The Walking Dead World Beyond – S01E01

Épisode 1 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !

> Saison 1


Spoilers

01

The dead still have this world.

La série commence directement par quelques plans de zombies à moitié dessinés qui nous mettent immédiatement dans l’ambiance zombies. La série nous explique que tout cela n’était qu’un cauchemar d’Iris, introduite comme le personnage principal. Une adolescente « présidente » qui veille à la bonne intégration d’un nouveau parmi eux, alors qu’elle vit dans une communauté franchement cheloue qui ressemble vite fait à Alexandria, en pire.

On retrouve ensuite Nico Tortorella avec un pseudo-clone foiré d’Emori de The 100. Allons savoir qui ils sont, tous ces personnages. On suit aussi une adolescente qui montre discrètement sous un bus. Moui. Elle manque de se faire tuer par un zombie en cours de route, pour le bien du suspense, et se rend sur la tombe de Kari Bennet, sa mère.

Purée, j’ai enfin un cimetière dans mon mois de visionnage de séries et il faut que ce soit de jour. Tant pis pour ce Bingo Séries, mon résultat sera médiocre et puis c’est tout. Médiocre, comme ce début de série ? Peut-être bien. On est introduit au beau milieu d’une journée à laquelle on ne comprend pas grand-chose, avec tout un tas de membres de la communauté prenant le bus sans se rendre compte de l’existence d’une passagère bien peu discrète.

Par contre, la série nous apporte tout de suite quelques réponses d’une intrigue qui a commencé il y a des années dans la série-mère. Les personnages se rendent en effet dans une clairière pour accueillir un hélicoptère de la « République Civique ». Ah. C’est donc bel et bien un semblant de gouvernement avec armée qui s’est formé quelque part aux États-Unis. Hâte d’en savoir plus !

En attendant, on rencontre donc Kublek, la représentante de cette République civique qui se présente à Nico Tortorella. Ce dernier dit s’appeler Felix Carlucci et être le représentant de la colonie du Campus Omaha, et il est accompagné d’Emori-wannabe dont le nom dans cette série est Huck. Soit. Kublek débarque donc d’un endroit mystérieux (où est retenu Rick, ne l’oublions pas) pour venir assister à la Journée des Monuments et taire la présence de la clandestine qui lui fait pourtant un doigt d’honneur.

Tout le monde n’est donc pas ravi de l’existence de cette République, et Iris fait ce qu’elle peut pour rattraper les dégâts également causés par sa sœur sur une banderole de bienvenue.

C’est l’occasion pour nous d’entendre parler d’une alliance des Trois entre Omaha (eux), la République Civique (les invités) et Portland. OK. Admettons.

Le bus finit par retourner à Omaha, la communauté sacrément bien organisée de nos héros, et on y découvre le prénom du nouveau Silas. Il est aussi révélé que la clandestine est bien la sœur d’Iris, comme je le supposais, et qu’elle est très cool à l’inviter à sa soirée. La relation entre les sœurs est sympa lorsque cette clandestine qui n’a toujours pas de prénom se pointe chez elle.

C’est le moment où j’ai capté que j’étais sur Prime Video : grâce au très bon lecteur de cette plateforme, je découvre que cette clandestine porte le nom de Hope. Oh ben c’est original comme prénom ça dans une série post-apocalyptique. Allez, il faut retenir de cette scène que les sœurs s’entendent plus qu’elles ne veulent le faire croire au reste du monde, malgré leur différence.

La Journée des Monuments ? Une fête où les Monuments sont les survivants de l’apocalypse zombie. La mère des filles est morte depuis dix ans, alors que le père fait partie de la République Civique. On apprend que cela fait dix ans que la Chute de la civilisation a eu lieu. Ce qui sépare les filles ? Hope en veut à la République totalement secrète qui n’a rien de public d’avoir pris leur père, pour rien.

Bizarrement, Iris semble lui cacher un livre avec des messages secrets de son père. Pour le reste, elle est une étudiante super sérieuse en cours, histoire de rencontrer aussi le personnage d’Elton, un étudiant quelque peu rêveur.

