Riverdale – S02E04

Épisode 4 – The Town that Dreaded Sundown – 13/20
Les acteurs eux-mêmes ne croient plus à leurs répliques écrites par un enfant de cinq ans et la réalisation est tellement mauvaise qu’on ne peut même pas l’accuser de vouloir être parodique. Pour une saison qui commençait bien, on tombe vite dans le grand n’importe quoi. Heureusement, ça reste pour le moment agréable à regarder en passe-temps pour l’été. Pas beaucoup plus.

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Spoilers

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And you are in high school, not the FBI.

Dur de ne pas rire devant ce début d’épisode qui nous montre Jug en train de comparer la petite frappe de Riverdale à des serial-killers mondialement connu. J’ai comme un doute. On nous dit que les gens ont peur de se promener seuls, mais avec un plan des pompom girls en mini-short ; alors la peur laisse songeur. Tout le monde a peur de la nuit et de la Cagoule Noire, paraît-il.

Pire encore, voilà qu’on nous dit que les gens ont peur de… Archie. Ahahaha. Apparemment, sa vidéo est devenue virale et fait peur aux gens. Des ados à moitié à poil proférant des menaces, c’est plus flippant qu’un serial-killer. Hermione interdit ainsi à Veronica de sortir avec Archie, croyant encore avoir de l’autorité sur sa fille. C’est ridicule.

Dans le genre engueulade, on se retrouve aussi avec Fred qui demande à Archie de supprimer la vidéo, puis avec Veronica qui s’en prend à son mec parce qu’elle trouve son plan aussi naze que moi. Elle a juste le temps de lui dire ça que le principal le convoque dans son bureau pour lui dire qu’il est exclu de l’équipe de foot, équipe de foot elle-même supprimée par le principal tant que le Cercle rouge continuera.

J’ai bien ri. Pendant ce temps, Jughead se sent bien bête de découvrir que les Serpents de son nouveau lycée sont plutôt du côté du la Cagoule noire que de celui d’Archie et du Cercle rouge. Pire que ça : Archie est leur nouvelle cible, parce que c’est drôle. La série se transforme en une vraie parodie d’elle-même avec le Cercle rouge qui est démantelé plus vite qu’il n’a été créé lorsqu’Archie propose d’aller s’attaquer aux gens du Sud justement.

Archie manipule son cercle dans l’espoir de s’attaquer seul à la Cagoule noire. En parallèle, Veronica demande à son père s’il est responsable de la décision complètement perchée d’Archie. Il nie tout, mais on sait pourtant que c’est le cas. Cela énerve tellement Veronica qu’elle décide d’apporter son soutien à Archie et de lui dire qu’il faut élargir le cercle, pas le rétrécir. Quelle mauvaise idée.

Enfin bon, le pire, c’est encore la descente d’Archie dans l’enfer des États-Unis et de la vente d’armes. Oui, oui, il achète des armes, allez comprendre. Veronica est plus clichée encore : elle créé un t-shirt avec un cercle rouge et le fait distribuer par Cheryl, histoire que le serial-killer sache ce que tout le lycée pense de lui !

De son côté, Betty se fait engueuler par sa mère qui ne comprend pas comment elle a pu laisser Polly partir. Le ridicule ne tuant pas, l’actrice a ensuite le droit de nous piquer une crise de larmes parce qu’elle aurait peur pour ses filles.

Betty a de toute manière autre chose que sa mère à gérer, avec Kevin qui tente de reprendre le contact avec elle, puis une lettre de la Cagoule noire qui lui explique qu’il fait ça pour elle. Ouep. Il a été inspiré par son discours de Noël et veut désormais débarrasser de la ville des mauvaises personnes, hypocrites et pêcheurs.

Il laisse aussi une énigme à Betty, histoire d’indiquer sa prochaine cible. La série ne semble pas particulièrement s’intéresser à tout ça, préférant enchaîner les répliques tellement clichées que les acteurs eux-mêmes ne semblent pas y croire, pas aidés par une réalisation et une musique tout aussi parodique.

