Home for Christmas – S01E06

Épisode 6 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !

> Saison 1


Spoilers

24 décembre ?! La série reprend quatre jours plus tard, et je suis déçu de voir que la série reprend si tard dans la chronologie. Pourquoi seuelemnt six épisodes ? Je sais que tout le monde a dû se poser la question, mais je rejoins tout le monde, et c’est comme ça.

Bon, le 24 décembre, Johanne a la drôle d’idée de faire ses courses. Ce ne sont pas des courses de Noël a priori, c’est étrange. Elle tombe sur son père, qui tente de s’expliquer, mais elle refuse d’avoir la moindre explication de sa part, le jugeant un peu trop vite à mon goût quand je pense vraiment que la mère n’est pas une sainte avec l’ex ministre là.

En rentrant chez elle, Johanne a le droit de voir qu’elle a un karma vraiment merdique, puisque Jorgunn a foutu le feu à la maison, et plus particulièrement aux cadeaux de Noël. Aha. A la fin de l’épisode précédent, Johanne avait bien dit que c’était une cause courante d’incendie en Norvège les bougeoirs de Noël… mais alors là, je suis KO tellement je ne m’y attendais pas malgré tout. J’aime vraiment bien trop cette série – et j’en tire la leçon qu’avoir tous mes cadeaux au même endroit, ce n’est pas une bonne idée du tout.

Bon, tous les cadeaux ont brûlé, et c’est clairement un mois de décembre naze pour Johanne. Deux de ses cadeaux sont encore sains et saufs, heureusement : le tricot qu’elle avait fait (mais quand, dans un tel mois ??) et sa boule de Noël. Quelle angoisse : elle doit refaire tous ses cadeaux en une journée, le jour de Noël. Elle appelle son frère à la rescousse.

Morty, c’est son nom, est super attachant dans cet épisode, et ça fait regretter de ne pas l’avoir vu avant. Il confie à sa sœur qu’il savait que son père trompait sa mère, et que sa mère trompe aussi son père. Ils ont un accord et doivent prendre une décision sur leur couple avant le Nouvel an. Ah ben sympa de prévenir. J’aime beaucoup le personnage de Morty, le plus jeune, qui a toutes les informations sur la famille, y compris le spa nudiste. Ca me fait tant rire !

Le frère et la sœur se rendent dans une librairie pour trouver de nouveaux cadeaux de Noël (mais pourquoi ne pas racheter les mêmes ?). Elle tombe sans surprise sur Stein. Je me doutais bien qu’il reviendrait dans ce dernier épisode, parce que c’est finalement le plus sain qu’il lui reste. Ils achètent le même livre, chacun le faisant pour sa maman.

C’est un point commun sympa et ils continuent d’avoir beaucoup en commun. L’arrivée de Morty dans leur conversation m’a fait beaucoup rire et j’avoue que je me suis attaché à Stein au cours de ces quelques épisodes. En un mois, il a eu l’occasion de séduire Johanne aussi, l’air de rien. Et ils n’ont jamais rien fait, mais il est encore là, c’est chouette.

Il doit toutefois rentrer chez lui, et Johanne doit continuer ses achats. Dans la rue, elle retombe sur Jorgunn complètement dépitée d’avoir flambé à la fois les cadeaux et son crédit de carte de bleu. Elle la réconforte comme elle peut, puis se rend à l’hôpital, où elle va encore avoir une journée lourde à supporter.

Les deux cadeaux que Jorgunn avait sauvé ? Ceux pour les patients de Johanne. Elle donne donc la boule à neige à sa fumeuse invétérée, lui demandant si elle regrette de ne pas avoir fait d’enfant. Elle lui répond justement que choisir d’être seule, ce n’est pas se sentir seule. J’aime beaucoup l’idée. Un petit miracle de Noël se produit alors : sa boss prend la décision de lui laisser sa soirée libre pour le réveillon.

Johanna en est toute contente, mais sa joie va être de courte durée. Henrick débarque en effet pour lui confier qu’il a des sentiments pour elle. Alors… La scène est super sympathique et je le trouve charmant comme tout avec son discours… mais… non. Je n’ai pas aimé le personnage dans sa première scène et je reste coincé là-dessus. De toute manière, ils sont interrompus par Sebastian qui fait une crise cardiaque.

C’était bien la peine de recevoir une couverture de la part de Johanne, dis donc ! Celle-ci ayant sa soirée, elle ne peut toutefois pas rester à l’hôpital, et on en restera là pour le moment sur cette intrigue. C’est déprimant, et ce n’est donc pas étonnant que Johanne finisse en larmes dans un couloir de l’hôpital où elle est réconfortée par Raul lui offrant des répliques de Love Actually. Ben ça alors.

