American Gigolo – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.

Spoilers

Julian est libéré de prison après y avoir passé injustement quinze années.

You’re a free man.

La série débute par une scène qui n’a rien de bien exceptionnel, avec le personnage principal qui est clairement déprimé, en prison. Il a de quoi : on comprend assez vite qu’il est accusé d’un meurtre qu’il jure ne pas avoir commis puisqu’il n’en a aucun souvenir. Julian, c’est son nom, est pourtant accusé très clairement par la détective qui lui reproche d’avoir ses empreintes sur l’arme du crime et du sang sur ses vêtements.

Cela se présente mal pour lui : il risque la prison à vie, au mieux. Il peut aussi viser les vingt ans en se confessant, et c’est très probablement ce qu’il fera. Le montage qui suit est parfaitement génial et tout à l’opposé de ce qu’on pourrait attendre d’un type qui est prêt pour la prison. En effet, nous le voyons dans son activité de gigolo, au son de Call me. Avec un autre titre pour la série, j’aurais pu penser qu’il faisait un autre travail et qu’il draguait à tout va… mais ce n’est pas le cas.

Ecoutez, il faut que je le dise tout de suite : j’adore le look de Julian dans ce début de série et je trouve que ça fonctionne super bien de le voir comme ça. Le look ? Je parle de ses fringues, promis, mais je reconnais qu’il a aussi tout à fait le corps pour ce genre de série, hein. Il ne faut pas bien longtemps pour qu’on le voit se déshabiller d’ailleurs. C’est un gigolo, c’est bien normal. Puis, même sans ça, on sent que la série va trouver des prétextes pour le déshabiller plus que nécessaire dès cette première scène.

Cela ne manque pas. Nous retrouvons ensuite Julian quinze ans plus tard. Il a toujours un très bon look sportif et des abdos à baver que l’on voit comme il dort en slip, alors tout va bien pour lui. Eh, ça aide la prison. Bon, le look des années 70 alors que la série semble plutôt moderne, par contre, je ne suis pas forcément fan. Quinze ans plus tard, Julian est donc en prison pour ce meurtre et il a sa petite routine bien définie. Il fait toujours du sport, sert les autres à la cantine et vient en aide aux prisonniers qui lui demandent, en échange d’argent.

On en revient toujours au même dans ces séries, il y a un criminel qui se fait violer par un autre, qui en fait sa chose. Eh, Prison Break vraiment. Alors que Julian est convoqué au parloir, un flashback nous montre la nuit du crime dont il est accusé : Julian est vu au-dessus d’une femme nue, lui-même torse nu et couvert de son sang, au moment où la police arrive.

Au parloir, Julian retrouve la détective Sunday qui l’a forcé à se confesser et qui après une introduction rapide et pas bien subtile lui avoue qu’il est désormais libre. Un autre homme a décidé de dévoiler le crime qu’il avait commis maintenant qu’il était en phase terminale de son cancer, et parmi ses victimes, il y a Janet Holmes, la femme que Julian était supposé avoir tué. Comme il a tranché la gorge de Janet alors que Julian dormait à côté d’elle, ben, Julian a été accusé.

Est-ce que pour autant Sunday s’excuse de ce qu’elle a fait ? Non. Cela ne change rien aux faits, mais ça fait parfois du bien d’entendre de vraies excuses. Julian n’y a pas droit, mais il est libre. Il décide de se rendre dans le quartier de son enfance, quand il s’appelait encore Johnny. Un flashback nous révèle son enfance, et ce n’est pas bien passionnant, honnêtement.

Julian/Johnny vient donc voir sa mère, aveugle, chez elle. Elle ne s’attend pas à sa visite, puisqu’elle pensait son fils en prison. Bon. La série est en train de commencer à m’ennuyer, et c’est embêtant pour un premier épisode. J’ai envie d’accrocher à ce personnage, mais l’omniprésence de flashbacks et une intrigue qui avance bien lentement ne me dit rien qui vaille.

