The Mandalorian – S02E01

Épisode 1 – The Marshal – 17/20
Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.

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Spoilers

Tell me where the Mandalorians are and I walk out of here without killing you.

Oh la, ça commence mal avec D+ qui me sort le résumé en français et qui m’annonce un premier épisode de 55 minutes. J’étais pourtant en train de vanter les épisodes de 38 minutes si agréables, moi ! Bon, le visionnage en HD, ça aide vraiment bien à se replonger dans l’univers, et le résumé de deux minutes donne l’impression qu’il y a eu une vraie série… pourtant on sait bien la vérité : toutes les répliques de la saison 1 sont dans ce résumé. Ou presque.

Ce début de saison nous remet en tout cas immédiatement dans l’ambiance : la première scène voit bébé Yoda et le Mandalorian marcher dans une ville. Pendant une minute. Il ne se passe rien d’autre. C’est fou. Alors, oui, c’est joli à voir ; oui l’ambiance de cette nouvelle planète est top avec des murs tagués et tout, mais oui, j’ai l’impression de perdre une minute de ma vie. On se croirait dans un épisode de Julie Lescaut où il était important de voir les flics arriver et se garer et sortir leur arme et sortir leur brassard et sortir de la voiture et la verrouiller et… enfin l’action. BREF.

Je ne vais pas me faire des amis, je sais. Pourquoi suis-je encore là ? Parce qu’il y a une partie de la série que j’aime bien quand même, notamment cet univers, le travail de l’image et, bien évidemment, la musique. Et Baby Yoda. BREF. Je m’égare tant dans cette critique ! Le Mandalorian arrive donc dans un club de boxe où il demande à voir Gor Koresh.

Nous n’avons pas vraiment plus d’informations que ça, mais la tension grimpe rapidement entre les hommes, sans que Baby Yoda n’intervienne. Il est toujours marrant celui-ci et il est à surveiller pour apprécier la série à fond. En tout cas, on apprend que les Mandalorian intéressent toujours tout le monde dans la galaxie pour le Beskar qui vaut cher dans leur armure.

Le Mandalorian, lui, n’est pas du tout effrayé par son interlocuteur le menaçant rapidement avec plusieurs hommes de main. Il est là pour trouver un autre Mandalorian et Gor Koresh aurait sa localisation. Ce n’est expliqué que plus tard qu’il le fait afin de pouvoir voyager clandestinement, comme le lui avait dit l’armurière en saison 1. Bon, franchement, ça me confirme ce que j’en pensais : la saison 1 n’était qu’une gigantesque introduction.

La preuve ? Gor Koresh finit par lui avouer qu’il connaît un autre Mandalorian, à Tatooine… Retour en saison 1, donc. Avant ça, on a toutefois une très bonne scène d’action qui rappelle à tout le monde ce qui fait le succès de cette série : il n’y a pas photo, la photographie est impeccable, les effets spéciaux aussi. Mando nous met K.O tout un tas d’hommes et d’alien en deux temps trois mouvements, puis il torture Gor Koresh jusqu’à avoir toutes les informations dont il a besoin.

Une fois que c’est fait, il l’abandonne à son triste sort, lui ayant promis qu’il ne mourrait de toute manière pas de sa main Il n’est pas très malin Gor Koresh, ça puait le piège à mille kilomètres. Rapidement, le Mandalorian revient donc sur Tatooine avec bébé Yoda. Comme il s’agit d’un retour en saison 1, on retrouve (avec plaisir ?) la garagiste bavarde de l’an dernier. Bizarrement, elle est encore plus bavarde et cette fois, le Mandalorian lui répond. Dans l’entre-saison, il semble être devenu beaucoup plus humain. Peut-être que Bébé Yoda a une bonne influence sur lui, finalement.

Rapidement, Mando lui expose son désir d’aller trouver un autre Mandalorian dans le village de Mos Pelgos, même si la garagiste n’en avait jamais entendu parler avant. Elle lui explique où est la cité minière qu’il recherche, sans croire vraiment à son plan. Mando lui emprunte donc sa moto, toujours là, et lui abandonne son vaisseau pour que les droids le réparent. Non, vraiment, c’est un nouveau Mando, c’est pas possible ??