Si Betty garde la lettre pour elle, elle confie tout de même l’énigme à sa mère, avant de passer tout son temps dessus. Alice décide de publier l’énigme à toute la ville, contre l’avis du shérif, évidemment. Le lendemain, Betty décide de se pointer chez Jug avant même qu’il n’enfile un bonnet pour organiser une super après-midi bien fun avec Toni et Kevin. Allez comprendre la logique derrière tout ça. Le but ? Déchiffrer l’énigme. Le but des scénaristes ? Faire en sorte que Toni foute la merde dans le couple Jug/Betty en révélant qu’il cache être en couple avec Betty.

Cela ne fonctionne pas trop, car elle est trop occupée à déchiffrer l’énigme… Et elle finit même par s’endormir avec lui. Du coup, elle se barre aussi vite que possible de chez lui pour s’éviter des ennuis avec Alice, oubliant au passage la lettre du tueur, aussitôt retrouvée par Jug.

Alors qu’il confronte Betty à ce sujet, elle a soudain un éclair de génie (non) sur la manière de le décoder en utilisant ses références. Euuuuh ? Mais que faisais-tu jusque-là, alors ? Bref, la solution, c’est Nancy Drew : « Je frapperai là à tout commencé ». La salle communale, donc. Super !

Toute la ville s’y réunit justement par une belle nuit d’orage pour parler du tueur en série, mais Alice change le sujet évidemment : elle se retourne contre le Sud de la ville et demande plus d’argent pour la police… C’est débile comme tout, et Fred le voit bien. Tout ça se transforme donc en débat pourri, jusqu’à ce que Betty et Jug débarquent.

Ben oui, leur réaction la plus logique après avoir découvert le lieu du prochain meurtre est de se rendre sur place pour faire évacuer la salle, forçant Betty à révéler la lettre du tueur à ses parents, la maire et le shérif.

Dans tout ça, on retrouve ensuite Archie en train de faire n’importe quoi : il se rend dans le sud pour taguer le territoire des Serpents, ce qui ne leur plaît pas trop. Le gang veut s’en prendre à lui, comme prévu, mais avec un couteau, ils ne font pas le poids face à son flingue. Ben voyons. Le tout est vu par un commerçant qui en parle inévitablement au commissariat. Le lendemain, la police débarque au lycée pour interroger Archie et surtout fouiller son casier. A défaut de trouver l’arme, ils trouvent une cagoule noire qui semble accuser Archie, mais bon.

C’est la cagoule de Reggie, alors tout va bien, de toute manière. Le flingue ? Archie l’a caché dans les toilettes, évidemment. C’est Veronica qui est chargée de retrouver l’arme… et elle décide de la jeter dans la rivière. Ben oui, bien sûr. Archie le prend mal, surtout qu’il veut être celui qui tuera la Cagoule noire. Cette histoire de cagoule, justement, est une bonne chose pour Archie qui s’assure une nouvelle fois le soutien du Cercle Rouge, Reggie étant heureux de voir qu’Archie ne l’a pas balancé à la police.

L’équipe de foot du lycée tombe à pic chez Archie, parce qu’elle est ainsi là pour l’aider à se battre contre les Serpents qui débarquent chez Fred dans le bon espoir de tabasser Archie. Pff. L’épisode se termine sur une baston entre Serpents et Cercle rouge, les premiers trichant évidemment en sortant finalement des armes.

Voyant un de ses amis être blessé, Veronica sort son flingue et tire en l’air pour faire fuir les Serpents. Evidemment qu’elle a gardé le flingue… Pas pour longtemps, cependant : elle finit par aller le jeter dans la rivière, avec Archie qui a compris que sa vendetta était ridicule par l’opération du Saint Esprit – et des douces mains de Veronica sur son torse nu, apparemment.

Sinon, le cliffhanger voit Betty être contactée par la Cagoule noire… La suite au prochain épisode, donc.

Compteur d’Archie à poil : +1, ce qui nous fait donc 12 !

