Russian Doll (S01)

Synopsis : Nadia n’arrête pas de mourir et de revivre la soirée de son 36e anniversaire. Une boucle temporelle bien comme on les aime !

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Pour commencer, cela va bientôt faire quatre mois que je procrastine le visionnage de cette saison, essayant toujours de trouver un moment où je pourrais tout voir d’un coup – alors que je sais que ça a tendance à être une mauvaise idée parce que j’ai toujours un coup de mou quand c’est comme ça, parce que je voulais voir Happy Death Day 2 U avant et parce que… je ne sais pas en fait, je n’ai pas vraiment d’excuse, à part la flemme.

J’adore pourtant le concept de la série ; j’adore l’actrice, c’est une comédie qui est faite pour que je la regarde… et j’ai mis trois plombes à me décider. Rien ne vaut un dimanche soir pour se dévorer une nouvelle série, j’imagine. Et puis ce sera plus intéressant que le résultat des élections.

Comme c’est une comédie et que j’ai du mal avec les comédies en ce moment, je me suis décidé à écrire des critiques plus courtes aussi ; me contentant d’un rapide résumé et de mon avis par épisode. En plus, je sens que la construction va être infernale à commenter : les boucles temporelles, ça force à faire des résumés linéaires, scène après scène, et c’est plus compliqué qu’il n’y paraît.

Allez qu’importe, vous êtes probablement là pour avoir mon avis, et le voilà !

Note moyenne : 16,5/20

S01E01 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…
S01E02 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.
S01E03 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.
S01E04 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.
S01E05 – Superiority Complex – 16/20
Bon, le twist de l’épisode 3 est vraiment efficace pour la série qui a quand même gagné en qualité et en rythme grâce à ça. Cet épisode ne nous apprend pas grand-chose de plus, mais j’en ai aimé les idées et variations. Les intrigues sont plus prenantes, ça se regarde tout seul.
S01E06 – Reflection – 18/20
Avec de l’humour et de plus en plus d’indices et variations, cet épisode commence à vraiment me creuser la tête sur le sens de tout ce que je suis en train de regarder. Comme en plus je suis beaucoup plus attaché aux personnages qu’au début, je trouve que la série a pris un nouveau tournant qui la fait devenir vraiment géniale. Comme d’habitude avec Netflix, il aura juste fallu le temps que ça démarre.
S01E07 – The Way Out – 18/20
Humph. C’est soit très brillant, soit mauvais, je n’arrive pas à me décider. J’aime beaucoup, en tout cas, parce que le travail des personnages est vraiment excellent. Les réponses apportées, en revanche, sont tellement loin de tout ce que j’ai l’habitude de regarder que ça me laisse perplexe. Au moins, je garde en tête que la série est super originale… j’espère juste mieux la comprendre avec son dernier épisode. J’suis pas venu ici pour souffrir, okay ?
S01E08 – Ariadne – 17/20
Eh, je ne sais pas si j’aime cette fin, mais c’est une bonne fin pour la saison – et à vrai dire, ça fonctionnerait bien comme fin de série. J’ai beaucoup aimé ces huit épisodes – enfin, non, j’ai beaucoup aimé l’originalité et le caractère inédit de la tournure des événements malgré une idée de base vue et revue (sans mauvais jeu de mots, promis). L’épisode final n’est pas forcément la fin que j’en attendais, mais comme ni le début, ni le milieu n’étaient ce que j’en attendais ! Franchement, c’est bien une série Netflix, je ne vois pas comment ça pourrait marcher sur un network.

Russian Doll – S01E01-04

Épisode 1 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…

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Two minutes ago, I turned 36.

Si j’ai tout de suite accroché à la manière dont l’épisode était filmé et construit, j’ai peu apprécié d’y voir directement de la drogue. En même temps, c’est Netflix et avec cette actrice, je m’y attendais. En tout cas, pour un personnage qui vient d’avoir 36 ans, Nadia est clairement du genre à avoir une vie ravagée.

Elle a deux meilleures amies, Max et une autre dont je n’ai pas saisi le nom qui sort avec une jeune ne connaissant peut-être pas le 11 septembre (improbable point du Bingo Séries !), elle a un mec (plan cul ?) et elle connaît le SDF devant l’appartement où elle fait la fête. Elle se rend aussi dans une boutique pour faire ses courses.

