The Purge – S01E01

Épisode 1 – What is America? – 19/20
Il n’y a pas photo : je préfère largement les séries TV à n’importe quel film. De manière assez prévisible, cet épisode place le décor et les personnages, de manière à ce qu’on s’accroche à eux avant qu’ils ne sombrent dans l’horreur. Pour autant, l’adrénaline est là, le décompte fonctionne plutôt bien et les intrigues sont intéressantes. Le passage en série fonctionne donc à merveille et devrait vraiment permettre d’exploiter le potentiel du concept, alors c’est parfait !

> Saison 1


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Sometimes I wish we purge, babe.

Histoire de tout de suite s’attirer la faveur des audiences, la série commence par une chouette douche collective dans le vestiaire des femmes où Pénélope s’apprête à se sacrifier, envoyant juste une lettre à son frère, Miguel, pour lui dire ce qu’elle compte faire. Nous sommes à une heure et demi de la Purge, ce qui est bien dommage pour un premier épisode qui ne devrait pas nous montrer grand-chose de celle-ci, mais bon.

Miguel est malgré la lettre à la recherche de sa sœur dans un centre pour drogués et alcooliques. La série démarre bien : même si on est quelque temps avant la Purge, je trouve qu’on est quand même bien jeté au milieu de la situation, et c’est plutôt réussi.

Miguel rencontre donc une employée du centre qui tente de protéger aussi son fils de la Purge, et ce n’est pas gagné, forcément. Touché par son histoire, Miguel s’occupe donc du petit en lui conseillant de prendre la main de quelqu’un quand il a peur (ils ont intérêt à lui faire tenir une main qui s’avérera coupée d’ici la fin de la série, sinon, je vais être triste !). Cela attire l’attention de la mère qui est bien triste de devoir lui dire qu’elle ne peut communiquer d’information sur sa sœur qui s’est barrée… tout en lui laissant l’accès à ces informations.

Quand on retrouve Miguel, il enlève un homme aux cheveux longs qu’on ne connaît pas pour l’interroger. Avant la Purge, si ça c’est pas n’importe quoi. L’homme mène Miguel sur une piste pour retrouver allons savoir qui, et franchement, Miguel perd son image de type idéal pour devenir un véritable bad boy peu rassurant cherchant Henry.

Il se retrouve dans un repaire de SDF drogués se préparant à passer une bonne purge, et je ne comprends pas comment ce genre de personnages peut vieillir autant dans cet univers : ils devraient tous être morts à 17 ans max vu leurs choix de vie. Ils choisissent même de sacrifier une de leurs amies, qui informe donc Miguel qu’il est dans de mauvais draps. Avant même la Purge. Cet épisode s’en tire donc plutôt bien : l’action illégale commence avant même la Purge, et Miguel libère la pauvre victime de ses menottes, la pressant de rentrer chez elle.

Pourtant, Kelly (je crois ?) prend la décision de l’attendre pour lui dire qu’elle connaît la personne qu’il cherche, et qu’il ne va pas aimer ça. Curieux. Penelope ? Elle est définitivement dans une secte de gens bien perchés en tenues bleues montant dans un bus bleu à une heure de la Purge. Merci, non merci. Elle me soule déjà avec sa confiance aveugle dans leur secte.

Ouep, elle soule aussi Miguel quand celui-ci découvre la vérité : elle est prête à se faire tuer dans la Purge pour atteindre une sorte de Paradis. Evidemment.

Ailleurs et dans un hôpital, une fille rassure sa mère sur la nuit à venir. Elle ira au travail malgré la Purge, persuadée que son travail est un lieu sûr, mais ça ne rassure pas spécialement sa mère pour autant, forcément. Cela ne rassure pas non plus certains de ses collègues, de celle qui se barre aussi vite que possible à celui qui stresse de sa première nuit au boulot. Pourtant, les règles sont claires : ils sont dans un immeuble assez hauts perchés pour être en paix, ils n’ont pas d’armes et ils ont tous renoncé à leur droit de purger. Moui, m’enfin un petit incendie et hop, ils sont dans la rue, non ?

