The Crossing – S01E07

S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.

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Spoilers

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Maybe you’re one of them.

Après un long et complexe débat avec moi-même, j’ai finalement décidé de poursuivre cette série jusqu’au bout malgré son annulation par ABC la semaine dernière. Cette annulation est franchement frustrante, parce que je pense que je n’aurais jamais les réponses aux questions posées par la série, mais bon. Je l’aimais suffisamment pour avoir envie de la continuer malgré tout, même si je doute que la qualité s’améliore avec l’annulation.

Leah est guérie et peut repartir de l’hôpital de fortune où elle était, juste avant que la rescapée asiatique ne se réveille enfin et révèle avoir du travail à faire. Bien. Elle demande ensuite à avoir quelques marqueurs pour écrire des signes sur les murs, ce qui n’est jamais qu’un mystère de plus.

Leah est fixée du regard par l’ensemble des survivants, forcément, parce qu’elle a guéri de Mantis, ce qui est juste impossible normalement. Cela pose problème à Rebecca dont l’instinct maternel s’active bien vite. Autant elle est méfiante pour Leah, autant elle accepte immédiatement un voyage en ville.

Par chance, Reece est justement en train de surveiller le camp pour l’attaquer et elle voit Leah monter dans le bus, donc elle peut suivre ce bord – la série continue dans ses facilités. À bord de celui-ci, on retrouve également Hannah, donc le bus est plutôt safe.

Jude interroge Lindalauer qui prend un malin plaisir à inverser la situation en le psychanalysant correctement pour aboutir à de mauvaises conclusions. À l’inverse, Jude pose de mauvaises questions pour aboutir à de bonnes conclusions et être interrompue par la maire elle-même. Elle se laisse balader par Lindalauer qui lui promet une visite du camping pour la calmer quand elle apprend l’existence d’un camp de réfugiés à quelques kilomètres de sa ville. C’est aussi ce qui permet la visite en bus, évidemment.

Marshall se fait passer pour un guide et est heureux de voir Hannah débarquer. En revanche, Roy vit plutôt mal de la voir draguer avec lui. Il les suit donc toute la journée et Marshall fait un bien mauvais guide. Il préfère draguer lourdement Hannah et la convaincre de fuir Roy pour l’embrasser à la volée.

Roy les suit comme il peut, mais est largué quand ils prennent un petit bateau à moteur. Les deux s’isolent sur une île où ils continuent de s’embrasser, ce qui fait tomber à l’eau toutes les théories d’où ils seraient de la même famille. Elle finit par lui raconter qu’elle vient de 2194 et que quelqu’un lui avait donné sa photo dans un médaillon. Il ne la croit pas spécialement, mais comme quelqu’un a retrouvé le médaillon en milieu d’épisode, on se doute qu’il finira par la croire.

En attendant, il fuit Hannah et va boire une bière au bar, se moquant pas mal d’y retrouver Nestor. De son côté, Hannah retrouve son médaillon et tente de le voler parce que bien sûr la personne qui l’a trouvé sur la plage est assez malhonnête pour le revendre. Ce n’est pas qu’on tourne en boucle, mais un peu : Hannah est réprimandée par les gardes, y compris Roy, et ramenée au bus sans son médaillon.

À leur arrivée en ville, Jude s’occupe de Rebecca et Leah pour la journée. Rebecca fait attention de ne pas trop en dire à Jude, mais comme il sait son secret, ce n’est pas si évident. Il fait vraiment e sorte d’en savoir le plus possible, cuisinant Rebecca qui finit par confier ses doutes et ses peurs pour Leah. Elle a tellement peur pour elle qu’elle la laisse se balader en ville sans la surveiller plus que ça. Un homme lui donne alors une carte postale avec un message dessus.

Elle les mène ensuite au parc où elle apprend à faire de la balançoire, toujours observée par Reece. Ensuite, elle les entraîne vers des toilettes publiques où sa mère lui a donné RDV pour la kidnapper. Évidemment, Jude a compris le plan de Reece dès le départ, et il l’approuve. Avec un peu de lubrifiant, il la débarrasse sans problème de son bracelet électronique. La promenade en bus des réfugiés se termine par un câlin entre Hannah et Rebecca, cette dernière étant déprimée d’avoir perdu Leah. Dure journée pour elles.

Bien évidemment, tout ceci était trop simple et même Jude s’en rend compte, c’est dire ! C’est trop tard malheureusement : si Reece est capable de trouver le GPS planqué dans la peluche de sa gamine et de s’enfuir, elle est malheureusement poursuivie par quelques hommes armés qui n’hésitent pas à enlever Leah devant elle, en assommant lourdement l’Apex. Oups. Lindalauer a donc manipulé tout le monde, ce qu’on voyait venir dès le départ, mais bon.

Pendant ce temps, le camp découvre les écritures de la réfugiée asiatique pas noyée, et ça fait beaucoup parler parce qu’elle écrit en Apex. Caleb la confronte à ce propos et on n’en saura pas plus cette semaine. Enfin, Roy se rend finalement acheter le médaillon d’Hannah pour lui offrir et il découvre à l’intérieur de celui-ci la photo de Marshall. J’espère vraiment qu’on aura une réponse sur son identité… et sur la survie ou non de Sophie, totalement zappée de l’épisode.

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Arrow (S03)

Synopsis : La saison 2 s’est terminée par une grande bataille au sein de Starling City entre les super-héros (aidés de quelques super-pas-si-villains) et une armée Mirakuru menée par Slade. Celui-ci finit en prison, Thea se barre avec Malcolm sans vraie raison, Dig s’apprête à être papa, Felicity n’embrasse pas Oliver et voilà, en gros. Rien que ça.