Si le courant semble passer entre eux, ce n’est rien du tout par rapport au courant que Raul a avec… Jorgunn ! Incroyable, mais vrai ! Jorgunn et Raul ont directement un coup de foudre l’un pour l’autre, et c’est chouette à voir. Jorgunn ? Elle est là pour amener la robe de réveillon de Johanne. Ben dis donc.

Elle a tout prévu pour une nana qui devait bosser ce soir-là. Sa robe est magnifique, mais avant de la voir, il faut qu’elle se réconcilie avec son père. Elle le fait en lui apportant un générateur pour les décorations extérieures et des excuses pour lui, parce qu’elle a bien compris qu’elle s’était plantée.

Une fois que c’est fait, on peut enchaîner avec le réveillon tant attendu. Johanne annonce assez rapidement qu’elle a prévu de ramener du monde et que c’est une bonne chose de voir que sa mère a fait plein de bouffe. Si j’étais surpris de voir qu’elle ramenait Raul, surtout après une longue introduction sur le fait que cette personne lui avait changé la vie en lui faisant relativiser les choses (avec une réplique de film niais, rappelons-le !), c’est sans surprise qu’elle ramène également Jorgunn au réveillon.

J’aime bien l’idée, et ça me paraissait évident depuis plusieurs épisodes, dès qu’on a su que Jorgunn était seule à Noël. Par contre, j’ai été plus surpris de voir débarquer aussi la patiente de l’hôpital. Vraiment, elle ramène toute la ville au réveillon, c’est gros. Admettons, cela dit.

La porte sonne une nouvelle fois, et ça, ce n’était pas tellement prévu. Johanne se rend pour ouvrir la porte et tombe sur sa meilleure amie, qui lui apprend que son mari est au courant de sa coucherie avec Thomas, le barman. Elle a décidé de lui dire la veille de Noël, parce que c’est tout à fait le genre de choses qu’on fait quand on est marié avec des enfants, non ? Je ne m’y attendais pas du tout après cet épisode ayant passé sous silence ce cliffhanger pendant près de trente minutes.

Pour bien foutre une bonne ambiance à table, la meilleure amie annonce qu’elle a foiré avec son mari, et la mère avoue qu’elle n’est pas la seule à avoir foiré. Mais quelle angoisse ! Il faut ramener la bonne ambiance et ce n’est pas si facile à faire. Le groupe peut compter sur Jorgunn pour le faire avec un chant traditionnel de chez elle.

L’ambiance revient… et Mme Nergaard, la patiente de l’hôpital, la fait repartir aussitôt avec la lecture d’un conte triste. Mais mangez purée ! J’ai tellement faim pour eux à ce stade !! On enchaîne ensuite sur un petit montage du réveillon où tout le monde passe un beau réveillon. Johanne finit par offrir à ses parents une moufle pour deux.

C’est un joli moyen de tenter de les réconcilier. Raul ? Il fait le clown toute la soirée et finit par balancer des paillettes partout à table. Quelle angoisse ! J’espère qu’il fera le ménage. Toute la soirée se passe donc super bien… mais elle est interrompue par un coup de sonnette. Un autre invité ? Personne n’est au courant, pas même Johanne. Le mystère va demeurer complet, parce qu’elle ouvre la porte et est heureuse de voir qui se trouve derrière. Trop de possibilités dans ses amants : Stein, Jonas ou Henrick ? Ou sa collègue ? Ou quelqu’un d’autre, genre Thomas ? Mystère. Je ne vais pas trop parier, parce que la série m’a donné tort sur l’ensemble de la saison 1, je vais juste attendre la suite qui va mettre trop longtemps à arriver.

Non, vraiment, j’ai hâte de connaître la suite de cette série… et ça tombe bien, parce que je vais publier cet article un petit quart d’heure avant la diffusion de la saison 2. Je n’ai pas trop longtemps à attendre, ça me fait plaisir.

> Saison 1

EN BREF – C’est une belle surprise cette série. J’en avais peu entendu parler l’an dernier, un peu plus cette année, et je comprends qu’elle gagne peu à peu le cœur des sériephiles autour de moi. Je me suis laissé surprendre par les rebondissements de l’ensemble de la saison 1, je pense vraiment qu’il n’y en a pas un que j’ai vu débarquer à l’avance. C’est toujours un gage de qualité quand c’est comme ça !

