24h après : The 100 est terminée (#5)

Salut les sériephiles,

À l’origine, je comptais écrire des articles « 24h après » pour parler de tout un tas de choses marquantes dans les épisodes de séries que je regardais… mais en cette année 2020, c’est une vraie série de funèbres articles que je vous propose. Je suis à deux doigts de les renommer « RIP », là, tellement il n’est plus question que de fins définitives. Ainsi donc, hier, je terminais encore une de mes séries préférées avec The 100. Et ça me fait tout bizarre.

clarke griffin | Tumblr

En ce qui concerne l’épisode, je dois dire que je n’ai pas trop changé d’avis depuis mon visionnage. Parfois, ça arrive… Là, je suis content d’avoir vu passer quelques photos du tournage, je suis plutôt satisfait de cette fin qui permet bien de conclure ces sept saisons, mais je n’en oublie pas que Bellamy n’était pas là et que certaines choses sont bâclées dans cet épisode qui utilise des raccourcis et n’offre pas toutes les explications. Allez, c’est le voyage qui compte et dans l’ensemble, c’était un beau voyage !

Bien sûr, depuis que j’ai fini l’épisode, je me suis jeté sur quelques articles résumant la fin et soulignant la justesse de certaines performances, à commencer par celle d’Eliza Taylor (et de son alchimie jamais perdue avec Alycia Debnam-Carrey, ça faisait tellement plaisir de les revoir ensemble), et interviewant certaines personnes liées à la série… notamment Jason Rothenberg. Qu’est-ce que j’en ai appris ? Que les médias se font toujours autant plaisir avec le putaclic, nous annonçant que Bellamy aurait pu rester en vie, quand ce n’est clairement pas ce qui est raconté dans l’interview.

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Comme d’habitude, le créateur se trouve une bonne excuse pour justifier ses pires idées, à savoir que la règle du « les morts ne peuvent transcender » justifie selon lui l’absence de Bellamy de la dernière scène. Mouais. C’est oublier de préciser qu’il est responsable de cette règle ou que Lexa est morte elle aussi. Ce n’aurait pas été si compliqué d’ajouter une scène où Octavia parle au Juge aussi, par exemple. Bref… La saison 7 reste entachée des relations tendues entre Bob Morley et Jason Rothenberg, et c’est bien dommage après autant de temps.

The 100 Episode 7x14: A Sort of Homecoming ⋆ It Starts at Midnight
Ben c’est surtout qu’on te comprend pas trop sur ce coup-là, sérieux. Bon, je comprends pas non plus Echo et Octavia, cela dit.

Quel souvenir garder de la série alors ? Honnêtement, un souvenir très positif malgré tout. Après tout, elle a commencé comme une vulgaire série pour adolescents avant de devenir quelque chose de bien plus réussi, avec un lead bisexuel pour la première fois dans un teenshow de network, avec de la géopolitique et avec des morts assez violentes et surprenantes parsemant toutes les saisons. Je trouve tout de même qu’après la saison 3, ça s’est calmé sur les morts, mais bon, ça n’empêche que la réussite était là.

doortotomorrow - doortotomorrow Tumblr Blog | Tumgir
Y en a que deux qui ont vraiment volé la saison 7 et brillé jusqu’au bout, et tant mieux !

J’ai déjà envie de revoir la série et la conclusion permet d’en terminer avec les grands thèmes de manière assez fluide et logique. Tout n’est donc pas à jeter dans cette fin et j’ai envie de me concentrer sur le positif, pour les souvenirs. Il y a de quoi faire et la série m’a aussi fait découvrir bien des acteurs que j’aime désormais. La preuve est faite avec les dernières « performances de la semaine » se concentrant toutes sur la série… Cela sera peut-être même le cas encore cette semaine vu le grand nombre d’épisodes que je regarde.

En tout cas, The 100 est terminée et j’imagine qu’elle va finir par me manquer. Contrairement à d’autres, comme The Magicians ou Agents of S.H.I.E.L.D, le manque ne se fait pas immédiatement ressentir par contre. On peut remercier cette saison 7 qui était en-dessous des précédentes… mais qui finit toutefois avec la même moyenne que la saison 3. Non, vraiment, je surnote beaucoup trop les épisodes encore cette année ! Je note par rapport à ce que j’en attends pourtant, et clairement, j’en attendais plus de cette dernière saison. La bienveillance face à ce(ux) qu’on aime, c’est terrible.

