Rewatch : Veronica Mars (S03) – Une saison meilleure que dans mon souvenir?

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, on se retrouve déjà pour parler de la saison 3 de Veronica Mars. Ben oui, comme elle ne fait que vingt épisodes et comme j’ai totalement abusé, j’ai déjà terminé cette saison que j’avais en tête comme étant la moins bonne des trois. Finalement, à la revoir, je dois vous avouer que j’ai légèrement changé d’avis. Oh, cet avis impopulaire, je vais me prendre des tomates pourries… mais ouais, j’ai trouvé cette saison 3 plus captivante que la deuxième (et pourtant, je préférais les guest stars de la saison 2, oui, même s’il y a Dianna Agron en saison 3). Et je vais vous expliquer pourquoi.

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Rewatch saison 1
Rewatch saison 2

Il n’y a qu’une raison, en même temps, donc c’est rapide à expliquer, surtout que ça se résume en deux mots : Veronica Mars. Ouep. Je trouve que Veronica est un personnage beaucoup plus intéressant dans cette troisième saison, parce qu’elle est… insupportable. On a appris à l’adorer dans les deux premières saisons, parce que le contexte du lycée faisait qu’elle avait dû blinder son caractère. Dans cette saison, elle se retrouve à la fac et tout son univers change, mais elle continue d’être obstinée à avoir raison quoiqu’il arrive.

Et franchement, qu’est-ce qu’elle est insupportable, surtout avec Logan. Autant j’adore ce couple, autant je comprends pourquoi les scénaristes n’ont pas réussi à les garder ensemble maintenant que je revois la série. Leurs caractères ne sont pas compatibles sur le long terme, et ça paraît drôlement évident. Cela s’accumule jusque dans une scène brillante où Logan lui fait remarquer qu’elle refuse de changer, mais qu’elle veut absolument le changer. Et autant adolescent, je n’arrivais pas à accrocher à ce développement, autant avec quelques années de plus, je trouve ce développement hyper logique : ils étaient enfermés dans une situation impossible, malgré l’amour.

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Choix de gif un peu abusé, je sais, mais ils sont pas mal enfermés littéralement aussi.

Est-ce que pour autant j’approuve la relation avec Piz ? Toujours pas. Veronica l’exploite complétement et c’est juste triste que la série se termine sur cette relation. De toute manière, toute la saison 3 se finit sur un nombre incalculable de pistes ouvertes : on abandonne Parker dans un ascenseur avec le cœur brisé (quelle saison elle aura passé !), Wallace sur un examen, Mac… ben sans intrigue à la rigueur et Keith face à la justice. Franchement, rien ne va dans cette fin, et putain, it never rains in southern California.

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Cet ennui de Veronica, tout est dit !

Il était compliqué de conclure cette saison en même temps : pour tenter de récupérer les audiences, ils ont changé plein de choses, jusqu’au générique (une évolution logique comme la série est un peu plus noire et clairement plus au lycée), et ont fini par abandonner… le fil rouge ! La saison commence en reprenant l’intrigue du violeur de la fac entamée en saison 3, mais cette partie de la série est vite évacuée. Pourtant, l’épisode de révélation reste l’un des meilleurs de la série, principalement parce qu’il ne détruit pas le passé comme en fin de saison 2 et parce que cette scène où Veronica court dans les couloirs de la fac est brillante.

Dans le fond, j’avais détesté cette saison parce que je n’étais pas assez vieux la première fois que je l’ai vue. Maintenant que j’ai vieilli, je trouve l’écriture des personnages, et particulièrement de Veronica, extrêmement aboutie. Beaucoup ont dit qu’elle était plus méchante en saison 3, mais en enchaînant les épisodes, il est clair que non. Elle a l’habitude d’être sur la défensive, et ça fait bizarre de la voir comme ça dans un environnement plus sain que son lycée. Bizarre, certes, mais logique, tout comme son évolution vers son cours de criminologie et le FBI.

