Grey’s Anatomy – S15E07

Épisode 7 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.

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Spoilers

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Catherine, why aren’t Richard and Jackson here ?

Je ne m’arrête pas en si bon chemin dans mon rattrapage de la série et je compte bien le finir quitte à y passer ma nuit, en fait. On n’a pas tous les nuits de Jackson et Maggie. Et comme je ne veux pas celles de Richard attendant désespérément le retour de sa femme, je suis bien devant mes séries. Ce dernier passe malheureusement trop de temps au centre de cet épisode. On le voit arriver à l’hôpital et parler avec une de ses infirmières préférées, par exemple, une infirmière qu’on n’avait jamais vu avant et qui s’appelle Frankie.

Si on la voit aujourd’hui, c’est parce qu’elle est cool, bien sûr, et aussi parce qu’elle est enceinte et a des contractions trop fortes d’un seul coup. C’est donc Richard qui s’occupe d’elle et c’est cool à voir, mais tout en étant pas vraiment l’épisode que je suis venu voir. Il y a tellement d’autres personnages géniaux, c’est chiant quand la série fait ce type d’économie avec des épisodes comme ça. Parfois, c’est réussi. Parfois non.

C’est chouette de voir que Richard a des amies dans le personnel qui ne sont pas Arizona, surtout qu’Arizona n’est plus là. Bon, évidemment, même si Frankie ne veut pas de chirurgie pour son bébé, elle n’a pas trop le choix de faire confiance en Karev et dans le chef de l’obstétrique – on ne sait pas qui c’est, eh.

Bref, ça donne un job à Alex pour l’épisode, mais ce n’est toujours pas passionnant, même si je veux bien aimer Frankie qui est un personnage cool. Alex ne laisse pas trop le choix à Richard et le force à faire accoucher Frankie pour sauver la vie, et du bébé et de Frankie. Finalement, il n’y a que le bébé qu’ils arrivent à sauver et Frankie meurt.

C’était tellement prévisible et écrit dès la première scène entre ces deux-là que je suis quand même bien énervé par cet épisode. Allez, c’était au moins très touchant de voir des visages historiques de la série en train de pleurer la perte d’une infirmière qui avait effectivement l’air géniale. Et ça finit par Richard en réunion des alcooliques anonymes, qui ne fonctionne pas sur lui. Sans trop de surprise, on le voit donc se rendre dans un bar, parce qu’il a eu un début de saison difficile. C’est n’importe quoi.

Encore plus n’importe quoi ? Il suffit de déposer sa pièce des alcooliques anonymes pour obtenir des shots de vodka gratuit – un par année, et Richard en est à huit. Il hésite, il hésite, mais il ne prend pas la vodka. Non, il préfère… détruire le bar à coups de batte de baseball. Ah non, mais là, franchement, ils nous avaient tout fait en 15 ans, mais on atteint un niveau de ridicule gênant, car je n’accroche pas à cette intrigue.

Une deuxième intrigue de l’épisode marque le retour de Koracick dans un avion avec Meredith, toujours aussi heureuse d’être dans un avion. Tous les deux sont appelés par Catherine qui a besoin de l’avis médical des meilleurs. Du coup, ces deux-là partagent un peu de temps ensemble à se souvenir du passé neurochirurgical de Meredith. C’est amusant.

Quand ils arrivent, ils se mettent à donner leur avis médical sans pincette alors qu’il est juste évident, sûr et certain, dès le départ, que la patiente en question est Catherine. Et elle se retrouve donc avec une tumeur sur la colonne vertébrale. Cela force Tommy et Meredith à travailler ensemble alors que Meredith aimerait juste pouvoir dire à Richard ce qu’il en est. Oui, mais Catherine n’a pas du tout envie de savoir ce qu’il en est : elle ne veut pas être une patiente de cancer qui risque de devenir un nom sur une plaque de mémorial. Triste.

D’autant plus triste qu’elle risque de finir paraplégique s’il s’agit bien d’un cancer. Meredith lui conseille donc de parler à Richard, mais elle est clairement effrayée par ses résultats, préférant se réfugier dans la tequila et dans le travail. Meredith apprend aussi à mieux connaître Tommy et Catherine, qui ont une jolie relation d’amitiés. Catherine ? Evidemment qu’elle a un cancer, on est dans un épisode bien violent après tout : quand elle veut appeler son mari, elle tombe sur sa messagerie.

