Semaine 4 : du 25 au 31 janvier

Semaine un peu compliquée sur le plan perso, mais quand on a une addiction, on trouve toujours moyen pour la caser dans son emploi du temps. Surtout si ça peut permettre d’oublier un peu ces soucis – même si du coup, j’ai mis la priorité sur certains épisodes plutôt que d’autres. Bref, stop le perso, passons aux épisodes vus cette semaine. :

Supergirl (1×11), 13/20
Suits (5×11), 14/20
Agent Carter (2×03), 14/20
The 100 (3×02), 16/20
Man seeking Woman (2×04), 14/20
Younger (2×04), 15/20
The Shadowshunter (1×03), 10/20
Grandfathered (1×13), 13/20
Colony (1×03), 11/20
The Grinder (1×12), 14/20
Angel from Hell (1×04), 13/20

01
Tenir la chandelle

J’ai donc commencé par un épisode un peu moyen de Supergirl, qui a su me convaincre de rester, une fois de plus, grâce à un très bon guest. L’alchimie entre notre Supergirl et son nouveau (futur) petit-ami transperce l’écran… forcément, quand on est mariés, l’alchimie n’est pas trop compliquée à afficher. Cela dit, ça a donné à l’épisode un étrange petit goût de Glee et je m’attendais presque à les voir se mettre à pousser la chansonnette. Plutôt sympa. Toujours pas la série dont je ne pourrai pas ne pas me passer, mais juste assez bon pour que je continue de venir chaque semaine.

02
« Même moi, je n’arrive plus à y croire »

Mercredi, j’ai mis la priorité sur l’épisode de Suits. Il faut dire que le cliffhanger de mi-saison était plus que réussi et prenant, alors j’attendais la suite avec impatience. Cet épisode de retour était bon, relançait certaines dynamiques et Donna continuait de rester le point fort du show, sans pour autant être aussi brillante qu’elle aurait pu l’être. Quant au reste, je suis plutôt mitigé. L’effet binge-watching de cet été s’est peut-être dissipé, mais j’ai l’impression que le peu de crédibilité de la série disparaît d’épisodes en épisodes. Ce qui ne l’empêche pas d’être cool à regarder, évidemment.

03
Les stores, so 60s

Episode tout aussi sympa d’Agent Carter ensuite. Rien de tout à fait inoubliable, rien de totalement chiant donc. L’ambiance de cette série est toujours aussi étrange, puisque tout concourt à nous renvoyer dans les années soixante, jusqu’au jeu des acteurs. Peggy Carter qui flirte, ça a un côté rétro qui rend l’actrice encore plus craquante et la série encore plus… O.V.N.I. J’ai eu du mal l’an dernier avec ça, mais je finis par m’y faire et adorer le style que tout le monde adore déjà.

04
Mais putain, tire Bellamy, tire !

Le lendemain, le retour de The 100, encore. Et c’est toujours un plaisir de retrouver cette série. J’avoue qu’il m’a manqué un petit truc par rapport à la semaine dernière, mais je ne saurais pas trop dire quoi après cette dernière scène parfaite et cette intro à tomber de son lit. Je ne veux pas spoiler, même si les gens qui lisent ces lignes ont probablement déjà vu l’épisode, donc je n’en dirais pas beaucoup plus, mais c’était quand même un épisode bien foutu et surtout bien écrit. Toute la saison 2 est lancée désormais, avec deux (trois) intrigues parallèles qui vont forcément se rejoindre à un moment ou un autre. À ce sujet, petite faiblesse du côté de l’intrigue Abby/Lincoln/Octavia/Jasper, qui paraissait un peu trop être du remplissage. Bon, je ne m’inquiète pas pour autant : je sais que je vais adorer cette saison ! J’avais pourtant eu un peu peur avec cette intelligence artificielle en fin de saison 2, mais je me suis inquiété pour rien, j’adore la direction ça prend !

05
Been an awful good girl, Santa baby ♫

Comme je le disais, j’ai fait dans le désordre cette semaine et je me suis gardé Man Seeking Woman pour la fin de semaine, principalement parce que je n’avais pas trop envie de rire jeudi. Et j’ai bien fait de le garder de côté car l’épisode avait quelques scènes vraiment hilarantes ! Je me suis aussi retrouvé totalement traumatisé avec la scène du petit train, mais c’est un autre sujet… Intrigante période pour un spécial Noël, sauf que Noël n’était finalement qu’un thème métaphorique comme un autre. Les épisodes centrés sur Liz sont ce que la série sait faire de mieux, avec des parallèles intéressants entre elle et son frère et le développement d’un personnage vraiment drôle dans la majorité des histoires de Josh, mais toujours beaucoup trop périphériques. Une réussite, donc, mais je lui préfère son pendant en saison 1. Heureux de voir qu’ils reprennent le même concept (mais tant qu’à faire, qu’ils en fassent un spin-off Woman seeking Man et nous proposent comme ça 20 épisodes par an dans cet univers déjanté !)

