Once Upon a Time – S07E13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisodes 13 de la dernière saison de Once Upon a Time.

13.jpgÉpisode 13 – Knightfall – 13/20
Kids can be complicated, huh?

Je débute cet épisode quand je ferai mieux de rattraper une comédie car je ne suis pas sûr d’avoir 40 minutes devant moi, mais j’ai peur de me faire spoiler cette saison en laquelle je place quelques espoirs, surtout que c’est la dernière. On commence toutefois sur Alice enfant coincée dans sa tour et se débrouillant malgré tout pour avoir un accent anglais de fou.

La série se permet de nous embrouiller avec un cauchemar d’Alice voyant Hook se faire tuer, avant d’enchaîner sur une nouvelle quête du papa pour sauver sa petite fille. Bon, finalement, j’aurais pu attendre avant de voir cet épisode, nous ne sommes clairement pas sur une intrigue d’épisode qui va me fasciner.

Les choses empirent vite : on retourne ensuite sur Rumple et je suis soulé de ce personnage depuis plusieurs saisons déjà. Il faudrait arrêter de lui ajouter 150 scènes et intrigues en flashbacks, franchement. Et si l’acteur est toujours aussi excellent avec son rire, je ne peux que décrocher chaque fois que je l’entends parce que mon cerveau s’est conditionné pour savoir que ça va être de mauvaises scènes.

Cela ne rate pas : Hook propose à Rumple de le libérer… forcément. Pour cela, il doit récupérer la magie d’un autre pirate. Et juste comme ça, je me suis retrouvé à décrocher véritablement de l’épisode, préférant jouer au Scrabble en ligne que suivre les « complications » inutiles de la vie du pirate – de toute façon, on sait comment ça se termine ce genre d’intrigue.

Hook fait semblant de vouloir tuer Rumple pour obtenir de quoi le libérer, mais finalement, il se fait prendre dans son mensonge et ridiculiser par l’autre pirate demandant un duel public pour le ridiculiser. Au cours de celui-ci, où personne ne meurt, Hook comprend soudainement qu’il a fait une énorme erreur et retourne auprès de sa fille.

C’est trop tard : il a fait passer son honneur avant en participant au duel, et la balle de son ennemi était empoisonnée. C’est comme cela qu’Alice et Hook se retrouvent maudits à ne pas pouvoir s’approcher l’un de l’autre, comme dans les pires cauchemars d’Alice.

À Seattle, la série se concentre aussi sur Alice et Hook, mais comme ils sont ensorcelés, ils n’ont aucune idée de leur lien familial et Roger se débarrasse bien vite de Tilly. On enchaîne comme je le craignais sur une scène avec Rumple parlant de Gothel et de tout un mystère qui ne m’intéresse pas. Eloïse débarque donc au commissariat pour répondre aux questions des détectives sur sa secte.

Des détectives ? Non. Elle veut simplement parler à Roger, forcément, et découvre que le sort n’est pas loin de se rompre pour lui puisqu’il se souvient déjà de son bateau, qu’il dessine.

Gothel/Eloïse se joue ensuite de Tilly en train de péter un câble de la voir interrogée par « Roger », qui n’a absolument aucune idée de ce qui se trame pour lui. Il faut dire ce qui est : moi non plus je ne sais plus trop ce qui se trame, je l’ai dit… j’ai décroché. Roger ramène à Eloïse son premier tableau, du même navire. C’est censé nous passionner sur la psychologie du personnage, mais c’est un peu énorme.

Pour ne pas changer, Eloïse s’amuse à les envoyer sur de fausses pistes et quand ils baissent leur garde pour foncer tête baissée dans son piège, ils ne surveillent plus assez notre petite Tilly qui s’enfuit sans le moindre mal dans une cascade aussi ridicule que peu crédible après avoir possiblement tué l’aveugle.

En essayant de la retrouver, Roger découvre que Tilly a tout contre elle, y compris un tableau de chasse.

Bon, et sinon ? Tout n’est pas à jeter dans l’épisode, mais on repart sur la qualité foireuse des dernières saisons à vitesse grand V et c’est frustrant. En parallèle de cette intrigue ratée, donc, Rony fait une petite walk-of-shame à 6h du matin et tombe « par hasard » sur Henry qui attendait dans sa voiture. Logique. La série aime bien nous prendre pour des idiots, mais ça permet à ce duo de se mettre à jour sur la soirée de la veille, vue dans l’épisode précédent.