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The Rookie – S02E18

Épisode 18 – Under the Gun – 16/20
J’ai bien aimé cet épisode malgré un grand sentiment de « tout ça pour ça » se dégageant d’à peu près toutes les intrigues traitées dans l’épisode. Je ne sais pas bien vers quoi les scénaristes veulent aller pour les deux derniers épisodes de la saison après ça, mais on sent qu’ils mettent en place les futurs gros dilemmes des cliffhangers à venir inévitablement. En tout cas, je suis déjà content de savoir la série renouvelée !

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Spoilers

218

You can’t predict behavior with maths.

Nyla et Nolan débarquent à l’hôpital après un appel de Grace qui leur signale un homme ayant subi une blessure par balle refusant de le reconnaître… jusqu’à ce que John soit forcé de le plaquer lorsqu’il tente de s’enfuir. Le vrai intérêt de la scène est de rencontrer le mari de Grace, cela dit, qui n’est toujours pas au courant de l’existence de John.

On se croirait au lycée dis donc, et c’était marrant jusqu’à ce que ne le soit plus quand on comprend qu’elle n’est pas divorcée, OK, mais que le mari ne semble pas spécialement au courant du divorce à venir. Et la relation avec Grace en prend un coup, clairement, surtout qu’elle annule un rencard qu’elle avait avec John le lendemain pour mieux dîner avec Simon, son ex.

La décision qui en ressort est que Simon veut redonner sa chance à son couple avec Grace, pour le bien de leur fils Oliver qui fait n’importe quoi à l’école depuis quelques semaines, à cause du divorce. Oups. C’en est fini de ce couple clairement inutile et c’est dingue comme les relations de couple de John me passent toutes au-dessus depuis le début de la série.

Au travail, Nolan se retrouve à devoir gérer avec Nyla quatre jeunes délinquants afin de jauger s’ils peuvent passer une journée sans faire le moindre crime. Si c’est le cas, leur sentence sera réduite. Si ce n’est pas le cas, ils finiront définitivement en prison. Bien. C’est plutôt marrant car ça mène à de bons moments entre Nyla et Nolan… même si ça donne l’impression de régresser sur leur duo (et sur l’évolution de Nolan en général).

En chemin vers la prison, un des jeunes tente de voler un véhicule avant d’être arrêté par un autre qui ne veut pas une peine plus longue. C’est plutôt drôle, et ça mène ensuite à des scènes un peu plus intenses, avec notamment le retour d’Oscar, l’homme qui a poignardé Wesley il y a quelques épisodes. Ouep, en prison, on présente aux jeunes les pires prisonniers afin qu’ils comprennent ce qu’il risque de leur arriver.

Nolan conseille tout de même à la directrice de la prison de plutôt présenter à Hector à son grand frère, afin qu’il comprenne vraiment. C’est efficace, jusqu’à ce qu’une émeute éclate dans la police et force tout le monde à s’enfuir au plus vite. Nyla propose même d’armer les jeunes avec des battes à partir des chaises de la salle dans laquelle ils sont, au cas où. Vraiment charmant comme épisode.

Nyla et John se retrouvent à devoir s’attaquer à deux prisonniers qui prennent les jeunes en otage, ou presque. Ils s’en tirent tous évidemment, mais pas sans avoir la peur de leur vie et une bonne partie de la prison à leur trousse pour s’en sortir.

Le problème, c’est que John et Nyla doivent faire demi-tour pour aller sauver la directrice de la prison. On se retrouve avec John obligé de faire équipe avec Oscar pour la libérer. Superbe. C’est en même temps assez logique vu la personnalité d’Oscar. Le plan fonctionne plutôt bien au départ, mais seulement au départ. Ensuite, ils se retrouvent pris en guet-apens par le reste de la prison.

Par chance, le grand-frère d’Hector finit par insister pour que tout le monde s’en aille sans représailles, pour montrer sa reconnaissance de savoir son frère en-dehors des problèmes. Cela mène à une conclusion d’épisode réussie où Nolan se la joue encore mère la morale avec Hector.

Rachel a passé la nuit chez Tim et si la relation est en train de devenir super sérieuse, il y a un grand problème pour Rachel : elle a passé un entretien pour le job de ses rêves à New-York. New-York, c’est loin. Elle espère le faire déménager de l’autre côté des USA, apparemment. Sérieusement ? Même Lucy ne pourra pas vraiment la défendre sur ce coup-là.

