Semaine 12 : du 21 au 27 mars

Cette douzième semaine est globalement meilleure que la onzième, avec enfin quelques prises de risques côté scénario, mais beaucoup moins d’épisodes. C’est marrant comme d’une semaine sur l’autre, les séries se suivent et se ressemblent dans le schéma mis en place. Sinon, c’est un peu la diète de sitcom cette semaine, avec seulement Younger qui revenait finir sa saison. Meilleure note pour Agents of S.H.I.E.L.D cependant, qui se sert de cet épisode (SPOILERS) pour se sacrifier d’une partie de son casting, comme ça, quasiment sans crier gare. Moment émotion. Bref, les notes de la semaine :

– The Walking Dead (6×14), 16/20
Quantico (1×14), 12/20
OUAT (5×14), 07/20
11.22.63 (1×06), 14/20
Blindspot (1×14), 15/20
Supergirl (1×17), 15/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×13), 19/20
Les colocs de Mamie (1×10), 13/20
Shadowhunters (1×11), 08/20
Younger (2×12), 16/20
Grey’s Anatomy (12×15), 16/20
Scandal (5×15), 16/20

 Également vu cette semaine, le pilote de The Catch, la petite dernière du Shondaland à qui je mets la note de 16/20. Le commentaire de l’épisode est accessible directement sur la page bilan de la saison, que je mettrais à jour semaine après semaine. Oui, à terme (cet été donc), je le ferai pour toutes les séries et l’article à la semaine vous fera accéder directement aux pages, ça me prendra moins de temps, m’évitera de continuer à me tromper régulièrement dans la numérotation des épisodes (oups) et ça vous évitera d’avoir à chercher les épisodes que vous avez vu dans ce pêle-mêle, ce sera tout bénéf’ 😉 En attendant, je continue quand même sur cette formule, car ce serait trop brouillon d’avoir des bouts de saisons qui se promènent sur le blog, donc voici mes avis :

01
« Je croyais que tu voulais coucher avec moi Eugène, qu’est-ce que tu fais au monsieur ? »

Ah The Walking Dead… Passé le premier huitième d’épisode foutage de gueule répétitif pire que les jours sans fin de nombreuses séries (et du film), cet épisode était plutôt pas mal, accordant à nouveau (et enfin !) à Rosita le temps d’écran qu’elle mérite. J’aime beaucoup ce qu’ils font avec ce personnage, même si je ne peux m’empêcher de craindre que le but ne soit de la tuer derrière. Malheureusement, la série ne sait pas répartir son temps comme il faut, donc cette semaine Exit Maggie & Glenn, toujours pas de Carl ou Michonne, etc. Vraiment dommage qu’en presqu’une heure ils ne savent toujours pas comment faire pour gérer tous leurs personnages – et pourtant j’aimais bien le moment où ils ont commencé à faire ça en saison 4 – quand chaque acte était sur un groupe dans l’épisode de Beth et Daryl (4×11). Depuis, ils se sont habitués à centrer leurs épisodes seulement autour d’un perso ou deux, et ça pêche par la lenteur qui ne développe pas grand-chose. Enfin, une nouvelle fois, ils nous ont imposé la masse de scènes autour de Denise pendant de longs épisodes juste pour la tuer comme une merde. C’est bien la seule qui n’a pas vu sa mort venir, attention JEU DE MO(r)TS. Hop, pourquoi sortir du cliché de la lesbienne morte qu’ils aiment tant après tout ? Bref, tout ça pour dire que l’épisode était quand même sympa et que TWD se réaméliore sur cette seconde partie de saison, ou alors je suis trop habitué à passer outre leurs défauts. Ou tout simplement, ils font des épisodes sur des personnages que j’aime bien (Maggie, Rosita…) alors ça passe mieux. Le départ de Carole à la fin est sympa aussi, ça ouvre des perspectives qui ne seront probablement pas abordé avant la mi-saison 7 (ou alors ça servira le final, au choix). À la semaine prochaine, pour regretter d’avoir dit que c’était mieux !

02
« Je porte le bonnet de la dépression. »

Bof, je n’ai pas vraiment accroché à cet épisode de Quantico après la tension de la semaine dernière. Il y avait pourtant tout un tas de bonnes choses, à commencer par la storyline autour de Simon suicidaire, dans le présent. Il était intéressant de le voir une nouvelle fois torturé par ses états d’âme et de voir comment Alex réussissait à lui faire reprendre le dessus. Pas intéressant en revanche : la storyline autour de Liam et Alex, il est enfin révélé qu’ils ont couché ensemble (wah, surprise…), pseudo-révélation qu’on attendait même plus. Et le voir se faire virer pour ça… oui, bon, prévisible, on sait comment ça va finir de toute manière. Je sais pas, je n’ai pas accroché, je m’attendais à mieux et habituellement Quantico fait mieux. J’ai l’impression que cette semaine n’a pas fait avancer grand chose… et quand on y arrivait enfin, paf cliffhanger (qui lui est franchement efficace). Finalement, j’ai plus accroché sur les petites back-storylines, que ce soit celle des jumelles ou surtout celle de Caleb. J’ai envie d’en (sa)voir plus autour d’eux, pas vraiment autour d’Alex, Ryan-qui-ne-change-pas ou les attentats, et c’est un peu pour une série qui se centre sur ces attentats.

03
« Ce scénario est totalement WTF. »

OUAT continue de s’enfoncer cette semaine, cherchant par tous les moyens à prolonger l’intrigue dans l’Underworld. On a eu droit à toute une période d’exposition des règles des lieux et c’est sans surprise que l’on apprend en fin d’épisode que le plan d’Emma pour sauver Hook ne peut pas fonctionner. Les scénaristes eux-mêmes commencent à tourner en rond et le reconnaître, notamment lors de la scène entre Emma et l’ex de Rumple, qui souligne qu’Emma est sortie avec son fils et son ex. L’arbre généalogique de cette série est un grand n’importe quoi fantastique, ce n’est pas nouveau, mais là ça part en vrille (même si c’était drôle). Troisième semaine consécutive également que le cliffhanger est laissé à Hadès, chaque fois dans une interaction avec un personnage différent, et chaque fois dans une révélation méga-ouf pour lancer la suite sur un épisode. En terme de construction de la saison en elle-même, on continue à copier allégrement ce qui fait apparemment des audiences du côté de Walking Dead notamment en ne se concentrant vraiment que sur un personnage par épisode (ici Rumple). Si encore cela avait des conséquences sur le long terme, ce pourrait être intéressant, mais non : il n’y a qu’à voir l’évolution de Blanche-Neige, qui la semaine dernière décidait de redevenir la guerrière battante qu’elle était… et qui cette semaine est de retour à la platitude de son personnage. Bon, vraiment dur d’accrocher quoi et je préférais quand la saison faisait avancer tout le monde au même rythme… Ramenez-moi Elsa et Anna, parce que là, je m’endors !

04
Not Penny’s Boat

11.22.63 revient avec un nouveau saut dans le temps, de six mois cette fois, ce qui nous place tout juste un mois avant l’assassinat de JFK, à deux épisodes de la fin. J’imagine donc que cette fois on en a fini avec ces ellipses qui m’ont vraiment dérangé : j’aurais préféré une série plus longue, qui prend le temps de nous montrer les événements plutôt que de se contenter de ce kaléidoscope incomplet. On a du mal à voir les dynamiques et à les trouver pleinement crédibles. En plus, malgré ces sauts dans le temps constants, la série réussit quand même à proposer certaines scènes (beaucoup) trop lentes et un rythme très inégal (parfois trop lent donc, et à l’inverse d’un coup trop rapide – notamment lors de la non-opération cette semaine). La scène de l’internement de Bill est très réussie, cette trahison présage du bon pour les épisodes restants, tout comme ce cliffhanger qui m’a pris par surprise (la situation de Jake, pas le cliffhanger en lui-même).

05
Esta chica arde en fuego

Blindspot fait partie de ses séries auxquelles il faut laisser le temps de s’installer avant de pouvoir les apprécier. C’est le cas depuis la reprise de mi-saison et ça ne cesse de se confirmer, notamment parce que l’attention se porte sur les personnages secondaires plus que sur Jane : cela manquait beaucoup à la série sur ses débuts. Ça n’en reste pas moins un procedural aux épisodes inégaux et parfois maladroits, mais déporter un peu l’attention de Jane vers d’autres personnages était nécessaire. D’autant que cela ne veut pas dire pour autant abandonner totalement le personnage principal : cette semaine, porter l’attention sur Tasha permet de l’apprécier un peu plus que lors de ses trahisons, tout en montrant pourquoi Jane n’a d’autres choix que de continuer à travailler pour le FBI. Elle a beau vouloir arrêter, elle est attachée à ses coéquipiers et a les bonnes idées nécessaires à leur survie. Rien qui n’invente l’eau chaude, mais la série s’améliore chaque semaine en trouvant de bons procédés pour relier l’intrigue de fond et l’enquête de la semaine, tout en approfondissant les dynamiques relationnels (et si vous lisez régulièrement le blog, vous savez que c’est un point auquel je suis sensible).

06
LEXIE GREY WHAT ARE YOU DOING? Just get out of that bar and go talk to Mark!

Supergirl propose un épisode plutôt moyen en lui-même en terme d’intrigue, mais dont les flashbacks apportent heureusement beaucoup. Alex qui fait la fête, boit, danse en boîte et avec les cheveux longs ? Comment voulez-vous que je dise non, Lexie me manque tellement (alors oui, je ne tenais pas de blog à l’époque, mais quand Grey’s Anatomy s’est séparée de Lexie, j’étais au fond du gouffre et même si j’adore évidemment l’actrice, c’est vraiment le personnage qui me manque). Bref, revenons-en à nos moutons : outre ces retours en arrière sympa, l’épisode propose des rebondissements qui vont bouleverser un peu la structure de la série, principalement autour de Miss Lane qui apprend l’identité de Supergirl (merci Kara d’avoir retiré tes lunettes, on aurait pu croire que c’était du cosplay autrement) et dirige désormais celle-ci, avec Alex et John en cavale. Et puis ce cliffhanger final superbe, qui ne me fait qu’aimer encore plus le personnage de Shiobban (bon alors en revanche le coup du « j’ai vérifié la rapidité de tape sur le clavier, je sais que c’est toi, LOL). Allez, épisode un peu longuet, heureusement que la fin le sauve !

