Rise – S01E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du pilot de Rise.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 15/20
I’m taking over the theater department

Petit montage musical habituel de base pour commencer la série avec notre professeur qui se rend en cours en voiture et l’introduction rapide des étudiants assez clichés pour des lycéens. Tout aussi cliché, le prof de littérature qui ne parvient pas à passionner sur Les Raisins de la colère réussit à obtenir la tête du département dramatique de son lycée. C’est parti pour la promotion qui se fait au détriment de sa collègue présentée comme insupportable par le proviseur…

… Et par sa première scène où elle détruit un excellent spectacle de Grease plutôt bien géré par ses étudiants. Elle marque toutefois des points en montrant que le lycée n’en a rien faire du théâtre, au point de diviser par deux le salaire du professeur en charge de ce département. Oups.

Sans trop de surprise, la culture musicale des scénaristes est au point avec les filles du professeur fan d’Hamilton et une femme, Gaelle, pas fan de voir son mari prévoir de s’absenter plusieurs soirs par semaine.

La présentation des personnages est totalement clichée… Au Diner de la ville, nous avons le droit à une étudiante qui paye ses études en travaillant et qui remarque son patron en train de harceler une autre employée, le sportif du lycée, Robbie, dort en cours, a une mère à l’hôpital et gère en rap, la bitch du lycée, déjà dans la production Grease, est heureuse de voir son père rentrer à la maison sous le regard dépité de sa mère et le prof rencontre l’étudiant chargé des lumières, Maashous, un grand timide. Au moins, cette partie de la série ne sera pas ignorée comme dans Glee, j’imagine. C’est plus fort que moi : la comparaison est inévitable, mais la série s’en tire bien pour l’instant.

La bitch du lycée, Zoe Gwen, déteste l’élève sérieuse, Lilette, pour ne pas dire la Gabriella d’High School Musical, parce que sa mère a couché avec son père. OK, OK. Sans trop de surprise, elles se retrouvent en compétition et c’est Lilette qui obtient le rôle alors que Gwen a toujours les premiers rôles habituellement. Bizarrement, la compétition entre les deux est oubliée pour le reste de l’épisode.

Simon aussi est déçu des auditions : il se retrouve dans le 5e rôle masculin de la pièce, gay en plus, alors qu’il défend trop fortement son hétérosexualité pour être crédible dans un rôle hétérosexuel et alors qu’il a une famille très catholique qui n’approuvera pas ce rôle. Il est surtout énervé de voir que Robbie va obtenir le rôle de Melchior, le rôle principal, alors qu’il n’est qu’un footballeur. Pour convaincre la star du lycée de devenir littéralement la star du spectacle, le professeur a la bonne idée de lui donner une note qui l’empêche de jouer une semaine, à moins qu’il accepte de passer l’audition.

Ce qui tombe bien, c’est qu’il est clairement attiré par Lilette, alors les auditions sont facilitées et se déroulent à merveille. Il obtient le rôle, sans problème, mais dit ne pas vouloir participer au spectacle. Le problème reste que c’est un joueur de foot, mais finalement sa maman parvient à le convaincre d’écouter la petite voix dans sa tête qui lui dit de faire le spectacle.

Le prof rencontre aussi ensuite, grâce à Maashous, Margaret, une fille qui souhaite devenir un homme et se fait désormais appeler Michael. Et juste comme ça, grâce aussi à l’aide de Jeremy, un autre lycéen sorti de nulle part, le casting est complet et les premières chansons du spectacle sont répétées dans un montage musical au top, qui rend même verte de jalousie l’ancienne directrice du département de théâtre, Tracy, qui a accepté de rester aider.

Lilette passe l’épisode à flipper que les rumeurs de Gwen sur sa mère soient vraies, et grâce à l’aide de Simon, elle découvre que c’est bien le cas : sa mère a une relation avec le coach du lycée, Sam, qui est aussi le père de Gwen et un connard qui refuse de voir Robbie diviser son attention et chanter plutôt que de jouer. Quant à Lilette, elle se retrouve en conflit avec sa mère dont elle est très déçue, forcément !

Lou a aussi des problèmes à la maison, avec un fils qui cache de l’alcool et qu’il veut emmener à une réunion d’alcooliques anonymes. Voilà qui promet, surtout quand il ramène Maashous chez lui après avoir découvert qu’il dormait à l’école – et il lui donne la chambre de son fils, normal.

La fin de l’épisode voit Simon avouer à ses parents qu’il veut jouer le rôle d’un personnage gay, contre leur avis, juste avant que Lou se fasse retirer son nouveau poste : à vouloir monter Spring Awakening, une pièce qui parle de suicide, de grossesse, d’homosexualité et tout un tas d’autres sujets problématiques, il se fait virer et Tracy reprend son poste.

Le truc, c’est qu’en si peu de temps, Lou a marqué tous les étudiants qui refusent le changement de spectacle qu’on veut leur forcer à faire. Les voilà qui brûlent tous les costumes du spectacle qu’ils auraient pu faire pour faire entendre leur voix et leur décision de ne pas être réduit à un spectacle mauvais. Même Robbie décide finalement de chanter plutôt que de jouer, même Tracy préfère voir Lou en poste plutôt qu’elle.

