The Orville – S02E01

Épisode 1 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

> Saison 2


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My God, every man in the galaxy is a psychopath.

Pourquoi cet épisode semble-t-il porter le nom d’une mauvaise chanson contemporaine franchement ? Cela ne donne pas du tout envie, mais bon, j’étais motivé alors il en faut plus que ça. L’ambiance jazz dépressive par exemple ? Ouep, ce début d’épisode était drôlement lent avec Ed en train de se bourrer au bar parce qu’il déprime de n’avoir rien à faire.

C’est Alara qui vient le réconforter et ça nous fait un ship super étrange alors que je les vois encore et toujours comme un père et sa fille. Heureusement, Bortus vient les interrompre car il a besoin d’aller… aux toilettes. Ouep, sa race n’y va qu’une fois par an, donc c’est une grande nouvelle qui donne à Ed l’occasion de faire quelque chose. Ce n’est pas dingue comme intrigue de reprise, et comme scène de reprise, car on ne voit même pas tout le monde.

Tout le monde, on les retrouve après le générique qui m’avait bien manqué, et forcément, on entame quelques petites blagues à propos de Bortus et de la cérémonie qu’il organise pour son détour aux toilettes. Mouais. Le vrai problème de tout ça, c’est que ça ne nous fera pas un nouvel épisode chaque année, sérieux.

La scène suivante voit Kelly prévenir Ed qu’elle a un nouveau copain qu’elle veut emmener celui-ci à la soirée de Bortus. Voilà qui est fait. C’est sympa, on apprend donc qu’un mois s’est écoulé entre cet épisode et le précédent ; ce qui veut dire que les personnages n’ont pas trop changé durant l’année entière qui nous a séparé d’eux. Les deux se retrouvent à bavarder beaucoup trop longuement et à opposer leurs points de vue : Ed est toujours amoureux d’elle et lui dit clairement, mais elle ne veut pas que cette relation interfère dans leur travail. Mouais, c’est raté dans tous les cas franchement, mais bon, elle refuse d’entendre autre chose.

Cet épisode nous introduit aussi un nouveau personnage, le Lieutenant Tyler, une jolie blonde qui est pour la première fois dans une mission spatiale. C’est parfaitement gênant : une nouvelle femme sur le vaisseau ? On sait bien que c’est fait pour Ed, surtout après la scène avec Kelly, mais Gordon tombe immédiatement amoureux. Il en parle à Alara qui ne peut pas trop l’aider et le renvoie vers John… ce qui lui permet d’avoir un truc à faire dans l’épisode. Humph. Il l’aide donc à se faire un relooking, puis lui apprend à draguer (c’est-à-dire à mentir ???) des nanas dans un « bar » qui n’est qu’une simulation. Pas dingue du tout comme retour…

Pendant ce temps, Ty apprend à jouer au piano avec Isaac, sous l’œil heureux de sa mère. C’est super mignon et j’avais oublié que j’aimais beaucoup cette intrigue familiale. C’est d’autant plus cool que Claire a ensuite affaire à son deuxième fils, Marcus, qui est en pleine crise d’adolescence. C’est devenu un ado insupportable ! Il ne manquait plus que ça. J’adore, ça donne plus envie de rester que tout le reste de ce premier quart d’heure d’épisode.

En plus, un ado insupportable, on sait ce que ça va donner, surtout qu’il a un nouveau pote, James, tout aussi chiant que lui. Ensemble, et avec un troisième pote, ils se débrouillent pour créer… une bouteille de vodka. On les suit ensuite en classe, où leur prof s’avère être… le nouveau copain de Kelly, évidemment. Il ne pouvait pas en être autrement, il fallait bien lier ces deux intrigues.

En parallèle, Ed est en pleine dépression et décide d’aller conduire un vaisseau… pour espionner Kelly, justement. Cela les force, elle et son mec, à aller dans la salle de simulation où ils tombent sur les ados en train de boire leur vodka. Oups, les voilà coincés et on enchaîne sur Marcus se faisant engueuler par sa mère et refusant de lui parler, principalement à cause d’Isaac.