Personne n’a l’air d’y penser pour le moment, ils préfèrent se concentrer sur la fête qui s’ensuivra si la conversation autour du contrat qu’ils veulent signer se passe bien. Ils ont aussi un big boss sacrément chiants qui les espionne en vidéo conférence, et il ne m’inspire pas confiance, franchement. Une fois la conversation raccrochée, Jane s’avère bien stressée et obnubilée par les informations, avec tous plein de journalistes pas très inquiets par la Purge.

Elle-même est plus inquiète de ses SMS que de la Purge à venir : elle attend un message qui lui dit de descendre les étages pour une mystérieuse transaction avec une femme qui ne veut pas la faire… avant la Purge. Ah oui, si les crimes ne sont plus illégaux, on peut aussi faire ce qu’on veut avec la compta j’imagine.

Ailleurs encore, on retrouve un couple de riches se préparant à une jolie soirée, puisqu’ils sont sacrément bien habillés. Je vous rassure, cela ne dure pas, on les retrouve vite nus dans un flashback… à moins qu’elle ne le trompe ? Il y a des secrets à explorer pour cette Purge qui se prépare, et qui sera l’une des plus sanglantes de l’histoire, forcément. J’imagine qu’elle se déroule donc avant le troisième film.

Qu’importe. Notre petit couple de riches insiste pour dire qu’ils ne le sont pas et que leur invitation est un joli coup du sort qui va leur permettre de trouver des investisseurs. Il n’empêche qu’ils quittent leur quartier et leur voisin plutôt pauvre pour prendre un taxi les menant dans une riche résidence, quoi. Et là-bas, ils passent une jolie soirée de gala où ils sont plus joyeux et amoureux que jamais, contrairement à ce que nous suggèrent régulièrement les flashbacks sur la culpabilité de la femme. Bon, il va falloir que j’apprenne quelques prénoms de plus.

Apparemment, son nom est Jena, et elle est un peu malade. Elle sympathise ainsi avec Katarina, l’une des employées de la maison, parce qu’elle est dans ce genre de maison avec des employés, oui. Le mystère autour de cette intrigue continue, mais au moins, on s’accroche petit à petit à ces personnages.

Enfin… pas trop à ceux du NFFA, le parti politique pro-Purge et pro-armes à feu. On ne les aime pas bien et ils sont complétement perchés, avec une soirée à thème Purge, c’est-à-dire un bal masqué aux masques inspirés par les grands tueurs de l’Histoire.

Hop, le traditionnel message d’alerte est entendu par tout le monde dans la soirée et l’alarme de la Purge retentit laissant tous nos personnages dans des situations plus ou moins confortables : on a la secte en train de prier, on a le couple dans la villa de riche, on a Miguel seul dans la rue et on a Jane prête à gérer son deal.

Je pensais qu’on ne verrait rien de la Purge, mais finalement si : elle a à peine commencée que dans la rue rien ne va plus, avec déjà des meurtres à gogo pour Miguel, toujours à la recherche de Pénélope. Il ferait mieux de se dépêcher, parce qu’Arthur, un des potes de Pénélope, est déjà prêt à se sacrifier. Il comprend soudainement ce qu’il fait quand il voit les masques de ses agresseurs. Ouep, mais il est trop tard pour changer d’avis : il se fait dégommer à la hache par tout un groupe d’agresseurs…

Le couple de pas vraiment riches ? Ils ont le plaisir de voir que la fille de leur hôte est là avec eux, elle aussi, quand ils étaient sûrs qu’elle était en voyage. Et ce n’est pas une bonne nouvelle, parce qu’ils ont fait un plan à trois avec qu’ils ont clairement du mal à oublier.

> Saison 1

Reverie – S01E10

Épisode 10 – Point of Origin – 15/20
À trop vouloir en faire d’un coup et en empruntant des dizaines de raccourcis, l’épisode final ne parvient pas à délivrer toutes ses promesses. Au contraire, je trouve qu’il en ressort plus brouillon que le reste de la série et qu’il n’a pas réussi une seule fois à me faire sentir ses enjeux. Ce n’était pourtant pas faute de l’attendre et de miser dessus, mais c’est peut-être ça le problème, finalement.

> Saison 1

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I 98% did not expect that to work.

