Julie and the Phantoms – S01E06

Épisode 6 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !

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Spoilers

I want you… to be my dance partner.

La série reprend avec Julie ayant trois heures de retard à son cours de danse au lycée. C’est plutôt marrant comme point de départ histoire qu’elle refasse le point avec Flynn sur la haine qu’elle ressent envers les fantômes et son envie de ne plus jamais parler de la soirée de la veille… Ce n’est pas si évident pourtant.

En effet, l’équipe de foot se retrouve à devoir venir assister au cours de danse, parce que la danse pourrait améliorer l’agilité des garçons apparemment. Il y a quelques clichés un peu chiants, mais dans l’ensemble la scène est drôle et pas dénuée d’intérêt du tout puisque Julie se retrouve à danser avec Nick. Qui d’autre ? elle voulait l’éviter, évidemment, donc elle n’y arrive pas du tout, pas plus qu’elle n’arrive à éviter le sujet qui fâche, à savoir la soirée de la veille.

Elle apprend tout de même que la veille, Nick et Carrie ont rompu, et ça, c’est une bonne nouvelle. Pendant ce temps, les fantômes décident de se rendre dans un bar pour se moquer des gens et pour se servir un peu de leurs pouvoirs, tout en cherchant à mettre au point un plan pour se réconcilier avec Julie et monter à nouveau leur groupe, qu’ils ne sont pas prêts à abandonner.

Enfin, le truc, c’est que Reggie continue de vouloir aller au cabaret, contrairement aux deux autres. Au moment où Luke insiste pour dire qu’ils n’ont pas besoin de Caleb, les fantômes se prennent une nouvelle décharge. Ils n’y font pas plus attention que ça, cela dit, surtout quand Alex remarque qu’ils sont espionnés par Willie. Celui-ci s’enfuit et tombe finalement nez à nez avec Caleb qui est là pour le menacer.

Willie lui confirme que les garçons sont bien en train de perdre leurs pouvoirs petit à petit, comme il le voulait. Hmm. Les garçons n’en savent encore rien, cependant, et ils préparent une petite surprise à Julie : ils l’inscrivent pour jouer dans le bar avec eux, avant d’aller s’excuser auprès d’elle. Julie n’est pas tellement motivée à accepter leurs excuses, cela dit.

En fait, elle est même plutôt violente avec les fantômes, n’hésitant pas à leur dire qu’ils ne pensent qu’à eux. Et si je mets cette phrase au pluriel, c’est surtout à Luke qu’elle le dit. Elle décide ensuite d’ignorer les fantômes quand Reggie et Alex viennent la voir pour lui annoncer que Luke a beaucoup à gérer ce jour-là. Ils l’emmènent donc voir Emily, qui est la mère de Luke finalement.

Il écrit donc des chansons pour sa mère, c’est meugnon. Encore plus meugnon, nos fantômes et Julie observent Luke auprès de ses parents en pleurs. Tout le monde pleure dans la scène de toute manière, parce que c’est l’anniversaire de Luke ce jour-là, alors bonjour l’émotion. Il souffle sa bougie d’anniversaire sans que ses parents ne puissent le voir, et Julie elle-même verse sa larme en pensant à la difficulté à laquelle Luke fait face.

Forcément, ça la motive à reprendre la chanson avec ses fantômes préférés. Ouep, les répétitions reprennent, parce qu’il fallait bien une chanson pour cet épisode. Julie ne s’excuse pas vraiment auprès de Luke, parce qu’il restait majoritairement en tort, mais bon, elle lui souhaite tout de même un joyeux anniversaire. Une fois la répétition terminée, Julie retourne dans la maison et AH ! Le petit-frère de Julie est persuadé que leur maison est hantée. HANTEE ! C’est un mot à trouver pour marquer un point du Bingo Séries.

Je pensais que j’allais galérer pendant un mois, mais non. Une qui est prête à galérer pour un moment, en revanche, c’est Julie, parce qu’elle a séché trois heures de cours le matin même et que son père le sait. Et si son père le sait, sa tante aussi.

Autant le père était prêt à tout lui laisser passer, autant la tante lui apprend qu’un contrôle de maths a été raté, et il n’en faut pas plus pour que Julie soit punie pour une semaine, dans sa chambre. Dans sa chambre, toutefois, les fantômes peuvent venir et la convaincre de fuguer.

Cela craint totalement, mais elle le fait quand même, et sans hésiter en plus. Elle retrouve la veste de sa mère dans une malle, l’enfile et se rend aussitôt au bar… pour mieux tomber sur une performance de Carrie en tant que Dirty Candy. La performance est sympathique, mais elle est rendue vraiment comique par la présence d’Alex sur scène.

