Reverie – S01E09

Épisode 9 – The Key – 19/20
On quitte la forme du procédural cette semaine pour se consacrer pleinement aux différentes intrigues fil rouge de la saison. Il faut dire aussi qu’on approche à très grands pas de la fin de saison, donc ça n’a rien de très surprenant de voir la forme de la série changer pour se consacrer à ça. Les choses accélèrent donc, des réponses tombent et la série est vraiment trop cool. J’espère vraiment une deuxième saison.

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Just a bunch of one and zeros playing tricks in our heads.

C’est extrêmement impatient que je reprends la série après son cliffhanger de la semaine dernière. Contre toute attente, Mara a eu la bonne idée d’appeler Charlie, Paul et Alexis pour l’aider et elle est complétement paumée. Elle est incapable de savoir ce qu’est la réalité ou non, et ça la fait flipper, mais elle n’a pas trop le temps de s’en occuper.

En effet, elle est invitée à se rendre à l’hôpital où l’attend un Oliver inconscient qui a mis son nom sur son torse, pour le principe. Charlie le fait donc revenir à Onira Tech, puis mène l’enquête, découvrant qu’Alexis lui a rendu visite. Quant à Mara, elle a beau être paumée, elle est accro à Reverie et elle décide d’aller rendre visite à Oliver pour comprendre ce qui lui arrive, parce qu’il l’a vécu aussi.

Et quand je dis qu’elle est accro, je n’exagère pas : c’est exactement ce qu’Oliver lui dit aussi, les rêves lui manquent. Pour une fois, le rêveur attend donc Mara, parce qu’il veut quelque chose d’elle : qu’elle organise un rendez-vous avec Alexis. Il lui offre alors la solution qu’elle attend : pour s’en sortir, elle doit retirer l’implant qu’elle a dans le cerveau.

C’est une mauvaise nouvelle pour toute l’équipe, parce que ça veut dire qu’elle ne pourra jamais retourner dans Reverie. Elle pourrait aussi le désactiver, mais Oliver affirme que ce n’est pas suffisant – alors qu’il a lui-même encore l’implant puisqu’il est dans Reverie. Tout le monde décide de faire confiance à Oliver, alors même qu’ils sont censés se méfier de lui, ce n’est pas très logique. Mara obtient toutefois des excuses d’Alexis, c’est un bon début.

Alexis décide aussi de se rendre dans la reverie d’Oliver, pour voir ce qu’il lui veut, et il lui veut bien des gentillesses parce qu’il sait que c’est bientôt son anniversaire. Il la traîne donc sur une jolie plage, qu’il transforme ensuite en Paris. Une fois installés à la terrasse d’un café, il offre à Alexis le droit de revoir son frère jumeau. C’est l’avantage d’un rêve : il peut être là même s’il est mort.

Le but d’Oliver ? Montrer à Alexis que son rêve de base pour créer Reverie, ressusciter Dylan, est une bien jolie idée, mais que c’est pour cela qu’elle ne voit pas les dangers du programme. Elle le traite de fou, dit qu’elle n’a jamais voulu revoir Dylan en vie et elle obtient de sa part une réponse pas très plaisante : qu’elle a tué son frère. SYMPA.

Bien sûr, Charlie mène aussi l’enquête sur Oliver et la manière dont il s’est retrouvé en possession du matériel pour se rendre dans Reverie. Cela tombe bien, parce qu’Oliver utilise Alexis en Reverie : il la garde aussi longtemps que possible dans son Paris imaginaire pour que le garde qu’il a corrompu lui vole sa clé USB avec le code de Dylan. Le garde y parvient malheureusement sans problème et Charlie, comme sa nouvelle employée de sécurité, ne voit rien de qu’il a bien pu voler.

Pire encore, il est forcé de libérer l’Oliver qui se réveille.

Paul ne souhaite pas voir Mara partir, parce qu’il adore travailler avec elle (évidemment), et il trouve donc une théorie intéressante : toutes les déréalisations de Mara sont liées à l’hôpital où se trouve son beau-frère, parce que Chris y travaille aussi. C’est intéressant pour lui : cela veut dire que son cerveau lui montre qu’elle a enterré quelque chose qui a désormais besoin de sortir.