06
Parfait jeu de regards sur cette photo

Younger continue sur sa (très) bonne lancée, avec un épisode légèrement en-dessous de ce qui nous était proposé jusque-là, principalement parce que j’ai eu l’impression que les ficelles étaient un peu trop grosses. Dit autrement : l’épisode était un tout petit peu trop prévisible à mon goût, notamment toutes les blagues sur la photo et le double-sens final. Ce double-sens final était certes plus qu’attendu, mais je reconnais quand même qu’il conclut l’épisode en beauté, sur un petit fou rire très puéril et une bonne mise en scène des tweets. Bon, quand même, je trouve qu’on sent que l’épisode n’apporte rien à la série, les grosses intrigues de fond ne sont pas vraiment développées (encore que, côté « romance », la coloc est bien marrante). J’aurais aimé aussi qu’on revoit un peu la fille de notre héroïne dans cet épisode, elle apportait un peu de fraîcheur dans la dynamique des premiers épisodes et tous les gags autour d’elle sont loin d’être épuisés…

07
Mais qu’est-ce que je regarde ?

De bonne humeur pour enchaîner avec Shadowshunter… Et toujours pas. Ça ne prend pas, et je n’arrive pas à savoir vraiment pourquoi. C’est le genre de séries que j’aime bien, avec une ambiance un peu particulière qui lui donne une signature visuelle sympa. Les acteurs en revanche sont loin d’être bons, et c’est peut-être ça qui ne passe pas. Je trouve marrant de voir les gens préférer tous les personnages secondaires et pas Clary, qui était présentée un peu comme le centre des histoires dans le pilote. Bref, il y a quelque chose qui ne va pas, et c’est frustrant. Je vais continuer, parce que je suis assez têtu, mais pour l’instant, c’est en train de se transformer en cheap soft True Blood. Et déjà que je n’ai pas que de bons souvenirs de True Blood…

08
Et ce n’est même pas un selfie…

Pour rattraper un peu ce qu’il restait de ma soirée, j’ai terminé avec Grandfathered. Un épisode plutôt classique et sympa, dans la lignée de ce qu’ils ont fourni depuis leur reprise. La série a trouvé son meilleur mode de fonctionnement et c’est un pur régal. Chaque épisode a son petit lot de fun et je pense que si je m’étais bingewatché toute la saison d’un coup, j’aurais encore plus apprécié l’humour (après tout, il faut toujours un petit temps d’adaptation plus ou moins long pour entrer dans l’humour d’une série, et c’est pour ça que les débuts de sitcoms sont toujours un peu compliqués). En tout cas, cette fois, on y est, une bonne formule bien marrante. Intéressant de les voir à leur tour prendre de front le « ghost » concept après Younger la semaine dernière. Ça sent bon le pool de scénaristes tout ça…

09
Non, le problème ne vient pas du jeu des acteurs.

Colony a finalement su me convaincre de rester devant tout un épisode supplémentaire. Comme je l’ai déjà dit, j’aime bien me faire une idée sur cinq épisodes. Si de manière générale, ça n’a toujours pas de quoi être ma série préférée et c’est rempli d’incohérences (des persos qui vivent dans la misère, mais vont prendre un verre au bar ?), ça s’améliore légèrement cette semaine. En tout cas, ça ressemble un peu moins à une simple série policière et commence à se développer dans des directions un peu plus intéressantes. L’introduction était par exemple plutôt pas mal foutue dans son genre. J’ai donc réussi à tenir devant l’épisode cette fois, et avec en prime de bons moments. Affaire à suivre.

10
« Chéri, Liza de Younger m’a volé mon pull, fais quelque chose. »

Une petite dose d’humour ensuite avec Grinder, qui revient elle aussi avec un épisode qui prouve que les scénaristes ont trouvé leur rythme. Rien de bien particulier à signaler, le développement des personnages est traité avec une étonnante justesse à laquelle cette sitcom ne m’avait pas habitué. De bons running gags se sont mis en place ces dernières semaines et ça fait plaisir. Il va maintenant falloir voir ce qu’ils font des épisodes suivants maintenant qu’un nouvel arc est terminé et que nous sommes de retour à la situation de départ.

11
Joséphine Ange Gardien meets Johnny Hallyday

Et j’ai terminé en retard mes visionnages de cette semaine avec un épisode d’Angel from Hell qui n’avait lui non plus rien d’exceptionnel, à croire que c’était la semaine qui voulait que ça. Un épisode qui se regarde, sans plus, malgré un gag un peu plus drôle que les autres (le coup du strip-teaseur). Dommage, la série laisse de plus en plus filer ses gags : par exemple, ici, aucune retombée. Le gag se fait et puis disparaît sans conséquence. Le côté ange gardien reste sympa aussi, mais bonjour la crédibilité. Je crois que j’aurais déjà tenté à ce stade de la tester plus – ou de m’en débarrasser !