Sans surprise, l’épisode reprend exactement où le précédent s’était arrêté, et la conversation Mara/Ray n’est pas des plus calmes. Elle parvient tout de même à convaincre Ray de répondre à ses questions et l’emmène dans l’appartement désert de sa sœur, Jamie.

Finalement, Ray a juste eu une vie de merde, le genre avec des dettes, un boulot perdu et une femme qui veut le quitter. Le flingue lui a alors donné du pouvoir, du contrôle et lui a permis de concrétiser son vœu de les tuer, parce qu’après tout, ils seraient tous beaucoup mieux une fois morts. Moui, alors franchement, je ne sais pas ce que j’attendais de cette intrigue, mais je trouve que toute la tension dramatique ne prend pas spécialement sur moi là.

Oh, Mara est en larmes, évidemment, et Ray la déculpabilise totalement : non elle ne l’a pas poussé à se suicider, elle lui a donné le courage de faire ce qu’il voulait faire et qu’il veut encore faire. Et voilà les réponses qu’elle voulait, donc elle peut se réveiller.

En parallèle, Lexi arrive chez elle et ses parents lui confisquent son portable, une bien belle idée, tout en lui vouant un véritable culte, exposant tous les articles parlant d’elle (et elle fait quand même des couvertures de magazine, l’air de rien, alors qu’elle n’a que 25 ans, je ). Ils ont toujours une photo de Dylan, ça va sans dire, mais on sent bien un malaise général.

Lexi demande donc à ses parents pourquoi ils oublient si vite Dylan, avec juste une photo de lui dans le salon et jamais une seule référence à son petit frère. Sans surprise toujours, ses parents sont surtout mal à l’aise vis-à-vis de l’IA qui parle comme leur fils et dans l’ensemble, j’ai du mal à comprendre pourquoi Lexi rentre chez elle si le malaise est aussi total de tous les côtés.

Franchement, ça ne pouvait que mal se passer ; et pour une fin de saison, ce n’est pas assez fort, je trouve. On découvre tout de même que Lexi se sent coupable de la mort de Dylan parce qu’elle ne l’a pas laissé entrer dans sa cabane, en gros.

Elle se fait alors kidnapper par Oliver en sortant les poubelles (sympa le retour à la maison) et cela lance l’épisode, enfin, il était temps. Evidemment, Mara est réveillée à ce moment-là et on peut donc mieux suivre tout ce qu’il se passe dans l’intrigue Alexis, parce que l’intrigue Mara est désormais terminée (ce fut rapide).

Oliver emmène donc Lexi dans une reverie de plus où il la garde prisonnière, pour le fun. J’ai du mal à voir son intérêt là-dedans. En tout cas, Paul retrouve vite Alexis sur les serveurs (grâce à l’aide de Casey, l’assistante qui revient pour cet épisode) et cela permet à Mara d’intégrer la reverie d’Oliver. Loin de retrouver Alexis, elle tombe sur un lycée désert avec des gens lui fonçant dessus, en flammes, et disparaissant aussitôt.

Pendant ce temps, à Onira Tech, Paul découvre que le plan d’Oliver est de provoquer une surchauffe des serveurs, ce qu’il peut faire grâce à la clé USB d’Alexis qu’il aurait pu tout aussi bien récupérer en la kidnappant, du coup. C’est un peu gros qu’une telle clé soit si peu gardée et surveillée. Et pour sauver les serveurs, le grand plan de Paul est… d’ouvrir les fenêtres du sous-sol (humph ?) et d’utiliser quelques ventilos. Moui, j’ai comme un doute ; d’autant plus qu’Oliver a réussi à revenir à Onira Tech et s’y incruster comme si de rien n’était pour continuer son plan machiavélique : brûler Onira Tech.

Au milieu de tout ça, il ne faut pas oublier que Mara parvient à récupérer Alexis dans le lycée désert où elle était bien enfermée. Elle parvient à la libérer grâce à une clé improvisée – le genre de truc qui aurait mieux fonctionné si on l’avait vu avant plutôt que si ça sortait de nulle part.

Elles explorent ensuite une reverie bien étrange, se concentrant d’abord sur les peurs et déréalisations de Paul, avant de passer à celles d’Alexis : ses parents lui reprochant la mort de Dylan, puis une ville de personnes toutes dans leurs reveries au lieu de se parler. Ce n’est pas si mauvais comme peur, mais ça semble un peu trop précipité.