On sent bien que ce n’est pas entièrement drôle parce qu’Alex dit ne pas réussir à maîtriser ses pieds et je sens que ça va être lié à Caleb. En attendant, la scène est marrante et il s’éclate avec la chorégraphie de Dirty Candy. Bien sûr, Carrie se fout de la tronche de Julie et Flynn pour le principe, parce que c’est son sport préféré, mais elle finit par le regretter quand Julie monte sur scène… et avec ses fantômes tant qu’à faire.

Les hologrammes fonctionnent totalement sur la foule, et particulièrement sur Andi Parker, une agent qui est là pour repérer de nouveaux talents. N’en déplaise à Carrie, c’est Julie qui lui tape dans l’œil. Evidemment. Par contre, on est clairement en fin d’épisode et sans trop de surprise que le cliffhanger débarque pile au moment de la rencontre entre Julie et Andi. Enfin, le cliffhanger… C’est surtout le père de Julie qui débarque, extrêmement vexé de la fugue de sa fille. Et par vexé, je veux dire bien sûr furax.

Qu’est-ce qu’il fout là, honnêtement ? Ca me paraît compliqué qu’il puisse retrouver sa fille si vite… mais bon, j’en saurais plus au prochain épisode. La semaine prochaine, donc. Ce qui est bien, c’est qu’on est déjà dimanche soir alors la semaine prochaine, c’est bientôt.

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Julie and the Phantoms – S01E05

Épisode 5 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !

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Spoilers

Long live the dead!

C’est donc reparti pour la série, même si on n’est pas mercredi. J’avais dit deux épisodes par semaine, donc c’est parfait pour ce dimanche soir. La série reprend exactement là où je m’étais arrêté avec nos trois fantômes dans une soirée qui ne leur veut clairement pas que du bien. Willie, qui s’appelle finalement William (c’est bien plus logique), est probablement en train de les piéger, mais on ne sait pas encore comment.

Pour le moment, on le suit les mener à une table où ils vont pouvoir assister à un spectacle du grand méchant fantôme de la série, Caleb Covington. Et ma foi, la série déchire tout. Je sais que j’ai dit que je préférais quand la série mettait ses chansons à la fin, mais wow, le numéro de Caleb est incroyable. Les fantômes sortent de partout et nulle part à la fois, pour l’accompagner dans un numéro sans cesse plus impressionnant.

Nos fantômes sont bouche bée, et je dois dire que moi aussi. La qualité musicale de la série est clairement là, et la chanson est si répétitive que j’ai l’impression de la connaître déjà par cœur. D’accord, il ne faut pas que je perde de vue l’épisode pour autant ! Nos fantômes sont là pour rencontrer Caleb parce qu’ils comptent sur lui pour devenir visible aux yeux de leur ancien ami devenu grand ennemi.

C’est évident pourtant, Caleb va vous vouloir du mal, les gars, fuyez tant que c’est possible. En plus, ils n’ont pas encore oublié Julie, mais après le numéro de Caleb, ce n’est pas gagné… En attendant, donc, Caleb vient se présenter aux fantômes et continue d’être fabuleux pour eux. En effet, il est capable de faire apparaître tous les fantômes à des êtres humains bien solides. Le truc, c’est que Willie finit par mentionner qu’il y a un prix à payer pour ça : accepter de passer l’éternité par-là.

Hmm… Ca sent l’arnaque, fuyez, fuyez ! Mais non ! Alex préfère se griller définitivement dans son béguin avec Willie qui crève l’écran, alors que les deux autres en découvrent plus sur Star Wars. Le problème est alors que Caleb débarque et leur promet le rêve éternel : il veut les intégrer à sa troupe, pour qu’ils puissent profiter toute l’éternité d’un public qui sait qui ils sont et qui est prêt à les applaudir pour le encore.

Ils sont clairement motivés à rester un moment au cabaret, surtout qu’ils peuvent y manger. Il y a juste un énorme problème qu’ils semblent oublier : Julie est dans la merde, en attendant, parce que sa meilleure amie en fait toujours des caisses, au point d’avoir désormais nommé son groupe « Julie and the Phantom ». Flynn abandonne rapidement Julie, cependant, parce qu’elle voit LE beau gosse de la soirée arriver. Enfin, le beau gosse… Comment dire ? Nick n’est pas vraiment si exceptionnel que ça. Ce qui compte, c’est que Julie le trouve magnifique, et son ex-meilleure amie aussi.