Johanne est attachante, l’intrigue fait de beaux détours, mais elle réussit à captiver avec une écriture très réaliste. Il y a bien un épisode un peu en-dessous, mais tout le reste m’a conquis, tout simplement. Vite, Netflix, la saison 2 (et plus sérieusement : vite que cette journée se termine, j’ai tant d’épisodes de séries à voir aujourd’hui !).

> Saison 1

Home for Christmas – S01E05

Épisode 5 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
> Saison 1

Spoilers

On est toujours le 17 décembre quand cet épisode reprend et que Johanne se retrouve coincée bien malgré elle dans du baby-sitting. Elle en avait oublié ses neveux avec tout ces rencards, et je trouve ça particulièrement brillant, parce que c’est crédible. En plus, côté humour, on a ce qu’il faut quand le neveu voit qu’elle reçoit un SMS de fuckboy et qu’il demande ce qu’est un pote de baise.

Apparemment, en Norvège, on est plus ouvert sur les questions sexuelles qu’en France, et c’est tant mieux, parce que c’était drôle comme scène et parce que c’est toujours mieux pour les enfants d’apprendre que le sang monte vers le zizi avant que ça ne leur arrive. En plus, Johanne explique ça plutôt bien dans sa panique, on sent l’infirmière qui ressort en elle.

Le 19 décembre, Johanne se rend assister à un match de je-ne-sais-trop-quoi avec son père, mais le but de la scène n’est pas là. En fait, l’idée est de voir Johanne finir par avouer la vérité à son père sur son copain imaginaire. Celui-ci prend les choses avec beaucoup de philosophie, je trouve. Et la conversation est interrompue par l’arrivée de… Stein. Evidemment, à un événement sportif, ça n’a rien de surprenant.

Johanne le présente à son père – quelle angoisse – et il est question du ski, puis de la bagarre dans le bar. Il est très clair que Stein a toujours très envie d’être avec Johanne, et ça ne le dérange pas du tout de sympathiser avec le père sur la question du sport. C’est fou, il semble parfait pour aller avec Johanne, en vrai, mais son comportement n’était pas dingue avec elle, alors je comprends largement ses réticences.

Pour ne rien arranger, elle est appelée au boulot, et on découvre ainsi qu’elle laisse Stein. Seul avec son père. Ils se ressemblent, eux – et ça dérange d’ailleurs Johanne qui en parle bien sûr à sa colocataire préférée. Avant ça, on la suit tout de même au travail avec Sebastian, le drogué qui est en rémission de son addiction, et c’est chouette à voir. Cela inquiète toutefois Johanne de voir que Henrick envisage de le libérer plus tôt que prévu de l’hôpital pour libérer des lits. Pff. On est tellement sur les mêmes problématiques qu’en France, ça craint.

A l’hôpital, elle retombe aussi sur Paul, qui sort désormais avec Inga. Je m’en doutais bien après avoir vu Inga le soigner, mais je suis triste pour elle tout de même, parce qu’elle ne se doute de rien, elle. Johanne n’avertit même pas son amie du potentiel dangereux de Paul pour elle. Enfin, bon. À Inga, elle parle de Jonas quand il est question de savoir si elle a un petit ami ou pas.

C’est l’occasion pour elle de découvrir que c’est l’anniversaire de Jonas justement. Elle fait donc un bon gâteau d’anniversaire pour lui, avec l’aide de Jorgunn. La scène suivante ? Oh, on voit Johanne embarquer son gâteau en luge. On n’est pas vraiment sur les mêmes délires dans ce pays, dis donc ! J’ai trouvé ça plutôt kiffant Malheureusement, elle emmène un super gâteau à Jonas… qui est occupé à embrasser sa petite-amie, une blonde dans la boîte. Oh, outch. Il voit Johanne, heureusement.

Ou malheureusement, en fait. Au départ, je me suis dit que la scène tournait bien puisqu’il lui court après et lui parle, lui laissant la possibilité d’avouer qu’elle est totalement en kiff sur lui, et peu importe son âge. Malheureusement, donc, ce n’est pas le cas de Jonas, qui a peur qu’elle veuille bientôt faire des enfants et avancer dans sa vie. Lui, il part pour Bali pour passer le bac (ou l’équivalent). Outch.

Je retrouve là l’écriture qui m’a beaucoup plu dans les premiers épisodes, parce que la scène est super crédible. Il la largue, non parce qu’il ne l’aime pas, mais parce qu’ils ne sont pas faits pour être ensemble. Et ça me rend triste de me dire que Johanne ne s’en était pas rendu compte avant. Enfin, je suis triste, mais pas autant que Johanne, ça va de soi !

