The Haunting of Hill House – S01E01

Épisode 1 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.

Saison 1


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That’s okay. I get scared sometimes too.

Soixante minutes d’épisode. Ils ne se font pas chier dès le départ dans cette série, et comme prévu, je regrette de la voir en pleine journée, car elle commence au milieu d’une nuit de pleine lune et, purée, il fait beau ici alors je galère à voir bien tout ce que je suis censé voir.

Au milieu de cette nuit, on rencontre une large famille avec quatre frères et sœurs et les deux parents. Le grand frère, Steve, s’occupe de sa petite sœur, Nell, suite à l’un de ses cauchemars. Elle affirme avoir vu un fantôme, mais Steve comme son père la rassurent et lui rappellent que les fantômes n’existent pas. Selon le père, les rêves sont comme un océan. Mouais.

Il recouche sa fille et son frère (jumeau ?), Luke, après avoir déjà renvoyé Steve au lit ; puis, il s’occupe de Shirley, son autre fille, qui parle en rêvant. Ne fait-elle que rêver ? On le saura plus tard. Moi j’essaye de me concentrer sur les prénoms de tout le monde voyez-vous, parce que sinon, je vais me faire avoir et me retrouver terrifié. Ce qui est intéressant ici, c’est de voir que les portes de la barraque s’ouvrent toutes seules et qu’un fantôme apparaît bel et bien dans le dos de Nell durant la nuit. Brr.

Le générique est sympa, mais il n’a pas encore ce qu’il faut, je trouve, pour me rendre accro et me motiver à fond. On verra ce qu’il en sera par la suite, mais les éléments donnés ne me passionnent pas. C’est con, parce que la première scène a réussi à me donner envie d’y croire. Après le générique ? On assiste à une longue scène où une femme raconte une histoire d’horreur, une drôle de possession de son mari et son réveil horrible à le voir possédé. Elle en parle à un homme qui semble être là pour vérifier ce qu’il se passe dans sa maison, et je me retrouve aussitôt à me dire qu’il doit s’agir de Steve – le titre nous l’indique plus ou moins. Cela ne manque pas : il trouve son livre dans la bibliothèque d’Irene, la femme, qui avoue être une fan.

Pour la pousser à dire la vérité, j’imagine, il cherche donc à la décourager et lui avoue qu’il n’a jamais vu le moindre fantôme. Ce n’est pas bien crédible tout ça. En tout cas, ça nous permet d’apprendre en quelques scènes que le père de Steve et que Nell ont survécu tous les deux. Et au moins un autre entre Luke et Shirley. La série se tire une balle dans le pied à nous révéler que tant de personnages sont encore en vie.

Ben oui, les flashbacks perdent inévitablement en qualité et suspense maintenant que l’on sait tout ça. Certes, Nell paraît dépressive quand elle essaye d’appeler Steven, qui fait face aux nombreuses questions d’Irene, mais ce n’est pas non plus si inquiétant que ça d’avoir un frère qui raccroche au nez de sa sœur. Tellement d’ailleurs que Shirley, elle aussi encore en vie, refuse de prendre son appel aussi. Elle est face à un couple qui s’inquiète pour leur fils. Moi, je suis heureux de voir que Shirley est interprétée par une actrice que j’adore : Ava, de Grey’s Anatomy.

Après tout ça, Shirley décide de rappeler Nell, qui s’inquiète pour Luke dont elle n’a plus de nouvelles. Bon, cela veut dire que dans les flashbacks, il n’y a que la mère qui peut mourir. Comme elle n’arrive pas non plus à parler à Luke et Nell, elle appelle Steven pour avoir des nouvelles, et pour l’engueuler parce qu’il fait mal son rôle de grand-frère. Bon, OK, c’est une famille qui ne vit pas dans la plus belle des ententes.

Tout en essayant de faire son travail, Steven s’occupe donc de sa famille – avec Luke en centre de détox depuis 90 jours et personne qui ne répond au téléphone. Bon, si, le père décroche le téléphone pour Nell, au beau milieu de la nuit et alors qu’il fait des cauchemars de fantôme. Sa fille aussi semble en être à ce stade, et il lui conseille donc de se rendre chez Steven pour échapper à ses cauchemars. Loin de faire ça, Nell choisit au contraire… de se rendre dans sa maison d’enfance ? Hein ? Bon, allez, le père dort seul en revanche donc il est soit divorcé, soit sa femme est morte.