Plutôt que de se faire opérer comme prévu, Mara culpabilise de savoir qu’il y a statistiquement 2,28 personnes qui pourraient avoir besoin d’elle au moment où elle s’apprête à retirer son implant. Elle décide donc finalement de suivre la piste de Paul et lui raconte la terrible journée de son passé où Ray, son beau-frère, a tué sa sœur et sa nièce. Tout ceci n’est pas bien nouveau, mais mène à la conclusion que Ray est dans le coma pour la vie. Bref, il est facile de voir que les déréalisations sont là pour lui faire comprendre qu’il faut débrancher Ray.

C’est en tout cas ma théorie, mais Paul lui fait se souvenir au maximum de la journée et Charlie finit par dire à Mara qu’elle ne sait pas toute la vérité. Il a sur son portable un enregistrement de la fameuse journée et elle ne s’est pas déroulée comme Mara s’en souvenait. Eh oui, Ray s’est excusé du double meurtre qu’il a commis et Mara ne s’en souvenait pas. Mieux encore, elle l’a poussé à se suicider ensuite.

C’est donc ça que le programme déterre dans sa conscience et elle le vit plutôt mal parce qu’elle ne s’en souvient pas. C’est dur les traumatismes. À court de solution, Mara décide donc de se bourrer autant qu’humainement possible (et même un peu plus d’ailleurs), puis rentre chez elle, espérant une déréalisation qui ne vient pas.

En fin d’épisode, Oliver récupère tranquillement la clé d’Alexis, qui contient le code source du programme. Il tue ensuite le garde et avoue espérer pouvoir brûler Onira Tech grâce au code source. Ou au moins le programme, j’imagine. C’est un joli cliffhanger, mais ça ne s’arrête pas là.

Charlie, lui, culpabilise d’avoir annoncé la vérité à Mara et il s’endort à Onira Tech où Alexis le réveille le lendemain matin. Bref, en quelques épisodes, ils sont tous siphonnés dans leurs problèmes (à part Paul, peut-être). Pour son anniversaire, Alexis décide de dire à Charlie qu’elle se rend chez ses parents. Sans trop de surprise, Oliver décide donc de la suivre.

Pour terminer vraiment l’épisode, Mara se rend auprès de Paul pour lui dire qu’il avait raison, puis pour lui demander un service très probablement illégal et qui est un cliffhanger encore meilleur. Elle décide de connecter Ray au programme pour avoir une chance d’aller lui parler. Oui, oui, on l’avait vu venir, mais je ne pensais pas que ce serait si rapide, et c’est réussi. L’épisode s’arrête donc sur Mara disant bonjour à Ray et oh bordel, je veux la suite.

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The Outpost – S01E03

Épisode 3 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.

Saison 1


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You should know that by now.

On ne m’arrête plus aujourd’hui, mais j’ai toute une semaine d’épisodes à rattraper et je ne vais pas me gêner pour le faire, on est dimanche après tout. C’est donc reparti pour un épisode de cette série que je n’aime pas plus que ça, mais qui semble avoir assez de charme pour me garder malgré moi.

Cet épisode débute par l’auberge de Janzo où est ramené le corps du Plagueling afin qu’il regarde ce qu’il en est. Le problème ? Il n’y avait jamais eu de Plagueling en ville auparavant. Le Plagueling s’appelle Kell, mais je le note surtout pour m’en rappeler plus tard. Le capitaine est insupportable avec Janzo : Kell était son pote et il ne veut pas le laisser l’autopsier.

Il lui sauve malgré tout la vie quand la créature de la gorge de Kell s’avère être plus en vie que prévu. Cela n’est pas bien intéressant et Janzo demande simplement qu’on lui ramène plus de cadavres à étudier. Quant à Talon, elle passe la scène à s’amuser de la relation pas terrible entre ces deux-là.

Elle n’a pourtant pas elle-même une super relation avec le capitaine qui veut carrément la voir se barrer : maintenant que Gwynn s’est associée à elle, chaque crime de Talon pourra se répercuter sur elle. Et s’il demande à Talon de partir, inutile de dire que celle-ci n’entend pas faire ce qu’on lui dit de faire. Cela se saurait.