Il faut dire que l’épisode a encore beaucoup à faire, alors on passe vite à Alexis surmontant ses peurs grâce à Mara. Ensuite ? Eh bien, Charlie a retrouvé le corps inconscient d’Alexis, donc il est là pour son réveil et pour comprendre le plan d’Oliver qui a pris de l’avance.

De l’avance, oui, mais pas assez pour empêcher Mara d’insister lourdement auprès de Charlie pour aller voir Oliver et le dissuader d’allumer la flemme qui détruirait les serveurs, donc tout le programme et Dylan. Moui, la destruction d’Onira Tech fait peur à tout le monde, mais notre grand-méchant est facile à cerner. C’est un pyromane, et Mara a l’habitude de gérer ce genre de personne, cela fait dix épisodes qu’on la voit faire. Malheureusement, quand c’est vraiment nécessaire d’être efficace, elle ne l’est pas.

Charlie a beau tirer sur Oliver, celui-ci parvient à allumer son feu et s’enfermer dans une reverie. Par chance, les pompiers sont déjà sur place comme tout le monde avait compris le bien mauvais plan d’Oliver et donc l’épisode peut tranquillement se diriger vers sa conclusion.

Trois semaines plus tard, Alexis, Charlie et Monica sont en visio-conférence avec six personnes qu’on peut imaginer être les investisseurs inquiets d’avoir vu Onira Tech mettre trois semaines à se relever de l’attaque d’Oliver. Ce dernier est encore en vie et toujours dans le programme (histoire d’assurer une bonne histoire pour la saison 2), il y avait moins de 1000 personnes dans le programme au moment de l’attaque et aucune n’a subi d’effets secondaires. Il est donc temps pour Mara de tester une nouvelle version du programme et pour tout le monde de récupérer sa vie quotidienne, surtout que Mara n’a plus de risques de déréalisation.

Comme il faut bien conclure cette intrigue tout de même, elle demande à Paul non pas de tester la machine pour la tester, mais pour recontacter Ray à qui elle offre une photo de sa femme et sa fille. C’est ce qui le maintenait bloqué dans son coma, et dans son enfer perso : il ne se souvenait pas de leur apparence. Mara lui offre l’occasion de tourner la page, et aussitôt Ray part en arrêt cardiaque.

De son côté, Alexis s’occupe de réparer Dylan, endommagé dans l’incendie, et lui explique donc comment il est mort. C’est un bête accident du frère voulant attirer l’attention de sa sœur et mourant de manière totalement stupide. Aujourd’hui, Alexis a soudainement pris conscience qu’elle restait coincée dans le passé avec cette IA, et elle décide donc de faire devenir adulte Dylan. OK, c’est dommage, je trouvais sympa l’idée de la voix enfantine, je m’y étais fait. Au moins, on perd comme ça un personnage dans ce final qui n’aurait pas réussi à me faire flipper pour la survie de qui que ce soit, programme Reverie inclus. Et puis, même si j’aime beaucoup Alexis et Mara, tous les autres personnages étaient complétement négligés pour cette dernière semaine, c’est dommage.

On termine d’ailleurs la saison sur Paul et Mara flirtant une fois de plus et étant interrompu par Charlie leur proposant de venir assister au discours d’Alexis qui s’apprête à relancer le programme. Et alors que tout va bien, qu’on a un happy end satisfaisant et que je me disais que les scénaristes avaient peut-être choisi l’option d’une fin de série ouverte en cas d’annulation, Paul tire soudain la tronche. Il annonce alors à Mara que le programme la considère connectée à Reverie quand il est assez clair qu’elle ne l’est pas.

Pourtant, une version d’elle continue de se balader dans le lycée cramé d’Oliver et de faire des croix à la craie sur les portes. Moui. Ce n’est pas le plus fou des cliffhangers non plus, ça devrait aller en cas d’annulation.