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Sans oublier de s’éclater de temps à autre… Et d’ailleurs, Mac est trop géniale, que ce soit dit !

Le vrai problème de cette saison, c’est que sa fin est précipitée et ouverte. On sent bien que vingt épisodes n’ont pas suffi aux scénaristes pour tout dire. Du coup, certaines intrigues finissent par être contreproductives : la confrontation entre fraternités et sororités est clichée du début à la fin, et elle dégomme peu à peu les deux côtés sans jamais fournir de réponse. Veronica elle-même finit par sembler contre les jeunes, qui sont pourtant la cible d’audience, à vouloir faire respecter les lois anti-alcools et alors que la série semble soudainement anti-avortement (c’est plus complexe que ça et elle ne l’est pas, mais ça avait été reçu comme).

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Grosse tristesse pour ce personnage qui était un bon ressort comique et qui disparaît de manière encore plus précipitée que Meg.

Finalement, l’annulation est hyper logique : Veronica Mars a perdu sa touche adolescente en entrant à la fac, mais l’entrée dans l’âge adulte s’est fait en se distanciant trop soudainement de tous les thèmes qui fonctionnaient sur les premières saisons. Ajoutons à ça que c’est l’année de création de la CW et on voit bien que Veronica ne rentrait pas dans les cases à l’époque. Elle s’en sortirait beaucoup mieux aujourd’hui avec son intrigue compliquée… alors j’espère bien que la saison 4 saura être passionnante, malgré des années d’écart. De toute manière, cette saison 3 était déjà une saison beaucoup plus adulte…

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Enfin… voilà quoi. Non mais Dick a une belle évolution aussi, même si ça lui prend beaucoup de temps et de retours en arrière !

Quant à moi, en attendant de voir cette saison 4, il me reste à regarder le film : préparez-vous pour un dernier article !

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Saison 4

Un week-end avec Buffy (S06)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris avec le titre, ce week-end, j’ai fait une pause dans mon rewatch intense de Veronica Mars pour… regarder Buffy. Je sais, je sais, j’ai une montagne d’inédits m’attendant, je le dis tous les trois articles, vous ne m’apprenez rien. Ce n’est pas tout à fait ma faute, j’avais une amie à la maison et ça fait bien deux ans que je la tannais pour qu’on regarde ensemble le début de saison 6. J’exagère à peine, c’est celle avec qui j’avais regardé des épisodes de la saison 4 au tout début des articles 500 mots, en août 2017. Dans une autre vie, quoi.

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Pourquoi voulais-je absolument voir la saison 6 avec elle ? Parce que j’adore convaincre les gens de regarder cette série et que je préfère encore plus voir leurs réactions à mes épisodes préférés. Et clairement, la saison 6, surtout à ses débuts, est la plus géniale en ce qui me concerne. Tous les épisodes sont géniaux et nous avons donc passé le samedi devant pas moins de huit épisodes. Pourquoi pas plus ? Parce qu’on a aussi vu trois Angel au passage, et comme c’est en parallèle de la saison 3, il y avait Amy Acker alors c’était parfait.

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Exactement comme ce non crossover qui est brillamment fichu et à mourir de rire.

J’ai beaucoup hésité à continuer la saison 6 tout seul dimanche, avant de me faire rattraper par du boulot et par mon rewatch de Veronica. Bon, et puis, j’ai déjà vu cette saison au moins six fois, une septième est-elle nécessaire ? Oh, elle le sera dès que j’aurais terminé ma saison 3 de Veronica. En revanche, je n’irai pas jusqu’à pousser le vice en continuant celle d’Angel, j’ai plein de choses à voir et revoir.