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Ouais, face à ceux qu’on connaît pas aussi, comme ce Bellamy du pauvre, servant de remplaçant de dernière minute…

Je vais m’arrêter pour cet article, histoire de me garder quelques cartouches pour le prochain 42 minutes de la semaine prochaine, qui reviendra bien sûr cette série, puisque nous la regardons tous les trois. Par contre, il y a tant à dire que ce n’est pas gagné cette affaire en 42 minutes. On verra bien !

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Ouais, j’ai envie de finir sur ces deux-là, parce que je ne sais toujours pas comment ils se sont trouvés, mais c’est une fin mignonne !

Julie and the Phantoms – S01E04

Épisode 4 – I Got the Music – 16/20
Moins convaincu par cet épisode que par le précédent, simplement parce qu’il ne capitalise pas assez à mon goût sur le feel good et toutes les émotions attendues d’une série musicale. Mais bon, ce n’est pas grave, l’histoire avance toujours, elle, avec quelques antagonistes attendus depuis un moment. L’air de rien, il y a plein de pistes dans la série !

> Saison 1


Spoilers

Still hot ? Still… dead ?

Ah, c’était donc fait pour être vu par trois épisodes, mince ! Pas grave ! Ce quatrième épisode commence par une nouvelle chanson, et c’est dommage après Flying Solo que j’ai encore en tête, parce que celle-ci, « I got the Music » arrive moins à me convaincre. L’essentiel, c’est que la prof de musique adore, cela dit, et tous les musiciens du lycée aussi. En fait, c’est tout le lycée qui est en admiration devant le « jam » de Julie.

Ah… Une série de lycéens bien gnangnan, cela faisait longtemps. À voir Julie s’éclater à travers les couloirs du lycée, j’ai eu un espèce de feeling High School Musical et Glee, complètement dingue. Et j’ai aimé l’idée de voir au milieu de ce clip un peu long des visages introduits dans les épisodes précédents, notamment l’homme de ménage du lycée – qui vit sa meilleure vie pendant le solo de Flynn, évidemment en duo avec Julie ensuite – ou le remplaçant de Julie dans le groupe de musique un peu boulet qui, eh, sait danser !

Après, la série part en vrille totale avec une énorme chorégraphie, des lycéens tous dingues et des confettis un peu partout. C’est sans surprise que tout ça se passe donc dans la tête de Julie, en train d’écouter de la musique dans ses écouteurs. Le lycée est on ne peut plus normal, finalement. Ouf ! Julie est heureuse d’avouer à Flynn qu’elle a passé tout le week-end à écrire des chansons avec Luke. On en a quelques extraits et c’est décidément une série qui va nous balancer bien des chansons qui seront cool et resteront en tête.

Flynn remarque évidemment le crush de Julie pour Luke, c’est mignon, mais elle ne perd pas le nord malgré tout et lui rappelle qu’il s’agit d’un fantôme. Un fantôme qui va grandement aider sa popularité, certes, mais un fantôme. Flynn lui annonce alors qu’elle a envoyé des flyers pour le groupe de Julie et qu’ils devront se produire le soir même à une soirée du lycée.

Les hologrammes du flyer ne sont pas trop fanas de l’idée, mais ils finissent par se faire à l’idée bien rapidement… exactement comme Julie face à Flynn. Le groupe se met donc en tête de s’entraîner pour cette soirée ! Le seul problème avec ce point, c’est qu’Alex a d’autres projets, clairement.

En effet, il passe plutôt son temps avec Willie désormais, le fantôme lui proposant de se rendre dans un musée vide après la fermeture, pour faire du skate, pour lui apprendre à déplacer des objets et pour le draguer, clairement. Ils sont mignons comme tout ces deux-là, je les aime bien, mais je n’arrive toujours pas à faire pleinement confiance à Willie. Je sais qu’on est dans une série pleine de bons sentiments, mais il faudra bien que l’histoire se développe malgré tout.