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Pour commencer, j’ai la flemme de faire cette introduction qui ne sera pas bien différente de celle de la précédente saison où je parlais de mon challenge Arrowverse. Je m’y remets doucement et j’espère que ça ira mieux maintenant que la saison 2017/18 touche à sa fin, mais je ne suis pas idiot, je sais que ça risque de patiner encore… Et d’autant plus que je commence enfin The Flash avec cette saison, depuis le temps que je voulais m’y mettre !

C’est d’ailleurs rien que pour cette deuxième série que je me suis lancé dans ce visionnage et j’ai vu un premier épisode hier qui était plutôt cool. Ah d’ailleurs, tant que j’y pense, je vois les épisodes dans leur ordre de diffusion, donc les critiques des épisodes des deux séries seront mélangées dans les articles, donnant l’ordre « canonique » de l’Arrowverse.

Sur cette page, vous trouverez tous les épisodes d’Arrow et mon avis sans spoiler dessus, avec aussi, en marge à droite, les titres des épisodes de The Flash faisant crossover avec cette saison, et je fais du même du côté du super-héros rouge. Ce sera mon nouveau fonctionnement pour cet univers afin de proposer des pages-saisons qui servent aussi de guide de visionnage pour ceux qui passeraient après moi – ce n’est pas parce que je suis très en retard que je suis le dernier.

Trève de blabla, j’ai un épisode qui m’attend !

The Flash – S01E01 – Pilot
S03E01 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !
S03E02 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.
S03E03 – Corto Maltese – 15/20
Même si cet épisode reprend enfin une intrigue que j’attendais depuis le début de saison (qui me paraît déjà beaucoup plus loin qu’il ne l’est vraiment à cause de l’enchaînement des deux séries DC, il s’embourbe également dans une sous-intrigue qui m’a laissé totalement indifférent. Il y avait ainsi de chouettes moments dans l’épisode, et d’autres où j’avais envie de faire autre chose – et non, ce n’était même pas les flashbacks !
The Flash – S01E04 – Going Rogue
S03E04 – The Magician – 16/20
On tourne quelque peu en rond dans cet épisode avec une culpabilité difficile à déterminer et des promesses d’un futur de la série qui sera plus… mouvementé. En attendant, ça reste un bon épisode du point de vue du développement des personnages et des interactions entre eux, même si les décisions d’Oliver sont souvent bien mystérieuses et incompréhensibles. Et les flashbacks continuent d’être un étonnant choix scénaristique tellement c’est ennuyeux !

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Arrowverse : The Flash – S01E01-02 / Arrow S03E01-02

Chaque dimanche, retrouvez les critiques des épisodes de l’Arrowverse rattrapés au cours de la semaine dans leur ordre originel de diffusion.

The Flash – Épisode 1 – Pilot – 18/20
Wow. Même si très prévisible dans l’ensemble, ce pilot est hyper solide et donne envie de se bouffer toute la série (ouf). Les choses vont vite, très vite – peut-être même trop vite par moment – et c’est un excellent point pour la série qui parle après tout d’un héros qui va vite. On a l’impression que l’épisode va à la même vitesse que lui, les personnages sont (ré)introduits à toute vitesse et on a le même temps pour un petit crossover histoire de bien commencer. Une réussite, assurément.

Saison 1


Spoilers

01

Lightnings gave me abs?

Comme Arrow en son temps, la série commence par notre héros qui s’adresse à nous en voix-off. Comme il s’agit de Barry, en revanche, ça commence directement par de l’humour. Et comme on est toujours dans l’Arrowverse, on a directement le droit à des flashbacks, youpi.

Barry y est un petit garçon qui passe sa vie à courir parce qu’il est poursuivi par des harceleurs qui le tabassent. Sympa comme introduction du personnage. Il est heureusement au sein d’une famille aimante, mais une nuit, l’eau de l’aquarium de ses poissons se met à flotter mystérieusement et lorsqu’il descend les escaliers il découvre sa mère dans un tourbillon étrange et elle lui dit de fuir.

Son père arrive et PAF, il se retrouve à quelques mètres (kilomètres ?) de chez lui au bord d’une route. Il se précipite de nouveau dans sa maison désormais entouré de voitures de police et où son père est arrêté. Personne n’est fichu d’arrêter ce gamin qui rentre comme si de rien n’était dans la baraque et retrouve sa mère morte. Son père est donc accusé du meurtre de sa mère, alors que Barry est sûr d’avoir vu un homme au milieu du tourbillon de lumière.

De nos jours (ou plutôt quelques temps plus tôt, en mi-saison d’Arrow) toutefois, Barry court parce qu’il est en retard sur une scène de crime, c’est original. C’est un peu comme ça qu’on nous l’avait vendu déjà dans la série-mère. Je suis surpris par le ton de la série qui n’hésite pas à virer dans l’humour et à ajouter quelques effets spéciaux et textes un peu partout pour nous montrer les calculs de ce geek. Il faudra voir si ça continue ou pas, mais ça fait un peu accessoire pour l’instant.

Assez vite, on nous introduit Iris, qui aime manger les frites de Barry et qui est beaucoup trop pote avec, tout en étant aussi la fille d’un flic qui le couvre. Et une scientifique de Star Labs. Cela fait beaucoup de choses d’un coup.

Alors qu’il se rend à Star Labs avec sa meilleure amie Iris sur qui il crushe totalement, il se rend compte que sa relation amoureuse avec elle va être compliquée : ils ont grandi ensemble et elle le voit comme un frère. Bien. La série ne tarde pas dans l’intro de ses personnages avec ensuite un discours d’Harrison Wells à Star Labs.

Pas le temps de s’y attarder, Barry doit courir de nouveau pour arrêter un voleur qui a pris le sac d’Iris. Cela ne fonctionne pas pour Barry qui se fait martyriser et prends quelques coups, mais ça ne fonctionne pas non plus pour le voleur qui se fait arrêter par Eddie Thawne, un policier nouvellement arrivé en ville. OK. Et comme en plus c’est un beau policier, Iris est quelque peu sous le charme de cette caricature.