 

Bref, une semaine sans plus, mais une semaine de plus aux pays des séries.

Retour sur le mois de Janvier

Le mois de Janvier s’est achevé, il est donc temps pour moi de faire un premier point sur l’avancée de mon Challenge Séries 2016… qui est déjà bien entamé ! Je vous laisse jeter un premier coup d’oeil déjà :

Catastrophe, Saison 2 terminée, 13/20
The Following, intégrale terminée, 12/20
Childhood’s End, saison 1 terminée, 07/20
Master of None, saison 1 terminée, 13/20
Ally McBeal, saison 1 terminée, 17/20
Undressed, du 1×01 au 1×08, 16/20

Il y a quelques spoilers dans mes critiques. N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉

CS Cata

Alors, comme je l’ai déjà dit, je me suis volontairement gardé de côté la reprise de Catastrophe cette année, car je n’avais pas envie de la suivre à la semaine et que je me doutais que j’arriverais à naviguer sans me faire spoiler : pari réussi. Plutôt heureux de retrouver le couple atypique des deux protagonistes, avec le plaisir de la petite surprise du bon dans le temps et du second bébé. Je me suis goinfré des six épisodes, et définitivement, c’est trop court. L’idée de l’ellipse temporelle a le mérite de surprendre – personnellement, je n’avais rien lu là-dessus. La surprise est partielle, on sent bien dès le début qu’il y a anguille sous roche, puisqu’on nous éclipse le cliff-hanger de la saison 1… Et c’est là que le bât blesse : il est vraiment dommage de ne pas nous montrer la première naissance et tout ce qui a pu s’ensuivre. Je me suis senti un peu lésé par ce twist scénaristique que j’ai pourtant apprécié. C’était sympa, mais ça prive de beaucoup trop de choses, et c’est dommage car ces choses sont simplement comblées par des répliques nous résumant ce qu’il s’est passé. C’était un choix osé à l’image de la série, mais c’est avec le recul quelque chose qui a tué dans l’œuf pas mal d’intrigues. La saison 2 ressemble plus à une saison 3… Ce qui n’est pas forcément un mal quand on voit la qualité de certaines saisons 2.

Les intrigues se développent ensuite sans parvenir à pleinement (me) passionner, surtout qu’elles sont inévitablement trop courtes. En six épisodes, peu de choses sont finalement montrées aux téléspectateurs. Les scénaristes nous délivrent un mini-film comique, dont je ne retiens pas grand-chose malheureusement. L’intrigue autour de Sharon cherchant à se faire une amie est très sympa… mais ne mène finalement nulle part. La collègue de Rob qui le drague ? Pourquoi pas, mais ça paraît très réchauffé et à l’encontre de la modernité habituelle de la série.

Il y a beaucoup de bonnes idées, mais elles sont toujours bien vite évacuées du scénario étrangement. Pour une série censée être comique, il faut bien sûr souligner aussi le côté totalement dépressif de certaines scènes. C’est un trait d’écriture qui permet d’ajouter au réalisme de la situation et de nous rapprocher des personnages, je ne suis donc pas totalement contre.

Cette saison 2 est pour finir assez hybride et tend vers la dramédie, peut-être un peu plus que la première saison. Cependant, elle réussit son pari dans les grandes lignes : surprendre, être drôle, égaler la première. Par contre, égaler la première saison, c’est bien tout ce qu’elle fait : pas de révolution grandiose, elle se voit, fait rire et s’oublie assez vite. Mention spéciale pour cette dernière scène et le dernier plan de Rob qui ouvre la bouche mais dont on ne saura pas la réplique. Malheureusement, l’impatience de la saison 3 est un peu atténuée : s’ils nous refont le coup du un an plus tard, cette fin sera vite balayée elle-aussi…

En conclusion, je dirais que cette saison mérite un petit 13/20. Je continuerai à conseiller la série à toute personne cherchant une sitcom sympa à voir ; mais pas à quelqu’un en quête de sa future série préférée.

CS The FollowingThe Following est largement critiquée pour son manque de réalisme, et force est de constater qu’effectivement ce n’est pas ça son point fort. Cependant, c’est très très prenant et le casting arrive à me convaincre de continuer encore et encore. Je suis bien sûr déçu de la tournure des événements : la saison 1 proposait de grandes choses et des idées vraiment intéressantes qui tombent un peu à l’eau dans la suite. Le fait de les enchaîner si vite aide à faire passer la frustration, on va dire. Je ne vais pas m’étaler plus ici, j’ai déjà écrit un long, très long, article pour dire tout ce que je pensais de cette série : The Following, une lente déchéance.

