Netflix adapte Roald Dahl

Salut les sériephiles,

La (bonne) nouvelle est tombée hier, Netflix a décidé d’adapter des livres de l’univers de Roald Dahl, a priori en séries animées. Tout n’est pas encore clair parce que l’annonce vient juste de tomber histoire de créer le buzz… Et ça buzz déjà dans ma tête, oui !

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Alors je sais ce que vous allez me dire, je n’ai déjà pas fini de regarder les épisodes des Orphelins Baudelaire (on en reparle vite, dans un des prochains TFSA), pas besoin de m’emballer plus que ça… Ouais, mais si : Roald Dahl, quoi, c’est une grosse part de mon enfance. En plus, ce n’est pas comme si j’en avais parlé ce week-end de l’adaptation de Charlie et la chocolaterie.

Après, concrètement, nous avons encore peu d’informations sur ces différentes séries à venir (à moins qu’il n’y en ait qu’une seule ?), si ce n’est que Netflix a envoyé hier un communiqué de presse avec le nom des livres qui allaient être adaptés. Voilà donc ce que ça donne, et mon rapport à chacun de ces livres, pour que vous compreniez bien mon degré d’impatience !

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Charlie et la chocolaterie : l’histoire d’un petit garçon pauvre qui galère à trouver un ticket d’or lui permettant de visiter la chocolaterie fantastique du non moins fantastique Willy Wonka, en compagnie d’un tas de gosses de riches qui ont les pires défauts de la Terre. C’est bien simple, ce livre arrive dans mon top 10 des livres que j’ai le plus lu dans ma vie ; et il dépasse même un certain nombre des Harry Potter. Ben oui, quand je n’étais pas à relire le tome 3 ou 4, j’étais à relire Charlie et la chocolaterie. Pour les plus jeunes d’entre nous, comme moi, l’adaptation cinématographique la plus connue est celle avec Johnny Depp… et ça ne m’a pas plu du tout. Du tout. À part la chanson, parce que Willy Wonka, Willy Wonka, l’étonnant chocolatier, Willy Wonka, Willy Wonka, vous allez bientôt le rencontrer…

BREF. Ce film rajoutait des scènes au roman et ne correspondait pas tellement à ce que j’imaginais à la lecture. C’est le problème des adaptations de toute manière, ça ne correspond pas toujours à ce qu’on attend. Image result for l'ascenseur de verreC’est un bon film avec un casting réussi, mais ce n’est pas une adaptation qui a su me convaincre autant que le livre : Johnny Depp a beau être assez loufoque, il n’était pas assez vieux.

Apprendre que Netflix va l’adapter me fait donc autant plaisir que peur ! Et puis, il est aussi question de L’ascenseur de verre dans le communiqué de presse, mais j’ai moins accroché à ce livre-là qui était un peu too much pour moi, à aller trop haut et trop bas à la fois. En tout cas, je vois d’ici deux saisons très sympas… et pourquoi pas une troisième pour continuer les aventures de Charlie (mais uniquement si c’est génial).

Image result for matilda livreMatilda : C’est tout l’inverse ! J’ai d’abord découvert l’adaptation cinématographique de ce livre, et le petit garçon en moi est encore traumatisé par LA scène du gâteau au chocolat (si vous avez vu le film, vous savez). Le pouvoir des images est dingue : chaque fois que je mange du gâteau au chocolat, j’ai une petite pensée pour ce film, et je crois que ça m’a aidé à rester famélique une grosse partie de mon enfance (c’est pas moi qui le dit, c’était mon IMC, pour de vrai ; mais les choses ont bien changé depuis). Le livre ? Je l’ai lu deux ou trois fois, mais bizarrement, je ne suis jamais entré dans l’univers de la même manière que pour le précédent.