Du côté du casting, je n’ai rien à redire, avec des acteurs que j’ai tous trouvé plutôt très convaincants dans des rôles bien mal écrits. Oui, parce que non seulement tous les personnages sont clichés, mais je trouve qu’il manque beaucoup de choses dans ce pilot. Je parlais ci-dessus de la comparaison à Glee, et la première chose qui frappe ici est le réalisme puisque nous voyons les personnages auditionnés s’entraîner et répéter un spectacle. Ça, ça fait du bien à la série… mais alors autant le pilot de Glee terminait sur un « Don’t stop believing » très convaincant, autant le pilot de Rise se conclue sur un « I believe » qui sort de nulle part. Les doutes des personnages ont été à peu près montrés, mais on ne sait pas bien comment leur avis d’origine a changé si rapidement, ni comment ou pourquoi ils se finalement si soudés. Certes, ils sont une troupe, mais des moments d’amitié entre eux auraient été bienvenus. Bref, proposer autant de montages faisant défiler le temps était un pari risqué qui n’a pas trop pris sur moi. Je reste curieux de ce que ça va donner, et il y a de bonnes propositions malgré tout, mais ce n’est pas aussi génial que ce que le promettait les bandes annonces.

Bon, et sur le plan technique, la série est un peu perturbante avec des zooms dignes de mockumentary à la Park & Rec qui cassent un peu l’ambiance. J’attends d’en voir plus pour donner un avis définitif, mais ça n’est pas la série géniale que j’en attendais pour l’instant !

01-2

> Retour à la liste des épisodes

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E12 – 100e épisode !

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du centième épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D.

12.jpgÉpisode 12 – The Real Deal – 19/20
THERE IS NO S.H.I.E.L.D. Coulson, there is no S.H.I.E.L.D, look around !

Petit déjeuner servi face à moi, c’est la tête encore un peu dans le brouillard que j’ai fait tous les branchements pour voir cet épisode sur une télévision, parce qu’il faut pas abuser, je ne vais pas regarder cet épisode 100 sur un simple ordinateur tout de même. 100 ! C’est toujours un mini-événement quand une série atteint ce nombre d’épisodes, mais Agents of S.H.I.E.L.D est tellement en attente de renouvellement incertain chaque année que je suis vraiment content de les voir atteindre ce seuil symbolique.

Content, mais aussi confus de me dire que ça fait déjà cinq ans ; ou que j’ai commencé cette série quand j’étais tranquillement pépère en prépa (et que je croyais que c’était la fin de ma vie). « With great power comes a ton of weird crap that you are not prepared to deal with », nous prévenait Skye il y a cent épisodes – et nous voilà cent épisodes plus tard où ils en ont fait de la “ton of weird crap ». C’est une critique d’épisode et je suis déjà en retard pour mon déjeuner à Versailles, donc je ne vais pas en faire beaucoup plus tout de suite histoire de voir l’épisode, mais pour la symbolique, j’ai quand même commencé la série à Versailles avant un gros concours et me voilà à regarder le 100e après un gros concours et avant une journée à Versailles. TOUTÉLIÉ ils avaient raison dès le départ !

Allez. Go.

Je ne suis pas prêt.

Donc, tout a explosé mais il reste de drôles de traces de sang et une silhouette étrange. Et Lash. Et oh mon dieu ce générique qui reprend tous les génériques des cinq saisons. Simple, mais efficace : les trois monolithes ont explosé créant une sorte de faille spatio-temporelle qui promet a « ton of very good crap » pour ce 100e épisode, et plein de références au passé ! Vraiment simple, vraiment efficace.

Fitz est déjà de retour au boulot, et c’est lui qui pense à tout ça en découvrant une forêt au niveau 27 de leur nouvelle base. C’est qu’elle est gigantesque, cette base !

Pendant ce temps, Yoyo se réveille sans ses bras, mais a toujours les bras de Mack pour la réconforter. La pauvre. La scène était un peu longue pour un centième épisode tout de même, mais on repasse à l’action avec… Deke, qui découvre les désodorisants, en tenant d’en manger. Il apporte toujours un bon humour à la série, et c’est bien joué cette découverte du monde en compagnie de Daisy, avec une petite conversation entre eux pour apprendre à se connaître, nous ramenant son passé de Skye sur le devant de la scène… avant qu’ils ne soient attaqués par un Kree.

Contre toute attente, c’est plus ou moins une… Bonne nouvelle ! Ce n’est pas une faille spatio-temporelle que les trois monolithes ont provoqué, mais une manifestation de la peur la plus profonde de chacun. Un Kree pour Daisy ? Mouais, j’aurais pensé que la destruction du monde prendrait le dessus. Une forêt pour Deke (lol), Lash pour May.

Pour s’en sortir, il faut que l’un d’eux prenne le risque de se sacrifier. Fitz est prêt à sacrifier Piper, May et Daisy veulent se sacrifier elles-mêmes, mais Coulson refuse, menant à une dispute Daisy/Coulson attendu depuis bien trop longtemps, sur le S.H.I.E.L.D, ses valeurs, son symbole, tout ça tout ça. Il y avait une vraie vibe fin de saison 1 et c’était jouissif, jusqu’à ce que Coulson s’effondre et que l’inquiétude pour le personnage prenne le dessus.