Rachel fait en tout cas équipe avec le duo dans cet épisode, afin de s’occuper d’un garçon qui tombe malade chaque fois qu’il repart de l’hôpital et se retrouve confié à sa mère. Rachel, Tim et Lucy suspectent aussitôt la mère de possiblement empoisonner son fils pour obtenir de l’attention. Quelle angoisse.

Malheureusement, une fois la mère tenue à l’écart de son fils, Rachel découvre que le fils n’est pas empoisonné. De son côté, Tim considère vraiment la proposition de Rachel, mais il apprend qu’il devrait devenir un bleu s’il partait à New-York. C’est pas mal, ça, ça ferait un bon spin-off. En attendant, Rachel comprend qu’elle a agit trop vite et qu’elle a fait une erreur.

Même si Tim la console, ce n’est pas la seule erreur qu’elle fait dans l’épisode : elle va s’en prendre ensuite à l’homme qui est responsable de l’empoisonnement du garçon, et qui est un empoisonnement de tout le quartier par l’eau courante pas si potable. Tim se débrouille pour la libérer, mais aussi pour faire annuler son erreur de jugement concernant la mère du garçon. Tout est bien qui finit bien comme ça… A moins que ? Tim ne prend pas encore sa décision concernant New-York…

La police utilise désormais un algorithme pour savoir si elle peut faire confiance à ses officiers, parce que pourquoi pas. L’algorithme détecte Angela comme un agent à risque, qui a le plus de probabilité de se retrouver avec un procès aux fesses… et ça suffit à ce que Gray la convoque. Sérieusement ? Elle va devoir passer sa journée à supporter Elvis Grimaldi, le cerveau derrière cet algorithme.

C’est plutôt marrant, parce qu’Angela est hostile envers lui et que West est inévitablement fan. Il fait rapidement plein de recherches sur lui et comprend bien comment fonctionne son travail. Angela aussi, cela dit : au lieu de faire ce que Gray demande, elle décide d’emmener Grimaldi sur les cas les plus problématiques et les plus chauds qui ont lieu le jour même, histoire de lui prouver qu’elle est une bonne flic.

Le but de l’opération pour Grimaldi ? Acquérir de nouvelles données pour son application. Le problème c’est qu’elle met au passage en danger la vie d’Elvis, donc même si son idée est bonne, ça sent bon le moment où elle va se retrouver avec un procès aux fesses. Mais bon. On commence par une opération sous la supervision de Nick qui est appelé « détective exemplaire ». Pourtant, c’est Angela qui est excellente lors de l’opération, à montrer à Elvis que les probabilités, c’est beaucoup plus marrant sur un comportement humain que sur un algorithme.

Cette intrigue fonctionne plutôt bien et j’adore toujours autant Angela. Pour la conclure, les scénaristes choisissent la voie de la facilité en prouvant à Elvis que les données ne font pas tout : un des utilisateurs de son application de rencontre a menti sur son profil et finit par reprocher à l’application la rupture qui s’ensuit avec son crush. En soi, rien de grave. En pratique, une fusillade dans les locaux ! Ah, les USA…

La scène fait monter la tension pour Angela et West qui sont les premiers sur les lieux, mais aussi ceux qui parviennent en premier à arrêter le tireur. Après ça, Elvis est forcé de reconnaître qu’il n’avait pas exactement tout prévu dans ses calculs. Et pour continuer de le rendre un peu ridicule, on apprend en fin d’épisode qu’il s’est trompé d’Angela Lopez et que notre Angela n’avait rien à se reprocher.