07.jpg
Spoiler : Spy’s goodbye to my most wanted (ces regards qui disent tous)

Wow. Agents of S.H.I.E.L.D revient cette semaine avec un épisode excellent qui se concentre autour de Bobbi et Hunter, clairement pour préparer le terrain pour leur future série. J’accepte directement de regarder après cet épisode où Bobbi était plus badass que jamais avec son russe digne du Seestra d’Helena d’OB et Lance toujours aussi tête brulée et insupportable, donc génialissime. Bon, au-delà de ça, l’épisode propose de faire un trait sur l’intrigue Inhumans pendant un temps, et étrangement ça fait du bien. Ça fait du bien, parce qu’on retrouve Skye comme en saison 1 et 2 lorsqu’elle doit s’improviser russe pour le hack du système. Ça fait du bien, parce qu’Agents of S.H.I.E.L.D, c’est aussi une histoire d’espionnage. Ça fait du mal en revanche, parce que pas de Lincoln cette semaine et parce qu’une bonne partie du casting se fait éclipser par Bobbi et Hunter. En revanche, ça me dérange moins que les fois précédentes, parce que l’épisode signe de très beaux adieux à deux personnages qui étaient devenus indispensables. Le « spy’s goodbye » était franchement une excellente trouvaille, certes un peu longuette et sentimentale, mais ce sont deux membres de la famille qui s’exilent volontairement, et c’était nécessaire, autant pour les personnages (Oh, Mack…) que les acteurs et l’audience. Ce sont des au revoirs très touchants, même si je sais que l’on reverra bientôt les personnages dans leur série. En attendant, ils vont me manquer, vraiment. L’épisode (et leur sacrifice) était d’autant plus touchant que je pensais qu’on les garderait jusqu’à la fin de saison. Ce départ précipité et anticipé, je ne l’avais pas vu venir ; et c’est bien joué de la part des scénaristes (qui les ont sûrement libérés aussi pour le tournage de leur pilote). Leur absence fait du bien au budget de la série, qui les remplace du coup aussitôt avec une nouvelle ennemie en la personne de Bethany Joy Lenz, que j’ai attendu tout l’épisode après avoir vu son nom passer dans les crédits. Pressé de voir ce qu’elle va donner dans ce genre-là, car je ne l’ai toujours vu que dans des dramas à la OTH (1 saison et quelques épisodes – mais c’est dans mon challenge) et Grey’s (quelques épisodes). Bref, je surnote un peu l’épisode parce que j’adore Bobbi et Hunter et que leur départ me fait autant de peine que de plaisir (la série va retrouver un équilibre avec un casting un peu moins large, je pense). C’était de plus bien écrit, avec la notion de sacrifice (pour le S.H.I.E.L.D, par amour, pour la famille) largement explorée et expliquée… Wow !

07
Toujours dispo sur Youtube !

Les colocs de Mamie proposait cette semaine un « épisode 10 » qui n’était en fait que le bêtisier des neufs premiers épisodes. Du coup, ce n’était pas vraiment le contenu que j’attendais, mais c’était marrant c’est vrai d’avoir l’occasion d’en découvrir un peu plus sur les coulisses et les acteurs. L’ambiance semble être au beau fixe sur le tournage. J’ai cru que la saison était déjà finie, mais après quelques recherches, il y a 23 épisodes, donc j’en ai encore pour un petit moment à vous parler de cette mamie qui me fait assez sourire pour continuer depuis deux mois déjà !

08.jpg
Énorme spoiler : Ce sourire de bâtard prêt à aller draguer sa meilleure amie qui vient d’apprendre que son mec était son frère. Nice. Real nice.

Je vais avoir du mal à en dire autant pour Shadowhunters, qui propose quelques twists prévisibles et d’autres un peu trop… tirés par les cheveux. Donc voilà, spoiler pour ceux qui aurait échappé au TT Clary cette semaine, leur couple phare est un couple incestueux – ce qui explique pourquoi tous les fans (du livre) érigent Malec en couple phare, du coup. On ne peut pas dire que l’actrice soit à la hauteur de la révélation, heureusement, il y a Simon pour faire rire quand il l’apprend. L’intrigue autour du procès était quant à elle sympathique, mais pas transcendante. Faut dire aussi, je ne me mets pas dans de bonnes conditions puisque j’ai regardé l’épisode après avoir lu l’excellent comic Buffy saison 10 #25. C’est dur de passer derrière Buffy…

09
Jouer la joie d’être triste. Facile.

Et voilà, Younger est terminée pour cette année. Je continue à trouver les saisons de 10/12/13 épisodes trop courtes, surtout pour des sitcoms. L’épisode était bon, même si Liza n’a toujours pas révélé à son secret alors qu’elle en avait l’occasion – plutôt que de reprendre le job qu’elle venait de quitter comme si de rien n’était, elle aurait mieux fait de leur dire. D’ailleurs, c’est un des défauts de l’épisode : il se déroule trop vite. Elle quitte son job et le récupère en vingt minutes ? Elle couche avec Josh, puis se fait embrasser par Charles puis Josh, en vingt minutes ? Répartir tout ça sur plusieurs épisodes aurait été sympa. Bonne surprise du côté du jumeau qui sera présent j’espère en saison 3 (ouf, il y a une saison 3 !) car il a un meilleur potentiel comique que son frère décédé et est en possession, sans le savoir, du secret de Liza (non, je veux bien m’excuser, mais je vous interdis de chanter !). Un peu trop négligé du côté de certains personnages secondaires, mais l’accent est une fois de plus mis sur Kelsey, et ça c’était cool, avec des réactions assez juste et du coup loin de l’univers sitcom. L’épisode était certes moins drôle que beaucoup d’autres, mais il faisait progresser l’intrigue, concluait quelques storylines et frappait juste dans les intentions et sentiments. J’ai aussi bien aimé l’ersatz de Liza qui servait d’assistante pendant son court départ, et je la verrais bien revenir en contre-point comique de l’amitié Liza/Kelsey (genre la stagiaire débile et énervante qui leur met des bâtons dans les roues). Je crois que je m’enflamme… Vivement la saison 3 !

10
Quand tu découvres que ton mec est un déchet… (oui, deux semaines de suite avec Amelia en photo pour Grey’s, faut vous y faire)

Grey’s anatomy revient en enchaînant directement avec sa révélation explosive de la semaine dernière. Pendant un instant, j’ai cru qu’ils allaient arranger les choses avec une gaffe D’Arizona, mais non elle est juste écrite à contre-sens des cinq dernières saisons. Dommage. Surtout qu’elle cherche approbation désespérément pendant tout l’épisode, alors qu’il est évident qu’elle a fait une connerie et je vois mal comment ça peut ne pas être évident. Quant à Japril, l’ensemble de leurs scènes et des soutiens reçus par leurs collègues sont plutôt très justes. Cette semaine est aussi l’occasion de revenir sur le rencard ou pas de Meredith, intrigue plus légère qui dédramatise un peu l’épisode et permet de travailler les relations entre les personnages, notamment entre Meredith et Alex/Callie/Maggie… ça redonne bien le côté famille. Bon, et sur les trois scènes finales… Amelia ne mérite pas de se prendre encore un obstacle pareil dans la face, c’est à croire que les scénaristes ne la laisseront jamais tranquilles, c’en est presque pire que Meredith à force car elle n’a aucun répit. April se débrouille une fois de plus pour sortir les pires excuses du monde, les pires tournures de phrases et avoir la pire psychologie du monde, alors même que je suis dans le fond d’accord avec elle (et que c’est dans la lignée du personnage). Enfin, Meredith et son nouveau crush. Je suis content de voir que les scénaristes nous imposent pas déjà un premier baiser mais prennent le temps de construire la relation, c’est nécessaire.

11
Priceless, mon fou rire de la semaine !

Ça y est Scandal revient et se lance dans la course présidentielle à fond, avec des intrigues plutôt marrantes et bien senties. Que ce soit Cy dépassé par les événements ou Mellie qui tente d’avoir une bonne image d’américaine qui se plante, il y a un vrai sentiment de réel qui s’installe devant cet épisode, c’est cool. David qui prend enfin son courage à deux mains, c’était attendu, mais j’espère qu’il ne s’en tirera pas aussi simplement, surtout que se « confier » à Abby comme il le fait… C’est effectivement du harcèlement. Il a toutes les qualités du gentleman cette année, et ça mérite plus que de se faire larguer. Et sans surprise, la seule intrigue qui n’avait rien à voir avec la course présidentielle finit par y être rattachée. Tout ça nous mène à un débat dont on a entendu parler tout l’épisode mais qu’on ne nous montre finalement pas et à l’ouverture d’une enveloppe bien mystérieuse. Bref, Scandal s’en tire plutôt pas mal, mais une fois de plus, sans se centrer sur OPA… cela dit c’est pas comme si Huck m’avait manqué (c’était une plante verte pas si jolie, quoi). Prochaine étape, on largue aussi Jake ?

Et voilà, c’est tout pour la semaine dernière. L’avantage, c’est que j’ai pu avancer un peu mon challenge ! À la semaine prochaine 🙂

 

La playlist de février

De retour aujourd’hui avec une sélection de titres marquant devant les séries que j’ai regardé tout au long du mois de février. Je partage, parce que peut-être que vous y trouverez vous aussi des coups de cœur, mais aussi parce que rien de telle qu’une bonne musique pour relever le niveau d’une série. Comme en janvier, je vais tenter de vous proposer les chansons dans l’ordre où je les ai découvertes, mais il y en a un peu plus.

En fin d’article, vous aurez droit aussi à un petit bonus dépressif de deux chansons d’Ally McBeal.

Bonne écoute !

