt content de ce premier épisode de saison. J’ai eu quelques crises de rire, comme prévu, alors c’est toujours efficace. Non, vraiment, ça repart sur de bonnes choses avec cet épisode un brin spécial.

The Rookie

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.
S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Challenge Séries 2019 – Jessica Jones

S02E06 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !
S02E07 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.
S02E08 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !
S02E09 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !
S02E10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.
S02E11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !
S02E12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.
S02E13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

> Vus en 2019

Jessica Jones – S02E012-13

Épisode 12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.

> Saison 2


Spoilers

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I’m the reason that she’s obsessed with powers.

Bon, voilà, j’ai six jours de retard sur ce que je comptais faire, mais j’arrive à la fin de cette saison. J’aurais bien aimé qu’elle dure plus longtemps, en plus, parce que j’ai trouvé très sympathique l’intrigue de ces épisodes. Cet épisode débute sur Trish à l’hôpital, veillée par sa mère et Jessica… qui ne s’embrouillent même pas, pour une fois. C’est tellement rare que c’en est beau ! Elles s’inquiètent pour Patsy après tout. Et elles ont bien raison !

De son côté, Alisa a réussi à s’échapper de la prison et elle ne met pas longtemps à reprendre ses repères de fugitive dans la ville qui ne dort jamais. Son obsession n’a pas changé : elle veut se venger de Trish. Elle commence donc par se rendre sur son lieu de travail, n’ayant pas idée que Trish s’est fait virer.

À court de piste, elle décide ensuite d’aller pleurer Karl dans son motel, où elle découvre la localisation de Trish. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’elle se rende à l’hôpital avec la ferme intention de la tuer. Par chance pour la blonde, Jessica est sur le coup elle aussi : la police l’informe de l’évasion de sa mère et elle coopère complètement, avec Costa et avec la partenaire.

C’était plutôt intéressant à suivre, pour une fois qu’une héroïne Marvel travaille avec la police. Franchement, ça change. Bon, ce qui ne change pas, c’est l’inefficacité de la police dans les séries de super-héros. Ils sont complétement dépassés par les événements, forcément, et c’était plutôt drôle de voir Jessica s’énerver à l’arrière de leur voiture et finir par les planter derrière elle.

Elle a bien fait : elle arrive à l’hôpital pile au même moment que sa mère. Les choses escaladent vite vers une situation où Trish se retrouve étouffée par le bras de Jessica, contre son gré en plus. Jessica parvient à stopper sa mère et même à la récupérer mentalement parlant quand elle lui dit que Trish est sa seule famille, mais malheureusement, les flics débarquent à ce moment-là et ne le voit pas comme ça.

Sans trop de surprise, ils s’en prennent à Alisa et cette dernière se sent forcée, pour s’enfuir, de tuer l’une des détectives sur son cas, Ruth Sunday. Franchement, elle aurait pu juste balancer la flic sur son partenaire et ne plus en parler. Mais non, c’était plus marrant de la tuer. Pauvre Costa.

Après cette attaque, Trish est déplacée vers la morgue, histoire de mieux la protéger. Sans trop de surprise, la mère de Trish est tout de suite moins fan de Jessica aussi, même si c’est techniquement de sa faute si sa fille a failli perdre la vie, parce qu’évidemment que la mère a répondu à des interviews sur l’état de santé de Patsy.

Ce n’est pas bien passionnant, mais ça finit par mener à une scène où l’on découvre que Trish est réveillée… et qu’elle en veut à Jessica de ne pas l’avoir laissée obtenir des pouvoirs. Les deux s’embrouillent donc, mais ça ne dure pas : dès qu’Alisa appelle Jessica, cette dernière lui reproche d’avoir failli tuer sa sœur et meilleure amie, et ça suffit à les réconcilier.

Il est aussi intéressant d’avoir Trish qui explique à Jessica qu’elle a des pouvoirs et qu’elle pourrait s’en servir pour faire le bien et sauver des gens, plutôt que pour envoyer chier ces mêmes gens. Certes. Elle s’arrange en tout cas pour convaincre Jessica de donner rendez-vous chez elle à Alisa, blessée à la jambe par Costa.

Bon, il faut d’ailleurs que Jessica échappe aux flics pour se rendre à ce rendez-vous, parce qu’elle est sous surveillance. Bien évidemment, ce n’est pas très compliqué d’échapper à la police quand on est Jessica Jones, et elle s’arrange pour se rendre chez Trish avec un camion de la morgue.

Alisa s’y rend aussi, ne se doutant pas que Jessica soit capable de prévoir de la tuer, même si elle veut l’arrêter… et elle a bien raison : Jessica n’a pas envie de tuer sa mère. Ainsi, elle n’y arrive pas, même si elle l’a en joue. Alisa est douée aussi pour convaincre Jessica qu’elle est revenue du bon côté de la force grâce à elle et qu’elle pourra recommencer autant de fois que possible. Pauvre Jessica. Elle n’ose pas tuer sa mère, normal, et elle se fait donc assommer puis kidnapper par celle-ci. Alisa a toujours voulu s’enfuir avec sa fille après tout…

Pendant ce temps, à la morgue de l’hôpital, Trish se sent partir et mourir. Elle s’en confie à sa mère, bug complètement et entre dans une étrange crise épileptique dont on ne saura pas le fin mot dans cet épisode.