 

Image result for le bon gros géant gallimardLe Bon Gros Géant : Encore un livre adapté très récemment au cinéma, mais je n’ai pas vu le film. Le livre, je l’ai lu enfant, et de tout ce qui est dans cet article, c’est sûrement celui qui m’a le moins plu. Bref, il y a de fortes chances que je passe mon chemin, mais c’est bien que ça puisse exister malgré tout.

Les Deux Gredins : ce livre raconte l’histoire des deux gredins (SANS BLAGUE ?!) qui se détestent cordialement, puisqu’il s’entendent à merveille uniquement quand il s’agit de faire des choses horribles comme des tartes aux oiseaux ou des enfants au four. C’est un concept. Je me souviens surtout de la scène des vers de terre dans ce livre, dont je ne connais pas d’adaptation. Après, ça ne m’a pas plu plus que ça non plus… Finalement pourquoi suis-je si impatient de voir ce que ça donnera alors que je n’aime rien, hein ?

Ben parce que, ça reste une grosse partie de mon enfance quand même et si jamais c’est réussi, ça me fera plaisir de les montrer à mes neveux par exemple. Malgré tout, je reste prudent : Netflix annonce une réinvention des aventures « de manière innovante et contemporaine », deux mots qui peuvent vouloir signifier autant de bonnes choses que de mauvaises ! On verra bien…

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Notons que d’autres titres sont dans le deal Netflix, comme La Potion magique de Georges Bouillon, Moi, Boy, Escadrille 80, L’Énorme Crocodile, La Girafe, le pélican et moi, La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, Les Minuscules, Le Doigt magique, Un amour de tortue, Sales bêtes ! et Rhyme Stew. Ouais, et là d’un coup, je me dis que je n’ai jamais rien lu dans ma vie, c’est pas possible. À part Georges Bouillon qui me rappelle vaguement quelque chose, ces titres sont en effet un gros mystères. Parfois, les couvertures aussi me renvoient en enfance ; et toutes celles illustrant cet article sont vraiment des bons souvenirs d’enfance. En gros, Netflix sait comment m’avoir, en visant la nostalgie à fond la caisse. Et clairement, ça fonctionne bien.

La production d’une première série commencera en 2019, j’ai donc encore le temps de prendre mon mal en patience, de toute manière.

Bilan du mois… d’août !

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez bien en ce beau mardi à peu près ensoleillé (en ce qui me concerne). C’est le genre de début de vacances qui pourrait sentir bon la glandouille, mais je suis en fait en plein marathon pour profiter à fond de chaque instant : je vois donc mon maigre salaire fondre comme neige au soleil (vivement la prochaine paye) et j’enchaîne les deux jours famille avec des journées à voir les amis, ce qui ne m’aide pas bien à être aussi régulier que je le voudrais pour ces articles et pour mes séries. Cela dit, tout ça, c’est une jolie langue de bois !

En effet, n’oublions pas que j’ai aussi deux mois de retard dans mes bilans de séries. Comme le mois de novembre approche à très grand pas, je me suis dit qu’il était temps d’y remédier, et tada, voici le maigre bilan de mes visionnages du mois d’août, que je passe en 500 mots, histoire d’avoir le temps de tout vous faire. Toujours à courir après le temps celui-ci !

Le résultat est loin d’être honteux pourtant, puisqu’au mois d’août, ça donne quand même huit saisons achevées, ça va :

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Séries terminées

Quantico (S03) – La série est partie sans faire de vague (une expression à la mode dans ma semaine, désolé) : la qualité n’était plus vraiment là et la série n’était plus que l’ombre d’elle-même, mais une ombre qui se respecte encore. Sans être exceptionnelle, cette saison a apporté du divertissement pas trop mauvais. C’était prévisible, mais avec quelques bons twists, et c’était hyper déprimant, mais au moins ils auront été au bout de ce qu’ils voulaient raconter. Sans plus. 15/20