A noter : les paragraphes accompagnant les chansons sont forcément bourrés de spoilers, méfiez-vous et n’hésitez pas à en passer si vous n’avez pas vu tous les épisodes de la série en question 😉


For what it’s worth – Malia J (Ulysse)

Cette playlist commence magistralement avec ce titre exceptionnel de Malia J, utilisé dans le trailer d’une série américaine… et dans la websérie Ulysse. N’importe qui regardant Ulysse sera forcément happé dans la chanson, tant son choix a été judicieux et utilisé sur l’une des plus grosses révélations de la série et en conclusion de la scène la plus dramatique (avant l’épisode suivant traitant de ses conséquences en tout cas).


My first, my last, my everything – Barry White (Ally McBeal)

Alors, je dois admettre que je ne suis pas particulièrement fan de cette chanson, et même qu’à vrai dire je ne l’aimais pas avant de regarder Ally McBeal. Oui, mais voilà, elle est utilisée un nombre incalculable de fois dans la série, notamment au cours de la saison 2 (ce serait à compter, mais elle est sûrement utilisée plus de 23 fois, et il y a 23 épisodes). John a sa petite chorégraphie dessus et tout le monde la connaît, au point de la danser à son anniversaire, au point que la choré est aujourd’hui utilisée par des gens dans des mariages comme danse surprise. Tout est dit sur l’influence qu’à la série. Perso, j’ai passé mon mois de février à l’avoir en tête, alors il était un peu incontournable de la mettre dans la playlist.


You can’t hurry love – The Supremes (Ally McBeal)

Autre bonne trouvaille devant Ally McBeal, encore, You can’t hurry love est totalement dans l’esprit de la série. Un titre bien punchy qui donne envie de danser et dont les paroles sont si justes. Je ne sais même plus bien dans quel contexte elle est utilisée, mais voilà, elle m’a assez marqué pour que je la ré-écoute en boucle, alors je vous la partage. Pour réduire un peu le nombre de chansons, j’avoue avoir retiré certaines vidéos de titres trop connus (dit-il après avoir mis Barry White juste avant).


Soldier – Fleurie (The Shadowhunters)

Je l’ai dit plus d’une fois dans les articles à la semaine, l’une des vraies bonnes raisons pour lesquelles je regarde encore The Shadowhunters est sa BO. C’est tout à fait le genre de chansons que je suis capable d’écouter dans mes déplacements à pied, il y a pile le bon rythme. Parce que oui, j’écoute de la musique pour danser ou pour marcher, et parfois pour bosser si ce que je fais est trop compliqué pour suivre une série en même temps et qu’il me faut du son quand même. Vous allez tout savoir de moi, à force.


Don’t You Evah – Spoon (11.22.63)

On en arrive au bonne trouvaille extraites de l’épisode pilote de 11.22.63. Oui, au pluriel, vous allez voir qu’il y en a trois. Celle-ci est utilisée dans la storyline du présent comme musique d’ambiance et… elle est parfaite, car elle met effectivement dans l’ambiance de la série. Ce n’est pas forcément ce que j’écouterais en boucle, mais elle est sympa, et ça m’a permis de découvrir Spoon. Je conseille.


Strange Things Happening – Etta James (11.22.63)

Seulement, 11.22.63 est avant tout une série qui transporte son personnage principal dans les années 60 pour empêcher le meurtre de Kennedy (le 22 novembre, donc). Du coup, elle prend la peine de concocter une BO des années 60, et plus particulièrement dans le pilote (pour lequel j’ai exprimé tout mon amour de sa musique dans cet article). Ouais, bon, si vous sortez de ces articles playlist sans capter mon amour du rythme sixties, je ne sais plus quoi faire.


Road Runner – Bo Diddley (11.22.63)

Enfin, je sais que je peux encore enfoncer un peu plus le clou avec une autre (promis c’est la dernière) musique tirée de cette série et du voyage dans le temps. Non, vraiment, j’aime ces musiques courtes et rythmées qui sont parfaites, à la fois pour marcher et danser 😉 Et bizarrement, j’adore les retrouver dans des séries, de 11.22.63 à Scandal, jusqu’à… Ally McBeal.


Gimme dat ding – The Pipkins (Ally McBeal)

N’était-ce pas une belle transition ? Non, peut-être pas, mais cette chanson d’Ally McBeal est l’une de mes plus belles trouvailles de la série. Du rythme et du pep’s, ça s’écoute et se réécoute sans fin. Alors voilà, j’avoue, s’il ne fallait en retenir qu’une sur toute la playlist de février, ce serait peut-être celle-ci. Et je n’en ai plus réécouté aucune autre dans les épisodes suivants d’Ally McBeal, je n’ai rien gardé de la saison 3 (enfin si, I will survive, mais bon, Gloria Gaynor quoi…)


Zola Jesus – Ixode (HTGAWM)

OK, j’ai conscience que sans transition, c’était un peu rude ce changement de style musical total. Mais comme je vous disais, j’aime avoir de bons rythmes pour accélérer le pas quand je marche (et oui, je marche souvent alors je me lasse vite). J’imagine que c’est un peu comme pour les gens qui font du sport. Bref, l’avantage d’How to get away with murder, c’est que presque chacun de ses épisodes conclue son dernier acte sur une chanson avec un beat similaire qui est sûr de faire en sorte que vos pieds vous transportent de l’autre côté du globe (ou alors, juste à 15 min de chez vous où vous devez aller travailler, ce qui est déjà pas mal).


Where do we go from here? – Ruelle (The Shadowhunters)

Bon et bien, oui, que dire de plus que je n’ai pas déjà dit ? Un autre épisode de Shadowhunters a eu la bonne idée de se terminer sur une chanson juste assez cool pour que j’ai envie de l’écouter dans mes balades. En plus, son titre me rappelle le musical de Buffy, et ça ne peut qu’être bénéfique ça !


L’amour, c’est comme un Bilboquet – FrenchNerd (La Théorie des Balls)

Pour celle-ci, ATTENTION SPOILERS si vous faîtes play sans avoir vu la série (et si vous avez l’intention de voir la série, dont j’ai parlé dans mon article bilan de février). Cette chanson, qu’est-ce que c’est ? Pour quiconque n’ayant pas vu la série, cette chanson paraît être un bon gros troll d’internet. Pour ceux l’ayant vu… C’est une chanson qui vise intentionnellement le troll avec un rythme de fou et tout un tas d’inside jokes à l’ensemble de la saison 1. Elle aussi je l’écoute en boucle, parce que qu’est-ce que c’est ?


Judgement Day – Stealth (Suits)

J’en ai parlé quand j’ai commenté l’épisode, le dernier Suits (l’avant-dernier de la saison) avait une conclusion brillante. Et la moitié de ce brio tenait de la musique qui accompagnait les dernières secondes de l’épisode, les paroles sont parfaites et dans l’esprit de la scène, la musique entraînante… Génial.


Finish Line – Fanfarlo (Ulysse)

L’autre tiercé du mois de février, je le tire du génial épisode de mi-saison d’Ulysse qui nous a propulsé à toute sorte d’époque avec un flashback de cinq ans en plus de ses narrations habituelles. Les musiques d’ambiance de la série sont toujours parfaites, et je ne sais pas quoi ajouter d’autre pour vous convaincre d’abord d’écouter la chanson, ensuite de foncer voir la série si ce n’est pas encore fait. Tout est dispo gratuitement sur Youtube. Foncez.


Comets – Fanfarlo (Ulysse)

Je parlais de tiercé, mais c’est surtout un doublé que je retiens de cet épisode d’Ulysse qui a exploité deux chansons de Fanfarlo. Ils font souvent ça, prendre plusieurs chansons d’un même artiste, et c’est cool car ça permet d’en découvrir l’univers, mais dans l’univers de la série. Aérien. Entêtant. J’adore.


My body is a cage – Peter Gabriel (Ulysse)

Arf, chanson typiquement dans le style d’Ulysse, qui a utilisé une reprise (question de droits, je suppose). Ce morceau vient conclure l’épisode, les paroles faisant probablement un écho ironique et cruel au personnage d’Alexandra tout autant qu’au piège dans lequel Charlie s’est lui-même enfermé. Les choses tournent mal pour la suite de la série et entame sûrement le début des événements qui nous précipiteront dans l’intrigue de 2038… Mais ça, on en saura plus en fin d’année. Shit. L’attente sera longue, alors ils ont eu la gentillesse de nous quitter sur une bonne musique. C’est déjà ça.

The blues – Randy Newman & Paul Simon (Ally McBeal)

Oups, j’ai menti, j’avais dit que je ne retirais rien d’Ally McBeal dans la saison 3… Oui, mais quand même, ils ont fait un épisode musical qui s’ouvrait sur cette chanson chantée par les acteurs. Bon, beh, clairement l’originale est meilleure (et moins de spoilers) donc je vous ai mise celle-ci. Hyper agréable à écouter.

Bonus :


In the neighborhood – Vonda Shepard (Ally McBeal)

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et à la réflexion, il y a quand même cette chanson qui est vraiment marquante dans la saison 3 d’Ally McBeal. De mémoire, elle est utilisée dès le pilote (en saison 1 en tout cas, c’est sûr), mais voilà, elle ne m’a pas marqué plus que ça avant son utilisation dans un épisode bien particulier de la saison qui parlera immédiatement à toute personne ayant vu la série. Et pour les autres, c’est probablement le plus gros spoiler de la série, alors je ne dirais rien. Y a un quelque chose propice à limite te faire pleurer dans cette chanson, c’est probablement son petit côté Seasons of Love.


You belong to me – Vonda Shepard (Ally McBeal)

Je suis pas du genre à kiffer la déprime et les chansons pour entrer en dépression, alors j’avais prévu d’éclipser cette chanson de la playlist. Mais puisque j’ai mis la précédente, je peux bien parler de celle-ci. Ally McBeal m’a offert les épisodes les plus déprimants que j’ai vu jusqu’ici en 2016. Merci.

Et voilà, c’est tout pour février, mais c’est franchement pas mal. À peu de choses près, j’allais vous en sortir une par jour quand même !