Alex finit par rentrer répéter avec le groupe, mais la répétition n’a pas lieu, pour tout un tas de raison. D’abord, Flynn débarque pour assister à la répétition, parce qu’apparemment, elle trouve que les fantômes sont vraiment très cool. Le petit frère de Julie débarque lui aussi, pour annoncer à Julie que des fantômes sont probablement dans le garage et pour leur balancer du sel à la tronche, parce que le sel, ça détruit l’âme des fantômes sur internet.

Contre toute attente, il réussit à viser juste et touche nos trois fantômes… mais ces derniers restent toujours là, parce que leur quête n’est pas finie apparemment. Leur quête ? On progresse sur le sujet avec cet épisode. En effet, dans le carnet de chansons de Luke, Julie découvre une chanson pour Emily, puis d’autres chansons dont l’air est joué par Luke.

Le seul problème, c’est que la chanson qu’il lui joue, Julie la connaît déjà : elle appartient selon elle à un certain Trevor Wilson, dont elle est très fan et qui est le père d’une de ses amies. Une recherche Google plus tard, nos trois fantômes reconnaissent en Trevor… Bobby, le quatrième membre de leur groupe ! Aaaah ! J’aurais dû le voir venir, ça, comment j’ai pu passer à côté ? Je me disais qu’il les reconnaîtrait une fois Julie célèbre, mais c’est bien plus drôle comme ça.

Il a donc fait carrière sur le dos de nos fantômes et est devenu super riche grâce à ça, même si seul son premier album est un vrai succès.

Sinon, c’est le père d’une ancienne amie de Julie ? Bobby est donc le père de Carrie. C’est absolument dingue, cette affaire. Le père de Carrie verra forcément les hologrammes de Julie. Voilà, on tient notre méchant de la série. Julie leur explique où habite Bobby, et ça suffit à les envoyer dans la villa du milliardaire. Ben oui, Bobby Wilson a carrément réussi sa vie, notamment avec son tube « My name is Luke ». J’adore.

Alex n’a pas trop envie de se précipiter pour autant, parce que c’est la première fois qu’ils se retrouvent à hanter quelqu’un… Mais ses doutes s’envolent vite grâce à Reggie et Luke qui débarquent d’idée. Julie et Flynn débarquent quant à elle dans la barraque merveilleuse – pas comme leur look ? – pour tenter de retrouver les fantômes. Par chance, Carrie et Nick sont là pour leur ouvrir et elles ont une excuse toute trouvée : la fête du soir-même et le groupe de Julie qui va s’y produire.

J’ai adoré les échanges entre Carrie et Julie, c’est savoureux comme j’aime. Julie se met donc à chercher un peu partout ses fantômes, grâce à une excuse toute pourrie de verre d’eau renversée. Elle monte à l’étage pour trouver les fantômes qui sont en train de s’éclater. La manière dont ils hantent Bobby est vraiment très drôle : doigt dans l’oreille, message sur la buée, porte coincée… On est sur de l’esprit bon enfant, j’aime bien.

Le père de Carrie lui annonce bien vite qu’il va voir son thérapeute, forcément, partant aussitôt en hélicoptère. Julie engueule les fantômes aussitôt qu’elle les retrouve (en train de montrer leurs fesses !), mais tout ce que Reggie et Luke retiennent, c’est qu’Alex semble avoir beaucoup progressé et être capable de faire un tas de choses désormais en tant que fantôme, le tout grâce à Willie.

Les trois fantômes vont donc bien rapidement voir ce quatrième fantôme, qui est ravi de les rencontrer et de les aider, leur faisant une petite démonstration de tout ce qu’il sait faire avec un peu de concentration. Willie ne peut toutefois pas leur apprendre à parler à un lifer, comme ils le voudraient, et c’est gênant comme tout. Il connaît un fantôme qui peut les aider, mais pour ça, ils doivent le retrouver à 20h. Ca passe, mais c’est un peu chaud puisque Julie doit jouer à 21h avec ses hologrammes. Eh, ça sent la catastrophe, ça… En plus, Julie est tellement heureuse et sûre que les fantômes viendront puisqu’ils savent que c’est important pour elle. Alors, viendront-ils à temps ? Mystère !