On comprend bien que le personnage est nostalgique de son passé et qu’il a perdu sa virginité avec une MILF (sa voisine ?), mais est-ce vraiment utile pour autant d’avoir tant de flashbacks ? Je suis perplexe. Juste après avoir perdu sa virginité, le pauvre Johnny est carrément vendu par sa mère à une femme qui a juste vérifié son visage et sa capacité à ouvrir la bouche.

Charmant. La nana est française, apparemment, et elle emmène Johnny dans une villa de luxe où il rencontre Lorenzo, un type à moitié à poil, comme tous les gens dans la villa. La première réplique de Lorenzo ? Lui dire que leur vie est toujours mieux que de sucer des bites sur Santa Monica. Ben super. Johnny découvre rapidement sa nouvelle vie : Olga l’a acheté pour en faire un gigolo, et elle se met à l’appeler Julien – ce qui fait qu’il deviendra Julian.

On passe à un autre flashback ensuite, avec Julian rencontrant une belle blonde sur la plage, son chien à lui allant passer du temps avec elle. C’est une manière super décousue de nous présenter l’intrigue de la série – et plutôt que l’intrigue de la série, d’ailleurs, c’est plutôt l’intrigue passée du personnage qui est présentée. A priori, la belle blonde que j’identifiais d’abord comme Janet est en fait la femme d’un richissime homme d’affaires. Julian le découvre par l’intermédiaire d’une cliente, puisqu’ils se retrouvent tous les quatre dans la même soirée.

La cliente de Julian est clairement une habituée très sympa avec lui, mais il la trahit un peu puisqu’il est beaucoup plus attiré par Mrs Stratton, la femme blonde de la plage. Il se débrouille pour l’attirer à une autre soirée plus mouvementée et musicale, histoire de passer un bon moment à la draguer. Etonnamment, il lui fournit même son vrai nom.

Les deux entament évidemment une relation extra-conjugale et tout s’y passe pour le mieux, avec une Mrs Stratton qui s’intéresse au Julian intérieur, pas qu’à celui qu’elle voit à l’extérieur. Elle lui pose des questions sur son travail, pour mieux comprendre comment il peut se prostituer comme ça. Rien de bien passionnant, sérieusement.

Dans le présent, Mrs Stratton – Michelle – semble avoir des choses à cacher. Elle continue de s’intéresser à la vie de Julian, dont elle a vu la libération de prison dans le journal. Désormais, elle porte une perruque et doit supporter de voir son mari rentrer chez lui avec une femme. L’intrigue qui suit n’est vraiment pas ce que j’imaginais : leur fils adolescent est tombé amoureux de sa maîtresse (scolaire, hein). Sympa comme intrigue, mais je ne sais pas trop ce que ça donnera.

Le gamin, Colin, s’enfuit avec sa prof, le père embauche clairement un tueur pour les retrouver quand on voit la réaction de sa femme… et bim, tous mes soupçons vont se porter sur lui pour la suite de la série. Sinon, on est d’accord que Colin, c’est le même acteur que Johnny/Julian jeune ? Je trouve ça super perturbant.

Loin des Stratton, Julian se rend ensuite chez Lorenzo. C’est marrant, parce que Julian n’a pas trop changé en quinze ans, mais Lorenzo a changé énormément en, quoi ?, vingt-cinq ans ? On découvre en tout cas qu’il est resté fidèle à son frère, parce que c’est comme ça que Lorenzo l’appelle. Il lui fait aussi sacrément confiance, en lui confiant directement le volant de sa décapotable. Genre. Qui fait ça ? Il sort de quinze ans de prison, ne lui file pas une super décapotable comme ça ?

Les deux hommes se rendent dans ce qui ressemble à un hôtel. Lorenzo y abandonne Julian au bar avant de le ramener chez lui. Julian finit par lui expliquer, au milieu de la nuit, qu’il avait fini par croire qu’il avait vraiment tué la femme, comme il se souvenait avoir défoncé la tête d’un autre gamin, petit. Mouais. Il a dégommé un type et a oublié qu’il l’avait fait juste après, mais il sait que c’est lui. Il est accusé d’un meurtre dont il ne se souvient pas et se reconnaît coupable… On va dire que ça colle.

