God Friended Me – S02E11

Episode 11 – A New Hope – 17/20
Aussi prévisible soit la construction de cet épisode, j’adore tout simplement la fluidité de l’écriture et des coïncidences qui font que tout s’enchaîne à merveille pour tous les personnages, jusqu’à la dernière seconde de l’épisode. Si la série n’inventera jamais rien à ce stade, elle montre une bonne maîtrise des rebondissements et c’est vraiment plaisant de voir les épisodes qui finissent toujours par donner le smile à un moment ou un autre.

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Spoilers

211

This is a fight I know I can’t win

Comment ça, ça fait déjà une semaine que je n’ai pas vu d’épisode ? Ma foi, c’est fou comme j’ai l’habitude des épisodes de manière hebdomadaire, c’est passé en un clin d’œil cette semaine, comme si de rien n’était. Bon, il n’empêche que si je veux finir la saison avant septembre, il faut bien que je m’y remette.

Joy est donc de retour et découvre avec surprise le destin de Cara dans la série, mais aussi la décision de Miles de laisser tomber le compte de Dieu. Elle n’est pas prête, en tout cas, à reprendre le flambeau, mais elle fournit comme promis la nouvelle anecdote qui permettra peut-être de remonter à l’identité de la personne derrière le compte de Dieu : lors d’un procès à New-York, elle a du défendre un client dans une affaire de fraude pour la compagnie d’assurance New-York Sun.

Et qui cette compagnie compte-elle comme client parmi les suggestions d’amis de Miles ? Absolument toutes. Comment ça, Rakesh ne s’en est jamais rendu compte avant ? En tout cas, Joy est de retour dans cet épisode et elle ne quitte plus Rakesh et Miles. Cela fait tellement plaisir de la retrouver. Quant à ses informations, elles collent aussi avec la nouvelle notification de Miles, un Abe Cohen.

Comme Rakesh est occupé à gérer l’informatique derrière les révélations de Joy, c’est Joy qui décide d’aider Miles pour ce cas. Rapidement, elle permet de gagner la confiance d’Abe, parce que ça tombe bien, il a besoin d’un avocat pour défendre son cas et récupérer de l’argent bloqué sur son compte. Il veut s’acheter une montre magnifique, qu’il avoue être celle de son père. La série prend un tournant dramatique, nous révélant que la montre, il ne l’a plus revue depuis 1944.

Il espère donc acheter la montre pour remonter à son origine et avoir des nouvelles de sa sœur, qu’il n’a jamais retrouvé après l’Holocauste. En vrai, il y a plus de chance que ça le ramène à un nazi, mais bon. Joy n’a aucun mal à lui récupérer son argent et le trio se rend alors à une vente aux enchères pour récupérer la montre.

Pas de bol, la montre est vite achetée par quelqu’un d’autre, parce qu’il n’a pas assez d’argent… Ouep, mais bon, c’est tellement gros : évidemment que le collectionneur qui achète la montre sera Rose, la sœur perdue d’Abe. Puis, je veux dire, OK, la série nous a fait des fins peu heureuses ces derniers épisodes, mais une histoire de Shoah ? Evidemment que ça va bien finir… surtout que Abe s’est enfui du train qui le menait en camp, quoi.

Comme prévu, les informations que Abe finit par retrouver sont loin d’être positives : l’origine la plus ancienne de la montre est l’inventaire d’Auschwitz. Abe comprend donc que Rose n’a jamais eu la vie qu’il espérait et qu’elle est morte en Enfer. Quelle angoisse. Il raconte alors à Joy et Miles le moment où il s’est enfui du train : il a sauté avec Rose, mais il a lâché sa main quand ils se sont fait tirer dessus.

Superbe, donc, voilà Abe qui recommence à culpabiliser pour le sort de sa sœur.

Pendant ce temps, Rakesh continue en tout cas de travailler à démasquer le compte de Dieu… Tout ça le mène à un homme qu’il pense être le hackeur de New York Sun. Ce n’est pas réellement un hackeur, cependant, il a été embauché par la compagnie d’assurance pour créer une porte d’entrée discrète permettant d’accéder aux dossiers des clients sans que personne ne le sache.