Bon, et en ce qui concerne la saison 6 ? Le début fonctionne toujours autant avec le temps, à la fois sur ma pote qui ne l’avait jamais vu que sur moi. Je ris toujours au même blague, je suis toujours aussi fasciné par les jeux de Sarah Michelle Gellar et Alyson Hannigan et par les écritures de Marti Nixon ou Joss Whedon. Tout est tellement fluide que je n’ai pas eu l’impression de regarder huit épisodes du tout, et pourtant.

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They can never know.

Franchement, ça s’enchaîne à la perfection et ça ne donne même pas envie de passer à Angel : la résurrection de Buffy ne se fait qu’après quarante minutes qui sont loin d’être longues, et avec le départ d’un Buffybot qu’on a tous aimé à un moment ou un autre, malgré son origine totalement à gerber. Au-delà de ça, le jeu de Sarah Michelle Gellar est donc parfait pour jouer la dépression qui l’habite.

Quand je parle d’écriture fluide, je parle aussi de la dépression générale qui émerge de cette saison, évidemment. Dès le départ, les différents problèmes que les personnages vont rencontrer tout au long de celle-ci sont très clairs : dans le premier épisode, on voit donc un Spike déprimé par sa relation avec Buffy (qui est encore morte, donc il y a de quoi déprimer), un Xander qui n’assume pas sa demande en mariage, blessant au passage Anya, et une Willow qui ne fait que s’appuyer sur la magie.

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Et tant pis pour les conséquences.

Quant à Giles, il annonce vite qu’il s’en va… pour mieux revenir et repartir. Tous les thèmes sont donc établis pour les personnages principaux dès le début de saison… bon, hormis Dawn, pour qui ça vient plus tard, parce que c’est Dawn. On peut toujours en débattre, cela dit, parce que comme nous l’avons remarqué samedi, rien ne lui est épargné dans ces premiers épisodes (et la saison 5). Normal qu’elle fasse de la merde après !

Je ne vais pas trop raconter la saison, parce que je soupçonne une lectrice occasionnelle de venir alors qu’elle n’aura pas encore vu la suite de cette saison, mais voilà, je voulais laisser une trace de ce samedi marathon quelque part sur le blog, et c’est chose faite. À défaut de voir des inédits, je passe au moins de très bons moments avec ce genre de rewatchs, et ça vaut bien un article, parce que c’est ça aussi être un sériephile ! Non ?

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Rewatch : Veronica Mars ne prend pas une ride (S01)

Salut les sériephiles,

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Bon, d’accord, je n’ai aucun secret pour vous, je n’arrête pas de vous dire que je revois la série en ce moment !

Avec plus d’une dizaine d’épisodes de Veronica Mars au compteur rien que ce week-end, autant vous avouer tout de suite, si vous ne l’aviez pas encore compris, que je suis retombé dans la marmite. Je n’arrête plus d’en parler, mais c’est que Veronica a accompagné une grosse partie de mon week-end de travail – et non, je ne corrigeais même pas mes copies (ça, c’est pour le WE prochain), je préparais une première visite dans ma classe pour me dire tout ce qui va et tout ce qui ne va pas. Promis, je vais essayer de ne pas trop prendre la répartie et la confiance de Veronica, ce serait mal vu, je crois.

Plus sérieusement, si je fais cet article, c’est parce que j’ai donc terminé la saison 1 ce week-end (et largement entamé la 2 depuis) et que vraiment, je redécouvre plein de choses. Déjà, je suis retombé complétement amoureux de la série (et de Meg, j’avoue tout) et de ses répliques. Les épisodes s’enchaînent vraiment comme des petits pains, avec juste le bon équilibre entre intrigue de la semaine et intrigue fil rouge. Le meurtre de Lily Kane, même lorsqu’on en connaît la résolution, reste un mystère qui est porteur et donne envie de continuer jusqu’à avoir toutes les réponses, qui sont savamment distribuées tout au long de la saison.

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Est-ce que tous les épisodes sont au niveau ? Non. Il y a vraiment des enquêtes qui sont plus faiblardes que d’autres, notamment en début de saison. On sent aussi qu’il y a des soucis dans la distribution en début de série, avec des rôles qui disparaissent du jour au lendemain. Cependant, à part ça, tout fonctionne à merveille.