Il n’empêche qu’il nous reste encore à découvrir qui est responsable du meurtre de Janet : son meurtrier n’est qu’un tueur à gage. La détective cherche évidemment à l’interroger, mais c’est en vain : le tueur ne parle pas pour autre chose que demander l’euthanasie. Elle rencontre ensuite Julian pour lui expliquer que le type lui a simplement dit « Keen » comme nom de recruteur.

Cela semble signifier quelque chose pour Julian : il entend Queen, et il pense aussitôt à Olga. Mouais. Sachant que juste avant, il a croisé Michelle qui est terrifiée que son mari recommence à leur faire subir ce qu’il a déjà fait… je ne sais pas, c’est une drôle d’idée. En tout cas, ce « Keen » suffit à ce que Julian se précipite loin de la détective Sunday et directement auprès de Lorenzo afin de lui demander à retrouver la Queen, Olga.

Il se dit prêt à reprendre le travail pour elle, parce que de toute manière, il n’a pas vraiment autre chose à faire. Certes. Olga n’est plus tout à fait la reine, par contre : c’est Isabelle, sa fille, qui a pris la suite des affaires. Olga a beau dire à Julian, depuis son fauteuil roulant, de s’enfuir, il ne l’écoute absolument pas. Il ferait peut-être mieux : l’entretien avec Isabelle consiste simplement en un petit striptease. Elle était amoureuse de lui petite, alors elle veut profiter de lui à présent.

La scène est dérangeante, quand même. Sans dire qu’on en est au viol, c’est perturbant de voir Julian accepter de coucher avec elle alors qu’il la connaissait enfant et alors qu’elle lui avait promis qu’il travaillerait pour elle un jour. C’est toutefois comme ça que se termine ce premier épisode. Meh. Ce cliffhanger devrait me faire fuir… Mais Isabelle est jouée par Lizzie Brocheré, et j’adorais cette actrice dans Les Bleus. Je suis content de voir qu’elle a retrouvé un job après Falling Water à laquelle je n’avais pas vraiment accroché !

Historias de Upa Next – S01E03

Épisode 3 – Rober – 14/20
Les problèmes commencent avec cet épisode qui tente d’imposer le changement de prénom d’un personnage culte et de réécrire une partie de l’histoire de la série comme si on n’allait pas s’en rendre compte. Il faudra voir comment tout ça est géré par la suite. Autrement, c’est toujours aussi sympa de retrouver les personnages de la série, la nostalgie reste au rendez-vous et l’intrigue semble fonctionner à peu près. J’ai hâte d’avoir les épisodes du revival maintenant.

Spoilers

Roberto est devenue une star internationale – sur le déclin.

Como si el tiempo no ha pasado.

Que c’est idiot d’avoir renommé Roberto, même si je vois bien pourquoi c’est fait comme ça ! Voilà donc le retour de Rober dans nos vies, et il faut bien le dire, j’attendais cet épisode au tournant pour voir ce qu’ils allaient faire de son personnage. C’est finalement assez raccord : Upa Dance perçait à fond en fin de saison 6, alors forcément, on le retrouve dans sa villa à Miami. Roberto n’est plus vraiment une star pour autant : on est clairement face à une star sur le déclin et c’est ça qui doit nous intéresser dans ces retrouvailles avec le personnage. Bon, ça, et le retour des petits effets de faux ralenti-accéléré quand les personnages se déplacent, comme dans le dernier générique de la série d’origine. J’adore.

Finalement, on retrouve un personnage pas si différent de ce qu’il était avant : il commence ce revival en étant bourré à moitié à poil au bord d’une piscine où comatent deux femmes tout aussi dénudées et, on ne le voit qu’en fin d’épisode, un homme aussi. Admettons. Toujours est-il que Rober, comme il se fait appeler maintenant, ne semble pas au meilleur de sa forme quand il décuve, et ça rappelait bien le passé de la série.