Semaine 7 : du 15 au 21 février

Hop, hop, septième semaine très chargée du côté des inédits, et en plus, j’ai eu la bonne idée d’être malade en fin de semaine, avec des migraines qui m’ont, croyez-le ou non, ralenti. Allez, c’est parti pour un autre article interminable de commentaires un peu inutiles sur les séries que je suis à la semaine et qui n’en finissent plus, d’où mon retard de publication probablement :

The Walking Dead (6×09), 14/20
11.22.63 (1×01), 16/20
Les colocs de Mamie (1×04 & 1×05), 14/20
Agent Carter (2×05), 14/20
Agent Carter (2×06), 15/20
Grandfathered (1×16), 14/20
The Grinder (1×16), 14/20
Shadowhunters (1×06), 11/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×03), 16/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×04), 18/20
Suits (5×14), 15/20
Man seeking woman (2×07), 17/20
Younger (2×07), 14/20
Trepalium (1×04), 15/20
Trepalium (1×05), 14/20
Trepalium (1×06), 14/20
The 100 (3×05), 16/20
Grey’s Anatomy (12×10), 15/20
Scandal (5×11), 14/20
HTGAWM (2×11), 15/20
Life in pieces (1×17), 18/20
Colony (1×06), 17/20
Le Secret des Balls (2×01), 13/20

01
Foutage de gueule, puissance 1000.

La semaine a commencé lundi ! Première semaine normale de l’année donc ! C’était en effet le retour de The Walking Dead avec un épisode de reprise foutage de gueule dans les règles de l’art, comme d’habitude. Bim, unpopular opinion. Alors oui, la musique était grandiose, le scénario plutôt bien ficelé, avec des scènes de dingue et un respect du comic original inattendu (c’est tellement rare). Donc oui, je rejoins la masse des gens qui complimentent l’épisode sur beaucoup de points, et oui c’est pour ça que la note est aussi haute. Maintenant, peut-on revenir sur le plus gros foutage de gueule série que je n’ai jamais vu ? Peut-on revenir sur le cliff-hanger de mi-saison ? Vous savez, celui qui est même dans le Previously, mais que les scénaristes évacuent totalement en reproposant la même scène dans l’épisode, sans les répliques du morveux attirant les zombies ? Genre « coucou, on va vous faire revenir en vous faisant stresser pendant des mois pour savoir si les zombies vont les attaquer… Mais en fait non, la scène sera plus badass de nuit, donc on la fera plus tard dans l’épisode ». Et puis, faudrait surtout pas casser le rythme d’un épisode qui exige qu’il ne se passe rien pendant au moins un quart de l’épisode. À ce sujet, toujours autant de blancs inutiles entre les répliques des personnages. Bref… Du grand TWD, du grand foutage de gueule. Mais oui, on en redemande tous…

02
La chambre normale d’un homme normal dans une série TV normale.

Je ne regarde pas encore assez de série apparemment, j’ai donc ensuite entamé le pilot de 11.22.63. Ce n’est pas mon genre de série, parce qu’il y a un côté historique évident qui a tendance à me saouler ailleurs. Sauf que j’avais totalement oublié le synopsis et je ne savais même plus pourquoi je me l’étais notée en série à voir. Je n’ai pas su pendant 1h20, parce qu’ils ont commencé par un épisode d’1h20 évidemment. Et puis, j’ai vu le Bad Robot final, et j’imagine que c’est pour ça. Aucun regret cependant, ce n’est pas la série du siècle, mais c’était un très bon premier épisode. Les règles de la série n’ont aucun sens, ce que le personnage principal souligne très bien, et l’idée de base (sauver JFK) est contredite dès le départ (if you fuck with the past, the past fucks with you… OK alors pourquoi tu lui demande de le changer ?). Cela dit, l’ambiance musicale est génialissime, avec de très bon choix qui donnent la pêche devant son écran jusqu’à 1h du matin. Après tout, je reste devant Scandal à 50% pour sa B.O, je ne devrais pas être si étonné d’accrocher à ce pilot pour les mêmes raisons. Pressé d’en voir un peu plus, mais c’était un bon pilot qui, en plus, m’a même rappelé un peu Tru Calling lors de la scène de l’accident de voiture (oui, rien à voir, mais voilà, je fonctionne comme ça). Sympa, je recommande pour le moment, et vous en entendrez parler dans la playlist du mois de février 😉

03-2
Supermamy

Mardi, pas d’épisode de Supergirl… Je me suis donc contenté de l’épisode 4 des Colocs de Mamie, pas tout à fait la même cam’ si je puis dire ! L’épisode était plutôt réussi, mais j’y relève le même défaut que la semaine dernière, à savoir un je ne sais pas quoi qu’il manque à la série. Peut-être que c’est un peu de plus qu’il faudrait pour relever la sauce. C’était en tout cas le meilleur épisode jusqu’ici en terme d’écriture et de blagues. Il y a du potentiel, toujours, mais quelque chose ne prend pas. Affaire à suivre…

…Que j’ai suivie vendredi avec l’épisode 5. Le je-ne-sais-pas-quoi, je l’ai peut-être trouvé dans l’actrice principale, la mamie donc, qui semble parfois être un peu dans le surjeu. Il y a une petite dose de crédibilité qu’il manque dans son jeu. Autrement, la chute est très drôle, et j’aimerais plus de développement du côté de la relation entre les jeunes.

03
Sidney Bristow is back. Sort of.

Pas de Supergirl mardi, mais double dose d’Agent Carter le mercredi. Je ne dis pas non ! Alors, je vais laisser de côté les rumeurs d’annulation, proclamer ma joie de savoir Hayley Atwell retenu pour le rôle principal d’une série dans laquelle Emily Kinney jouera aussi, espérer que leur pilote sera retenu lui aussi pour une saison complète. Je m’inquiète un peu pour Agent Carter, c’est vrai. Je sais qu’Hayley Atwell est parfaitement capable d’assumer les deux séries (AC ne fait que 10 épisodes…), mais je sais aussi que les audiences ne sont pas géniales et que le feu vert pour l’autre spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D a été donné (et donc, possibilité de combler la mi-saison avec). Bon, on verra bien. En attendant, je ne boude pas mon plaisir devant ce double épisode très réussi. Le premier voit le retour de Dottie, et elle est encore plus fun que l’an dernier j’ai l’impression. Le trio Dottie/Whitney/Carter est vraiment génialissime, je vois mal comment m’en lasser et l’intrigue de ce premier épisode était très solide.

04
J’avais à peu près la même tête qu’eux quand je l’ai vue leur adresser la parole, quand même

Le second épisode est lui aussi très bon, avec quelques facilités scénaristiques quand même. J’ai du mal à comprendre comment Mrs Jarvis peut penser que c’est une bonne idée d’aller confronter les kidnappeurs toute seule par exemple. La fin est toutefois sacrément réussie avec la fuite de Dottie qui promet de bonnes choses pour la fin de saison (qui va maintenant vite arriver). Je relève toutefois un défaut qui me dérange vraiment cette saison, c’est Daniel, dont le personnage est trop souvent laissé de côté. Le premier épisode était ainsi bien mieux parce que Souza était inclus dans l’intrigue principal, alors que le second souffrait un peu de son absence. Avis personnel, j’imagine ? En tout cas, très sympathique double-épisode et même si l’on ne peut pas vraiment parler de cliff-hanger final, j’ai vraiment envie de savoir la suite. J’aurais pas dit non à un troisième épisode (même si je n’aurais pas eu le temps de le regarder).

05
Oui, j’ai essayé, mais je ne trouve pas de meilleure légende que la réplique de l’épisode, alors…

« It’s the button, not the star one. The pound one. The tic-tac-toe, oh dear god we’re old”, Grandfathered, rien que pour cette réplique, tu mérites une bonne note. Bon, le problème étant que ça manqué de crédibilité comme réplique après autant d’épisodes où l’on a vu Jimmy se servir de son smartphone. Ce n’est pas la première fois que j’ai un problème avec la série pour ça, elle manque un peu de cohérence interne, ce qui est bien dommage car la qualité y est autrement. Cela dit, ça ne m’a pas empêché d’en rire. Un épisode sympa qui jouait sur pas mal de clichés de la relation père-fils à l’américaine, une fois de plus : ça vaut ce que ça vaut. Ni génial, ni trop chiant, donc. Une moulure très classique, mais c’est sans surprise pour cette série qui a finalement su trouver sa voie.

06
J’ai passé ma semaine à regarder des gens chez le psy, en fait

Bon, concernant The Grinder, j’étais en train de m’endormir je crois donc le début, ce n’était pas ça. Cela dit, l’épisode était assez bon pour me rattraper en cours de route, entre la thérapie trop répétitive et invasive qui propose de bonnes scènes (avec Claire, toujours) et la démission de Déb qui amène la meilleure intrigue de l’épisode. Comme bien souvent, le développement de son personnage prouve l’intérêt caché des personnages secondaires et oubliés de cette série. Le début de la série s’est tellement concentré sur les deux frères que la vie de famille était trop souvent mise de côté. Cette scène qui réunit tout cette partie du casting dans le salon était une vraie partie de plaisir. Le surjeu de la scène suivante était une fois de plus impeccablement maîtrisé et la scène finale de bonfire excellente. No more drama ? Et puis quoi, encore !

07
Busted

C’était ensuite au tour de Shadowhunters. J’ai dit que j’endormais pour l’épisode d’avant, alors bon… L’épisode continue la série sur sa lancée, ça part dans tous les sens, c’est assez mal joué et les effets spéciaux sont inégaux. Mais bon, ça passe le temps, et on sait qu’à la fin de chaque épisode on aura une petite révélation. Et oh mon dieu, Clary est une Shadowhunter spéciale ? Oh bah ça alors, on ne s’y attendait pas. Et alors le coup de téléphone pendant la déclaration amoureuse, je pensais qu’on avait abandonné ce genre de twist depuis 10 ans, j’ai éclaté de rire. Bref, je reste pour Isabelle et pour critiquer, quoi.