Chez elle, Lucy est dépitée de découvrir que le baiser entre sa mère et Henry signifierait la mort de son père. Elle feint donc d’avoir grandi et de ne plus croire aux contes de fées, histoire de demander de manière convaincante (ou pas) à sa mère de ne pas continuer à le voir.

Cela tombe plutôt mal pour Jacinda, mais pour Henry, c’est possiblement une bonne chose, parce qu’il a déjà Ivy qui souhaite l’embrasser entre deux cartons des affaires de sa mère qu’elle tente de trier. Bon, le deuil ne va pas si bien à l’actrice qui jouait mieux quand elle devait juste être une méchante.

Ivy suit donc le conseil d’Henry et se rend chez Jacinda. Les deux sœurs se réconcilient plus ou moins autour du souvenir de leur défunte mère et de leurs peluches, donnant finalement à Ivy l’idée de finir ce que sa mère a commencé puisque Jacinda n’a aucune idée d’à quel point leur enfance est lointaine…

Heureuse de voir que les conseils d’Henry sont bons, Ivy retourne auprès de lui pour partager de la bouffe et des verres de bière d’un bon litre chacun.

En fin d’épisode, Lucy se rend toute seule au bar de Rony pour chercher de l’aide auprès d’elle, et c’est un bon plan car Regina lui avoue être réveillée et savoir qu’elle est sa grand-mère. Les deux passent donc un pacte et lance une énième opération dans la série, pour donner le happy end tant attendu à Henry et Jacinda. C’est au moins un bon cliffhanger parc que j’imagine que ça peut apporter du bon à la suite de la série, mais ce n’est pas suffisant pour sauver l’épisode.

Du coup, cet épisode n’était pas une franche réussite : en se concentrant sur des personnages que je n’aime pas, il m’a rapidement ennuyé, mais au-delà de ça, il reprenait des schémas beaucoup trop usés dans la série. Je me suis arrêté sans regret au bout de trente minutes, pour le terminer une bonne heure plus tard, mais franchement, si j’avais su, j’aurais peut-être privilégié le visionnage d’une autre série.

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Mes dix heures sans électricité

Salut les sériephiles,

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Je suis retourné un ou deux siècles en arrière vendredi dernier !

Hier, mon article était quelque peu bâclé suite à une catastrophe inattendue en 2018 : une panne d’électricité prolongée, qui aura finalement duré un peu plus de dix heures. Et croyez-moi, dix heures c’est long. Fort de cette expérience de survie inédite qui vaudrait bien la création d’une télé-réalité, j’ai décalé à mardi mon article prévu aujourd’hui pour vous en parler plus longuement, parce que quand même c’est improbable. Et aussi parce que je n’avais que ça à faire que de lister les points négatifs et les points positifs de cette expérience pendant que je la vivais.

On ne va pas se mentir, dix heures ce n’est pas grand-chose et on peut tous y survivre, hein… mais ce qui n’était pas évident était d’avoir des électriciens qui nous disait « euh on ne sait pas d’où vient la panne » et de ne pas savoir combien de temps ça durerait. Le suspense ! Bon, ça, et le fait que bien évidemment ça te tombe dessus par surprise, donc avec zéro préparatif pour gérer la coupure.

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Quand la nuit est tombée et qu’il n’y avait toujours pas d’électricité.