La dernière intrigue de l’épisode se concentre sur le couple Maggie/Jackson, et je m’en serais bien passé. De manière originale, Maggie tombe sur un SMS d’une certaine Kate qui a du mal à se passer de Jackson qui lui manque énormément. Avec trois émojis cœur. C’est parti pour une bonne crise de couple comme Maggie sait les faire et qui révèle que Jackson parle aussi à April de temps en temps.

Jackson affirme qu’il ne fait que parler, parce que ça lui fait du bien dans la crise de foi étrange qu’il traverse. Maggie est forcément vexée de le voir parler à d’autres femmes comme ça, de toutes ces choses là qui ne sont pas sa spécialité. Il faut dire que la spécialité de Maggie, ce n’est clairement pas de parler de ses sentiments ; elle préfère largement être chiante et insupportable, on le sait bien. Elle en est au point d’imaginer sa rupture avec Jackson depuis le début de leur relation en même temps, alors bon, forcément, le couple semble un peu en péril.

Une fois de plus, tout ça permet à Maggie de s’apitoyer sur son sort, de dire qu’elle a toujours eu cinq pas d’avance sur tout le monde, mais que ce n’est pas le cas avec Jackson. Ce n’est pas faux, mais c’est insupportable quand même. Oui, seulement, c’est ce que Jackson voulait qu’elle fasse en fait ; qu’elle se confie sincèrement à lui.

Et maintenant, c’est lui qui peut donc se confier à Maggie et lui expliquer qu’il est en deuil de se relation avec April et de sa découverte de la foi et de Dieu qui intervient trop tard de… quoi ? Quelques semaines ? Il se confie, oui, mais ça… fait juste fuir Maggie encore plus vite.

Bref, la seule nouvelle positive de cet épisode, c’est la naissance du bébé de Frankie, qui commence sa vie orphelin avant même d’être viable hors couveuse. Merveilleux. Sinon, Meredith finit par recevoir un appel de Richard qui a été arrêté, évidemment.

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Grey’s Anatomy – S15E06

Épisode 6 – Flowers Grow Out of my Grave – 17/20
Cette saison se poursuit et propose un meilleur épisode déjà, avec juste ce qu’il faut d’avancée dans toutes les intrigues. En fait, comme souvent avec cette série, il est évident que les scénaristes prennent tout leur temps pour aller d’un point A à un point B, mais il y a tellement d’intrigues à suivre en parallèle que ce n’est absolument pas dérangeant, car tout avance à pas de fourmi.

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Spoilers

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You know I have a matchmaker and she has a list.

Oh, c’est parti pour un épisode d’Halloween. C’est malin, moi je cherche de quoi compléter mon Bingo Séries de Noël. Mon retard, c’est n’importe quoi. Meredith se prépare pour un nouveau rencard, encore, et j’adore ses looks ces derniers temps, que ce soit dit.

Teddy débarque chez Owen et ça craint fort pour Amelia. Le problème, c’est que Teddy n’arrive pas à avouer toute la vérité immédiatement et qu’Amelia interrompt leur conversation dès le début car Betty a disparu. C’est reparti pour une ado insupportable dans une série, et pour Amelia, Owen et Teddy qui cherchent Betty partout. Oui, oui, Teddy aussi. Non mais franchement.

De retour chez eux, Owen et Amelia se retrouvent à s’engueuler sur la marche à suivre comme de vrais parents, avec une Amelia qui a clairement besoin d’aller à une réunion d’alcooliques anonymes. Qui se propose pour rester chez eux pendant qu’Owen l’y emmène ? Teddy, évidemment. Et quand Owen rentre, elle se sent prête à tout lui dire, sauf qu’il lui parle de son bien-être d’être le père de Léo, malgré Teddy, et puis d’Amelia et… Elle le comprend heureux, donc elle se barre. Après, « heureux », tout est relatif, parce qu’Amelia finit en larmes de ne pas avoir de nouvelles de Betty.