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EN BREF – Série avec énormément de potentiel qui est malheureusement restreinte par son network, Reverie a rapidement su me convaincre et s’imposer comme un de mes rendez-vous préférés de la semaine, parce que ses histoires sont sympas et que la SF arrive toujours à m’amadouer. Bien que prévisible et complétement sous la forme d’une série procédurale, j’ai trouvé que l’ensemble était plus souvent bon que bof, me permettant d’accrocher à cette série, également aidée par sa diffusion estivale, il faut bien le dire.

Malheureusement, les scénaristes se laissent un peu trop débordés par les deux fils rouges mis en place qui ne parviennent pas à atteindre une conclusion satisfaisante. Il aurait peut-être mieux valu n’en garder qu’un seul pour la fin de saison, car les deux histoires menées en parallèle n’ont pas réussi à m’accrocher autant dans le dernier épisode que dans tous les autres épisodes de la saison.

Malgré tout, j’espère une saison 2 car c’est le genre de série que j’adore, avec un point de départ plutôt original et de bons moments. Les personnages ont de quoi murir, la série a de quoi s’envoler si elle dure une ou deux saisons de plus. En cas d’annulation, sa fin un peu ratée me permettra de ne pas être trop frustré et d’avoir un vrai sentiment de conclusion… mais quand même, j’aimerai bien voir la confrontation entre Mara et Mara-reverie, juste pour savoir de quoi il en retourne exactement.

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> Saison 1

The Outpost – S01E05

Épisode 5 – Bones to Pick – 14/20
Zut, je vais finir par croire que je m’attache à la série si je ne descend plus mes notes en-dessous de 13. En même temps, il est difficile d’être trop critique avec cet épisode qui est très riches en révélations et fait tomber tous les masques, ou presque. Par conséquent, on a enfin les informations que j’attendais depuis cinq épisodes et qui me faisaient rester, et malgré tout, je me demande comment la saison va continuer. Comme quoi, même une série médiocre peut tenir en haleine.

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Don’t you dare try and dignify blackmail..

Pour changer, Talon est donc en train de se vider de son sang quand cet épisode commence, mais elle n’est pas morte pour autant. Elle se rend donc dans une maison où le monstre est en train d’attaquer un énième humain et elle tente de l’arrêter en parlant en langue Blackblood. Cela ne suffit malheureusement pas : le monstre tue sa victime et Talon finit en pleurs.

Elle retourne à l’auberge où elle demande à Janzo de la soigner, et une fois de plus il est dans un surjeu qui le rend totalement antipathique, mais au moins, Talon semble apprendre à l’aimer et lui donner quelques informations. Janzo lui propose donc de demander l’aide de Garret plutôt que de continuer par elle-même. Ils sont interrompues par la mère de Janzo…

Celle-ci est sûre de surprendre son fils en plein acte sexuel, et elle en est toute heureuse. La scène traîne alors en longueur quand elle lui demande d’écrire une lettre (eh, point du Bingo Séries) pour les fournisseurs du Worm, histoire de bien leur faire comprendre par où le Colipsum doit passe désormais. Mouais. Et il envoie sa lettre par pigeon voyageur, suivant la méthode du Work.

Le lendemain, l’enterrement a lieu, mais Marshal préfère fouiller les affaires de Gwynn pour y trouver quelque chose de secret qui l’aiderait à la faire tomber. Il semble avoir totalement oublié Talon pour le moment. Le vrai problème, c’est qu’il trouve une bague et une sorte de baguette, et qu’il semble savoir ce que ça signifie. Il est surpris par Lilly la servante de Gwynn et… il la tue « par accident » quand celle-ci se met à hurler, sentant bien le danger.

On ne la connaissait pas beaucoup, mais je l’aimais bien dans ces deux scènes, alors je trouve ça triste. J’essaye de trouver des points d’intérêt à la série et on me les tue, c’est malin. Pire, je redécouvre après cinq épisodes que Marshal est le père de Garret (ils ne se ressemblent pas et on ne les voit pas souvent ensemble) et on me révèle déjà le secret de Gwynn : elle est une héritière du trône, la princesse Rosmund, que tout le monde pense décapitée (alors que c’est la vraie Gwynn qui est décapitée).