CS Childhood's End

Grosse déception pour cette série, j’aurais dû me fier aux critiques des amis qui m’avaient déconseillé de la regarder finalement. J’ai enchaîné les trois épisodes sur une seule soirée, parce que j’ai voulu m’en débarrasser assez vite.
Si je suis honnête, j’ai décroché à plusieurs reprises pour regarder mon portable ou même bosser un peu. J’essaye de comprendre pourquoi j’ai décroché, et je ne sais pas. J’ai trouvé l’intrigue assez mal amenée dans le premier épisode : on ne voit pas bien l’intérêt de l’intrigue présentée et de la multiplicité des personnages. Je n’ai pas lu le livre, j’aurais peut-être dû pour mieux comprendre ? Auquel cas, c’est que c’est mal adapté cela dit.
La fin du premier épisode survient presque trop rapidement, on sait direct (si l’on en doutait encore) que ce sauveur au look diabolique n’apporte rien de bon. Il est à l’image du diable… Quelque part, à quoi bon continuer ? Dans la même optique, les bonds dans le temps proposés entre les épisodes n’aident pas non plus à s’accrocher pour continuer : il est dur de s’attacher vraiment aux personnages.
Dans ce cas, pourquoi je suis resté ? Déjà, parce que c’est dans mon challenge et que j’aimerais le faire sans avoir à switcher quoique ce soit. Ensuite, parce qu’il n’y a que trois épisodes, donc ça se regarde. L’espoir d’une amélioration est toujours là, aussi, même s’il s’amenuise… et c’est surtout une dégradation à laquelle on assiste durant les deux premiers épisodes, je trouve.
La vraie raison du pourquoi je suis resté ? C’est celle qui m’a fait venir en premier lieu mais que j’avais oublié : Georgina Haig. Je suis amoureux de cette actrice depuis Fringe, je me suis farci tous les Once Upon a Time juste pour voir son arc en début de saison 4, j’ai même regardé une mini-série (sur le groupe INXS) en espérant la voir parce qu’elle était dans la bande-annonce, mais dans laquelle elle n’a en fait qu’une scène (heureusement, c’était une super mini-série). Bref, je pouvais bien faire ça…
Ironiquement, j’ai assez bien aimé les twists de la dernière demi-heure, qui se fait sans Georgina Haig. La dimension dramatique est enfin pleinement exposée et ça se passe beaucoup mieux que le côté (fanatique) religieux du deuxième épisode. C’est étrange et ça part un peu plus dans la science-fiction futuriste, c’est appréciable sans être révolutionnaire. La toute fin n’est d’ailleurs tellement pas originale qu’elle fait lever les yeux au ciel. Et putain, je savais pas qu’une planète explosait si vite…
J’ai regardé Childhood’s End parce que la série était diffusée à la même période qu’Ascension l’an dernier. Finalement, les deux séries ont beaucoup en commun : un rythme lent, mais bourré d’ellipses qui font que ça avance ; une musique rétro pour donner un cadre futuriste ; une fin de premier épisode qui révèle trop tôt un twist qui devrait être final de saison. J’ai l’impression que le côté 3 épisodes de 80 minutes n’est vraiment pas un format qui s’adapte bien aux séries SF, j’espère que la chaîne ne fera pas trois fois la même erreur.
La dernière petite question qui tue : à partir de quel âge on n’est plus enfant et on reste sur terre, du coup ? Une bonne grosse déception, durement rattrapée par la dernière demi-heure.

CS Master of None

Une série qui me laisse bien mitigé, cette Master of None ! Je n’ai pas vraiment accroché tout de suite, mais en même temps une part de moi s’est reconnue dans cet oncle un peu débordé par ses neveux et éternel célibataire.
Loin de toujours me faire rire, je reconnais quand même à la série une excellente gestion des thèmes abordés, un par épisode. C’est un peu schématique à première vue, mais cela permet d’aborder tout un tas de questions de l’industrie des séries de manière très juste. Cet épisode sur le racisme, notamment, est l’un des meilleurs que j’ai pu voir sur ce thème (et a paru bien moins forcé que la récente tentative de Grey’s Anatomy en la matière).
La série a fini par me convaincre sur la durée, d’épisode en épisode, elle a su proposer des éléments qui ont permis de s’attacher aux personnages. Sans spoiler, je dirais que la relation amoureuse qui se développe dans les derniers épisodes marchent, qu’elle est pleine de justesse et qu’elle fait rêver.
Une fin un peu dure à encaisser, mais tout à fait crédible et dans la lignée de ce qui a été proposé auparavant. Définitivement pas la fin que j’aurais aimé voir, mais la saison 2 rétablira peut-être les choses… ou partira sur une toute nouvelle voie. C’est ce que j’ai aimé dans cette fin en tout cas, son côté imprévisible et bien monté, une écriture ouverte qui laisse une infinité de possibilités à exploiter en saison 2 (le voyage, ou le retour, ou les retrouvailles…)