Sinon, on retrouve Jo et Alex qui continuent leur lune de miel dans les couloirs de l’hôpital, même si lui est encore en train de bien faire la tronche. Dans l’épisode précédent, et j’ai oublié d’en parler, c’est parce qu’il n’aimait pas Link qui n’avait pas protégé Jo de son ex-mari… mais finalement tout s’est arrangé, ce qui ne l’empêche pas de faire la gueule.

Sa journée ne risque pas de s’arranger puisque sa femme perd le foie qu’elle devait fournir à sa patiente et se retrouve embarquée par Bailey dans de la médecine de zombie. Ouep, Miranda décide de ressusciter un organe qu’elle récupère dans un cadavre tout frais, et ça fonctionne vu que c’est Grey’s Anatomy. C’est une intrigue sympa puisque la patiente qui a besoin d’un foie, Roberta, est assez attachante.

Le gros problème, c’est que Miranda et Jo s’emballent sur leur petit miracle, promettent un foie à Roberta, mais… n’ont aucun accord, et surtout pas celui du chef, Alex, qui s’y refuse pour ne pas se mettre la liste des donneurs à dos. Voilà donc Jo qui se plaint à Link, et c’est plutôt chouette de les voir potes, même si je n’aime toujours pas Link. Les scénaristes font tout le boulot pour qu’il faut pour qu’on l’aime pourtant : il s’en sort même mieux qu’Alex avec les mères des enfants, c’est dire. Enfin, ils en font beaucoup cela dit, ça va jusqu’à Link se coupant les cheveux devant un gosse atteint du même cancer que quand il était gamin.

Jo ? Elle accepte de suivre Miranda dans son délire, contre l’avis d’Alex. Faut dire, c’est sa première transplantation, c’est cool. C’est d’une tristesse, parce que bien sûr le chef finit par le savoir, hein. Pas de quoi s’inquiéter : si le couple s’engueule, ils savent comment se réconcilier, en oubliant une fois de plus de fermer les rideaux, un truc que j’avais déjà remarqué dans l’épisode précédent.

Meredith continue de travailler en parallèle de tout le reste, mais tout le reste lui revient dans la tronche quand elle apprend que son père, Thatcher (maintenant que Scandal est terminé, il peut revenir, merde) est en train de mourir. Il n’a plus que quelques semaines à passer dans ce monde, mais en même temps, Meredith ne sait pas quoi en penser : c’est Richard qui lui apprend et elle n’a pas parlé à Thatcher depuis plus de huit ans, c’est-à-dire la mort de Lexie, c’est-à-dire prends ça dans ta face putain le temps passe vite et elle parle de Lexie sans même en pleurer.

Par chance pour elle, elle peut se changer les idées avec un Link qui passe son temps à la draguer, encore plus encouragé par Jo. Ce n’est pas le seul à être intéressé par Meredith, parce qu’on a toujours Delucas et, purée, plus le temps passe, plus je me dis que c’est un couple viable – Meredith semble presque jalouse Quant à Alex, il est l’ami parfait avec Meredith : en opérant avec elle, il lui propose de prendre quelques congés.

La mort de Thatcher ? Il y en a une que ça affecte parce qu’il faut toujours qu’elle s’approprie les dramas des autres : Maggie repense à sa mère et est toute triste, alors que Jackson essaye de trouver le moyen de la consoler. Ce n’était pas la meilleure des intrigues, franchement. Même Meredith qui foire son rencard en parlant de ses parents, c’était plus drôle que ça. J’ai adoré en revanche la voir se retrouver coincée entre Link et Deluca pour prendre l’ascenseur.

Schmitt se retrouve dans le service de Link, comme par hasard, et termine donc à bosser avec son crush qui est ravi de lui faire découvrir l’orthopédie pour la première fois. Ben tiens. Les quiproquos entre eux sont assez sympathiques, et d’un coup, il n’y a pas que Schmitt qui paraît mal à l’aise et débutant dans la drague. C’est donc assez ridicule à voir, et particulièrement drôle.