On ne va pas se mentir, ce pilot m’a beaucoup surpris : il est beaucoup plus long que ce que j’imaginais à lancer son intrigue. Dans la bande-annonce, elle semblait toujours mourir à sa soirée… or c’est ce qui m’intéressait le plus, l’intrigue de la boucle temporelle. Là, on la suit dans une longue soirée qui n’en finit plus et avec très peu de « marqueurs » pour la boucle. Le but est très clairement de nous faire oublier ce qu’il va arriver à l’héroïne.

Franchement, ça a fonctionné à peu près, mais j’attendais quand même le moment où elle allait mourir. Elle se fait donc renverser par un taxi et elle revit le même début de soirée. C’est là que la série parvient enfin à être drôle : le début ne l’était pas du tout je trouve ; parce que les personnages sont trop perchés pour me faire rire.

Cependant, l’actrice a toujours su trouver les moyens de me faire rire dans ses rôles. C’est encore le cas ici, même si toute la série est pleine de personnages tous plus détestables et ravagés les uns que les autres. Nadia revit donc le même début de soirée, avant de changer de trajectoire pour la passer avec Ruth, une amie plus âgée, puis avec… son ex, parce qu’elle a dégagé le mec avec qui elle couchait au départ.

Bien sûr, elle a aussi pour intrigue la recherche d’Oatmeal, son chat : c’est à cause de lui qu’elle est morte la première fois, et c’est aussi à cause de lui qu’elle meurt la deuxième fois ! Elle pense l’avoir retrouvé… mais le chat disparaît de ses bras et elle tombe dans l’eau. Hmm. Les chats ont neuf vies, non ?

Sa troisième soirée, elle l’aime encore moins que les deux premières : elle envoie paître Max, manque de se tuer dans l’escalier et repart seule, apercevant encore et toujours le même SDF. Mouais.


Épisode 2 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.

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Is there a history of mental illness in your family?

Pour ce deuxième épisode, nous retrouvons Nadia sur son lit, où elle est prête à fumer dès le réveil. Parce que oui, elle se réveille le lendemain et tout va bien. Elle peut téléphoner à Max pour obtenir des nouvelles et repasser dans sa superette de quartier où elle apprend que les choses se sont déroulées différemment la deuxième fois que la première où elle y était.

Elle ne semble pas y apporter plus d’importance que ça et enchaîne avec une « journée » de boulot qui dure deux minutes où son boss n’ose pas la virer. Arf, c’est embêtant, je continue par principe, mais je n’accroche pas tellement pour le moment, puisqu’elle enchaîne par un RDV avec son dealer et un coup de fil à son ex, pour l’engueuler parce qu’il n’essaye pas de l’aider.

Finalement, c’est encore quand elle meurt que je m’éclate le plus. Pour le troisième retour, elle cherche à fuir le plus vite possible de sa fête d’anniversaire et alors qu’elle essaye de reparler à son vendeur préféré, elle tombe dans le même trou dans le trottoir et meurt une nouvelle fois. J’ai bien ri, parce que l’effet de surprise fonctionnait bien.

C’est là que la série en arrive enfin à sa bande-annonce, avec une Nadia qui tente par tous les moyens de fuir sa soirée et se retrouve toujours morte en bas des escaliers. J’imaginais plutôt une tentative de fuite de la soirée pour l’ensemble des premiers épisodes et c’est le fait que ce ne soit pas le cas qui me pose le plus problème avec ce début de série.

Comme il faut bien occuper les huit épisodes, on voit ensuite Nadia en pleine soirée, à enchaîner les clopes, verres et prise de cocaïne. Le lendemain de cette soirée de défonce, elle utilise donc l’escalier de secours pour s’enfuir de l’appartement et s’éviter la mort. Pourquoi pas. Elle rejoint ensuite Ruth, qui lui conseille de monter dans une ambulance où les ambulanciers se comportent bien bizarrement avec elle. Elle finit par provoquer malgré elle un accident en voulant s’échapper de l’ambulance… et paf, Gotta get up. Ouais, un truc qui fonctionne quand même très bien dans la série est sa BO, oui, oui, même dans son générique de fin en français.


Épisode 3 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.

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I said “What’s on your head?” Is that a wig or a hat?

Ouep, j’enchaîne, parce que je suis quand même pris au piège de la série et de ce qu’elle nous propose. Je ne sais pas où elle va, mais elle y va, et Nadia aussi. Elle se réveille donc dans l’appartement, interroge un inconnu dans les toilettes et n’ose pas utiliser l’escalier… préférant l’escalier de secours clairement plus flippant que l’escalier lui-même.