Les points négatifs

  • L’impression de ne rien pouvoir faire. Et encore, ça tombait bien : l’électricité s’est coupée entre le moment où j’ai pris le ketchup dans le frigo et le moment où je me suis assis à table, après m’être fait à manger à des heures peu avouables. N’empêche, il y a tout un tas de choses que tu as envie de faire, y compris des choses que tu n’aurais pas fait si tu avais eu de l’électricité, genre : regarder la télé, faire de la grande cuisine, passer l’aspirateur, etc. Forcément, comme tu t’ennuies plus vite, tu te motives soudainement à tout faire, mais tu ne peux pas le faire. La frustration est totale. Dans le même genre, on se rend aussi compte des gestes machinaux devenus inutiles du type allumer un interrupteur ou décrocher le téléphone…
  • Prendre encore plus de retard dans mes séries. C’est bien simple, je devais voir Grey’s Anatomy et deux épisodes de Scandal, grand minimum, pour rattraper enfin les choses et espérer commencer The Punisher ce week-end. Résultat des courses, je n’ai rien vu de tout ça, ni Once Upon a Time…
  • Devoir refaire tout son emploi du temps. Déjà, on devait avoir une invitée qui a, bizarrement, préféré ne pas venir quand elle a appris qu’il n’y avait pas de chauffage, ni de lumière, ni de quoi charger son portable, ni… Bizarre, bizarre. On a décalé de 24h, et c’est pour ça que je n’ai rien pu voir hier soir alors que ce devait être une grosse soirée séries.
  • Galérer à organiser sa vie sociale. Je devais bien évidemment organiser ma sortie d’hier après-midi aussi, et en bons spécialistes du dernier moment, nous n’avions que vaguement fixé les choses. J’ai donc demandé à Pauline (oui, celle qui vous parlait de Ms Marvel la semaine dernière) de gérer ça un peu toute seule et prié fort avoir le retour de l’électricité et de la batterie de portable avant le lendemain. Le vendredi soir est aussi le moment où j’ai généralement de longues conversations sur diverses applications, mais il a fallu faire sans moi pour cette semaine !
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Non, sérieux, c’est déjà tellement galère d’allumer quatre bougies et s’assurer que rien ne s’éteigne, respect Meredith !

Les points positifs

  • Avancer dans ma PAL. Si vous suivez un peu la blogosphère vous savez déjà que la PAL, c’est la Pile (de livres) À Lire qui nous attend sagement. Je n’en ai pas vraiment une, mais il y a deux listes constantes dans ma vie : les livres que je viens d’avoir à lire rapidement ET ceux que je veux lire un jour dans ma vie. La liste est loin d’être définitive ou écrite, car c’est un concept qui me tuerait d’avance sur place. Il n’empêche qu’en dix heures, j’ai eu le temps de lire les comics Mosaic, Dollhouse et Kill or Be Killed, tous reçus pour mon anniversaire (merci ma sœur, Ludo et Gaelle). J’ai enchaîné sur une relecture de l’Éducation sentimentale, histoire de travailler aussi.
  • Manger des pizzas. Ne pas avoir d’électricité, c’est une très bonne excuse pour aller commander à l’extérieur ce qu’on allait manger. Bon, on avait totalement de quoi faire puisqu’on a aussi des plaques gaz, mais aucun de nous n’avait envie de cuisiner dans le noir – et passer la commande sans téléphone ni WiFi, c’est compliqué, aussi.
  • Sortir les jeux de société. Parce qu’une fois la nuit tombée, il n’y a plus grand-chose à faire. On notera aussi le chocolat chaud à la casserole – parce que c’est quand même meilleur qu’au micro-ondes… mais c’est aussi plus risqué, et ça demande plus de surveillance parce que personne ne veut avoir à gérer une casserole de lait qui bout ; surtout dans le noir complet.
  • Rallumer la cheminée et lire à la bougie. Oui, je le mets dans les points positifs, parce que c’est finalement une ambiance à part de lire à la bougie. Cela m’a mis dans l’ambiance de Kill or Be Killed et avait un charme littéraire pour Flaubert. En revanche, vous n’avez pas idée comme le papier glacé c’est chiant avec une bougie – et à quel point une flamme ça vacille. J’ai lu bien plus lentement que d’habitude. Quant à la cheminée, j’ai énormément de chance d’être dans une maison, quand même.

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Je termine en remerciant bien fort les électriciens qui ont bossé non-stop de 16h à 1h30 pour rétablir le courant – la panne touchait une quinzaine de maisons. Vous n’avez pas idée comme c’est frustrant de voir la rue d’en face avec des lumières, et les lampadaires de la rue qui s’allument, alors que vous, vous êtes plongés dans le noir.

Autant, j’ai de quoi survivre sans internet avec tous mes DVDs à voir, autant sans électricité… Je n’avais jamais envisagé cette situation avant, mais c’est à se prévoir quelques bouquins d’avance volontairement. Et même si ça paraît une évidence, croyez-moi, on n’a pas conscience à quel point on utilise l’électricité en permanence.

D’ailleurs, j’ai aussi « triché » pendant ces 10h, car mon ordinateur était plutôt bien chargé ; j’ai donc écrit mon article d’hier pendant que la nuit tombait, puis utilisé la fin de ma batterie d’ordinateur pour charger un minimum vital de batterie sur mon portable (pour organiser l’après-midi d’hier et… me plaindre dans ma story snapchat), sans taper dans ma batterie de secours dont j’avais besoin pour aller à Paris hier. Bref, je ne peux pas tout à fait me passer d’électricité, mais je me soigne (ou pas).