Le Mandalorian arrive donc ensuite à Mos Pelgos où il demande à voir le Marshal dans le bar du coin. Ah, l’espace, tout se passe toujours dans le bar du coin, j’adore. Quand le Marshal arrive, on a un gros plan sur le visage du Mandalorian, et ça me fait quand même rire de me rappeler qu’ils ont embauché un super acteur pour l’incarner alors qu’on ne voit jamais son visage. Ce gros plan, c’est inutile. Le Marshal, en revanche, a plus de chance : il n’est pas un Mandalorian, il peut donc retirer son casque sans mal et révéler qu’il est un acteur connu.

Bébé Yoda continue de boire tout ce qu’il trouve et de n’avoir qu’un rôle mineur à jouer, alors que le Marshal se présente comme étant Cobb Vanth. S’il n’est pas Mandalorian, il a bien une armure toute pourrie qui date. Il a acheté son armure à des Jawas, tout simplement. Evidemment, on continue de nous caser tous les noms possibles de la mythologie Star Wars.

Le Mandalorian n’apprécie pas tellement que le Marshal, Cobb Vanth donc, porte l’armure d’un Mandalorian sans en être un. La tension dramatique – beaucoup trop accentuée pour ce que c’est – grimpe une nouvelle fois lorsque Mando demande à Cobb de retirer l’armure, ce que celui-ci n’a pas l’intention de faire.

Alors que la série vire au western, toute la planète semble se mettre à trembler et la panique gagne la ville minière. Tout le monde rentre précipitamment alors que débarque une sharknado de sable. Pardon, on ne sait pas trop ce qu’il en est, en vrai, mais le sable bouge comme s’il était de l’eau et une espèce de baleine en surgit pour bouffer du bétail. Tristesse.

Cobb semble considérer que cet incident justifie qu’il garde la vie sauve, et Mando accepte de l’écouter, allons savoir pourquoi. Il est ainsi révélé que ce dragon Krayt terrorise tout Mos Pelgo depuis bien longtemps. Cobb demande l’aide de Mando pour s’en débarrasser, en échange de l’armure. Et Mando accepte. Il n’a pourtant pas besoin de ça, mais cela dit, j’aime beaucoup le fait que cet épisode parvienne enfin à présenter des enjeux clairs pour la saison – retrouver un Mandalorian – tout en développant sa propre intrigue.

Ce n’était pas toujours le cas en saison 1. La longueur de l’épisode ? Elle s’explique par un vrai souci du détail sur les décors que l’on voit en long, en large et en travers. Et ça marche mieux. Elle s’explique aussi par un flashback sur la situation de Tatooine. À la destruction de la deuxième Death Star, la planète s’est cru sauvée pour de bon. C’était sans compter sur d’autres milices : le Collectif minier a ainsi réduit en esclavage Mos Pelgo. Cela a forcé Cobb a fuir dans le désert.

Tel un Messie, il s’est cru sur le point de mourir, avant d’être sauvé de justesse par les Jawas. Dans leur vaisseau, il a donc acheté une vieille armure de Mandalorian qui traînait. Grâce à ça, il a pu devenir le Marshal, le héros sauvant Mos Pelgos de la tyrannie du Collectif minier. Oh, la scène « d’action » qui en découle est plutôt drôle à voir, parce qu’il les tue tous en ne se prenant qu’une balle en retour. C’était facile de les tuer, donc ; et c’est facile d’être un héros avec une armure de Mandalorian.

Tout ces flashbacks se déroulent alors que Cobb et Mando se rendent à la poursuite du dragon à tuer. En chemin, ils sont menacés par une petite horde de chiens aliens flippants et peu hospitaliers… Mais c’est sans compter sur le Mando et ses capacités diplomatiques. Il n’a aucun mal grâce à sa maîtrise de plusieurs langues à convaincre les chiens qu’il est leur ami. Il peut ensuite rencontrer les propriétaires de ses chiens, une race extra-terrestre qui parle en grommelant et en utilisant un langage des signes… que Mando maîtrise aussi.