Drôle, oui, jusqu’à ce que ça finisse mal pour ce tout nouveau couple. Oui, ça y est, on peut parler de couple puisque quand ils se retrouvent dans l’ascenseur à parler de la première journée d’ortho de Schmitt la métaphore pas subtile de son coming out devient évidente ; et ils s’embrassent passionnément. Schmitt remercie donc son chirurgien et formateur pour ce premier baiser et lui dit qu’il aimerait beaucoup continuer à apprendre l’homosexualité. Son coming-out n’est pas sans rappeler celui du Dr Hahn il y a onze saisons (non, vraiment apportez moi une canne, je suis vieux), mais le nouveau chirurgien dont je ne connais toujours pas le nom n’est pas Callie. Comme Callie, il flippe de cette révélation, contrairement à elle, il recadre aussitôt Schmitt et prend ses jambes à son cou. C’est malin, tout ça pour ça… et encore quelques épisodes de gênance à venir, j’imagine.

Le montage final nous propose une reprise en espagnol de Chasing Cars, qui permet de revoir George, Lexie, Ellis, Derek et Mark avec de très mauvais effets spéciaux qui suffisaient malgré tout à briser le cœur. Fichu Halloween. Meredith finit chez Alex car elle ne veut pas rester seule… et se retrouve donc à couper les cheveux de Link, qui lui a déjà filé son numéro un peu plus tôt. Ah non, hein, non merci, pas ces deux-là en couple !

Quant à Miranda, elle passe encore l’épisode à stresser de ne pas avoir de nouvelles de Ben, le tout pour… lui envoyer un SMS flippant comme quoi ils doivent parler après regarder ce que donnaient les battements de son corps. Qu’est-ce qu’ils vont encore nous sortir ? Il faut regarder Station 19 pour le savoir, et plus précisément l’épisode 5 de la saison 2.

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Grey’s Anatomy – S15E05

Épisode 5 – Everyday Angel – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison a du mal me surprendre et toutes les intrigues de l’épisode étaient clairement des choses prévisibles/déjà vécues. Cela dit, ça fonctionne toujours aussi bien malgré tout : pas besoin de grands épisodes avec cette série pour qu’on ne s’ennuie pas. Passer un peu de temps avec tous les personnages est bien suffisant – et puis en plus, il y a beaucoup de développements qui vont dans le sens que je veux depuis le premier épisode de cette saison !

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Spoilers

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Are you saying this so it’s more surprising when he kisses you?

Cet épisode reprend avec Amelia et Owen déposant Betty à l’école, au début d’une journée de congés pour eux. C’est assez inintéressant à suivre, même si j’aime bien voir Amelia dans le rôle de maman après tout ce qui lui est arrivé dans Private Practice ! Elle pète un câble total et décide donc de rester toute la journée devant l’école, histoire de surveiller que Betty ne s’enfuit pas… ce qui est complétement fou.

Sans Hunt, ce sont donc les internes qui s’occupent des urgences sous la supervision de DeLuca. Urgences dans lesquelles Glasses refuse un rencard avec le nouveau orthopédiste, à la grande surprise d’Hellmouth qui lui explique tout ça. N’empêche que j’ai Schmitt à remercier pour un point du Bingo Séries puisqu’il foire ses points de suture sur un patient. DeLuca ne voit rien de ce qu’il se passe en tout cas, puisqu’il est sûr que Schmitt est amoureux d’Hellmouth. C’est amusant comme tout, et c’est clairement la partie humour de l’épisode.

Cela fonctionne bien surtout parce que ça permet de voir que DeLuca a encore des choses à apprendre de l’hôpital. S’il a gagné en galon depuis quelques saisons, il est là où en était Meredith en saison 5 : il a besoin d’apprendre à donner des cours aux internes, et ce n’est pas évident. En plus, DeLuca ne comprend pas pourquoi Richard est si méchant avec lui alors qu’ils sont amis, et c’est un peu ce qu’il apprend cette saison. Dix ans après, on peut en revenir là après tout.

Quant à Schmitt, il se rend au bar pour mieux se prendre un vent de la part de celui qui est en train de devenir son improbable crush. Mouais, contrairement à Hellmouth qui pense avoir mal lu la situation, moi j’en comprends que le type fait exprès d’être dur à avoir maintenant qu’il a rendu Schmitt un peu accro à lui – il s’est fait à l’idée, en tout cas, définitivement. Cela devient long ce jeu de chat et la souris… ça aurait pu aller plus vite si je m’y étais remis plus tôt cela dit !