Tout ça pour ça, donc… Mais c’est un peu le crédo de cet épisode : j’ai pensé la même chose concernant Grace par exemple, mais aussi le couple Rachel/Tim…

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The Rookie – S02E17

Épisode 17 – Control – 15/20
Encore un bon épisode bien ficelé qui mêle ses intrigues juste assez pour que ce soit galère à critiquer. Cela dit, c’est plutôt cool à suivre comme épisode en tant que simple spectateur, je ne peux pas leur retirer. Pourquoi cette note alors ? Parce que j’en attendais davantage d’une des intrigues de cet épisode après l’avoir attendue depuis quelques temps. C’est toujours mon problème avec les séries procédurales, et encore, là je vois plusieurs épisodes par semaine au moins !

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Spoilers

217

Everyone spends the morning on foot control.

Allez, je continue un peu cette saison 2 maintenant que j’approche de sa fin. L’épisode commence plutôt bien avec un criminel piégé par Lucy et le reste du commissariat pour avoir sa confession. Marrant, rapide, efficace, comme toujours avec les introductions de cette série.

Pas de voiture dans cet épisode, histoire de changer de la structure habituelle. En effet, les policiers doivent engager un peu plus la conversation avec la communauté dans cet épisode, quitte à prendre quelques selfies pour aider les gens dans la rue. Soit.

C’est l’occasion pour Nolan de tomber sur Bianca en plein deal de drogue. Au moment de l’arrêter, elle révèle qu’elle est au courant d’un énorme deal de drogue à venir de la part du Ripper, le fameux dealer que Nyla traquait sous couverture. C’est une bonne chose. Je déteste l’actrice de Bianca, mais j’adore l’intrigue de couverture de Nyla et Nolan, alors je suis content d’y revenir si vite.

Par contre, alors qu’ils montent une opération, ils sont interrompus par le DEA, et notamment un certain Michael, que Nyla connaît déjà. Il n’est pas heureux de voir les policiers de Los Angeles sur son affaire, mais il finit par voir son intérêt quand il apprend l’existence de Bianca. D’accord, John se démène pour s’assurer qu’elle reste aussi clean que possible dans son temps hors écran, mais la voilà prête à redevenir une indic pour la police.

Enfin, clairement, elle n’est pas prête, mais Michael s’en fout pas mal. John fait son possible pour l’aider à se préparer, craignant qu’elle finisse par se faire tuer… Et craignant ensuite qu’elle se fasse des films et le pense amoureux d’elle. Il demande conseil à Gray qui lui conseille de mettre fin à l’opération. C’est plutôt chouette de voir Nolan apprendre à se rebeller contre l’autorité, puis mettre un bon râteau à Bianca.

J’ai déjà dit que je n’aimais pas cette actrice ? C’est top, parce qu’en plus, ça permet logiquement à Crystal de revenir sur le devant de la scène, avec son bleu sous couverture, évidemment. Crystal est envoyée auprès de Ripper pour lui proposer un acheteur pour le stock énorme de drogue qu’il a. Bien sûr, l’acheteur est un homme du DEA, et il serait le cousin du personnage de Nolan. C’est plutôt sympa de revoir Nolan sous couverture…

Malheureusement, sa couverture a bien changé, de même que Crystal. Il aurait réussi à calmer l’addiction de la droguée et à lui trouver un job, trop fort ce vieux ! Ripper finit par leur faire confiance, ce qui permet à l’opération d’être rapidement montée… mais tout tombe à l’eau quand Bianca débarque et prévient Ripper de l’opération en cours. Elle a fait de la merde sur ce coup-là.

Avant ça, Nolan a tout de même eu l’occasion de surprendre Nyla et Michael en train de flirter en souvenir du bon vieux temps… Après ça, on y revient en fin de critique, parce qu’il y a encore à développer avant, puisque toutes les intrigues ont la bonne idée de se croiser.

Tim a sa définition bien particulière d’aider les gens de la ville lorsqu’il est à pied, se faisant passer pour un figurant. Toutefois, lui et Lucy sont rapidement confrontés à un vol à l’étalage qui finit mal, avec une femme percutant le voleur qui se jette sous ses roues et surtout à travers son pare-brise. Aïe, j’ai mal pour lui.