OK, admettons. Pour nous, ce n’est pas exceptionnel, parce qu’on ne comprend pas grand-chose à ce langage du peuple du sable, mais bon, Cobb non plus, alors on a quelqu’un à qui se raccrocher. En plus, Baby Yoda est toujours là pour être mignon. Le Mandalorian nous évite un vrai incident diplomatique antre Cobb et les hommes du sable qui ne s’entendent toujours pas du tout à cause de différents géopolitiques sur les ressources d’eau qu’ils se volent. Voilà qui est passionnant… et surtout, voilà qui est vite réglé par le Mando à coup de flammes et de jolis discours. Si seulement ça pouvait suffire à maintenir la paix dans la vraie vie…

Le lendemain, tout ce petit monde se rend près d’une cave avec des réserves de Sarlac où se terre le monstre à tuer dans cet épisode. On découvre ainsi que le peuple du sable le nourrit depuis plusieurs années, pour qu’ils dorment le plus longtemps possible dans sa caverne sans venir les embêter. Le truc, c’est que c’est un plan qui n’a pas l’air au point : le dragon krayt n’hésite pas à manger l’homme qui lui apporte à bouffer, plutôt que la bouffe en question. C’est con.

Les hommes du sable ont donc besoin de renfort pour venir à bout du dragon, qu’on nous schématise comme un monstre bien trop énorme pour une petite armée. Le seul espoir d’en venir à bout est donc pour le Mando de proposer en renfort de l’armée du sable les hommes de Mos Pelgos. Ce n’est pas si simple puisqu’il faut encore les convaincre, mais on arrive très rapidement (vraiment, très très rapidement) à une scène où Cobb fait un petit discours politique suffisant pour que tout le monde soit motivé à s’allier entre ennemis afin de se débarrasser de la menace du dragon.

La coopération n’est pas évidente, surtout que les hommes du sable font tout de même tomber des explosifs en plein milieu de Mos Pelgos. La scène est amusante et tout l’épisode ressemble vraiment à un mini-film, je trouve, surtout qu’on sait bien qu’on arrivera au bout de cette intrigue à la fin de l’épisode. Le plan pour battre le monstre est rapidement exposé, et l’on passe ensuite à l’action de l’épisode. Et là, WOW.

Déjà, le format d’image s’agrandit naturellement lorsque le dragon sort de sa tanière, ce qui rend l’ensemble bien plus impressionnant. Ensuite, la scène d’action est magistrale : les effets spéciaux qui nous montrent le Krayt sont magnifiques, et sa dangerosité n’est plus à prouver rien que quand on voit ses dents. Le plan a pourtant ses failles, puisque le dragon n’est pas con et recule quand il se fait d’attaquer, au lieu d’avancer vers des explosifs qui en viendraient à bout.

A force de se faire canarder, le dragon s’énerve toutefois et sort un peu plus, révélant une nouvelle arme en sa possession : il vomit sur ses ennemis. C’est un dragon après tout : s’il ne crache pas des flammes, il crache de l’acide qui tue un bon paquet de figurants… et si les explosifs le ralentissent, ils ne le tuent pas.

Le dragon revient donc à la charge depuis le sommet de sa caverne, forçant Cobb et Mando à entrer en action avec leurs armures. Ils peuvent voler vers le monstre et tenter de le tuer en tirant sur ses flancs. Pourquoi ne visent-ils pas ses yeux ? Mystère ! En tout cas, tout ça semble bien compliqué et ils ne semblent pas prêts de venir à bout de ce dragon qui est un monstre sacrément puissant. On perd donc encore pas mal de figurants à cause de son acide et d’un autre coup de sa part, où il revient par l’arrière du front.

Face à cette situation intenable, Mando n’hésite pas à se sacrifier : il envoie dans les airs Cobb en lui demandant de veiller sur Baby Yoda, puis se fait bouffer par le dragon. Oh, s’il se fait bouffer, il n’est pas totalement débile : il le fait avec un sacré chargement d’explosifs. Baby Yoda ? Il regarde tout ce qu’il se passe sans intervenir. Il fait bien, parce que si tout le monde pense que c’en est fini du Mandalorian, ce n’est évidemment pas le cas. Il réussit à ressortir de la gueule du monstre en tirant quelques coups de laser, et une fois en-dehors, il peut réussir à faire sauter les explosifs… qui ont résisté à l’ingestion par le dragon malgré ses crachats d’acide ?? Admettons.

Tout le monde est content d’avoir réussi à venir à bout du monstre, même si le Mandalorian est finalement celui qui a fait tout le travail quand eux se contentaient de mourir, hein. Il peut enfin repartir, en étant accompagné de Baby Yoda toujours, mais aussi de la certitude d’avoir un nouvel allié à Tatooine. Et puis, il a récupéré l’armure. En revanche, soyez assurés que la menace rôde toujours pour la suite de la saison, puisque son ennemi est là à regarder tout ce qu’il se passe. Bim, générique de fin. Pfiou, je suis fan du générique de fin, encore et toujours.