On enchaîne avec une scène qui n’a pas trop de sens, à Boston, où une femme se fait draguer en boîte de nuit par Theodora. Les deux femmes couchent ensemble, et ce n’est qu’après que la draguée, Trish, cherche à avoir quelques informations sur Theodora, qui vit dans une maison funéraire. Theodora n’a clairement pas envie de parler, donc elle nous vire Trish de chez elle en un rien de temps. Il est alors révélée qu’elle vit à côté de chez Shirley et qu’elle connaît bien la famille – elle ne parle plus à Nell, mais Shirley l’a invitée à vivre là et supporte son défilé de coup d’un soir, alors bon, elles doivent être proches, d’une manière ou d’une autre.

Steven ? Il reçoit un appel de son père pour l’informer de son inquiétude face à l’attitude de Nell, puis il tente de s’endormir, rêvant alors d’une femme en train de danser. La série aime bien se concentrer sur la nuit agitée de ses personnages apparemment, et tous les frères et sœurs font le même cauchemar, se réveillant à 3h03 en se tenant la gorge. Shirley va jusqu’à dire que Nell est dans la pièce rouge. Humph. Allez, j’en profite pour caser ici les flashbacks, parce que la pièce rouge est clairement évoquée dedans.

Dans les flashbacks, donc, on découvre en tout cas que Nell passe de sales nuits dans la maison : elle est observée en permanence par le même fantôme, et elle la voit la regarder et, ouais, on peut voir pourquoi elle grandit dépressive. Plus tard, on retrouve la jeune Shirley essayer d’ouvrir une porte rouge dans la maison, parce que Nell a vu une ombre bouger derrière celle-ci.

Même avec la clé maîtresse censée ouvrir toutes les portes de la maison, elles ne parviennent pas à faire quoique ce soit néanmoins. Durant la nuit, le père débarque pour réveiller Luke et lui dire qu’il faut se barrer au plus vite… mais il n’ose pas retourner dans le couloir avec lui, parce qu’il aperçoit quelque chose qui tourne ensuite la poignée de la porte.

Dès qu’ils en ont l’occasion, le père et Steven se barrent de la maison et montent dans la voiture où les attendent déjà Luke, Shirley et Nell. Mais pas la mère, qui est clairement abandonnée derrière dans la maison, où Steven a bien aperçu un fantôme lui courir après. Magnifique. On est donc sur un cas classique de maison hantée, avec des fantômes qui n’en sortent pas ? Et la mère sera liée à tout ça. Bien, je ne force pas trop les théories, autant savourer l’épisode.

Par la suite, on découvre Steven et son père face à un avocat inquiet de ce qui pourrait arriver à son client : il a déclaré la maison hantée, et sa femme s’est officiellement suicidée dedans. Il refuse que les cinq enfants – ah merde, Theodora est donc sa fille aussi ? – témoignent, il refuse aussi que quiconque n’approche de la maison ; car selon lui seuls les Dudley ont le droit de rester dans la maison.

Bon, on apprend plus tard que les Hill sont en fait la famille qui a vécu dans la maison avant la famille que l’on suit dans cette série. Ce sont donc probablement leurs fantômes qui hantent les lieux. Quand je dis plus tard, c’est plus tard dans la série, mais plus tôt dans la chronologie : c’est la nourrice catholique de Steven qui lui raconte tout ça, et la mère intervient pour prévenir que son fils est paré à la religion – à toutes sortes de religions.

Il va ensuite chercher son frère dans une cabane où il dessine. Il est donc révélé, grâce aux dessins de Luke, qu’il n’y a pas que Nell qui voit toute sorte de choses. Nope, il y a aussi Luke, clairement : il aperçoit une femme dans la forêt, et une femme bien étrange.

Dans le présent et après son réveil brutal à 3h03, Steven peut reprendre pépère son enquête sur le récit flippant d’Irene. Et il le démonte totalement : pas de surnaturel dans la vie de celle-ci, pas de fantôme pendu au plafond, juste une fuite et des klaxons dans la rue. Avant de partir de chez elle, il choisit tout de même de dédicacer un exemplaire de son livre à Irene, ce qui est l’occasion d’un autre flashback, quelques années plus tôt seulement.

À ce moment-là, Steven était marié à Leigh et s’apprêtait à sortir son premier bouquin, sur la maison. C’est ce qui a provoqué son éloignement de Shirley, qui n’approuve pas du tout ce choix de vie pour son frère, exposant toute sa vie familiale en racontant en plus que la maison est hantée alors qu’il n’y a jamais cru. Bien. Il est donc convaincu que le surnaturel n’existe pas quand la série a déjà établi que si, ça existe.