Bien évidemment, la série doit aussi fournir une conclusion à l’intrigue de Jeri. Celle-ci refuse d’appeler la police, mais elle veut racheter ce qu’elle a perdu, surtout les pièces uniques qu’Inez et Shane revendent. Ils sont un peu cons, parce que c’est une arnaque qu’ils font régulièrement. Elle n’a donc aucun mal à les retrouver, quitte à se débarrasser de sa montre de luxe offerte par sa femme. Le vrai problème, c’est qu’on découvre alors qu’elle est sur une piste de vengeance, puisqu’elle achète un flingue…

Elle se rend alors devant l’appartement de Shane, pour mieux y attendre l’arrivée d’Inez, qui lui explique qu’elle est amoureuse de Shane. Jeri est brillante, cela dit, et elle ne met pas très longtemps à récupérer Inez de son côté. Ce n’est pas bien compliqué en même temps : Shane est un connard qui arnaque des tas de femmes comme Inez pour récupérer leur argent.

En quoi est-ce que c’est brillant de la part de Jeri de tout révéler à Inez ? Eh bien, elle n’a plus qu’à offrir le flingue à Inez et attendre tranquillement qu’elle tue Shane. Une fois que c’est fait, et bien, il n’y a qu’à appeler la police pour la dénoncer. La vengeance est un plat qui se mange brûlant pour elle, apparemment, mais il faut bien reconnaître que ça fonctionne complétement comme intrigue.


Épisode 13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

> Saison 2


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Do you accept that your life is a disaster?

L’épisode reprend sur le réveil de Jessica, qui se découvre paumée en pleine forêt. Comme elle ne veut pas tuer sa mère, et comme elle a peur de livrer sa mère à la police, elle est complétement bloquée. Sa mère veut toujours s’enfuir plus loin avec elle, surtout qu’elle trouve que Jessica est bien trop alcoolique pour son propre bien et pour prétendre mener une vie normale.

La mère et la fille sont parties pour un long roadtrip, avec Jessica complétement coincée. Elle regarde donc une famille s’amuser dans la voiture d’à côté, et c’est une jolie manière de nous préparer à la suite : cette famille se retrouve au beau milieu d’un accident de voiture qui force Jessica et sa mère à faire équipe pour les sortir de leur véhicule avant qu’un camion à proximité et en flamme n’explose. C’est problématique.

Lorsque le camion explose, Jess pense vraiment avoir perdu sa mère, et elle est dévastée. Forcément, quand elle se rend compte qu’elle est toujours en vie, ça change tout pour elle et elle décide de s’enfuir pour de bon avec Alisa. Avant ça, cependant, elle doit encore se trouver de nouveaux papiers… et elle le fait grâce à Oscar.

Ce dernier est dégoûté de voir Jessica choisir sa mère plutôt que la vie new-yorkaise, mais il comprend vite qu’il ne pourra pas la convaincre. Elle, elle comprend vite qu’il a été suivi par les flics qui ont compris leur relation grâce au portrait de Jessica qu’il a fait. C’est d’un triste.

Jessica prend sa décision finale et s’en prend aux policiers qui espéraient qu’elle puisse les conduire à sa mère. Si elle parvient à s’enfuir, elle devient officiellement une fugitive sur ce coup-là. La mère et la fille reprennent donc la route vers le Nord plutôt que le Sud comme prévu, pour éviter les flics et parce qu’il est plus simple de passer la frontière canadienne en sautant sur un train. Pourquoi pas, mais elles oublient qu’elles ont gardé un des téléphones de la famille qu’elles ont sauvée…

C’est sur ce téléphone que Costa contacte Jessica pour lui dire qu’elle fait une erreur, qu’elle est désormais complice de sa mère et que bon, ça veut dire qu’elle risque désormais sa vie. Tout ça sert surtout à tenter de la localiser, et ce n’est pas une grande réussite. En revanche, Alisa commence à culpabiliser de ce qu’elle fait à sa fille.

Pendant ce temps, Trish aussi se réveille à nouveau à l’hôpital et elle paraît franchement en pleine santé. Déjà, elle supporte sa mère, je trouve que c’est plus que ce que je pourrais faire dans son état vu la mère insupportable qu’elle a ; mais en plus, elle veut se casser. Bon, elle se laisse convaincre quand même et décide de rester à l’hôpital.

Sa mère continue d’être insupportable et de vouloir planifier sa vie, toute sa vie, mais elles sont interrompues par Costa. Celui-ci a besoin d’informations sur Jessica et il souhaite l’aide de Trish, parce que c’est encore elle qui la connaît le mieux. Trish n’est pas très utile, mais cette conversation la motive à sortir de son lit d’épisode, probablement pour retrouver Jessica, qui serait selon Costa en train de l’abandonner au profit d’Alisa.