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The Mandalorian (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, le Mandalorian se voyait confier un objectif (enfin !) puisqu’il devait retrouver ses semblables. Et puisqu’il ne sait pas que son ennemi court toujours, notre petit Mando, toujours accompagné de Baby Yoda, n’hésitera probablement pas à s’en faire de nouveaux, parce qu’après tout, il est un chasseur de prime et est habitué à se faire des ennemis.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je crois que mon masochisme n’est plus à prouver cette fois, parce que me revoilà devant cette série alors que j’ai du retard dans d’autres beaucoup plus intéressantes… ou en tout cas, d’autres que j’ai plus envie de voir. Pourquoi ? Ben le format aide bien, c’est court, ça me permet de retourner plus vite à mes copies ; puis c’est dispo facilement sur Disney+… L’autre raison, qui n’est pas à négliger, c’est que la saison 1 m’a paru n’être qu’une introduction.

Franchement. Il ne se passait pas grand-chose en saison 1. OK, c’était beau à voir, mais on ramait beaucoup à trouver un semblant d’histoire et surtout à entendre des répliques… parce que personne ne semble avoir payé un scénariste pour les dialogues. Ah lala. Peu d’enjeu, beaucoup de lenteurs, je ne garde pas un souvenir impérissable de la série, mais il y a un mais : j’en garde beaucoup de souvenirs. Je n’ai pas l’impression d’avoir attendu dix mois entre les saisons ! C’est peut-être parce que 2020 est une année si particulière, ça, ou parce que la plateforme n’est arrivée qu’en avril en France.

En tout cas, ce reconfinement commence par la sortie d’un nouvel épisode de la série de la plateforme qui cartonne le plus pour l’instant, c’est vraiment bien joué de leur part… et j’aime toujours le mode de diffusion d’un épisode par semaine, c’est hyper agréable et confortable tout de même. Est-ce suffisant ? On verra bien, et on va le voir tout de suite avec la critique du premier épisode de cette saison 2.

Moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – The Marshal – 17/20
Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.
s02e02 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.
S02E03 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.
S02E04 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !
S02E05 – The Jedi – 18/20
Des révélations ! De la construction de personnage ! Une photographie magnifique ! Des dialogues ! Tout ce que j’attendais en saison 1 est enfin là, ce qui confirme que la première année n’était qu’une vaste perte de temps – euh pardon, introduction avec un générique exceptionnel et un gros budget. C’est juste beaucoup plus intéressant maintenant que c’est lié aussi à un bon scénario.
S02E06 – The Tragedy – 20/20
Allez, je ne boude pas mon plaisir face à cet épisode, et j’y mets la meilleure note parce que je ne vois pas trop ce que je pourrais attendre de plus de cette série. Dans cet épisode, j’ai eu droit à une guest que j’adore, une bonne construction de personnages, une intrigue qui ne perd pas de temps, une belle scène d’action et des moments… tragiques, comme l’indique le titre de l’épisode. Très chouette !
S02E07 – The Believer – 18/20
Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !
S02E08 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

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Riverdale – S02E22

Épisode 22 – Brave New World – 13/20
Euh… La fin de saison est pourrie, franchement, avec très peu de suspense, des intrigues qui sont déjà terminées et des conséquences peu passionnantes. L’épisode 21 faisait bien mieux office de fin de saison et son cliffhanger final était plus intéressant que celui choisi pour nous faire patienter en attendant la saison 3. Du coup, je vais patienter avant de la commencer moi aussi !

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Spoilers

Our story is not over. It’s just beginning.

On nous a menti, Fang n’est pas mort ! Et Jug non plus, dis donc. On veut pourtant nous faire croire à un enterrement tout pourri… L’épisode débute donc par le réveil de Jug qui apprend que son père s’est battu dès le lendemain de son accident, malgré l’accord avec Hiram. C’est énorme tout de même, mais c’est marrant comme ça fonctionne bien : les Serpents n’existent plus et la série fait plein d’économies avec l’idée que tout se passe dans le coma de Jug.

Il apprend aussi ce qui est arrivé à Betty, mais c’est vite évacué : elle ne veut plus voir son père et on attendra le procès, le meurtre ou la fuite pour la prochaine saison. En attendant, il reste une Cagoule à démasquer. Jug, lui, remet son bonnet pour entamer l’enquête avec Archie, Betty et Veronica, mais seulement une fois que tous se décident à se retirer de l’élection du lycée.