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Je plaide coupable.

En revanche, je me dis que ça vaudrait le coup de dégager plus de temps loin d’internet, parce que c’était plus cool de rattraper toutes les lectures que je voulais faire depuis un mois ! Et ça, rien n’empêche de me l’imposer… Par contre, me passer d’électricité, bof : c’est cool d’avoir du chauffage (et encore, c’est arrivé un jour de soleil alors qu’hier il a NEIGÉ toute la journée !) et de faire la cuisine deux fois plus vite avec de la lumière et de l’électricité.

Voilà, c’est tout ce que j’ai tiré de mon expérience de survie dans le noir complet – l’électricité est revenue dix minutes après l’extinction de ma lampe torche une fois dans la chambre au-dessus de la cheminée ; et j’ai eu la flemme de retourner dans la mienne, donc j’ai passé une mauvaise nuit pour achever tout ça (moins bon matelas, pas de volet, plus de bruit). Et si jamais ça devait vous arriver un jour, mon conseil serait…

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FUYEEEEEEEEZ

Vus cette semaine #10

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Et contrairement à ce que j’espérais, je n’ai pas du tout passé mon week-end à rattraper mon retard, donc il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent cette semaine.

Mardi

Unreal – S03E02 – Shield – 18/20
Oh lala, tant de drama, ça promet une suite de saison sanglante, alors que Serena ne sait déjà plus franchement où elle en est. Moi, je le sais, j’ai retrouvé tout mon amour d’Unreal, même s’il lui manque encore un petit quelque chose. Je ne doute pas que les tensions ramèneront une intrigue sur les conséquences de l’an dernier, et là, ce sera du méga-boum en perspective !

Jeudi

The Magicians – S03E09 – All That Josh – 20/20
C’en est presque lassant, mais la série offre de nouveau un épisode excellent cette semaine, avec la meilleure scène de 2018 (encore !) et de la série. Un épisode marquant qui rentre immédiatement dans ma catégorie de mes épisodes préférés, avec une écriture impeccable et un univers maîtrisé à merveille, y compris du côté du montage. J’aime, c’est tout.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E12 – The Real Deal – 19/20
La série gère plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.
Once Upon a Time – S07E11 – Secret Garden – 15/20
Bon, l’épisode tournait un peu en rond pendant une grosse partie des trois premiers actes, mais le dernier se termine avec de vraies avancées dans l’intrigue générale. Je continue de penser que cette saison est bien plus solide que les précédentes et c’est dommage que les audiences ne suivent pas, même si cet épisode était de moins bonne facture que les derniers. De toute manière, le sort de la série est scellé désormais, nous sommes face aux dix derniers épisodes, donc je vais les savourer comme tels et puis c’est tout.
Once Upon a Time – S07E12 – A Taste of the Heights – 15/20
Cet épisode relance la série dans de nouvelles directions maintenant que la première partie de saison et ses conséquences sont résolues. Malgré ce changement de perspective, la série continue d’être sacrément divertissante et tous les moments qui m’auraient fait lever les yeux au ciel l’an dernier me font désormais rire car ils ont l’air bien plus pris au second degré par tout le monde. Bref, c’est un épisode efficace qui ouvre le chemin vers ce qui sera la fin de la série

Challenge Arrowverse

Pas de changement : mon challenge est en pause forcée par le cours des événements. Je vais faire mon possible pour rattraper tout ça dès que possible !

> Vus en 2018

Once Upon a Time – S07E11-12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 11 et 12 de la dernière saison de Once Upon a Time.

11.jpgÉpisode 11 – Secret Garden – 15/20
The only reason you think magic is dangerous is because you don’t have it anymore.

Vous ne rêvez pas, je suis bien en train de rattraper Once Upon a Time avant mes deux épisodes de retard de Grey’s Anatomy ou toutes les autres séries. Cela fait tellement longtemps que j’attends cette suite de cette saison, qui est aussi la fin de la série, malheureusement (après trois ans à demander que ça s’arrête).