On en revient alors à la dernière scène de l’épisode d’Arrow avec Barry qui se fait foudroyer et tombe dans le coma pour neuf mois. Pendant ce temps, le père d’Iris, le détective West, voit un collègue se faire tuer par un méchant (Mardon) qui s’enfuit en avion pour mieux exploser dans les airs à cause d’une expérience qui dérape à Star Labs et fait exploser un accélérateur de particules jouant la gravité. Et c’est ainsi que Barry obtient ses pouvoirs.

Neuf mois plus tard, il se réveille à Star Labs alors qu’il est sous la surveillance de Cisco et Caitlin, qui sont clairement ses futurs acolytes. Il rencontre son idole, Harrison Wells désormais en fauteuil roulant suite à l’accident de l’accélérateur de particules, mais pas avant de se découvrir des abdos et d’apprendre que ses muscles se régénèrent bien vite. Mieux encore, son cœur bat parfois trop vite pour que les machines l’enregistrent et il provoque quelques arrêts électriques.

Un quart d’heure suffit à introduire tout ça et à voir Barry de nouveau sur pieds après je ne sais combien d’épisodes dans le coma (14, en fait). Aussitôt fait, il se rend voir iris et expérimente une première fois ses pouvoirs sans les comprendre.

Il se rend ensuite au commissariat où tout le monde est heureux de le revoir mais n’a pas le temps de s’occuper de lui à cause du braquage d’une banque par un super-villain avec quelques pouvoirs. Pouvoirs ? Barry découvre les siens : le monde ralentit autour de lui et il arrive à aller plus vite que tout le monde, même s’il ne contrôle pas encore le freinage.

L’acte suivant le voit avoir déjà repris contact avec Star Lab qui expérimente sur lui. Ils veulent comprendre pourquoi il pense que le monde ralentit autour de lui – mais en fait il ne fait qu’accélérer. C’est le moment d’apprendre à mieux connaître Cisco, qui a toujours la patate et est le créateur de tous les objets geek dont Flash aura besoin, et Caitlin, qui fait la gueule parce que sa carrière patine et qu’elle a perdu son fiancé neuf mois plus tôt. C’est noté, et hop, Barry essaye ses pouvoirs.

Il est incapable de s’arrêter et se prend des tonneaux d’eau, se cassant le poignet au passage, mais pas de quoi s’inquiéter. Certes, il s’est souvenu de la mort de sa mère et c’est ça qui lui a fait perdre sa concentration, mais sa fracture se guérit d’elle-même en trois heures.

Pendant ce temps, au commissariat, le braquage de la banque est au cœur de toutes les conversations, puisque les témoins expliquent que le voleur s’en est tiré grâce à un ouragan, mais oui, mais bien sûr. Et pourtant, ce n’est pas un mensonge : Mardon a des pouvoirs. Tout le monde le pense mort, mais non.

Sans surprise, Iris s’est mise est en couple avec Eddie Thawne pendant ces neuf mois et sans raison valable, Barry passe par là et les voit s’embrasser alors que le couple est censé rester secret. Pas le temps non plus de s’attarder sur eux que Barry et Iris échappent de peu à la mort à cause de Mardon qui passe par là en voiture et provoque un accident pour une voiture de flic.

En un rien de temps, Barry sauve la vie d’Iris, rattrape la voiture de Mardon, provoque un accident, essaye de le rattraper mais est entouré de brume, échappe à un second accident de voiture, fin d’acte. Wow. Va falloir se calmer les gars, j’ai une critique à faire, et vous allez trop vite là.

L’acte suivant commence par Barry qui essaye d’expliquer que Mardon est en vie et contrôle la météo au Détective Joe West qui ne le croit pas du tout, comme il ne le croyait pas pour ses parents. Barry s’énerve et se rend chez Star Labs pour accuser ses nouveaux amis de lui avoir menti. Ils expliquent qu’ils soupçonnent effectivement l’existence de plusieurs « méta-humains » comme lui. Harrison s’énerve contre Barry qui cherche à jouer les héros alors qu’il est scientifiquement un miracle qui pourrait sauver bien plus de vies en se laissant analyser.

Oui, mais ça ne suffit pas à Barry qui se barre en courant, de plus en plus vite, vers Starling City, foutant le feu à sa veste qu’il est obligé d’enlever en extérieur (BAM, deux points du Bingo Séries en un, mais je ne vais en garder qu’un, sinon c’est de la triche).

La voix off du début ne s’adresse finalement pas à nous mais à… Oliver Queen. Sacré crossover dès le début, il est clair qu’on est dans un univers partagé. Barry se rend auprès d’Oliver pour avoir quelques conseils et c’est lui qui lui rappelle son goût pour les masques. Barry est prêt à jouer les héros désormais, et il retourne à National City pour demander de l’aide à Cisco et Caitlin, leur montrant au passage qu’il sait que d’autres méta-humains ont fait de la merde pendant neuf mois.

Cisco lui fournit directement le costume de flash, ce qui n’a aucun sens, car ça va beaucoup trop vite pour qu’il ait le temps d’envisager tout ça, quoi. En tout cas, c’est tant mieux car Barry peut directement aller sauver la vie de Joe qui est en intervention avec Eddie pour arrêter Mardon, car il a dû se rendre à l’évidence : celui-ci est en vie.

Et il provoque une tornade qui met K.O Eddie et choque Joe au plus profond de lui-même. Il se rend compte que Barry avait raison, et ce n’est pas fini. Il voit Barry débarquer et se débrouiller pour arrêter la tornade en courant plus vite qu’elle – motivé par Cisco, Caitlin et Harrison, qui change d’avis. Le cas de cet épisode est rapidement résolu par la mort de Mardon, tué par Joe qui protège Barry et comprend qu’il ne lui a jamais menti.