En effet, à 20h, il se pointe dans un club secret d’un hôtel réservé aux fantômes de la ville où Willie, bien sapé pour une fois – enfin, j’aime son style, mais disons que je ne porterais pas ce genre de fringues moi – est heureux de les accueillir. Il doit toutefois annoncer leur arrivée à Caleb, le gérant de ce club très privé. Caleb… Je le connais cet acteur, et je ne m’attendais pas à ce qu’il soit là. Lui aussi, il a tout du grand-méchant, et l’épisode se termine grâce à lui sur un cliffhanger totalement inattendu ! Je préfère les épisodes se terminant en chanson, ma foi, mais ce double cliffhanger va me maintenir en haleine et peut-être me faire regretter ma décision de ne voir que deux épisodes max par semaine. Alors… Est-ce que je vais changer d’avis ? Il est là le vrai cliffhanger !

> Saison 1

Julie and the Phantoms – S01E03

Épisode 3 – Flying Solo – 17/20
Oui, j’ai décidé de voir cette saison sur le mode hebdomadaire, tant qu’à faire, histoire de la faire durer pendant cette période de disette. En attendant de savoir si je craquerai en regardant tout d’un coup, cet épisode est super sympathique à se concentrer sur une relation qui était un peu sous-développée et à apporter des réponses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a des questions posées en toile de fond de ces chansons trop cool !

> Saison 1


Spoilers

And my clothes are made of air, but for some reason, I’m still getting a wedgie.

Une fois de plus, la série reprend exactement sur le cliffhanger précédent, ce qui est original et un peu déroutant pour le coup. Rapidement, on en arrive donc à l’excuse des hologrammes, trouvée par des lycéens et aussitôt acceptée par Julie, forcément.

La prof de musique refuse malgré tout d’accueillir Julie dans son option musique… même si la directrice lui force finalement la main, ce qui arrange la prof de musique. Par contre, la performance de Julie rend totalement jalouse sa meilleure amie qui est très vexée de savoir que Julie a repris la musique avec un groupe dont elle n’a jamais entendu parler avant alors que ça fait qu’un an qu’elle essaie de la remotiver.

C’est encore pire pour Flynn quand elle se rend compte que Julie lui ment, parce que son histoire n’est pas terrible du tout. Flynn s’enfuit en pleurant et Carrie en profite pour faire sa bitch avec Julie, ce qui fonctionne toujours, mais ne plaît pas tellement à Nick. Oui, Carrie a des raisons d’être vexée du succès de Julie : elles étaient amies avant, et là elle lui vole la vedette. Ahahaha, j’ai bien ri !

Carrie, désolé de te le dire, mais tu vas perdre Nick avant la fin de la saison toi. On verra… Julie est aussi draguée par les fantômes, après tout, même si pour le moment, eux, ils sont surtout fans de l’idée d’avoir des fans dans le lycée, puisque tout le lycée est capable de les voir.

Finalement, le groupe débarque auprès de Julie pour lui en parler justement, mais aussi histoire de la faire passer pour folle auprès de l’homme de ménage. Elle leur annonce qu’elle est bien contente de leur participation à son concert improvisé, mais qu’elle est surtout triste pour Flynn qui s’est vexée de la situation. En fait, elle les plante là, leur expliquant bien où est sa priorité. Mignon.

Le groupe prend alors la décision d’intégrer Julie à leur groupe de fantômes, même si tout ça fait péter un câble à Alex. Il est débordé d’émotions – et on enchaîne tous les clichés possibles sur les homos, mais bizarrement, c’est fait avec un humour un peu « woke » (qu’est-ce que ça veut dire, hein ?) qui fait que ça ne se vit pas que comme un cliché. En tout cas, Alex est perturbé par tout ce qui lui arrive et il sort donc du garage pour se dégourdir les jambes – et l’esprit.

Dans la rue, il tombe alors sur un type plutôt beau gosse qui lui rentre dedans en skate. Oui, oui, il lui rentre dedans. Willie est un autre fantôme, qui l’avait pris pour un « lifer ». Euh… What ? On a donc un fantôme de plus dans la série, yeah. C’était un peu introduit plus tôt dans la série déjà, mais je me demande ce que ça apportera sur du plus long terme – est-ce que la série va nous sortir des méchants soudainement ?