Celle-ci débarque et est toujours aussi insupportable avec Julie, mais également avec Nick. Je l’aime bien pour son petit côté bitch qui continue d’être vraiment bien joué à Carrie. Malheureusement pour elle, Nick n’a pas l’air de penser comme moi. Quant à Julie, elle est juste terrifiée de ne pas voir les fantômes à sa soirée.

Heureusement pour elle, Nick décide de s’occuper d’elle et de la rassurer, à plus de 23h. Cette pauvre Julie le voit débarquer et « réparer » sa machine en la branchant. Il est tout mignon avec elle, s’en occupe super bien et sauve apparemment sa soirée avant de la motiver à monter sur scène, parce qu’elle a en elle tout ce qu’il faut pour ça. Il décide donc de la présenter à la troupe de lycéens qui attend désespérément qu’elle vienne sur scène avec ses fantômes…

Tout ça pour être bien dépité de voir Julie annuler sa prestation faute de Wi-Fi. Eh, ça marche bien comme excuse, mais tout le monde est quand même dépité de devoir se rendre à l’évidence que Julie ne jouera pas ce soir-là. Il faut dire que minuit approche… Ce qui ne démotive personne au lycée quand Carrie propose de faire une soirée chez elle.

Pendant ce temps à l’hôtel, le cabaret continue d’être exceptionnel et de convaincre les garçons. Reggie me fait délirer à tout surkiffer – et particulièrement les filles – mais ils finissent par se rendre compte qu’ils ont oublié Julie un peu trop longtemps. L’épisode tourne vraiment mal franchement. Alex et Willie ont toujours autant d’alchimie, mais Caleb fait tout ce qu’il peut pour les séparer et tente vraiment de se garder les fantômes pour lui, parce qu’il veut qu’ils restent pour l’éternité avec lui. Caleb s’assure d’ailleurs de leur mettre un tampon sur le poignet, ce qui fait bien flipper Willie.

Et pour cause : il y a des effets secondaires à ce tampon : je pensais qu’il ne s’agissait que d’un marquage de base pour eux, mais en fin d’épisode ils ressentent de nouveau de la douleur. Et pas que morale, même s’il y en a. Ben oui, la douleur morale vient de Julie qui les largue, n’ayant pas apprécié qu’on lui pose un tel lapin. Tu m’étonnes, la pauvre, c’était violent, tout de même !

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The Walking Dead World Beyond – S01E02

Épisode 2 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…

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Spoilers

We all came in, we all come out.

Je sais que je n’ai pas vu grand-chose cette semaine et regarder cet épisode ne devrait pas être une priorité, mais voilà, je suis devant quand même histoire de rester à jour. J’avais bon espoir de voir d’autres choses ensuite, mais malheureusement les dieux de l’informatique sont également contre moi avec un ordinateur qui est en train de me claquer entre les doigts, à coup de freeze de la souris ou du clavier. Pas de virus en vue d’après l’antivirus et une restauration en cours… mais la souris est bloquée pendant cette restauration !

Si je parle de tout ça, c’est parce qu’au passage, j’ai été forcé de rallumer l’ordinateur en forçant le redémarrage et que word ne m’a absolument pas enregistré la critique. J’en étais alors à trente-deux minutes de l’épisode. Et je n’ai pas l’intention de le revoir, donc le résumé se fera de tête et depuis la tablette, vous me pardonnerez les fautes, le clavier n’y est pas exceptionnel.

En même temps, cet épisode est plutôt facile à résumer, avec la meilleure intrigue de la semaine dernière qui est oubliée au profit des deux autres… exactement comme je m’y attendais, en fait. Ainsi donc nous retrouvons principalement les adolescents dans cet épisode à la chronologie pas mal décousue. On commence par le cliffhanger ou presque, avec Hope (je me souviens de son nom, c’est bon signe) qui a des flashbacks de sa mère et de son meurtre.

Rien de bien passionnant, et on enchaîne par Iris en train de se battre avec son zombie. Bien, la série fait ainsi le choix de reprendre où elle nous avait abandonnés la semaine dernière et ça m’irrite assez vite de voir qu’Iris refuse d’être aidée alors qu’elle ne fait pas le poids face au zombie. C’est pourtant facile de viser le cerveau d’après les flashbacks voyant Félix expliquer comment s’en prendre aux zombies.