Elle sait exactement où retrouver Jessica en plus : à la fête foraine. C’est que c’est en train de devenir un classique des fins de saison, dites-moi ! Jessica y est venue pour les bateaux alentours, mais Alisa lui propose un tour de grande roue. Elle accepte donc de se rendre pour laisser une chance à Jessica d’avoir une vie. C’est beau.

Et Trish ruine tout : elle tire sur Alisa, depuis la terre ferme alors qu’elles sont en haut de la grande roue. Franchement, je ne l’ai pas vue venir celle-ci. C’était abusé comme conclusion. Les intentions de Trish sont à peu près bonnes, puisqu’elle pensait sauver Jessica, mais eh, ça sent la frustration aussi. Malgré tout, Jessica laisse s’enfuir Trish parce qu’elle sait bien que c’est Trish et qu’elle ne peut pas la tuer, mais clairement, c’est fini pour ces deux-là.

Quant à la police, au moins, Costa pense que Jessica a tué sa mère, donc ça permet de conclure la saison avec Jessica en liberté. En liberté, oui, mais aussi en complète roue libre sur l’alcool et autonomie dans la vie : elle refuse de parler à Trish, qu’elle ne considère plus comme sa sœur, et elle a perdu Malcolm.

Et oui, après un épisode où son absence était abusée, Malcolm est de retour dans la série, enfin. Même s’il a démissionné, il a fini de réparer le bureau de Jessica, ce qui est un brin abusé. Il prend ensuite rendez-vous avec l’associée de Jeri et se prépare à jouer le rôle d’un homme d’affaire (ou avocat), dans des plans qui ne sont pas sans rappeler ceux de la morning routine de Billy Russo.

Devenu freelance, il gère bien son affaire en volant ce cas à Jessica et en se pointant chez Jeri qui a retrouvé la paix intérieure. Ce n’est que le début de sa paix intérieure, en plus, parce que Malcolm lui apporte les nouvelles dont elle avait besoin pour reprendre le contrôle de sa vie. C’est brillant : elle a de quoi quitter sa firme pour créer la sienne avec déjà un énorme client qui représentait 62% du chiffre d’affaire de sa firme précédente.

Tranquille. Le truc, c’est qu’elle refuse d’embaucher Malcolm quand il lui en fait la demande. Pas grave : il est persistant ! Il décide donc de s’associer avec Cheng (ugh) et se retrouve bien embauché par Jeri lorsqu’elle décide d’embaucher elle-même d’embaucher la boîte de Cheng. Très clairement, Malcolm est dans une quête de pouvoir bien différente de celle de Trish, mais tout aussi efficace.

Ah oui, parce que clairement, Trish se découvre un pouvoir en fin d’épisode, une super agilité et un réflexe improbable lui permettant de sauver son portable et de m’offrir un point de Bingo Séries. J’ai hâte de voir ce que ça donnera en saison 3 !

Quant à Malcolm, il croise Jessica sans lui adresser un mot en fin d’épisode, parce qu’ils ne sont plus associés, ni amis : elle lui a dit qu’il n’était qu’un voisin de pallier après tout. Ouais. Ben moi, je leur dis bonjour à mes voisins de palier. Même si j’en ai pas.

Heureusement pour Jessica, il y a tout de même une famille qui veut bien d’elle : celle d’Oscar et Vido. Elle finit donc l’épisode et la saison chez son mec, avec son fils, et ils sont tout mignons.

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EN BREF – Cette saison 2 de Jessica Jones était plus savoureuse que la première, parce qu’on en connaissait déjà les personnages principaux et parce que son écriture était toujours aussi redoutablement efficace dans l’humour. C’est du Netflix, ce n’était donc pas parfait avec quelques longueurs malgré tout, mais dans l’ensemble, j’ai vraiment passé de bons moments devant ces treize épisodes, et j’ai même eu quelques surprises.

Certaines scènes sont marquantes, surtout en fin de saison, et la saison fonctionne bien dans son ensemble, même si l’intrigue de Jeri était un peu trop déconnectée du reste tout le long de ces treize heures. J’ai hâte de voir la saison 3 quand elle sortira (si je suis à jour d’ici là) et j’espère qu’elle osera de nouveau les crossovers (ça manquait un peu là !) pour conclure les intrigues des séries pour lesquelles il faut à présent que je me mette à jour : Luke Cage, Iron Fist et Daredevil. Et re-The Punisher. Bref, j’ai encore quelques heures de Marvel à me mettre sous la dent !

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Jessica Jones – S02E08-11

Épisode 8 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !

> Saison 2


Spoilers

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He destroyed us. He’s a pervert with a God complex!

Petit thé, à défaut de la bouteille d’alcool de Jessica parce que je n’en suis pas là dans ma vie, et hop, c’est parti pour un nouvel épisode, avec Jessica qui se réveille enchaînée sur le lit où était sa mère le jour d’avant. Alisa n’est plus là, puisque sa fille ne lui pardonne pas. Heureusement pour Karl, elle ne s’est pas énervée de voir sa fille ne pas lui donner son pardon.