Unreal (S04) – Dans le même genre, cette série que j’adore s’est terminée à la va-vite, avec une diffusion précipitée. Elle aurait mérité mieux, mais la série a un début, un milieu et une fin. Est-ce qu’ils aurait pu tenir plus longtemps ? Probablement, mais la crédibilité était déjà bien entamée de toute manière, alors autant s’arrêter à ce stade-là, surtout que là aussi, on a une fin réussie. 17/20

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Séries renouvelées

The 100 (S05) – En parlant de fin réussie, en voilà une qui ne savait pas si elle serait renouvelée lors de son écriture. Cette saison 5 renouvelait totalement la perspective de la série, en recommençant tout, d’une certaine manière. Ce vent de fraicheur faisait du bien et je suis vraiment curieux de voir la saison 6, histoire de savoir s’ils vont se casser les dents ou trouver le moyen d’être encore plus géniaux sur un tout nouveau terrain de jeu. 19/20

Channel Zero (S03) – J’ai moins aimé la troisième saison de la série que je me suis traîné quelques mois dans ma liste avant d’enfin profiter du mois d’août pour m’y mettre, lors du WESéries. C’était sympa, mais ça ne m’a pas rendu aussi dingue que la saison 2. La saison 4 arrive pour cette semaine d’Halloween, et j’espère qu’elle sera à la hauteur pour filer quelques frissons, surtout que je vais la débuter sur grand écran au Comic con ! 17/20

Lucifer (S03) – Je n’ai officiellement pas terminé la saison, parce que je n’en ai pas vu les deux épisodes bonus. Cependant, je me les garde pour plus tard, histoire de me les voir dans le bon ordre quand ils seront – j’espère – intégrer au sein de la saison 4 qui sera diffusée sur Netflix. On verra bien, en attendant, j’ai trouvé cette saison interminable et la qualité manquait trop souvent, avec des épisodes tournant en rond… 16/20

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Sort incertain

Reverie (S01) – Toujours pas de nouvelle d’une saison 2, et ça finit par être frustrant : décidez-vous ! C’était un procédural de science-fiction réussi : j’ai aimé, je veux bien être là pour la suite, même si la fin de saison m’a laissé un goût d’échec. Je ne sais pas, j’ai trouvé que tout le potentiel n’était pas exploité ; alors on verra ce que ça donnera si elle revient. 17/20

Another Period (S03) – Je n’ai pas vu non plus de nouvelles sur une éventuelle saison 4 de cette comédie… Et je ne m’en porte pas plus mal : si j’ai adoré les deux premières saisons, cette saison 3 était assez indigeste finalement. Je ne sais pas pourquoi : l’humour était le même, je n’ai pas réussi à savoir ce qui me dérangeait tant, mais une chose est sûre, j’ai moins ri cette année. Peut-être que l’attente a été trop longue (et pourtant non : j’étais mort de rire en début de saison…). 16,5/20

Preacher (S03) – Allez savoir pourquoi, AMC n’a toujours pas donné le feu vert pour une saison 4 de sa série estivale. Bon, pas de quoi être terrifié encore, la nouvelle avait été donnée tardivement aussi pour la saison 3. Il n’empêche que la mode de 2018 étant à l’annulation, il y a de quoi être inquiet. Ce serait dommage de ne pas avoir de suite, parce que les premières saisons n’exploitent pas toujours tout le potentiel de fou de l’univers. Il en va de même avec cette saison 3 qui, heureusement, faisait quand même moins de surplace que la saison 2. N’empêche qu’on en arrive au bout avec un sentiment de « tout ça pour ça »… ou plus précisément de « c’est tout ? ». 16,5/20

Et voilà pour les visionnages du mois d’août ! Finalement, même si j’ai déménagé, j’ai quand même bien réussi à rattraper le coup, je trouve, en terminant tout un tas de saisons que j’avais entamées sans jamais les finir. Le bon plan pour grossir les stats ça ! On se retrouve demain pour le bilan de septembre, et paf, je serais à jour de ce côté-là du blog.