Peu après, Coulson donne des lunettes à Deke pour qu’il fasse une expédition à l’air libre, sans qu’on ne sache le plan prévu pour lui. Coulson a évidemment un plan, mais avant, il faut que tout le monde découvre la maladie de leur boss, à commencer par Jemma qui est celle qui comprend que ses tissus sont morts et qu’elle ne peut rien faire pour le sauver puisque ça se répand. C’est aussi à elle de l’annoncer aux autres, May comprenant que c’est le deal avec Ghostrider en fin de saison 4 qui provoque cette deuxième mort de Coulson. Le diable a emporté avec lui la magie qui tenait Coulson en vie depuis Tahiti, en échange d’une solution pour se débarrasser d’Aida.

Daisy se retrouve à comprendre que Coulson savait sa mort proche et n’a rien dit, quand bien même dans le futur, ils avaient la solution pour le sauver. En même temps, Yoyo du futur a dit de ne pas le sauver ; mais j’imagine mal Daisy lâcher prise comme ça. Enervée après un Coulson qui n’hésite pas à prendre des décisions pour leur vie sans les laisser en prendre pour la sienne, elle se barre tout simplement.

Cela nous permet de sacrés scènes pour tout le casting, avec de jolies larmes de Simmons, mais surtout une grosse insistance autour de Daisy, forcément, qui comprend que Coulson est le S.H.I.E.L.D et que sans lui, il n’y a rien à faire. Seulement les choses sont claires, il va mourir bientôt, alors maintenant, il va s’agir de trouver une solution pour continuer à faire vivre le S.H.I.E.L.D, sans lui. J’ai adoré ces scènes entre Daisy & Coulson, une des rares relations de Coulson à laquelle j’accroche quoiqu’il arrive.

Pendant ce temps, Yoyo se réveille et a droit à la pire peur de Jemma : une Jemma LMD qui tente de tuer sa patiente, pas Kasius, pas une autre planète, un robot. En même temps, ça me paraît assez réaliste comme cauchemar après la saison 4 où elle a dû tuer Fitz-LMD. En ce qui concerne Yoyo, Mack arrive à temps, évidemment, mais c’était absolument horrible comme scène de la voir sans ses bras pour se défendre.

Deke se fait une promenade à l’air libre, affrontant plus ou moins une de ses peurs, et découvre que l’armée se balade dans la ville. Le problème, c’est que cela signifie qu’il n’est pas si incognito que ça, car tout le monde sait qu’il est là : la générale est au commissariat et découvre son existence. Admettons. On le voit faire du shopping, même si j’avoue que pas un instant, je n’ai envisagé ce qu’il préparait !

La mort prochaine de Coulson mène forcément à une nouvelle scène « Philinda » entre May & Coulson, qui n’est pas un couple auquel j’accroche particulièrement. Puisque Phil est à deux doigts de mourir, la tension amoureuse entre eux est de nouveau à son paroxysme, mais j’en ai un peu rien à faire, il faut bien le dire – eh oui, il y a une partie de la série que j’aime un peu moins, comme quoi tout arrive.

Phil se lance finalement dans sa mission suicide, après une conversation cryptique avec Fitz qui aurait dû me mettre sur la piste de ce qui se tramait, mais non, j’étais trop occupé à m’inquiéter de sa possible mort. Bien sûr, la liaison radio établie avec Phil pendant sa mission suicide ne dure que quelques secondes et laisse tout le monde sans nouvelle. Franchement, même pas une petite scène Phil/Jemma, je suis dégoûté !

Comme je l’espérais, Coulson tombe sur Mike Petersen, avant qu’il ne soit brûlé et ne devienne Deathlock. J’avais espoir de revoir J. August Richards dans cet épisode, alors je suis tout content, mais bien sûr, Mike Petersen n’est pas réel. Il est une hallucination (eh Bingo, puisque j’accepte les hallucinations collectives !) qui avoue à Phil qu’il est dans le coma depuis une centaine d’épisodes et que jamais il n’a vécu quoique ce soit depuis sa mort dans Avengers. Pas de Tahiti, pas de Skye, pas d’Inhumans… Oh, oups.

Evidemment, c’est la peur de Coulson : mourir sans avoir vécu tous ses rêves, de sa fille (Skye) aux étudiants brillants (Fitzsimmons), à sa voiture volante, à un voyage dans l’espace, etc. Le tout était plutôt bien monté, avec des micro-flashbacks un peu à la saison 6 de LOST, pour être bien sûr de nous faire pleurer après ces cinq années. Ah, le flashback sur l’équipe en train de passer du bon temps en saison 1… ça me manque.

En parallèle et sur fond vert (Bingo), le Quinjet arrive : la mission de Deke ? Ramener toutes les personnes que le S.H.I.E.L.D a sauvées ces dernières années, y compris le vrai Mike Petersen. Ce dernier se lance à son tour dans la mission suicide pour sauver Coulson, et ça fonctionne sans la partie suicide cette fois. Du coup, ils éliminent bien trop rapidement Lash et Hive – bon, et Ward est un trop gros absent de cet épisode, d’où le 19 au lieu du 20. Cette fin faisait presque bâclée parce qu’il s’agissait de deux méchants vraiment symboliques pour la série, donc ils auraient pu occuper plus de temps d’écran.

Coulson et Petersen réussissent à bloquer la faille et cela nous mène à une scène purement comique avec Coulson, Fitz et Deke dans un ascenseur, avec ce dernier persuadé que Fitz le remercie d’avoir sauvé la vie de tout le monde… Deke apporte vraiment énormément d’humour à l’épisode, et ça me fait presque pardonner la série de se débarrasser de Petersen dès le 101e épisode.