Karl fait bien son travail en tout cas, et il parvient presque à calmer Jessica alors que ce n’était pas gagné. Il lui assure surtout que sa mère l’aime toujours comme une mère, malgré tout et malgré les dix-sept ans d’absence… Pendant ce temps, Alisa gère ses nerfs comme elle peut, ce qui n’est pas gagné vu la situation : elle s’énerve donc en cuisine contre des œufs qui n’avaient rien demandé pourtant. Cela fait des bruits de fond sympa pour la conversation entre Jessica et Karl, également interrompue par un appel de Trish voulant des nouvelles de Jessica. Ce n’est pas si simple d’en avoir, cependant ; et Jessica refuse de lui dire la vérité. À la place, elle lui annonce que l’enquête est finie.

Le but est clairement d’obtenir la confiance de Karl afin d’être libérée, et ça fonctionne. Dès qu’elle récupère son portable, elle alerte donc la police, et ça ne plaît pas du tout à Alisa quand elle s’en rend compte. Evidemment que ça la met hors d’elle et évidemment que ce n’est pas une bonne idée. La mère et la fille ne sont pas loin d’en venir aux mains, complétement en désaccord sur Karl. En fait, Alisa bloque sa fille pour l’empêcher d’arrêter Karl, alors que celui-ci s’enfuit.

La décision est prise rapidement, mais elle est intéressante : Karl rappelle à Alisa qu’il est amoureux d’elle… avant de se barrer en l’enfermant avec Jessica. Cette dernière est un brin frustrée quand même, parce qu’elle voulait voir les deux être arrêtés. Bizarrement, Alisa est super calme une fois Karl échappé et elle accepte de parler avec sa fille, pour répondre à ses questions.

C’est vrai que l’épisode précédent n’a pas pu tout nous révéler après tout : avant l’accident, la famille de Jessica n’était pas aussi heureuse que ce que l’héroïne aimerait croire. Ses parents se disputaient au point d’envisager le divorce et son frère le savait. Quant à Jessica, elle était déjà imblairable à l’époque. C’est triste comme tout de voir que Jessica est forcée de voir la réalité en face. En revanche, ça se transforme en un épisode drôlement calme cette conversation mère/fille.

Plutôt que d’attendre simplement les flics, Jessica sympathise donc avec sa mère et… l’aide à s’enfuir, parce que la salle est loin d’être aussi sûre que prévu : sa mère s’enfuyait chaque jour, elle n’a donc aucun mal à trouver comment. La fuite est plus ou moins réussie : elles prennent un taxi dont le chauffeur énerve encore plus Alisa, et elles sont obligées de marcher.

De son côté, Malcolm est loin d’être idiot et comprend vite que Trish est en train de se droguer. Il la confronte donc et découvre vite la vérité, parce qu’elle lui avoue en étant toutefois aussi convaincante que possible à lui dire que ce n’est pas vraiment de la drogue. Ce pauvre Malcolm, il prend aussi cher que prévu.

Du coup, il se retrouve à Alias Investigation à bosser sur le cas de Jeri et à tenter d’obtenir des nouvelles de Jessica. En vain. Trish fait de même, pour la deuxième partie en tout cas, et elle s’énerve de ne pas la retrouver. En plus, Malcolm l’envoie paître au téléphone, elle n’est pas habituée. Elle cherche donc à le rejoindre alors qu’il est en train de draguer l’associé de Jeri mais culpabilise soudainement. Il trouve de quoi pourrir l’autre associée, parce qu’il n’a pas besoin de tout ça.

Seulement, ils se font aussi agresser verbalement à la sortie du bar et Malcolm prend assez mal les insultes homophobes. Il décide donc de riposter face à ces trois idiots, et ça tourne mal pour lui : un contre trois, c’est un peu trop (évidemment que l’associé s’est barré). Par chance, Trish débarque et l’aide à se débarrasser de ses agresseurs.

Par malchance, Trish débarque avec son inhalateur et elle réussit à le convaincre que ce n’est pas addictif. Pauvre Malcolm putain. Il se rend immédiatement compte qu’il est tombé à nouveau dans le piège de la drogue et il se barre aussi loin que possible de Trish, mais c’est trop tard.

Jessica et Alisa finissent par arriver à Alias Investigation à leur tour. C’est un soulagement pour Jess qui peut recommencer à boire, mais ça reste une inquiétude aussi : sa mère est une psychopathe qui peut tuer n’importe qui n’importe quand. Pourtant, elle est forcée de la laisser en-dehors de sa vue pour répondre à la police qui lui demande des comptes, forcément, parce que les policiers sont un peu vexés d’avoir suivi une piste ne menant nulle part.

Quand elle rentre à nouveau dans son bureau, elle s’aperçoit que sa mère s’est enfuie. Ou pas : elle s’est échappée pour que les flics ne la coincent pas, mais elle reste dans l’immeuble, et ça lui permet de rencontrer Oscar.