Si Iris ne donne pas de nouvelle de son père à Hope, c’est peut-être pour une bonne raison : on découvre que sur cette seconde journée – après encore un cauchemar où elle est zombifiée – Hope fait encore de la merde et vole de l’alcool. Cela ne plaît pas à Felix qui est donc l’équivalent du shérif d’Omaha, mais aussi le tuteur des filles depuis le départ de leur père pour un échange scientifique bénéfique à l’alliance des 3.

Enfin, ça, c’est en tout cas ce que dit Kublek quand elle parle aux filles, mais ce n’est pas le point de vue d’Hope, qui est sûre qu’Iris ne fait que donner le change. Elle entend ses cauchemars chaque nuit après tout, et tout ça, c’est encore avant de recevoir un message du père expliquant qu’il n’est pas en sécurité. Bon. Ce n’est pas brillant du tout ce début de série.

On retrouve ensuite Iris en visite auprès d’une psy qui reçoit des biens médicaux… Clairement, après dix ans, la vie a repris son cours normal pour cette communauté d’Omaha, qui s’est réfugié sur un campus, et la psy est plus qu’incompétente. Cela fait un moment qu’Iris la consulte, mais c’est la première fois qu’elle semble vraiment vouloir lui faire comprendre que sa vie est trop dirigée vers le futur et pas assez vers le présent.

Pour lui en faire prendre conscience, elle l’enferme dans le passé, avec un flashback nous révélant la nuit de la Chute du ciel – aka un avion qui s’est crashé en ville alors que la famille Bennett (celle d’Iris et Hope) voulait simplement rejoindre le Campus à temps, avec les autres. Bien. Iris finit par reconnaître que la psy en train de mourir à petit feu a raison, mais ça ne mène nulle part.

La série prend tout son temps à en arriver à ce que l’on sait qu’il va se passer, et j’ai bien compris qu’il faudrait attendre la fin de l’épisode pour que la série commence vraiment. C’est dommage, parce qu’il n’y a qu’un épisode cette semaine. En attendant, notons que dans cette série aussi, personne ne connaît le mot zombie. Après les Walkers et les Infected, voici donc les Empties – les Vidés. C’est de pire en pire à chaque série franchement.

Côté construction des personnages, ce n’est pas glorieux, par contre. On enchaîne en effet avec une conversation entre Huck et Hope, les deux rebelles de la série. Il est assez clair qu’Hope a de la rancœur en elle, mais ça fait quatre scènes qu’on en revient là, alors bon, il est franchement temps de passer à autre chose, même si le but ici est de faire en sorte qu’on s’attache à elle en voyant aussi qu’elle a perdu sa mère aux bras d’un zombie dix ans plus tôt. Enfin, on nous le dit, mais les flashbacks tournent en rond sans rien vraiment montrer.

La série en montre un peu plus dans le présent avec Iris qui trouve le message de son père, envoyé sur une machine qu’elle cache dans son bureau avec tellement de précaution que Silas et Elton lui tombe dessus quand l’armoire est ouverte. Hope, qui arrive juste après, en est si surprise qu’elle le dit à voix haute et Iris tient tellement à son secret qu’elle montre le message de son père disant qu’il n’est pas en sécurité à sa sœur devant Elton et Silas.

Euh ? Elles sont complètement teubées ? Une fois que le secret que leur père communique avec elles malgré l’illégalité que ça représente d’après les accords de l’Alliance (oh, la migraine, sérieux), Elton et Silas doivent prouver qu’ils ne diront rien à personne. Il aurait peut-être failli y réfléchir avant. Elton révèle alors qu’il sort souvent en cachette du camp. Oh, il est mignon ce gamin à vouloir voir le monde comme ses parents, mais qu’est-ce qu’il est cliché. Quant à Silas, il n’a personne à qui le dire.

Pas besoin de le faire, de toute manière : après avoir vite fait parler des quatre hélicoptères et containers que la RC souhaite cacher à Omaha alors qu’Hope les a vus, Hope et Iris le font d’elles-mêmes en montrant le message à Felix dont on découvre que le mec – Will – est le chef de la sécurité. Attendez, Felix est gay et pas en couple avec Huck ? Au moins, ça explique de qui ils parlaient tous les deux juste avant.