J’ai bien oublié une énorme partie de ce qu’il s’est passé dans les derniers épisodes, mais on recommence sur une nouvelle intrigue avec Robin qui pratique la magie contre l’avis de sa mère. Quand on voit tout ce que Zelena ou Regina ont pu faire par le passé, on ne peut qu’approuver la dangerosité de la magie dans le sang de leur famille. En tout cas, à trop jouer avec le feu, Robin finit par se faire téléporter ailleurs – après une scène où elle joue une ado insupportable et un bon humour de la sonnerie de l’iphone.

Au palais de Tiana, Henri et Cendrillon savourent la naissance de leur fille, mais Zelena débarque pour prévenir que sa fille a disparu et s’est fait enlever par Gothel. Et elle en veut à Regina qui a donné le livre de sorts ayant poussé Robin à faire de la merde et l’invoquer sans savoir ce qu’elle faisait.

Voilà donc Hook et Zelena qui font équipe contre Gothel, malgré les réticences de la rousse. Ils retrouvent rapidement Gothel, mais découvrent qu’elle est plus puissante qu’eux et que Robin a fait son choix : un joli petit syndrome de Stockholm qui lui fait préférer Gothel aux liens du sang. Inutilité bonsoir !

Hook parvient à réconforter Zelena en lui rappelant que même sans sa magie, elle a ce que Gothel n’a pas : de l’amour pour Robin. Contre toute crédibilité, Zelena retourne donc chercher sa fille, qui n’était là que pour obtenir plus de pouvoir alors que Gothel voulait juste la tuer. C’est con. Finalement, Zelena arrive à temps pour sauver sa fille, prendre sa place dans le sacrifice et être sauvée de juste par une flèche de Robin qui, malgré tout, laisse la vie sauve à Gothel, parce que les gentils ne tuent pas les méchants, voyons.

Et la conclusion voit Regina récupérer les pouvoirs de l’amulette, et donc de la magie. C’est mignon. Elle s’assure aussi que l’amulette ne tombe pas dans de mauvaises mains, mais bon, on sait ce qu’il en est…

Eh oui, dans le présent, Lucy est toujours dans le coma ; j’avais oublié. Zelena et Regina décident de trouver un moyen de se sortir de l’impasse dans laquelle elles sont, parce que Lucy est en train de mourir dans le sort et Henry est en train de mourir si le sort est rompu. En tout cas, Henry ne sait toujours pas quoi faire pour aider Lucy, et il regarde impuissant sa future copine et son ex aller faire tester leur sang pour trouver une solution médicale capable de sauver Lucy.

En toute logique, Henry demande lui aussi à se faire tester parce que Regina/Roni lui a fait un petit discours pour lui redonner de l’espoir et de la croyance. Il retrouve ensuite Jacinda qui se commande une petite barre Apollo. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu une référence directe à LOST dans la série, ça m’a fait plaisir et ça a justifié cette scène autrement très inintéressante.

Anastasia découvre la vérité sur sa mère grâce à Gothel, et ce n’est jamais génial de découvrir que sa mère est une tarée qui a tué son père, plein d’autres gens et mis Lucy dans le coma. L’écriture des adolescents n’est pas dingue dans cette série, mais on s’amuse bien de voir Raiponce/Victoria dans de si mauvais draps.

Gothel contacte ensuite Zelena pour la manipuler et lui faire croire qu’elle est capable de l’aider à réveiller Lucy, mais bien sûr, cela se fait en échange d’une amulette de résurrection. Les voilà parties à chercher l’amulette avec Regina, même si elles ne comptent pas lui donner.

Elles la retrouvent hyper rapidement en une scène, dans l’ancienne enseigne du bar à leurs deux noms.

Pendant ce temps, Victoria trouve un moyen de se barrer du puits dans lequel elle est enfermée grâce à ses chaussures Louis Vuitton. Ils sont vraiment perchés quand ils s’y mettent dans cette série. Quand on ne la prend pas trop au sérieux, on se marre bien. Bon, pas Raiponce, en revanche, parce qu’elle ne parvient toujours pas à se réconcilier avec Druzella en lui préférant une fois de plus Anastasia.

Qu’importe, elle récupère un flingue et vient menacer Zelena & Regina, parce que leur plan est trop faible et qu’elle refuse de perdre Anastasia. Victoria repart donc avec l’amulette vers le lieu de rendez-vous qu’elle ne peut connaître, mais bon, en laissant Zelena & Regina enfermées.