En fin d’épisode, Barry se rend voir son père en prison et son grand discours sur son envie de venger sa mère provoque un petit montage nous montrant tous les personnages reprenant leur vie tout en établissant un premier fil rouge clair pour la série.

Ah, et en post-générique on découvre ce qui était évident : Harrison n’est pas un simple gentil. Il fait semblant d’être en fauteuil roulant et il a un article datant de 2024 dans son labo secret, un article qui parle… de Flash. C’est ce qu’il fallait pour provoquer l’étincelle donnant envie de revenir sur du long terme – même si je pensais que ça allait être un grand méchant et que son vrai but est pour l’instant encore secret.


Arrow – Épisode 1 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !

> Saison 3


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Multiple times. Shirtless. All the time.

On commence en pleine action histoire que la saison ne traîne pas inutilement en réintroduction : Arrow bosse avec l’aide de Felicity, Diggle et… Roy qui a un joli costume d’archer rouge désormais. Ah ces justiciers, ils ne s’arrêtent plus ! Cela fait donc cinq mois que la ville a failli être détruite et Oliver continue son flirt avec Felicity de manière beaucoup trop grossière pour qu’ils ne soient pas un couple. Cinq mois ! Oliver vit désormais sous le Verdant, Felicity déteste son nouveau boulot, Diggle et Lyla sont désormais ensemble et heureux, Thea se balade soit disant le monde en envoyant des sms à son frère, Oliver a eu une coupe de cheveux, Laurel est désormais un peu plus blonde et Quentin se retrouve avec un nouvel uniforme de capitaine de police et moins de cheveux. Que de changements cette saison ! Et la police arrête de traquer Arrow en plus !

Forcément, avec tout ça de super bien, il faut bien un méchant et la série ne traîne pas à l’introduire. De manière très originale, il est question de nouveau du Vertigo et d’une nouvelle formule encore plus chaotique permettant quelques hallucinations des plus grandes peurs de ses victimes.

Finalement, Oliver propose un rencard à Felicity qui accepte immédiatement. Malheureusement pour lui, elle se fait draguer aussi à son nouveau job. Elle est une simple vendeuse dans un magasin d’informatique, ce qui ne l’empêche pas de continuer à aider Oliver comme elle peut dans son job de nuit.

Leur rencard se passe plutôt bien malgré tout, avec Oliver racontant une grande partie de son passé à Hong Kong et cassant l’ambiance. Cela ne les empêche pas de flirter avec beaucoup de plaisir, mais une explosion finit par les interrompre. Oliver découvre rapidement, grâce à Roy, que l’explosion est loin d’être un hasard : un criminel qu’il avait arrêté plus tôt lui a mis un traqueur dans la veste.

Felicity reste inconsciente un moment, mais va bien ; Oliver contacte Quentin pour qu’il l’aide à localiser le méchant responsable de cette explosion, Werner Zytle, et ça ne traîne pas à se faire. Malheureusement pour lui, Oliver est à peine arrivé sur place qu’il se prend une dose de Vertigo et découvre que sa plus grande peur est lui-même. Par chance, il est aidé par Quentin qui lui sauve la vie, avant de s’effondrer à nouveau comme dans la fin de saison précédente. Comme plus tôt on l’a vu prendre des médicaments, j’imagine que cette complication médicale est là pour durer.

Arrow réussit toutefois à blesser Weller, c’est déjà ça. Le lendemain, il a un rendez-vous hyper important pour racheter sa compagnie qui n’a plus de PDG maintenant qu’Isabel est morte, forcément. J’aurais aimé la voir reprendre le rôle de grande méchante, car ça donne l’impression qu’elle était sous-exploitée tout ce temps, mais bon. C’est censé être une affaire facile, mais c’est sans compter sur un autre investisseur, Ray Palmer, qui n’est autre que l’homme ayant dragué Felicity, qui se débrouille on ne sait comment pour assister à la réunion.

Cela lui permet de constater que le discours sympa sur la famille d’Oliver est largement surpassé par Ray qui a pris en compte ses conseils de hacking pour les appliquer sur les sites Queen Consolidated. Et Ray envisage carrément de renommer la ville Star City quand même. Bon, il va falloir gérer avec Ray et Roy cette saison, c’est pratique.

Lyla a des contractions et espère accoucher rapidement, mais ça doit tout juste faire neuf mois. Et Diggle se dit terrifié à l’idée d’être papa… mais il continue de vouloir prendre des risques inutiles dans son travail de nuit pour Oliver qui ne veut plus le voir en danger depuis qu’il a compris qu’il pouvait y passer. Il laisse aussi Felicity de côté, craignant trop de la perdre en s’attachant à elle.

La suite de l’épisode se déroule dans un match de boxe où Werner a placé une bombe, forçant Roy et Arrow à se séparer. Roy s’occupe de la bombe avec l’aide de Felicity, ce qui n’est pas si facile quand elle est à distance et lui demande de couper un fil qui n’existe pas, le forçant à improviser de geler la bombe, avec le moment de stress que ça impose.

Arrow lui s’occupe de neutraliser Werner et reçoit l’aide inattendue de Sarah qui revient sans prévenir. Elle est censée bosser pour la ligue des assassins, mais elle revient là pour voir Laurel et conseiller à Oliver de vivre une vie personnelle en dehors de son travail. À Laurel, elle révèle qu’elle ne veut pas que leur père sache qu’elle est en ville, ce qui semble indiquer une sous-intrigue pour elle, forcément. Malheureusement, cette sous-intrigue s’avère mille fois plus importante que ça quand elle se fait tuer de trois flèches dans le ventre et d’une chute d’immeuble. Il y a de quoi être dégoûté, vu comment le personnage a sauvé la saison 2 franchement.