Elle, elle est au bout de sa vie et repart en luge – bon, d’accord, c’est une trottinette – pour se rendre dans son bar favori. Ah ben enfin ! Même si le bar est plein à craquer, le barman n’a d’yeux que pour Johanne qui est son amie. J’ai du mal à ne pas voir plus entre eux, même après ces quelques épisodes sans lui, je suis perplexe. Il l’écoute longuement, la conseille, ne s’occupe pas du tout des autres clients et passe la soirée à boire avec Johanne et sa meilleure amie beaucoup trop cool qui se libère pour l’occasion.

Johanne finit complètement bourrée et doit être ramenée en luge par ses amis. Malheureusement, ce 19 décembre est vraiment atroce avec elle. Elle est célibataire, bourrée et tombe sur son père en train d’embrasser une autre femme que sa mère. J’ai tellement de peine pour elle. Le lendemain, elle est donc bonne pour une gueule de bois intense.

Celle-ci n’est pas aidée par une Jorgunn qui ne lui explique pas vraiment les choses essentielles, du genre, sa meilleure amie et le barman ont couché ensemble dans le lit de Johanne. Putain, je ne l’avais pas vu venir du tout ce rebondissement ! Je le trouvais bien pour Johanne, moi… Ces scénaristes sont sadiques, mais c’est tellement comme ça que ça se passe dans la vie.

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Home for Christmas – S01E04

Épisode 4 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.

> Saison 1


Spoilers

La série reprend avec le petit déjeuner partagé de Jonas et Johanne qui sont de vrais amants à ce stade. Il est clairement en extase devant elle – et je le comprends, surtout à 19 ans, sérieusement. Il doit les avoir à présent ?

Bizarrement, la série fait encore passer des jours après cette scène : on se retrouve ainsi le 15 décembre, et ça m’a quelque peu déçu. Voir les jours qui défilent alors qu’on sait que la série se terminera le 24 décembre, c’est frustrant… et j’aurais aimé que la saison soit plus longue finalement, parce que là, ça va trop vite se terminer. Heureusement, la saison 2 est pour bientôt.

Par contre, c’est un peu abusé cette série : on nous dit que Johanne est célibataire depuis longtemps, mais en quatre épisodes, tout le monde semble la draguer. Et on n’a pas encore revu le barman ! Bon, elle est occupée, elle a un job après tout.

À l’hôpital, Johanne s’occupe toujours de sa patiente qui devrait arrêter de fumer mais préfère connaître toute la vie de Johanne. Elle me fait marrer, un peu, à oublier le nom d’Henrik, mais c’est à peu près tout, et ce n’est pas suffisant. En revanche, j’aime bien le patient drogué qui confie sa vie désastreuse à Johanne. Je trouve que ça fonctionne mieux.

La soirée de Noël de l’hôpital ? Je suis moyennement convaincu ! Johanne s’y fait draguer par sa collègue, mais aussi par le clown de l’hôpital – je le sentais bien que ça finirait par arriver ! Dans le genre des choses que je sentais arriver aussi, Johanne retombe sur le type du rencard de l’escape room. Il est toujours aussi collant, comme la patronne qui veut absolument que Johanne pose son téléphone. En même temps, qu’est-ce qu’elle fout sur son téléphone à parler à Stein, qui persiste encore, alors que tout le monde la drague dans cet épisode. Littéralement tout le monde.

Bizarrement, Johanne ne reconnaît pas le clown de l’hôpital sans son maquillage, et c’est l’occasion pour elle de se ridiculiser en découvrant qu’il ne parle pas la langue seulement maintenant. Il a un bon anglais cela dit. Les choses dérapent malgré tout : Stein se pointe à la fête de Noël, Henrick est là aussi, Raul le clown s’en mêle et Paul, le type de l’escape room, finit par débarquer aussi. La tension grimpe vite quand Paul essaie de s’en prendre à Johanne – dont il prononce mal le nom – et que Stein s’interpose. Les deux hommes en viennent aux mains et Johanne, alcoolisée, finit par faire tout un discours sur les hommes qui veulent être premier en tout qui est super convaincant pour Eira, sa collègue lesbienne attirée par Johanne.