Au commissariat, « Hook » découvre de la bouche de « Rumple » qu’Eloïse fait partie d’une secte très dangereuse ; d’où le bordel dans la salle des preuves, qui n’a pas bougé en trois mois dis donc. Bon, OK, ils n’ont pas eu trois mois de pause, eux. Roger refuse de croire les histoires de Rumple.

Du coup, il se rend chez elle où se planque aussi Anastasia. Il est à deux doigts de tomber sur elle, mais Eloïse/Gothel se sert de son charme pour l’en éloigner. De retour au commissariat, il apprend de « Rumple » qu’Eloïse est impliquée dans une secte faisant aussi des sacrifices. Il ne sait plus sur quel pied danser quoi, et cet épisode tourne en rond autant que lui.

Pendant la nuit, Victoria rend donc l’amulette à Gothel devant Anastasia qui se laisse manipuler par la sorcière, se laisse drainer de toute sa magie puis oublie tout. OK. Cela nous laisse donc Gothel faisant venir Druzella dans un cercle de sacrifice pour la tuer et réveiller Lucy en échange. Et pour une fois, Victoria n’a pas l’air d’avoir envie de sacrifier sa fille, parce qu’elle a appris dans la journée que Druzella n’est pas si inutile que ça.

Du coup, elle prend sa place dans le sacrifice, comme Regina l’avait fait pour Robin. Bon, Druzella/Ivy est bien moins utile que Robin et laisse tout ça se faire, se réconciliant au dernier moment avec sa mère, qui sacrifie sa vie pour sauver celle de Lucy, qui se réveille effectivement.

Dans son bureau à l’hôpital, la doctoresse qui s’occupait de Lucy découvre qu’Henry est le père biologique de la petite, mais elle se fait empoisonner et meurt avant de pouvoir communiquer l’information à qui que ce soit. Une main gantée récupère une mèche de ses cheveux et c’est tout pour ce cliffhanger.

Bon, l’épisode tournait un peu en rond pendant une grosse partie des trois premiers actes, mais le dernier se termine avec de vraies avancées dans l’intrigue générale. Je ne suis pas mécontent de la mort de Victoria qui n’apportait pas grand-chose à la série maintenant que tout son passé était révélé et qu’elle était toujours aussi mauvaise actrice dans certaines scènes. Je continue de penser que cette saison est bien plus solide que les précédentes et c’est dommage que les audiences ne suivent pas. De toute manière, le sort de la série est scellé désormais, nous sommes face aux dix derniers épisodes, donc je vais les savourer comme tels et puis c’est tout.

12.jpgÉpisode 12 – A Taste of the Heights – 15/20
So now you’re awake?

Allez, une série de plus dans laquelle je serai à jour, je reprends avec cet episode qui commence beaucoup plus comme une mi-saison que le précédent, avec la tombe de Victoria, Zelena qui n’en a plus rien à faire de son mariage puisqu’elle est derrière le bar et Henry qui lance un podcast sur sa vie. C’est un roman comme un autre, et je suis dégoûté parce qu’il le fait depuis un blog et que j’ai attendu d’en voir un pendant un mois pour le Bingo 11 ! C’est la vie.

Dans le Royaume, Tiana se prépare à recevoir sa couronne, mais la fête est interrompue par le méchant de la princesse et la grenouille dont je n’ai pas retenu le nom puisque je n’ai toujours pas vu le film (Docteur Facilier, merci Google) et qui se fait un plaisir de pourrir la journée de Tiana, comme tout bon méchant dans cette série. Bon, comme il reporte la cérémonie, Tiana peut tomber sur le prince Naveen.

Les voilà partis à enquêter avec Jacinda et Henry, mais ils se retrouvent rapidement tous les deux sur une barque à attendre l’arrivée d’un crocodile. Bon, je manque toutes les références au film, je sais que ça fait des mois que je dis que je devrais le voir, mais je n’ai jamais pris le temps, et c’est bête.

Elle le soupçonne finalement de bosser pour le docteur Facilier et le menace, mais il se fait aussitôt bouffer par un alligator, c’est con. Bon, il s’en sort assez bien, mais malgré tout ce qu’elle fait, Tiana ne peut véritablement le sauver. Elle passe un deal avec Facilier qui est bien sûr à l’origine de tout ça et se débrouille pour sauver la vie de Naveen pour obtenir un esclave de plus.