Ne sachant pas encore le sort de Sara, Felicity se venge de Ray en hackant tous ses appareils électroniques, ce qui fonctionne plutôt bien pour l’énerver. Il la stalke pour lui proposer un job, mais ça ne fonctionne pas – pour l’instant en tout cas.

En fin d’épisode, Diggle est désormais papa et remercie Arrow de l’avoir mis de côté : tout son univers a changé maintenant qu’il est papa d’une petite fille. Cela pousse Oliver à comprendre qu’il fait le bon choix en laissant Felicity de côté et loin de lui. Mouais. Ces deux-là commencent déjà à me taper sur le système, et la saison ne fait que commencer. Oliver finit par aller donner quelques conseils à Barry, ce qu’on a déjà vu dans The Flash, et finalement, ça aurait valu le coup de voir cet épisode en premier, mais bon, c’était diffusé comme ça.

Eh sinon ? Ben merde, j’avais oublié les flashbacks, mais ils sont toujours là, à Honk Kong. Oliver tente de s’enfuir et d’envoyer un message à sa mère, ce qu’il semble faire régulièrement. Neuf fois en un mois, pour être précis. Weller le réprimande rapidement et lui explique qu’il ne peut s’échapper, ce à quoi il lui répond qu’il est prêt à mourir. Mouais.

En cadeau, elle l’exile dans une maison où il se réveille dans les bras d’une japonaise mariée à un homme qui l’accueille avec plaisir : son gardien qui le torturait et qui voit sa famille être menacée si Oliver s’enfuit. Moui, sinon elle pouvait aussi menacer Thea ou Moira, mais bon.

Ces flashbacks sont vraiment une plaie, ça ne m’a pas du tout passionné et je sens que ça ne va pas s’arranger cette saison. On m’avait prévenu avant, de toute façon, je m’y attendais.


The Flash – Épisode 2 – Fastest Man Alive – 16/20
La série prend rapidement des allures de « cas de la semaine » accompagné d’un fil éclair rouge sympathique, mais distillé au sein de chaque épisode de la saison. Je n’en attendais pas autre chose. S’il y a de bons côtés dans cet épisode et l’on commence à mieux connaître les personnages sans forcément s’y attacher pour autant, il y en a aussi de mauvais – à commencer par les flashbacks. Il faudra s’y faire.

Saison 1 


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I am an army.

Cet épisode commence par Cisco et Barry faisant équipe pour sauver les victimes d’un incendie dans un immeuble, mais cela ne plaît pas à Caitlin : leur marché était que Barry pouvait les aider à stopper des méta-humains pas à jouer les super-héros lors de catastrophes tout ce qu’il y a plus de normales. Le problème, c’est qu’à trop user son pouvoir Barry comprend qu’il a quelques limites – mais il les ignore.

En parallèle, il travaille toujours pour la police et plus particulièrement par Joe, quitte à arriver en retard et voler des vêtements (bien, la police). Tout ceci le met sur la piste d’un nouveau méta-humain capable de se dédoubler. Il se sert encore de ses pouvoirs pour tout, y compris analyser des indices.

Iris débarque, embrasse Eddie devant Barry, puis l’emmène à une sorte de convention où bien évidemment débarquent les six hommes qui n’en sont qu’un – ce qui ne sera révélé que bien plus tard. Ce qu’il faut retenir de ce vol de la convention, c’est que Barry utilise encore ses pouvoirs, et que c’est la fois de trop, car il s’effondre. Joe pense que ce n’est qu’une excuse pour se couvrir devant Iris, mais c’est loin d’être le cas et ça inquiète Barry, qui se fait réprimander par Joe parce qu’il n’est pas là pour jouer les super-héros ; surtout qu’il ne peut résister à une balle.

Comme il s’est évanouit, il retourne à Star Labs pour se faire analyser et Caitlyn l’engueule bien comme il faut pour la manière inconsidérée dont il se comporte. Pas facile comme rôle d’être la nana toujours énervée, mais bon, elle comprend vite, avec l’aide d’Harrison, qu’il manque simplement de glucides. C’est pour cela qu’il s’évanouit à chaque fois, il manque de bouffe. C’est la belle vie quand même, avoir un super pouvoir qui en plus te permet de bouffer tout ce que tu veux, c’est la joie (bon, sauf pour le porte-monnaie).

Joe découvre que Barry continue de mener l’enquête sur la mort de sa mère et il finit par se rendre à Star Labs pour l’engueuler de nouveau. C’est une constante de l’épisode, mais cette fois, Barry décide de se rebeller pace qu’il ne se sent pas en tort. Il l’est beaucoup plus quand il affirme à Joe qu’il n’est pas son enfant – certes, c’est vrai ; mais ce n’est pas très gentil envers l’homme qui l’a élevé.

Assez vite, Barry va néanmoins comprendre qu’il a tort : déjà, parce qu’il oublie d’aider Iris (une fois de plus et on n’en est qu’au deuxième épisode) et ensuite parce que Joe comprend que leur méchant de la semaine veut tuer Stagg. Forcément, cela mène Joe à être en danger de se faire tuer et Barry se sent forcé d’intervenir pour le sauver. Ce qu’il fait.

Il découvre au passage les pouvoirs de Grant, son ennemi de la semaine, qui peut donc se multiplier à volonté, et se fait tabasser. De retour à Star Labs après avoir laissé Grant s’enfuir, Barry comprend que la vie de super-héros n’est pas si simple… et il préfère démissionner, ce qui semble faire chier Caitlin qui, décidément, ne sait pas ce qu’elle veut.