Son but dans cet épisode ? Se renseigner sur le bâtiment, tout en évitant au maximum l’entrée donc. Est-ce que j’ai fini par décrocher malgré moi ? Ma foi, oui. Je doute beaucoup que la quête « religieuse » de l’épisode soit la réponse aux questions de cette première saison. Concrètement, Nadia sympathise comme elle peut avec Shifra qui est dans le bureau du rabbin ayant conclu la vente de l’immeuble de Max où a lieu la fête et comprend que Nadia est complétement perchée. Elle accepte toutefois de prier pour elle, parce que Nadia qui n’y croit pas lui demande pour pouvoir lui dire qu’elle n’y croit pas. Normal.

Pour mener l’enquête, elle a aussi besoin de John parce qu’il lui faut quelqu’un pour poser ses questions au rabbin. Oh, comme ils ont une relation compliquée et ne sont plus ensemble depuis six mois, c’est super chelou. Il accepte de l’aider mais finit par s’énerver, pour la convaincre de lui dire ce qu’il se passe.

Si elle ne le dit pas, elle parvient à le convaincre malgré tout de coucher avec elle, avant d’obtenir les informations du rabbin qui ne sont pas utiles et avant de s’engueuler avec John. N’empêche que dans tout ça, elle tient plus longtemps que jamais, survivant jusqu’au lundi soir où… Elle se remet à boire des litres d’alcool. Bien. Ce n’est pas forcément l’idée la plus folle du siècle, amis ça lui permet de retomber sur le SDF de la fête.

Et cette fois, elle peut lui parler. Il s’appelle Horse et a pour obsession de lui couper les cheveux. Elle se laisse faire, puis passe la nuit avec elle… pour mieux mourir de froid. C’est con, parce que c’est une vraie mort qui l’attend. La meuf à un appart et elle se laisse mourir de froid, c’est merveilleux cette série.

Elle recommence donc une nouvelle soirée, où elle quitte les lieux bien vite, expliquant au téléphone à John qu’elle ne reviendra pas à la soirée et qu’elle ne veut pas être en couple avec lui – logique puisqu’il a rompu avec elle le lundi soir. Elle passe donc la nuit du dimanche au lundi avec Horse, histoire que personne ne lui vole ses chaussures dans son refuge. Le lendemain matin, il veut lui couper les cheveux, mais se barre.

Nadia décide quant à elle de se rendre au boulot où elle a un petit accident d’ascenseur. Pour la première fois, la série propose aussi un vrai cliffhanger : dans l’ascenseur, il y a aussi un type qui lui dit qu’il s’en fiche de mourir, parce qu’il meure tout le temps. Ah, les choses sérieuses vont pouvoir commencer alors !


Épisode 4 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.

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It’s called name amnesia.

Cet épisode nous présente donc le personnage d’Alan qui est clairement dans la même boucle que Nadia. Cela fonctionne drôlement bien, parce qu’il a déjà mémorisé l’ensemble de sa journée, à la minute près. Cela lui permet d’avoir une routine absolument parfaite pour venir en aide aux gens… mais ça pose quand même le problème qu’il doit vivre en boucle sa rupture.

Oui, il veut se fiancer avec sa copine, mais celle-ci veut rompre avec lui, et elle ne se gêne pas pour le lui dire la Beatrice. Cela m’a fait rire de voir l’actrice choisie en tout cas, parce que ça sent le copinage d’Orange is the New Black tout ça. Quoiqu’il en soit, j’accroche beaucoup plus au personnage d’Alan qu’à celui de Nadia, parce qu’il a une vie déjà bien plus cool et rangée, même s’il est complétement dépité par sa mort à répétition. C’est aussi le pote mal en point de la superette, évidemment, puisque Beatrice a rompu avec lui.

Je l’aime bien, ouep, mais il me fait pas mal de peine quand même à ne pas oser avouer à sa mère qu’il n’est pas fiancé, parce que c’est ce qu’elle veut entendre. Il prend alors l’ascenseur pour tomber sur Nadia qui lui révèle qu’elle aussi meurt tout le temps. Ils reprennent tous les deux une nouvelle soirée, au cours de laquelle Alan découvre cette fois que Beatrice couche en fait avec un autre type, qu’elle critiquait régulièrement pourtant.