Il est réveillé par sa nouvelle femme de ménage, Clarice (Clariz, peut-être ?), dont il refuse de retenir le prénom (ça fait un running gag un peu lourd pour un épisode si court) mais avec laquelle il s’entretient pendant ces cinq minutes. C’est une bonne occasion pour nous faire un résumé de la vie de Rober, parce que la femme de ménage le rencontre pour la première fois… mais elle le reconnaît.

Elle lui demande aussitôt des nouvelles d’Upa, parce qu’elle était fan du groupe et avait tous les albums… même si elle n’a pas franchement le profil des fans d’Upa il y a quinze ans. Après, c’est une femme de ménage, elle pourrait donc s’être reconnue dans le personnage de Tania.

Par contre, il n’est pas du tout question de la dernière formation d’Upa Dance – celle que je préférais et la seule dont j’ai l’album, si vous voulez tout savoir. Non, non, la femme de ménage demande aussitôt à Rober des nouvelles de Lola et Silvia… Et c’est un peu déconnant parce que le groupe avec Pedro, Lola, Silvia, Jero… n’a jamais eu tant de succès dans la série. C’est dommage de ne pas faire au moins semblant. La femme de ménage ne demande que des nouvelles de Lola et Silvia, comme s’il ne fallait surtout pas évoquer les personnages dont les acteurs ont refusé de revenir.

C’est débile comme idée, parce que personne n’a oublié qu’ils existent parmi les fans. Bref. Rober n’a plus vraiment de nouvelles de ses camarades de classe, mais il nous informe qu’ils restent quand même un peu en contact via un groupe Whatsapp. C’est plutôt logique, ça se passe comme ça aussi dans la vraie vie, surtout quand ton pote déménage sur un autre continent.

Pêle-mêle, la conversation avec la femme de ménage permet de savoir que Rober reste tout de même quelqu’un d’assez connu, parce qu’il a sorti trois albums solo et qu’il a participé à un télé-crochet dont il a été finaliste. Pourtant, quand il reçoit un appel d’une femme qui semble être son agent, il est assez évident qu’il est bien sur le déclin. Sans qu’elle ne l’engueule, le ton de son agent est suffisamment clair pour qu’on comprenne qu’il s’agisse de remontrances. Elle l’informe en effet qu’elle a des contrats sur le point d’être finalisé afin de… reformer Upa Dance, avec Lola et Silvia ; et seulement Lola et Silvia.

Vont-ils nous dire qu’ils ont fini par se faire un album à eux trois ? C’est bizarre de ne s’intéresser qu’à elles deux et à une formation du groupe qui n’a jamais vraiment existé en tant que tel. Si c’est ça la raison du retour de Rober en Espagne, je trouve que c’est léger de continuer la série et de faire comme si quelque chose avait existé alors que ça n’a jamais été le cas. Bon, on verra, peut-être qu’ils trouveront un moyen de finaliser les choses et d’expliquer tout ça correctement.

Rober doit en tout cas contacter les deux femmes pour les convaincre de reformer Upa, et ça ne semble pas gagné. Même Clarice est sceptique, alors qu’elle est super fan du groupe : elle sait bien que ce genre de retour de flamme n’est pas toujours une réussite. Bon, on nous fait un épisode un brin méta cette semaine, quoi.

Ces cinq minutes se terminent alors avec Rober qui se rend dans son bureau pour envoyer un mail à Silvia. Avant de le faire, il regarde avec nostalgie les photos promo de la série de Silvia et lui qu’il a dans son portable. Apparemment, on veut nous dire qu’il n’a jamais vraiment tourné la page de son amour pour Silvia… Mais là aussi, c’est étonnant, parce que depuis le temps, bon, il a dû voir du pays – et elle aussi. On ne sait toujours pas vraiment ce qu’est devenue Silvia en plus, parce que son épisode se déroulait dix ans plus tôt alors que celui de Rober ne commence que deux semaines avant le début du revival.