08
Les aventures de Christiane Pottin, ça vaut le coup quand même

Mercredi soir marquait la deuxième fournée de Fais pas ci, fais pas ça saison 8. Et c’est un retour bien plus gagnant que la semaine dernière. Ce que je craignais a semblé un temps se concrétiser, avec Charlotte enceinte d’Eliott. J’ai envisagé une erreur de destinataire, genre c’est une lettre pour Tiphaine, et ai été plus que rassuré de comprendre qu’il s’agissait finalement simplement d’une erreur de laboratoire sans conséquence pour la suite de la série. L’intrigue a l’avantage d’avoir mis au centre de l’histoire Charlotte et sa relation avec son beau-frère, une relation amicale frère-sœur qui était une vraie réussite depuis l’an dernier et que j’ai craint de voir détruite. Mais du coup, non, elle en sort plus géniale encore ! Une résolution un poil trop simple pour Charlotte et sa copine, mais on est habitué avec FPCFPC. Pour le reste de l’épisode, rien de véritablement marquant, si ce n’est l’absence totalement déprimante de Soline.

09
Je suis amoureux

Heureusement, Soline réapparaît dans le quatrième épisode qui est de loin le meilleur épisode de la saison, et pas que pour ça. Le parti pris est une nouvelle fois de se concentrer sur Valérie et Fabienne, et à travers elle, l’ensemble des deux familles est exposé. C’est une vraie réussite côté Lepic, où l’on ressent presque le même manque de Fabienne avec la disparition subite de tous les enfants des intrigues de la série. Charlotte qui prend son appartement aurait mérité cependant une petite explication, mais là encore, c’est habituel avec FPCFPC d’avoir des trous chronologiques pas trop expliqués. Un peu comme la copine d’Eliott, côté Bouley, réapparue comme par magie. Si ça pouvait marcher comme ça… Enfin, de ce côté-là aussi, vraie réussite ces scènes de ménopause et le coup de vieux imposé aux deux parents. Le tout culmine dans une scène brillante en pleine rue, fou rire qui justifie de qualifier ça de meilleur épisode, entre le grand écart de Fabienne bourrée (chapeau bas à l’actrice une fois de plus) et la chenille Bouley qui s’effondre. Du très bon !

10
That look !

Le lendemain, j’ai commencé par le nouvel épisode de Suits. Rien de bien marquant, j’étais totalement au fond du gouffre de la maladie et il s’est laissé regarder pendant que j’oubliais mon 39 de fièvre. Quoi, comment ça on s’en fiche de ma vie ? J’ai eu beaucoup de peine pour le personnage de Donna toutefois, parce que je l’ai rarement senti aussi poussée dans ses retranchements. Cette fin sous forme de faux cliff-hanger autour de Luis est un peu frustrante, car j’ai peine à croire qu’un petit discours comme ça suffise à nous retourner Luis une nouvelle fois, et le coup du Luis faisant semblant d’être avec la grande méchante pour faire un bon rebondissement final… mouais. On verra !

11
What could you want to say to me now that the world is over?

Entre deux siestes migraineuses, j’ai profité de Man seeking woman et un excellent épisode. Décidémment, cette saison 2 est meilleure encore que la première dans ses métaphores. Superbe épisode qui présente comme jamais et sous son meilleur jour la fameuse théorie du Nice guy. Et c’est fait sans gêne, avec la Nice guy law, après une ouverture d’épisode vraiment réussie sur cette relation en laquelle on croit, mais en fait non. Et cette fin ! J’aime la manière dont cette saison annonce les thèmes des épisodes suivants à chaque fois, ça rajoute un petit quelque chose qui manquait encore en saison 1 – ou alors, c’est que je ne m’en souviens pas. Bon, épisode au top donc, encore ! Au risque de me répéter, c’est dommage de n’avoir que dix épisodes par saison, il en faudrait plus.

12
Smile as if you were Meredith Grey

Et enfin, Younger qui souffre une fois de plus de la comparaison avec MSW que je regarde juste avant. Pourtant, il y avait de (très) bonne chose dans cet épisode. Peut-être que je me suis moins laissé emporter parce que, étant dans ma vingtaine, je n’aime (quand même) pas les festivals. Disons que j’étais très Lisa dans cet épisode. Quant au triangle qui se dessine comme jamais, il n’a rien de bien surprenant, et j’ai peur qu’il ne vienne gâcher l’humour et la qualité de la série, comme beaucoup trop de triangles. Pas assez d’Hilary Duff non plus à mon goût, et une double intrigue pas forcément si drôle car sans grande originalité. On a peine à croire que Josh ne sente pas le vent tourner plus que ça, la photo qu’il prend à la fin est peut-être là comme indice d’une suite moins joyeuse. Allez, la rupture pour la fin de saison après que Lisa l’ait trompé ? Oh, construction surprenante s’il en est… J’espère me tromper et être surpris dans les trois prochains épisodes !

12-1
Série à aller voir tout de suite

Soirée Trepalium sur Arte ensuite. Le quatrième épisode commence sur une scène assez surprenante où le héros tue Patterson, que j’espérais voir évoluer un peu plus que ça tout de même. Comme pas mal de choses dans la série, on a l’impression d’une idée un peu avortée de la part des scénaristes. Ce n’est pas aussi frustrant que le City’s cut (ça s’écrit comme ça ?), mais disons qu’il y avait de bons éléments d’intrigues qui disparaissent un peu trop vite. Et bon, sans plus de détours, c’est un peu le gros reproche que je ferai à l’ensemble de cette mini-série, beaucoup trop de choses restent simplement touchée du doigt, effleurée et aussitôt oubliée. Le pire de tout restant la relation entre Thaïs et Izia (c’est la même actrice, bordel !), à jamais un mystère.

12-3
Quand t’as plus chaud allongée sur le sol qu’à marcher dans la rue

L’épisode 5 apporte la majorité des réponses qu’il manquait à l’intrigue pour avancer vers son dénouement. Ça me fait penser d’ailleurs que je me suis senti un peu bête de finalement reconnaître le leader de la révolution, je m’étais plains la semaine dernière que ce soit quelqu’un qu’on ne connaisse pas. Hum. On va dire que l’acteur joue tellement bien que je l’avais pas reconnu ? Bon, ou alors, j’étais pas assez dedans, allez savoir ! On sent à la fin de l’épisode 5 qu’on a tous les éléments qu’on aura en main pour la fin de la série, et la frustration apparaît, car on sent aussi qu’on n’aura pas toutes les réponses. J’ai regardé et adoré Lost, je ne peux pas dire que je sois contre l’idée.

12-2
Surprise, bitches !

Mais voilà, le dénouement est en plus totalement bâclé dans l’épisode 6. C’est la grosse déception de la série. Je dirais que les trois premiers progressaient vers quelque chose de mieux et que les trois derniers retombaient, faute de temps, d’argent, d’idées peut-être. Encore que les idées sont là. Il y a des personnages sacrifiés un peu trop vite tout au long de la série, mais ça laisse quelques surprises, et une scène finale magistrale, bien amenée finalement par ce post-dénouement très lent. « Je me doutais que c’était toi ». Bim, entre cette réplique et la fin, il doit y avoir une dizaine de minutes, pendant lesquelles on cherchait avec mon père quel pouvait bien être le lien entre les personnages. Pas une seconde, en revanche, on a envisagé cette révélation finale (je ne vais pas spoiler, j’en dirais pas plus). Bref, tout ça donne vraiment l’envie de voir une saison 2 et ce n’est apparemment pas dans les plans d’Arte. Dommage, car les jeux de pouvoirs en place mériteraient d’être développés plus en détails, comme Thaïs/Izia, comme le Sud, comme tout un tas de choses. Tout ça me laisse mitigé.

13
Quand tu sens que la scène suivante va foutre la merde

Le lendemain, excellent épisode de The 100, qui vient balayer mes soupçons de perte de qualité une bonne fois pour toute, dans une scène magistrale entre Bellamy et Clarke. Cette confrontation est clairement le point d’orgue de l’épisode et pour la première fois, les arguments de Bellamy sont entendus et tellement bien expliqués que je me suis retrouvé à le comprendre. Pas à être d’accord, bien sûr, mais à comprendre ses intentions belligérantes. Et quitte à parler autant dans l’épisode, la relation entre Octavia & Bellamy connaît aussi une super belle évolution… juste pas dans le meilleur des sens. Ce moment où Octavia veut le frapper, magique. Retour pas si surprise de City of lights dans ces deux épisodes, et retour plutôt réussi. Sans surprise, Raven est la première cible, et sa storyline au cours de l’épisode est très naturelle, coulant naturellement vers la fin qui promet encore de grandes choses pour la suite de la saison. Disons que je suis plus convaincu que la semaine dernière simplement parce que l’épisode a eu la bonne idée de revenir sur ce qui n’allait pas et de confronter directement ces problèmes. Et puis, oui, j’avoue, voir Lexa céder malgré le manque d’argument de Clarke est jouissif : elle en est clairement amoureuse, yiha. Bon, maintenant, ça va inévitablement lui revenir dans un très mauvais retour de bâton, il n’y a qu’à voir la réaction d’Indra. Je vais profiter de ce qu’on me donne et arrêter de stresser pour ce qui n’est pas arrivé.

14
Is she trying a smiling therapy?

Je me suis ensuite penché sur le TGIT du Shondaland, qui était une soirée psychologie apparemment. Grey’s anatomy nous offre un épisode réussi, une fois de plus cette saison. On suit la thérapie de Meredith, et Ellen Pompeo y est une nouvelle très juste et impeccable. L’ensemble de sa storyline, qui prend en charge la narration de l’épisode, est réussi en terme de jeu et d’histoire, le personnage est encore un peu creusé. Encore et toujours, la série s’attache à ses flashbacks, mais c’est devenu une marque de fabrique depuis la saison 9, et ce n’est plus si dérangeant après tout, surtout que ça fonctionne bien. Ces flashbacks rapides sont finalement un bon moyen de nous plonger dans les pensées de Meredith et de comprendre un peu mieux son raisonnement. Mais il n’y avait pas qu’elle dans cet épisode, et les prolongements sur Owen notamment, dans ses relations avec son beau-frère ou Amélia était réussies. En fait, l’épisode s’appuyait plus sur les dynamiques entre les personnages que sur un cas médical, avec sa structure un peu différente de soirée en plein milieu de l’épisode. C’est bien vu et bien joué après l’absence de ce type de scène la semaine dernière. Il était appréciable de voir que Penny s’est intégrée par exemple. Bref, cet épisode avait tout bon et c’est redevenu un plaisir de suivre Grey’s anatomy cette année, quand c’était de la torture il y a deux ans. Bien joué.