Cela me rend encore plus triste pour lui, même s’il est un peu cliché à rentrer chez lui et s’énerver sur son ordinateur, au point de le casser, quand il voit une photo de ce « couple ». De son côté, Nadia survit à la première nuit et se retrouve à mener l’enquête sur Alan. Comme elle a vu qu’il avait une bague de fiançailles en main, elle se lance dans une enquête pour savoir qui il peut bien être et ça la mène dans une bijouterie où elle finit par obtenir son identité grâce à une application de critiques en ligne.

C’est plutôt bien vu comme idée, je trouve… Nadia se débrouille donc pour aller à la rencontre d’Alan qui est loin de la remercier de lui avoir cassé sa routine parfaite, parce que maintenant il sait que Beatrice couche avec son prof. Un peu débordée par la situation, Nadia l’abandonne donc à ses pleurnicheries, préférant clairement continuer sa journée comme si de rien n’était.

Cela mène Alan auprès du mec de Beatrice pour le taper, puis sur un pont d’où il jette la bague avant d’être électrocuté. Il reprend donc pour une douzième fois la même soirée, mais cette fois-ci, il y a des changements, ce qui n’a aucun sens : la bague a disparu, son poisson aussi. OK. Je suis intrigué, je dois dire. Je vais quand même m’arrêter là pour ce soir, parce que la série ne m’a pas encore assez scotché pour que je me décide à passer toute ma soirée devant.

In the Dark – S01E08

Épisode 8 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.

Saison 1


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A deep breath? I saw someone die.

Zéro surprise avec début d’épisode : Jessica fait des cauchemars et est hantée par le souvenir de l’épisode précédent. Elle est anxieuse, prend des médicaments et en parle uniquement à sa copine, mais certainement pas à Murphy. Ce faisant, elles monopolisent la salle de bain et force ce pauvre Max à pisser dans l’évier de la cuisine. J’ai ri.

Il propose ensuite à Murphy de passer à son appartement, parce qu’il adorerait lui faire découvrir. C’est mignon et ça force Murphy à faire un sac qu’elle veut bien sûr mettre dans le coffre de la voiture de Jess. Il n’en faut pas plus pour que Jess découvre que la montre de Wesley est encore dans son coffre, et pour qu’elle flippe à mort.

Le soir, Murphy découvre donc l’appartement de Max et tout se passe super bien pour leur couple… contrairement à celui de Jess. Elle est tellement traumatisée et a tellement peur que quelqu’un puisse avoir vu quelque chose qu’elle n’ose plus coucher avec sa copine et stresse pour tout. Elle n’a pourtant rien fait… mais c’est un peu le problème, elle n’a rien fait.

En parallèle, Dean ne veut toujours pas avouer à sa fille qu’il est en couple, ce qui mène à des scènes ridicules. Comme elle est aveugle, les scénaristes en jouent encore plus, mais bon, Chloe n’est pas bête et sait ce qu’il se passe (littéralement) sous son nez.

Dean non plus n’est pas bête : il se doute bien que Wesley fuyait quelque chose et qu’il doit y avoir des témoins. Il interroge donc le chauffeur de la voiture qui se souvient évidemment avoir vu Jess. Celle-ci est bonne pour stresser, ignorant encore que son visage est carrément sur le tableau des preuves. Et bien sûr, Dean continue de fréquenter la barmaid préférée de Murphy, alors Chelsea est amenée à découvrir le dessin de Jess.

Celle-ci a peur comme tout et organise une réunion de crise pas discrète du tout avec Max, Darnell et Murphy qui (re)découvrent ensemble que Jess est incapable de mentir sans que ça ne se voit, puis qu’elle bouge le nez à chaque fois. C’est un élément qu’on savait déjà et c’est bien vu de le réintroduire comme ça.

Elle cherche donc à arrêter de mentir par tous les moyens, et elle s’en confie à sa copine qui a les pires réactions du monde. Ainsi, Vanessa (c’est son nom) lui rappelle qu’elle n’est pas une vraie lesbienne. Bon, elle n’est pas vraiment de bons conseils Vanessa, et même si elle lui dit qu’elle l’aime, ça n’aide pas vraiment Jess. Par chance, elle a Darnell qui l’aide à mentir, lui expliquant qu’il suffit de se fonder sur la vérité et de montrer ses sentiments.