C’est fou. La recherche ? Elle commence par une enquête suspectant le nouveau shérif d’être cette deuxième cagoule embauchée par Hiram pour faire régner le désordre en ville. Une idée qui fonctionne sacrément bien. C’est étrange cet épisode, on dirait vraiment un début de saison plus qu’une fin de saison : il est juste question de traiter des conséquences d’une intrigue qui a duré un moment… et même un peu trop si vous voulez mon avis.

On a donc droit à des gens se massant devant la maison des Cooper et regardant Alice en chemise de nuit leur crier des insultes sur son mari défunt. Pfiou. On a aussi Betty qui s’excuse auprès de Fred, avec des larmes de crocodile, là… Au secours. Archie, lui, reconnaît Hal au commissariat pendant ce temps-là, alors que FP se remet à boire maintenant qu’il a perdu les Serpents.

Oh, oui, il a perdu les Serpents, mais Jug espère encore que ce soit possible de les récupérer. Il se démène donc pour faire tout ça. La vie n’est pas si simple pour autant : la Cagoule qui s’est infiltrée chez les Andrews ? Un simple homme de main d’Hiram, rapidement exécuté par le nouveau shérif qui n’a donc rien à voir avec tout ça, n’en déplaise à Archie.

Malgré tout ce que je peux penser de ce mauvais épisode sans suspense, il faut reconnaître que les scénaristes continuent de jongler avec tout un tas d’intrigues, l’air de rien. Ainsi, Polly est de retour ! Au secours ! C’est l’occasion d’une scène où elle est déjà motivée à pardonner son père, où Alice a besoin de parler à son père et où Betty a peur que tout ça ne soit héréditaire. Elle ne veut pas être maléfique, elle ne veut pas non plus que les jumeaux le soient. Pour s’en assurer malgré le réconfort de Jug, elle se décide donc à venir confronter son père en prison pour lui dire qu’elle ne viendra plus jamais lui parler. Pff.

Et après tout ça ? Elle veut retourner au lycée et en fait la demande à sa mère. Je ne sais pas si c’est ça le pire, ou si c’est Alice écoutant Polly et commençant à être manipulée par celle-ci. Encore une intrigue bien chiante en saison 3, donc.

En parallèle, Cheryl se fait adopter par sa grand-mère et découvre que sa mère continue de comploter. Forcément. Elle le fait donc avec Claudius, le frère jumeau de son père, et Hiram. Cheryl crache aussitôt l’information à Veronica, qui en informe sa mère, devant Hiram. Elle a bien peur que la vie de sa mère ne soit encore en danger.

Elle a en effet l’impression qu’Hiram est celui qui a embauché un tireur pour s’attaquer au débat municipal où sa mère a manqué de se faire tuer. Et avec les élections approchant, elle n’est pas rassurée. Malgré son soutien à Fred, elle n’est pas dupe Veronica en plus, elle sait qu’il a peu de chances de gagner, et ça va encore s’amenuiser ensuite.

Parmi les intrigues balancées là pour faire bien, notons que Cheryl et Toni continuent de grave flirter ensemble, mais on voit très peu Toni. Dans le même genre, dans les toilettes du lycée, Kevin retrouve Moose qui pleure la mort de Midge, sa petite amie… et ça finit sans surprise en baiser entre eux. Les couples dans cette série, je vous jure… Faut-il parler de Josie et son mec, là ? Rien n’a de sens, mais au moins la série est contente d’avoir ses intrigues LGBT, j’imagine.

Tout ça nous mène finalement à Cheryl découvrant que sa mère et Hiram ont bien planifié quleque chose à Whyte Wyrm. C’est ce que tout le monde pensait : une descente du shérif est en cours là-bas, et ça ne plaît à personne parmi le Cercle noir ou les Serpents encore fidèles à Jug. Quelle angoisse. Voilà donc Archie qui sauve Jug juste à temps et la descente de police qui ne sert à rien.

En effet, il prévient Jug et les Serpents restant au Whyte Wyrm de l’arrivée de la police. Tous peuvent alors se réfugier… chez Fred. Il peut ainsi dire adieu au poste de maire, parce que tout le quartier est rapidement au courant de ses fréquentations. Lui, il est content, il a sauvé le Whyte Wyrm et les Serpents encore fidèles à Jug, même si on nous avait promis qu’ils n’existaient plus.