En rentrant chez lui – dans le présent cette fois, pfiou, c’est confus tout ça – il tombe sur Luke, devenu adulte et drogué. Il accepte de lui donner de l’argent pour qu’il s’achète – soi-disant – un appareil photo… puis tombe ensuite sur Nell qui est probablement passée par chez Leigh pour savoir où le retrouver. Enfin, ça, c’est l’explication rationnelle.

Le problème, c’est que son père l’appelle au même moment, alors que Steve parle un moment avec sa sœur qui ne lui répond pas, pour lui apprendre que Nell est… morte. Oups. Très clairement, le titre de cet épisode m’avait fait deviner qu’elle était morte ; et j’irai jusqu’à dire qu’elle l’est à 3h03, mais la fin est sympa, avec le fantôme de Nell qui s’approche et devient terrifiante. Et Steve qui comprend que bon, il vient de voir un fantôme.

Saison 1

Manifest – S01E13

Épisode 13 – Cleared for Approach – 15/20
Si la série continue de trainer en longueur dans son intrigue, de nouvelles pistes et éléments sont donnés histoire de se lancer dans les théories. Malheureusement, je ne me sens plus assez investi pour me lancer là-dedans et je me contente d’attendre passivement la suite ; surtout que certaines intrigues laissaient vraiment à désirer dans cet épisode. Bon, après, il y a toujours une bonne part de suspense qui persiste, je le reconnais.

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Spoilers

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– Am I dead ?
– No, but that’d be easier to explain

Bon, je n’ai pas mes séries habituelles du mercredi soir et j’ai abandonné mon espoir de tenir mon challenge séries de manière hebdomadaire… autant réussir à rester à jour dans mes hebdos, c’est donc parti pour Manifest. L’épisode commence par un flashback en 2017 où l’on suit l’homme de l’épisode précédent, Zeke (ça fonctionne mieux avec des sous-titres ce nom), faire quelques courses dans une superette avant de partir en randonnée. Il voit le visage de Michaela sur un magazine, et il parle à un caissier, et c’est tout. On a connu plus passionnant.

Dans le présent, Zeke se réveille et est toujours sous la surveillance de Michaela. Je n’arrive pas à lui faire tout à fait confiance – je ne sais pas son histoire est louche. Il est possible qu’il mente, mais il a tout de même une connexion étrange avec toute cette histoire, et avec Michaela. Leur duo fonctionne débjà bien. Ben les interrompt pour essayer de convaincre Zeke de se rendre à l’hôpital pour traiter sa blessure, pourtant clairement bénigne. Cela énerve Ben assez pour qu’il ne fasse pas confiance à Michaela quand elle veut rester toute seule avec.

Bon, Ben marque toutefois un point en captant qu’il ne demande pas de téléphone et que c’est chelou après avoir appris qu’on a disparu deux ans.  Malgré tout, Michaela reste avec lui et l’interroge, ce qui est intéressant. Il a une bonne excuse à dire qu’il ne veut contacter personne parce qu’il paraîtrait complétement dingue, je trouve. Lorsqu’elle le touche accidentellement, elle provoque contre son gré un nouvel Appel… qu’elle partage avec lui. Ils se retrouvent sous un ciel étoilé ou la voix de Zeke leur conseille d’y retourner. Où donc ? Pour Michaela, ça veut dire évidemment retourner dans la cave où Zeke a disparu. Pour moi, ça veut dire enquêter sur leur passé, mais bon, je me plante peut-être.

Dans le magasin où elle part faire quelques courses, Michaela découvre un avis de recherche pour Ezekiel (Zeke donc) et apprend que sa sœur, Chloe, est morte dans la même montagne en 2006. Le mystère s’épaissit. Elle retourne vite à la cabane où elle découvre que Zeke s’est barré sans elle. Forcément, elle le poursuit et retombe vite dessus. C’est marrant comme la neige a fondu super vite en une journée dans la série, ça sent la pause dans le tournage quand même.

Ils arrivent tout aussi vite dans la cave où Zeke a disparu, pour mieux avoir une nouvelle vision étrange. Michaela comprend finalement que le « retournes-y » veut dire quelque chose de différent : c’est à propos des étoiles. Et pour Zeke, ça désigne Chloe, qu’il a tué. En bon ex-alcoolique, il révèle tout ça comme si de rien n’était, parce qu’évidemment, il ment : il ne l’a pas tué, il culpabilise juste du fait qu’il lui a raccroché au nez au moment où elle envisageait de se suicider.