CS Ally
J’ai fini la saison 1 hier soir, je vais donc réserver mon jugement pour l’instant, mais la note indicative que j’ai mise à ces 23 épisodes (24 avec le cross-over) donne une bonne idée de que j’ai pensé de la première saison.
Rafraîchissante, malgré ses presque 20 ans !, cette série propose un univers décalé qui éclipse joyeusement le côté procedural souvent ennuyeux, pour suivre la vie de toute ce petit groupe hétéroclite qui fonctionne comme une famille dysfonctionnelle.
Bourrée de répliques qui font mouche et d’une B.O magistrale & exceptionnellement cool, cette saison 1 n’hésite pas pour autant à aborder des thèmes audacieux pour l’époque – si ce n’est encore aujourd’hui (la transexualité, la polygamie…). Avec malgré tout des restes machistes, Ally McBeal est un étrange produit féministe qui décrit une société presqu’idéalisée pour l’époque, et finalement très actuelle de ce que l’on peut vivre aujourd’hui. Bref, il y a toujours un côté contemporain dans cette série qui pourtant est totalement d’une autre époque (les choix musicaux à nouveau, les looks surtout).
J’ai adoré, et je me réserve un épisode par jour, parfois un peu plus. Brillant. Vivement que j’entame la saison 2 !

CS Undressed

L’autre vraie bonne surprise de ce Challenge pour l’instant, c’est Undressed, une petite série dont je n’avais littéralement jamais entendu parler avant. C’est peut-être d’ailleurs ce qui la rend si surprenante, plus qu’Ally McBeal à bien des égards.
Je me cherchais une longue sitcom pour le challenge et je suis tombé là-dessus il y a quelques mois, en remontant je pense la filmographie d’un acteur (mais pour l’instant, impossible de savoir lequel). J’ai vu avec amusement le nom de Steven D. Knight dans les scénaristes… sérieusement, pourquoi cette série n’est pas plus connue ?
Peut-être à cause de sa diffusion probablement confidentielle pendant l’été sur MTV, il y a plus de dix ans. Forcément, ça n’aide pas.
Les sujets abordés sont aussi vastes qu’inhabituels pour cette période pré-2000 : les relations amoureuses, de tous types et genres. Et là où je m’attendais à des clichés rebattus plutôt mauvais, j’ai eu la surprise de trouver des dialogues qui font encore mouche et de découvrir une série qui a pris un coup de vieux sur la forme (les looks, la qualité, la BO…), mais pas tellement sur le fond. Oui, ma critique est assez similaire à celle que je viens de faire d’Ally McBeal… Non, les deux séries ne se ressemblent pas pour autant, il manque finalement à Undressed ce petit côté décalé et drôle, fun et pep’s, qui fait tout le charme d’Ally.
La cohabitation universitaire entre la bombe et l’intello, le mec qui embrasse la copine de son meilleur pote, le mec et la nana qui se rencontrent parce que leurs conjoints ont couché ensemble et qu’ils cherchent à se venger, le coloc gay… Tout y passe dans Undressed, de manière toujours assez réaliste pour être pertinente, mais surtout assez drôle pour être regardable.
Quant au format, c’est un véritable O.V.N.I pour l’époque : chaque épisode se découpe en trois intrigues (jusque-là, rien de neuf) totalement indépendantes et qui courent sur plusieurs épisodes. Quand un arc narratif se termine, il est remplacé par un autre avec de nouveaux personnages. Pour autant, les anciens qui disparaissent de l’écran ne sont pas forcément oubliés : par exemple, le frère d’un personnage dont l’arc vient de se terminer débarque dans la série pour débuter son propre arc. Il y a donc de petites connexions à faire entre les histoires, qui redonnent un peu d’intérêt aux histoires les plus plates. Et en plus, c’est marrant. Une vraie bonne découverte, que je suis pressé là aussi de continuer !

Et voilà pour ce premier mois extrêmement chargé du Challenge 🙂
RDV en février !

Semaine 2 : du 11 au 17 janvier 2016

Et c’est parti pour un rapide résumé de la seconde semaine série de 2016 : la majorité des séries sont encore en pause… mais d’autres débutent, et c’est donc le moment de s’y mettre pour ne pas être en retard. Bon, je serais quand même en retard sur les meilleures, je me connais, je ne sélectionne jamais celles qui ont le plus de succès ou qui me plaisent le plus une fois débutées. BREF, pour cette seconde semaine, ma sélection était :

Grandfathered (1×11), 13/20
The Shadowhunters (1×01), 12/20
Man seeking woman (2×02), 14/20
Younger (2×01), 18/20
Younger (2×02), 17/20
Heroes Reborn (1×12), 09/20
Life in Pieces (1×13), 15/20
Colony (1×01), 11/20

Et en bonus:
Angel from Hell (1×01), 14/20
Angel from Hell (1×02), 11/20.