The Gifted (S02)

Synopsis : Après le grand schisme de la fin de saison 1, les mutants continuent de tenter de survivre dans un monde qui leur est hostile… Chacun à leur manière, ce qui les oppose toujours autant malgré les liens qui les unissent.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre avec cette saison qui laisse tomber les X de ses titres pour mettre en avant les M. Il semblerait donc qu’on soit parti pour quatre saisons et la mise en avant du mot X-MEN, mais encore faut-il aller jusque-là !

En attendant, on devrait retrouver tout le monde cette année. Je suis vraiment bien passé au travers des différentes promotions : je n’ai vu encore aucune image de la saison 2, et c’est tant mieux. Je me suis vraiment gardé la surprise et j’espère que la série saura cette année encore être à la hauteur de mes espérances. Je sais qu’elle n’a rien d’extraordinaire dans sa construction, mais la manière dont les épisodes réussissaient toujours à réunir les personnages pour un combat final d’exception me plaît énormément, et je n’en demande finalement pas beaucoup plus, je crois.

Allez, c’est parti : c’est sans spoiler sur cette page, mais les critiques complètes sont accessibles via les titres d’épisodes, comme toujours !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – eMergence – 18/20
Cette saison reprend de manière efficace en faisant le tour des nouvelles situations de nos personnages, mais sans véritablement donner une nouvelle direction claire pour la saison 2. Cela manque d’une intrigue fil rouge à venir ou de détails sur l’entre-saison, même si pour le moment, ce n’est pas si dérangeant : je savoure déjà le fait de retrouver ces personnages que j’adore avant de trop tout critiquer. Chaque chose en son temps.
S02E02 – unMoored – 15/20
S’il est évident que j’aime toujours beaucoup la série, une partie de moi est malgré tout déçue de la lenteur de ce début de saison. Par rapport aux scènes épiques de la saison 1, on a une vraie baisse de rythme, mais je pense aussi que la série se permet quelques économies pour être plus explosive plus tard. Bref, c’est bien, mais ça pourrait être mieux et ça l’a été par le passé, alors je suis frustré.
S02E03 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
S02E04 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !
S02E05 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !
S02E06 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !
S02E07 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.
S02E08 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.
S02E09 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !
S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !
S02E11 – meMento – 16/20
Cet épisode est rempli de petites avancées qui finissent par donner l’impression que beaucoup a été accompli à la fin de l’épisode. La série prend son temps à avancer dans certaines intrigues, mais dans l’ensemble chacune d’elle avait de bons moments, que ce soit dans l’action ou dans les sentiments. Et les cliffhangers donnent envie de voir la suite. Bref, un épisode de structure tout à fait classique, mais qui fait du coup très bien son job, alors que ça commençait mal.
S02E12 – hoMe – 16/20
Heureusement, cet épisode prend le temps d’approfondir une intrigue qui m’a beaucoup plu, parce qu’il est aussi plein de fragilités sur la cohérence par ailleurs. Certains personnages évoluent dans des directions inattendues, et les flashbacks ont beau vouloir nous expliquer pourquoi, ça ne marche pas, je trouve. Après, comme d’hab, il y a assez d’action et de rythme pour rester plus qu’enchanté à chaque épisode.
S02E13 – teMpted – 17/20
Cet épisode avait une structure assez classique, mais se divisait en trois intrigues plus ou moins liées les unes aux autres, ce qui permettait d’éviter de s’ennuyer. La fin d’épisode contenait quelques surprises véritablement inattendues et je trouve que la qualité est toujours au rendez-vous. Vraiment, j’aimerais un renouvellement pour une saison 3, parce qu’il y a encore plein d’histoires possibles avec la série. Enfin bon, terminons déjà la saison 2 !
S02E14 – calaMity – 16/20
Je peux m’estimer heureux, je pense, de ne pas avoir été spoilé, car cet épisode contenait pas mal de surprises l’air de rien. On sent qu’on approche à vitesse grand V de la fin de saison et les enjeux dramatiques prennent un nouveau tournant. Ils osent beaucoup plus que je ne l’imaginais dans cet épisode, et c’était réussi grâce à ça !
S02E15 – Monsters – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent sont vraiment bien traitées dans cet épisode qui conduit vraiment à la résolution des différentes intrigues commencées cette saison. Tout se fait de manière fluide et c’est chouette à suivre, même si on sent bien que certaines décisions sont précipitées pour le principe de pouvoir dire que c’est réglé.
S02E16 – oMens – 18/20
Voilà une bonne fin de saison qui, même si elle ouvre un univers de possibilités pour la saison 3, prend le temps de conclure les intrigues entamées. C’est presque trop hâtif de ce point de vue-là, je suis curieux de voir comment ils rebondiront face à tout ça en cas de renouvellement. J’espère que la série le sera, parce qu’elle est sympa et qu’elle a encore des choses à dire, c’est évident.