Son client ? Alphonse Jeffries, qui venait juste de racheter le New York Sun et qui est désormais le suspect numéro 1 derrière le compte de Dieu. Tout ça mène à une bonne suite d’événements faisant que Miles se fait passer pour un assistant paralégal de Joy lors d’un rendez-vous à New York Sun pour son affaire de fraude. S’ils espéraient pouvoir rencontrer Alphonse Jeffries, le compte de Dieu organise quelques coïncidences fortuites qui font que Joy et Miles se retrouvent à rencontrer Shayna, la femme qui vient récupérer la montre. Oui, la montre est là parce que New York Sun fait affaire avec la salle de vente aux enchères.

C’est top : ça leur permet de rencontrer la petite-fille de Rose, qui s’arrange aussitôt pour rencontrer son grand-oncle dont elle a toujours entendu parler comme d’un héros de guerre par sa grand-mère. En plus, c’est chouette, parce que la grand-mère est encore en vie et est ravie de retrouver son frère. Je voudrais pas foutre la merde dans ces belles retrouvailles, mais du coup, vous pensez qu’ils se partagent les frais de la montre à 50/50 ? En vrai, je fais mon malin, ça n’empêche de reconnaître que c’était une scène très touchante en son genre !

Côté romantique, Miles est bien décidé à retrouver la personne derrière le compte Facebook pour pouvoir retrouver Cara, mais il n’envisage pas du tout la rupture pour autant. Ali lui conseille d’en parler avec Cara, mais celle-ci n’est pas encore prête à se confronter à Miles. Elle n’a pas du tout envie de se lancer dans un combat qu’elle ne peut gagner.

Malgré tout, elle accepte de revoir Miles qui lui explique tout ce qu’il entreprend pour se remettre avec elle. La nouvelle n’est pas aussi positive aux yeux de Cara que ce qu’il espérait. Ben oui, ce n’est jamais qu’une piste et elle ne veut pas d’un espoir vain. C’est con… et ça énerve Miles de voir que finalement, elle n’est pas prête à tout pour lui. Oups.

Miles est complètement dépité et s’en va, mais Cara a juste peur de voir son cœur être brisé une seconde fois si ça devait ne pas marcher. Heureusement, sa mère est pleine d’espoir pour sa fille et la remotive autant qu’il peut.

Autrement, Arthur et Trish sont décidés à se marier, et le plus vite possible : ils décident donc de le faire au cours du week-end suivant, comme si de rien n’était. Miles est incapable de lui parler de sa rupture avec Cara, mais il accepte tout de même d’être son témoin… avant de lui expliquer ce qui lui est arrivé.

L’épisode se termine par Rakesh découvrant qu’Alphonse Jeffries a servi dans l’armée avec Arthur. Eh, ça tombe bien, ça permettrait d’expliquer l’omniprésence d’Arthur dans la série. J’aime beaucoup l’idée, franchement. Miles retourne donc voir son père pour le confronter sur sa relation avec Alphonse, et tout ça nous permet d’apprendre qu’Arthur lui a sauvé la vie et qu’Alphonse sera au mariage le week-end même. Ah les coïncidences et la fluidité, c’est top !

En plus, Cara finit par revenir voir Miles pour lui dire qu’elle est finalement prête à l’attendre. Suite à cette scène, on en a une autre et une dernière pour l’épisode. C’est surprenant : ça permet de voir que la mère de Cara a un nouveau job… et qu’Ali consule le service d’oncologie de l’hôpital. NOOOOOOOOON. On était si proche d’un épisode parfaitement joyeux !

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The Rookie – S02E16

Épisode 16 – The Overnight – 16/20
Un autre épisode passe presque sans fil rouge, mais il y a tout de même quelques intrigues qui m’intéressent dans celui-ci, et de nouveau une guest-star que j’adore. C’est très bien comme ça, le temps passe de manière agréable devant la série. On enchaîne un peu les épisodes qui n’ont rien d’exceptionnels et certaines intrigues avancent du coup super vite d’un seul coup, sans qu’on ne sache pourquoi, mais ça me va.

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Spoilers

216

Uh… I see a ghost.

La bonne blague ! Cet épisode commence si bien avec ABC s’amusant à faire sa promo tout en se servant des performances vocales d’une de ses actrices. Ben oui, Lucy se retrouve forcée de pratiquer à American Idol par un hasard de circonstances suivant une arrestation. Ce n’est pas bien crédible, tout en l’étant, parce que c’est Los Angeles. Et évidemment, Lucy a la capacité de chanter Aretha Franklin, puisque c’est exactement comme ça que l’actrice est devenue célèbre, en participant à cette émission ! C’était drôle à voir, surtout quand le jury s’inquiète de la voir quitter l’audition.