Jess finit donc en larmes quand elle est interrogée par la police, et ça lui permet de s’en tirer sans mal, parce qu’elle raconte grosso modo la vérité, laissant quelques détails en-dehors bien évidemment. Et puis, ça se voit qu’elle n’a tué personne, alors ils ne creusent pas particulièrement cette piste. En revanche, Chelsea ne peut s’empêcher de parler du portrait-robot de Jess quand elle la voit dépitée au bar, ne se doutant pas qu’elle est dépitée à cause de Vanessa.

D’ailleurs, elle l’est tellement qu’elle finit par tromper Vanessa avec la première venue. C’est du grand n’importe quoi, franchement, parce que c’est totalement en-dehors du caractère de Jess telle qu’on la connaît. Cependant, il lui en arrive tellement depuis deux épisodes que ce n’est pas si surprenant qu’elle perde pied. Elle peut heureusement compter sur Murphy pour l’aider à se débarrasser de la nouvelle venue.

Jess passe le reste de la journée à mentir à Vanessa, sans que celle-ci ne s’en rende compte, alors que Murphy passe une superbe journée à acheter des meubles avec Max. Le couple en vient même à se dire pour la première fois qu’ils s’aiment. Bref, Murphy passe la meilleure journée du monde pour mieux rentrer auprès d’une Jess en pleine déprime. Et si Jess peut mentir à Vanessa ou aux flics, elle ne peut s’empêcher de révéler la vérité à Murphy : elle lui apprend donc que Wesley n’est pas le seul tueur de Tyson, information qu’elle tient de Chelsea. Il n’aura pas fallu longtemps dis donc.

Comme prévu, Felix effectue toutes les démarches administratives pour racheter la compagnie, mais la mère de Murphy refuse de signer les papiers. C’est plutôt une bonne chose pour sa fille, parce que Felix menace de la virer si elle continue à être aussi insupportable.

Il devient véritablement le nouveau patron cependant, venant même travailler le week-end, ce qui finit de convaincre Joy, la mère, de signer les papiers. Le problème, c’est qu’il est celui qui se débarrasse des poubelles et que dans celles-ci, il retrouve la montre de Wesley jeté par Murphy. Celle-ci comptait dessus pour retrouver des informations supplémentaires sur Tyson. C’est donc ce qu’elle fait, mais cette montre va vraiment poser problème, je pense. Felix est bien sympa de lui rendre, mais Murphy prend des risques avec – et je ne parle même pas du fait que Felix répond aux messages qu’il reçoit sur la montre !

En fin d’épisode, le couple parfait Murphy/Max traverse encore une crise quand elle décide de quitter l’appartement de son mec, qui vient de lui donner la clé !, pour aller parler à Dean à qui elle en veut de lui avoir caché l’existence d’un deuxième meurtrier. Merveilleux. Les deux redeviennent amis dans une scène un peu rushée et finissent donc l’épisode à s’installer devant la télé pour un film avec Chloé alors que, de son côté, la policière continue de coucher avec Darnell, ce qui n’est clairement pas la meilleure des idées. Elle retrouve ensuite au commissariat une collègue du service s’occupant des trafics de drogue qui avait arrêté Tyson par le passé ; ce que nous découvrons dans un flashback. Un dernier flashback nous apprend aussi que Wesley harcelait Tyson alors qu’il s’amusait avec Murphy… rien d’exceptionnel quoi.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E22

Épisode 22 – The Source Awakens – 18/20
Bien. Il faut s’asseoir confortablement et poser son cerveau pour savourer cet épisode qui est possiblement le plus rapide de la saison. Il s’y passe quelque chose toutes les deux ou trois minutes, c’est un tourbillon d’informations et c’est une fin de saison globalement réussie… mais la précipitation provoque quand même quelques troubles et des décisions romantiques pas super justifiées. Rendez-vous l’an prochain pour voir se rouvrir les portes du manoir !

> Saison 1


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I’m the problem that needs to be fixed.

Pfiou, c’est déjà la fin de saison et si j’ai trainé un peu à me mettre devant l’épisode, il faut bien que je me rende à l’évidence : j’ai trop envie de le voir pour le procrastiner plus longtemps, même si franchement tout semblait se liguer contre moi pour que je ne le vois pas. Pourtant, cet épisode m’a immédiatement donné grave envie avec sa première scène complétement WTF qui voit Macy se pointer chez elle pour tomber nez à nez avec Marisol, encore en vie. Oula.