Il est évident qu’après tout ça, les parents de James viennent voir Claire pour se plaindre de Marcus, qu’ils prennent pour le leader de l’opération. Bien sûr, elle refuse de les croire en face d’eux – mais elle est travaillée par cette accusation, inévitablement. En plus, elle va devoir être confrontée aux parents ensuite, et ça la stresse. Elle s’en confie à Isaac qui continue à vouloir l’observer dans son rôle de parents – parce que c’est drôle pour lui de l’observer et de lui dire qu’elle est mauvaise mère.

Finalement, Isaac permet à Claire de s’en tirer face aux parents de James : il découvre que leur enfant est celui qui a hacké le système pour avoir la bouteille de vodka, de la même manière qu’il hacke fréquemment ses notes.

Bon, sinon, Kelly s’est aperçue qu’Ed avait tenté de l’espionner de manière discrète et elle le confronte donc. C’est une autre longue discussion entre les deux, qui nous permet de savoir que son mec s’appelle Cassius. Et c’est à lui que Kelly se plaint ensuite, parce qu’elle est énervée après Ed et se rend compte que Cassius ne l’est pas. Pire encore, il essaye de la calmer, minimisant l’espionnage flippant d’Ed.

J’imaginais qu’il risquait bien de changer d’avis quand Ed… décide de venir le voir pour s’excuser. Il fait les choses bien, Ed, mais je pensais que ça allait partir en vrille ; jusqu’à ce que… Cassius se mette à se plaindre de Kelly auprès d’Ed : ils se sont engueulés et elle s’est barrée. Voilà donc Ed qui donne des conseils à Cassius à propos de Kelly, pour qu’il la drague bien et se réconcilie avec. C’est n’importe quoi : il va jusqu’à lui donner un rencard très précis à reproduire. Peut-on faire un plus gros faux pas ? Kelly ne peut que péter un câble en comprenant ce qu’Ed fait.

Bortus propose à Alara un rencard avec un sous-officier, parce que ça porte la poisse selon lui de venir non accompagné. Le sous-officier en question s’appelle Dann et n’est vraiment pas attirant, vu qu’il est d’une espèce avec une tête énorme. Ce n’est pas bien intéressant à première vue, mais Alara se laisse convaincre d’avoir au moins un rencard avec car elle a peur de passer sa vie seule. Moui.

Elle ferait pourtant mieux de rester seule, parce que Dann est insupportable et lui écrit un poème tout pourri. Et il la harcèle de message quand elle va aux toilettes, aussi. C’est un thème de l’épisode, les toilettes, après tout. On suit donc ensuite le rituel Ja’loja de Bortus, c’est-à-dire qu’on le voit se relâcher.

La cérémonie qui suit ? Elle permet à Clare et Isaac de venir ensemble (et à Marcus de trouver Isaac cool), à Kelly de se réconcilier avec Cassius sans même se rendre compte qu’Ed la manipule et à Dann d’être réconforté sur ses talents de poète par Gordon. Il n’ose pas draguer la nouvelle, mais sans surprise, elle se rend auprès du capitaine en fin d’épisode.

Bien. Enfin, non, pas bien : ce fut long comme épisode et il ne s’est rien passé concrètement. On a suivi le quotidien de chacun certes, mais ce n’est pas un retour fabuleux du tout. J’espère que la suite saura proposer quelque chose de plus motivant que ça, parce que là, je n’en voyais pas la fin.

> Saison 2

Netflix adapte Roald Dahl

Salut les sériephiles,

La (bonne) nouvelle est tombée hier, Netflix a décidé d’adapter des livres de l’univers de Roald Dahl, a priori en séries animées. Tout n’est pas encore clair parce que l’annonce vient juste de tomber histoire de créer le buzz… Et ça buzz déjà dans ma tête, oui !