Pour continuer dans les éloges, ça a été un véritable plaisir de redécouvrir la présence de certains guest stars, à commencer par Leighton Meester – non parce que j’adore l’actrice, même si je n’ai pas (encore) continué sa comédie cette année.

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Mieux encore, l’épisode 21, dont je me souvenais simplement que je l’adorais, est une vraie pièce maîtresse de la série : un épisode avant la conclusion de la saison, les scénaristes s’amusent à réutiliser tout un tas d’enquêtes de Veronica pour recréer une soirée dont on a entendu parler dès le début de la série et pour enfin nous révéler ce qu’il s’est passé cette nuit-là.

Bon, bien sûr, la suite de la série est légèrement moins au niveau, et elle finira même par détruire certaines des enquêtes du début, ce qui est bien dommage, mais dans l’ensemble, cette saison 1 était quand même sacrément solide. À défaut de vous en avoir écrit un article par épisode, il fallait au moins que je revienne dessus, pour en souligner tous les points forts.

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Parmi ceux-ci (non, non, ce n’était pas la conclusion de mon article, c’est faux), il y a la relation père/fille, qui finit toujours par arracher un sourire, et puis il y a surtout la relation entre Logan et Veronica. Dans ma tête, je me disais que c’était sûrement un truc d’adolescent d’avoir autant idéalisé la relation LoVe, surtout qu’en revoyant le début de saison, Logan n’avait vraiment rien pour lui. En fait, je me suis retrouvé dans la même béatitude idiote quand Logan intervient dans l’épisode 18 pour sauver Veronica – leur rapprochement est vraiment quelque chose de parfaitement géré et l’alchimie entre les deux crève l’écran… Une fois de plus, l’épisode 21 contient l’une des meilleures scènes, où Veronica accuse Logan d’être responsable de son viol. Mon dieu, les deux y sont brillants et c’était dur de ne pas être accroché totalement à mon écran.

Image result for veronica mars trump season 1Bref, vous l’aurez compris, si je suis autant perdu dans mon planning séries (d’ailleurs, je n’ai pas encore publié celui du mois de novembre !) en ce moment, c’est parce que je suis replongé dix bonnes années en arrière. En même temps, il y a de très bons épisodes aussi… le 14, par exemple, semble avoir été écrit en 2018 tellement il y est question de sujets d’actualité, à base de #metoo et de Donald Trump qui fait de la merde.

Et puis, l’autre gros point positif de redécouvrir la série, c’est que ça fait des années que je ne l’ai pas revue, donc je redécouvre mon adolescence devant certains épisodes (la destruction mutuelle assurée, ah lala), j’ai des souvenirs qui remontent et le caractère parfois violent de Veronica envers les autres, pour se défendre, me… plaît de plus en plus en vieillissant ? Faut pas se laisser faire dans la vie, merde.

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C’est donc une série qui marchait très bien quand j’étais adolescent et qui, finalement, est toujours aussi efficace aujourd’hui : l’humour ne prend pas une ride (ou presque) et le format procédural y est exploité d’une telle manière que ce n’est pas gênant du tout… Ben oui, Veronica recroise souvent certain des étudiants qu’elle a aidé et, grâce à ça, ce n’est pas tant procédural que ça. Je dirais même que c’est plus compliqué à suivre qu’un tas de séries, parce qu’il faut se souvenir de personnages qui apparaissent et disparaissent selon les rares besoins de la série. Bien sûr, il y a Mac et Meg dont il est facile de se souvenir, mais il y en a d’autres, comme Shelly Pomroy (ou Abel Kuntz, tiens), qui sont plus accessoires, mais pourtant là un grand paquet de fois. Digne de Jonathan dans Buffy, j’adore !

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Non, vraiment, ce couple, quoi !