15
Pajama party ’16

Son de cloche un peu similaire du côté de Scandal, qui est pour moi en pleine perte de vitesse depuis l’an dernier. Pourtant, cette semaine, l’épisode a proposé une double-intrigue assez savoureuse. Le duo Mellie-Olivia, je l’attends depuis la saison 2 à peu près et c’était un vrai bonheur de les voir se psychanalyser l’une l’autre (car c’est de ça qu’il s’agit, Mellie conseillant même à Olivia d’aller voir une psy). On sent une vraie avancée de ce côté-là, ça fait plaisir. De l’autre côté, on assiste à la chute toujours plus violente du personnage autrefois idéaliste de David. C’est dommage, mais c’est bien construit, on va dire. Le voir devenir un connard fini est inattendu, donc attendu pour du Scandal. J’espère que tout cela lui sautera à la tronche. “Let’s make a president together”. Huh ? C’est comme ça qu’on fait les bébés, pas les présidents. Un mot de conclusion autour de Cyrus, dont l’intrigue ne m’a pas botté plus que ça. Il faudra voir ce que la présence de Carlos (hum, à défaut d’avoir retenu son prénom..) apportera à cette course présidentielle, mais ça devrait être intéressant sur le long terme. J’espère, car à court terme, bof.

16
Y a pas meilleur retour de thérapie

How to get away with murder ensuite, avec – eh oui ! – encore une autre psy, du côté de Wes cette fois. L’épisode n’a rien d’exceptionnel, il poursuit les intrigues en cours de manière agréable. La remise à plat du study group d’Annalise était nécessaire et bien vu, cette scène dans la voiture digne de Grey’s était réussie, même si bon, je n’aimerais pas avoir Connor comme conducteur quand on voit à quel point il est concentré sur ce qu’il fait… L’épisode respecte son schéma à la perfection, avec les cliffhangers finaux qui s’assurent que l’on revienne la semaine prochaine : la boîte mail de Connor date certes des années 90, mais c’est une vraie bombe qu’il reçoit dessus. Quant à Wes, on a envie d’en savoir plus sur sa mère depuis deux épisodes… Il est frustrant de devoir attendre encore la fin du prochain épisode, et il faut se contenter de ce « I kill Leila » tant attendu. Parfaite maîtrise d’écriture scénaristique et attendus habituels, ça y est, je commence à être blasé, mais j’adhère toujours autant à la formule.

17
Quand une gamine détient plus la vérité que tous les psys de toutes les séries américaines

Autre grosse adhésion de ma part confirmée cette semaine : celle à la formule de Life in pieces. C’est bien simple, j’ai passé 18 minutes à mourir de rire. Il n’y a plus que Jen pour me faire rire, mais vraiment l’ensemble de cette famille. La grosse réussite de l’épisode vient d’ailleurs plutôt du côté d’Heather et de sa fille surtout, avec ce recital de piano qui se passe mal, mais pas si mal non plus. Brillant, vif, drôle. Alors par contre, je ne leur pardonne pas les trois dernières minutes et cette scène finale qui vient déchirer le cœur après un moment aussi convivial. C’est un peu la wake up scene : je sais maintenant à quel point j’adore la série et je sais que je m’en souviendrai. J’ai même presque envie de revoir le début pour m’en souvenir et en rire.

18
*Merde, cette série n’est pas si mauvaise ?*

On arrive à l’épisode avec la note la plus étonnante de la semaine probablement : Colony. Oui, j’ai mis 17, non ce n’est pas une faute de frappe parce que je voulais mettre 7. Oui, j’ai vraiment adoré cet épisode, qui proposait astucieusement une forme de huis-clos très réussie. J’adore les huis-clos. Mais quand en plus, on y ajoute des histoires d’espionnage et de rapports de confiance, c’est brillant. Cet épisode était donc brillant, jusque dans sa résolution WTF. Le huis-clos occupe deux bons tiers de l’épisode, et on est parfois propulsé en dehors, seul petit point dommage. J’aurais aimé plus de crédibilité concernant la surveillance de voisinage annoncée il y a un ou deux épisodes, mais c’était grosso modo un bon épisode. Quant au cliffhanger, il m’a fait rire, certes, mais il va offrir je pense ce qui manquait souvent à la série jusqu’ici. On a désormais de quoi approfondir la psychologie des personnages, j’approuve les changements opérés jusqu’ici. Je reviens déjà de loin avec Colony, mais je vais finir par être heureux de l’existence d’une saison 2. Bref, il lui fallait le temps de s’installer et je suis content d’avoir persisté.

19
Qu’est-ce que c’est ?

Enfin, dimanche, j’ai regardé le premier épisode de la websérie Le Secret des Balls, qui est en fait la saison 2 de La Théorie des Balls. Alors, je ne voudrais pas empiéter sur l’article que je ferai sur l’avancement (catastrophique) de mon challenge, lors duquel je parlerai un peu plus longuement de la saison 1. Je vais donc me contenter de parler de cette seconde saison : on y retrouve avec plaisir les personnages de la saison 1 quelques temps plus tard. La saison va tourner apparemment autour de la disparition de Mitch. C’est encore un peu plus WTF qu’auparavant. Comme pour la saison 1, ça se regarde, il y a quelques blagues sympas, mais trop souvent sous la ceinture (marque de fabrique désormais), et des running gags qui finiront par être entêtants. Je n’irai pas en faire un laïus bienveillant, ni conseiller de regarder autant que je peux le faire pour Ulysse, mais au moins, je suis un peu moins déprimé que je ne l’étais auparavant par la production française.

 

OUF. Fin de semaine, enfin, c’était un article interminable, alors je ne vais pas allonger la conclusion. Je suis déjà assez à la bourre dans la publication de cet article !

 

 

Semaine 6 : du 7 au 14 février

Une fois n’est pas coutume, je poste cet article avec un peu de retard, mais je me suis laissé débordé par la masse de choses à faire par ailleurs (et surtout par l’écriture de mon histoire, The App, j’avoue). Bref, on s’en fiche, nous voilà aux épisodes de cette sixième semaine :

Supergirl (1×13), 14/20
Les colocs de Mamie (1×02-03), 12/20
Agent Carter (2×05), 15/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×01), 13/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×02), 16/20
The Grinder (1×14), 13/20
Grandfathered (1×15), 16/20
Suits (5×13), 15/20
Man seeking woman (2×06), 16/20
Younger (2×06), 14/20
Shadowhunters (1×05), 12/20
Trepalium (1×01), 13/20
Trepalium (1×02), 14/20
Trepalium (1×03), 16/20
The 100 (3×04), 15/20
Grey’s Anatomy (12×09), 16/20
Scandal (5×10), 11/20
HTGAWM (2×10), 15/20
Life in pieces (1×16), 17/20
Colony (1×05), 13/20

01
No one wants to be your sister, Lexie, get over it !

Dernière fois que ma semaine commence un mardi avec la reprise de TWD qui approche, mais on reprend donc ce mardi avec un nouvel épisode de Supergirl. J’ai l’impression que cette saison n’en finit plus et on en est qu’à l’épisode 13. La qualité reste la même, c’est-à-dire que la série remplit son contrat sans en faire beaucoup plus. Évidemment, l’insistance apportée au personnage d’Alex cette semaine m’a bien plu, Chyler Leigh restant mon actrice préférée de Grey’s Anatomy après tout ce temps (non, je ne me suis jamais remis de son départ). Épisode sympathique quoiqu’assez prévisible pour ce type de série, il reste la scène de mort pour surprendre un peu et justifier ce sympathique 14. Toujours pas impatient de voir la suite, mais je sais que je la regarderai quand même. C’est sympa dans le train !

07
Toujours à découvrir sur Youtube !

Je commente d’un coup les deux épisodes de la semaine des Colocs de Mamie, websérie youtube dont je vous avais parlé la semaine dernière. Et donc, quelque chose ne va pas dans ce format court. L’écriture est bonne, la musique impeccable, le rythme plutôt bien trouvé. Mais pour l’instant, quelque chose ne prend pas dans ces gags, il y a quelque chose qui me bloque. On va dire qu’il est difficile d’entrer dans « l’univers » de la série, en fait. C’est vraiment dommage, on verra comment ça se développe par la suite, mais je suis mitigé sur ces deux épisodes. Je continue à la conseiller, au moins pour le concept qui change un peu, mais bon, ça ne casse pas trois pates à un canard, pour parler comme une mamie.

02
Cordelia Chase likes that.

Le lendemain, j’ai commencé la journée une fois de plus avec un épisode d’Agent Carter. Je ne peux pas en dire autant de bien que la semaine dernière, cependant. L’épisode était bien fichu en lui-même, mais il n’y a pas eu de grands moments pour moi – à part peut-être cette blessure de Peggy. Ça commençait pourtant bien avec cette avancée dans l’intrigue, mais ensuite, je ne sais pas, l’intérêt est un peu retombé. L’épisode reste largement au-dessus de la moyenne grâce aux dialogues toujours percutants et au jeu des acteurs parfaitement maîtrisés, même lorsqu’ils sont secondaires. Qu’est-ce que j’ai aimé Violet par exemple. Le cliffhanger est frustrant, mais vite oublié. Jason reviendra, c’est trop tôt pour que l’on perde le personnage. Pas vrai ?

03
« Ma série perd en qualité, je crois. »

La reprise de Fais pas ci, fais pas ça s’est avérée être une déception… Inattendue. C’est la première fois que j’utilise ce mot avec cette série, et j’espère vraiment que c’est la dernière (mais la pub de l’épisode suivant me pousse à craindre que non). Bon, c’était loin d’être une catastrophe et beaucoup de répliques faisaient mouche, mais il faut reconnaître qu’il y avait un feeling étrange avec ce gîte. Le cliff-hanger de l’an dernier est totalement évacué car un an a passé entre les deux saisons. Moui. Dommage, il y avait du potentiel. La séparation des familles dans deux espaces géographiques si différents est probablement ce qui a causé l’effet étrange sur l’ensemble de cet épisode, avec des gags qui tombaient parfois à l’eau. Le retour du wedding-planer de la saison précédente est une belle manière de remonter un peu le niveau de l’épisode, cela dit. Très sympa de revoir ce personnage et l’épisode termine sur une blague simple, mais efficace avec la pub qu’il fait au gîte sur le blog.