J’aime bien l’idée de cours pour survivre… mais il serait temps de les appliquer pour ces adolescents. Ils laissent donc Iris se battre seule contre un zombie qui manque de la tuer, particulièrement quand elle tombe dans un ravin. Finalement, elle survit et peut lui vomir dessus, mais ce n’est pas sans difficulté pour elle et pour nous. En plus, je suis de moins en moins convaincu par le maquillage de la série, parce que là, le zombie avait clairement un masque d’Halloween… on est loin de la qualité de make-up d’il y a dix ans et ça sort un peu de la série de voir autant le contour des yeux…

Bref. Nos ados se remettent vite en chemin, ce qui est l’occasion de creuser la relation entre Iris et Silas. Leurs états d’âme, je n’en avais un peu rien à faire, je dois dire. J’aimerais pourtant accrocher avec eux, mais pour l’instant, nope. En parallèle, c’était un peu mieux pour Elton et Hope. On apprend que le premier est un génie des maths qui laisse tout juste une période de quinze ans à l’humanité avant son extinction alors que Hope se trimballe une boule de bowling. Pourquoi ?

Ils reprennent ensuite la route, mais on découvre qu’Hope laisse volontairement des traces derrière elle, jouant au Petit Poucet pour Félix. Intéressante construction de personnage qui se retrouve désormais à être l’exact opposé de ce qu’elle était dans le premier épisode. J’aime bien l’idée. J’aime aussi l’idée du zombie servant de ruche. Les effets spéciaux étaient chouettes sur cette scène… tout ça pour rien, finalement, puisque c’est vite oublié par les scénaristes lorsque les ados fuient en courant.

Il faut dire qu’outre les abeilles, ils sont poursuivis aussi par un zombie à deux doigts de nous tuer Elton en sortant pourtant de nulle part. Silas est bien incapable de le tuer et c’est bien dommage car ça n’aide pas à accrocher au personnage et parce que le zombie les retrouve de manière parfaitement improbable durant la nuit.

En effet, nos héros passent la nuit à jouer à la balle de bowling – ça rapproche de dire « Big Mo » en cœur apparemment – et au Monopoly, dans une cabane en haut d’un arbre trouvé en chemin. C’est chouette comme tout comme lieu, si l’on excepte donc le zombie qui les retrouve et ne se laisse même pas tuer par la balle de bowling. Eh, ça se saurait si une balle de bowling était suffisante pour détruire le cerveau en un seul coup…

Même si le zombie fait du bruit, tout le groupe décide de le laisser là en attendant de repartir le lendemain. Soit. Ça fait juste tellement de boucan que ça devrait pourtant en attirer d’autres. Et je ne parle même pas du fait que ça empêche de dormir. Iris semble s’en rendre compte et se débrouille donc pour s’en débarrasser de manière un peu conne, manquant de peu d’y rester aussi, comme sa sœur en début d’épisode.

Décidément… Par contre, j’ai eu un peu plus peur pour elle que pour Iris je dois dire, donc peut-être que je commence à m’attacher aux personnages. Enfin, à certains, mais pas à Silas par contre. Insupportable à continuer de culpabiliser celui-ci !

Le lendemain, le groupe repart vers le brasier de la gloire, objectif de cet épisode. J’aime bien, on sent que les scénaristes ont des idées au moins. Le brasier de la gloire ? Un cimetière de pneus en train de brûler depuis des années et attirant tous les zombies du coin depuis autant d’années avec sa lumière et ses bruits. J’aime bien l’idée, même si bonjour la pollution hein !

Cet objectif est toutefois plus loin que prévu et plus dangereux que ne l’imaginaient les ados qui mettent au point un plan plus qu’improbable pour s’en sortir. Hope n’est pas du tout convaincue, mais sa sœur et Elton insistent alors que Silas refuse de faire demi tour, même si on ne sait toujours pas pourquoi. Il est donc décidé que les ados attendront le lendemain matin avant d’aller au brasier et de passer à l’est de celui-ci pour s’en sortir.

Durant la nuit, les mêmes duos se reforment, avec Silas et Iris d’un côté, Elton et Hope de l’autre. Cette conversation entre Hope et Elton est l’occasion pour nous de savoir qu’Elton ne se sent pas encore comme une relique. Selon lui, dans l’extinction d’une espèce, les reliques sont les tous derniers représentants de l’espèce, et ils n’en sont pas encore là. Tout ça finit par faire pleurer Hope. Cela n’a pas grand sens, mais ça marche plutôt bien, je trouve, le personnage devient vraiment intéressant.