Hop, Michaela lui raconte en retour son histoire triste de meilleure amie morte en voiture et ils décident que l’Appel leur propose de retourner au mémorial de Chloe : à l’endroit où elle est morte, il y a désormais une pierre en sa mémoire. Ce n’est pas dingue du tout, mais au moins, Zeke nous confirme qu’il y a eu un corps de trouvé donc la sœur n’a pas disparu.

Ils font un petit travail de deuil pour Chloe et… reçoivent un autre Appel, où c’est cette fois Michaela qui leur demande de retourner en arrière. Toutefois, Zeke n’est pas encore prêt à rejoindre le monde. C’est bof, franchement : je suis sûr qu’ils ont des connaissances en commun. Peut-être que je me trompe, cela dit : le cliffhanger est méga-chelou et les voit se tenir debout tous les deux sous les étoiles, en se tenant la main devant une peinture digne des hommes des cavernes, représentant deux personnes se tenant la main sous les étoiles. Et bam, voilà qu’un éclair se produit dans le ciel et qu’un orage se lève… What the fuck ?

En parallèle, Ben et Grace emmènent Cal à l’hôpital pour que Saanvi l’ausculte… mais le vrai intérêt de la scène est de découvrir que Saanvi n’a pas fait son voyage en avion seule à l’aller, seulement au retour. J’ai hâte d’avoir un épisode où l’on en découvrira plus sur elle, parce que pour l’instant, c’est juste un mystère de plus.

Sur le chemin du retour, Cal découvre une pancarte peu sympathique sur les passagers du vol 828 : « sont-ils humains ? Demandez une enquête ». Grace paraît complétement terrifiée, et ça se comprend : médicalement, ils sont louches. Et pas que médicalement. Elle parlerait bien des Appels de Cal à Olive, mais celui-ci est toujours frileux comme certains sont morts en apprenant l’existence des Appels. Franchement, ça ne tient pas vraiment, puisque Jared est toujours en vie.

D’ailleurs, celui-ci vient leur rendre une visite pour avoir des informations sur Michaela qu’il n’arrive pas à contacter. C’est discret pour une liaison qu’ils voulaient garder secrètes, franchement. Cela dit, il tombe bien, puisqu’il est témoin d’une attaque contre la famille qui voit la vitre du salon être explosée par une brique.

C’est beau comme tout, nous voilà parti pour des crimes haineux contre les passagers du vol 828. Super. Ce que j’ai aimé dans cette intrigue, toutefois, c’est de découvrir qu’Olive était déjà au courant pour les Appels, puisque Cal lui avait tout raconté depuis longtemps. Je trouve que ça se tient plutôt bien, comme ils sont jumeaux et sont censés tout se raconter. Elle passe un pacte avec son père, et ils décident de se dire toute la vérité ensuite, et rien que la vérité.

Cela permet de nous donner quelques indices sur la mythologie générale de la série, grâce à un paon dans un livre d’Olive qui rappelle l’une des visions de Ben. Dès lors, ils confrontent leurs connaissances sur les paons et Olive explique à son père qu’ils étaient symboles d’immortalité dans l’Antiquité, parce qu’ils sont des… messagers d’une Déesse, Junon (Juno en VO). Je sais que j’ai dit que je regardais passivement sans faire de théorie, mais c’est plus fort que moi : Junon, c’est la déesse du mariage et/ou la fécondité, donc je me pose quelques questions quand même par rapport au cliffhanger de Michaela et Zeke.

Le reste, en revanche, c’était chiant : Jared arrête vite le responsable de la brique dans le salon, mais malheureusement, il n’a pas de quoi le garder prisonnier. Il laisse toutefois le dossier de l’homme ouvert assez longtemps pour que Ben ait le temps d’y jeter un coup d’œil. Cela ne sert pas à grand-chose cependant, puisque quand il libère ce Cody Weber, il informe par SMS Ben et Grace de son nom. C’est complétement con et ça mène Ben directement dans le magasin de Cody où il pète logiquement un câble en le voyant en possession de photo de Cal.