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Alors je sais ce que vous allez me dire, je n’ai déjà pas fini de regarder les épisodes des Orphelins Baudelaire (on en reparle vite, dans un des prochains TFSA), pas besoin de m’emballer plus que ça… Ouais, mais si : Roald Dahl, quoi, c’est une grosse part de mon enfance. En plus, ce n’est pas comme si j’en avais parlé ce week-end de l’adaptation de Charlie et la chocolaterie.

Après, concrètement, nous avons encore peu d’informations sur ces différentes séries à venir (à moins qu’il n’y en ait qu’une seule ?), si ce n’est que Netflix a envoyé hier un communiqué de presse avec le nom des livres qui allaient être adaptés. Voilà donc ce que ça donne, et mon rapport à chacun de ces livres, pour que vous compreniez bien mon degré d’impatience !

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Charlie et la chocolaterie : l’histoire d’un petit garçon pauvre qui galère à trouver un ticket d’or lui permettant de visiter la chocolaterie fantastique du non moins fantastique Willy Wonka, en compagnie d’un tas de gosses de riches qui ont les pires défauts de la Terre. C’est bien simple, ce livre arrive dans mon top 10 des livres que j’ai le plus lu dans ma vie ; et il dépasse même un certain nombre des Harry Potter. Ben oui, quand je n’étais pas à relire le tome 3 ou 4, j’étais à relire Charlie et la chocolaterie. Pour les plus jeunes d’entre nous, comme moi, l’adaptation cinématographique la plus connue est celle avec Johnny Depp… et ça ne m’a pas plu du tout. Du tout. À part la chanson, parce que Willy Wonka, Willy Wonka, l’étonnant chocolatier, Willy Wonka, Willy Wonka, vous allez bientôt le rencontrer…

BREF. Ce film rajoutait des scènes au roman et ne correspondait pas tellement à ce que j’imaginais à la lecture. C’est le problème des adaptations de toute manière, ça ne correspond pas toujours à ce qu’on attend. Image result for l'ascenseur de verreC’est un bon film avec un casting réussi, mais ce n’est pas une adaptation qui a su me convaincre autant que le livre : Johnny Depp a beau être assez loufoque, il n’était pas assez vieux.

Apprendre que Netflix va l’adapter me fait donc autant plaisir que peur ! Et puis, il est aussi question de L’ascenseur de verre dans le communiqué de presse, mais j’ai moins accroché à ce livre-là qui était un peu too much pour moi, à aller trop haut et trop bas à la fois. En tout cas, je vois d’ici deux saisons très sympas… et pourquoi pas une troisième pour continuer les aventures de Charlie (mais uniquement si c’est génial).

Image result for matilda livreMatilda : C’est tout l’inverse ! J’ai d’abord découvert l’adaptation cinématographique de ce livre, et le petit garçon en moi est encore traumatisé par LA scène du gâteau au chocolat (si vous avez vu le film, vous savez). Le pouvoir des images est dingue : chaque fois que je mange du gâteau au chocolat, j’ai une petite pensée pour ce film, et je crois que ça m’a aidé à rester famélique une grosse partie de mon enfance (c’est pas moi qui le dit, c’était mon IMC, pour de vrai ; mais les choses ont bien changé depuis). Le livre ? Je l’ai lu deux ou trois fois, mais bizarrement, je ne suis jamais entré dans l’univers de la même manière que pour le précédent.

 

Image result for le bon gros géant gallimardLe Bon Gros Géant : Encore un livre adapté très récemment au cinéma, mais je n’ai pas vu le film. Le livre, je l’ai lu enfant, et de tout ce qui est dans cet article, c’est sûrement celui qui m’a le moins plu. Bref, il y a de fortes chances que je passe mon chemin, mais c’est bien que ça puisse exister malgré tout.

Les Deux Gredins : ce livre raconte l’histoire des deux gredins (SANS BLAGUE ?!) qui se détestent cordialement, puisqu’il s’entendent à merveille uniquement quand il s’agit de faire des choses horribles comme des tartes aux oiseaux ou des enfants au four. C’est un concept. Je me souviens surtout de la scène des vers de terre dans ce livre, dont je ne connais pas d’adaptation. Après, ça ne m’a pas plu plus que ça non plus… Finalement pourquoi suis-je si impatient de voir ce que ça donnera alors que je n’aime rien, hein ?