Voir aussi : Une vidéo de l’interprète de Lucy, Melissa O’Neil, lors de son passage dans l’émission (en bas de page)

Lucy a une sacrée journée ensuite, puisqu’elle se retrouve ensuite au comptoir à refuser la plainte d’un homme contre son chat qui veut pouvoir avoir une sécurité contre eux… avant de faire face à Valerie Castillo, une journaliste. Je suis heureux de retrouver l’actrice : il s’agit bien sûr d’une actrice de Grand Hotel. Bon, Lucy propose bien trop d’aide à la journaliste selon Tim.

Elle poursuit ensuite sa journée à faire face à un autre animal : un serpent vénéneux. Elle fait preuve de beaucoup de sang-froid par rapport à Tim, et c’était bien drôle à regarder. Malgré ça, elle fait des bourdes ensuite, en acceptant que la journaliste lui paie un verre… Malheureusement, Valerie Castillo se sert juste d’elle pour avoir le meilleur papier possible : elle l’emmène dans un hôtel où elle espère tomber sur une prostituée piégeant des hommes qui se font chaque fois tabasser dans des hôtels en ville alors qu’ils vivent sur place.

Une fois tombée dans le piège, Lucy n’a plus trop le choix de suivre cette journaliste. Elle envoie tout de même un message à Tim et elle fait bien : un gros producteur hollywoodien se retrouve dans la position périlleuse du client de la prostituée et Valerie a envie d’une photo. Elle manque de se tuer en glissant d’un balcon, mais Tim peut la sauver. Par contre, elle les empêche d’arrêter l’homme eux-mêmes, donc elle fait vraiment tout foirer pour Lucy qui se fait avoir comme une bleue dans cet épisode. Heureusement qu’il y a une équipe de nuit.

D’ailleurs, en début d’épisode, Angela a du mal à dormir à cause du vent, mais elle est rassurée à l’idée de pouvoir bientôt partir en vacances avec Wes. Comme ça sent mauvais pour le cliffhanger ça ! On est encore un peu loin de la fin de saison pour que ce soit l’intrigue lançant la fin, mais tout de même quoi.

Les difficultés d’Angela à dormir viennent aussi peut-être du fait qu’elle a bossé toute la nuit avec West, qui a du mal à vivre de dormir la journée, clairement, à cause des bruits en ville. Lors d’une autre tournée de nuit, West s’imagine que Wes va demander Angela en mariage, à cause d’une tournée en montgolfière. Il empêche clairement Angela de dormir, alors même que c’était la nuit où leur duo pouvait dormir dans la voiture comme si de rien n’était.

Finalement, ce duo de nuit est celui qui parvient à arrêter le complice de la prostituée, qui était en train de s’enfuir. Angela était d’humeur furax, puisqu’elle n’a pas pu fermer l’œil… C’était rapide comme conclusion, mais c’était drôle… sauf pour Lucy, la pauvre, qui fait avouer à la journaliste qu’elle a voulu la manipuler parce qu’elle était une bleue. Eh, ça apprendre à Lucy les conséquences d’être trop gentille.

On retrouve par ailleurs tous les policiers de la série, moins Angela et West qui sont de nuit donc, en train de donner leur sang. Deux scènes comiques de début d’épisode pour le prix d’une, avec Gray qui s’évanouit. Grace, elle, organise un rencard avec Nolan, plus ou moins discrètement. On nous informe au passage qu’Henry avait des problèmes cardiaques à la naissance et que Grace n’est pas encore prête à voir John traîner avec ses enfants.

Nyla se rend ensuite au commissariat où l’attend son ex qui s’inquiète pour leur petite fille. Ah voilà, enfin une des intrigues fil rouge qui m’intéresse, et pas seulement pour Enver Gjokaj ! Elle accepte de se rendre en visite chez Don, son ex, pour mieux tomber sur son voisin gay dont elle avait oublié l’existence. Clairement la météo est à la tempête, donc ça donne des envies pour l’épisode. La petite dit ensuite avoir une femme en robe de nuit blanche, du sang sur les mains…

Seule Nyla semble prête à la croire, mais elle n’a apparemment pas tort quand elle trouve d’étranges taches sur le sol. Si elle monte la surveillance, elle refuse que John fasse de même avec elle. Ce n’est évidemment pas ce qu’il fait. Le problème, c’est que sa nuit off, donc il avait un rencard prévu avec Grace. Pas grave, il continue de l’amener aux rencards les plus chelous possibles. Cette fois, Grace et Nolan se retrouvent au centre d’une dispute de couple, Nyla étant persuadée que Don a recommencé à voir quelqu’un. En soi, ce n’est pas un problème pour elle, mais elle aurait préféré être mise au courant avant qu’une autre femme n’entre dans la vie de sa fille Lila.