Le plus fun ? Jared engueule Ben d’avoir réagi de la manière la plus humaine possible dans ce genre de situation. C’est tellement ridicule comme intrigue, franchement ! Je vous passe aussi l’intrigue de Cal dans cet épisode, parce qu’elle n’était pas géniale. Il commence à se poser des questions sur son identité et sur ce qui lui est arrivé, mais ça n’a pas réussi à me passionner du tout de le voir réconforté par Grace. Elle finit l’épisode ensuite à gérer la colère de Ben qui essaye d’effacer la peinture laissée par les extrémistes anti-828. Pff. En toute logique, Grace finit par demander à Ben de revenir s’installer, et plus on avance dans la série, plus elle me soule à passer tout son temps pleurer.

Bon, et sinon ? Saanvi continue ses recherches sur Zeke et découvre qu’il n’a pas menti : il a le même marqueur génétique que les autres, et elle a découvert que durant la tempête neige de sa petite randonnée, il y aussi eu une tempête électrique, très similaire à celle de l’avion. Si Ben s’inquiète pour elle, il l’oublie bien vite à cause de tout ce qui arrive chez lui, mais pourtant, Saanvi aussi est menacée : une jolie croix rouge est peinte sur la porte de son laboratoire. C’est tout bête, mais ça suffit à la terrifier.

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Charmed (2018) – S01E11

Épisode 11 – Witch Perfect – 20/20
Eh, franchement, pour un épisode qui n’a rien de particulier en théorie (ni mi-saison, ni fin de saison), je trouve que ces 41 minutes méritent largement un 20/20. Il y avait du fun, du drama, des répliques top et des rebondissements. S’ils continuent comme ça, je vais même préférer cette version à l’originale, c’est un comble ! Vraiment, c’était un excellent épisode et j’ai hâte de voir la suite… dans trois semaines. Vivement mes vacances, quoi, elles coïncident avec la reprise de la série.

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So now you’re blaming for the nature of the news?

Pfiou, le temps passe bien trop vite : j’ai laissé filer bien trop de minutes entre l’épisode de Supergirl et celui-ci qui commence… en Grèce ; Hein ? On y suit un prof de musique qui vient se renseigner dans une boutique d’antiquités sur de vieux instruments. En utilisant l’un d’eux, il libère un démon qui prend possession de lui et qui sera donc au cœur de cet épisode.

Et ça tombe bien, parce que Maggie décide de transformer ce reboot de Charmed en reboot de Glee (ou juste de Pitch Perfect comme l’indique le titre, mais eh, c’est plus long à écrire) ! Elle passe des auditions pour intégrer un groupe a capella et ma foi, elle ne chante pas si mal. Non, puis désolé, mais c’est vraiment Glee quand on la voit en audition à passer après une handicapée. En tout cas, Maggie la déchire grâce à une bonne nouvelle apportée par Macy en début d’épisode. Ouep, elle leur révèle ce qu’elle a découvert de la paternité d’elle et ses sœurs.

Cela pousse les sœurs dans une énorme dispute. Y en a pas une pour rattraper l’autre, ou en tout cas pour s’entendre bien. C’est vraiment bien joué de la part des scénaristes tout ça. Mel est dévastée de découvrir que sa mère lui a menti une fois de plus ; Maggie est dépitée de voir que tous les hommes de sa vie lui mentent et Macy découvre qu’être heureuse de la nouvelle ne suffit pas à convaincre ses sœurs que c’est génial. Elle finit donc énervée et s’en plaint à Galvin, tout en préparant une potion/sortilège lui permettant de révéler tous les secrets.

Et hop, plein de livres surgissent jusqu’à elle, de même que d’anciennes lettres que son père avait écrit à sa mère. Oups. Ainsi donc ils étaient amoureux durant des années, y compris quand la mère était avec le non-père de Maggie. Cette dernière n’est donc pas particulièrement heureuse de le découvrir, surtout qu’elle n’ose pas recontacter Ray, celui qu’elle pensait être son père.

La vie de Maggie est pleine de drama, n’empêche. Oui, parce qu’en plus de tout ça, elle est en plein dans son intrigue de Glee : elle est acceptée dans un groupe, ce qui lui permet de retrouver Lucy et de rencontrer Effie, une Rachel Berry en puissance. Quant à son coach vocal, il s’agit évidemment du démon qui a pris possession du pauvre prof de musique en début d’épisode. J’ai beaucoup aimé retrouver Lucy et toute cette intrigue complétement décalée et dans l’excès, je trouve que ça fonctionnait bien.

Pendant ce temps, Macy lit les lettres de son père avec Galvin, et c’est assez violent. Il savait que Marisol était une sorcière, et il savait que Maggie existait. C’est du grand n’importe quoi cette histoire familiale, et ça remue quelques couteaux dans la plaie pour Macy qui a toujours regretté de ne pas avoir de famille. Heureusement que Galvin est fin psychologue.