Quant au Whyte Wyrm, il est toujours convoité par Hiram. Veronica achète donc le bar, mais elle est tout de même prête à le revendre et l’échanger contre Pop’s. Hiram est plus dur que ça en affaire, tout de même : il accepte de céder aux caprices de sa fille, mais uniquement s’il récupère le bar des Serpents et si elle cède à tout l’héritage familial qu’elle a déjà. C’est un pari risqué, mais elle accepte, parce qu’elle ne veut pas d’argent sale. Pff. Facile ça.

Voilà, les Serpents sont donc de retour dans la série, et Jug a le droit de prendre la place de son père. Il devient donc le roi des Serpents à la place de son père, et tous les serpents sont d’accord avec l’idée d’être dirigé par un gamin de quinze ans. OK. Un peu plus. Son premier acte ? Enfiler à Cheryl une veste en cuir rouge. Son deuxième acte ? Faire l’amour à Betty dans une chambre d’hôtel pour lui proposer de rejoindre elle aussi les Serpents.

Parce que oui, les Serpents sont de retour, mais ils le sont même en force, hein. Après avoir été sauvés par Archie et son équipe, les voilà qui s’intègrent même au lycée du Nord quand Archie propose à tous les étudiants de revêtir la veste interdite dans les couloirs du lycée pour forcer le proviseur à les accepter et à rechanger le règlement. OK, la scène est très sympathique et tout, mais dans quel monde au juste tous les lycéens se retrouvent avec une veste en leur possession ? Et comment acceptent-ils tous de se ranger derrière Archie quand c’était encore la guerre un épisode plus tôt ? Si la paix dans le monde pouvait être obtenue si facilement, franchement !

Si de son côté Archie gagne les élections du lycée – en même temps, je crois que tous les autres se sont retirés et tout le monde s’en fout royalement de ces élections depuis au moins cinq épisodes dans la série ?? – Fred, lui, perd les élections. Il a même droit à la visite d’Hermione chez lui pour le féliciter de sa campagne… C’est ridicule. On a pire, cela dit, avec Archie qui débarque chez Hiram pour le confronter. Franchement, ça pouvait difficilement être plus ridicule que ça… il se pointe avec un petit couteau pour menacer Hiram. Non, pas de le tuer, ça il s’en fout : il veut juste planter un couteau dans le bureau d’Hiram et lui expliquer qu’il le surveillera et réussira à le faire tomber. Un jour. Ou peut-être une nuit.

Voilà, c’est tout pour cet épisode. On termine sur un beau projet de Veronica qui veut ouvrir un speak-easy sous Pop’s, alors que Hiram se retrouve à gérer un club de grands méchants : Claudius et son empire de drogue, la mère de Cheryl parce que pourquoi pas, Penny, le chef des Monstres… Pff. Le gang des grands méchants inutiles, quoi.

Tout aurait pu s’arrêter là, mais il nous fallait tout de même un joli cliffhanger : pendant l’hymne du lycée avant le match du jour, Hiram s’arrange pour faire arrêter Archie par la police. Eh oui, la saison se termine par Archie accusé de meurtre devant tout le lycée. C’est con pour un président des lycéens, mais c’était rigolo. Et bien moins catastrophique que la fin de saison 1, honnêtement.

EN BREF – Tout le monde me disait que la deuxième saison était pire que la première, mais finalement, je trouve que ce n’est pas le cas. Les scénaristes ont arrêté de vouloir jouer la carte de la crédibilité et, maintenant qu’on le sait, on peut profiter des délires permanents des scénaristes. Il n’y a plus une once de crédibilité dans cette série qui enchaîne les amourettes d’ados avec les intrigues mafieuses et les meurtres, au milieu des gangs.

Franchement, la vie des ados de Riverdale ne fait pas rêver du tout… mais c’est ce qui la rend si divertissante. Rien ne va, rien n’est logique, mais on sait en lançant les épisodes qu’on aura des choses drôles à regarder. Et j’ai l’impression que c’est davantage assumé, alors ça marche mieux !

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Riverdale – S02E21

Épisode 21 – Judgement Night – 17/20
Oula. Il y a tant d’aller-retours dans cet épisode, c’est une sacrée prise de tête de faire la critique sans rien oublier. Les scénaristes ont complexifié autant que possible l’ensemble de la série, et ça donne un résultat quelque peu brouillon par moments. L’avantage ? L’épisode est interminable et enchaîne les surprises… Je me suis vraiment bien marré face à ce qui ressemblait parfois à de la parodie, tout en dégustant tout ce qu’il se passait !