Par contre, on sait qu’elle risque d’accepter – peut-être contrainte – les retrouvailles avec un Rober qui ressemble désormais plus à Cristobal qu’à Roberto. Pardon, je me devais de le souligner, ça m’a sauté aux yeux quand je l’ai vu torse nu là. Il va être le prof bizarre qui fait mettre ses étudiants à poil dans le revival, c’est forcé. Et c’est dommage, parce qu’il est mieux avec sa chemise rose que totalement à poil. Bref.

American Gigolo (S01)

Synopsis : Julian est un gigolo qui se retrouve incarcéré en prison pour vingt ans pour un meurtre qu’il ne se souvient pas avoir commis. Un jour, il est libéré car un autre homme s’accuse de son crime.

Pour commencer, je ne vais pas y aller par quatre chemins : je regrette déjà de débuter cette série. C’est même pire que ça : je sais que je ne devrais pas la commencer. J’ai plein d’autres séries à voir, plein d’autres dont les saisons sont commencées sans que je ne prenne le temps de les terminer, mais voilà, j’ai deux heures devant moi et il y a deux épisodes de disponibles, alors pourquoi pas ?

J’adore l’acteur principal que je n’ai plus vu depuis un moment. Le synopsis me fait penser à un mauvais mélange de Prison Break, d’El Foundou et probablement de Punisher, à cause de l’acteur. Bon, et Oz, mais je n’ai jamais osé la regarder vraiment cette série. Pourtant, c’est tout l’inverse, en théorie : la série s’inspire librement d’un film, que je n’ai pas vu, avec Richard Gere. Autant dire que le synopsis n’a rien d’original et est réutilisé à tout va depuis bien longtemps.

Cela dit, il n’en faut pas beaucoup plus pour me convaincre de la tenter… alors je tente, et on verra bien ce que ça donnera. J’ai un peur que l’idée soit de nous pondre un film avec une intrigue beaucoup trop étirée parce que des détails auront été ajoutés. Cela risque d’être le cas, et ça a tendance à provoquer des longueurs. J’y vais en m’y préparant, au moins, m’enfin, ça a intérêt à me faire passer une bonne soirée, mais je n’en doute pas trop, je sens qu’elle a l’envergure de ces séries qui se regardent à fond pour le divertissement sans être indispensable pour la culture. Non, vraiment, ça ne se regarde pas pour la CULture, une série qui s’appelle Gigolo. Vous êtes content d’être venus sur mon blog pour savoir ça, j’en suis sûr.

S01E01 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.
S01E02 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.
S01E03 – Rapture – 15/20
C’est étonnant, mais j’ai l’impression que l’intrigue de la série ne commence vraiment qu’avec cet épisode, parce que le rythme s’accélère un peu plus. Il y a un mystère auquel je ne comprends rien pour le moment, donc j’attends de voir le rôle que ça aura à jouer avec tout le reste, et une intrigue bien plus prenante, avec un côté policier qui va peut-être dépasser le guilty pleasure cette fois. Les personnages sont loin d’être tous appréciables, par contre…

She-Hulk: Attorney at Law – S01E06

Épisode 6 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Spoilers

Jen est invitée à un mariage.

Everybody has an ass.

Le dimanche semble être devenu la bonne soirée pour regarder cette série, alors c’est parti pour un nouvel épisode que j’espère un peu plus engageant que le précédent. Le retour du générique de Marvel Studios suffit de toute manière à me motiver, c’est déjà ça de pris. Après, la première scène est surprenante, avec Jen qui se retrouve à devenir demoiselle d’honneur malgré elle.

C’est une excellente idée, parce qu’un épisode mariage est toujours le bienvenu dans une saison, contrairement à ce que Jen nous indique en off. Elle n’a pas forcément envie d’y aller, mais elle n’a pas le choix, parce qu’on ne refuse pas une invitation à un mariage, même quand la mariée s’appelle Lulu. Au moins, elle y voit un intérêt : elle pourra se la crâner en She-Hulk, surtout que Luke lui a préparé une robe pour le mariage.