Ben parce que, ça reste une grosse partie de mon enfance quand même et si jamais c’est réussi, ça me fera plaisir de les montrer à mes neveux par exemple. Malgré tout, je reste prudent : Netflix annonce une réinvention des aventures « de manière innovante et contemporaine », deux mots qui peuvent vouloir signifier autant de bonnes choses que de mauvaises ! On verra bien…

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Notons que d’autres titres sont dans le deal Netflix, comme La Potion magique de Georges Bouillon, Moi, Boy, Escadrille 80, L’Énorme Crocodile, La Girafe, le pélican et moi, La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, Les Minuscules, Le Doigt magique, Un amour de tortue, Sales bêtes ! et Rhyme Stew. Ouais, et là d’un coup, je me dis que je n’ai jamais rien lu dans ma vie, c’est pas possible. À part Georges Bouillon qui me rappelle vaguement quelque chose, ces titres sont en effet un gros mystères. Parfois, les couvertures aussi me renvoient en enfance ; et toutes celles illustrant cet article sont vraiment des bons souvenirs d’enfance. En gros, Netflix sait comment m’avoir, en visant la nostalgie à fond la caisse. Et clairement, ça fonctionne bien.

La production d’une première série commencera en 2019, j’ai donc encore le temps de prendre mon mal en patience, de toute manière.

Bilan du mois… d’août !

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez bien en ce beau mardi à peu près ensoleillé (en ce qui me concerne). C’est le genre de début de vacances qui pourrait sentir bon la glandouille, mais je suis en fait en plein marathon pour profiter à fond de chaque instant : je vois donc mon maigre salaire fondre comme neige au soleil (vivement la prochaine paye) et j’enchaîne les deux jours famille avec des journées à voir les amis, ce qui ne m’aide pas bien à être aussi régulier que je le voudrais pour ces articles et pour mes séries. Cela dit, tout ça, c’est une jolie langue de bois !

En effet, n’oublions pas que j’ai aussi deux mois de retard dans mes bilans de séries. Comme le mois de novembre approche à très grand pas, je me suis dit qu’il était temps d’y remédier, et tada, voici le maigre bilan de mes visionnages du mois d’août, que je passe en 500 mots, histoire d’avoir le temps de tout vous faire. Toujours à courir après le temps celui-ci !

Le résultat est loin d’être honteux pourtant, puisqu’au mois d’août, ça donne quand même huit saisons achevées, ça va :

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Séries terminées

Quantico (S03) – La série est partie sans faire de vague (une expression à la mode dans ma semaine, désolé) : la qualité n’était plus vraiment là et la série n’était plus que l’ombre d’elle-même, mais une ombre qui se respecte encore. Sans être exceptionnelle, cette saison a apporté du divertissement pas trop mauvais. C’était prévisible, mais avec quelques bons twists, et c’était hyper déprimant, mais au moins ils auront été au bout de ce qu’ils voulaient raconter. Sans plus. 15/20

Unreal (S04) – Dans le même genre, cette série que j’adore s’est terminée à la va-vite, avec une diffusion précipitée. Elle aurait mérité mieux, mais la série a un début, un milieu et une fin. Est-ce qu’ils aurait pu tenir plus longtemps ? Probablement, mais la crédibilité était déjà bien entamée de toute manière, alors autant s’arrêter à ce stade-là, surtout que là aussi, on a une fin réussie. 17/20

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Séries renouvelées

The 100 (S05) – En parlant de fin réussie, en voilà une qui ne savait pas si elle serait renouvelée lors de son écriture. Cette saison 5 renouvelait totalement la perspective de la série, en recommençant tout, d’une certaine manière. Ce vent de fraicheur faisait du bien et je suis vraiment curieux de voir la saison 6, histoire de savoir s’ils vont se casser les dents ou trouver le moyen d’être encore plus géniaux sur un tout nouveau terrain de jeu. 19/20