En commençant à parler un peu avec lui, Alex se rend compte que le courant passe immédiatement, parce que les chances de tomber sur un fantôme gay quand on l’est sont apparemment énormes. Willie n’y paraît pas comme ça, mais il s’y connaît vachement bien en fantôme, et ça tombe bien. Il explique ainsi à Alex qu’il a probablement une quête inachevée, ce qui explique la présence des fantômes sur Terre. Cet « unfinished business » est forcément lié à la musique et à Julie d’après Willie.

Oui, Willie connaît toute la vie d’Alex, évidemment. Willie se met même à l’appeler hot-dog en tout cas, et je trouve ça drôle ; ils sont mignons ces fantômes. Comme toute la série. Ah lala, ça marche tellement bien cette série, je me laisse avoir comme un ado !

De retour chez elle, Julie annonce à son père qu’elle reprend les cours et cela lui fait bien plaisir. Il envisageait déjà de l’envoyer en Australie pour qu’elle puisse continuer à faire de la musique tout de même. Tout va bien entre eux, mais Julie n’a pas fini de s’énerver pour autant, puisqu’une fois dans le garage, elle tombe sur les deux autres membres du groupe qui font de la musique.

Pire, ils ont commencé à écrire une chanson à partir d’un poème qu’ils ont trouvé dans sa boîte à rêves, boîte qu’elle leur avait spécifiquement demandé de ne pas toucher. C’est marrant comme intrigue, et c’est facile aussi, parce que le poème est adressé à Flynn.

Ce sera la chanson de l’épisode, en plus. Heureusement pour Flynn, Julie finit par tomber sur elle avant qu’elle ne fasse une bêtise, et ça leur permet de parler de leur amitié en grand péril après les mensonges de Julie, qui a bien du mal à lui faire croire qu’elle la considère toujours comme sa meilleure amie malgré tout. Pour la convaincre, Julie lui raconte toute la vérité, qui n’est pas beaucoup plus crédible que son mensonge. Elle donne ainsi rendez-vous à Flynn dans son garage pour lui chanter sa chanson, mais avec le groupe de fantômes. Eh, ça fonctionne tellement bien cette série.

En plus, la chanson « Flying Solo » est super sympathique et reste en tête, alors on finit sur cette scène chouette avec les esprits musiciens. Ce qui est bien, c’est que la musique a quelques temps de pause qui permettent aussi à Flynn de parler aux fantômes et de leur annoncer que ce sont eux qui vont rejoindre le groupe de Julie et pas l’inverse. Voilà, on a avancé dans l’intrigue, tout en réussissant à résoudre le conflit de l’épisode. C’est fluide, on aime. Et ça reste en tête ce Flying Solo, j’insiste.

> Saison 1

Filthy Rich – S01E02

Épisode 2 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.

> Saison 1


Spoilers

You’re just trying to get your new mom’s attention

Je sais que les trois premiers épisodes sont déjà disponibles, mais un par semaine, c’est sûrement déjà trop pour moi, alors allons-y mollo. Le résumé de l’épisode précédent est effectué par Becky, ce qui est plutôt une excellente idée : il y a beaucoup à dire dans ses prières et elle me fait rire, alors ça se passe bien.

Margaret se lance dans les pubs de parfum désormais, histoire de faire oublier que la compagnie est dans la merde, et pas qu’un peu. Financièrement, les conséquences de sa conférence de presse sont terribles. Pour tout arranger, elle convoque tous les enfants de son mari à une petite réunion de famille histoire de parler du futur chacun.

Becky continue de mettre autant de mauvaise foi que possible face aux bâtards que sont les nouveaux frères et sœurs de son mari. Antonio est pourtant mignon et génial avec eux, avec un bon humour et des propositions de baby-sitting plutôt sympathiques. Je suis pressé de voir ce qu’ils ont en stock pour ce personnage.

De son côté, Ginger continue d’espérer empocher le gros lot, mais elle est désormais sous la supervision de sa mère qui semble avoir oublié que sa fille était une adulte. Je ne le sens pas du tout, cette relation va être chiante si ça continue comme ça. Bien sûr, le journaliste, Luke, est toujours là à vouloir poser des questions à Ginger, mais également à sa mère, trouvant un joli angle de presse qui ne plaît pas tellement aux intéressées.