Bien sûr, on continue aussi de suivre l’intrigue d’Inez et Jeri, et ça ne me passionne pas. Pourtant, je trouve le personnage d’Inez sympathique, mais je ne sais pas, ça n’arrive pas à m’accrocher. Jeri se débrouille donc pour retrouver le soigneur dont lui a parlé Inez et elle a bien de la chance : il est en prison à attendre son procès. C’est une opportunité en or pour Jeri qui peut donc lui faire un chantage basique sa liberté en échange d’un traitement qui lui sauvera la vie à elle.

De retour chez elle, Jeri retrouve Inez et comme on s’en doutait tous depuis trois épisodes, elle s’arrange pour coucher avec, toute excitée qu’elle est par les cicatrices de l’infirmière. Forcément. Et comme ça ne faisait pas un bon cliffhanger, cet épisode se termine à Alias Investigations où Jessica et sa mère passent une soirée tranquille… avant de se faire tirer dessus. C’était inattendu, je n’avais même pas vu la fin des 50 minutes arriver. Forcément, ça se termine mal : Alisa pète un câble, un de plus, en voyant qu’on a tiré sur sa fille et elle décide de partir à l’attaque, poursuivie par Jessica, qui ne prend même pas le tranquillisant avec elle. Malin, ça.


Épisode 9 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !

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I so don’t need to hear about my dead’s dad dick.

On reprend quelques instants plus tôt, mais du point de vue de Chneng cette fois : c’est bien sûr lui qui a tenté de tuer Jessica et Alisa. Et quand il se rend compte qu’il a foiré son coup, il tente de s’échapper. C’est peine perdue : Alisa le rattrape vite… mais Jess aussi. Et elle a le tranquillisant qu’elle n’a pas pris dans l’épisode précédent. Bizarrement, elle ne s’en sert pas sur elle mais sur lui : quand sa mère la voit, elle se calme aussitôt.

Les deux se débrouillent pour ramener Cheng dans l’immeuble d’en face, à Alias Investigations, et Jessica est soignée par sa mère ; parce qu’après tout elle s’est fait tirer dessus quand même. La nuit promet d’être longue : Alisa se fait menotter par sa fille, Cheng finit dans la baignoire et jessica ne dort pas. Pour changer.

Elle reçoit la visite de Trish, qui est toute excitée/énervée. Bon, elle demande d’abord des nouvelles de Malcolm, puis comprenant que celui-ci n’a rien dit mais a pris sa journée, elle décide d’engueuler Jessica dont elle n’a pas eu de nouvelles. Elle veut continuer à enquêter sur les meurtriers, Trish, et c’est vrai que je la comprends, elle n’a aucune idée de ce qu’il s’est passé dans la vie de Jessica.

À l’inverse, Jess ne met pas longtemps à comprendre ce qu’il s’est passé dans la vie de Trish, et elle essaye de la convaincre de vite recommencer à essayer de devenir sobre. Elles sont interrompues par des bruits dans la chambre de Jess : Trish pense que c’est un type et s’enfuit, Jess a la chance de découvrir que sa mère est somnambule, et que ce n’est pas une bonne chose.

Le lendemain, elle reçoit la visite d’Oscar qui est inquiet de découvrir sa fenêtre brisée. Cette relation amoureuse est sympathique, mais elle n’apporte pas grand-chose à l’épisode puisqu’ils sont interrompus par l’ex-femme d’Oscar, Sonia, tapant un scandale de voir qu’il n’est pas là pour récupérer leur gamin.

Jess essaye ensuite de réveiller Cheng, mais le tranquillisant était tellement une forte dose que ce n’est pas efficace, même avec de l’eau. Elle a donc encore le temps de papoter avec sa mère, ce qui permet à Alisa de rassurer sa fille sur l’absence de culpabilité qu’elle devrait avoir par rapport à l’accident. C’est triste, ça finit avec les cendres du père de Jess dans les toilettes, parce que pour Alisa, c’est lui le coupable.

Oh, Alisa en profite aussi pour demander à sa fille de s’évader avec elle, mais elles sont interrompues par Oscar qui en rajoute encore sur les épaules de Jess : il lui demande de retrouver son fils Vido, enlevé par Sonia. C’est un détour très sympathique qui permet de fournir des scènes où Jess et sa mère travaillent ensemble, puis une scène « d’action » où elles utilisent leurs pouvoirs ensemble. Certes, c’est sympathique, mais c’est un détour.

Oscar retrouve en tout cas son fils et découvre que la mère de Jess a tout autant de pouvoir qu’elle. Cette fois, c’est clair, le lien entre les deux personnages est scellé. Quant à Alisa, elle se fait de faux espoirs et s’imagine vivre avec sa fille. Elle essaye donc de la convaincre qu’elle peut tuer Cheng et se débarrasser du problème comme si de rien n’était.

Manque de bol, Cheng se réveille à ce moment-là et c’est la pire des idées qu’il pouvait avoir : Jessica réussit à stopper sa mère, certes, mais cela la confronte aussi à la réalité de ce qu’est sa mère, et son envie perpétuelle de tuer les gens. C’est gênant, quoi. Cheng réussit à la convaincre que la vie avec n’est pas possible, et Jessica décide donc d’appeler les flics pour vendre sa mère.