La dispute de couple se retourne finalement contre Nolan et Grace, puisque Nolan n’a toujours pas rencontré le fils de Grace. C’était bien écrit, ça au moins. Grace finit par s’en aller et notre duo de policiers monte la garde, de manière efficace, en plus. Le mystère du fantôme était finalement… une vieille femme chassant un coyote. La veille, c’était elle que Lila avait vu, la main ensanglantée après l’attaque du coyote, qui s’en est pris à son chien. Et voilà une histoire rondement menée.

En repartant, Nolan retrouve même Snowball, le chien. Le seul problème, c’est qu’il se rapproche de la maison des voisins gays en plein divorce. Le divorce ne passe pas bien pour l’un des maris qui a drogué et ligoté l’autre… Voyant que John voit tout ça, il n’a plus d’autres choix que de l’assommer et le ligoter à son tour. C’était plutôt drôle comme développement, et ce n’était clairement pas ce que j’en attendais.

J’ai bien aimé donc, même si ça laisse Nolan dans de mauvais draps. L’avantage, c’est que tout ça se passe dans la maison voisine de celle de Don, et que Lila est assez maligne pour monter la garde et prévenir sa mère. C’est plus ou moins ce que j’imaginais comme conclusion à cette intrigue où John essaie de faire comprendre à son futur meurtrier qu’il va faire trop de bruit et attirer les voisins s’il continue.

C’est effectivement ce qu’il se passe, mais pas comme je l’imaginais : Lila parle d’un homme qu’elle a entendu crier la veille et Nyla décide de recommencer à mener l’enquête dans la rue. Elle s’aperçoit ainsi de la présence de la voiture de John, pourtant parti depuis un moment. Forcément, Nyla arrive juste à temps pour sauver Nolan, mais de toute manière, il avait réussi lui aussi à attaquer son agresseur. Tout ça n’était que de l’action pour de l’action et ça se termine par une scène mignonne entre Nyla et Don, parce que la flic a bien conscience qu’il aurait pu la faire passer pour une méchante aux yeux de sa fille.

Sinon, du côté d’Angela, tout ça termine bien par une demande en mariage de la part de Wesley… mais avant même les vacances. C’est une excellente chose, parce que comme ça, ils peuvent célébrer la bonne nouvelle en vacances. C’est chouette, même si ça paraît précipité de notre point de vue où on ne les a vus ensemble que peu au cours des saisons. Franchement, en comparaison, j’ai limite l’impression qu’on a vu autant Grace et Nolan ensemble. D’ailleurs, Grace insiste finalement auprès de Nolan pour qu’ils aillent lentement dans leur relation. Mouais.

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The Rookie – S02E15

Épisode 15 – Hand Off – 15/20
Toutes les intrigues ne sont pas aussi intéressantes les unes que les autres, mais l’ensemble est agréable à suivre. Bon, ça manque d’un fil rouge et des intrigues que j’ai envie de voir revenir depuis plusieurs épisodes maintenant, mais les personnages sont chouettes alors je peux leur pardonner, je pense. C’est un bon procédural toujours aidé par ses guest-stars, ça me fait plaisir de voir certains acteurs rendre visite à Nathan Fillion.

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Spoilers

215

You stole a cop’s identity.

Ah Los Angeles, son beau soleil, son trafic fluide dans les séries et ses acteurs amateurs qui utilisent des armes factices sans avoir de permis de tournage. Nyla et John sont ravis de ce début d’épisode !

Au commissariat, Grey est déprimé devant une photo d’un collègue jeune et Angela se dit prête à y aller. Par conséquent, les deux se retrouvent en duo pour l’épisode, n’en déplaise à West. Ils se rendent en prison pour voir le tueur d’un flic, donc. On apprend ainsi que lors de sa première nuit de bleu, dix ans plus tôt, Angela a eu droit de voir un policier être tué. L’ancien collègue de Grey est mort.