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Spoilers

Alive or preferably dead.

L’épisode reprend où le précédent s’était arrêté avec le cri de Cheryl, apeurée par la Cagoule noire. Je pensais sincèrement qu’elle allait être kidnappée, mais ce n’est pas ce que les scénaristes ont en stock. En fait, Cheryl s’en sort grâce à une fenêtre, puis un arc. Elle sait se servir d’un arc, au point de nous blesser la cagoule. Ca, ça reste crédible, avec la Cagoule qui s’enfuit ensuite, je veux bien.

En revanche, la suite… Elle appelle Betty pour la prévenir et lui dire qu’il s’agit peut-être de son père, mais plutôt que de se mettre à l’abri, elle décide de partir à sa poursuite pour l’achever. Ben oui, bien sûr. Elle se permet en plus de dire à Betty de ne pas rentrer seule chez elle, sérieusement quoi !

Betty est inquiète, mais sans plus : elle se rend donc au journal pour être avec sa mère qui décide d’interviewer Hermione, au beau milieu de l’émeute qui ravage la ville. Les scénaristes n’y vont pas de main morte, parce que l’émeute embrase tout le centre-ville, c’est n’importe quoi. L’émeute est assez logique, cependant, après la mort probable d’un Serpent.

Le Serpent est toujours en vie en début d’épisode, malgré sa balle dans le torse. Il y a donc de quoi provoquer des remous, surtout que les Serpents sont sûrs que Reggie est le coupable. Ce n’est pas le cas : Veronica se réveille chez les Andrews pour mieux apprendre de Fred tout ce qu’il se passe en ville. Comprenant où est Archie, Fred décide d’aller vers les émeutes. Bien sûr, Andre vient récupérer Veronica au même moment.

En chemin, Veronica découvre donc que la personne qui a tiré sur le Serpent est… la mère de Midge. En état de choc, elle avoue tout sans problème, et c’est plutôt crédible. Elle nous met tout de même la ville en sang, franchement. Il y a pas mal de flammes également. Veronica dépose donc la mère de Midge au commissariat où elle retrouve… sa mère.

Celle-ci a décidé de promettre une forte récompense d’un million de dollars à la personne qui lui ramènera la Cagoule, de préférence morte. Pas super légal, comme le souligne Betty, mais apparemment, ça ne dérange pas le nouveau shérif. Veronica, elle, n’apprécie pas du tout l’idée et rentre chez elle pour fouiller le bureau de son père et ne pas aimer ce qu’elle y trouve.

C’est prise de tête tout ça : Hiram a un article rédigé sur la liaison entre Fred et Hermione. Veronica en parle aussitôt à sa mère, mais bien sûr, celle-ci est déjà au courant, hein.

Bon, autrement, revenons-en à Betty. Elle rentre donc chez elle pour mieux recevoir un coup de fil de FP, qui lui apprend que son père vient d’être admis à l’hôpital. Elle s’y rend donc aussi vite que possible, pour mieux trouver un médecin mort dans le lit d’hôpital où Hal devrait être. Betty est aussitôt sûre que son père est la Cagoule noire, mais c’est trop suspect tout ça. Eh, ça peut encore être Alice au point où on en est. En plus, c’est en menaçant Alice que le tueur se débrouille pour ramener Betty chez elle au plus vite.

Elle y retrouve Alice et Hal, prêts à se faire une soirée films d’enfance. C’est n’importe quoi, en début d’épisode, Alice nous disait qu’elle devait passer la nuit au journal pour écrire sur l’émeute, et là elle se fait une nuit off. A plus de deux heures du matin, c’est vachement l’heure, hein.

Bon, finalement, Hal est bien le tueur. Il montre à sa famille un film d’enfance où l’on comprend donc qu’il est manipulé depuis l’enfance et est responsable, notamment, de ce qui est arrivé aux Conway. Les pécheurs doivent être tués selon eux. Allez, les révélations fonctionnent plutôt bien, même si le côté « j’ai des ténèbres en moi, comme toute ma famille » était ridicule.