En parallèle de tout ça, nous retrouvons également Huck et Felix en randonnée à travers la forêt. Félix explique à Huck la raison pour laquelle il pense savoir où se rendent les quatre adolescents, tout en parlant de son copain et de l’inquiétude de savoir que le père des filles a décidé de communiquer avec elle tout en risquant l’alliance.

Moi, j’ai bien aimé la sécurité autour du campus, mais je ne comprends pas du tout pourquoi ils sont en forêt alors qu’on a vu les ados en ville. Ils arrivent pourtant vite en ville et retrouvent le zombie plein de vomi d’Iris… enfin vite, il faut avant ça se taper encore d’autres flashbacks, avec le petit bruitage à la LOST, svp. Dans ceux-ci, on découvre donc davantage d’informations sur la vie de Felix. On aurait pu s’en passer, mais bon. En plus, je ne comprends pas comment a été fait le casting, parce que l’acteur adolescent choisi ne ressemble pas à l’acteur adulte, et il paraît avoir 15 ans alors qu’il est censé jouer un personnage à la fac. Bon. Admettons.

Le passé de Félix ? Rien de bien excitant : il est surtout question de son coming-out, qui ne s’est pas tout à fait produit comme il l’espérait. En effet, son père a découvert que son fils était un « faggot » (tapette, donc) en fouillant ses mails et il l’a aussitôt viré de chez lui avec moults insultes et désapprobation. Et tant pis si son fils est celui qui ramenait l’argent à la maison avec son job étudiant. Merveilleux.

Malgré ce rejet familial, Felix propose encore d’apporter de l’argent à son père, qui le refuse, c’est déjà ça. Et quand « le ciel tombe » ? Oh, ben Felix se précipite vers la maison familiale pour tenter de sauver ses parents qui ne lui ouvrent toujours pas la porte, même si c’est clairement l’Apocalypse. Vraiment, de très belles personnes les parents de Felix, on leur souhaite bien du bonheur dans leur vie post-apocalypse. Pff. Ca m’énerve l’homophobie gratuite, vous n’avez pas idée. Paraît que ça fait vendre et que ça fait bien dans les séries… mais ça m’a blasé à un point !

Dans le présent, Felix rumine tout ça dans l’épisode, même si on ne sait pas bien pourquoi. Il est aussi hyper énervé contre Hope qu’il juge responsable de ce qui est en train de se passer, alors qu’elle n’a rien fait la pauvre. Mieux que ça, elle décide tout de même de lui laisser la piste qu’il suit inlassablement – et qui le mène en fin d’épisode à un panneau sur lequel il est écrit que leur groupe s’appellera « endlings ». C’est toujours mieux que les « empties », ma foi.

La marche doit être sacrément fatigante et longue, en tout cas. Il y a des gros problèmes de décalage, je trouve, parce qu’on nous dit que Huck et Felix n’ont pas dormi durant leur première nuit de marche, mais ils mettent un temps infini à trouver les adolescents. Après 48h sans dormir, Huck demande aussi à dormir dans un garage, quand même.

Felix ne ferme pas l’œil de la nuit et lui raconte toute sa petite vie misérable, je la plains franchement, elle n’a clairement pas signé pour ça pourtant, Huck. On découvre aussi que la cicatrice qu’elle a à la joue vient bien d’un zombie, mais nous n’en saurons pas plus pour l’instant. Chouette, de nouveaux flashbacks en vue, manquait plus que ça. Quant à Felix, il ne dort toujours pas et décide même de se barrer au milieu de la nuit, sans la réveiller. Peut-on être plus con que ça ?

Tant qu’à faire. Je veux dire, ce boulet fini décide alors… de partir sans la réveiller. Pardon ? OK, je comprends son idée, mais ça n’a aucun sens. La scène suivante révèle qu’il est finalement revenu… mais il a des traces sur la main. Allons savoir ce qu’il a fait encore. Enfin, on le devine facilement et un autre flashback finira par nous le révéler. Vraiment, quelle écriture étrange de nous montrer en flashback un truc qui se déroule dans l’épisode alors que l’épisode a déjà lui-même trop de flashbacks !

Pendant son absence, Felix a donc décidé d’aller tuer ses parents, mais en fait non. Il n’a toujours pas pu trouver la force de passer le pas de la porte, à dégommer. Oh, oui, attendez, faut que je nuance, quand je dis qu’il veut tuer ses parents… évidemment, ceux-ci sont déjà zombifiés, hein. Par contre, ils sont toujours dans la maison. Bref, tout ça pour ça. Le lendemain de cette balade inutile vers la maison de ses parents – qui habitent donc à un peu plus de deux jours de marche du campus ? – il raconte à Huck qu’il n’a pas réussi à mettre un terme à ses parents de zombies, alors qu’ils trouvent le panneau laissé par Hope après sa conversation avec Elton, lors de laquelle ils ont tous les deux parlé du fait qu’ils allaient être des reliques de l’humanité sur le point de s’éteindre.