J’avais déjà oublié le cliffhanger qui voyait JO et le nouveau être de vieux potes. Lincoln est insupportable avec tout le monde, surtout Richard, mais Jo est ravie de le retrouver. Ce pauvre Alex ne dit rien, mais on voit bien qu’il le trouve insupportable, surtout qu’il est force de bosser avec par un Jackson qui ramène de son voyage le cas d’un enfant qui a besoin de pas mal de chirurgie. Tout ça se fait en pro bono, parce que c’est Grey’s. L’enfant a bien sûr un cancer et Jackson est un grand sauveur aux yeux du papa. C’est déjà ça de pris.

Jackson revient donc enfin à l’hôpital et s’étonne de voir Maggie lui faire la gueule alors qu’il vient de lui faire exactement ce que lui a fait April à l’époque. Bon, forcément, Maggie s’en plaint donc à Cece qui est officiellement la psy de tous les chirurgiens pour cette saison… et décide de pardonner Jackson, lui apportant au milieu de ses excuses la solution pour soigner le cancer du petit enfant en pro bono : c’est tout facile, son cancer peut être tué grâce à quelques radiations données en-dehors de son corps. C’est du Grey’s dans les règles de l’art tout ça. Le petit est sauvé, Jackson et Maggie parviennent à rester sur une base à peu près saine. C’est beau, c’est fluide, on passe d’un stade en début d’épisode à un autre en fin, et ça roule comme sur des roulettes. Ces équipes savent comment faire maintenant.

De son côté, Meredith se débrouille quant à elle pour retrouver Teddy et révéler au passage que Maggie a trahi le secret médical, mais tout le monde s’en fout. Le but de Meredith est clairement d’avoir son opinion à donner sur la grossesse de Teddy. Cela dit, c’est super cool de revoir Teddy et de la sentir si énervée après Owen… tout en faisant la cuisine. Oui, parce que Meredith ne sait toujours pas faire à manger, donc elle se sert de Teddy pour faire les cookies dont Zola a besoin pour l’école. Evidemment.

Autour de tout ça, Teddy prend conscience qu’elle est toujours amoureuse d’Owen et que la condition générale dans laquelle il vit désormais la fait plus souffrir qu’autre chose. Et elle est enceinte de lui, quoi. Ce bordel sans nom.

En plus, elle est flippée de découvrir qu’Amelia est prête à devenir maman alors qu’elle ne voulait pas. Et elle ferait mieux de se dépêcher de dire à Owen la vérité, parce que de son côté, effectivement, Amelia passe la journée à s’occuper du bébé de Betty, Leo, ce qui lui fait prendre conscience qu’elle est prête à parler de Christopher, son bébé mort-né (enfin, mort cérébrale), sans partir en crise de larmes ; et prête à comprendre que rien n’effacera jamais son enfant. Elle avance enfin, c’est si beau et génial.

Bon, sauf pour Teddy et sauf pour Meredith qui se rend compte en fin d’épisode qu’Amelia est véritablement heureuse de sa nouvelle situation. Ah non, ils vont encore nous la détruire, je suis dégoûté ! C’est donc du très bon travail de la part du Shondaland : j’ai envie de voir Teddy et Amelia heureuses, mais les deux ne peuvent clairement pas l’être. Et comme le dit Teddy dans cet épisode, Owen est tellement bien qu’en théorie, il devrait revenir vers elle… mais pas si évident avec Amelia. Ah lala, ça donne envie de revenir, ils sont bons.