Celle-ci ne vit pas bien cet appel qu’elle entend à travers la porte et pète un câble, forcément. Elle essaye de s’en prendre à Cheng, mais Jess l’en empêche, autant qu’elle peut, quitte à se prendre quelques coups. C’est drôlement violent tout ça, mais quand elle voit sa fille en sang, Alisa comprend qu’elle va trop loin. Elle laisse Cheng s’enfuir et finit devant l’immeuble où les flics l’attendent. Et la vue de Jessica arrive même à la convaincre de se rendre. Pas sûre qu’elle soit une prisonnière très stable, cela dit.

De son côté, Trish essaye de rester en manque, mais quand elle voit un reportage de Griffin, envoyé spécial sur le front d’une guerre, elle craque et reprend l’inhalateur. En parallèle, on retrouve Jeri et Inez au lit, et je ne sais pas trop quel est l’intérêt de tout ça. Comme en saison 1 – plus qu’en saison 1 ! – j’ai l’impression que les scénaristes cherchent à tout prix à trouver une occupation pour Jeri, mais bon.

Elles reçoivent ensuite la visite de Trish, dont l’enquête pour IGH vire à l’obsession et qui veut ainsi mettre Inez au micro de la radio. Jeri protège sa nouvelle copine et hop, encore une scène peu utile. L’idée est de pousser Trish dans ses retranchements. C’est donc à bout qu’elle retourne à la radio pour faire une interview sur le gluten. Rien qui ne la passionne : elle pète un câble (c’est à la mode cette saison) et décide donc de démissionner. Bien.

Pour n’importe qui, ce serait la plus grosse erreur que fait faire la drogue… Mais pour Trish, c’est le moyen d’enfin se faire remarquer par la chaîne de télé qu’elle convoite et de se faire employer. Le seul problème, c’est qu’elle sera en manque pour son interview du lendemain, parce que… l’inhalateur est vide. Il fallait bien que ça arrive, vu tout ce qu’elle prend.

Enfin, Jeri réussit à libérer son futur guérisseur de prison et à le convaincre d’essayer de la sauver. Il n’a pas vraiment le choix en fait, parce qu’il a de nouveau de quoi l’envoyer en prison. Jeri finit l’épisode à pleurer dans son lit alors qu’il essaye de la sauver, et on n’en saura pas beaucoup plus.


Épisode 10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.

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But one thing you will never do is control me.

L’épisode commence sans trop de surprises par Alisa en prison. Elle est représentée par Jeri, bien sûr, et elle n’a pas le droit à sa confidentialité avec son avocate. Jess est là aussi, mais s’énerver ne sert à rien dans ces cas-là, c’est un protocole spécial. On découvre donc que malgré tout, Alisa se voit offrir une peine allégée si elle livre Karl : emprisonnée à vie, elle pourrait bénéficier d’un traitement particulier adapté à sa condition si elle le fait. À l’inverse, si elle se tait, elle peut aussi finir en prison sans voir personne et sans traitement. L’enfer, donc. Sans surprise, Alisa refuse de livrer son mec, et ça énerve encore plus Jess.

Pendant ce temps, Trish commence à travailler pour ZCN. Ce n’est pas brillant : il est très clair qu’elle est gênée, et qu’elle est en manque, et ça fait de la peine de la voir comme ça, surtout que ce n’est qu’un test caméra. Et il n’est pas réussi… jusqu’à ce que le producteur lui conseille de parler d’elle. On nous fait croire que peut-être ça va aller, mais en fait pas du tout. Par contre, ça permet à Trish d’entendre qu’il y a une piste sur la meurtrière.

Elle appelle donc Jessica qui sort justement de prison et il est donc temps pour Jessica de tout lui raconter. Je suis content de voir que la scène se fait aussi en présence de Malcolm, même si celui-ci n’est pas super heureux d’avoir été mis de côté depuis trois épisodes. C’est clair que c’est triste. Il s’en va donc, mais son pétage de câble suffit à faire comprendre à Jess qu’il a couché avec Trish.

Cette dernière abandonne son envie de raconter l’histoire d’Alisa maintenant qu’elle a son identité et… elle se rend chez Malcolm. Celui-ci lui ferme la porte au nez : certes, il est encore amoureux d’elle, mais il ne veut pas compenser son manque de drogue par l’amour (son manque à lui, son manque à elle ; dommage, ils faisaient un beau couple !).

Le soir, Oscar prend le temps d’appeler Jessica pour la consoler, parce qu’il sait ce qui est arrivé à sa mère. Forcément : elle s’est fait arrêter devant l’immeuble, quoi. Alors que Jess essaye de se débarrasser d’Oscar pour boire plus par elle-même, encore et toujours. Elle finit par coucher avec à la place, parce qu’il est persistant le monsieur.