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Saison 4

Et si vous pensiez que j’allais vous laisser comme ça, vous vous trompiez, évidemment que je n’oublie pas l’une des meilleures choses de la série…

La performance de la semaine #5

Salut les sériephiles,

J’ai volontairement retardé la parution de cet article pour avoir le temps de regarder quelques épisodes de plus : je suis loin d’avoir regardé l’ensemble de mes hebdos de la semaine, et j’ai même encore du retard de la semaine d’avant dans les séries diffusées les jeudi, vendredi et samedi. Face à cette catastrophe, il est parfois difficile de se décider sur une performance de la semaine et je me suis dit que voir quelques épisodes de plus pourrait m’aider. Finalement, ça n’a fait que me conforter dans mon choix qui s’est porté sur… Kristen Bell.

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Nope, after all these years… Always !

Bon, il faut dire que c’est un choix facile, parce que c’est définitivement l’actrice que j’ai le plus vu cette semaine : oui, je n’ai regardé que deux épisodes de The Good Place ce midi, mais je suis également en plein rewatch de Veronica Mars. Et comme en plus j’ai fini Heroes récemment, il était inévitable que je retrace un peu son parcours.

Entre elle et moi, tout a définitivement commencé avec Veronica Mars, une série que je me souviens avoir vu débarquer sur M6 d’un œil sceptique. On tentait encore de me vendre une série pour ado comme un truc merveilleux, en plein pendant les vacances à 17h30 ? Humph. Finalement, un épisode aura suffit à me rendre accro, parce que le personnage de Veronica est vraiment interprété à merveille par Kristen Bell. On a affaire à une ado qui est aussi forte que fragile, aussi drôle que dramatique et surtout, surtout, avec une réparti de dingue. C’est quelque chose qui colle depuis à la peau de Kristen Bell. Image result for kristen bellSa voix restera à jamais dans ma tête celle du « vous voulez savoir comment j’ai perdu ma virginité ? Moi aussi » et de 150 autres punchlines du genre, que ce soit pour son rôle de Veronica ou simplement parce qu’elle était la voix-off de Gossip Girl.

Il faut dire qu’après l’annulation de la série qui l’a fait connaître, Kristen Bell a parasité tout un tas de projets comme celui-ci, apparaissant à droite à gauche dans des rôles toujours très chouette. Dans Heroes, elle incarne plutôt très bien le personnage d’Ella. Mi-psychopathe, mi-adorable, j’en suis tombé amoureux rien que pour son pouvoir. Image result for kristen bellIl est dommage que le personnage finisse si mal – de manière si précipitée – alors qu’il y avait encore tant à faire.

Et puis, bien sûr, on la retrouve désormais dans un autre genre avec The Good Place. Fini les dramas et les scènes à vider une boîte de mouchoirs, désormais, si on pleure en voyant Kristen Bell, c’est parce qu’on pleure de rire. L’humour lui colle à la peau : elle parvenait souvent à ajouter la dose d’humour nécessaire à Veronica Mars, et elle le fait désormais dans The Good Place. À voir Eleanor évoluer, on aurait l’impression qu’il est super simple de donner autant de grimaces et mimiques à toutes les situations, mais ça doit être sacrément crevant.

Bref, d’un rôle à l’autre, Kristen Bell reste convaincant dans pas mal de genres. Cette semaine, je l’ai vue mener l’enquête dans quatre ou cinq épisodes et je l’ai vue dix ans plus tard en train de jouer la comédie. Dans les deux cas, elle fait preuve d’une sacré palette d’émotions et joue un personnage avec tout ce qu’il faut d’autodérision pour le rendre attachant.

Ajoutons à ça que l’actrice est tout comme moi en train de se faire un rewatch de la première saison de Veronica Mars maintenant qu’ils ont enfin annoncé la mise en place d’une saison 4 et vous comprendrez pourquoi elle était forcément mon choix de performance de la semaine !

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