Lucy se fait aider par une des petites filles scouts qui vient d’être volée et sait déjà faire un garrot à son âge. C’était plutôt drôle, et elle se fait ensuite draguer par le pompier qui intervient pour sauver l’homme, Emmett. Sa technique de drague ? Détester Tim. C’est une idée comme une autre, ma foi, et ça a l’air de marcher sur Lucy. Elle n’ose toutefois pas fixer une date de rencard avec lui, puis demande conseil à Tim qui préfère ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas. C’est plutôt chouette de voir le personnage de Lucy être développée comme ça, surtout que sa relation avec Tim s’améliore grâce à ça.

En effet, ils finissent par reparler de la situation quand Tim comprend que Lucy fait semblant d’être au téléphone avec Rachel, alors qu’il sait que ce n’est pas le cas. C’est bête, ça. Pourquoi Lucy a besoin de ça ? Parce que West lui a dit qu’elle était une colocataire relou à se la jouer troisième roue dans son couple avec Sterling.

Pendant ce temps, West continue de voir son bel acteur, ce que j’avais fini par oublier. Lucy est toujours une colocataire insupportable. Il en parle inévitablement à Angela, surtout qu’il n’ose toujours pas lui dire quoique ce soit.

Ils sont toutefois interrompus par un premier appel qui les fait intervenir sur une scène de meurtre où le mari de la victime est toujours là. Cela ne plaît pas du tout à l’inspectrice qui arrive ensuite sur la scène de crime et les envoie faire une enquête de voisinage. La détective bâcle le travail de manière évidente, ce qui ne plaît pas du tout à Angela, faisant tout ce qu’elle peut pour régler le cas de son côté.

Elle découvre aussi que la détective la déteste en fait à cause de Wesley qui l’a ridiculisée lors d’un procès. Pas de bol pour elle, elle est surtout ridiculisée par Angela dans cet épisode et elle s’en fait ainsi une amie, parce qu’elle a bien envie de s’excuser tout de même. Elle la laisse donc interroger son principal suspect et Angela n’a aucun mal à le faire craquer. Ouep, elle est de plus en plus prête à être détective Angela, et j’espère que la série suivra cette piste pour la saison 3. C’est apparemment ce qu’ils ont en stock, vu la fin d’épisode.

Justement, la fin d’épisode ! Elle permet de revenir à l’intrigue sur le Ripper, qui se fait arrêter, mais pas sans péripétie, ni sans une fusillade pour John, Nyla et Michael. Pas de bol pour eux : après l’avertissement de Bianca, Ripper est monté dans une voiture et s’est cassé super vite. Michael a pensé qu’il s’agissait d’un leurre et a ordonné l’assaut sur la maison de sa planque, mais ce n’était finalement pas le cas.

Du coup, c’est à Lucy et Tim de suivre la voiture-leurre qui n’en est pas un. Ils se retrouvent ainsi dans un accident de voiture, parce que Ripper a tout prévu. C’est un peu flippant, mais c’est finalement une bonne chose : cela permet à Lucy d’être soignée par Emmett qui est de service aussi ce soir-là, comme par hasard. Bon, ça risque d’être un brin redondant avec mes autres séries de pompiers en ce moment cette intrigue, mais on verra bien comment ça évolue.

Finalement, Nyla/Crystal parvient bel et bien à arrêter le Ripper à cause de son téléphone portable qu’elle a réussi à traquer. J’imagine que ça marque la fin de Crystal maintenant que sa couverture est découverte, et franchement, j’en suis bien triste, parce que ça manquait d’ambition comme épisode final pour Crystal.

De son côté, John est forcé d’arrêter Bianca qui finit en prison (c’est si triste pour John, mais il boit une bière avec Gray au moins), alors que Nyla refuse une offre d’emploi de Michael. Son job au DEA est intéressant, bien sûr, mais il ne permet pas de gérer sa vie de famille et de rester heureuse comme elle l’est à présent. C’est si chouette de la savoir heureuse !

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God Friended Me – S02E13

Episode 13 – The Princess and the Hacker – 14/20
Si j’aime beaucoup l’idée de base de l’intrigue de cet épisode, je ne suis pas vraiment fan de l’exécution de celui-ci. On retrouve la simplicité d’écriture habituelle de ces épisodes, mais là, le sujet fait que j’ai du mal à trouver plausible la situation présentée, et ça m’a sorti de l’intrigue à plusieurs reprises tellement je trouvais ça drôle. Il y avait du bon tout de même et des avancées, mais pas vraiment celles que j’espérais non plus.