Dans le présent, mais probablement avant cette scène, Galvin se réveille dans le lit de Macy, un brin paumé par rapport à tout ce qu’il se passe. Il n’est pas le seul paumé, parce que Mel et Maggie ont un milliard de questions pour Harry qui n’a aucune réponse à leur apporter. Pardon, à nous apporter. Non parce que franchement, moi aussi je suis paumé.

Macy ne l’est pas en tout cas, elle écoute donc ses sœurs être terrifiées à l’idée des pouvoirs démoniaques qui siègent en elle, mais se fait finalement griller par Galvin. C’est juste ce qu’il faut pour que Mel et Maggie comprennent que Macy l’a ressuscité ET lui a effacé ses souvenirs. Mel passe pour la pire des hypocrites à reprocher à Macy d’avoir fermé les yeux sur la volonté de se sacrifier de Galvin (franchement, c’est débile et j’ai kiffé voir Macy la remettre à sa place) et Harry pour un empêcheur de tourner en rond avec les règles de la nature.

Dans l’ensemble, donc, j’aime bien quand Macy est un peu plus méchante et a une surcharge de pouvoir, c’était sympathique à regarder cette tension entre elle et ses sœurs. À court d’arguments, les sœurs reprennent bien vite leur vie comme si de rien n’était. Macy n’a pas oublié cependant que Maggie a dit avoir peur d’elle, d’une part, et qu’elle n’avait jamais peur quand sa mère était encore en vie, d’autre part. Elle prend donc super mal de voir ses sœurs s’enfuir et s’en confie à Harry, toujours un bon être de lumière… mais pas un bon menteur aussi. Le problème, c’est que mentir face à la Source, ce n’est pas la meilleure de ses idées, puisqu’elle est télépathe.

Maggie prétexte un cours de Pilate pour aller voir Parker et ses 36 valises quittant un hôtel avec tout l’héritage de son père. On notera que les figurants sont clairement sous la pluie, mais que nos personnages préférés n’en ont rien à faire, même si Maggie a un joli manteau de fourrure qui ne doit pas kiffer la pluie. En plus, ils sont à côté d’une voiture dont Parker a la clé et qui est garée juste devant l’hôtel, parce que c’est bien pratique, mais ils ne s’en servent pas pour se couvrir de la pluie. Ou pour protéger la valise quand Parker ouvre le coffre, d’ailleurs. ANYWAY. Le plan est de retrouver la page du Livre des Ombres arrachée par Lucy…

Ce qui ne leur prend pas longtemps à faire : elle est dans les affaires que Parker vient d’hériter. De son côté, Mel rencontre Galvin et comprend qu’il est perturbé par sa résurrection. Il se souvient avoir voulu se sacrifier pour sauver des vies, mais c’est tout l’inverse qui se produit. La Mort se rattrape : elle tue deux de ses patients en échange. Quant à Mel et Maggie, elles complotent contre Macy qui le vit très mal.

Elle décide donc de ramener leur mère à la vie, ce qui fonctionne, comme on l’a vu en première scène. Elle oublie juste un détail d’importance : sa mère a accepté de ne jamais la revoir au risque de mourir. Elle meure donc dans les bras de Macy et fait tellement de bruit qu’elle finit par attirer l’attention de Maggie et Mel. Le truc qui n’a aucun sens, c’est que ces deux dernières sont des sorcières dans cette réalité alternative où leur mère est en vie, mais je ne vois pas bien pourquoi. En tout cas, c’est chouette, parce qu’elles identifient Macy comme un démon, surtout quand elle dit être la Source.

Macy n’aime pas beaucoup l’attitude de Mel qui veut la virer de la maison, alors elle retourne encore plus loin dans le passé, pour rencontrer à nouveau la nécromancière, Knansie, qui était morte dans son épisode. C’est sympa et ça permet à Macy de trouver un nouveau moyen de réécrire l’histoire. Cet épisode nous embarque dans un scénario vraiment différent de ce que j’en attendais, mais je ne sais pas trop où ils veulent en venir.

En plus, j’imaginais que Macy allait plutôt se débarrasser de Mel comme elle n’aimait pas sa méfiance naturelle, mais non : elle réécrit l’histoire de manière à vivre dans la maison avec sa mère, alors que Maggie est chez les Kappa et que Mel est… chauffeur Uber pour Harry ??