La vraie question de Macy reste assez logique : ni la magie, ni Maggie (qui a bien 19 ans, bravo Frankie) n’expliquent pourquoi son père n’est pas resté avec Marisol, puisqu’il était au courant de tout. Alors… pourquoi ne sont-elles pas une famille depuis des années, hein ? Pour le savoir, il fallait rester jusqu’à la fin de l’épisode.

Avant cela et en parallèle, Mel continue de s’occuper d’Harry, sans même savoir que Niko la traque. Lui ? Il cherche des informations sur son fils, écrit des choses qui le font souffrir, probablement parce qu’il n’a pas le droit de les contacter. Personne ne s’en rend compte avec les 150 dramas en cours dans la maison, notamment celui de Mel, qui retrouve Jada et passe de bons moments avec. Pourquoi est-ce donc un drama ? Eh bien, Niko est toujours là.

Elle profite d’un moment où Jada s’éclipse pour entrer en contact avec Mel. Oh lala. Ainsi donc, Niko n’a aucun souvenir de Mel : elle enquête sur Jada qu’elle soupçonne d’être dans une secte ; et elle laisse au passage son numéro à Mel. Bon, Niko n’est plus flic ? Tout cela n’a pas vraiment de sens, elle a encore plus changé sa vie que si elle avait rencontré Mel, c’est un peu contraire à ce que j’imaginais du sort. J’ai hâte qu’on en découvre plus sur tout ça.

Mel a beau être en couple avec Jada, j’ai du mal à croire qu’elle ne retombera pas dans les bras de Niko d’ici la fin de saison. En attendant, les filles s’amusent après à s’en prendre à un violeur qui voulait empoisonner le verre d’une de ses victimes. C’est une manière de nous montrer que la magie est cool, j’imagine.

Cette intrigue tourne court, puisque Maggie demande de l’aide à ses sœurs et Harry quand elle comprend que Miranda, son coach, est un démon. On ne voit pas bien le temps passer dans l’épisode, mais l’idée est qu’en une semaine, Maggie s’est fait recruter et s’est retrouvée prête pour un concert. Le problème, c’est que pendant ce concert, Miranda veut tuer tout le public. Heureusement, elle s’en est rendue compte à la disparition d’Effie.

Ce n’était tellement pas le genre d’action d’une fille comme Effie qu’elle a décidé de toucher l’instrument (wanky) de Miranda pour voir ce qu’il en était – et elle a entendu Effie crier. L’idée est donc qu’elle a été assommée par son prof démoniaque… pendant plusieurs jours ? Il y a des incohérences dans cet épisode, mais comme l’ensemble était très prenant à voir, ce n’est pas grave.

Un petit MMS avec photo du démon et de son instrument plus tard, Maggie obtient un sort pour vaincre… la sirène. Ouep, Miranda est identifié comme sirène par Macy, Galvin et Harry qui se servent du Livre des Ombres. Il est chouette de voir Galvin entrer dans l’action et aider à battre le démon, mais Harry n’arrive toutefois pas à se téléporter pour aider Maggie.

Macy et Galvin sont donc réduits à utiliser une voiture, laissant un Harry affaiblis derrière eux. Le problème de ramener un humain au spectacle où une chanson doit tuer les humains ? Ben, il se fait rapidement avoir par la dite chanson. Alors qu’il est sur le point de mourir, Maggie comprend que pour être immunisé, il doit boire le même thé qu’elle. Quelques gorgées suffisent effectivement à le soigner, mais pendant qu’elle et Macy s’occupe de lui, le démon a le temps de s’enfuir.

Macy et Galvin comprennent alors, théories scientifiques fumeuses à l’appui, que Maggie doit rejoindre le groupe pour chanter avec et stopper le plan machiavélique du démon. C’était très sympa de voir le fonctionnement du couple Macy/Galvin dans cet épisode, je trouve que ça fonctionne drôlement bien. J’ai adoré aussi l’idée du démon de cet épisode, qui n’est autre qu’un maestro des sirènes. Non, pas une sirène, un ennemi de sirènes, qui a envouté quelques chanteuses pour que leur chant capture les âmes du public.

Sympa et original, je trouve. Pendant que Maggie chante et me met « Killing me softly » en tête pour la semaine, Harry donne toutes les infos nécessaires à Macy pour tuer Miranda et demande à Mel de rejoindre ses sœurs. Tout cela mène donc à la scène d’action finale, qui n’est pas tant dans l’action que dans le temps figé.