Elle le fait cependant quand Gwynn l’invite chez elle… et lui fait prendre un bain de force, avant de brûler les vêtements de Talon, mais pas sa veste. Mouais. Ce n’est pas fou tout ça, mais elles deviennent donc amies grâce au caractère insistant de Gwynn, que j’aime de plus en plus.

Pendant ce temps-là, un homme se fait tuer sur les murailles par un autre homme, et une femme se fait tuer dans la rue juste après avoir parlé avec Talon, nouvellement habillée d’une jolie robe jaune qu’elle déteste, merci Gwynn. Voilà un endroit où il ne fait pas bon vivre décidément. De retour à l’auberge, Talon demande un job, histoire de pouvoir rester plus longtemps.

Elle ne choisit pas spécialement le bon endroit pour travailler puisque la maîtresse des lieux retrouve la tête du premier cadavre de l’épisode, Bill, dans son courrier du jour. Il s’agit d’un de ses fils adoptifs, au même titre que Janzo. Et elle n’est pas plus affectée que ça, franchement.

Elle passe le reste de l’épisode à chercher comment devenir la femme la plus riche de la région en récupérant le réseau d’un homme cherchant désespérément à la tuer.

Talon, elle, est vite repérée par Marshal comme en lien avec la femme qui s’est fait tuer : elle se retrouve sous sa fenêtre en fait. Il ne peut l’accuser car elle a été tuée par un Greyskin. Talon continue d’avoir sa fausse tête de badass et ça devient énervant de la voir si têtue et être manipulée par tout le monde. Culpabilisant du meurtre de la vieille, elle retourne voir le vieux qui lui a parlé de prophétie pour obtenir des informations sur comment se débarrasser du Greyskin, qu’il appelle un Lu-Qiri (Kiri, Kiri, Kiri ! ♫). C’est aussi l’occasion d’une vanne pourrie sur le bain de Talon, et apparemment, c’est le genre d’humour à attendre de la série, même si c’est très pipi-caca. Pourquoi je regarde encore ? Pour Gwynn, pour certains mystères, évidemment.

De son côté, le Capitaine raconte à Marshal son meurtre de Plagueling alors qu’après plusieurs hésitations, Janzo finit par sortir de la ville pour étudier les Plaguelings, ce qui nous permet d’avoir le capitaine lui disant de se méfier de Talon (il est en boucle) et quelques théories loufoques sur comment devenir un de ces monstres.

Loin d’écouter le capitaine, Janzo continue de sympathiser avec Talon et se renseigne sur ce qu’elle recherche en bossant à la taverne : un homme avec un tatouage au bras pouvant lui apporter des réponses sur sa revanche. Pour sa première nuit, Talon se fait toutefois bien voir de sa boss en lui sauvant la vie de justesse.

En parallèle, Marshal interroge Gwynn parce qu’il s’interroge sur la raison pour laquelle son père l’a écoutée comme ça – et il y a un secret à creuser, c’est sûr. Dans la scène suivante, Garret s’occupe de rompre une énième fois avec Gwynn, parce que son père ne veut pas qu’il sorte avec. Mouais, ou parce qu’il commence à voir qu’il est amoureux de Talon, au choix. Il la retrouve en haut d’une muraille où elle cherchait le monstre qui lui échappe et où ils se mettent à flirter de manière ridicule.

Le cliffhanger nous révèle que l’homme que cherche Talon, celui avec le tatouage, apprend la mort de Toru et son dernier message écrit avec le sang. Ainsi donc, il reste une Sang-noir en vie et on veut toujours la tuer, à cause de la grande prophétie. Mouais, mouais, mouais.

Saison 1

Reverie – S01E08

Épisode 8 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.

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You’ll tell him I’ve been a bad girl.

Il faut que je vous fasse une confidence : j’aime beaucoup le générique d’introduction de la série. Souvent, ça me soule d’avoir un personnage qui répète 150 fois la même chose, mais là, ça passe bien… pas comme le couple Mara/Chris. Oui, non, je ne suis toujours pas convaincu, surtout que Mara galère à trouver les mots pour exprimer ce qui lui pose problème. Il la force donc à dire que tout va bien, et si sur le papier, je trouve ça chouette qu’il communique, je ne suis pas convaincu du tout par leur couple.