Enfin, une dernière intrigue suit Jo et Bailey s’occuper d’une patiente insupportable, sûre d’être malade et voulant être examinée par Meredith Grey et personne d’autre. C’était une intrigue avec un cas médical dur à diagnostiquer, bref là encore, rien de bien nouveau pour la série. Cela fonctionnait dans l’ensemble, avec une Bailey heureuse de voir qu’elle est capable de trouver un cas difficile à diagnostiquer, mais quand même flippée de ne pas avoir de news de Ben. Moi, en revanche, je suis plutôt content de ne pas en avoir, parce que Station 19 est en train de s’encroûter vitesse grand V…

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HTGAWM – S05E08

Épisode 8 – I Want to Love You Until the Day I Die – 17/20
Comme toujours, c’est un savant mélange de situations : il y a ce dont je me doutais et que je voyais venir sans être totalement sûr et il y a ce que je ne m’attendais certainement pas à apprendre. Un bon mix, donc, mais pas pour autant le meilleur épisode de révélations de la série. En tout cas, la formule est toujours efficace et j’ai dû perdre quelques cheveux au passage.

Saison 5


Spoilers

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Here’s to hoping you have a much happier marriage than we did. OK, that was funny !

Voilà, il fallait bien que je vois cet épisode avant la fin du week-end franchement, je l’ai attendu toute la semaine et ce n’est pas quelques copies qui vont m’arrêter. En plus, la série part en pause, ce qui veut dire que j’aurais un peu plus de temps pour rattraper d’autres séries le week-end maintenant (je mens, la semaine prochaine c’est un rewatch Angel/Buffy avec une amie qui passe le wek-end chez moi).

L’épisode reprend sur ce putain de mariage et cette personne en train d’agoniser dans la neige, pour ne pas en révéler l’identité, mais simplement nous dire que ça y est, on va avoir une réponse. Et aussi que le mariage est là.

24h avant le mariage, Gabriel fait donc le repassage à moitié à poil, alors que Bonnie, Franck et même Laurel se mettent d’accord pour ne pas révéler son identité. Pour l’instant, tout ce qu’on sait de lui, c’est qu’il est chelou : qui fait son repassage avec juste une serviette autour de la taille franchement ? C’est vraiment que pour l’audience, parce que voilà comment c’est pratique hein !

Le mariage se prépare alors que la neige commence à tomber, avec tout un tas de discours bien gênants de la part des parents des mariés. On dirait un vrai mariage, avec aussi des questions gênantes des enfants, le père de Connor qui essaye de se faire pardonner et Laurel qui en veut toujours à Michaela d’avoir invité Gabriel.

Bonnie se rend chez Annalise où elle retrouve aussi Nate, découvrant qu’un plan est en place pour renverser le Gouverneur. Cela inquiète Bonnie à plus d’un titre : Nate a démissionné, elle est persuadée d’être surveillée par la Gouverneur, elle ne sent pas Annalise qui a recommencé à boire et elle s’inquiète pour une histoire d’adoption.

Cela n’empêche pas Annalise de vouloir prouver que le meurtre de Nate Sr était programmé, et Michaela est tout aussi investie dans cette affaire, dérangeant les mariés le matin du mariage pour qu’Oli l’aide à hacker le compte du gérant de la prison. Rien que ça. Cela donne effectivement des informations à Michaela qui est toute heureuse, mais se fait rembarrer par Nate qui ne sent pas bien cette affaire et s’inquiète pour la discrétion de ses affaires. Sans trop tarder, il se met aussitôt à suivre la piste proposée par Michaela cela dit.

La journée du mariage est toute sympa pour Oli et Connor, franchement. Malgré la face refaite de Connor, le mariage se prépare donc et ça se fait avec une Annalise qui prévoit de ne pas venir. Qu’importe si une journée de mariage est normalement chronométrée à la seconde près : Connor se rend chez Annalise, puisqu’Asher lui file l’adresse, pour la convaincre de venir. Et donc, Annalise s’y rend, se trouvant une tenue, un rencard (Nate) et le temps de se préparer en moins d’une journée. Si la vie pouvait être si simple !

Dans tout ça, Frank n’est pas invité au mariage, qui arrive beaucoup trop vite à mon goût ; ça n’est pas logique de rater tout un tas de préparatifs. On a par contre ceux de Bonnie, ça, pas de souci, et c’est au point où elle s’engueule avec Ron juste avant le mariage. Faut dire qu’il n’est pas malin à lui dire qu’Annalise la manipule parce qu’elle sait comment appuyer sur ses failles.