Aha. Garret est donc au courant et n’hésite pas à menacer de tuer son père, mais celui-ci a déjà envisagé cette possibilité. Il leur explique donc que des lettres partiront à sa mort pour le Prime Order histoire de révéler la véritable identité de la princesse. C’est gênant. Il peut donc faire un odieux chantage et ordonner à Gwynn de lâcher Talon et la faire exécuter immédiatement, un moyen selon lui de protéger l’Outpost du Prime Order. Tout ceci n’a aucun sens.

Malgré l’avertissement de Garret, Talon est rapidement arrêtée. Alors que Marshal l’amène à son exécution, ils sont interrompus par Shek, un homme qui est très intéressée à l’idée de retrouver le meurtrier de Magmoor et du « one remains ». La dernière blackbloods gêne tout le monde et sa mort arrangerait bien Marshal.

Par chance pour elle, au moment où elle allait mourir tuée par Marshal, son Lu-Qiri débarque et son bourreau ne lâche pas la corde de la guillotine. Mieux encore : le démon se met à écouter et obéir à Talon, qui sauve ainsi Marshal, et devant Garret en plus. Bref, il n’y a plus aucun secret après cet épisode, et Talon trouve le moyen de rester en vie : elle est désormais utile pour Marshal dar elle peut le débarrasser du Lu-Qiri.

Elle se rend auprès du vieux forgeron qui lui donne tout plein de conseils inutiles pour lui demander… Ben d’autres conseils inutiles. Il est incapable de lui expliquer comment contrôler le monstre, ou ouvrir un portail, ou allez avoir quoi d’autres. Elle est tout de même heureuse d’avoir son avis et le remercie avec un câlin. Elle fait bien : la visite suivante est moins agréable pour lui, car il s’agit de Shek qui a compris que notre vieillard a beau avoir des flèches ne manquant jamais leur cible, il n’a pas tué Talon enfant.

Je ne sais déjà plus si on était censé savoir que c’était lui qui ne l’avait pas tué, mais en tout cas, il passe vite de « je ne sais rien » à « tu ne réussiras pas à la tuer toi non plus ». OK. Ce n’est pas vraiment une grosse surprise non plus. Et hop, Shek nous le tue. Que de meurtres décidément.

À l’auberge, Talon rumine sa vengeance sur les hommes de Shek et sur la trahison de Gwynn. Elle parle rapidement à Garret qui lui en veut de ses mensonges et des meurtres qu’elle provoque, attirant l’attention sur sa ville, mais elle n’en a rien à carrer : elle se rend tuer quelques gardes, et Garret finit même par l’aider.

Rapidement, Shek débarque à son tour et poursuit Talon dans des sous-terrains où… le Lu-Qiri les attend, n’hésitant pas à tuer, sous le sourire narquois de Talon qui écoute tout ça. Shek se confronte alors au Lu-Qiri, et il parvient à l’enfermer. Plutôt que de laisser tomber, Talon lui tombe dessus pour le combattre et elle apprend de sa part que son forgeron est l’un des meurtriers de son père.

La scène de révélation est mal jouée, pour changer, et rapidement, Talon vient à bout de Shek, le tuant et laissant un corps de plus pour le cliffhanger de cette semaine. Eh ben.

Saison 1

The Outpost – S01E04

Épisode 4 – Strange Bedfellows – 14/20
Bien que toujours pas exceptionnelle, la série est assez divertissante pour donner envie de rester, et même de revenir. En cas d’annulation, je m’en remettrais, en cas de saison 2… je risque de revenir. Il n’y a pas grand-chose à sauver, mais je ne passe pas un mauvais moment, et c’est déjà pas mal pour une série estivale.

Saison 1


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And somehow I can anticipate my opponent next move.

Un nouveau paysan est confronté à notre monstre dès le début de cet épisode qui enchaîne ensuite sur un entraînement à l’épée pour Garret et Talon. Entraînement à l’épée ? Plutôt vieille métaphore pourrie de l’acte sexuel, qui vire presque au SM, le tout sur une jolie musique plagiant presque Pirates des Caraïbes (mais tout est dans le presque, j’imagine). Talon est toutefois toute perturbée quand le combat tourne vraiment au flirt digne d’une série CW.  Ce n’est pas brillant, mais on apprend que Talon est plus rapide, plus forte et plus douée à l’anticipation que n’importe qui d’autres.