04
« C’est peut-être moins bien, mais on va sauver les apparences ? »

Heureusement, le second épisode rattrape un peu ces défauts. En fait, je me demande si les scénaristes n’ont pas senti eux-mêmes le problème de cette escapade à la campagne, car l’intrigue du gîte est quasi-totalement évacuée : elle l’est même trop et c’est dommage de ne pas avoir de meilleurs gags ou au moins une vraie conclusion à l’intrigue de Christophe faisant plaisir à la clientèle. Il y avait un bon filon. Mais bon, une fois de plus, Fabienne vole l’épisode, avec des scènes de pures comédies… et une vraie propension à la dépression aussi, en un clin d’œil. Elle reste de loin le meilleur personnage de la série, largement soutenu aussi par Valérie. Ce second épisode présente tout de même tout un tas de pistes et d’intrigues pêle-mêle (la rupture d’Eliott, la dépression de Valérie, l’ouverture de la péniche, Tiphaine et Christophe se défonçant pour le gîte, Fabienne qui veut récupérer sa maison, etc, etc). Tellement qu’on en arrive à oublier que Soline n’est pas là. C’est quoi cette histoire de Londres ? Quitte à aller suivre l’ouverture du gîte, suivez là à Londres aussi. Bref, il y a un petit côté bâclé à cause d’un trop grand nombre d’intrigues parallèles, pas toujours bien gérées et surtout conclues dans ces deux épisodes. Ca retombe d’un coup dans beaucoup trop d’intrigues (on avait la rupture avec FX dans le premier, et le gîte, la maison, la péniche… dans « Tous pour tous ».) Le second reste définitivement plus drôle avec de meilleures répliques et un jeu inégalable. Bon. En fait, j’en attendais peut-être trop d’une série qui en est à sa huitième saison. Ce retour mitigé est triste vu qu’il n’y aura que trois fournées d’épisodes. J’espère du bon pour la semaine prochaine… mais leur pub-spoiler ambulant me fait craindre le pire, malgré un retour attendu en fin d’épisode.

05
Moment de solitude

Bon, puisque j’y étais, je me suis dit que j’allais poursuivre ma soirée sur de la comédie et j’ai lancé un nouvel épisode de Grinder. Et alors, c’est dingue, mais j’y ai trouvé les mêmes défauts : ça se disperse dans trop de petites intrigues, mais heureusement, Jim Rash est arrivé et a fait fonctionner sa magie (#AndAMovie). Il n’était clairement pas à fond de son potentiel comique, mais c’était tout de même plutôt bien joué (« you just grabbed my hand »). L’avantage, c’est que Grinder a réussi sur la fin à rattraper le coup en réunissant les intrigues autour d’une seule séance chez le psy, plus drôle que tout le reste de l’épisode. Et ils ont osé ensuite le cliff-hanger, qui lui aussi remonte le niveau de l’épisode avec une blague finale très juste.

06
Ouais, c’est ma semaine photos prises sur le canapé. En même temps, ça rend bien.

C’est donc Grandfathered qui en une minute trente et beaucoup de bugs a sauvé ma soirée en me faisant beaucoup trop rire. Inattendu, après l’épisode moyen de la semaine dernière, mais les répliques sont dans cet épisode extrêmement percutantes (« I’m just pointing out the sexism in your phrasology »… Ça sonne presque comme une réplique qu’aurait pu dire Paget Brewster dans Community. Génial renversement !), faciles à citer (« Freaking millenials ») et la maîtresse de la petite est encore un guest parfait dans ma soirée. Bon, il y a aussi que ses répliques totalement déconnectées de la réalité (mais si proches de ce qu’on peut parfois entendre sur l’éducation aujourd’hui…) étaient drôles. Ils ont été jusqu’à sortir le méta et à le faire de manière lourde… et donc parfaite ! Tout y était dans cet épisode, jusqu’à la magique alchimie entre les grands-parents les plus sexys du monde.

10
« Merde, Luis est trop cool en fait ? »

Nouvel épisode de Suits pour commencer ma journée de jeudi. La série se tient, avec tout un tas de rebondissements. Rien de bien nouveau et donc toujours au même niveau, c’est constant. Dans les points forts, je retiens Jessica qui s’énerve, Donna & Rachel qui se réconcilient sans s’être jamais séparées dans leur relation amicale et la scène finale de Luis. Surtout la scène finale de Luis. Moi qui détestais (logiquement) ce personnage qui était là pour ça, je suis énervé par cette saison 5 qui le transforme en un personnage totalement cool. Le cliff-hanger n’a pas spécialement retenu mon attention, mais je serai là pour le prochain épisode, de toute manière. C’est l’avantage des séries déjà bien installées, pas besoin d’aller forcément trop loin pour tenir en haleine. J’y repère en revanche un défaut inhérent à un certain nombres de séries de ce genre : je sens à quel point la série est plus intéressante à bingewatcher qu’à voir à la semaine. Pas le temps d’être totalement dans l’intrigue pour être traumatisé par les retournements de situation en 40 minutes.

11
A way better love story than Twilight

J’ai enchaîné ensuite avec un superbe épisode de Man seeking woman. Certes, ça manquait une fois de plus de Liz, mais l’intrigue autour de Josh en campagne pour devenir le petit-ami de Rosa était bien trouvée. Toute la première partie avec les journalistes est ce que la série sait faire de mieux comme métaphores, et l’arrivée de Jésus dans cette intrigue… prévisible, mais parfaitement exécuté. La série confirme à quel point elle est solide avec ce bon épisode qui une fois de plus trouve le moyen de viser très juste par une écriture soignée, tant au niveau des personnages que des intrigues. Il leur reste peut-être à travailler des répliques un poil plus percutantes. Et à arrêter d’utiliser une chanson que je n’étais pas prêt à ré-entendre, aussi. #AndAMovie (décidément cette semaine)

12
Worst book ever? Nope, there’s still Twilight.

La conséquence d’un aussi bon épisode, c’est que Younger a paru un peu plus fade que d’habitude, alors que je pense que la qualité y était la même. Le coup de l’épaule des quarantenaires est un peu abusé pour être tout à fait crédible, mais c’est le genre de choses qui arrivent, alors pourquoi pas. L’intrigue du livre qui court depuis plusieurs épisodes est une vraie réussite dans son exécution, drôle sans paraître pour autant irréaliste. Encore que, je suis sûr que ce livre serait un succès, il faut être dingue pour le vendre : le bad buzz, ça fonctionne tellement aujourd’hui.

13
Avengers Assemble, version soft-porn

Je me suis ensuite lancé le nouvel épisode de Shadowhunters, et allez savoir pourquoi je m’inflige ça. Encore une série où les parents paraissent aussi jeunes que leurs enfants, autant en terme de look que de développement de caractère. Et Clery, bien que très jolie, reste toujours aussi insupportable. Pourtant, il y a toujours un truc qui me pousse à revenir. Le budget y est, les décors et effets spéciaux sont très réussis pour les années 90… Oh, attendez. Est-ce que quelqu’un d’autre regarde et peut m’expliquer ce qui fait qu’on reste devant ? Bon, je faisais clairement autre chose en même temps cela dit, c’est peut-être ça aussi qui fait que ça passe plus vite et que ça se regarde. Ou alors, c’est simplement parce que je n’arrive pas à savoir vers quoi ils se dirigent que ça en devient un tantinet addictif. Mais là encore : je n’arrive pas à le voir parce que je suis en train de faire autre chose. En tout cas, la série passe le test des cinq épisodes. Je n’irai pas me plaindre si elle est annulée, mais je vais poursuivre pour voir de quoi il en retourne (je sais, une recherche Wikipédia suffirait, mais j’aime pas me spoiler, même dans ces cas-là).

21
« Mais qu’est-ce qu’on fout là, il fait froid. J’espère qu’on sera bien payé. »

Triple épisode de Trepalium pour terminer mon jeudi. Alors, c’est très compliqué de critiquer cet épisode, car je suis arrivé en ayant en tête le Journal d’un Inutile (cf. article de la semaine dernière). Et l’ambiance de la série est très différente. Le jeu des acteurs moins prenant aussi. Disons qu’on les sent perdus, qu’ils soient acteurs principaux ou figurants, il y a dans cet épisode des incertitudes criantes dans le jeu. L’intrigue reste pertinente et très prenante, mais j’ai eu vraiment beaucoup de mal à entrer dans la série, malgré son esthétique très réussie et un scénario qui se tient. Scénario qui se tient, oui, mais dont on peine à cerner les enjeux dans ce pilot. On en attend difficilement plus d’une série d’anticipation.

22
On sait tous ce qu’il regarde, le pervers….

Le second épisode nous plonge un peu plus profond dans cet univers et développe des intrigues plus intéressantes, à l’instar de celle de la famille de Thaïs, et bien sûr de son double. C’est un point d’ancrage intéressant, mais tout de même, on a peine à croire que deux femmes identiques se regardent sans s’interroger plus longtemps que ça sur leur ressemblance. C’est l’un des gros points faibles de la série que de ne pas s’attarder plus sur ce point de l’intrigue – qui sera sûrement abordé plus tard. Avoir la même actrice pour jouer deux personnages était un pari risqué, mais elle en sort tout de même plutôt bien. C’est pas du Maslany, mais c’est crédible grâce à la cicatrice, grâce aux changements de costume et un peu dans le ton aussi. Bon, les révélations finales sur le père du gosse sont un peu téléphonées, je trouve, mais ça passe très bien et ça relance l’intrigue en expliquant plutôt bien pourquoi le personnage choisit de rester – précisément parce qu’elle n’a pas le choix.