Tout ça nous mène donc enfin au brasier, teasé en début d’épisode, et très clairement sujet du cliffhanger à venir. Nos héros adolescents parviennent à s’en approcher et à ne pas tousser dans la fumée qui doit pourtant bien prendre à la gorge… Ce genre d’odeur, honnêtement, c’est infernal.

On retombe alors sur des images déjà vues dans la bande-annonce. Ils comprennent rapidement qu’ils doivent oublier leur plan d’aller à l’Est, parce qu’il ne fonctionne pas trop.

On reprend donc sur les flashbacks avec Felix leur apprenant comment se référer au soleil pour savoir dans quelle direction aller ; puis leur expliquant que sans ça, ils naviguent à vue. C’est exactement ce qu’il se passe dans cette fin d’épisode, avec nos héros perdus dans le brouillard. C’est con, tout de même. Ils sont donc dans la fumée, entourés par les zombies et ils avancent à vue, comme si de rien n’était.

Hope finit par sentir son stress monter et rapidement, nos héros se rendent compte qu’ils sont entourés par les zombies. Il y en a de tous les côtés et ils ne voient plus la clôture sur laquelle ils comptaient pour s’en sortir. Ce n’est pas gagné cette affaire. Ils finissent par l’apercevoir, certes, mais ils sont poursuivis par de nombreux zombies.

Il n’y en a toujours aucun qui se fait exterminer pour de bon, mais nos héros parviennent à survivre au milieu des cendres. Ils se mettent alors à tousser pour mieux découvrir qu’ils ont encore à faire s’ils veulent vraiment s’en sortir. Elton propose alors d’utiliser l’un d’eux comme appât pour sortir de ce pétrin. L’idée ne plaît pas aux filles. Tu m’étonnes ! Les adolescents font le choix de rester ensemble coûte que coûte et on en arrive alors au début d’épisode : la nuit tombe, Hope repère un talkie-walkie et elle se barre seule dans la fumée et les cendres alors que le reste du trio dort… Quel cliffhanger ! Ca va que je commence à bien l’aimer.

Ce qu’il manque à la série pour le moment ? Un vrai sens du danger. Avec seulement six personnages principaux, je les vois mal commencer à les tuer tout de suite… Or, c’est un peu ce qui fait tout le sel de ces séries normalement. Après, je remercie au moins la série d’une chose : il y avait des avions dans le ciel pendant le flashback de Felix, et ça, c’est chouette parce que c’est un point du Bingo Séries ! Quant à ma restauration d’ordinateur, elle est terminée et l’ordinateur refonctionne à peu près… Il est juste hyper lent, je ne suis pas rassuré, et j’ai perdu une heure pour rien.

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Filthy Rich – S01E03

Épisode 3 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soapopéra est très kiffant quand même !

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Spoilers

What’s the difference if we both bring people to ecstasy?

J’aime toujours autant les résumés de la série par Becky, même si ça traîne en longueur cette semaine, je trouve. Il s’est déjà passé beaucoup de choses en deux épisodes, l’air de rien. On reprend cette semaine sur l’intrigue autour de Ginger, et un gospel vraiment sympathique sur la chaîne de télé des Monreaux.

Bien évidemment, Ginger a accepté de passer à la télévision puisque le succès du Sunny Club l’aide tout autant dans ses affaires. Par contre, accéder au studio, c’est compliqué pour elle, mais on est tous là pour ça après tout. Ginger arrive à temps pour le segment avec Margaret. Avant ça toutefois, Margaret essaie toujours de gérer tous les enfants de son mari comme elle peut, et ce n’est pas gagné. Antonio accepte bien sûr de passer à la télévision avec elle, pour faire la cuisine, alors que Jason a beaucoup plus de mal à l’idée d’être rendu célèbre en public. Il refuse donc que même une photo de lui soit diffusé pendant l’émission, et ça fait du mal à Margaret qui galère carrément à le présenter à cause de ça.

C’est pourtant logique qu’il ne veuille pas, et Rose le comprend parfaitement… même si elle n’aime pas trop être embrassée en coulisse par celui qui est censé être son frère. Le ship est totalement abusé entre eux, avec même une lettre de Marc que Rose doit lire à l’antenne. C’est n’importe quoi, sur le nombre de lettres que doit recevoir la chaîne, c’est ce courrier-là que Margaret choisit ?