La scène enchaîne avec la limousine de Rose bloquant alors celle d’Eric, légèrement énervé de voir que la réunion de famille ne tourne pas qu’autour de lui. Lui et sa femme quittent donc les lieux, alors que Rose nous apprend que Jason est dans le Colorado, ce qui fait qu’il manque finalement pas mal de monde à la petite réunion de Margaret.

Lors de celle-ci, il est révélé que Margaret veut imposer ses conditions avant de distribuer l’argent de son défunt mari. Elle compte ainsi distribuer 10 000$ par semaine à chacun d’entre eux, en échange de services. Euh ? Ce n’est pas comme ça qu’un testament fonctionne, même si je comprends que l’idée est de conserver l’argent autant que possible pour s’éviter la ruine. Moi, ça me va bien, les 10 000$ par semaine, je ne dirais pas non…

Rose est moins convaincue, parce que c’est ce qu’elle a toujours eu dans sa vie (wait what ?) et que ça se fait désormais en échange d’un voyage auprès de Jason pour lui donner les nouvelles conditions du testament. Antonio se voit embaucher Margaret sans rien demander et Ginger en profite en fait pour remercier Margaret des bienfaits qu’elle a offert à son site porno, tout en refusant cette nouvelle proposition peu alléchante par rapport au pourcentage de la compagnie offert par son géniteur dans son testament.

En parlant de lui, il a donc survécu en atterrissant dans un marais, contrairement à tous les autres passagers de l’avion. Le pauvre se retrouve ainsi en crise de foi terrible parce que Dieu le sauve de l’Enfer, sans raison apparemment.

Pour en revenir à Ginger, elle est harcelée par le révérend de la chaîne, Paul, en sortant du studio avec sa mère qui fait de l’ingérence, ce qui semble la motiver à lancer une action anti-Margaret plutôt drôle. Cette fois, elle réussit en effet à réunir la presse devant le studio pour annoncer qu’elle n’a pas l’intention de laisser tomber sa chaîne porno, faisant même de la promo directement sur le bâtiment.

Cela ne fait pas spécialement plaisir à Margaret qui tombe dans une dépression bien feinte et n’hésite pas à rappeler qu’elle a vécu une enfance pauvre…

Malgré tous ses efforts, la sauce ne prend pas : elle fait tout ça pour avoir plus d’inscrits à son service d’Amazon religieux, là, mais la réputation de sa famille n’est pas très bien vue, et clairement pas assez pour cela. La vie, ce n’est pas si simple, malgré le maquillage et l’argent. Elle perd ainsi même le soutien de ses amis les plus proches, menaçant de mettre fin aux contrats d’exclusivité qui les relient. C’est triste pour elle, mais son jeu d’actrice est tellement mauvais ici (eh, c’est volontaire, l’actrice est géniale, elle) qu’il est dur d’avoir de la peine pour elle.

On continue également de suivre la vie d’Eric dans cet épisode, et je découvre au passage que Becky est la sœur de Paul. Oh lala. Je m’attendais plutôt à un twist du genre il était le père du bébé de Becky, moi, je suis triste. En tout cas, il milite dans les intérêts de sa sœur et de son beau-frère, réussissant à convaincre Margaret de faire de Paul le PDG de la compagnie. Ben oui, Margaret a besoin de Paul pour réattirer du public et des abonnés, la pauvre.

La pauvre ? Paul est allumé, bien comme il faut : il décide que la meilleure solution pour avoir de nouveaux abonnés est de baptiser Ginger en direct live… Ce n’est pas gagné, surtout qu’on la voit en plein plan à trois bisexuels dans cet épisode, tout de même. Margaret se laisse convaincre malgré tout, donc, et c’est dire à quel point elle est désespérée.

Oh, ce n’est pas la seule : Eric aussi l’est, maintenant que son monde s’est effondré. C’est embêtant, parce que Margaret le voulait comme compas moral de la famille… Ils finissent bien évidemment dans les bras l’un de l’autre, et tout est bien qui finit bien. Enfin, aussi bien qu’un soap peut le permettre.