La robe est magnifique, She-Hulk aussi… et ça pose immédiatement problème à la mariée qui demande à She-Hulk de redevenir Jen. La robe est tout de suite un peu moins adaptée à la taille de Jen, mais ça lui va quand même, alors ça va. Le mariage ? Lulu est complètement dingue, elle créé des binômes pour le mariage – Jen se retrouvant avec un certain Jonathan – et elle est loin d’être sympathique. Jonathan est en fait un chien, alors que Jen aurait préféré passer du temps avec Josh, je pense. Josh, c’est un beau gosse qu’elle croise un peu par hasard, qui est là du côté du marié et qui est cool avec elle. Il a tout pour lui – et tout pour elle. Puis, d’ailleurs, la mariée veut que Jen se case en théorie.

Disons en tout cas que c’est tout ce qui l’intéresse quand elle demande des nouvelles de sa pote de lycée. Sincèrement ? Qui fait ça ? Elle est odieuse à s’en foutre de son boulot. En plus, pour ne rien arranger à la journée de Jen, être demoiselle d’honneur, c’est en fait se retrouver esclave de Lulu. Elle traite mal le personnel qui quitte son mariage, donc c’est Jen qui devient son esclave officielle.

Elle est chargée de débarrasser les tables ou de faire du repassage… C’est terrible quand même ? Il y a d’autres activités normalement. En plus, les robes des demoiselles d’honneur ne sont vraiment pas merveilleuses, je trouve. Enfin, Lulu fait carrément payer les cocktails à son mariage. Non, vraiment, Jen ferait mieux de changer d’amie, parce qu’à ce stade-là, il n’y a plus rien qui aille.

Histoire de parfaire encore le tableau, Jen découvre assez vite qu’il y a au mariage une autre invitée avec des super-pouvoirs : Titania. Celle-ci n’est là que pour se venger de Jen et de la défaite subie au tribunal, mais personne ne semble s’en soucier. Jen passe pour une hystérique quand elle le dit, puisque Titania est aussi en couple avec un pote du marié. Comme ça tombe bien et comme ça a dû être compliqué d’infiltrer le mariage…

Jen finit par laisser tomber et s’éloigne d’elle, préférant danser comme elle peut en se bourrant la gueule à coup de cocktails certes peu chers, mais toujours trop chers puisqu’il faut les payer. Elle s’emmerde tellement au mariage qu’elle tente de prendre des nouvelles de Hulk, c’est dire. Bon, c’est son cousin, et son autre cousin, Ched, est horrible comme DJ, alors c’est normal de se rabattre sur l’Avenger parti dans l’espace. Jen est complètement bourrée, et elle doit regretter She-Hulk.

Après, même dans cet état, elle se fait draguer par Josh, mais ça se termine mal pour elle quand elle a plutôt envie de vomir que de l’embrasser. C’est triste pour elle, surtout que la scène se termine vraiment par du vomi. La seule personne qui l’aide à s’en remettre est évidemment Titania. Celle-ci en profite pour tenter de dégommer notre super-héroïne.

Heureusement qu’elle était là pour le mariage, hein. Ce n’est pas ce qu’il se passe et elle provoque Jen à plusieurs reprises, espérant la voir se transformer. Jen n’y arrive pas, cependant, et elle met un certain temps à reprendre ses esprits de tout l’alcool bu. Pourtant, elle se transforme finalement, sans déchirer la robe comme je m’attendais à ce qu’elle le fasse pour que ce mariage tourne au cauchemar – ben oui, Lulu lui a demandé de ne pas se transformer pour ne pas détourner l’attention.

 

Malgré tout, Jen se transforme et c’est alors parti pour une baston, comme le dit Chet au micro. Dès lors, on s’amuse bien avec une petite baston plus marrante qu’autre chose. Je trouve que cet épisode utilise enfin comme il faut les talents humoristiques des deux actrices. Titania souhaite évidemment se venger de Jen, mais elle attire l’attention de tout le monde un peu pour rien. Elle comprend trop tard qu’elle ne fait toujours pas le poids face à She-Hulk, malgré l’alcool bu par Jen.