En attendant, ce centième épisode se termine sur une jolie surprise avec le mariage tant attendu de Fitzsimmons, officié par Coulson, avec un peu d’humour par Deke & Petersen, mais surtout beaucoup de jolis mots pour exprimer l’amour entre ces deux personnages. Il était putain de temps, et c’est tout joli de faire ça dans la forêt qui était censé être la plus grande peur de leur petit-fils !

Eh oui, il est enfin confirmé que Deke est bien le petit fils des jeunes mariés, qui auront donc bien au moins un enfant. C’était obligé, et c’était ma théorie depuis un moment, mais j’en suis tellement heureux, surtout que quand on y réfléchit, Deke apporte le même humour qu’eux au tout début de la série. Cela explique pourquoi le père de Deke a terminé la machine de Fitz sans trop de problème et c’est juste brillant – même si un peu décevant de se dire qu’en deux générations tout le génie de Fitzsimmons est réduit à beaucoup d’humour et de ruse. Quoique, Deke est un personnage sacrément malin et intelligent comme ses grands-parents : c’est quand même lui qui a organisé tout leur mariage, de sa peur du cadre idyllique aux bagues et vêtements des mariés, dans une boutique de prêteur sur gage de River’s End. Normal !

Le général Hale découvre ce lien de parenté improbable, étant ainsi plus renseignée que les agents sur leur parenté avec Deke. C’est un terrain fertile à des révélations bien sympathiques pour la suite, et ça promet de jolis moments. Il ne manquerait plus qu’il couche avec Daisy maintenant parce que c’est un peu l’équivalent de sa grand-tante, hein !

Agents of S.H.I.E.L.D gère donc plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.

12 copie.jpg

> Retour à la liste des épisodes

 

Bingo Séries #12

Salut les sériephiles !

Elle a bien failli ne pas voir le jour à temps et j’ai dû tricher un peu pour vous la publier aujourd’hui, mais voici la douzième grille du Bingo Séries ! J’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi, surtout qu’elle nous mène sympathiquement vers le premier anniversaire du Bingo, dingue. Les règles ne changent pas ce mois-ci :

Vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 mars au 7 avril. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème.

Petit changement tout de même : je passe un autre concours (encore, oui) début avril et il faudra donc que je boucle la grille de la 13e édition au plus tard le 1er avril (ce n’est pas un poisson !). Pour arriver à 20, vous avez de nouveau une semaine de moins (ou alors, je verrai qui est à 19, ou alors, je prendrai au hasard sur Twitter).

02

Vert, c’est vert

Avec le redoux annoncé dès dimanche dernier (mouais) et avec le printemps qui se rapproche à grand pas, je me suis dit qu’il fallait célébrer un peu l’arrivée des beaux jours (on y croit). Que ce titre ressemble à une chanson pourrie est une pure coïncidence bien sûr, vous me connaissez, ce n’est pas mon genre de faire exprès de pourrir tout un mois gratuitement. Hum.

  1. Un objet vert est visible à l’écran : n’importe quel objet et n’importe quelle teinte de vert, du moment qu’on est d’accord pour dire que c’est du vert. Commencez pas à m’embrouillez avec du « bleu canard qui paraît franchement vert » ou des contrastes variant d’un écran à l’autre, je serais bien incapable de vous départager, car je suis une quiche pour nommer les couleurs. Vert, c’est vert, et puis c’est tout.
  2. Un personnage est habillé en vert : et soyons clairs tout de suite, non, ça ne fonctionne pas si c’est Oliver Queen/Green Arrow (on va encore m’accuser de tricherie avec mon challenge qui patine sinon). Il faudra donc trouver quelqu’un d’autre aux goûts étranges. Le point est validé à partir du moment où il y a un vêtement vert (haut, bas, chaussures)… Et oui, une simple touche de vert peut suffire (genre t-shirt noir avec inscription en vert, ça passe). Bonne chance !
  3. Une scène tournée sur un écran vert : bien trop souvent, on repère facilement ces scènes qui essayent pourtant de se faire discrète. Si vous avez un doute, ça ne compte pas, mais si vous êtes sûr que cet acteur n’était pas les pieds dans le vide suspendu à une falaise, ou si vous voyez un personnage jouant un acteur devant un écran vert, c’est gagné !
  4. Un personnage mange/boit quelque chose de vert : alors, qui sera healthy à la télévision ce mois-ci ? Bien sûr, je ne fais pas référence à l’emballage d’un produit, mais directement à ce que le personnage met dans sa bouche (ça va mal tourner ces explications, si je continue).

Capture d'écran 2018-03-03 15.51.53.png

DVDs et blu-rays

Un seul 20/20 le mois dernier, bravo à PH_Heck qui a choisi un thème assez risqué et pas forcément si simple…