Saison 1 | Saison 2

Suits – S08E05-06

Épisode 5 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.

> Saison 8


Spoilers

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Sometimes I think about tomatoes.

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas envie de reprendre cette saison alors que je l’aime bien, mais c’est la réalité des choses, j’ai eu la flemme pendant des semaines de m’y remettre. Rien que cette semaine, il a fallu que je la mette quatre fois sur mon planning avant de me décider à voir enfin un épisode. C’est déjà ça, vous me direz.

L’épisode commence par Sheila demandant à Louis de se rendre faire tester son sperme pour être certaine qu’il est possible pour eux d’avoir un enfant. Et bonne journée bien sûr. Il demande donc conseil à Harvey, parce que c’est Louis et que tout est trop compliqué pour lui. Harvey lui donne donc l’improbable conseil de… penser à des tomates pour réussir son don de sperme. Voilà qui promet.

Donna est morte de rire face à cette situation, ce qui est brillant. Elle est toujours là à écouter aux portes, mais pour le coup, c’était une bonne scène de la part des scénaristes, même si Harvey est un connard et même si le flirt avec Donna était tout de même étrange. De toute manière, leur relation est étrange, ce n’est pas nouveau.

Bref, il apprend surtout qu’il doit rappeler son frère, qui est en plein milieu d’un divorce parce qu’il a trompé sa femme. Et il a besoin de son frère pour le représenter dans son divorce. Génial, encore un épisode sur la famille d’Harvey dont tout le monde s’en fiche. Pour changer, Harvey fait de la merde dès qu’il s’agit de son frère, et il va voir sa belle-sœur pour régler le problème alors qu’il est l’avocat de son frère. Et ça pose immédiatement problème puisqu’il compromet l’affaire.

Les choses évoluent vite dans l’épisode, et rapidement, Harvey découvre que son frère lui a menti : non seulement il a trompé sa femme, mais en plus il a recommencé à jouer. Et il a demandé à sa fille de mentir. Exactement comme la mère d’Harvey l’avait fait avec lui en demandant de taire sa relation extra conjugale. Oups.

Harvey pète donc un câble publiquement, puis décide de retourner à New-York… mais pas sans que sa mère débarque dans l’affaire à son tour. Pff. Cela suffit à ce qu’Harvey se décide à recontacter son frère avec une solution miracle pour la garde de ses enfants que Katie veut garder pour elle. Le problème, c’est que ça implique de rabaisser Katie comme jamais, et Marcus n’est pas motivé à déglinguer sa future ex-femme.

Hop, hop, hop, Harvey retourne voir Katie pour la convaincre que Marcus n’est pas un si mauvais père que ça. Il n’apprend pas de ses erreurs, et dans la vie, ce serait une catastrophe, mais comme c’est une série et qu’on approche de la fin de l’épisode, c’est une bonne solution.