Ce n’est pas crédible, mais c’est rigolo à voir, je reconnais. Bizarrement, la série perd son temps avec Eugene qui se rend dans un magasin pour une embauche… avant d’être scotché devant la télévision, évidemment allumée sur son canal où il découvre que Margaret est en train d’introduire dans l’émission tous ses enfants. Voilà qui craint. Il s’installe confortablement pour voir ce qu’il en est, alors que sa nouvelle patronne est au courant de l’affaire et inquiète de voir qu’il ne dit rien à Margaret qui le croit toujours mort.

En coulisse de l’émission, le révérend se pointe avec des amis d’Eugène qui ressemblent vraiment beaucoup à des mafiosos, comme le souligne Ginger. Rose, elle, ne voit que des oncles sympathiques venant aider dans la gestion des affaires. Antonio reconnaît l’un d’eux, parce qu’il l’admire depuis un moment… avant de découvrir que celui-ci connaissait sa mère. Oh, ça sent l’histoire pourrie tout ça.

En plus, voir les amis de son défunt mari dans le public de l’émission ne rassure pas trop Margaret. Il s’agit après tout des investisseurs de son entreprise.

Par contre, ça motive Antonio à se faire remarquer. Ben oui, il est censé cuisiner avec Margaret, mais il préfère faire un peu de boxe pour impressionner sa star de toujours. Il débarque donc torse nu sur scène histoire de donner quelques coups face à une Margaret qui ne doit pas bouger. C’est rigolo à voir et plus intéressant que le groupe d’enfants qui chante grave bien pendant une bonne partie de l’épisode.

Bien sûr, Antonio est aussi énervé par le segment où Rose doit lire des lettres de fans, parce qu’il s’est terminé par une lettre critiquant Ginger et son attitude osée de l’épisode 2. Ginger s’arrange une fois de plus pour être le centre de l’attention dans cet épisode, et ça fonctionne. Elle quitte le studio quelques secondes avant le moment où elle est censée monter sur scène, mais Margaret parvient à la convaincre de venir avec elle.

Evidemment, elle voulait quitter le studio pour une bonne raison : elle venait d’apprendre que sa mère était menacée par un fan de Margaret au motel. C’est évidemment ce qu’elle pense, mais pas vraiment ce qui est en train de se passer. Ce qu’il se passe, c’est que la série est en train de nous introduire une intrigue supplémentaire avec un homme dangereux qui fait une obsession sur la mère de Ginger. En temps normal, j’aurais imaginé que Ginger n’était pas la fille d’Eugène, mais il y a eu un test ADN… Donc à moins que ce fou ne soit le frère caché d’Eugène, ce ne sera pas ça le retournement de situation.

La mère est en tout cas bien au courant de qui est ce type, mais elle n’en informe personne, pas même la sœur de Ginger qui se retrouve à récolter une enveloppe de sa part, laissée sur un pare-brise. On verra ce qu’il en est plus tard.

En attendant, on est laissé sur l’excellent segment vidéo entre Ginger et Margaret. Tout commence par un acte de paix de la part de Margaret qui comprend qu’elle doit arrêter de jouer avec le feu dans l’intérêt de la sécurité de la mère de Ginger. Arrêter de jouer avec le feu, c’est toutefois peu intéressant pour elle qui faisait de bonnes audiences avec ça.

Pas de quoi s’inquiéter, Ginger sait comment faire pour maintenir les audiences au plus haut. On enchaîne alors sur une conversation entre les deux femmes qui s’échangent de chouettes politesses à coups d’arguments bibliques plus ou moins intéressants. Il s’agit clairement de la meilleure scène de l’épisode : les deux actrices sont très fortes, j’aime les rôles qu’elles jouent et surtout la manière dont elles jouent.

Au niveau de l’écriture, c’est un débat intéressant. Je ne dis pas que j’écouterai ça à la télévision en-dehors d’une série fun comme celle-ci, mais je trouve que la scène est vraiment prenante. Plus encore, le moment où Ginger part en vrille et se met à balancer qu’Eugene avait une jolie relation amoureuse avec sa mère dans le dos de Margaret introduit dans la série un excellent moment qui parvient quasiment à faire craquer Margaret.