  1. On voit un boîtier DVD/Blu-ray à l’écran : il va falloir scruter les salons et les chambres de vos personnages préférés, ou espérer un tour dans un magasin (encore !), ou un odieux chantage par DVD avec vidéos compromettantes. On en voit plus ou moins régulièrement à la télévision, surtout dans les comédies, mais je ne sais pas si ça suffira à tout le monde. Oui, c’est un point compliqué, mais c’est aussi ça le Bingo ! Et puis, si vous êtes vraiment dans la galère, vous pouvez toujours tester la saison 1 de Love, il y a quelques boîtiers maltraités :’)
  2. Un personnage regarde un DVD/Blu-ray : peu importe qu’on voit le boîtier ou pas, mais on veut que le personnage regarde un film, une série, un souvenir de vacances, … gravé sur DVD/Blu-ray. Mais si, mais si, ça arrive.
  3. Choisir son DVD/Blu-ray préféré : Il va falloir vous plonger dans votre collection de DVD/Blu-ray séries pour ce point et choisir votre préféré. Et c’est tout ? Non ! Une fois votre choix fait, je vous invite à écrire un commentaire ici, ou faire un petit thread twitter (avec le #BingoSéries) ou même écrire un article de blog pour nous expliquer pourquoi c’est votre DVD/Blu-ray préféré. Perso, ça me fait un article de 500 mots tout trouvé mouahahaha. Alors, quelle est votre saison préférée en DVD/Blu-ray ? C’est grâce aux épisodes, au bonus ou au souvenir de l’acquisition ? Soyez inventifs 😛 (PS : pour ceux qui n’auraient jamais eu de DVD/Blu-ray de séries dans leur vie… vous pouvez valider le point en nous disant lesquels vous aimeriez avoir).
  4. Regarder une série en DVD/Blu-ray : j’ai plein de DVDs qui m’attendent et que je n’ai jamais entamés, à commencer par quelques saisons de 24 et deux de Teen Wolf offertes pour mon anniversaire. Du coup, je profite de ce bingo pour me « forcer » à avancer un peu ces séries-là et à dépoussiérer mon lecteur DVD… Je vous conseille d’en faire autant si vous avez des séries de côté depuis un moment ! Les rewatchs ne sont pas autorisés, mais comme je ne veux pousser personne à l’achat, ce point peut évidemment se combiner au point 18 (vous comprendrez quand vous y serez).

01.png

Surnoms & noms

C’est Poluss qui a choisi ce thème. Après une bonne dizaine de jours à 19/20 et comme j’étais dans l’incapacité d’attendre plus longtemps pour créer le Bingo, je me suis dit qu’il était logique de lui laisser ce choix – et j’en suis content, parce qu’elle a fait un bon choix avec ce thème qui est l’un des tous premiers que j’avais envisagé pour le Bingo (et aussi parce qu’elle a eu son 20e point avec un mail futuriste) !

  1. La série porte le (sur)nom d’au moins un personnage : Flash, Arrow, Grey’s Anatomy, Veronica Mars… le choix est hyper large, je crois !
  2. Un personnage est appelé par son surnom : là aussi, entre les diminutifs et les identités secrètes de super-héros, je pense que l’on tient un item extrêmement simples à valider. Je vais être dans ma frustration demain de voir que je n’aurais encore regardé aucun épisode que tout le monde aura validé tous les points de ce thème…
  3. Un personnage est appelé par son prénom et son nom complet : ça se complique un tout petit peu avec ce cas de figure qui se présente plus souvent dans les séries que dans la vie, où un personnage est appelé par son prénom et son nom. Et en bonus si vous avez un prénom, 2e prénom, 3e prénom et nom, vous pourrez vous vanter sur Twitter.
  4. Quelqu’un se trompe de prénom : alors que tous ceux ayant vu l’épisode d’Here and Now de la semaine dernière entre dans une sorte de dépression profonde, les autres se demandent dans quelle série ils vont bien pouvoir trouver un personnage qui se plante sur le prénom de quelqu’un. J’entends d’ici Poluss être bien heureuse de regarder Fringe en ce moment (Asteroid !) et les autres se dire qu’il y aura bien un boulet pour écorcher un prénom. Bon courage !

FOLIE.jpg

Folie

Choisi par Frankie également lorsqu’elle était à 19/20, ce thème est celui que PY_Heck voulait également proposer ce mois-ci.

  1. Un personnage a une hallucination : il voit donc quelque chose que les autres ne peuvent pas voir, a une prémonition, etc. Attention, il s’agit d’une hallucination, donc c’est quelque chose que personne d’autre ne peut voir, certes, mais parce que la chose en question n’existe pas, n’est pas là. Bref, on cherche un bad trip. Et malgré les apparences de cette règle, j’accepte les hallucinations collectives, évidemment.
  2. Un personnage semble parler tout seul aux yeux des autres : qu’il parle à une projection astrale qui passait par là (quoi, The Magicians n’est pas terminée, j’en profite), à un micro aussi invisible que son oreillette ou qu’il parle réellement tout seul, il faut qu’aux yeux de quelqu’un, il parle tout seul – dans le cas d’une oreillette, même si ce quelqu’un sait pourquoi le personnage parle « seul », il ne doit donc pas entendre la réponse, si réponse il y a.
  3. Quelqu’un dit le mot « schizophrénie » : parce que c’est fou comme tous les scénaristes du monde utilise cette maladie à tort et à travers, et surtout à travers d’ailleurs !
  4. Une scène se déroule dans un hôpital psychiatrique : ou dans la branche psychiatrique d’un hôpital. C’est vu et revu dans un nombre incalculable de séries, on devrait quand même se trouver ça facilement ! Enfin, j’espère.

01.png

Action

Et comme tous les mois, on termine par des actions plus ou moins simples – et qui sont toutes des actions cette fois, parce qu’on m’a fait la remarque qu’en février, certaines actions n’en étaient pas spécialement. C’est pas faux, alors je rectifie le tir !