Avant que ça ne vire à l’épisode moins de 18 ans, et avant même le moindre baiser à vrai dire, Gwynn les interrompt parce qu’elle veut une nuit entre filles avec Talon. Ridicule. Loin d’être jalouse, elle met rapidement en garde Talon contre Garret. Elle l’emmène jouer à un jeu de cartes, Octor, qui a l’air bien naze, forçant Talon à prendre sa nuit de congé et laissant ce pauvre Janzo faire le travail tout seul, ce qu’il apprécie moyennement.

Talon apprend vite heureusement, et elle gagne plein d’argent au jeu avec un bluff tout pourri. La nuit est alors une belle partie de fun qui donnerait presque envie d’aller faire la fête avec eux, même si on se doute bien que ça pue la mort dans cette auberge. Il n’empêche que Talon se fait mal voir de Janzo, ce qui n’est pas une bonne idée.

Pendant ce temps, à l’auberge, on retrouve la « mère » gérant tout son business au lit avec le chef de la police locale – qui n’est probablement qu’une garde, pas une police. Celui-ci en profite surtout pour interroger Elinor, c’est le nom de la gérante. Loin d’être idiote, celle-ci a besoin d’une faveur aussi en échange : elle veut qu’il arrête le Ver.

C’est facile de le convaincre après le meurtre de Bill, en plus. Ainsi donc, il est arrêté aussitôt, alors que notre chauve continue l’enquête sur Gwynn et apprend que sa nounou n’avait pas le droit de nettoyer sa chambre. Par chance pour lui, il a rapidement une opportunité de tomber sur Talon et Gwynn à la fois : le démon a tué un autre homme et l’a déposé devant la chambre de Talon, où toutes les deux sont. Sympa le réveil de la gueule de bois.

Sans surprise, Talon décide donc de s’en prendre au monstre au plus vite, parce que le gardien des portes (c’est le rôle officiel du chauve) l’oblige à quitter les lieux au plus vite. Pour se battre face au monstre, Talon se rend auprès de son Observateur qui refuse une fois de plus de l’aider. Quand elle en repart, elle tombe sur Janzo qui l’oblige à rester l’aider dans son boulot, essaye de la draguer et se fait chier dessus par un oiseau. Il comprend donc que c’est comme ça que l’infection Plagueling se propage (c’est du moins ce que je croyais, mais j’avais oublié la sous-intrigue du meurtre de son frère, oups). Talon n’a pas le temps de s’ennuyer et tombe immédiatement sur Garret qui lui donne un autre RDV nocturne après lui avoir reproché de ne pas être assez prudente auprès de Gwynn.

Il se rend ensuite auprès de Janzo pour lui livrer un Plagueling qu’il vient de tuer et récupérer le corps de son pote mort. Janzo ne lui dit pas toute l’avancée de ses recherches et se voit confier la tâche d’espionner Talon par Garret. Il n’apprécie pas trop l’idée, mais approuve malgré tout. Comme la nuit est en train de tomber et que Talon ne s’est toujours pas barrée, le gardien des portes part à sa recherche, alors qu’elle est à la recherche du monstre et que Janzo fugue, à la recherche d’un indice sur le meurtre de son frère. Franchement, ces longues scènes de recherches traînent en longueur, et ça me fait certes des minutes en plus pour le Bingo, mais j’aurais pu m’en passer.

En plus, on sent bien que Janzo se met en danger inutilement, mais il finit par trouver ce qu’il cherche. Pendant ce temps, Elinor continue d’interroger le Ver pour savoir où il se fournit, mais c’est une sous-intrigue qui ne parvient toujours pas à me convaincre pour le moment, pas plus qu’elle n’arrive à convaincre le Ver de craquer et donner l’information. Elle passe donc un marché avec… avant que Janzo ne lui apporte l’information dont elle a besoin. Elle peut donc tranquillement tuer le Ver, et voici donc un Janzo qui culpabilise.

De son côté, Talon se confronte au monstre et le laisse lui porter un coup apparemment fatal. Bon, on nous a déjà fait le coup au premier épisode quand même, on sait bien qu’elle va s’en tirer et qu’elle a juste trouvé un moyen de rester en ville un peu plus longtemps.

Saison 1