Harrison rend visite à Joe pour s’expliquer et se réconcilier avec lui, et aussi parce que Barry a décidé de démissionner. Si ce n’est pas franchement ma scène préférée, c’est intéressant de voir la police complice de l’unité secrète de Flash, ça change un peu des débuts d’Arrow.

En parallèle, Barry se réconcilie avec Iris qui lui révèle son nouveau sujet d’investigation : un mystérieux éclair rouge qui sauve les gens en ville, lui faisant penser que peut-être Barry avait raison au sujet du meurtre de sa mère. Oups ! Voilà un secret déjà bien en danger et qui rappelle de mauvais souvenirs de Smallville ou de Lois & Clarke. Bref, on échappe au poncif de la police, pas à celui de la journaliste. J’ai toutefois bien aimé la scène où Barry utilise ses pouvoirs pour figer Iris et lui dire tout ce qu’il a sur le cœur. C’est très redondant et une exposition pas très subtile, mais ça marche bien.

Il se fait finalement appeler au milieu de sa conversation avec Iris par Caitlin et Cisco, confrontés à Grant… ou du moins c’est ce qu’il pense. En fait, Caitlin s’est débrouillée pour recréer un clone à partir de quelques cellules de son sang, sur le costume de Flash. C’est intéressant et ça lui permet de deviner que la faille de ce grand méchant de la semaine est de fatiguer quand il a trop de clones à gérer, exactement comme Barry. Ça, et aussi le fait que les clones ne réagissent plus si le vrai ne s’occupe pas d’eux – expliquant pourquoi ils font souvent les mêmes gestes.

Barry est envoyé seul s’occuper de Grant car il y a bien besoin de ses pouvoirs pour arrêter le méchant du jour. On a droit à quelques scènes d’action plutôt sympa avec masse de figurants et à un Flash débordé mais remotivé par Harrison & Joe, exactement comme dans le pilot. Grant finit par se suicider après avoir été neutralisé par Flash, mais un peu par accident tout de même : en traversant une fenêtre bien malgré lui alors qu’il s’attaque au super-héros, Grant refuse l’aide de Barry qui voulait le sauver. Celui-ci rentre à Star Labs, assez triste de ne pas l’avoir sauvé, mais amusé du fait que Cicso – lui aussi passant sa vie à manger (des sucettes) – trouve un surnom (Multiplex) au méchant du jour. La page est vite tournée, alors que Multiplex avait une triste vie personnelle.

Et puis, bon, s’il se met à tuer un meta-humain à chaque épisode, il va probablement finir par culpabiliser d’avoir une vie si cool, donc il va falloir que les scénaristes se calment. Je dis ça, et je ne suis qu’au deuxième épisode !

En fin d’épisode, Joe promet à Barry de l’aider à faire libérer son père. Barry comprend aussi qu’il est temps de s’excuser auprès de Joe parce qu’au fond, il est un peu son père quand même. En plus, il lui a ramené de la pizza. Tout se termine par Flash reprenant son rôle de super-héros en ville, surveillé par Iris toutefois.

Harrison recontacte Stagg qui a pour but de capturer Flash et… cela ne lui plaît pas. Pour protéger le super-héros, Harrison se lève et tue Stagg. Ah, je l’avais dit qu’il avait un côté méchant, mais du coup, c’est un méchant qui protège Flash de la mauvaise manière – et sûrement pour pouvoir s’en servir à ses propres fins personnelles.

Sinon, j’avais espoir que les histoires de flashbacks ne continueraient pas après le pilot, mais c’était avoir trop d’espoir. Nous voyons donc Barry enfant s’ajuster à sa nouvelle vie chez Joe et clamer l’innocence de son père. Iris s’habitue à la présence de son nouveau frère, le protégeant par quelques mensonges pas très habiles quand son père le surveille. Barry se rend voir son père qui ne veut plus le voir et lui demande de laisser tomber ses tentatives de l’aider. Moui, ces flashbacks sont aussi passionnants que ceux de la série-mère, quoi.


Arrow – Épisode 2 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.

Saison 3


02

Lower your bow and live.

Sara est morte et a donc droit a tout un épisode pour bien nous faire pleurer – et il faut bien reconnaître que comme il s’agit de mon personnage préféré, ça ne peut que fonctionner niveau émotions. Ils ne perdent pas de temps en plus : Felicity, Roy et Oliver retrouvent bien vite son cadavre, gentiment amené au Verdant par Laurel qui ne savait pas quoi en faire. Oliver ferme les yeux de Sarah et est, comme toujours, mono-expressif face au décès de son ex. Heureusement qu’il y a Felicity (et même Roy !) pour réagir, quoi.

Laurel aussi réagit, elle est en larmes et allumée par un fort désir de revanche – elle veut tuer le responsable de son décès, forcément. La seule piste qu’ils ont est un archer, et ce n’est pas grand-chose. Laurel refuse d’en parler à son père tant que Sara n’est pas vengée, ce qui me paraît être une idée stupide, mais Oliver approuve, préférant essayer de joindre Thea, puis aller mener l’enquête de son côté sur le toit où Sara est morte.

Là-bas, il retrouve Diggle informé par Felicity et lui aussi est prêt à venger Sara, n’en ayant rien à faire d’être nouvellement papa apparemment. Il fallait bien ça pour le ramener dans l’intrigue. Quentin aussi est ramené artificiellement dans l’intrigue : l’archer s’en prend à d’autres criminels et les tue. Il demande l’aide de l’Arrow qui mène l’enquête et est aidé par les ressources d’Argus identifiant vite le méchant comme étant un certain Lacroix. Il le retrouve tout aussi vite avec l’aide de Felicity (et Laurel qui est là allons savoir pourquoi), ce qui mène à un combat sympathique en moto. Malheureusement (et prévisiblement comme nous sommes encore au début de l’épisode), Oliver finit par tomber de la sienne et perdre la trace du méchant.