  1. Porter du vert devant une série le 17/03 : C’est la St Patrick dans dix jours, l’occasion pour vous de boucler la boucle de ce bingo et de porter à votre tour un vêtement (ou accessoire/maquillage…) vert. Le tout, devant une série, bien sûr.
  2. Revoir un/des épisode(s) pour la Journée du Bonheur : le passage au printemps le 20 mars est aussi marqué par la « Journée du Bonheur ». Au cours de celle-ci, je vous demande de revoir un ou plusieurs épisodes de séries et, exceptionnellement pendant ces 24h, tous les points du Bingo que vous validerez avec ce(s) rewatch compteront ! Alors, il est où le bonheur ? (Profitez-en pour valider le point 8, donc).
  3. Manger une viennoiserie/pâtisserie/un gâteau devant une série : bientôt un an de Bingo Séries et je n’avais pas encore envisagé ce point ? C’est du grand n’importe quoi, franchement, mais c’est le moment de changer les choses. Faites péter les croissants !
  4. Commencer une saison remise à plus tard le 25 mars : Je pense que certains finiront leur bingo ce jour-là, mais ne vous précipitez pas trop non plus, parce que c’est la journée de la procrastination (c’est fou le nombre de journées idiotes qu’ils peuvent inventer). Quel meilleur jour que celui-ci pour prendre la résolution d’arrêter de remettre à plus tard mon visionnage de Blindspot ? Ou mes DVDs du point 8 ? On a tous des séries mises de côté dans le but de les voir plus tard, et bien c’est le moment d’en choisir une ! Oh, et n’oubliez pas non plus que vous n’aurez que 23h pour effectuer ce point (merci le changement d’heure) donc ne le remettez pas trop à plus tard 😉

C’est tout pour ce mois-ci, mais c’est déjà pas mal je pense ! Bonne chance à tous – si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser mais je n’y répondrais probablement que demain soir ou après-demain, à défaut d’être très présent cette semaine, comme vous le savez déjà si vous suivez le blog 🙂

MARS AVRIL.jpg
En bleu clair, les points nécessitant vraiment de lire la consigne 😉

PS : les résultats du Bingo Séries 11 attendront la semaine prochaine, ou la suivante, hein, j’ai pas le teeeemps (pareil pour la playlist de février, c’est malin).

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du onzième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

11.jpgÉpisode 11 – All the Comforts of Home – 18/20
This entire S.H.I.E.L.D chapter will be over.

La pause entre les épisodes 10 et 11 m’a paru franchement interminable, mais la série est enfin de retour ; comme quoi il ne faut jamais désespérer, tout vient à point et autres bêtises du genre. C’est parti pour le résumé du 99e épisode de la série, oui, oui, déjà. Dans une semaine, ce sera le 100e, et ils promettent un excellent épisode, j’en suis on ne peut plus impatient !

On débute ce nouveau pod par un montage musical, comme la série nous y a habitué depuis un moment. La série nous introduit Ruby, une adolescente insupportable (c’est le prénom qui veut ça ?) et rebelle, fille d’une militaire qui en a après le S.H.I.E.L.D et Daisy Johnson… Ce qui est bête quand Ruby voue une obsession pour Daisy. La militaire en question, vous l’aurez compris, n’est autre que le Genral Hale, qui a déjà eu Fitz en sa possession pendant l’épisode Rewind, où elle finissait meurtrière des seuls deux personnages de l’armée que j’aimais bien, rien que ça.

Les agents du S.H.I.E.L.D sont de retour à la maison – enfin, c’est ce qu’ils pensent – et tombent sur un hologramme de Rick Stoner qui leur explique l’origine du Lighthouse dans les années 70. Rien de bien passionnant (c’est le genre de réponse qu’on voulait en début de saison, maintenant, on s’en fiche un peu), donc les agents se séparent vite : Mack est salement blessé, donc Simmons décide de le soigner, et Yoyo ne les quitte pas d’une semelle, logique. Coulson attend le réveil de Daisy pour échapper au maximum à l’observation médicale de Simmons. Quand elle se réveille, Daisy n’est pas si énervée que ça.

May & Fitz font quant à eux un tour du vaisseau et découvrent… de nouveaux monolithes, dont personne n’a jamais entendu parler, y compris Coulson ou Nick Fury, car c’était un projet secret du S.H.I.E.L.D dans les années 70. Par chance, May & Fitz (un duo assez peu vu auparavant dans la série, c’est intéressant comme idée) tombent sur Noah, un autre observateur pote d’Enoch. C’est en tout cas comme ça qu’il se présente, mais j’ai toujours des soupçons quand un nouveau personnage est introduit trop vite de cette manière.

Noah observe donc la Terre et les différents événements qui pourraient en provoquer la destruction, permettant quelques bonnes répliques de Fitz/May qui se mettent même à parler ensemble. Très vite toutefois, on découvre ce qui va attirer l’attention de cette partie de la saison : une lumière dans le ciel au-dessus de St Louis.

Il s’agit probablement d’une lumière extra-terrestre et ça attire tout le monde… sauf Daisy, qui ne veut certainement pas mettre le nez dehors et s’approcher de ce qui risque de détruire la Terre. Heureusement pour eux, ils peuvent sortir discrètement de leur nouvelle base grâce à des tunnels bien pratiques. On se croirait dans une série, dis donc. Bon, allez, il fallait bien que la série avance, et c’était très sympa de voir l’équipe heureuse de se retrouver à respirer l’air pur, voir des oiseaux voler et voler des vans. D’ailleurs, je me dis que pour les acteurs aussi ça a dû faire du bien de changer un peu de plateau et d’arrêter d’être toujours dans des studios sombres !