L’intrigue n’est pas aussi intéressante qu’elle devrait l’être. A priori¸ un duo qu’on connaît peu et un approfondissement du personnage d’Angela, cela devrait me plaire. En pratique, c’est un peu lourd et je m’en suis presque retrouvé à souhaiter des flashbacks tellement les scènes de dialogues entre eux étaient lentes. Pourtant, elles finissent par mener à la révélation que le flic parfait mort était un ancien alcoolique qui, selon Angela, a bu le jour de sa mort. Oups. Pas si parfait le flic.

Il n’empêche qu’ils se rendent tout de même au commissariat pour témoigner. La scène est plutôt sympathique : Grey y rencontre le fils du tueur, puis le tueur qui s’excuse et explique qu’il veut à présent être un exemple de rédemption pour son fils. C’est meugnon ! Forcément après ça, Grey explique lors de son témoignage qu’il n’est pas prêt à pardonner au tueur, mais qu’il espère qu’en cas de seconde chance, il sera capable de devenir un meilleur homme et exemple pour son fils. Finalement, le tueur n’est pas relâché (il voulait l’être avec bracelet GPS), mais Grey a pu tourner une page. Le seul problème, c’est que c’est une page dont on n’avait jamais entendu auparavant donc… on s’en fout ? Cela ne changera rien à la série.

De son côté, West se retrouve à devoir vérifier la liste de tous les petits crimes que les policiers du commissariat pourraient être en train de commettre : les matériels qui doivent être changés, les protocoles non respectés en cas d’incendie, tant de choses si passionnantes… Il retrouve ainsi le dossier d’une enquête abandonnée depuis un an, et on sent bien que ça va lui péter à la gueule. On lui explique de faire comme s’il n’avait rien vu, mais ce n’est vraiment pas le caractère de West de faire ça.

Il contacte donc l’homme qui avait porté plainte pour des graffitis sur son garage… Celui-ci a clairement très peu envie de voir l’affaire être rouverte, alors il se barre bien vite et il éveille aussitôt les soupçons de West. Celui-ci se rend compte que la personne ayant dégradé le garage a été retrouvée morte peu après l’accident, sans que ce ne soit un cas résolu.

C’est donc lui qui parvient rapidement à la résolution de cette affaire, le coupable confessant son crime car il ne supporte pas d’être dans une salle d’interrogatoire à attendre que l’on statue sur son sort. Pourtant, quand West raconte tout ça à Grey, le supérieur hiérarchique n’est pas ravi d’apprendre que le bleu n’a pas encore fini de suivre l’ordre direct qu’il lui avait donné pour faire en sorte que le commissariat soit clean lors de la prochaine inspection qui approche. West est bon pour un tas de paperasse sur ce coup-là.

De son côté, John reçoit un appel lui apprenant que les frais des études de son fils ne sont pas payés. C’est un paiement automatique et il ne comprend pas comment c’est possible. Il s’inquiète bien rapidement quand Gray lui signale que ses comptes sont effectivement dans le rouge et que sa hiérarchie s’en est rendu compte. Il risque ainsi de se faire virer du programme parce que les flics avec problèmes d’argent ont plus de risques de partir en vrille.

Le serpent qui se mord la queue, ça ! Tout ça mène à une enquête plutôt marrante et flippante. C’est marrant parce que John est un vrai boulet qui ne gère pas son argent ; c’est flippant, parce qu’évidemment, il comprend qu’il a perdu son argent à tout jamais, même s’il est capable de retrouver le voleur bien rapidement. En effet, le voleur est un boulet qui peut se faire traquer par ses achats possédant des puces GPS, notamment… sa montre.

Voilà donc qui nous ramène Seth Green dans la série. L’acteur incarne le voleur et c’est très drôle à voir, parce qu’on sent qu’il s’éclate et s’entend bien avec Nathan Fillion. Il y a des choses comme ça, quand même, qui se devinent à travers l’écran. Pour John, la situation est plutôt triste, même s’il retrouve une bonne partie de l’argent volé sous la forme d’objets qu’il est obligé de voir être saisi. Autrement dit, il ne pourra pas récupérer son argent tant que le procès ne sera pas fini.