Oui, Margaret pète un véritable câble dans sa tête, avec une scène à couper le souffle. OK, l’actrice est peut-être botoxée, mais elle est parfaite dans son rôle, et j’aime bien comment tout ça est mis en scène. Le début de sa réponse était parfait pourtant, mais la fin, avec les insultes, beaucoup moins. J’aime pourtant cette réflexion sur le mariage qui commençait à émerger malgré tout, mais bon. Le message passe pour nous, pas pour l’audience de la chaîne fictive de Margaret.

Sans trop de surprise, ça part en vrille du coup. Margaret a beau lancer la pub, c’est trop tard, elle a créé trop de fans haineux pour Ginger. Celle-ci se prend donc un frappé glacé en pleine face juste au moment où les caméras recommencent à tourner. C’est con. Elle pète alors un câble contre Margaret, et c’est presque touchant de la voir craquer comme ça et dire qu’elle a toujours admiré Margaret. Triste, mais craquant.

Pendant ce temps, Becky est dégoûtée de ne pas être à la place de Ginger, parce qu’elle se retrouve avec Eric à faire semblant de creuser pour une œuvre caritative. Eric reprend l’entreprise familiale, alors il a le droit d’échapper à la télévision, c’est déjà ça de pris pour lui : il est loin du studio pour mettre en scène la bienveillance de sa famille. Tout ne se passe pas exactement comme il le prévoyait pour autant, puisqu’il se fait insulter par des enfants au moment de creuser.

Ces enfants ont une bonne raison de le faire : tout le quartier est absolument pourri, avec des maisons qui sont inondés sans que personne ne fasse rien pour les aider. Contre l’avis de Becky qui souhaite l’en empêcher, Eric se rend aussitôt au studio pour parler aux investisseurs… Pas sûr que ça serve à grand-chose, tout ça.

De son côté, Luke continue de faire pression sur les Monreaux, parce qu’il est à la recherche des secrets d’Eugene. Pour se faire, il utilise ses connexions avec l’avocat de Margaret, et ce dernier n’en est pas ravi. Une espèce de tension s’installe entre eux quand il le vire du studio, mais ce n’est pas du tout une tension de haine, plutôt une tension sexuelle inassouvie. On verra où va la série avec ça ; pour l’instant, je n’arrive pas à comprendre d’où sort leur « amitié » ou l’intérêt de ces deux personnages pour la série. Et eux non plus, quand on voit comment c’est joué.

Tout ça est compliqué à terminer comme épisode, mais on continue sur ce show complètement déjanté de Margaret qui tient à montrer tous ses enfants. Même si Jason lui a spécifiquement demandé de ne pas apparaître à la télévision, elle décide donc de le montrer pour montrer que l’on peut se repentir sincèrement et que ce fils dealer de drogue ne l’est plus aujourd’hui. Le problème, c’est que Nora, la productrice, est forcée de montrer le visage de Marc à la télévision.

Marc est immédiatement reconnu par ses potes dans le Colorado, alors il est à peu près sûr que son secret tombera à l’eau dans le prochain épisode. Rose s’en plaint bien sûr avec véhémence auprès de sa mère, mais celle-ci est heureuse d’avoir réussi à garder la face devant son audience, évidemment. La série ne perd pas de temps, et ce n’est pas la seule intrigue qui nous laisse en plein suspense. Loin de là !

Puisque Margaret s’appuie sur les investisseurs lors de son speech de réconciliation avec Ginger – mais en l’absence de celle-ci – où elle insiste sur l’importance de la création d’un pont entre tous les croyants pour apprendre à vivre ensemble (c’est beau), Ginger découvre que les investisseurs sont des clients de son site et, aussitôt, elle décide de filmer les clients pour les ridiculiser ensuite. Oh lala, ça va faire de bonnes audiences, mais ça va aussi couler toute la boîte, tout ça. D’autant plus qu’Eric décide enfin de montrer son visage à la sœur de Ginger.

Au mieux, Ginger s’en servira pour lui faire du chantage. Si elle pète un tel câble, ce n’est pas sans raison non plus : l’homme qui a laissé une enveloppe au motel a la bonne idée de menacer très clairement sa mère, avec une photo d’elle et une balle de flingue. Charmant.

Le cliffhanger de l’épisode ? Le Révérend travaille avec les investisseurs dans l’ombre et est bien content du fight entre Ginger et Margaret, car ça détourne l’attention de lui, des investisseurs et… de l’homme qui a menacé la mère de Ginger, lui aussi dans la combine. Ajoutez à ça qu’Eugene vole dans la caisse de son nouvel emploi pour retourner auprès de sa famille avant de se faire arrêter et vous obtenez quelques cliffs savoureux tout de même. Un bon soap !

> Saison 1