Si ça peut leur faire plaisir. L’avantage, c’est que ça leur permet de se retrouver avec de jolis déjà vus du premier épisode de la série. La scène est plutôt sympa, même si c’est hyper rapide et que Mel et lui se font confiance hyper rapidement. Ils se mettent aussi à saigner du nez puisque forcément leurs souvenirs sont plus forts que la réalité alternative inventée par Macy.

Très rapidement, ils trouvent un remède dans une nouvelle salle spéciale être de lumière, notamment grâce au bracelet de Mel, puis parviennent à récupérer Maggie et la rallier à leur cause – en plus, elle, elle connaît déjà Harry qui est prof dans sa fac. À eux trois, ils décident de faire tomber Macy en la bridant de ses pouvoirs de Source grâce à un prisme magique et la page du Livre des Ombres qu’il leur manque à nouveau.

Pas de bol cependant : Macy les a à l’œil et refuse de les laisser faire, surtout que Mel doit rester aussi loin de sa mère que possible, puisqu’elle est le sacrifice imposé par Knansie. Soit. Tout va super vite, et c’est fluide. En plus, ça ne laisse pas le temps de voir tous les défauts, qui doivent être assez nombreux vu la vitesse d’exécution.

Macy s’en prend cette fois physiquement à Mel, qui est sauvée de justesse par Harry. La Source est donc trop énervée pour les suivre et rentre plutôt au Manoir où son arrivée provoque la mère de Marisol, de manière encore plus ridicule que la première fois. Cela mène à une scène toute touchante où Macy comprend qu’elle est le vrai problème, et pas Mel. Elle décide donc de faire un rapide au revoir à Maggie et Harry, venus pour tenter de la raisonner, et de créer une réalité moù elle n’existe pas.

Ben oui, elle est abandonnée par tout le monde depuis le tout début de sa vie et en plus, elle a perdu son collier donné par sa mère, alors il n’y a plus rien pour la rattacher au monde. Mel et Maggie se retrouvent alors dans une nouvelle réalité où Macy n’a jamais été ramenée à la vie par leur mère. Elles ne sont que moyennement convaincues par ce nouveau monde : certes, Marisol y est en vie, mais tout le reste de la ville semble avoir été plongé dans un chaos dont on ne verra rien que des fenêtres barricadées et des bruits d’émeute.

Pas bien brillant, ce segment voit les deux sœurs et Harry se servir de l’aide de Marisol pour concocter un plan capable de sauver Macy, avant de repartir dans leur timeline sans qu’on ne voit les adieux à leur mère, qui accepte bien vite de mourir parce que c’est sa destinée. Eh bah. Je sais pas, prend le temps de digérer la nouvelle peut-être ?

Bon, non, retour à la fin de l’épisode précédent où Macy explique à ses sœurs qu’elle s’est servie de ses pouvoirs pour sauver tout le monde et qu’elle veut ressusciter Galvin. Quitte à revenir en arrière, elles auraient pu choisir quelques dizaines de minutes plus tôt, y a pas mal à réécrire pour éviter que Macy ne devienne la Source. Non parce que là, elles ont beau essayer de la raisonner, rien n’y fait : Macy n’hésite pas à envoyer valser Mel (littéralement) quand elle comprend qu’elle veut lui retirer ses pouvoirs.

Malgré sa blessure, Mel assure à Macy qu’elle est là pour elle et qu’elle l’aime, dans une scène qui n’est pas sans rappeler un des épisodes précédents. Dépassée par les événements, Macy essaye de se débarrasser de ses sœurs et les envoie pour moins d’une minute à New-York. Moins d’une minute ? Les filles et Harry comprennent que Macy souffre et s’est isolée pour éviter d’être abandonnée. Bon, c’est un peu gros comme théorie/concept, mais ça passe bien dans l’épisode.

De retour dans le grenier, Mel et Maggie finissent par déstabiliser Macy qui perd le contrôle de ses nouveaux pouvoirs et menace de mort ses sœurs sans même comprendre comment elle fait – au point qu’elle les met en danger de mort. Et c’est là que Mel et Maggie assurent à nouveau qu’elles resteront auprès de Macy quoiqu’il arrive. Quoiqu’il arrive. QUOIQU’IL ARRIVE.