Channel Zero (S03) – J’ai moins aimé la troisième saison de la série que je me suis traîné quelques mois dans ma liste avant d’enfin profiter du mois d’août pour m’y mettre, lors du WESéries. C’était sympa, mais ça ne m’a pas rendu aussi dingue que la saison 2. La saison 4 arrive pour cette semaine d’Halloween, et j’espère qu’elle sera à la hauteur pour filer quelques frissons, surtout que je vais la débuter sur grand écran au Comic con ! 17/20

Lucifer (S03) – Je n’ai officiellement pas terminé la saison, parce que je n’en ai pas vu les deux épisodes bonus. Cependant, je me les garde pour plus tard, histoire de me les voir dans le bon ordre quand ils seront – j’espère – intégrer au sein de la saison 4 qui sera diffusée sur Netflix. On verra bien, en attendant, j’ai trouvé cette saison interminable et la qualité manquait trop souvent, avec des épisodes tournant en rond… 16/20

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Sort incertain

Reverie (S01) – Toujours pas de nouvelle d’une saison 2, et ça finit par être frustrant : décidez-vous ! C’était un procédural de science-fiction réussi : j’ai aimé, je veux bien être là pour la suite, même si la fin de saison m’a laissé un goût d’échec. Je ne sais pas, j’ai trouvé que tout le potentiel n’était pas exploité ; alors on verra ce que ça donnera si elle revient. 17/20

Another Period (S03) – Je n’ai pas vu non plus de nouvelles sur une éventuelle saison 4 de cette comédie… Et je ne m’en porte pas plus mal : si j’ai adoré les deux premières saisons, cette saison 3 était assez indigeste finalement. Je ne sais pas pourquoi : l’humour était le même, je n’ai pas réussi à savoir ce qui me dérangeait tant, mais une chose est sûre, j’ai moins ri cette année. Peut-être que l’attente a été trop longue (et pourtant non : j’étais mort de rire en début de saison…). 16,5/20

Preacher (S03) – Allez savoir pourquoi, AMC n’a toujours pas donné le feu vert pour une saison 4 de sa série estivale. Bon, pas de quoi être terrifié encore, la nouvelle avait été donnée tardivement aussi pour la saison 3. Il n’empêche que la mode de 2018 étant à l’annulation, il y a de quoi être inquiet. Ce serait dommage de ne pas avoir de suite, parce que les premières saisons n’exploitent pas toujours tout le potentiel de fou de l’univers. Il en va de même avec cette saison 3 qui, heureusement, faisait quand même moins de surplace que la saison 2. N’empêche qu’on en arrive au bout avec un sentiment de « tout ça pour ça »… ou plus précisément de « c’est tout ? ». 16,5/20

Et voilà pour les visionnages du mois d’août ! Finalement, même si j’ai déménagé, j’ai quand même bien réussi à rattraper le coup, je trouve, en terminant tout un tas de saisons que j’avais entamées sans jamais les finir. Le bon plan pour grossir les stats ça ! On se retrouve demain pour le bilan de septembre, et paf, je serais à jour de ce côté-là du blog.

The Gifted (S02)

Synopsis : Après le grand schisme de la fin de saison 1, les mutants continuent de tenter de survivre dans un monde qui leur est hostile… Chacun à leur manière, ce qui les oppose toujours autant malgré les liens qui les unissent.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre avec cette saison qui laisse tomber les X de ses titres pour mettre en avant les M. Il semblerait donc qu’on soit parti pour quatre saisons et la mise en avant du mot X-MEN, mais encore faut-il aller jusque-là !

En attendant, on devrait retrouver tout le monde cette année. Je suis vraiment bien passé au travers des différentes promotions : je n’ai vu encore aucune image de la saison 2, et c’est tant mieux. Je me suis vraiment gardé la surprise et j’espère que la série saura cette année encore être à la hauteur de mes espérances. Je sais qu’elle n’a rien d’extraordinaire dans sa construction, mais la manière dont les épisodes réussissaient toujours à réunir les personnages pour un combat final d’exception me plaît énormément, et je n’en demande finalement pas beaucoup plus, je crois.