Sinon, on découvre sortie de nulle part la fille… d’Alex. D’où ? Quand ? On était au courant ? Oh purée. Bon, il a donc des problèmes à la gérer parce que c’est une adolescente, et il demande ainsi l’aide de Gretchen, puis de… Samantha ?? D’où ? Quand sont-ils devenus si amis ?

Bon, bref, Samantha accepte de s’occuper de Joy et est super cool avec, mais quand même ça sort de nulle part, c’est n’importe quoi. C’est toutefois très drôle de les voir travailler ensemble, surtout que Joy se montre très efficace comme assistante de Sam. Bon, franchement, il n’y avait pas une once de crédibilité dans l’intrigue et les scénaristes ne savent plus quoi faire d’Alex et Sam, mais tant qu’on s’amuse bien, ça me va bien.

Oh, on ne s’amuse pas tout le long parce que très rapidement, Alex apprend ce qu’il s’est passé et va s’engueuler avec Sam, pour changer. Il n’apprécie pas du tout de voir Joy mentir et être franchement à la limite de la légalité quand elle est avec Sam. Bien évidemment, le lendemain, Sam s’avère être d’accord avec Alex et faire front avec lui face à Joy.

Les voilà donc prêts à se réconcilier et ça se fait… sur la révélation par Alex de la promesse que lui a faite Harvey. C’est qu’on avance dans l’intrigue générale en plus ? Merveilleux.

Et pour conclure cette critique, il me faut en revenir à Louis qui, finalement, Louis aime se masturber… en lisant le journal. Si on m’avait dit que je validerai ce point du Bingo Séries comme ça, je ne l’aurais pas cru. Donna revient ensuite se moquer de lui dans son bureau, et franchement les scénaristes ont de l’imagination sur le sujet. C’est à croire qu’ils ont huit ans de frustration derrière eux, mais c’était brillamment drôle… jusqu’à ce que Louis ruine tout en s’inquiétant.

Le problème, c’est qu’il a possiblement raison de s’inquiéter parce qu’il revient voir Donna pour lui dire qu’on doit lui donner les résultats en personne. Cette fois, c’est inquiétant, mais c’est juste les scénaristes s’amusant bien : ils lui interdisent les bains de boue, tout simplement. Cela augmenterait quand même ses chances de 80% d’après le médecin, ce n’est pas rien.

Sheila lui fait donc promettre de ne pas y retourner, et dès le lendemain, il y retourne quand Gretchen l’inonde de travail – à la demande de Sheila, ça va de soi. On a alors un excellent discours sur le fait qu’il est un mauvais père à venir s’il n’est pas capable de sacrifier ses bains de boue et ses hobbies pour le bien de son futur enfant. Bim, voilà qui est fait – et voilà qui est totalement juste aussi. Cela offre une belle conclusion avec un Louis repentant et une Donna toujours là pour lui.


Épisode 6 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.

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Oh my god, I’m in a relationship with Harvey ? Can I be the boy ?

Donna a de nouveau envie de faire du pro bono, et elle a besoin de quelqu’un pour représenter la firme et Alex lui refuse. Cela la force à bosser avec Samantha, ce qui est très bien : j’aime beaucoup la réparti des deux personnages, et les deux ensemble, ça fonctionne très bien. Donna prend tout de même mal qu’Alex lui force la main, surtout qu’elle ne s’entend pas avec Samantha… qui a déjà réussi à obtenir cinq millions de dollars d’Alex pour l’œuvre caritative, juste comme ça.

Cela permet en tout cas à Donna d’essayer une très jolie robe de soirée – plus jolie qu’une certaine robe pour un mariage princier, si vous voulez mon avis. Bon, la scène de gala est rapidement évincée parce que le but est que Samantha remarque que l’œuvre caritative détourne 0,3% de la recette pour eux.

Donna veut s’en occuper par elle-même, mais bien sûr, Samantha n’est pas du genre à rester les bras croisés, donc elle passe un coup de fil désastreux pour la pote de Donna qui est virée au passage. Dégoutée, Donna essaye de convaincre Alex de donner son chèque quand même – parce que c’est ça qui fait que Peggy, la pote, est virée – mais il refuse, faisant trop confiance à Samantha pour oser un placement financier risqué.