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213

Your soul mate is my friend suggestion.

Difficile de m’arrêter une fois lancé dans le visionnage de cette deuxième partie de saison, parce que malgré l’absence de vrai cliffhanger dans l’épisode précédent, j’ai vraiment envie de savoir comment tout ça va évoluer. Et puis, ça ne fait pas de mal d’avancer un peu dans une saison, non ?

Rakesh donne rendez-vous à tous ses amis dans cet épisode, après la lune de miel de Trish et d’Arthur. Il est temps pour Ali d’annoncer sa mauvaise nouvelle à son père et sa nouvelle belle-mère. Avant ça, on retrouve toutefois Rakesh qui a enfin fini son application sur laquelle on n’a jamais vu qu’il prenait le temps de bosser. Il donne rendez-vous à tous ses amis – mais pas à Joy, pourquoi hein ? – pour vérifier s’il est bien l’âme sœur de Jaya… Mais son âme sœur est Lulu Achebe. Voilà qui promet, surtout quand elle est la nouvelle suggestion de Miles.

Rakesh refuse d’en entendre parler comme de son âme sœur, mais commence malgré tout à se renseigner sur elle pour Miles. Cela lui permet de tout de suite la reconnaître quand il tombe totalement par hasard sur elle dans la file d’attente interminable d’un foodtruck. Ce n’est jamais si long dans les séries, donc on voit que les scénaristes font tout pour faire en sorte qu’ils se parlent assez longtemps.

J’aime le prétexte qui est que Rakesh en parle à Miles et Cara sur une appli et oublie d’avancer dans la file. C’est débile, mais c’est simple et ça fonctionne, de même que ça fonctionne de découvrir que Lulu est fan de Catapult. Le courant passe super bien entre eux, par contre, il est clair pour nous que Lulu a un secret quand elle cherche à fuir un homme.

Cet homme s’appelle Mohammed et est son garde du corps. Ouep, elle a utilisé un pseudo, elle s’appelle en fait Louella et est la fille du roi d’un pays imaginaire. Le roi Omari est en plus sur le point de venir en ville et Lulu finit par demander à Rakesh un second rencard… mais en présence de Cara. Bien, elle a clairement des idées en tête. Si elle est un match parfait pour Rakesh, il ne faut pas oublier que son application s’est basée sur un profil incomplet, ce qui prouve déjà un gros défaut dans l’application de Rakesh.

Bon, la princesse est très cool et très geek, mais je ne la vois pas rester dans la série, même si tout se passe bien entre elle et Rakesh. Il est capable de lui venir en aide hyper rapidement, en plus, puisqu’elle a besoin de faire censurer un article de Catapult publié par Erin, une collègue de Cara. Elle accepte la censure en échange de la première interview de la future reine, parce qu’elle est persuadée qu’elle le deviendra.

Enfin, ça, c’est jusqu’à ce qu’elle découvre que son père vient en ville pour un discours à l’ONU qu’il refile finalement à Zain, son frère. Oups. C’est donc lui le futur roi, mais vous pouvez compter sur Miles pour changer ça, à tous les coups. En plus, il est évident qu’il n’a pas l’air si ravi de sa décision en voyant le regard qu’il jette à sa fille avant de monter dans sa voiture.

Face à sa sœur, Zain est tout gentil et lui dit qu’il vient juste d’apprendre la nouvelle. Il est tout aussi surpris qu’elle soi-disant… mais Rakesh comprend bien qu’il y a plus derrière cette décision. En effet, quand il se rend auprès de Cara pour lui raconter tout ça – alors qu’il est censé garder le secret de cette histoire géopolitique de grande importance dans laquelle il se retrouve embarqué – il tombe sur Erin, qui est au courant que Lulu ne va pas devenir reine.