Le cas de la semaine ? Il nous amène en maison de retraite où la vie est difficile et est loin d’être le rêve. Forcément, la vieille dame que nous suivons s’enferme dans sa rêverie où elle est toute jeune. J’avoue que pour une fois c’est une situation à laquelle je n’avais jamais songé et je tire mon chapeau aux scénaristes pour ça, parce que je commençais à me dire qu’ils ne parviendraient jamais à me surprendre tout à fait.

Le vrai problème est que tant qu’elle est dans sa reverie, elle ne se soigne pas et sa santé se dégrade. Des vieux accros aux jeux vidéo, quoi. C’est plutôt très sympathique comme intrigue, même si je trouve ça triste d’avoir un personnage sans famille et maltraité par sa maison de retraite qui veut la virer.

Mara se rend dans la rêverie et rencontre Pilar, sa patiente de la semaine, la reconnaissant vite malgré son coup de jeune. Les choses ne sont pas simples pour Mara : une fois de plus, Pilar est du genre à ne pas vouloir revenir à la réalité, parce qu’elle préfère assister au… Coup d’état au Chili, dans le passé.

Mara n’est pas trop habillée pour ça et quand elle en parle à Charlie et Paul, ce dernier s’inquiète fortement pour la santé de Mara : il n’a pas oublié le bleu de l’épisode précédent. Si la reverie laisse des marques, on est dans la merde. Cela dit, Mara est de bonne humeur, alors tout le monde s’en fiche et elle retourne voir Pilar dans son rêve. Là-bas, elle découvre que Pilar a les symptômes de son cancer dans son rêve, et qu’elle devrait vraiment se réveiller pour se soigner. Attendez, comment les malades fuient la réalité s’ils ont les mêmes symptômes dans les rêves ?

Il n’empêche que cette fois Mara a compris que Pilar restait dans sa reverie pour voir son amant de l’époque, Joaquim. Elle décide donc de le lui rapporter lorsqu’elle retourne une fois de plus dans la reverie. Malheureusement, elle se plante totalement sur ce que veut Pilar : elle veut juste revoir des petites filles réfugiées qu’elle a aidé à sauver dans le passé. Mara lui ramenant Joaquim, les hommes de Joaquim n’aide plus à ralentir l’armée qui n’a aucune raison de ne pas arrêter les petites réfugiées. Oups. Mara a donc bien foiré.

Forcément, elle essaye de revenir sur ses erreurs en convaincant la maison de retraite d’autoriser à Pilar une dernière visite, mais ça ne fonctionne pas du tout comme ça. En farfouillant la chambre de Pilar, elle trouve de nouvelles réponses, mais il lui faut encore convaincre Charlie et Paul de la laisser retourner dans la reverie.

En effet, Paul continue de s’inquiéter pour Mara malgré tout, et il parle de la situation à Alexis. Celle-ci commence par rire à son nez avant d’être peu à peu convaincue qu’il y a possiblement un problème qui pourrait affecter Mara sur le long terme – et donc le programme. Bref, Alexis est forcée de recontacter son ex, Oliver.

Il est cool de les voir ensemble, surtout qu’ils parlent de boulot comme si de rien n’était. Bon, on ne sait pas bien leur passé, mais il est censé l’avoir harcelée et tout et ça ne se sent pas tellement. Du coup, j’ai l’impression que c’est cool, mais ça ne l’est peut-être pas. Alexis réussit à obtenir plus d’informations de sa part pour trouver une solution au problème du bleu sur l’abdomen de Mara.

Rapidement, Oliver recommence à s’énerver toutefois, et tout le cool devient toxique bien trop vite quand il comprend qu’Alexis a donné le code source à l’armée. Dur. Elle est en train de nous créer un futur terroriste des rêves là. En tout cas, c’était une partie bien intéressante de l’épisode par rapport à la rêverie du Chili qui n’était pas aussi passionnante que ça. Sans surprise, Oliver se débrouille pour récupérer une tablette d’Onira Tech et il s’enferme dans un rêve.

Pour régler le problème de la semaine, Mara aide alors Pilar à faire s’évader les réfugiées retenues par l’armée et c’est fait de manière totalement loufoque, mais au moins c’est fait. Il faut donc encore que Pilar dise adieu aux filles et elle n’y arrive pas, parce qu’elle les aime et n’a jamais eu la moindre nouvelles d’elles après le passage de la frontière.