Ce n’est pas grave, Laurel en profite pour apprendre le nom de la victime de l’archer qui a réussi à s’en tirer elle aussi. L’homme lui révèle tout ce qu’il sait après une rapide torture dont il ne pourra même pas se plaindre, parce que l’archer aussi le retrouve… et le tue.

Pendant ce temps, Roy et Felicity s’occupent du corps de Sara, ce qui permet de la pleurer un peu plus, surtout quand Felicity s’en dit jalouse. Elle ne se rend pas au travail, prétextant une mort dans sa famille quand on l’appelle. Euh, tu préviens ton employeur d’abord, non ? Et puis, c’est son amie, pas sa famille.

Comme Thea ne rappelle pas Oliver, Roy se met à culpabiliser de ne pas avoir parlé du mot de Thea disant qu’elle ne reviendrait jamais. Il en parle à Felicity qui le force à en parler également à Oliver, forcément.

Comme Sara est tout de même morte (et dans un congélateur du Verdant), Felicity force Oliver à parler un peu de ses sentiments et elle lui explique qu’elle attend plus de sa propre vie que ce qu’il lui offre à présent. Felicity découvre aussi que le magasin où elle travaille est racheté par le connard de cette saison, ce qui l’énerve profondément. Elle va le confronter, mais Ray est beaucoup trop gentil avec elle pour ne pas se dire que peut-être il n’a pas mauvais fond. Bref, tout cet enchaînement nous fait considérer que Felicity risque bien de venir travailler pour lui, à terme.

Au repaire sous le Verdant, Oliver tente une fois une de plus de joindre Thea et Roy se sent forcé de lui dire la vérité… et Oliver ne réagit presque pas. À l’hôpital, Laurel tombe sur son père et… lui ment ouvertement, tant pis pour ses sentiments envers Sarah. L’épisode avance vite grâce à ça, heureusement : elle se rend au Verdant où elle révèle toutes les informations récoltées, permettant de trouver la prochaine victime de Lacroix… à Queen Consolidated, évidemment.

Roy et Arrow y débarquent à temps pour sauver la prochaine victime attaquée au milieu d’un discours de Ray voulant sauver la ville en se payant un salaire de un dollar pour l’année. Ben voui. Arrow arrête vite Lacroix, mais Laurel est là aussi forcément et elle veut tuer Lacroix… sans pour autant y parvenir. Oliver veut l’en dissuader, mais ça ne fonctionne pas, alors elle tire avec un flingue dont Oliver avait pris soin de retirer les balles. À peu de choses près, la liste des meurtriers de la série s’allongeait, on a eu chaud.

Dans tout ça, on apprend également que Lacroix n’est pas celui qui a tué Sara. S’il est bien un archer meurtrier, il est trop fier de son travail pour mentir à ce sujet et, en plus, il a un alibi en béton : ce n’est pas lui qui a tué Sara – et arrêter son meurtrier va constituer un des fils rouges de cette saison.

Bien que Lacroix entende toute la conversation entre Laurel et Arrow, il fait apparemment le choix de ne pas en parler à la police (pourquoi ? Parce que les scénaristes n’ont pas réfléchi si loin), ce qui tombe bien parce que c’est Quentin qui se charge de l’arrêter. Laurel rend une visite à son père pour lui annoncer la mort de Sara, mais elle s’en avère incapable quand elle voit la photo de Sara sur le bureau de son père. OK, c’est un peu égoïste quand même.

L’épisode se termine de nuit, au cimetière, où tout le groupe décide d’enterrer Sara là où était sa première tombe. Laurel n’accepte toujours pas la mort de sa sœur, car ce n’est pas juste et Diggle la réconforte en… lui disant que sa fille s’appellera Sara. OK, on a connu mieux, mais ça passe bien, surtout que ça calme une Laurel qui devenait beaucoup trop chiante.

Oliver prend ensuite la décision de partir à la recherche de Thea, tout en confiant sa peur de mourir à Diggle. Moui, il ne fera donc jamais son deuil de Sara ?

Le montage final voit Laurel faire son deuil, Diggle bercer Sara, Roy regrettant Thea et Felicity venant travailler pour Ray, parce qu’elle en veut plus dans sa vie. Enfin, à Malte, et de manière totalement blasante, Thea s’entraîne à combattre des ninjas sous l’œil avisé de Malcolm, qu’elle appelle papa. Cela aurait pu être une surprise sympa de fin d’épisode… si Netflix ne me l’avait pas dit dans son résumé d’épisode. Franchement, entre les images et les résumés, ils ont du mal…

En flashback, nous retrouvons Oliver qui fait tout ce qu’on lui dit de faire parce qu’une famille qu’il ne connaît pas est soi-disant en danger. Tout ce qu’on lui dit ? Oui, mais quand il s’agit de tuer Tommy au sniper, c’est moins évident. Tommy ? Il est là à la recherche d’Oliver dont il a repéré la trace lorsqu’il s’est connecté à son adresse mail.

Finalement, Oliver décide de l’enlever et de faire croire qu’il n’était qu’un hacker voulant récupérer l’argent de Malcolm. Cela fonctionne plutôt bien, évidemment, et je ne sais pas trop pourquoi la série nous a ramené Tommy dans un épisode aussi important pour si peu de scènes. Cela aurait pu être un événement dans d’autres circonstances, mais là, il est éclipsé par Sara, forcément.

Arrowverse

Station 19 – S01E09

Épisode 9 – Hot Box – 15/20
Un bon épisode qui contraste définitivement avec celui de Grey’s jusque dans son titre. La série est renouvelée pour une saison 2 et je dois dire que j’en suis plutôt content car je me suis attaché aux personnages, même si les situations rocambolesques font qu’elle ne se sera probablement jamais ma série préférée…

> Saison 1


Spoilers

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Our choices are crazy or death.