Le mariage est donc en place en moins de temps qu’il ne faut pour le penser, avec un Connor hyper stressé et un Oliver qui s’inquiète pour Connor. Mouais. C’est un mariage on ne peut plus normal… pour une série américaine. Les deux témoins, Michaela et Asher, qui sont ex et s’aident à s’habiller en parlant du nouveau mec de Michaela qui est le voisin d’Asher, on ne peut pas faire plus série américaine que ça. Pas le temps de s’en occuper cela dit, c’est l’heure du mariage, on a dit !

Les deux témoins rentrent donc bras dessus dessous pour remonter l’allée au son de Pachelbel, bonjour la gênance ! C’est le mot-clé de l’épisode je crois. La tenue de mariage d’Oliver n’est pas ouf, d’ailleurs, ça aussi c’était un peu gênant, je trouve.

Bon, ça ne l’était pas autant que Connor mettant trois plombes à arriver et étant tout stressé à l’idée de se marier. C’est la dernière fois que tout le cast est dans la même pièce – et la première fois qu’ils sont tous dans une église. Le montage prend le temps de nous le rappeler et de nous dire qui sont les victimes potentielles, avant de nous montrer Bonnie les rejoindre. Oups.

C’est moche : le mariage se fait au cœur d’un épisode dont on ne fait qu’attendre la fin pour avoir enfin des réponses. L’échange des vœux est tout pété finalement : on veut la fin. Bon, j’exagère, ce sont ceux d’Oliver qui n’ont pas pris sur moi, alors que ceux de Connor faisaient monter l’intensité dramatique. Son discours était mignon tout plein, mais les scénaristes l’ont un peu gâché avec une Annalise qui semblait assister à un enterrement. En fait, ça m’a énervé que ce moment du couple soit détourné comme ça par la dépression d’Annalise qui préfère aller boire qu’être heureuse pour eux.

Ouep, il en faut peu pour m’énerver/me frustrer, je sais, mais déjà que le mariage est complétement réduit à dix minutes au milieu d’un épisode où on attend autre chose, hein… Bonnie et Annalise ont besoin d’apprendre le respect et la ponctualité, franchement.

Bon, cela dit, Annalise a une bonne réparti, et c’est marrant de la voir rencontrer les parents de Connor. Après, on oublie bien vite le mariage : Franck s’infiltre chez Gabriel pour trouver allons savoir quoi, alors que Laurel dit à Bonnie qu’elles ont l’alibi parfait puisqu’il y a plein de témoins pour dire qu’elles sont au mariage. Oui, mais elles feraient mieux de garder un œil sur Gabriel qui ne fait pas que danser avec Michaela. En effet, il rejoint Annalise dans l’Église où elle se bourre à la vodka (elle pourrait partager avec nous, je sens qu’on va en avoir besoin).

Il lui fait la morale sur l’alcool, parce qu’il voit bien qu’elle boit et parce qu’il ne veut pas qu’Annalise finisse comme sa mère qui a attendu trop longtemps pour être prise en charge. Voilà qui nous amène au début de saison : Annalise est assez bourrée pour aller sur la piste de danse alors que Nate l’abandonne pour savoir qui a appelé le gérant de la prison la nuit de la mort de son père, le tout en précisant à Michaela et Bonnie de ne pas échanger les infos qu’elles ont.

On apprend aussi, enfin, où se rend Oliver au moment où il disparaît : il reçoit un appel visio de son père qui lui permet d’éviter un slow de la gêne avec le père de Connor, s’excusant pour son comportement en saison 3 (ou 4 ?) où il avait affirmé que Connor avait besoin de quelqu’un de mieux qu’Oliver, grosso modo, parce que jamais Connor ne s’engagerait. Raté, il est marié désormais !

La tente se vide : plus de Ron, plus de Nate et plus d’Oliver. Laurel s’enfuit aussi pour les toilettes, abandonnant Christopher à la mère d’Oli alors que Bonnie s’assoit juste à côté, au bord de la crise de nerfs.