Comme l’homme refuse de reconnaître qu’il a volé les affaires, ce n’est pas pour tout de suite : Henry peut faire une croix sur ses études… sauf que l’expert-comptable du commissariat se rend compte qu’il manque une grande partie de la fortune, probablement sur un compte offshore. Il faut donc espérer qu’une fois relâché de sa garde vue, le voleur mènera les flics jusqu’à sa cachette.

C’est effectivement ce qu’il se passe. J’ai adoré le coup du personnage de Seth Green – Jordan – ayant caché sa clé USB dans les toilettes et la manière dont John s’assure de le savoir et de récupérer la carte grâce à la caméra qu’il porte toujours sur lui. Malheureusement, c’est loin d’être la fin de cette enquête, puisqu’il est ensuite effrayé de voir une voiture aux vitres teintées l’attendre devant sa maison perquisitionnée par les flics. Il n’en faut pas plus pour Nyla note la plaque et que l’enquête se poursuive, avec John dépité de savoir qu’il a perdu toutes ses économies.

Nyla le réconforte durant tout l’épisode, et c’est chouette de voir la relation qui s’est tissée entre eux en une douzaine d’épisodes. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Nyla et ce duo, je trouve que ça fonctionne à fond, bien plus que Talia… Dommage toutefois pour cette dernière, surtout quand on voit les raisons de son départ, en coulisses. Pour en revenir à l’épisode, ils peuvent heureusement tracer la montre de Jordan, encore et toujours, grâce au GPS. Malheureusement pour Jordan, quand John et Nyla le traquent et se lancent en course poursuite, il se fait couper la main pour éviter que les flics ne continuent de le tracer.

Sympa. Finalement, tout se termine bien : John parvient à sauver la vie de Jordan et Nyla échappe de peu à une attaque qui aurait pu être mortelle, grâce à une bonne surveillance aérienne. C’est intéressant de voir ce genre de scènes d’action. Et quand je dis que tout finit bien, c’est que Jordan trouve une solution au problème le plus urgent de John : il lui donne une collection de comics qu’il certifie devant tribunal avoir acheté avec l’argent volé de John. Grâce à ça, les études d’Henry peuvent à nouveau être payées. Ni vu, ni connu. Parfaitement improbable, aussi !

Pendant ce temps, Rachel appelle Lucy pour lui signaler le vol de la voiture de son père, et aussitôt Lucy dit que Tim et lui s’en chargeront. Il n’est pas ravi, mais il n’a pas le choix. Comme le père de Rachel est un ancien flic d’une petite ville, il se montre insupportable avec Lucy et Tim, parce qu’il refuse d’entendre parler de la grandeur de la ville comme excuse pour mal faire leur travail.

Finalement, le voleur est arrêté en grande partie grâce au père de Rachel, mais celui-ci reconnaît que Tim est un bon flic. Malgré ça, il veut tout de même qu’il rompe avec sa fille. Il insiste lourdement et finit par révéler à Tim que Rachel est possiblement malade. Sa famille a en effet une maladie héréditaire dont elle a peut-être hérité et qui la rendrait malade.

Elle refuse d’abord d’en parler à Tim – qui par contre raconte tout à Lucy, c’est fou ! – mais revient finalement le voir en fin d’épisode pour lui expliquer sa décision. Tim est prêt à l’entendre, parce que lui aussi risque sa vie tous les jours en se rendant au travail.

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Riverdale – S02E03

Épisode 3 – The Watcher in the Woods – 14/20
C’est reparti pour de belles tranches de fou rire avec le développement de l’intrigue fil rouge qui part totalement en vrille en moins de trois quarts d’heure. Ce fut du rapide… mais je ne peux pas me dire très surpris, tout le monde m’avait mis en garde. Malgré tout, le divertissement reste réel et bien présent, donc ça fonctionne bien, on va dire. Plus pour longtemps, je sais.

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Spoilers

203

I was just night jogging, as one does.

Non, il n’y a pas de 42 minutes ce soir, mais j’ai quand même pris le temps d’avancer un tout petit peu dans mon visionnage de cette série, parce qu’autrement, je ne m’en sortirais jamais ! Un épisode, c’est déjà pas mal vu tout ce qu’il se passe et vu comment ça part en vrille du côté de la qualité. Ainsi, l’épisode reprend par le cliffhanger précédent, d’un autre point de vue.