She-Hulk a un bon métabolisme pour évacuer l’alcool et Titania aurait dû choisir des chaussures plus adaptées à ce qu’elle voulait faire, parce qu’elle se tape la gamelle de sa vie en essayant de s’attaquer à l’héroïne. Elle est filmée, puisque ça se passe devant tout le monde, et elle l’est aussi quand elle se relève, avec les dents complètement explosées.

La pauvre Titania n’a plus d’autres choix que de se barrer et Jen se retrouve confrontée à Lulu, qui ne voulait pas qu’on lui vole la vedette. Par chance, la mariée est complètement bourrée. Pas besoin de vraiment s’excuser finalement, la mariée est juste contente de voir She-Hulk à son mariage… Et la comédie prenait bien, ça m’a fait rire. Il en faut peu, je sais.

En parallèle, la vie continue pour Nikki au cabinet d’avocats. Elle bosse désormais pour l’avocate de Jen, par intérim pendant l’absence de sa pote, parce que c’est Mallory qui reprend les affaires de Jen. L’affaire de la semaine ? Un divorce d’un type avec des pouvoirs qui le rendent immortel. Il en profite pour fuir tous les conflits en mourant, et ça pose problème pour son divorce. Plutôt que de divorcer, il est mort… ça aide, non ?

Probablement. Nikki et Mallory ne voient pas les choses tout à fait comme lui, et elles lui font savoir. Sa réaction ? Il se suicide. Il peut le faire avec ses avocates sans les arnaquer, mais ce n’est pas trop le cas pour ses ex-femmes. Elles lui font donc un procès, surtout que le type a été assez malin pour se marier huit fois sous de fausses identités. Elles ont retrouvé sa trace grâce à un site nommé Intelligencia.

Les désaccords sont nombreux, forcément, et les femmes refusent de toute obtenir le même remboursement sachant que l’Immortel s’est marié à plusieurs reprises pour des durées différentes, parfois avec des enfants à la clé. Nikki est chargée de trouver un terrain d’entente, et elle y parvient en devenant pote avec chacune des victimes. Nikki m’a bien fait rire, une fois de plus. J’adore Ginger Gonzaga, c’est plus fort que moi.

Une fois cette affaire réglée, elle se réfugie dans son bureau avec Mallory. On découvre comme cela que Mallory est mariée depuis onze ans et qu’elle a un fils au moment même où j’allais écrire ici que ces deux-là, Nikki et Mallory, allaient finir ensemble. Sincèrement, c’est du flirt ce qu’on voit dans cet épisode, non ? On sait que Nikki n’est pas tout à fait hétéro puisqu’elle regrettait la simplicité de la vie hétéro dans un épisode précédent.

Bon, ce n’est pas le sujet de toute manière. Les deux femmes découvrent alors sur le site internet qui a fait tomber leur client une page inquiétante, avec des memes se foutant de la gueule de Jen et surtout des menaces de mort.

Mallory explique à Nikki qu’il ne s’agit que de trolls qu’il vaut mieux ignorer, car ça leur donnerait de l’importance. Nikki accepte… et appelle Jen à la première occasion. Elle lui laisse un super message vocal. Jen est en effet occupée à manger des frites avec Josh et elle ne se doute pas qu’ils sont filmés en même temps par quelqu’un qui cherche clairement à la tuer. Bon, la menace est bien là, mais il faut encore attendre avant d’en savoir plus.

C’est en effet le cliffhanger de cet épisode, et le générique de fin est toujours aussi sympathique, même sans scène post-générique. On s’amuse bien avec les dessins des scènes non vues dans l’épisode, mais évoquées, comme les 20 secondes de pardon de l’Immortel, yeux dans les yeux avec sa femme, ou Titania chez le dentiste.