Le lendemain, Jessica se rend auprès de Jeri pour gagner du temps pour sa mère : elle est sûre qu’elle peut faire en sorte que Karl soit arrêté. C’est le moment pour Jess de se prendre quelques insultes de la part d’Inez qui ne porte pas sa mère dans son cœur, évidemment, et de rencontrer le guérisseur, Shane. Rien de fou. Elle se rend ensuite en prison, histoire d’obtenir une piste pour retrouver Karl.

C’est super efficace : elle décide de faire ce qu’il faut pour retrouver Karl et pour lui offrir de nouveaux papiers, parce que sa mère est amoureuse après tout. Pour les nouveaux papiers, elle passe bien sûr par Oscar.

De son côté, Trish n’est pas si sobre que ça : elle a fait analyser l’inhalateur avec pour but de le faire reproduire. Et voilà, c’est une menteuse ; mais elle va quand même mieux et semble vouloir dire que ce n’est plus son intention. En fait, elle est plus inquiète parce qu’a dit Jessica sur les dangers de la drogue. Tu m’étonnes : il y a de quoi être flippée, apparemment, parce que les produits sont hyper toxiques et dangereux.

Contre toute attente, Trish se rend ensuite en prison pour rencontrer Alisa et pour… s’arranger pour faire arrêter Karl. Enfin, c’est ce qu’elle dit ; mais il est très clair qu’elle veut juste des pouvoirs elle aussi, et Alisa s’en rend compte. Elle s’énerve donc après Trish, qu’elle accuse d’être responsable de tous les meurtres qu’elle a commis. Ca se tient, en même temps.

Trish se rend ensuite auprès de Jessica pour tenter de la convaincre que sa mère est un monstre, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est de comprendre que Jessica est en train d’aider Karl. Et là, Trish comprend donc qu’Alisa a raison : Jessica fait passer sa mère avant Trish. Dépitée, Trish décide donc de… se rendre auprès de Malcolm, en pleine muscu à moitié à poil évidemment. Cette fois, il ne lui claque pas la porte au nez, hein.

Pendant ce temps, en prison, Alisa est torturée sans arrêt par son gardien. Elle manque de le tuer quand il essaye de la forcer à manger de la viande, et donc il revient à la charge le lendemain, avec plus d’efficacité grâce à plus de matériel de torture. J’imagine que l’idée est de nous rendre triste pour la meurtrière.

Elle prend quand même le temps de signer les papiers de son marché pour rester dans cette prison, ce qui prouve à quel point elle tient à sa fille. Cette dernière croise Jeri et est bien forcée de lui avouer qu’elle a appris que Shane n’était pas un patient de Karl, et qu’elle n’était donc pas guérie. Bien évidemment, Jeri refuse d’y croire. M’enfin bon, la graine du doute est là à présent. Tout ça pour rien, cela dit : quand Jeri rentre chez elle, elle s’est tout fait voler, parce qu’Inez l’a manipulée pour mieux la cambrioler. Quelle horreur. Les scénaristes nous ont bien eu aussi, parce qu’Inez semblait avoir vraiment eu de la peine en découvrant les pilules de Jeri. Elle n’avait pas du tout la tête d’une meuf qui avait un gros plan machiavélique. C’est une fin d’épisode hyper violente pour Jeri en tout cas.

Jessica se rend ensuite auprès de sa mère et découvre qu’elle est torturée par un gardien… Je ne donne pas cher de sa peau, du coup. Le truc, c’est que pendant qu’elle s’occupe de son cas, elle ne s’occupe pas de Trish et Malcolm qui décident de retrouver Karl et y parviennent grâce au cloud de Jessica. Ils terminent l’épisode devant le bon motel. Une fois qu’elle est sûre d’être au bon endroit, Trish n’hésite pas à assommer Malcolm avec son flingue.

Le gardien de prison ? Jessica se renseigne sur lui et découvre qu’il a poussé plusieurs prisonniers au suicide. Elle ne peut pas laisser faire ça, c’est évident. Par conséquent, elle décide de s’introduire chez lui pour avoir plus de renseignements pour le faire tomber… et ça finit mal : elle se rend compte qu’il tue ses prisonniers, il la découvre chez lui, il l’attaque et alors qu’elle se fait tabasser, Jessica, qui n’avait rien à faire là, le… tue. Oups.


Épisode 11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !

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What a difference a guard makes.

L’épisode reprend là où le précédent nous a laissé, sauf que Jessica est désormais en pleine crise de nerfs… au point d’entendre Kilgrave lui suggérer de faire passer ce meurtre pour un suicide. Moui, c’est mal barré vu la violence du coup qu’elle lui a foutu. Elle fait le ménage bien comme il faut, écrit sa lettre de suicide, avec toutes les preuves pour le justifier, puis balance le corps du haut de l’immeuble. C’est bien la fille de sa mère, et Kilgrave l’applaudit.

Elle rentre ensuite chez elle pour mieux se remettre à boire. J’aime comment tout ça est traité : même si c’est une héroïne badass, elle n’est pas habituée à tuer, et c’est ce qui la rend différente de pas mal d’autres héros Marvel – tous les autres sont des tueurs, quoi.