Cette confiance pour Samantha donne envie à Donna de s’excuser auprès de Sam, alors que cette dernière s’excuse aussi d’avoir agi précipitamment… après avoir eu les yeux ouverts par Alex. Les deux femmes décident donc de travailler ensemble, et on va tranquillement vers la résolution de l’épisode : elles font du chantage au directeur de l’œuvre caritative pour qu’il cède son poste à Peggy, et elles finissent grandes amies buvant du whisky ensemble.

En parallèle, Katrina n’est pas encore Senior Partner car quelqu’un dans les officiels s’y oppose encore. Louis lui laisse donc un travail de plus, surtout parce qu’il délègue tout son travail. Katrina fait exactement la même chose avec son nouveau meilleur ami Brian. J’aime les voir travailler ensemble, mais leur affaire m’a moyennement convaincu de suivre l’épisode avec intérêt, il faut le dire.

En revanche, je sais que j’étais hyper impopulaire à dire qu’ils faisaient un début de couple sympa, mais c’est clairement la visée de la série avec cet épisode qui les rapproche encore et les fait flirter ensemble, le tout devant Donna en plus. Forcément cette dernière se pose des questions et les pose à Katrina, histoire de la mettre en garde. Bon, relou Donna, elle fait des photocopies dans cet épisode, mais on arrive après la bataille et elle empêche Katrina de vraiment les faire. C’est quand même n’importe quoi.

Heureusement que Donna est là quand même, parce que cela suffit à mettre un frein dans la relation Katrina/Brian. Katrina le renvoie chez lui pour qu’il profite de sa famille, et le lendemain, il est tout heureux d’avoir passé la soirée avec. Et hop, Katrina est clairement jalouse. Ah, la pauvre.

De son côté, Harvey galère toujours avec le divorce de son frère, le laissant bien méchant avec Louis qui délègue son travail – une certaine Joan – sur lui. Joan ? Elle veut se débarrasser d’une ado de 16 ans gênante qui bitche sa compagnie sur les réseaux sociaux. C’est que la série se met à l’ère du temps – et enchaîne les intrigues adolescentes. Evidemment, la youtubeuse se plaint de produits de beauté de la compagnie de Joan, et la situation était plutôt drôle.

Louis délègue donc tout son travail pour mettre Sheila enceinte, puis ne comprend pas qu’Harvey garde sa cliente plutôt que de lui rendre. Oui, ben en même temps, c’est normal. Les scénaristes nous ramène donc le Louis un peu chiant – mais toujours plus drôle cette saison heureusement – qui va voir son psy pour obtenir des conseils.

Le psy veut rencontrer Harvey, évidemment, mais celui-ci n’est pas motivé. Heureusement, il y a Donna pour jouer les psys et faire remarquer à Harvey qu’il est un connard avec Louis parce qu’il se comporte avec lui comme il se comporte avec Marcus, et ce ne peut pas être un hasard. Bref, la série revient sur la relation Harvey/Louis dans cet épisode, et ça vaut ce que ça vaut.

Harvey accepte même d’aller voir le psy avec Louis quand même, tout ça pour dire à Louis qu’il est jaloux de lui. Louis n’accepte pas trop tout ça et se barre, laissant Harvey parler avec son psy. Et une fois de plus, Harvey se comporte comme un gamin de cinq ans se disant terrifié de perdre tous ses proches les uns après les autres : tout le monde l’abandonne et Louis va l’abandonner aussi dès qu’il aura un enfant. Pff.

Et les deux se réconcilient donc pour travailler sur le cas de la gamine de 16 ans qu’on ne revoit pas dans cet épisode. C’était un peu brouillon du côté de cette affaire, mais ça marchait bien pour les deux avocats.

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