Contre toute attente, cet épisode nous révèle que Luke, le journaliste, prend des verres dans un bar avec Franklin, l’avocat/notaire des Monreaux. Hmm. Ca ne sent pas bon, ça ! C’est tout de même l’occasion pour nous de découvrir que Luke a perdu son job, mais qu’il compte bien continuer de le faire, notamment grâce à l’aide de Franklin. Je n’ai pas réussi à bien définir leur relation pour l’instant, mais bon…

Une chose est sûre, Luke ne lâche pas l’affaire de Ginger, en tout cas. Sans surprise, il la pourchasse donc jusqu’au motel où elle s’installe avec sa mère et sa sœur, prenant au passage toutes les chambres libres (donc euh… toutes, à une près) pour installer son activité. L’avantage, c’est que tout ça lui permet d’avoir un entretien avec Ginger. J’accroche de plus en plus à cette dernière, qui a une vie bien triste, puisqu’elle se rend compte, grâce à lui, que sa mère a accepté de garder le secret d’Eugène sans vraie raison valable du genre deal financier ou contrat d’avocat. Etonnant.

De toute manière, ça n’empêche pas Ginger de s’installer dans le motel avec toutes les filles de son site, qui sont ravies de faire un selfie avec elle quand elle débarque pour parler à la mère de Ginger. La scène n’est pas exceptionnelle franchement, mais je sens que ce selfie est une mauvaise idée pour la com et je ne comprends pas comment elle peut ne pas le capter elle-même.

Elle parle tout de même à Ginger de l’idée de baptême qui est forcée de reconnaître que l’attention des médias est intéressante, surtout que son business s’effondre : la concurrence dans le porno est rude et trois jours d’interruption, ça les prive de tous leurs clients. Euh, c’est gros, l’industrie du porno doit certes être un monde de voraces, mais que trois jours suffisent… j’y crois moyennement.

En tout cas, Ginger accepte donc d’être baptisée à la télévision et c’est vraiment drôle, surtout que ça se fait en parallèle d’un nouveau baptême d’Eugène… et d’un plan où elle finit complètement nue à travers une robe blanche laissant voir l’adresse de son site. Une petite réplique plus tard et elle promet à tous ses abonnés qu’ils pourront s’élever à nouveau, comme Jésus. Bien sûr, oui. J’ai ri, mais pas autant que lors de l’intrigue très prévisible où l’on découvre que la sœur de Ginger fait régulièrement des chats avec Eric, dont elle ne connaît pas le visage.

Evidemment. Dans le motel, on retrouve également – et enfin – Antonio et sa mère/coach sportif/boulet endetté (?). Pour l’instant, l’intrigue ne mène nulle part, mais j’imagine qu’Antonio entouré d’autant de canons et boulets à la fois, ce ne sera pas très bon pour sa vie sentimentale. Il continue la boxe, en tout cas.

En parallèle, Rose se laisse convaincre par Margaret d’aller voir Jason. C’est drôle comme ça pue cette intrigue, mais je sens que ça va être drôle quand même sur le long terme. Sur le court terme, ça n’a pas l’air de sentir bon non plus son arrivée à la ferme dans le Colorado, au sens odorat du terme. Au sens intrigue en cours, ça lui permet de déjà découvrir que Jason est dans le coma… Ce n’est pas celui qu’elle pense connaître, toutefois.

Elle rencontre ainsi Mark, l’imposteur, qui s’avère donc être le frère de Jason, mais pas le frère biologique. C’est gênant, parce que du coup, Mark n’est pas sûr de pouvoir toucher l’héritage : le testament d’Eugene est clair, il veut que l’argent soit donné à ses enfants vivants. Oups. Rose l’accuse d’être un menteur qui n’était après elle que pour l’argent, mais la mère adoptive des deux garçons lui assure que ce n’était pas le cas : ils sont juste dans la merde face aux factures médicales à rembourser.

Rose décide donc de ne rien révéler du mensonge à Margaret, préférant que Mark continue de se faire passer pour son demi-frère, tout en étant clairement en train de tomber amoureuse de lui… Et de passer à ça de croiser son père, qui reconnaît la limousine mais se fait tout petit.

Aha ! Le cliffhanger n’était pas assez prenant comme ça, alors on finit sur une évidence : Margaret qui serait possiblement à l’origine du crash de l’avion d’Eugène. Pas sûr que cette intrigue soit passionnante : on aurait pu se passer d’Eugène, mais bon, il faudra faire avec en plus de la confrontation Margaret/Ginger qui promet toujours des tacles marrants dans les semaines à venir.

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