On en revient franchement au début de saison cette fois : Annalise aperçoit Frank qui lui apporte le certificat de naissance de Gabriel, daté du 14 mai 1994, à 15h24. Elle ne le vit pas bien du tout, mais ça manque toujours d’une réponse claire pour nous. Quant à Christopher, la mère d’Oli le confie à Bonnie – qui pourtant semblait au bout de sa vie, jamais tu donnes un gosse à quelqu’un qui ressemble à si ?

Ben si, apparemment, et c’était une mauvaise idée puisque Bonnie l’emmène se choper une pneumonie dans la neige où elle… achève Ron ? Purée, il était tellement ensanglanté, je n’étais pas sûr que ce soit lui, mais qui d’autre, hein ? Je l’avais dit. C’est déjà ça, mais ça ne sauve pas le reste du casting.

La série revient alors en arrière de quelques heures, pour la dispute entre Ron et Bonnie qui fait prendre conscience à cette dernière qu’il n’est pas forcément le gentil qu’il prétend être. Plus tard, au mariage, elle demande plus d’infos à Michaela qui refuse, alors que Ron lui dit qu’il veut lui parler devant la tente du mariage. Y en a pas un pour porter un manteau alors qu’il y a de la neige partout quand même.

Ron voulait demander Bonnie en mariage, mais ça ne marche pas spécialement : elle l’accuse directement d’avoir tué Nate Sr et le largue sur place, pour mieux retourner auprès de la mère d’Oli qui lui confie Christopher en entendant que le DJ passe sa chanson préférée. Mouais. Les choses s’accélèrent inévitablement : Asher, avant de suivre la mère de Connor avec qui il a sympathisé encore un peu plus la veille, demande à Bonnie pourquoi elle n’est pas avec Ron alors qu’il vient de l’apercevoir parler à Nate. OUPS. Elle comprend aussitôt ce qui se passe et sort, Christopher en main. Mais donne ce putain de bébé à quelqu’un, non ?

Ron nie totalement être responsable du meurtre de Nate Sr, mais Nate ne l’entend pas de cette oreille : il nous massacre Ron comme il peut, à coups de poings bien sanglants. La violence est là, même si on ne voit pas sa face : le sang gicle quoi. Et quand Bonnie les retrouve, elle laisse Nate lui raconter, bien mal et comme il peut, que Ron est responsable de la mort de son papa. Bon, ça ne justifie pas un meurtre les cocos, vous êtes trop dans votre série là ! Nate et Bonnie sont donc complices pour le meurtre de Ron, puisque c’est bien elle qui étouffe notre DA. Un job qu’il ne vaut mieux pas avoir, donc.

Cela ne nous donne pas toutes les réponses sur Gabriel et Oliver, et il reste encore cinq minutes chrono pour tout conclure et nous donner envie de revenir. Connor reprend donc sa recherche d’Oliver et tombe sur Asher en train de faire plaisir à sa maman. Qu’importe : Oliver a fini son coup de téléphone et il décide de suivre le conseil de son père en chantant une belle chanson à son mari. All of me. Qui prend un tout autre sens avec le meurtre de Ron.

Bonnie explique à Nate comment se débarrasser du corps, ce qui se fait alors que tout le monde écoute Oliver chanter et me réconcilier avec une chanson que je détestais pourtant. C’était tout mignon et rassurant de les voir bien mariés et ensemble – même si ça aussi ce serait gênant en vrai. Michaela continue de s’inquiéter parce que Bonnie ne va pas bien, mais Laurel a d’autres soucis en tête : elle remarque bien que Gabriel a disparu.

Et oui, forcément, il est chez Annalise qui est donc effondrée sur son sol, comme on le savait déjà. Il y a de quoi : loin d’être le gentil qu’il est supposé être, Gabriel s’avère être… le fils de Sam, l’ex-mari d’Annalise, sympathiquement tué par le groupe. Et la série nous laisse penser qu’il est là pour se venger d’Annalise et du meurtre de son père – dont il a été question plus tôt de la première femme, effectivement.

Je ne m’y attendais pas à celle-ci, et pourtant je croyais avoir fait le tour des personnages dont il pouvait être le gosse. Il est quand même bizarre qu’Annalise ne sache pas le nom de famille de la première épouse de Sam, mais je suis curieux de voir ce que ça donnera pour la suite.

Saison 5