Mara s’avère une fois de plus excellente à convaincre Pilar de se réveiller, avec un énième discours et ses envies. C’est toujours bien mené et construit, même si c’est trop rapide. Ce n’est pas le premier épisode où je trouve le réveil trop précipité, et c’est dommage ; en revanche, j’ai beaucoup aimé la fin où Mara vient égayer la journée de Pilar de retour dans sa maison de retraite. On le sentait venir à des kilomètres qu’elle aurait aussi retrouvée les filles devenues mères et grand-mères ; et la conclusion est mignonne comme tout avec une Pilar qui se voit remerciée d’avoir autorisé l’existence de toute une famille.

Le cliffhanger final voit Mara rentrer chez elle et retrouver Chris avec qui elle vit une relation tellement parfaite qu’elle ne peut être réelle. OK, je me suis fait balader comme un bleu à ne pas me méfier de ces scénaristes ; pourtant, il y avait de quoi faire niveau indices de ce qui se déroulait. Et que se déroulait-il ? Eh bien, Mara continuait d’halluciner en fait. Elle n’a jamais revu Chris, n’a jamais couché avec et c’est pour ça qu’on ne l’a jamais vu lui dans une scène avec quelqu’un d’autre ; pour ça que l’humeur de Mara changeait du tout au tout et la poussait à être joyeuse en pensant à lui, et peut-être aussi pour ça qu’on peut leur excuser un faux raccord (il me semble) avec le bleu de Mara disparaissant pour la scène de sexe (je n’ai pas revérifié, mais quasi-sûr). C’est un excellent cliffhanger, et j’espère vraiment que la série aura une saison 2.

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The Outpost – S01E02

Épisode 2 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.

Saison 1


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Have you ever seen blood like that?

Allez, contre toute attente, je poursuis mes rattrapages de ma semaine séries en retard avec cet épisode. Je suis curieux de voir si ça va s’améliorer ou si je vais vraiment trouver ça bien trop mauvais pour supporter (c’est probable, mais rien ne vaut une série prise au 5e degré de temps à autres, pas vrai ?). Ce second volet reprend le lendemain du pilot, avec la découverte du cadavre abandonné derrière Talon et un faux suspect qui ne sert à rien pour personne, et surtout pas pour ceux menant l’enquête et… découvrant du sang noir. C’est gênant. Plus gênant encore : Magmoor est mort et a laissé un message pour qu’on avertisse Dred, et apparemment personne ne veut de lui en ville.

Talon se réveille de manière la plus mal jouée possible et s’en prend à son bienfaiteur : rapidement, cela permet d’apprendre pourquoi il lui a sauvé la vie : il a vu son sang. Bon, Talon ne tient pas longtemps avant besoin de roupiller une fois de plus. À son second réveil un peu mieux joué, le vieux qui l’a sauvé lui raconte une prophétie sur les sangs noirs.

Ainsi donc, une prophétie annonce l’arrivée d’une sang-noir assez puissante pour tuer des hommes et renverser le patriarcat l’ordre politique établi exploitant les plus faibles. C’est un peu paresseux comme mythologie pour la série, je m’attendais à mieux et à plus de mystère. Là, on a juste Buffy en moins bien, non ?

Le petit vieux a tout du Giles, en plus, il donne déjà des devoirs à Talon qui doit donc étudier des papiers appartenant à son peuple, mais sans jamais parler à voix haute, attention. Elle refuse et elle s’en va, mais ils restent en bons termes quand même, surtout qu’elle garde les papiers avec elle.

Elle retourne à l’auberge où elle retombe sur Janzo, le boulet de service qui voit sa plaie et veut avertir la Garde, mais elle l’en empêche. Et comme c’est un boulet, il fait tout ce qu’elle dit. Il repère néanmoins son sang noir et une blessure mal guérie, donc il l’aide autant qu’il peut et finit par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Magmoor.

Janzo est toutefois appelé à la rescousse par une autre dame, qui semble tenir l’auberge d’une main de fer. Elle n’est pas très contente de voir que son fournisseur augmente les prix du Colipsum (alcool ? drogue ? Une boisson à laquelle ils sont tous accro), mais il refuse de lui faire le moindre prix car il est le seul à en fournir dans cette partie éloignée du royaume. Bref, elle lui envoie ses fils à la rescousse, et je ne sais pas bien pourquoi on se met à suivre cette intrigue soudainement.