Une fois chez elle, elle se débarrasse de ses fringues qu’elle ne peut plus supporter forcément et reçoit un appel de… sa mère. Cette dernière est en effet surprise de voir que son garde n’est pas venu et elle comprend immédiatement que Jessica y est pour quelque chose. Un message codé peu discret suffit à ce qu’elle en reçoive la confirmation au téléphone.

Elle finit en larmes, mais elle est quand même fière de sa fille Alisa. Quant à Jessica, elle est harcelée par le souvenir de Kilgrave, étonné de la voir meurtrière et de gérer les faux papiers de Karl. Le problème, c’est que quand elle va porter les faux papiers de Karl au motel, il n’est plus là… Contrairement à Kilgrave. Il fait une bien meilleure voix off que Jessica à commenter tout ce qu’elle découvre. Il ajoute énormément d’humour et ça permet de se rendre compte à quel point il était un méchant brillant en saison 1. Cette saison 2 s’en tire bien sans grand méchant, surtout qu’Alisa est un vrai bon personnage dans cette deuxième moitié, mais tout de même, rien ne vaut Kilgrave chantant I want your cray cray.

L’épisode ne nous dit pas ce qu’a fait Trish la veille, ce qui est bien dommage, mais on suit toute la journée de Jessica qui prend le temps, une fois de plus, d’aller voir sa mère en prison. Sachant qu’elle ne conduit pas, je ne sais pas comment elle arrive à gérer ses journées ! Elle va à tellement d’endroits différents à chaque fois !

Enfin bon, ce n’est pas le sujet, le sujet, c’est qu’elle rentre à Alias Investigation et que Malcolm et Trish ne sont pas super intelligents : ils ont laissé l’ordinateur allumé sur la photo de Karl, ce qui suffit à Jessica pour comprendre la trahison de Malcolm, puis son lien avec Trish quand elle en trouve les lunettes de soleil sur son lit. Evidemment. Le meilleur dans cette enquête de Jessica qui réussit à retrouver Malcolm grâce à son application de rencontre ? Les commentaires de Kilgrave, bien sûr.

Pendant ce temps, Trish se débrouille donc pour retrouver son sacro-saint inhalateur : elle emmène Karl faire quelques courses afin de le recréer, tout en gardant Malcolm dans le coffre où elle l’a enfermé. Celui-ci réussit à se libérer malgré tout, mais pas à arrêter Trish qui n’hésite pas à essayer de lui tirer sur le pied. Wow. On l’a vraiment perdue dans son addiction la Trish. C’est tellement triste. Même Jessica ne parvient pas à la convaincre de s’arrêter quand elle la retrouve.

Elle mène alors l’enquête avec Malcolm, qui s’en veut à mort, (et Kilgrave) et comprend rapidement la triste vérité : Trish ne veut pas se droguer ; elle veut des pouvoirs. Et Karl peut lui en donner. C’est complétement dingue, mais bon, c’est Patsy. Le truc, c’est qu’alors que Trish a toute sa tête quand elle accepte la procédure qui lui injecte le sérum capable de lui donner des pouvoirs, Jess pète un câble total dans la rue, parce qu’elle voit Kilgrave absolument partout.

Malcolm se charge de s’occuper des gens qu’elle agresse pendant que Jess retrouve Trish… un tout petit peu trop tard : le produit est injecté. La procédure est toutefois interrompue, parce que Jess débarque à temps pour ça. Elle est encore obsédée par Kilgrave, en revanche, et elle envisage sérieusement de tuer Karl avant de se rendre compte de ce qu’elle fait.

Si elle ne le tue pas directement, ses mots suffisent à lui donner envie de se suicider : il fait exploser tout le bâtiment dès que Jess et Trish en sont sorties. Mouais, il reste le doute : on ne le voit pas mourir à l’écran, alors bon…

L’épisode se termine avec une Trish à l’hôpital et un Malcolm inquiet pour elle, autant que Jessica. Oui, mais cette dernière ne le vit pas du tout pareil pour autant : elle est hyper énervée par la trahison de Malcolm et elle le vire une fois de plus… ouais mais cette fois, il démissionne en représailles. C’est d’un triste. Kilgrave ? Jessica parvient à s’en débarrasser après une petite conversation, c’était presque trop simple.

En parallèle, l’épisode prend aussi le temps de nous proposer un flashback inutile sur Karl et Alisa, à l’époque où le médecin a proposé à sa patiente de venir vivre avec lui. Pas très intéressant, mais juste ce qu’il fallait pour rendre la perte de Karl un peu plus triste. Et puis, bien sûr, le cliffhanger de l’épisode voit Alisa apprendre que son mari est mort, et qu’il a été vu plus tôt dans la journée avec Trish. Elle s’en prend donc à sa nouvelle gardienne, pourtant super sympa, et s’échappe de prison, avec sûrement pour intention d’aller tuer Trish. Voilà donc pour le programme des deux derniers épisodes de la saison.

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