23
Jeu de miroir, cette anticipation ?

Enfin, le troisième épisode est un peu l’apothéose de la soirée. Les acteurs semblent avoir enfin cerné le monde dans lequel il évolue et leur jeu s’améliore visiblement. Ou alors, je m’y suis fait entre temps, je ne sais pas trop. L’univers visuel et musical est impeccable, on s’habitue aux objets futuristes (je veux une de ces boîtes Tuperware, ça a l’air rigolo à ouvrir) et l’intrigue s’améliore elle aussi. Bon, on passera sur les scènes au Sexodrome, car je n’ai toujours pas bien saisi l’intérêt d’un tel lieu dans la mythologie de la série. On dirait qu’ils ont voulu faire quelque chose, puis qu’on les en a empêché. Gros coup de gueule quand même sur cet épisode (spoiler alert) puisque les scénaristes se sentent obligés de violer le personnage principal. Faudrait pas qu’une femme soit forte sans back story pour nous expliquer pourquoi elle est devenue si forte. Totalement inutile, même si ça révèle bien la violence de ce monde où le travail fait toutes les règles. Outre ce point très négatif, j’ai été surpris par la tournure de nombreux événements et notamment (spoiler alert bis) la mort de Thaïs. Vraiment dommage, j’aurais aimé plus de développement sur son personnage. Etonnante fin de mi-saison qui nous révèle un personnage… qu’on ne connaît finalement pas. Bon, ça reste très intrigant, et j’attends jeudi prochain avec impatience.

14
Quand on lui a tous hurlé de l’embrasser…

On en arrive à la journée très chargée de vendredi, qui a commencé par The 100. Et bon, qu’est-ce que je peux bien en dire ? Ils ont centré la moitié de l’épisode, si ce n’est plus, autour de Lexa. Ils ne sont toujours pas revenus sur City of Light. J’ai donc totalement adoré. Lexa est tellement badass. Oui, je m’attendais à son dernier mouvement dans le duel, mais c’était magistral quand même. Je l’aime, c’est tout. La note que j’ai donné à l’épisode n’est donc absolument pas objective. En revanche, j’avoue l’avoir intentionnellement rabaissé à cause de l’intrigue de Bellamy. Son revirement est un poil trop rapide pour être cohérent, et il réagit comme le cliché de l’américain de base, alors c’est assez énervant tout de même. Si ça part en vrille à cause de leur attaque, ce sera bien pire que ce qu’ils craignent et c’est tellement évident que je ne comprends pas leur point de vue. Aller déclarer la guerre à 12 colonies d’un coup, je vois pas bien où ils souhaitent que ça les amène. Bellamy est censé être un peu plus fin que ça quand même. Bon, en tout cas, ça me conforte dans mon soutien total à la team Clexa tout ça !

15
Papy Richard a mis 12 saisons à comprendre que c’était n’importe quoi l’arbre généalogique de cette série… Bien joué !

Ensuite, c’était le retour de Grey’s Anatomy qui a réussi l’impensable en livrant jusque-là une excellente douzième saison, largement au-dessus du niveau de ce qu’elle proposait depuis quelques années. C’est mon grand problème avec Grey’s, chaque fois que c’est mauvais, je sais qu’il y a moyen que ça redevienne bien. J’ai enduré les saisons 3, 4, 7, 9, 10 et 11 et me suis senti récompensé dans mon attente par les 5, 8 et 12. Bon, il y avait du bon aussi dans les saisons que je dis avoir enduré (encore que franchement la 10… je ne m’en souviens pas du tout, tellement elle était bien). Bref, ce 12×09 signe un excellent retour. Malheureusement, cela se fait encore au détriment de Meredith. Le gros point négatif de cet épisode, c’est en fait ça, que les scénaristes s’acharnent une fois plus sur Meredith. Le personnage n’avait pas besoin de ça pour rester intéressant. Je n’aimerais pas vivre les 12 années qu’elle a vécu la pauvre (ça doit d’ailleurs faire plutôt 15 ou 16 avec toutes les ellipses au cours de la série – et de Private Practice, même si là niveau chronologie, il valait mieux laisser tomber avec des épisodes qui nous pondaient six mois en quarante minutes et des aller-retours au Seattle Grace en parallèle). En tout cas, de cet épisode, je retiendrais l’excellent jeu d’Ellen Pompeo, et la justesse perpétuelle d’Amelia, autre personnage pas gâté par les scénaristes.

16
*Qu’est-ce que je fous habillée en rouge ?*

J’aimerais pouvoir tenir le même genre de discours sur Scandal. Sauf que… non. La saison 1 était excellentissime, la 2 était bonne et depuis… On oscille entre de très bons épisodes et des plot twists tellement énormes que non, juste non. Je ne supporte plus Olivia, je ne supporte plus Fitz (ah oui, c’est vrai, je ne l’ai jamais supporté), je ne supporte plus Jake. Ne me parlez pas d’Olitz, ça me donne de l’urticaire qu’une telle relation puisse avoir des shippers. Mellie a résumé tout le bien que je pense de Fitz il y a quelques épisodes. C’est un putain de misogyne persuadé d’avoir raison sur tout et d’être le martyr dès qu’on lui prouve qu’il a tort. Mais ce n’est pas vraiment dans cet épisode que ça se sentait le plus. Non, dans cet épisode, j’ai concentré ma haine sur Olivia qui retourne avec Jake et dîne avec son père. Ça ne prend pas. Bon, je continue de regarder la série pour savoir ce qu’il adviendra des personnages parce que je suis curieux (et ça me perdra, on y reviendra dans l’article de la semaine prochaine avec TWD) et pour Abby, qui elle a sacrément bien évolué. Bref, un retour très mitigé, et une série que je ne suis plus que d’un œil.

17
Quand j’ai compris qu’elle était cinglée…

Heureusement, je n’en suis pas là avec HTGAWM. Les plot twists n’y sont pas forcément plus crédibles, mais la série est agréable à suivre. Et puis, je suis un fan inconditionnel du casting, j’avoue. Ils sont géniaux. Et ça manquait de Jack Falahee cette semaine, on ne l’a pas du tout assez vu. Par contre, très heureux de revoir Amy Okuda, qui a bien grandi (clairement pas en taille) depuis The Guild. J’ai fait partie de la horde de fan d’Orphan Black révolté que Tatiana Maslany (purée, mais elle est partout dans mes articles celle-là !) n’obtienne pas son award aux Emmy… mais Viola Davis a proposé dans cet épisode de retour une performance vraiment digne d’un Emmy. Ce qui m’énerve, c’est que je ne l’ai jamais pensé durant la saison 1, mais que c’est frappant dans cette seconde saison. Du coup, j’ai l’impression qu’elle l’a volé à Maslany quand elle aurait pu l’avoir l’année suivante. C’est vraiment frustrant. Sinon, je suis totalement sous le charme de cette intrigue en flashback. Je suis pressé d’en savoir plus.

18
Je suis amoureux.

Bon, je dois être public facile cette semaine, mais Life in pieces était absolument hilarant et tordant ! Je l’ai regardé dans le train, alors les conditions n’étaient pas idéales, mais j’ai explosé de rire à deux reprises. Dans le train. Merci Jen pour les répliques brillantissimes. Oui, je sais le casting est hyper large et il y avait plein de bons gags, y compris le running-gag du Heater (brillant de le voir traverser les différentes histoires)… mais franchement, une fois de plus, c’est le duo Jen/Greg qui porte le comique de l’épisode. Et c’est vraiment pour être sympa avec le personnage de Greg et qu’on ne m’accuse pas d’être encore tombé sous le charme d’une autre actrice (vous pouvez cela dit, c’est vrai). Cette intrigue de cigogne et de signes était géniale. J’ai adoré cet épisode. Allez, hop, je vais modifier la note et lui rajouter un autre point. Je ne m’y attendais pas en début de saison, mais cette sitcom est en passe de devenir l’une de mes préférées. Purée, je m’attache beaucoup trop vite aux personnages et aux séries. Mais bon, je le savais déjà avant d’écrire cet article.

20
Quand Sarkozy s’est fait embaucher dans Colony… (désolé)

Et enfin, j’ai terminé ma semaine avec Colony. L’épisode était loin d’être brillant, mais en même temps, il n’était vraiment pas mauvais non plus. Et je n’attendais plus du tout du brillant, de toute manière. Je me suis quand même fait piéger par mes règles des cinq épisodes. J’avais détesté le début et j’aurais peut-être dû en rester là, car maintenant je me sens pris au piège de cette série, exactement comme je le suis The Walking Dead. Exactement comme je l’étais avec Prison Break. Sarah Wayne Calles… je ne sais pas comment tu fais, mais tu choisis tes séries. Et non, cette fois, vous ne pouvez pas m’accuser de rester pour elle, déjà parce que j’aime bien aussi le jeu de Josh Holloway (et que la saison 5 de Lost reste un bijou cher à mon cœur), ensuite parce que c’est vraiment pour l’intrigue que je reste. Je suis curieux de voir comment va se développer la rébellion, et la répression de celle-ci. Il y a des bonnes trouvailles dans leur scénario, et des parallèles qui se dessinent déjà (la scène où la nana de Geronimo dit à Josh Holloway qu’elle ne sait pas comment il peut faire ce qu’il fait renvoie directement au pilot). Je suis curieux aussi de tout ce qui tourne autour de l’intrigue du fils. Bref, je suis faible.

 

AFH
À la prochaine

Pour conclure cet article, j’aimerais signaler ma frustration de l’arrêt de diffusion d’Angel from Hell. C’est vrai que c’était pas une sitcom des plus brillantes, mais elle avait quand même des thèmes sympas et de bons acteurs. J’irai pas pleurer sur la tombe de la série en revisionnant en boucle ses cinq premiers épisodes, mais c’est dommage, il y avait quelque chose à en faire. Ginger Gonzagua, au plaisir de te revoir rapidement ailleurs !

Pour la peine, j’abandonne déjà American Crime Story, je me la garde pour cet été quand je n’aurais plus rien à voir (peu probable, étant donné que je n’ai absolument pas avancé mon challenge ce mois-ci… Seulement 4 épisodes, gloups). Bon, je me la garde pour un jour. Ou plutôt une nuit d’ailleurs. En binge-watching. Le scénario n’était pas des plus dingues, et en plus, je sais comment ça va finir. Je préfère me réserver du temps pour des séries susceptibles de me surprendre ; et je crois que j’en regarde déjà beaucoup trop.

Voilà, c’est tout pour cette semaine… et c’est franchement déjà pas mal 🙂