Au beau milieu de la nuit, Talon se réveille (toujours aussi mal, oui) d’un cauchemar sur ses origines et elle fait très exactement ce qu’on lui a dit de ne pas faire : elle lit à voix haute les papiers donné par son bienfaiteur, faisant surgir un monstre devant elle ; monstre qui heureusement l’écoute quand elle lui dit de s’enfuir.

Au réveil du matin (oui, oui, encore un réveil), elle se rend compte qu’elle ne rêvait pas, mais en même temps, elle est heureuse de voir qu’elle n’est plus blessée. Elle s’enfuit en toute hâte de l’auberge quand elle entend que Janzo est incapable de la protéger. Elle se rend auprès de son bienfaiteur qui lui apprend que les sang-noirs sont un portail entre ce monde et celui des démons. La mythologie se tient, mais elle n’est pas excellente.

Bizarrement, elle retourne ensuite à l’auberge où – oh surprise – tout un tas d’hommes l’attendent pour l’arrêter. Comme cela ne la motive pas spécialement, elle se bat contre eux, histoire de pouvoir s’enfuir en paix. Elle n’y arrive pas, surtout que d’autres hommes encore plus armés débarquent. Elle est donc bien obligée de se laisser arrêter, et ça ne l’arrange vraiment pas.

Pendant ce temps, Garret est appelé par la jolie blonde de la semaine dernière, Gwynn – elle veut le récompenser de quelques baisers pour la mort de Magmoor… Pourtant, il n’y est pour rien lui. Et il a beau le lui expliquer, ça ne calme pas ses ardeurs. Pourtant, le problème de Magmoor en est un pour lui aussi : il est immédiatement suspecté par tout le monde, même si la mort de Magmoor semble arranger tout le monde. Bon, ils ont quand même peur du Prime Order, forcément.

On se retrouve ainsi plongé dans une espèce de question géopolitique à laquelle on ne comprend pas grand-chose. On en comprend toutefois que la romance Garret/Gwynn est interdite, et qu’il met sa vie en péril à essayer de la toucher.

Il continue sa journée en se rendant dans un camps de soldats où l’on en suit deux se droguer. Tout ça semble bien trop historique pour moi, même si ça n’a rien d’historique puisque les dirigeants ont juste peur d’une infection de monstres à la langue cheloue. Il y a ainsi des soldats en quarantaine pour sept jours, ce qui remet en question le principe de quarantaine.

Quand il rendre à l’outpost, il apprend que Talon s’est fait arrêter – et qu’elle est en train d’être interrogée. L’interrogation ? Oh, juste on repère qu’elle a le sang noir et on la condamne à mort au petit matin. Garret demande à passer un petit moment en compagnie de Talon et celle-ci lui raconte son histoire de vengeance en abrégé. Ouep, la série est un brin répétitive, mais au moins ces deux-là apprennent à se connaître.

Il est heureux d’apprendre qu’il a jusqu’au matin pour la sauver de la guillotine (ah, y a des français dans ce monde ?), mais bien sûr, il nargue la mauvaise personne et Talon est sur le point de se faire guillotiner immédiatement. La musique monte en intensité et la scène qui suit est interminable alors qu’on sait bien que Talon n’est pas prête de mourir.

Et effectivement, Garret trouve Gwynn sur son chemin et celle-ci fait tout ce qu’il faut pour sauver Talon, disant avoir été témoin de l’attaque, accusant Magmoor d’avoir voulu la tuer et prenant ainsi le crime et la punition sur ses épaules. Oh, bien sûr, notre vilain pas beau a vraiment envie de tuer Talon, mais il n’a pas trop le choix de la libérer, parce que Gwynn fait bien son taf et semble même avoir autorité sur son père.

Tout ça nous mène ainsi au cliffhanger où Kell, un pote de Garret, s’avère infecté et tente de le tuer. Heureusement, Talon débarque et le sauve – ils n’ont apparemment pas compris qu’un cliffhanger, c’était censé être le moment avec le plus de suspense.

Saison 1