Felix a toute confiance en son mec et en l’alliance, refusant d’envisager qu’il puisse être en danger, surtout qu’il est avec le père des filles qui est le plus grand génie vivant sur Terre d’après lui (il est biochimiste spécialisé en immunologie, un rêve de carrière pour Iris). Du coup, Felix décide de ne rien faire du tout, ce qui énerve passablement Hope, alors qu’Iris se laisse bolosser par la vie apparemment.

Tout ça mène donc les filles à s’engueuler en pleine rue, où elles sont interrompues par Kublek qui ne comprend pas trop pourquoi les adolescentes craignent tant la République et ne lui font pas confiance. Peut-être qu’elles ont vu Star Wars, tout simplement ?

Pour gagner leur confiance, elle finit par révéler qu’elle est maman (euh on s’en fout ?) d’une fille engagée dans l’ARC, l’armée de la République Civique… Ah, ça sent la connexion avec Isabelle de Fear the Walking Dead, ça (par ici si vous ne savez pas de qui je parle). Un peu bourrée avec l’alcool de contrebande fabriqué par Hope qui a lu la recette dans un livre (ben bien sûr, oui), Kublek décide de donner aux filles un papier crypté qui est censé prouver que leur père est bien en vie. Il s’agit d’un plan d’une partie de l’Etat de New-York.

Oups, elle leur donne clairement une destination là, le voyage va pouvoir commencer ! En attendant, les filles prennent le compliment qu’on leur adresse à leur dire qu’elles sont les filles de leur père et décident d’aller se bourrer avec une bouteille de leur père, ce qui fait rire Felix qui a espionné toute la conversation.

Cela dit, au matin, la joie des filles est vite oubliée : elles ont reçu un autre message de leur père disant qu’il n’est vraiment pas en sécurité, que ça tourne mal pour lui et qu’il ne faut pas en parler à Felix. Ah ben super le père, il est utile de dire ça à ses filles dis donc, il a vraiment réfléchi le coco. En plus, ça tombe une petite heure avant le discours d’Iris, la pauvre.

Iris se rend alors chez sa psy avant le discours, pour mieux découvrir que celle-ci est morte et est devenue un zombie. On s’y attendait un peu. Le système est bien foutu dans cette communauté, avec des portes grillagées pour éviter aux zombies de faire trop de dégâts. Par contre, c’est un coup dur pour Iris juste avant son discours du Jour des Monuments.

Elle décide donc d’improviser après une jolie introduction par Kublek qui est ravie de présenter la fille de son ami Léo… pour mieux le regretter. Le discours d’Iris part rapidement en vrille vu qu’elle l’improvise et s’enferme dans la mort de sa psy. Elle aurait peut-être pu éviter de monter sur scène, non ?

En tout cas, Iris décide donc d’avouer la vérité : elle ne fait pas confiance à Kublek. Elle le dit à tout le monde, et Kublek a beau se défendre, personne ne l’entend en théorie. Personne ne cherche à censurer cette adolescente en roue libre et tout le monde l’écoute bien religieusement. Crédibilité zéro, mais était-on à ça près ?

Une fois le discours achevé, Iris retrouve Hope pour lui annoncer son envie de partir d’elle-même à la recherche de son père. Ben voyons ? C’est complètement une idée stupide, mais Hope se laisse embarquer, notamment parce qu’elle se souvient de la mort de sa mère. Contrairement à ce qu’elle a raconté à sa sœur et son père, la mère ne s’est pas fait tuer par un zombie, mais par… une femme enceinte bien en vie, avec un flingue, qui voulait récupérer la voiture visée par Kari. Le vrai problème ? La femme enceinte a tiré quand Hope, encore enfant, a voulu faire un pas vers elle pour protéger sa mère.