Pour naviguer plus vite dans l’article, n’hésitez pas à faire CTRL+F et taper le nom de la série qui vous intéresse, je le remets exprès en début de chaque paragraphe. Et puis, ça permet aussi d’éviter les photos des épisodes que vous n’auriez pas vus.

Grandfathered
La semaine n’a débuté que mercredi avec Grandfathered et un épisode assez moyen car totalement décousu. En effet, l’épisode proposait presque une intrigue par personnage, et sur seulement vingt minutes, quinze n’ont pas servi à grand-chose. En fait, la force de la série tient dans les interactions entre ses personnages principaux, et cet épisode n’en a amené qu’au tout début et sur la fin. Dommage !

Shadowhunters
Toujours mercredi a débuté une nouvelle série, Shadowhunters dont je ne sais pas trop quoi penser pour le moment. Le premier épisode est très confus – mais c’est voulu je pense. Il propose de bonnes choses (notamment du point de vue de la réalisation), avec une ambiance très particulière, un petit côté 90’s et une vibe pseudo-gothique à la HEX. Je ne sais pas si cette série vaudra le coup sur le long terme, mais je suis intrigué par ce premier épisode, donc je reviendrais pour la suite et vous en entendrez probablement parler à ce moment-là !

MSW
Le lendemain, le second épisode de la saison de Man Seeking woman était diffusé et débutait sur une première scène hilarante. J’ai eu plus de mal avec le reste de l’épisode, qui s’enfonçait toujours un peu plus dans une métaphore pas forcément si bien trouvée. C’est tout le problème de la série : son jeu de métaphore est parfois légèrement trop poussif. Dans l’ensemble, l’épisode reste quand même drôle car les petites blagues qu’il contient sont géniales.

Younger1
J’ai ensuite enchaîné avec le double épisode de reprise de Younger, série que j’avais bingewatché il y a quelques mois en rentrant de cours, pris d’une flemme de travailler ou de regarder mes séries en retard. Dans le style et le rythme, il y avait beaucoup d’Unbreakable Kimmy Schmidt en Younger, un pur régal donc ! J’ai hésité à me garder de côté cette saison 2 pour une autre soirée fun, mais la semaine était tellement déserte niveau série que j’ai fini par craquer et regarder ! Et puis, comment résister à Hilary Duff ?
Il m’a fallu quelques dizaines de secondes pour me remettre dedans du coup, mais je me suis bien vite remis à rire et c’était un pur régal ! Leur épisode de retour est une pure réussite, à l’image de ce que je me souvenais de la saison 1. En revanche, l’actrice a pris un petit coup de vieux, l’ensemble de la situation me paraît encore un peu moins vraisemblable. Ou alors, c’est juste que j’ai vu la première saison avec une très mauvaise qualité… En tout cas, cette saison s’ouvre sur un épisode très drôle qui promet une ou deux storylines à suivre avec assiduité.
Younger2
Autant dire que je n’ai pas caché mon plaisir d’avoir un second épisode à voir aussitôt ! Surtout que là encore, c’est un autre épisode brillant que nous ont offert les scénaristes et les acteurs. Un retour sacrément réussi, je suis bien content d’avoir décidé de la reprendre tout de suite cette série, parce que je me marre bien. C’est simple, frais et léger.
Sinon, pour l’anecdote, je me suis senti stupide de reconnaître Nico Tortorella, parce que j’ai passé un certain temps de The Following à me demander où j’avais déjà vu cet acteur sans oser chercher sur le net pour ne pas être spoilé… voilà voilà.

HeroesR
Vendredi est arrivé, et avec lui Heroes Reborn. Et certes, j’ai eu un vendredi fatiguant, mais rien ne m’a achevé plus que cet épisode totalement tiré par les cheveux – pour changer. Je ne sais vraiment pas pourquoi je n’ai pas abandonné tout de suite, car de semaine en semaine je suis déçu (bon, il y a eu le double épisode qui m’avait redonné un peu d’espoir en cours de route quand même). Le seul vrai bénéfice de cette série est d’avoir pu replonger un peu dans le passé avec la reprise de la B.O de la série-mère. Parce que oui, c’est un spin-off tellement original que même la musique n’est pas inédite. Bon, cela dit, c’était un bon choix, ça rend nostalgique d’une époque où Heroes était cool. Save the world, save the cheerleader ! Y a pas à dire, je n’ai jamais autant accroché à cette série qu’à cette époque. Tant pis, on touche à sa fin… et ils ont poussé le vice jusqu’à nous mettre une photo de Claire à l’époque. Moi qui pensais qu’on ne la reverrait pas… AHA, vraiment bien joué Heroes, à la semaine prochaine (quoique vu la fin de l’épisode 12, va me falloir une bonne dose de courage pour m’y remettre) !