Après de multiples annulations et un épisode de Grey’s Anatomy particulièrement énervant côté scénaristique, je me dis que cet épisode concluera ma journée de manière plus sympathique. Et ça commence par une vieille dispute de couple pourrie déclenchant un incendie idiot dans la maison de ce couple sur le point de divorcer (et de se réconcilier dans l’incendie, j’imagine).

Comme d’hab, on enchaîne ensuite par la matinée de chacun : Miller et JJ vivent une romance au top qui épuise notre pompier oubliant de dormir, de même que Travis vit l’amour parfait au petit-déjeuner avec son nouveau mec à qui il répète une fois de plus qu’il ne veut pas précipiter les choses. C’est chiant et répétitif, je ne sais pas comment son mec fait pour rester.

Andy et Ryan passent du petit-déjeuner érotique… au jogging matinal ensemble. Comment dire ? Allez, ça reste sportif. Une fois qu’ils sont tous à la caserne, Maya, Andy et Vic se réunissent pour parler des chances qu’Andy a à devenir capitaine. Maya hésite quant à elle à devenir lieutenant puisque c’est ce que Ripley lui a demandé ; et ses deux amies la poussent à essayer de l’être.

L’ancien chef revient à la caserne et Ben en profite pour lui reprocher d’avoir révélé à Miranda qu’il se mettait en danger. Il dépasse largement son statut de bleu et ne s’arrête pas de parler, étant sacrément chiant, mais bon, le vieux a une bonne répartie quand même, heureusement. Il se rend ensuite auprès d’Andy, qui n’arrête pas de faire du sport, et lui dit qu’elle ferait mieux de se préparer aussi à ne pas avoir le poste.

La première (et seule) intervention de l’épisode est alors dans la maison du couple qui se disputait et qui n’est même pas coincé par l’incendie pour se réconcilier comme je l’envisageais. Non, à la place, ils continuent de se disputer devant la police et les pompiers. Comme ils vivent dans une maison ultra-sécurisée, le plan parfait d’Andy et Jack pour stopper l’incendie tombe à l’eau (mauvais choix de mots, oups) puisque la nana est une cinglée de la sécurité.

Ainsi, son garage est une forteresse et comme Miller enchaîne les bourdes et ne retient pas un code tout simple, Andy, Maya, Jack, Ryan, la collègue de Ryan et la nana du couple se retrouvent coincés dedans. J’ai bien aimé la manière dont tout ça se mettait en place, parce que les bourdes de Miller sont assez crédibles dans l’ensemble – même si ça aurait pu être mieux joué parce qu’au bout d’un moment, il aurait pu se remettre en question sur sa radio qui ne fonctionne pas (il n’était pas sur le bon canal, erreur de débutant). Étrange aussi que personne ne soit allé voir ce que faisait Miller quand il ne répondait pas.

Assez rapidement, le garage se transforme en four et pas seulement au sens physique : Maya s’énerve contre la propriétaire de la maison ; Ryan et Jack continuent leur combat de coq habituel autour d’Andy, la coéquipière de Ryan est persuadée que Jack a un crush sur elle. Pas franchement, non. Tout l’épisode tourne autour des rescapés de ce garage cherchant un moyen d’en sortir sans y parvenir : il est blindé, il n’y a pas d’outil, la porte hydraulique est cassé C’est finalement Jack, jaloux de la relation Andy/Ryan qu’il devine en couple, qui a la meilleure idée, mais même celle-ci est inutile et les laisse cuire dans leur four.

C’est plutôt cool à voir, car ils sont tous sûrs d’y passer à cause de la chaleur, et il n’y en a pas un pour se déshabiller. Bon, ils retirent leur veste quand même, mais c’est tout. Au bout d’un moment, si t’as chaud, tu te déshabilles non ? Cela n’aurait pas changé grand-chose à la température augmentant, mais bon, ça te gagne une ou deux minutes de transpiration, non ?

À l’extérieur, Miller s’énerve de voir que les fenêtres ne s’explosent pas non plus et il s’acharne dessus, avant de comprendre que le point faible est finalement le mur. Certes. Vic appelle son ancien capitaine pour avoir de nouvelles idées et celui-ci finit par débarquer sur les lieux de l’incendie pour remotiver Andy. Grâce à lui, Andy et Maya commencent à travailler sur un plan et quand tout le monde s’y met, ils décident de provoquer une explosion. C’est ce qu’ils refusaient de faire avec l’idée de Ryan, mais bon. Cela fonctionne, même si Maya est à deux doigts d’y passer parce qu’elle est pas mal tête brûlée aussi quand elle s’y met (j’avais prévenu que je n’arrêterai jamais les jeux de mots pourris avec cette série), surtout parce qu’elle veut prouver qu’elle peut être un bon lieutenant.

Et le couple sur le point de divorcer ? Ils se reparlent sans crier et sont heureux d’être en vie. Ah lala, il suffit de peu de choses finalement.

L’épisode se termine au bar de Joe, le seul bar de tout Seattle apparemment. Cela permet à Ryan et Maya de sympathiser et à Vic de couvrir Miller et sa bourde. Ce dernier culpabilise tellement qu’il décide de ne pas répondre à JJ. Et ben. Jack, un peu bourré, confronte Andy qui est bien forcée de reconnaître qu’elle est avec Ryan. Travis, lui, zappe la sortie au bar pour aller s’embrasser son petit-ami et lui dire que, finalement, il n’a pas envie d’y aller lentement, youpi.

Ce n’est vraiment pas une bonne soirée pour Andy qui apprend ensuite de son père qu’il a décidé de ne pas la soutenir au poste de capitaine. Aïe.

Allez, j’ai eu quelques sirènes de pompiers donc Bingo et la série a été renouvelée pendant que je la regardais, donc c’est cool !

> Saison 1