Kari s’est fait tuer de sang-froid devant sa fille ? Pas grave du tout pour Hope qui a pris la décision de tuer la femme enceinte avec un flingue. Puis, elle est forte, parce qu’elle n’a pas du tout visé, hein, la balle semble même partir toute seule et vers le mauvais endroit. Il s’en est passé des choses dans le passé. Je le dis avec ironie, mais en vrai, cette scène était de très loin la meilleure de l’épisode (surtout au départ : à la mort de la mère, j’ai eu de la peine pour Hope. Après, elle a ramassé le flingue et c’était fini).

Hope se laisse donc convaincre même si l’idée est complètement débile et qu’il y a, comme le souligne Elton, 1800 kilomètres à marcher. Malgré tout, Elton est ravi d’avoir enfin une excuse pour aller marcher à travers le monde. Il leur dit donc qu’il maîtrise le karaté et pourra aider Hope à tuer des zombies. Silas aussi est de la partie, pour des raisons obscures, mais avec un peu de chance la série aura autre chose à lui en dire.

Notre équipe de boulets adolescents se met donc en route dans ce monde post-apocalyptique pour aller retrouver Leo, le père des filles dont on ne sait pas grand-chose. C’est mal barré cette affaire.

Quand la disparition des quatre adolescents est apprise par Felix, il est aussitôt certain que les adolescents ne pourront pas s’en sortir. Tu m’étonnes. Au moins, il connaît leur destination, c’est déjà ça. Il en parle brièvement à Huck, mais on enchaîne bien vite sur une scène de nuit où Silas retrouve la corne de tricératops qu’il cherchait partout et qu’il voulait offrir un jour à sa sœur. On apprend que sa mère était enceinte le jour de la Chute.

Ah. AHAH. AHAHAHAHAHAHA. Il n’en parle qu’à Silas, donc Hope ne sait pas encore la vérité, mais c’est tout de même parfait tout ça. En plus, il a une photo de sa mère Elton, alors c’est clair que ça ressortira vite dans la suite de la série. Ca fait un moment marrant dans un futur proche pour nous convaincre de continuer la série alors même que Felix attend toute la nuit avant de partir avec Huck à la recherche des adolescents.

Toute une nuit, c’est largement suffisant pour se faire tuer, franchement. La fin d’épisode révèle alors une sacrée catastrophe du côté du Campus alors que les adolescents font face au premier zombie, qu’Iris veut tuer elle-même : tout le campus est tué par les hommes de la République Civique sous les ordres de Kublek. Allons savoir pourquoi, il est juste question d’une fille ou femme à retrouver… Le mystère est entier, mais ce n’est pas tellement un suspense qui prend sur moi cette fois-ci. En plus, j’imagine que ce sera tout simplement la fille de Kublek qui est recherchée… Elle semblait partir en vrille et ne plus respecter les ordres, non ?

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The Walking Dead World Beyond (S01)

Synopsis : La première génération à être née sous l’apocalypse zombie est prête à prendre son envol et à quitter le nid du seul foyer qu’ils connaissent…

Saison 1

1000

Pour commencer, oui, je sais, c’est n’importe quoi de me lancer ENCORE dans un spin-off de la franchise The Walking Dead qui a fait le tour de ce qu’elle avait d’original à nous dire il y a bien longtemps. Oui, mais voilà : cela fait deux saisons que la série d’origine parvient à me reconvaincre davantage, Fear the Walking Dead a toujours réussi à me plaire davantage parce qu’elle n’était pas ralentie par une obligation à suivre les comics et ce spin-off m’intrigue pour son côté génération post-apocalypse à la The 100.

En plus, j’ai tellement de séries terminées cette année qu’il faut bien que je me renouvelle un peu… et tant pis si c’est avec un spin-off qui sent la médiocrité à des kilomètres. Je me dis que si c’est raté, ça pourra au moins me faire rire. Après, on verra si je vais tenir la double dose de zombies chaque semaine, mais pour l’instant, j’ai envie d’y croire.

Au casting, on retrouve Josh de Younger, c’est bon signe. À l’écriture, on est toujours sur la même team de bras cassés. Et un avantage non négligeable doit être évoqué : la série est dispo sur Prime Video, et ça, ça m’arrange bien. En plus, elle l’est même en avant-première sur la diffusion américaine, et ça, tout de même, ça n’a absolument aucun sens, mais ça me fait rire. C’est un peu un rêve de sériephile adolescent qui se réalise, j’imagine.