À ce stade, Johanne cherche à rester célibataire, ce n’est plus possible. Le monde entier est attirée par l’héroïne… C’est un peu plus convaincant qu’au premier épisode où personne ne l’était, mais ça finit par ne pas l’être quand elle se retrouve dans des situations avec bien trop de personnages autour d’elle. Au bout d’un moment, on cherche la cohérence.

La fête reprend finalement de plus belle, alors que je m’attendais vraiment à avoir la cheffe qui fasse des reproches à Johanne. Alors que la fête bat son plein, Paul tombe sous le charme de l’infirmière qui s’occupe de lui (la pauvre), et la patronne de Johanne s’occupe de Stein. Ca fait des problèmes en moins… mais il reste Eira, l’infirmière totalement tentée par Johanne. Oh lala, ça sent tellement la drague lourde ! Elles rentrent dans le même tram, ça va de soi.

Eira en profite pour draguer lourdement Johanne, encore, et l’embrasser. Celle-ci se laisse faire et est même plutôt investie. La scène dérape très clairement et c’est gênant à voir. Pas qu’un peu, hein : Eira se lance dans un cunnilingus en plein milieu du tram… et va vite le regretter. Le lendemain, elle se rend au travail avec une minerve – parce qu’elle s’est fait un coup du lapin quand le chauffeur du tram a freiné pour les interrompre.

La boss comprend vite qu’il s’est passé un truc entre elle, et c’est assez drôle à voir, mais pas autant qu’Henrick qui débarque une fois de plus pour draguer Johanne en lui parlant de tous ses prétendants. Mais quelle horreur !

Le 17 décembre – eh, c’est la date de parution de cet article si tout va bien – toute la famille de Johanne se motive à prendre du temps pour aller acheter le sapin du réveillon. C’est une tradition étrange, mais le but est clairement de nous montrer toute la famille, et ce n’est pas bête de le faire si on doit passer le dernier épisode de la saison avec eux pour le réveillon. Ca en prend bien le chemin.

Tout le monde veut toutefois connaître le nom du copain de Johanne, et elle ne dit rien. Dans quel monde est-ce que sa famille ne la harcèle pas plus que ça ? Je veux la même famille ! Ca n’existe pas de ne même pas dire le nom… La mère s’inquiète beaucoup pour Johanne, en tout cas, et elle est soulagée de savoir que l’ex-ministre n’est pas l’amant de sa fille. Oh, elle a tellement couché avec, elle !

Le pire est toutefois que Johanne tombe sur son ex, Christian, mais aussi sur sa femme, Siri, et son fils, Noa. L’ex est en train de lancer la même tradition familiale que celle de Johanne et veut justement acheter un sapin. Le même jour, comme par hasard. C’est gros, cette ville est minuscule et les coïncidences bien trop nombreuses. J’ai de la peine pour Johanne en tout cas.

Elle mérite mieux que la famille qu’elle a, avec la mère qui n’invite pas Jorgunn (la colocataire) au réveillon alors que celle-ci le passe seule et toute la famille qui remarque que Christian est vraiment un chouette type qui leur manque tous. J’ai tant de peine pour Johanne, qui leur rappelle, bien forcée, que Christian a rompu avec elle parce qu’elle n’a pas leur chance… Au moins, cette scène me raccroche et sauve l’épisode qui partait trop loin à mon goût.

> Saison 1

Home for Christmas – S01E03

Épisode 3 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.

> Saison 1


Spoilers

La série reprend le 7 décembre alors que Johanne a passé la nuit chez son adolescent de dix-huit ans. Bon, dix-neuf ans dans quelques jours, ça passe mieux ou pas ? Pas tellement. Ca aide qu’il paraisse plus vieux et qu’elle paraisse plus jeune, mais tout de même ! L’avantage, c’est qu’elle doit aller au travail et que, par conséquent, il lui demande de ne pas la quitter. C’est littéralement un point du Bingo Séries de ce mois-ci, point que je pensais difficile à trouver… mais là, c’est parfait !

Je pense toutefois qu’il y a un problème avec les sous-titres, parce que Johanne reçoit ensuite ses amies avec enfants pour leur raconter qu’elle a jouit cinq fois dans la nuit avec son fuckboy. Devant les enfants. Qui participent à la conversation. Humph, je doute que ce soit si explicite, mais elle m’a fait rire, Johanne à compter jusqu’à cinq avec le petit.

Ses amies sont encore plus chiantes que moi à expliquer à Johanne qu’elle ne peut pas faire sa vie avec un type de 19 ans parce qu’elle doit trouver un type qui puisse être un père et un mari. Dans cet ordre-là, je crois. Quelle angoisse, ces amies-là, honnêtement !