Tiana finit par se faire couronner, mais pas avant d’avoir révélé que Facilier a récupéré un collier dans le ventre d’un alligator. Regina comprend le plan de Facilier – contrairement à moi – et les deux se retrouvent à s’embrasser. Oh mais oui, soyons fous, il faut bien un happy end pour Regina à la fin de la série, alors pourquoi pas avec lui, c’est un bon personnage.

Lucy et Jacinda s’organisent une journée familiale alors que le food-truck est enfin prêt à être lancé. Forcément, ça se termine par une invitation d’Henry à la journée de famille. Celui-ci est contacté par un investisseur intéressé par le bar. Pourquoi pas… sauf que c’est bien évidemment un méchant qui arrive pendant une panne d’électricité – et pas n’importe quel méchant : le docteur Facilier, qui se présente comme « Baron Samdi ».

Il ne faut pas longtemps pour que le prince Naveen débarque à son tour : il s’agit de Drew, un ancien ami de Sabine/Tiana qui, évidemment, ouvre lui aussi son food truck, dans la rue à côté évidemment. Rien de tel qu’un peu de compétition pour mettre en avant une nouvelle relation amoureuse, non ?

Non, pas spécialement, surtout que l’acteur embauché ne me convainc pas spécialement niveau alchimie avec Tiana/Sabine. Bref, il se débrouille pour faire fermer le food-truck de Sabine, par accident évidemment : il est associé à Baron Samdi, comme par hasard. Finalement, il offre à Sabine le permis que lui-même a obtenu histoire qu’elle puisse ouvrir son food-truck parce qu’elle en a besoin alors que le sien est un hobby. Bien évidemment, les permis peuvent se refiler comme ça, c’est bien connu.

Du coup, le foodtruck de Sabine ouvre et est immédiatement un succès, grâce à l’aide de Drew en cuisine. Tout est trop beau entre eux, et sans trop de surprise, on découvre que Drew travaille bel et bien avec Samdi.

Henry se rend à la soirée jeu de société de Lucy et Jacinda, et Lucy est sure que ce soir-là, le baiser de vrai amour entre ses vrais parents biologiques aura enfin lieu pour les réveiller du sort. Oui, mais s’ils se réveillent, Henry meurt, c’est bête. Comme elle ne le sait pas, elle décide d’aller se coucher dès 18h30 histoire de laisser les deux adultes flirter autour de deux bols de popcorn tellement énormes que je n’en finirai même pas la moitié d’un à leur place.

Henry réclame la playlist que Jacinda a tenté de lui apporter il y a deux épisodes et Lucy est toute heureuse de les entendre rire comme deux adolescents… jusqu’à ce qu’une nouvelle page du livre tombe comme par magie et lui apprenne ce qu’il se passe en cas de baiser entre les deux. Lucy change aussitôt de stratégie et fait tout pour les empêcher de s’embrasser – ça promet pour la suite.

Au commissariat, désormais réduit à la salle des preuves, les deux « policiers » de la série mènent l’enquête et découvre le meurtre du cliffhanger précédent. Ils interrogent donc les commerçants qu’elle a fréquenté la journée de sa mort, notamment la gérante d’une pâtisserie, aveugle, qui cache quelque chose, d’après eux. Ce n’était pas l’intrigue la plus intéressante de l’épisode, franchement.

Ils reviennent dans la nuit pour savoir ce qu’elle planque, mais la trouve à moitié morte et avec une mèche de cheveux de moins. Du coup, Rumple contacte Regina et Zelena, heureuses de voir que Facilier est toujours endormi, mais surpris de voir que Rumple ne l’est pas. Son pacte avec Victoria a pris fin avec sa mort, du coup, il peut enfin faire équipe avec elles – et leur apprendre que quelqu’un s’amuse à tuer les sorcières en ville. C’est une intrigue intéressante, je me demande où ça va aller.

En tout cas, en fin d’épisode, Regina comprend Facilier sait très bien qu’ils sont dans un sort… et elle se rend chez lui pour le confronter. Et plus si affinité, mais ça, on ne le verra pas.

Du coup, cet épisode relance la série dans de nouvelles directions maintenant que la première partie de saison et ses conséquences sont résolues. Malgré ce changement de perspective, la série continue d’être sacrément divertissante et tous ses moments qui m’auraient fait lever les yeux au ciel l’an dernier me font désormais rire car ils ont l’air bien plus pris au second degré par tout le monde. Bref, c’est un épisode efficace qui ouvre le chemin vers ce qui sera la fin de la série.

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