Alors que l’épisode sera diffusé cette nuit aux États-Unis et qu’on y a accès depuis vendredi en France, il est temps pour moi de me faire une idée de ce que ça vaut vraiment… et ça part mal avec 52 minutes de pilot !

Note moyenne de la saison :14/20

S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !
S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…
S01E03 – The Tiger And The Lamb – 14/20
Le problème avec cette série, c’est que j’ai l’impression que les scénaristes sont hyper satisfaits d’eux à chaque épisode malgré des personnages aux interactions trop schématiques. On sent qu’ils veulent introduire des sortes de relations « cool »… mais elles n’arrivent pas vraiment à l’être. Je trouve que ça alourdit l’ensemble, bien sauvé par les effets spéciaux et des intrigues qui me donnent encore envie de revenir. Ouf… pour le moment. J’espère qu’ils vont arrêter d’en faire trop !
S01E04 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.
S01E05 – Madman Across The River – 13/20
Mouais. L’épisode se concentre certes sur un personnage que j’aime beaucoup, mais il ne parvient pas à vraiment envoyer du pâté. La faute à un scénario qui ne parvient à justifier tout ce qu’il se passe, enchaînant les scènes de manière trop mécanique et compilant les menaces de manière trop artificielle pour que ce soit vraiment crédible, pertinent ou convaincant. C’est dommage, parce que du côté des personnages, il y a parfois du bon. Bref, à chaque fois, j’ai envie d’y croire, mais j’en reviens mitigé.
S01E06 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !
S01E07 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.
S01E08 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.
S01E09 – The Deepest Cut – 14/20
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
S01E10 – In This Life – 15/20
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.

Emily in Paris (S01)

Synopsis : Emily, une jeune américaine qui ne parle pas un mot de français, débarque à Paris pour redresser la communication d’une entreprise. En fait, tout ce que j’en sais est dans le titre, désolé !

> Saison 1

Pour commencer, lorsque j’ai rédigé mon article sur les clichés de la vie parisienne dans les séries il y a quelques temps, je me lamentais de ne plus avoir aucune nouvelle de ce projet, dont j’avais entendu parler il y a fort longtemps. Quelques jours plus tôt, Netflix annonçait que ça allait enfin débarquer, et le temps est passé bien lentement depuis !

Pourtant, ça y est, la série est disponible depuis vendredi dernier, il est donc plus que temps pour moi d’y jeter un œil – et peut-être plus, allez savoir, on est dimanche matin après tout… L’amour de Darren Star pour Paris n’est plus à prouver après Sex & the City : on sait qu’il en maîtrise bien comme il faut tous les aspects les plus clichés possibles ! Mon amour des personnages qu’il écrit n’est plus à prouver après Younger : il maîtrise ses personnages féminins avec beaucoup de justesse, leur donne le beau rôle et combat le sexisme à grands coups de débats sur le sexe à l’ère des réseaux sociaux, sans jamais perdre de vue l’équilibre entre vie pro et vie perso de ses personnages.

Bref, rien qu’au synopsis, c’était déjà un coup de cœur. Ensuite, j’ai découvert que Lily Collins avait le rôle-titre. Je suis perdu d’avance, je vais adorer cette série, c’est obligé.