Il est ainsi révélé que Kevin erre dans les bois la nuit, à la recherche de beaux mecs à embrasser, parce que c’est le coin des amoureux et qu’il a bon espoir de trouver un mec comme ça. Bien sûr, c’est hyper logique, surtout quand on l’entend dire dans tout le reste de l’épisode que c’est dur de trouver un copain à Riverdale… Si la ville est assez large pour avoir des types dans la forêt, elle doit en avoir sur des applications de rencontres, non ? C’était déjà à la mode, mince.

Bref, qu’importe, l’idée est de lancer cette intrigue sur la difficulté d’être homosexuel dans une grande ville tout en étant un bon moyen de lancer l’épisode puisque Kevin entend la fusillade… Finalement, il y a plus de peur que de mal, et c’est bien dommage. Oh, deux lycéens sont blessés par balle, mais Kevin s’en sort indemne hein. Il s’agit donc de deux joueurs de l’équipe d’Archie, évidemment, il recommence à flipper. En plus, il entend le récit de Kevin qui n’est pas excellent. Bon, c’en est fini de mes espoirs de slasher : les deux victimes vont bien et terminent l’épisode sur pieds… Dommage !

Betty comprenant que Kevin prend des risques à traîner dans les bois la nuit fait l’erreur de parler de la vie intime de Kevin en plein milieu d’un couloir de lycée… Evidemment Cheryl écoute tout, ça va de soi. Elle ne peut pas s’empêcher et se mêle donc de cette intrigue pour expliquer à Betty que Kevin a juste besoin de se rassurer sur son potentiel de séduction. Ben voyons. Kevin promet à Betty d’arrêter d’aller dans les bois…

Mais bon, ce n’est pas ce qu’il fait, évidemment. Il continue d’aller chercher l’amour par là-bas, ce qui n’a aucun sens avec un tueur en train de rôder dans les bois. Cheryl voyant depuis Pop’s que Kevin retourne malgré tout dans les bois, elle appelle Betty pour la prévenir. Miss Parfaite débarque au beau milieu des bois pour lui faire la morale. Putain, Cheryl n’a rien à faire de sa vie cette saison, mais même si elle s’ennuie, ça n’a aucun sens de la voir aider Betty à jouer les mères-la-morale parce que c’est à l’opposé de tout ce qu’on connaît de Cheryl.

Quant à Betty, elle se fait recadrer par Kevin : même s’il connaît les risques, il décide de les prendre parce que trouver un amoureux dans Riverdale, c’est plus dur pour lui que pour Betty qui peut se permettre toutes les erreurs. Voilà qui est fait. Malgré tous les dangers, Kevin y retourne et se fait peur tout seul, ayant peur de se faire planter. La série nous fait même croire qu’il se fait poignarder, alors que non, puis nous montre le shérif lui faire vite fait la morale. Comme toujours dans cette série, ça ne sert à rien la morale des parents, mais bon.

Kevin avait déjà pris sa décision, tout va bien pour lui en fin d’épisode, et il prend même l’excellente décision d’arrêter de parler à Betty. Eh ça durera trois épisodes grand maximum, mais c’est toujours ça de pris, j’imagine.

En parallèle, avec la fusillade, Archie continue donc de flipper et il a même envie d’un flingue chez lui. Fred est évidemment contre, ça va de soi, mais ça frustre énormément Archie. Veronica n’en a rien à faire parce qu’elle veut juste faire en sorte que tout le monde vienne chez elle pour rencontrer son père, s’arrangeant au passage pour saper une énième fois l’autorité inexistante d’Hermione. Bien sûr. La série nous rappelle au passage que Jug n’est plus dans le même lycée que nos héros, même s’il reste tout le temps avec eux. On a donc le droit à la visite du nouveau lycée avec une certaine Toni Topaz. Tout ce qu’il faut pour rendre Betty jalouse plus tard.

L’introduction de ce nouveau lieu avait déjà était fait en saison 1, mais il est temps de faire comme si c’étai tla rentrée pour Jug. Au moins, ça nous permet de comprendre que le lycée a son groupe de Serpents lui aussi. Ceux-ci s’opposent aux Monstres, et il n’y a pas trop d’autres choix pour les lycéens que de rejoindre un gang. Ben voyons.

Jug se fait remarquer en étant un loup solitaire, mais aussi en participant en cours de littérature, ce qui est mal perçu par les autres. Je le perçois mal aussi parce que je déteste l’acteur choisi pour l’incarner. Jug se débrouille donc pour se mettre à dos les Serpents, et probablement les Monstres juste après. En attendant, il réussit à rouvrir le journal du lycée, pour… écrire sur la guerre des gangs.