Le truc, c’est que même avec la formule reçue par SMS (j’adore ces nouveautés technologiques, c’est tellement drôle par rapport à l’originale où elles galéraient toujours à attendre l’arrivée du bout de papier avec la formule de Phoebe), le démon n’est pas vaincu. Ben oui, le pouvoir des Trois est cassé parce qu’elles se sont disputées et pas réconciliées. Cela ajoute un petit plus à la mythologie de ce reboot.

En plus, c’était excellent, parce que beaucoup trop drôle de les voir tenter en vain de détruire le démon sans y parvenir. Après une petite explication de Mel, puis de Macy, elles parviennent à le vaincre sans trop de mal et Miranda redevient un simple humain complétement paumé qui ne comprend pas pourquoi il n’est plus en Grèce. C’est finalement Galvin qui libère les esprits du public toujours coincés suite à la chanson et tout est bien qui finit bien. Franchement, c’était très sympa.

Après tout ça, Mel raconte à ses sœurs qu’elle a vu Niko, et qu’elle était heureuse. Par conséquent, Mel est heureuse aussi alors que Maggie est prête à lire les lettres de son père. Elles se comportent comme de vraies gamines en se rendant lire les lettres, je n’ai pas bien compris le délire ; pour Maggie, il s’agit d’aller lire les lettres d’un père qu’elle n’a pas connu, y a plus joyeux quand même.

De son côté, Mel finit par expliquer à Jada toute la vérité sur Niko qu’elle a entraperçue au bar. Toute la vérité ? Pas vraiment ! Elle lui dit juste que Niko est apparemment détective privée et que c’est son ex, laissant de côté la partie sur les souvenirs effacés. Jada est mystérieuse, mais elle affirme que ce sont ses parents qui ont dû l’embaucher. Ce n’est pas clair tout ça !

En fin d’épisode, Harry retrouve Charity et lui confie qu’il a écrit tout ce qu’il se souvenait de son fils. Assez clairement, son détour par le Tartare a complétement ruiné sa vie. Il n’est même pas sûr de pouvoir rester l’être de lumière des filles, parce qu’il se rend bien compte qu’il les met en danger – c’est un simple humain qui vient de les aider quand même. Bon, c’est encore trop tôt dans la saison/série pour en arriver à ce genre d’intrigue où on serait dévasté de le voir partir. Enfin, en tout cas, pas après cet épisode. Cela fonctionnait mieux à Noël par exemple.

Et sinon, est-ce qu’Harry est un cliffhanger suffisant en attendant le retour de la série le 18 février chez nous ? Clairement pas ! Ainsi donc, en lisant les lettres échangés entre le père et la mère, Maggie et Macy découvrent que… Macy revenue d’entre les morts, et qu’elle ne pardonnera jamais à ses parents ce qu’ils ont fait pour ça ; même si on n’en sait pas plus. Voilà donc qui est fait, bim, on remballe pour trois semaines, à vous les studios !

Aaaah ! Vivement la suite, vivement mes vacances.

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La Balada de Hugo Sanchez – S01E02

Épisode 2 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !

Saison 1


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Pero como voy a sobrevivir ?

Ce deuxième épisode nous balance directement dans un commissariat où on retrouve Hugo Sanchez inquiet de la disparition de son entraîneur. Je ne sais pas, j’ai eu du mal à entrer dans l’ambiance cette fois-ci, parce que pendant qu’il est là-bas, il reçoit un appel de sa mère et, je ne sais pas, c’était beaucoup d’un coup. Il appelle ensuite son meilleur pote qui se trouve dans une rue où les balles (et pas celles de foot) volent.

Hugo Sanchez ne s’en formalise pas plus que ça et continue de chercher Fede, en allant ensuite voir l’organisatrice du tournoi qui ne peut pas grand-chose pour lui. Comme d’hab, il doit donc s’écraser et je me dis que six épisodes comme ça, ça risque d’être too much, même si habituellement le personnage me faisait rire. C’est beaucoup d’un coup d’avoir toute une série où il se fait attaquer à chaque fois par tout le monde. Autant ça passe bien dans un épisode de Club de Cuervos, autant tout dans des épisodes de 30 minutes, j’ai peur que ça me lasse. Ou alors, c’est la fatigue qui fait ça, mais j’ai envie d’avancer dans cette saison, pour mon Challenge Séries et pour pouvoir entamer la saison 4.