Enfin, j’espère. Pour le savoir, il n’y a pas 36 solutions, il faut que je la commence, alors hop hop hop, je m’y mets !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Emily in Paris – 19/20
La série est exactement ce que j’en attendais, et même plus avec un casting très chouette et surprenant à bien des égards. Les clichés sont tous là, savamment dosés pour être drôles plutôt que chiants. J’y retrouve ce que j’aime et ce que je déteste de Paris, la fluidité de l’écriture est là et vraiment, on sent que c’est plein de bonne volonté et de mauvaise foi. Tout ce que j’aime, donc. Et aussi, l’épisode durait moins de trente minutes, mais j’ai eu l’impression d’avoir vu plus qu’en quarante minutes tellement j’ai de choses à dire. Dingue !
S01E02 – Masculin Feminin – 17/20
Il y a quelques énormités dans cette série, mais tous les stéréotypes sont funs et amplifiés comme il faut pour que la série soit drôle, intéressante et jamais prise de tête. En plus, même si ça va un peu loin parfois on sent certains messages clairs de la part de la série sur le sexisme ambiant et les problèmes culturels que ça peut poser. Ce n’est que le début de la saison, en plus, c’est bien parti pour la suite…
S01E03 – Sexy Or Sexist – 18/20
La série a clairement trouvé son rythme de croisière et est pleine de riches idées pour tordre le cou aux clichés et pour s’amuser des stéréotypes, à la fois culturels et langagiers. Je me marre beaucoup devant cette série qui est une excellente comédie et dont les personnages sont attachants car criants de réalisme, quand bien même il s’agit d’une série souvent dans l’excès.
S01E04 – A Kiss Is Just A Kiss – 18/20
Evidemment, plus les épisodes passent et plus je m’attache à la série, son ambiance, ses personnages. Je me dis donc qu’il est temps de faire durer le plaisir et de ne peut-être pas tout dévorer d’un coup… mais ça va être compliqué parce que la série est vraiment très chouette comme ça. J’aime la manière dont tout se met en place naturellement pour le moment, en espérant que ça va continuer à jouer comme ça le fait avec à la fois les stéréotypes et mes attentes.
S01E05 – Faux Amis – 17/20
Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !
S01E06 – Ringarde – 16/20
Je reste gentil parce que l’épisode était très cool, mais il fait un faux pas que je déteste sur sa fin et ça mériterait d’être encore plus sévère que je ne le suis. Après, le reste de l’épisode est dans le ton des précédents, on s’amuse bien et la série se fait plaisir du côté des décors parisiens qu’elle se paie le temps d’une scène ou deux. Le truc, c’est que ça donne envie de retrouver « le monde d’avant », comme une bonne partie de la série. Humph.
S01E07 – French Ending – 16/20
J’ai un peu décroché en cours d’épisode, probablement parce que le temps pluvieux qu’il fait actuellement en région parisienne contraste un peu trop avec la fraicheur et le trop plein d’énergie d’Emily. On perd en sentiment de découverte avec ces épisodes qui ne font plus que défiler les histoires de manière prévisible. C’est toujours cliché et drôle, mais ça perd un tout petit peu en saveur, je trouve. Ou alors, vraiment, c’est la météo qui ne m’aide pas à accrocher !
S01E08 – Family Affair – 17/20
Si certains clichés ne sont pas tellement véridiques dans cet épisode, ce n’est jamais qu’un détail au milieu d’une intrigue qui est surtout là pour nous divertir… et qui réussit très bien à le faire, fort heureusement. J’ai beaucoup aimé cet épisode qui me remet un peu dedans avec sa famille française pas très crédible, mais dépaysante tout de même. En plus, la série essaie de montrer qu’elle aura encore des choses à raconter en cas de saison 2, et ça marche plutôt bien.
S01E09 – An American Auction in Paris – 17/20
Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.
S01E10 – Cancel Couture – 18/20
Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.

24h après : The 100 est terminée (#5)

Salut les sériephiles,

À l’origine, je comptais écrire des articles « 24h après » pour parler de tout un tas de choses marquantes dans les épisodes de séries que je regardais… mais en cette année 2020, c’est une vraie série de funèbres articles que je vous propose. Je suis à deux doigts de les renommer « RIP », là, tellement il n’est plus question que de fins définitives. Ainsi donc, hier, je terminais encore une de mes séries préférées avec The 100. Et ça me fait tout bizarre.

clarke griffin | Tumblr

En ce qui concerne l’épisode, je dois dire que je n’ai pas trop changé d’avis depuis mon visionnage. Parfois, ça arrive… Là, je suis content d’avoir vu passer quelques photos du tournage, je suis plutôt satisfait de cette fin qui permet bien de conclure ces sept saisons, mais je n’en oublie pas que Bellamy n’était pas là et que certaines choses sont bâclées dans cet épisode qui utilise des raccourcis et n’offre pas toutes les explications. Allez, c’est le voyage qui compte et dans l’ensemble, c’était un beau voyage !