Et en plus, c’est pire que tout, Betty lui rend visite et est immédiatement jalouse de Toni. Enfin, disons qu’on sent bien que la tension s’installe. La tension éclate ailleurs, quand Jug fait des heures sup au lycée et se fait tabasser.

On voit des ombres le frapper au ventre… Il est donc blessé au visage quand Betty le soigne, devant Toni. Celle-ci le persuade que les Monstres sont responsables de cette agression, mais j’ai comme quelques doutes. En tout cas, c’est efficace sur Jug qui accepte donc de rejoindre les Serpents à la cafétéria.

Finalement, tout notre groupe de héros habituel finit par rencontrer Hiram. Ce dernier soutient évidemment les envies d’Archie d’avoir un flingue et de se défendre lui-même parce que la police est naze. Une vraie sirène cet Hiram, et son chant fait effet sur Archie. Il se fait inviter à dîner plus tard dans la semaine, mais en attendant, il va chercher un flingue parmi ses vieux comics book du Cercle Rouge. Pardon ?? Il y a donc un flingue dans le garage avec des lectures pour enfants ??

C’est n’importe quoi, mais ça mène Archie dans la pire des intrigues possibles. Il embauche d’autres sportifs du lycée pour former son propre Cercle Rouge : il veut donc que des lycéens circulent dans la ville pour veiller à ce que tout se passe bien. Au pire, ils tombent sur le tueur et appelle le shérif. Bien sûr.

Merci mon dieu ce dernier est contre… mais le père de Kevin ne fait pas le poids face au principal qui trouve que c’est bien de voir Archie faire preuve d’initiatives. C’est si ridicule ! Les scénaristes approuvent et applaudissent, nous montrant ensuite que le Cercle Rouge est en plus efficace pour sauver une damoiselle en détresse quand un pick-up semble vouloir s’en prendre à elle… elle se planque sur le bas-côté et finit toute tranquille. Bien sûr.

Alice a une nouvelle coupe dégueulasse, mais elle a aussi un nouvel admirateur secret : l’homme à la cagoule noire, qui lui envoie des preuves qu’il a tué Géraldine, tiré sur Fred, mais aussi sur les lycéens. Bien sûr, Alice est face à un dilemme pour ça. Elle en parle immédiatement à sa fille parce que c’est ce que font les mères respectables (ah non). Polly l’apprend donc et décide de se barrer de Riverdale. OF COURSE.

Par ailleurs, Alice écrit son article, mais elle prévient aussi le shérif de ce qu’il se passe : le tueur menace de frapper à nouveau et se fait connaître, fier de ses exploits. Finalement, c’est peut-être Polly qui prend la décision la plus logique de la série en quittant la ville, et ça en dit long sur la qualité d’écriture quand même. En plus, c’était tout de même son premier épisode de la saison, alors c’est génial comme retour de se faire dégager comme ça, avec juste un au revoir à Betty.

Dans tout ça, Veronica est heureuse d’organiser le dîner entre son père et Archie, mais ça inquiète Hermione de la voir si heureuse de retrouver son père, parce qu’elle ne se méfie pas assez de lui selon elle. L’hypocrisie est réelle. Après Hermione est menacée elle-même par Hiram, donc allez comprendre.

Au dîner de famille, Archie se fait embarquer par Hiram pour… boire du rhum. Allez comprendre la logique. Le père lui montre un portrait de sa fille parfaitement flippant, et Veronica ne peut s’empêcher d’aller les espionner pour mieux entendre son père menacer Archie s’il devait retourner en cachette dans sa chambre. Pire encore, Hiram conseille à Archie de rendre les coups au type à la cagoule.

Le lendemain, Veronica s’arrange pour que son père reconnaisse qu’elle est une vraie Lodge et ne devrait pas être mise de côté de ses décisions toutes plus crapuleuses les unes que les autres alors qu’Hiram est tout heureux de découvrir une vidéo d’Archie sur les réseaux sociaux, en présence de tout un tas de lycéens torses nus et cagoulés en rouge. Il promet de rendre les coups au tueur que le Cercle Rouge entend bien démasquer. Au secours. Puis en plus, merci la vidéo avec tous les lycéens qui s’exhibe, saur Archie. Mon pari est perdu d’avance… Quand je pense qu’on m’avait dit qu’Archie était toujours torse nu !

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