Un brin répétitif, certes, mais efficace dans la construction : Macy comprend que ses sœurs l’aiment et reprend le contrôle de ses pouvoirs, acceptant qu’on lui retire ses pouvoirs. Et tant pis si Galvin reste mort – tiens, ça me rappelle une autre fin de saison 1, tout ça. Les sœurs font alors un sort convoquant les Dieux du Temps, des Emotions et de l’Espace pour faire en sorte que les pouvoirs de la Source quittent définitivement Maggie.

C’est rapide, mais efficace là encore, comme le reste de l’épisode : les sœurs se retrouvent avec un pendentif brisé en trois contentant les pouvoirs de la Source. Elles décident de cacher les trois morceaux du pendentif grâce à Harry et de se faire effacer la mémoire. Mouais, Harry s’en souvient : ce pendentif reviendra si la série dure assez longtemps.

Après tout ça, les sœurs se rendent sur la tombe de leur mère dans les looks les plus improbables possibles (Mel garde sa veste en cuir et son pantalon noir malgré sa robe ; Macy a une robe à fleurs étranges mais franchement pas si mal par rapport à la tenue de Maggie digne de Carrie Bradshaw). Le plus frappant dans cette scène n’est pourtant ni leur look, ni le contenu larmoyant/moqueur de la scène qui voit les sœurs réunies… mais bien le fait qu’il reste assez de temps dans l’épisode pour conclure la saison et nous amener à un nouveau cliffhanger.

Maggie veut retourner voir Parker… mais celui-ci veut quitter la ville. On pourrait le comprendre si c’était la robe de Maggie qui le faisait fuir, mais non, elle a pris le temps de se changer pour une deuxième robe de dingue bien plus jolie. Parker s’en va donc à cause de ses pouvoirs de démon, et c’est ridicule comme décision je trouve. En plus, ça laisse Maggie en larmes.

Ce n’est pas beaucoup mieux du côté de Mel : elle laisse tomber Niko dans un au revoir qui se fait sans la moindre réplique, parce qu’elle « lui doit bien ça ». HEIN ? Dans quel monde Niko laisse tomber Mel comme ça, sans chercher à la revoir, alors qu’elle était prête à laisser tomber son mariage pour elle ? Non mais n’importe quoi. Et dans le même genre de n’importe quoi, Macy a entendu les pensées d’Harry quand elle était la Source, et apparemment, il est amoureux d’elle, même si ce n’est pas dit explicitement.

Après tout ça, les sœurs se changent une dernière fois pour l’enterrement de Galvin. Quand elles en reviennent, toujours accompagnées d’Harry, c’est pour mieux que Chloe redébarque dans leur vie, avec tout un tas de personnages secondaires de la saison ou de figurants jamais vus (eh coucou Les Orphelins Baudelaire !). La communauté magique a donc pris possession du manoir des sœurs : en l’absence de Fondateurs, il faut quelqu’un pour les gérer et le choix naturel se porte sur les sœurs sorcières qui ont été capables de se débarrasser de la Source.

Pfiou. Et c’est une fin de saison qui se termine par un clin d’œil à l’original, avec un plan quasi identique à celui des premières saisons de Charmed. La porte est fermée grâce au pouvoir de Macy, et franchement, cette porte close donne un sentiment de conclusion qui pourrait tout aussi bien être celui d’une fin de série. Hâte de voir comment ils rebondiront après tout ça, même si les seules pistes ouvertes sont celles des relations entre les sœurs.

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EN BREF – Si je ne suis vraiment pas un partisan des reboots sur le papier, celui-ci réussit l’exploit de me raccrocher totalement à l’univers de la série d’origine dont il m’a poussé à faire le rewatch complet. Si les clins d’oeil à la mythologie de la série-mère sont extrêmement nombreux, le reboot fait le choix de s’en détacher complétement du côté de son intrigue.

Ce qui fonctionne le mieux dans cette première saison, c’est probablement la rapidité avec laquelle tout est évoqué et fait. C’est super efficace car les épisodes ne nous laissent pas le temps de nous poser. Il se passe un milliard de choses, mais tout est toujours lié et la série nous propose une histoire complexe et complète sur une première saison qui débute déjà sur les chapeaux de roue.

Je suis curieux de voir à quoi ressemblera la saison 2, mais cette saison 1 était hyper efficace dans le genre qu’elle se proposait d’être, à savoir un très bon divertissement pas prise de tête mais hyper accrocheur. On ne sait jamais à quoi s’attendre quand un épisode débute, même si les intrigues ne sont pas toutes 100% inédites… et ça, chapeau bas. Reboot réussi.

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