Alors que l’équipe vole un van pour retourner à son vaisseau, Daisy est heureuse de retrouver la technologie (les Mac, erk) et les céréales, mais elle est surtout bien inquiète de découvrir qu’ils sont recherchés par toutes les polices car ils sont en haut de la liste des « Most Wanted ». C’est un problème, mais finalement Mac et Coulson passent devant un flic qui ne les reconnaît pas. C’était juste pour le suspense.

Et on découvre finalement à l’arrière-plan que… DEKE EST EMBARQUÉ EN 2018 ! C’est ce qu’à peu près tout le monde espérait, même si je ne vois pas bien comment il se retrouve au beau milieu d’une ville alors qu’il était dans l’espace. Enfin, bon, c’est pareil pour le S.H.I.E.L.D après tout. Deke découvre les arbres, puis les poubelles et, encore mieux, les bars ! Un bar en particulier, où il se soule, malgré une découverte de la bière pas géniale. Bon franchement, ce n’est pas le meilleur montage de la série, mais c’était marrant de voir Deke se bourrer et ne pas avoir de quoi payer. Après, qu’il annonce qu’il vienne du futur, c’est n’importe quoi. Heureusement, ça permet à Daisy de le retrouver – et de décider d’aller le secourir, n’ayant pas d’autres choix de toute façon puisque Noah refuse d’intervenir.

Elle se rend donc au commissariat de River’s End avec les fringues de Noah, normal. Elle se fait passer pour une assistante sociale chargée de veiller sur Deke, et s’improvise le nom de Sinara Smith. La scène est franchement à mourir de rire, parce que Daisy gère à mort sa couverture improvisée et les mensonges énormes, mais l’un des policiers, qui a croisé plus tôt le reste du S.H.I.E.L.D finit par la reconnaître et donner l’alerte – ou en tout cas, c’est ce que le scénario nous fait penser, mais finalement, peut-être pas ? Oups.

Coulson continue de mentir sur son état de santé alors que l’équipe retrouve son jet. Merveilleux. Fitzsimmons découvrent que la lumière de St Louis n’est pas inconnue du S.H.I.E.L.D : c’est un signal d’appel pour les Kree, utilisée par Hive en saison… euh bah 3 du coup ?

Yoyo et Mack ont le temps de se retrouver. L’inhumaine n’est pas trop ravie d’être là : elle sait très bien quel futur catastrophique l’attend. Toutefois, Mack lui redonne le sourire et ils forment un couple beaucoup trop mignon pour ne pas fondre comme de la guimauve devant eux.

Ils arrivent finalement à St Louis et cherchent un moyen de stopper le signal pour les Kree… Comme c’était un peu gros de voir que personne d’autre n’enquête sur la lumière, ils tombent sur… Piper ! Bon, j’étais totalement spoilée parce que j’ai vu son nom dans les crédits en début d’épisode, mais ça fait plaisir de voir que Briana Venkus a encore trouvé le moyen d’échapper au chômage. Elle est trop forte à apparaître de manière aléatoire dans toutes les séries (et dans toutes ses séries, aussi, au passage).

Bref, Piper a continué sa vie dans son coin depuis la fin de saison 4 où elle avait ré-accueilli Daisy et Jemma dans la réalité. Inquiète de la disparition de ses amis, elle s’est mise à les chercher partout. Elle aurait pu être d’une sacré aide à Fitz – et ce dernier pourrait franchement chercher à contacter Hunter tant qu’il y est !

C’est en les cherchant qu’elle est tombée sur l’étrange lumière et a aussitôt reconnu sa première mission. Encore un épisode qu’il faudrait que je revois, tiens. Fitzsimmons parviennent finalement à arrêter la lumière, mais… Piper braque une arme sur eux et Coulson, parce que c’était en fait elle qui l’avait allumée. What the hell ?

Piper était recherchée aussi par tout le monde, elle a donc passé un deal pour retrouver les agents et réduire sa peine. C’est donc elle qui a mis en place la lumière pour attirer les agents, après s’être assurée que leur sécurité était garantie. Malheureusement, elle se fait aussi trahir par les hommes avec qui elle a passé un marché, et surtout par une étrange femme masquée qui ordonne de tuer tout le monde.

C’est sans compter sur les pouvoirs de Yoyo bien plus réactive et les capacités de combat de tous les agents, qui parviennent à s’en tirer assez bien par eux-mêmes. Piper décide finalement de les aider, n’appréciant pas tellement d’avoir été manipulée par l’armée, mais c’est trop tard : Mack est sur le point de se faire tuer sous les yeux de Yoyo, qui parvient à le sauver in extremis… EN PERDANT AU PASSAGE SES BRAS. WHAT THE FUUUUUUCK ?

OK, la série m’a totalement manipulée à me faire croire que le pire qui pouvait arriver là tout de suite était la mort programmée de Mack juste avant un centième épisode « émouvant ». Avec les « flashbacks » de 2022 où Yoyo avait ses bras, j’avais pensé comme tout le monde qu’elle perdait ses bras à cause des Kree, pas à cause d’une putain d’anonyme masquée. Bref, Agents of S.H.I.E.L.D s’est joué de moi comme rarement auparavant et l’écriture de cette saison est franchement réussie – je ne m’attendais pas à un tel rebondissement si tôt après la reprise. Quant aux bras de Yoyo en 2022, il s’agit probablement de bras mécanisés, exactement comme la main coupée de Coulson… Pauvre Yoyo purée. Ils ne sont pas tendres avec les personnages que j’adore cette saison. Le pire n’est pas tant qu’elle perde ses bras, mais qu’elle comprenne que tout est en train de se concrétiser comme ils l’ont vu… oh oh.