Life in Pieces
Et donc, ouais, m’y remettre, je sais pas, mais pour m’en remettre, je me suis dit que Life in Pieces était la série qu’il me fallait. Au moins, elle assume dès le titre le côté « Four short stories » contrairement à Heroes qui en propose 15 par épisode. La première histoire n’était malheureusement pas au niveau de la semaine dernière, mais la seconde avait les répliques qui faisaient mouche et la conclusion logique sympa qui va avec. Le vide-grenier avait lui aussi le rythme qu’il faut et la série confirme qu’elle a trouvé son style et sait prendre quelques risques avec la toute dernière histoire. Rien de bien original cette semaine, mais définitivement une série qui ne (se) prend pas la tête !

Colony
Enfin, j’ai terminé mon vendredi et ma semaine de diffusion d’inédits avec le mystérieux pilote de Colony. Mystérieux, d’autant plus que je n’ai rien lu de plus de la série que son casting alléchant (Josh Holloway, Sarah Wayne Callies ET le tout sous l’égide de Carlton Cuse ?). Sans que je puisse dire que c’est une surprise, la série ne se révèle qu’au compte-goutte (pas une surprise : Carlton Cuse). C’est très intriguant et mystérieux, on ne comprend pas grand-chose pendant la moitié de l’épisode, puis ça s’améliore un peu (mais j’étais toujours aussi perdu). En bref, c’était étrange, il faudra voir ce que ça donne dans les semaines à venir car pour l’instant j’ai peu accroché.

AFH
Du coup, j’ai profité de samedi pour rattraper mon retard dans Angel from Hell, que je vais désormais suivre à la semaine. Comme je m’en doutais, le trailer révélait tout ce qui pouvait prêter à sourire dans le premier épisode en 2 ou 3 minutes, c’est donc totalement spoilé que je suis arrivé dans cette série. Cela dit, vraie bonne surprise de retrouver Liza Lapira (qui devait pourtant être dans le trailer, mais j’avais oublié). Jane Lynch a trouvé avec cette sitcom un rôle rafraîchissant plus que nécessaire après la catastrophe qu’était devenu son personnage dans Glee, pilote sympa. Je regarde beaucoup trop de sitcoms « sympas » apparemment. Et en plus, Angel from Hell recycle un bon titre de la B.O d’HIMYM, je vais pas bouder mon plaisir.

AFH2
Je me suis donc regardé le second épisode aujourd’hui, et je l’ai trouvé plutôt pas mal… décevant. Les meilleurs gags sont dans le pilote, et ça sonne ensuite un peu trop tiré par les cheveux. Au plan formel, l’épisode cumule les faux-raccords, mais j’ai cependant bien aimé le travail de la musique, histoire de leur donner un peu de crédit quand même. Pas de Liza Lapira dans cet épisode, mais Ginger Gonzaga (de l’excellente Mixology), qui est toujours aussi drôle dans ce genre de rôle qui lui colle à la peau. Heureusement qu’elle est là pour remonter le niveau d’humour !

Quoi ? Je l’ai précisé en intro du blog que ces articles seraient totalement subjectifs !

Semaine 1 : du 4 au 10 janvier

En cette semaine de reprise peu chargée, j’ai vu les épisodes inédits de :
Supergirl (1×09), 13/20
Grandfathered (1×10), 15/20
Grinder (1×10), 15/20
Man seeking woman (2×01), 18/20
Heroes Reborn (1×11), 11/20
Life in Pieces (1×12), 15/20
Ulysse (2×02), 18/20

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                La semaine série n’a débuté que mardi pour moi, avec un épisode de Supergirl, de retour de sa pause de Noël. Verdict ? Un bon épisode, sans plus. Je suis depuis le départ assez mitigé sur cette série, qui propose une vision pseudo-féministe souvent datée et qui se repose sur des acquis peu solides. À ce propos, on avait cette semaine un retour assez bien fait sur Cat soupçonnant Kara d’être Supergirl. Effet pétard mouillé avec la conclusion plutôt bien trouvée, certes, mais bon, ça ne fait pas vraiment avancer le schmilblick… L’épisode ne m’a pas transcendé, et le seul vrai point positif de cette série reste pour moi son casting, et notamment le surjeu de Calista Flockhart, juste parfaite.

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Mercredi, ce sont deux petites nouvelles sitcom qui ont attiré mon attention, elles aussi de retour après une pause. Alors, commençons par parler de Grandfathered : la série a peiné à trouver son ton en première partie de saison, mais s’est ensuite bien rattrapée en développant un peu ses personnages secondaires. Plutôt un bon point, surtout que Paget Brewster s’est vraiment trouvée dans la comédie : elle est juste brillantissime dans Community et dans Another Period, dans des rôles très différents. Là encore, un rôle différent, qui colle peut-être mieux à son âge et c’est tant mieux ! Mention spéciale au personnage d’Annelise, développé avec soin cette semaine, avec ce petit duo d’employés très appréciable. Un épisode de retour loin d’être inoubliable, mais plutôt drôle. Ça fait plaisir de retrouver toute la petite famille !