Johanne est dépitée, mais elle enchaîne avec sa journée de boulot, Stein – le sportif – continuant de la harceler pour avoir un rencard de plus. Cela m’a bien fait rire aussi, un peu comme la boss qui lui tombe encore dessus pour un simple SMS. La série continue d’être efficace dans l’humour grâce à tout ça, et ça ne l’empêche pas d’aborder des sujets plus sérieux avec les patients de Johanne. Je continue d’être moins passionné par tout ça.

On rencontre ainsi Sebastien, un jeune drogué qui veut se barrer aussi vite que possible, avant de retrouver la petite vieille à qui elle confie toute sa vie en la laissant fumer une cigarette. Inévitablement, la boss voit ça aussi. Je veux bien que Johanne soit humaine et super gentille avec ses patients, mais i ly a des caricatures qui passent un peu mal.

À l’inverse, la caricature du système politique avec l’homme politique, Bengt, fonctionne tout à fait. Johanne critique ainsi le système politique du pays, avec l’hôpital publique désormais géré comme une entreprise. Eh, ça me rappelle quelque chose. Elle décharge le patient après l’avoir attaqué en prenant sa tension, et après lui avoir dit tout ce qu’elle pense de sa gestion politique…

On sent bien vers quoi ça va se diriger avec le titre de l’épisode, et ça ne rate pas. Après un rapide détour par les vestiaires où elle semble être draguée par une collègue, Johanne se retrouve en panne sur le parking de l’hôpital. Elle y retrouve son homme politique préféré et son chauffeur. Bengt débarque en sauveur, même s’il ne sait pas super bien s’y prendre avec la voiture. En drague, il est moins subtil, et donc plus efficace, et c’était drôle à voir. J’ai bien aimé la scène, mais je peux comprendre les hésitations de Johanne à accepter la proposition de rencard de l’homme politique. C’est un peu l’angoisse, franchement.

Son père est pas mal angoissant, lui aussi : Johanne débarque chez ses parents pour récupérer des pelotes de laine, mais c’est pour mieux voir son père en compétition avec le voisin dans la déco extérieure du jardin. C’est magnifique, il faut bien le dire, de même que la table du réveillon qui est déjà dressée. Un 7 décembre ? Faudrait voir à pas abuser, tout de même. Cela permet à Johanne de stresser de voir que sa mère a prévu une place pour son copain imaginaire. Son père, lui, préfère couper le courant de tout le quartier.

Une fois chez elle, Johanne est évidemment conseillée par sa coloc qui lui propose de passer une journée au spa avec l’ex ministre de la santé publique. Pourquoi pas. La série nous fait alors une ellipse assez peu cool : elle passe quatre jours d’un coup. Après le début qui nous la montrait jour après jour, c’est abusé.

Par contre, niveau humour, on est à fond : au spa, le ministre s’avère connaître tout le personnel et n’a aucun mal à se déshabiller en public, c’est le règlement : le sauna exige d’être nu. Bon, ben, pourquoi pas. Johanne se fait une raison, se déshabille pour rejoindre Bergt et… tombe sur ses parents dans le sauna.

Oui, oui, ses parents sont nus aussi. Et comme si la situation n’était pas encore assez gênante, elle découvre rapidement que sa mère connaît son rencard. Bien sûr, ses parents imaginent aussitôt que l’ex ministre est le copain de leur fille, et ça rend le tout encore plus gênant pour Johanne qui n’est pas tellement motivée à l’idée de sortir avec ce type qui a l’âge de ses parents.

Tu m’étonnes ! Elle préfère largement rappeler son fuckboy, et Jonas est disponible, ça tombe bien ! Elle lui fait le coup du manteau sans rien en-dessous, conseillé par sa colocataire, et ça fonctionne à fond sur lui. Le lendemain matin, Johanne se réveille donc dans son lit, pour mieux découvrir qu’il est au lycée (elle a l’air au courant cela dit, mais je le pensais en école de commerce, les sous-titres français doivent manquer de précision), qu’il lit du Houellebecq et qu’il a vécu à Rouen. Tout ça, ça ne s’invente pas, ça sent le vécu des scénaristes !

En tout cas, la scène est très chouette et Jonas est totalement craquant, à lui préparer un petit-déjeuner et à lui chanter en espagnol « Donde esta la biblioteca ». Le fan de Community en moi est plus que convaincu par lui finalement.

Sinon, RDV à 21h dans le prochain 42 minutes pour parler de Noël dans les séries 😉

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