Rakesh et Cara comprennent donc que Zain est la source d’Erin qui fait en sorte de faire tomber sa sœur – et réussit en plus. Tout ça est fortement compliqué à démêler en théorie, mais en pratique, ils préviennent Lulu et l’accompagnent quand elle va confronter son frère, qui reconnaît tout sans essayer de nier, lui expliquant que ses vues progressistes ne sont pas bonnes pour le pays. Sympa.

Pas de bol pour lui, par contre, Lulu est aidée par le compte de Dieu qui envoie une nouvelle notification à Miles se retrouvant avec plein de magazines people du vingtième siècle. Dedans, Lulu, qui tape de plus en plus dans l’œil de Rakesh, découvre une photo de ses parents lorsqu’ils étaient étudiants à Colombia et luttait pour le droit des femmes… C’est exactement ce qu’elle souhaite faire aussi si elle devient reine, ça tombe bien.

Il n’y a plus qu’à rappeler à son père ses origines, donc, mais ils n’ont pas beaucoup de temps pour le faire. L’épisode se termine donc à l’ONU avec Louella confrontant son père et lui demandant de devenir la reine qu’elle peut être. Elle sait que son pays est prêt pour une reine progressiste et se défend plutôt bien, y compris lorsqu’il est question de menace de mort.

Finalement, Lulu obtient gain de cause : son père la laisse faire le discours à l’ONU et devenir reine. Elle le fait avec tout de même un dernier regard pour Rakesh, dont la romance est trop rapide là, hein. On ne peut y croire. En tout cas, il a droit tout de même à un joli baiser de la part de Lulu qui lui permet soi-disant d’oublier Jaya et lui fait prendre conscience qu’il peut avoir un futur sans elle. Un futur où son application est adorée par son patron et où il a une âme sœur à l’autre bout du monde en train de diriger un pays. Mouais.

Cette affaire d’âme sœur arrange bien Miles : il n’est plus en couple avec Cara, mais s’il est son âme sœur, alors ils pourront rester pour la vie ensemble. Et ça, ça l’arrange bien, vous voyez.

Le retour de lune de miel de Trish et Arthur ? Eh bien, ça se fait avec des photos mal photoshoppées et la mauvaise nouvelle d’Ali qui est reçue comme ils le peuvent. Eh, ça marche à peu près bien, je trouve. Arthur et Trish ont droit à une scène à part pour parler de tout ça et du choc que ça représente pour Arthur, avant qu’on enchaîne avec Ali en rendez-vous médical, avec Miles.

Là, elle décide d’annoncer qu’elle veut attendre avant de commencer son traitement. En effet, elle a peur que la chimio affecte ses chances de devenir maman et elle souhaite faire des démarches pour pouvoir l’être malgré tout. Son cancer a été découvert tôt et elle pense avoir le temps de le faire, mais son médecin n’est pas franchement de son avis, lui demandant de bien réfléchir à la situation.

Ali parle malgré tout de son envie à son père lors d’un repas de famille et celui-ci fait aussitôt de l’ingérence. Il refuse de voir sa fille perdre un mois avant la chimio, mais là, c’est violent pour elle : elle n’a ni le soutien de son père, ni celui de son frère. C’est plutôt bien joué de la part de l’actrice dont on lit très bien le visage par rapport à tout ça, avant de voir quoique ce soit sur le sujet.

On finit par avoir droit aux reproches de la sœur à son frère lorsqu’elle lui demande pourquoi il ne l’a pas davantage soutenu face à leur père, mais ça mène surtout à de bonnes scènes où elle peut se confier à Trish et avoir son soutien. Elle prend finalement la décision que je comprends, mais que je n’approuve pas, de voir un spécialiste en fertilité, repoussant du même coup son traitement pour le cancer. Ne fais pas ça, Ali, on veut que tu restes en vie et vos jolis discours sur l’espoir ne sont que des mots mince. « Vos » ? Ben oui, outre le soutien de Trish, elle finit par avoir celui de Miles, se souvenant de l’espoir qu’avait sa mère grâce à ses enfants… Et tout ça achève de convaincre Arthur que sa fille prend peut-être une bonne décision.

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