Allez, c’est parti : c’est sans spoiler sur cette page, mais les critiques complètes sont accessibles via les titres d’épisodes, comme toujours !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – eMergence – 18/20
Cette saison reprend de manière efficace en faisant le tour des nouvelles situations de nos personnages, mais sans véritablement donner une nouvelle direction claire pour la saison 2. Cela manque d’une intrigue fil rouge à venir ou de détails sur l’entre-saison, même si pour le moment, ce n’est pas si dérangeant : je savoure déjà le fait de retrouver ces personnages que j’adore avant de trop tout critiquer. Chaque chose en son temps.
S02E02 – unMoored – 15/20
S’il est évident que j’aime toujours beaucoup la série, une partie de moi est malgré tout déçue de la lenteur de ce début de saison. Par rapport aux scènes épiques de la saison 1, on a une vraie baisse de rythme, mais je pense aussi que la série se permet quelques économies pour être plus explosive plus tard. Bref, c’est bien, mais ça pourrait être mieux et ça l’a été par le passé, alors je suis frustré.
S02E03 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
S02E04 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !
S02E05 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !
S02E06 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !
S02E07 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.
S02E08 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.
S02E09 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !
S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !
S02E11 – meMento – 16/20
Cet épisode est rempli de petites avancées qui finissent par donner l’impression que beaucoup a été accompli à la fin de l’épisode. La série prend son temps à avancer dans certaines intrigues, mais dans l’ensemble chacune d’elle avait de bons moments, que ce soit dans l’action ou dans les sentiments. Et les cliffhangers donnent envie de voir la suite. Bref, un épisode de structure tout à fait classique, mais qui fait du coup très bien son job, alors que ça commençait mal.
S02E12 – hoMe – 16/20
Heureusement, cet épisode prend le temps d’approfondir une intrigue qui m’a beaucoup plu, parce qu’il est aussi plein de fragilités sur la cohérence par ailleurs. Certains personnages évoluent dans des directions inattendues, et les flashbacks ont beau vouloir nous expliquer pourquoi, ça ne marche pas, je trouve. Après, comme d’hab, il y a assez d’action et de rythme pour rester plus qu’enchanté à chaque épisode.
S02E13 – teMpted – 17/20
Cet épisode avait une structure assez classique, mais se divisait en trois intrigues plus ou moins liées les unes aux autres, ce qui permettait d’éviter de s’ennuyer. La fin d’épisode contenait quelques surprises véritablement inattendues et je trouve que la qualité est toujours au rendez-vous. Vraiment, j’aimerais un renouvellement pour une saison 3, parce qu’il y a encore plein d’histoires possibles avec la série. Enfin bon, terminons déjà la saison 2 !
S02E14 – calaMity – 16/20
Je peux m’estimer heureux, je pense, de ne pas avoir été spoilé, car cet épisode contenait pas mal de surprises l’air de rien. On sent qu’on approche à vitesse grand V de la fin de saison et les enjeux dramatiques prennent un nouveau tournant. Ils osent beaucoup plus que je ne l’imaginais dans cet épisode, et c’était réussi grâce à ça !
S02E15 – Monsters – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent sont vraiment bien traitées dans cet épisode qui conduit vraiment à la résolution des différentes intrigues commencées cette saison. Tout se fait de manière fluide et c’est chouette à suivre, même si on sent bien que certaines décisions sont précipitées pour le principe de pouvoir dire que c’est réglé.
S02E16 – oMens – 18/20
Voilà une bonne fin de saison qui, même si elle ouvre un univers de possibilités pour la saison 3, prend le temps de conclure les intrigues entamées. C’est presque trop hâtif de ce point de vue-là, je suis curieux de voir comment ils rebondiront face à tout ça en cas de renouvellement. J’espère que la série le sera, parce qu’elle est sympa et qu’elle a encore des choses à dire, c’est évident.

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