Pendant ce temps, Daisy ne parvient à sortir du commissariat, car l’un des policiers prend soin de les retenir avec Deke. Les deux ont ainsi une conversation sur la manière dont il est arrivé dans le présent et le plaisir de Deke de découvrir la tête. Là encore, c’était plein d’humour et il est chouette de les voir tous les deux ensemble ; mais je suis pressé qu’on découvre les possibles liens de parenté de Deke avec quelqu’un dans l’équipe.

Finalement, le policier ne les a peut-être pas reconnu, on reste incertain sur le sujet, et Daisy rentre juste à temps à la base pour envoyer des coordonnées afin que May puisse atterrir. Daisy comprend rapidement que quelqu’un est en danger et garde la « bonne » nouvelle du retour de Deke pour plus tard. Elle s’empresse d’aller faire un câlin à Mac quand elle découvre ce qui arrive, alors que Deke retrouve tout le monde d’un simple « coucou » un peu ridicule pour la situation. Et comme si nous n’avions pas déjà assez d’émotions fortes pour le moment, la série nous abandonne sur quelques cliffangers bien ficelés.

La femme masquée, à la démarche digne de Sinara ? L’adolescente du début d’épisode, qui est loin d’être une adolescente normale. Elle est élevée par l’armée pour retrouver les agents, avec l’espoir de rencontrer Daisy Johnson, la seule dont la survie semble être intéressante pour elle. Couper les bras de Yoyo, c’est pour elle un excellent moyen d’attirer l’attention de Daisy. Bien vu. C’est donc de la présence de l’équipe de Coulson que le General Hale a été informée.

Daisy est un peu occupée cela dit, puisqu’elle vient voir Fitz et Noah en train de stocker l’appareil capable d’émettre le signal pour les Kree. La scène est censée être toute sympathique et nous apprendre que l’armée les traque… mais à la place de ça, Noah leur dit de courir et s’enfuir, car l’appareil entre en surchauffe. Et explose. Du coup, Noah est intervenu pour couvrir les dégâts de l’explosion. Aussitôt la machine à théorie qu’est mon cerveau s’est activée. S’il les sauve, c’est qu’il s’agit normalement d’un événement pouvant provoquer la destruction du monde.

Or, une petite explosion comme ça n’est pas censée provoquer la destruction du monde. L’explosion a toutefois lieu près des monolithes, c’est peut-être le problème. Ou alors, c’est la mort de Daisy qui serait un événement susceptible de détruire le monde ? Entre Coulson qui semble prêt à tout pour la protéger (et donc la venger) et ses pouvoirs toujours bridés, c’est une possibilité… Peut-être que c’est en mourant qu’elle se découvre incapable de contrôler ses pouvoirs. Ou alors, c’est en perdant un ami proche, comme Fitz ? Et c’est pour ça que Noah interviendrait ? Y aura-t-il des blessés graves dans cette explosion ? Noah va-t-il survivre (après tout, c’est un extra-terrestre) ?

Beaucoup de théories possibles, et beaucoup de pistes pour faire du centième épisode un épisode traumatique et marquant : les bras de Yoyo, la maladie de Coulson, la destruction du monde, un mariage précipité pour Fitzsimmons… les possibilités sont nombreuses !

Tout ceci ne me fait pas oublier le dernier cliffhanger à Philadelphie où l’armée, incarnée par la « mère » de l’adolescente, contacte Carl Creel pour créer une équipe anti-S.H.I.E.L.D. Voilà qui promet. Pour rappel, parce que je sens qu’il est nécessaire, les scénaristes sont allés nous chercher Carl Creel en pleine saison : c’est un individu qui a le pouvoir d’absorber les propriétés de tout ce qu’il touche, qui avait été embauché par Garret dans Hydra. Garret l’avait ainsi fait passer pour mort.

Une fois Garret stoppé, il est resté à la botte de Hydra, tentant de tuer un peu tout le monde, notamment May puis Hunter. Finalement stoppé par Coulson, il est fait prisonnier et livré à Talbot par Coulson en gage de bonne foi de la part du S.H.I.E.L.D.

Par la suite, Creel est devenu garde du corps de Talbot une fois son lavage de cerveau par Hydra disparu. Il regrette donc ses actions en tant qu’Hydra, mais le S.H.I.E.L.D le soupçonne toujours. Il a eu droit à son combat contre Lincoln et Hunter a toujours une dent contre lui, par exemple. On a pu le revoir aussi pendant un meeting pour discuter de la menace Inhumains, ou lors de la mission d’Hunter et Bobbi en Russie. Aux dernières nouvelles, il était donc le garde du corps de Talbot. Voilà un personnage que j’avais franchement complétement zappé et qui est un énième rappel des premières saisons de la série.

Entre ça, la fin du monde et la maladie de Coulson, j’ai bien l’impression que les scénaristes ont décidé de considérer cette saison comme la dernière… Affaire à suivre, après tout, ils ont une petite fan-base active, comme le remarque May dans cet épisode.

> Retour à la liste des épisodes