Bien sûr, depuis que j’ai fini l’épisode, je me suis jeté sur quelques articles résumant la fin et soulignant la justesse de certaines performances, à commencer par celle d’Eliza Taylor (et de son alchimie jamais perdue avec Alycia Debnam-Carrey, ça faisait tellement plaisir de les revoir ensemble), et interviewant certaines personnes liées à la série… notamment Jason Rothenberg. Qu’est-ce que j’en ai appris ? Que les médias se font toujours autant plaisir avec le putaclic, nous annonçant que Bellamy aurait pu rester en vie, quand ce n’est clairement pas ce qui est raconté dans l’interview.

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Comme d’habitude, le créateur se trouve une bonne excuse pour justifier ses pires idées, à savoir que la règle du « les morts ne peuvent transcender » justifie selon lui l’absence de Bellamy de la dernière scène. Mouais. C’est oublier de préciser qu’il est responsable de cette règle ou que Lexa est morte elle aussi. Ce n’aurait pas été si compliqué d’ajouter une scène où Octavia parle au Juge aussi, par exemple. Bref… La saison 7 reste entachée des relations tendues entre Bob Morley et Jason Rothenberg, et c’est bien dommage après autant de temps.

The 100 Episode 7x14: A Sort of Homecoming ⋆ It Starts at Midnight
Ben c’est surtout qu’on te comprend pas trop sur ce coup-là, sérieux. Bon, je comprends pas non plus Echo et Octavia, cela dit.

Quel souvenir garder de la série alors ? Honnêtement, un souvenir très positif malgré tout. Après tout, elle a commencé comme une vulgaire série pour adolescents avant de devenir quelque chose de bien plus réussi, avec un lead bisexuel pour la première fois dans un teenshow de network, avec de la géopolitique et avec des morts assez violentes et surprenantes parsemant toutes les saisons. Je trouve tout de même qu’après la saison 3, ça s’est calmé sur les morts, mais bon, ça n’empêche que la réussite était là.

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Y en a que deux qui ont vraiment volé la saison 7 et brillé jusqu’au bout, et tant mieux !

J’ai déjà envie de revoir la série et la conclusion permet d’en terminer avec les grands thèmes de manière assez fluide et logique. Tout n’est donc pas à jeter dans cette fin et j’ai envie de me concentrer sur le positif, pour les souvenirs. Il y a de quoi faire et la série m’a aussi fait découvrir bien des acteurs que j’aime désormais. La preuve est faite avec les dernières « performances de la semaine » se concentrant toutes sur la série… Cela sera peut-être même le cas encore cette semaine vu le grand nombre d’épisodes que je regarde.

En tout cas, The 100 est terminée et j’imagine qu’elle va finir par me manquer. Contrairement à d’autres, comme The Magicians ou Agents of S.H.I.E.L.D, le manque ne se fait pas immédiatement ressentir par contre. On peut remercier cette saison 7 qui était en-dessous des précédentes… mais qui finit toutefois avec la même moyenne que la saison 3. Non, vraiment, je surnote beaucoup trop les épisodes encore cette année ! Je note par rapport à ce que j’en attends pourtant, et clairement, j’en attendais plus de cette dernière saison. La bienveillance face à ce(ux) qu’on aime, c’est terrible.

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Ouais, face à ceux qu’on connaît pas aussi, comme ce Bellamy du pauvre, servant de remplaçant de dernière minute…

Je vais m’arrêter pour cet article, histoire de me garder quelques cartouches pour le prochain 42 minutes de la semaine prochaine, qui reviendra bien sûr cette série, puisque nous la regardons tous les trois. Par contre, il y a tant à dire que ce n’est pas gagné cette affaire en 42 minutes. On verra bien !

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Ouais, j’ai envie de finir sur ces deux-là, parce que je ne sais toujours pas comment ils se sont trouvés, mais c’est une fin mignonne !