Les tueurs aussi ont le droit d’être ridicules, j’imagine. Betty finit donc par révéler à Alice que son père est la Cagoule noire, avant de nous faire le résumé de la saison. C’est lourd, mais ça aidera sûrement les résumés pour la saison 3, ça. Par contre, Hal reconnaît tous les meurtres de la saison, oui, mais pas le coup de feu du débat des élections municipales. Il reste donc du suspense pour le dernier épisode de la saison.

Bon, avant ça, il nous faut donc des réponses : les pécheurs doivent payer et mourir, c’est ce qu’il apprend depuis petit. Sa mère lui répétait aussi qu’il fallait être meilleur, toujours… Exactement comme dans le discours de Betty, donc. Et maintenant, Hal veut tuer toute sa famille. En revanche, je ne suis pas sûr qu’Alice se laisse faire comme ça.

C’est ainsi sans surprise qu’elle lui dit qu’il n’est pas doué comme serial killer. Elle détourne assez son attention pour permettre à Betty de prendre touuuuuuuut son temps pour l’assommer, puis elle lui fout elle aussi un coup qui ne doit pas faire beaucoup de bien. Voilà donc Hal qui est arrêté par le père de Kevin, qui réussit encore à exercer dans ce bordel interminable et indescriptible qu’est Riverdale.

Ben oui, si FP appelle Betty depuis l’hôpital, on le retrouve presqu’aussitôt chez Pope où il débarque juste à temps pour empêcher les Monstres de détruire les lieux. Oui, les Monstres sont de retour dans la série, et ça fait peur à Archie qui est également chez Pop pour remonter le moral de Reggie, redevenu son pote pour l’occasion. C’est une sacrée nuit, dis-donc.

Archie nous fait quelques cocktails enflammés pour les Monstres, avant d’être secouru à temps par Fred, FP et… le père de Kevin, ce dernier n’hésitant pas à les appeler « Hot Dads ». Allez, OK. Le retour des Monstres de la saison 1 ? Il ajoute au chaos ambiant et c’est rigolo. Il ne manquait vraiment plus qu’eux dans la série. Eux et la Serpent exilée par Jug sont donc de retour et réclament le territoire du Sud, histoire de laisser le Nord se déchirer.

Le tout se fait de manière sympathique avec l’enlèvement de Toni, finalement sauvée de justesse par Jug et… Cheryl ! Celle-ci débarque avec son arc et on se croirait vraiment dans un mauvais épisode d’Arrow à force. Tout ça mène Cheryl à se retrouver avec les Serpents au moment d’un vote et allez comprendre pourquoi, elle vote avec eux. Ca m’a fait tellement rire ! Bref. Les Serpents votent pour se battre contre les Monstres. Et ils sont menés par FP, qui même s’il n’en a pas envie décide de reprendre ses habits de leader…

Jug, lui, sent qu’il y a moyen de changer la donne. Il appelle directement Hiram, car il comprend qu’il est derrière le retour de Penny et des Monstres. Il décide donc de se livrer en pâture aux Monstres qui le massacrent évidemment. Avant ça, il appelle Betty qui prévient aussitôt FP, qui lui-même se rend donc aussi vite que possible dans la planque de Penny pour savoir ce qu’il en est de son fils.

Avant ça aussi, tout de même, Archie et Fred rentrent chez eux, pour mieux découvrir qu’un homme cagoulé est là à les attendre pour les tuer. Pour changer, Fred se fait donc tirer dessus… mais cette fois, il a un gilet pare-balle, grâce à son intervention chez Pop. C’est trop gros, tout ça. En tout cas, cet homme cagoulé n’est pas la Cagoule noire, puisqu’Hal est encore avec sa famille à ce moment-là.

Histoire d’oublier tout ça, Pope reçoit autrement la visite du fils de Poppa Poutine, qui est là pour se venger du meurtre de son père. Il s’en prend ainsi à Andre (pauvre de lui) qui meurt dans l’affaire, Veronica et Hermione, qui n’hésite pas à lui vider quatre balles de flingue dans le corps. Voilà qui est fait : un danger de moins. Par contre, pour Veronica, c’est la goutte d’eau de trop : elle décide de ne plus supporter du tout son père dans ses décisions. Forcément.

L’épisode peut donc se terminer sur un gros cliffhanger digne d’une fin de saison, avec Jug porté par FP face à tous les ados de la ville (mais pas Veronica, donc) inquiets pour sa survie…

Compteur d’Archie à poil : +0, il y a franchement trop à faire pour ça.

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