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Une autre famille que j’ai aimé retrouvé : celle de Grinder. Ce n’était pas gagné du tout : j’ai laissé tomber en cours de diffusion la série avant de la reprendre en binge-watching pendant la pause. Pour être honnête, je ne suis vraiment pas convaincu par le ton des six ou sept premiers épisodes, et je me suis fait violence pour en arriver à cet épisode dix… Mais heureusement, je ne le regrette pas. En effet, l’intrigue se renouvelle agréablement autour de l’épisode huit, et l’on cerne un peu mieux le personnage de Rob Lowe. Et là, pour le coup, point négatif : la série reste beaucoup trop centré sur son lead. Il y a pourtant matière à travailler sur les personnages secondaires… Affaire à suivre, j’espère.

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Jeudi, c’était ENFIN le retour de Man seeking woman, un de mes grands coups de cœur de l’an dernier. Et je n’ai pas été déçu : tout y était rondement bien mené, c’est pour moi le retour gagnant de la semaine. Les métaphores développées dans cet épisode étaient certes assez prévisibles et attendues, mais tellement bien amenées que c’en était drôle juste comme il faut. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette sitcom, c’est une petite pépite de geekitude, suivant Josh qui se fait larguer par sa copine de longue date dans le pilote. Josh se lance donc dans LA quête qui fait toute bonne sitcom, celle de l’amour. Pour cela, il est aidé par son meilleur ami Mike et sa sœur Liz (qui, elle, a au moins réussi sa vie professionnelle). Tout cela est plutôt banal et convenu : l’originalité vient des métaphores totalement loufoques proposées par les scénaristes, qui font évoluer Josh dans un monde où toutes les comparaisons de la « vie réelle » sont prises au pied de la lettre : on le voit avoir un rencard avec un troll ou répondre à des journalistes sur la manière dont il a réussi à aborder une fille, parce que c’est un grand succès qui mérite d’être en Une ! Bref, je ne saurais que trop la recommander, ne serait-ce que pour son originalité.

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Vendredi a vu le retour de Life in pieces. Là encore, un peu comme pour Grinder et Grandfathered, force est de constater que les scénaristes ont enfin compris et trouvé le rythme de la série. Ce n’était pas chose aisée : chaque arc d’un épisode de 20 min propose une mini-histoire indépendante sur les membres d’une seule et même famille, avec souvent des interactions différentes entre les membres de la famille. Maintenant que nous commençons à connaître un peu mieux les différents personnages, des scènes vraiment drôles voient le jour – notamment cette intrigue dans l’avion, banale mais tordante. Ce n’est pas la série de l’année, c’est sûr, mais ça se regarde et c’est définitivement sympa.

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Et puisqu’on parle de série qui n’est pas celle de l’année, vendredi était aussi l’occasion de voir reprendre Heroes Reborn. Un retour très lent et difficile pour moi. Comme la série-mère, ce spin-off (qui n’en est pas vraiment un vu que tout le cast revient, à l’exception des grosses stars…) souffre d’une intrigue beaucoup trop tordue avec des mystères et retournement de situation tellement inexplicables qu’ils en sont lassants. Alors, je me sens un peu trop critique tout de même : il y a eu de bonnes surprises dans cet épisode, mais une fois de plus tout se repose beaucoup sur la série-mère dont j’ai totalement oublié la fin. Et peu de rappels sont vraiment faits. On avance, mais on ne sait pas où on va ! Et on a souvent l’impression que les scénaristes non plus ne le savent pas…

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Nous voilà donc à dimanche, 18h, et la diffusion sur Youtube de l’épisode 2 d’Ulysse. Rien de nouveau pour moi, puisque j’étais présent à l’avant-première des deux premiers épisodes à la Cité des Sciences en décembre dernier. Rien de nouveau (ou presque), certes, mais toujours autant de brio dans les dialogues, dans le choix de la B.O, dans la réalisation, le jeu des acteurs, bref, partout. La qualité n’a cessé de s’améliorer, les épisodes de s’allonger, et nous sommes désormais vraiment pris dans l’intrigue. Là aussi, je ne saurais que trop vous conseiller de vous mettre à cette série, en s’accrochant un peu sur les premiers épisodes peut-être. La saison 1 dure 3h environ, c’est en français, c’est sur Youtube, c’est gratuit, c’est génial et plein de références. Mélange parfait de comédie et de science-fiction, à voir absolument, en commençant par le début juste ici. Et pour en revenir à cet épisode 2, il propose un double cliff-hanger extrêmement frustrant – mais moins que celui non résolu de l’épisode 1 – qui ne me donne qu’une envie : être déjà le 24 janvier pour l’épisode 3 !

Et c’est tout pour cette semaine !