Dans tout ça, Fede a donc disparu et Hugo Sanchez doit à présent gérer l’équipe. Comme l’équipe a totalement changé – et je comprends mieux le départ des gros joueurs si le but était d’avoir l’équipe dans ce spin-off, c’est difficile de s’y faire. Il ne reste pas grand-monde des joueurs auxquels nous sommes déjà attachés, à part le gardien et Moises. C’est ce dernier que les nouveaux écoutent, plus qu’Hugo Sanchez, heureusement.

Enfin, heureusement… ils ne s’entraînent pas et ne font pas grand-chose en fait. Hugo Sanchez non plus cela dit : il cherche juste à retrouver Fede par tous les moyens. Il retourne ainsi à l’accueil de l’hôtel où il tombe sur Yola, la réceptionniste du premier épisode devenue… gérante.

Elle est toute fière de son nouveau poste et elle décide d’aider Hugo Sanchez, allons savoir pourquoi. Elle l’emmène à l’arrière de l’hôtel pour mener l’enquête et le laisse dans les mains d’un homme, Panda, qui affirme avoir les infos que cherche Hugo Sanchez. Cela nous mène à découvrir un peu mieux les coutumes bien différentes du Nicaragua. C’est n’importe quoi ? Un peu : Hugo Sanchez finit sur une moto et perd son portable.

Malgré tout, Panda lui demande de l’appeler pour se déplacer dans le pays, et lui uniquement. C’est perché, mais pas autant que la suite : il retrouve Fede qui est lui-même parti très, très loin dans son délire. Il vit désormais une vie bien différente et ignore un peu les obligations de son ancienne vie. Tout ça, c’est fait bien trop rapidement pour être crédible. Bon, il lui présente toutefois la mère de son fils, Dalia, et son fils, Elvis. Il est clairement trop débordé pour aider Hugo Sanchez, qui perd son temps plus qu’autre chose. Le match est le lendemain et ça semble perdu pour les Cuervos. Chava va être ravi s’ils perdent, en plus.

Hugo Sanchez dort donc chez Dalia et Fede, et prend une bière avec Elvis le lendemain. Elvis est un bon blagueur et Fede est un père absent qui a un milliard de choses à réparer dans leur maison. Elvis et Hugo Sanchez parlent un bon moment ensemble, notamment d’AirMax et bon, c’est du grand n’importe quoi cette saison, mais ça sent bon les vacances d’été finalement. J’aurais mieux fait de la regarder quand elle est sortie. Hugo Sanchez passe la journée avec Elvis qui boit et fume ; puis retourne dans la maison où il se débrouille pour détruire un mur.

Ah ben c’est bien joué : Fede ne voulait pas quitter sa famille tant qu’elle ne vivait pas dans de bonnes conditions, et ils n’ont maintenant plus de maison. Sur une bonne idée d’Hugo Sanchez, Fede décide d’emmener sa famille au tournoi, et surtout de gagner le tournoi, dans l’espoir d’être bien payé pour les ramener vivre avec lui.

Du côté des joueurs ? La vie est belle, plus ou moins : ils signent des autographes à des groupies. Il y a toutefois des tensions qui commencent à se créer quand Moises accepte de déjeuner avec le père de l’autre joueur qui, lui, n’arrive pas à avoir la moindre relation avec son père. Et Moises se pique en plus, il ne manquait plus que ça. Quant à Zombie, il ne mange toujours rien venant des animaux car il est vegan, et c’est compliqué de se nourrir quand on est vegan au Nicaragua. Les blagues et gags autour de ça sont simples, mais ça marche à peu près.

Finalement, Fede revient donc pile à temps pour le match, et il coache l’équipe qui gagne le premier match, apparemment sans trop de difficulté, mais sur tir au but. Hugo Sanchez passe donc la fin d’épisode à faire la fête avec le reste de l’équipe qui enchaîne les bières et l’alcool fort.

Du côté des cliffhanger, Carmelo s’en sort bien sûr de la fusillade du début d’épisode, et il continue ainsi de bosser pour Hugo Sanchez : il a pris sa place dans le magasin… mais la mère d’Hugo Sanchez s’inquiète pour son fils quand elle voit sur internet que c’est la merde dans sa ville. Et sinon, Hugo Sanchez n’a donc plus son portable, ce qui est con parce que la gérante du tournoi tente de l’appeler pour lui signifier qu’il doit absolument être présent le lendemain à un événement publique qui a changé de date. Vu tout ce qu’il boit, c’est mal barré.

Saison 1