Station 19 – S05E05


Épisode 5 – Things We Lost in the Fire – 19/20
J’étais venu pour un petit épisode pépère histoire de continuer mon #WESéries plutôt tranquillement, je me retrouve avec un épisode que je n’ai pas vu venir du tout et qui m’a pas mal baladé tout du long malgré l’utilisation de clichés que j’aurais dû voir venir à des kilomètres. Je pense que ça en fait un très bon épisode, me confirmant aussi que je suis plus attaché que je ne l’imaginais à certains personnages.

Spoilers

Une grande explosion de gaz va se transformer en intervention vraiment à risque pour la caserne 19.


You’re my brother and I love you, OK.

Quoi de mieux pour un samedi matin de WESéries que d’avoir quatre épisodes de séries Shonda Rhimes à dévorer ? Au moins, les premières minutes du challenge vont être rapides à trouver grâce à ça. Par contre, pour rédiger la critique, je ne suis pas encore réveillé et ça se sent, je me suis laissé dépassé dès les trois premières minutes, m’obligeant ainsi à faire pause. Tss.

L’épisode commence donc assez naturellement, c’est-à-dire comme à peu près chaque semaine par des scènes où les couples font l’amour. Il n’y en a plus tant que ça après, on a ainsi Maya et Carina, puis Vic et Théo. Ces derniers se connaissent déjà depuis un an (bordel, le temps passe vite), mais hors de question de fêter ça pour Vic qui a une malédiction familiale lui interdisant de fêter un anniversaire avant le mariage. Super. En parlant mariage, l’ambiance est un peu moins torride dans la pièce d’à côté, même si Emmett ne porte que son caleçon (il fait ça dans tout l’appart malgré Theo et Vic apparemment) : Travis est obnubilé par ses parents au point de ne pas écouter son copain pas ravi de voir la photo de l’ex-mari de Travis tous les soirs, matins et fois où ils font l’amour. Soit.

Pour ceux qui ne sont plus en couple, on se retrouve à voir Andy gérer la fille de Dean et Jack qui attend Carina à la caserne. Carina est occupée, après tout. Il a tout de même du divertissement, Jack, puisque dès que Ben entre dans la caserne, il est suivi par Ingrid, la femme qui veut clairement le foutre dans son lit juste parce qu’il est un pompier. C’est marrant à voir, mais connaissant Shonda Rhimes, si on la voit trois épisodes de suite, c’est vraiment parce qu’elle va être une psychopathe à la fin.

La conversation sur cette cinglée potentielle entre Jack et Ben est de toute manière interrompue par l’arrivée de Carina et de sa grande idée pour justifier son rôle dans la série : ouvrir une clinique à la caserne. La tarée du début d’épisode lui donnera probablement raison, mais franchement, je ne vois pas trop en quoi c’est une bonne idée. Après, tant qu’on me file des scènes avec Carina, j’approuve, surtout qu’elle m’a fait encore bien trop rire à engueuler Jack qui n’allait pas assez vite à accoucher de l’idée qu’ils avaient eu ensemble auprès de Ben, qu’ils veulent bien sûr recruter aussi.

Dans les intrigues de l’épisode, nous retrouvons à nouveau l’idée de Crisis One, qui permet à Vic de prendre conscience qu’il y a un souci entre elle et Dean. Elle doit en effet vérifier les plannings pour Diane et ça lui permet de voir que Dean est en train de se retirer de son grand projet. Et pire que ça encore, il envisage de déménager à Oakland sans lui en avoir parlé. Ouais, bon, meuf, c’est un grand garçon, il ne te doit rien non plus. J’ai eu du mal à la suivre là.

Elle se retrouve à se plaindre à Travis et Maya, mais de toute manière, ils ont tous les deux d’autres problèmes à gérer – et surtout Travis. Comme chaque fois qu’il a un problème, il ne pense qu’à lui et à ce qu’il se passe avec Emmett, et du coup, ça le fait chier d’écouter les autres. Bref, il se retrouve à s’engueuler avec Vic qui n’apprécie pas trop de constater qu’elle n’est pas écoutée par Travis parce que sa famille à lui explose quand la famille de Vic à la caserne explose elle aussi. Mouais.

Ce n’est vraiment pas la même chose, je suis d’accord avec Travis… même si je comprends aussi le point de vue de Vic. Elle essaie ainsi de trouver des solutions pour que Dean reste tout en faisant en sorte que son idée de Crisis One s’exporte bien… Et ça se termine par Dean lui proposant de traverser le pays avec lui. C’est naze putain, il est censé déménager pour oublier Vic, faudrait savoir !

Elle aussi est perdue par cette proposition, parce qu’un an plus tôt, Dean la dégageait de chez elle, au cas où elle rendait les choses trop confuses pour sa fille. Faudrait savoir. En tout cas, ça nous mène à une bonne scène où Vic déclare qu’elle ne déménagera pas et où Dean annonce son départ, sans regret puisqu’il lui a demandé. J’aurais dû à partir de cette scène me douter de ce vers quoi on se dirigeait pour cet épisode, mais ils m’ont totalement baladé parce que c’est un épisode 5, pas une mi-saison bordel.

En parallèle, à la caserne 23, le capitaine d’Andy découvre qu’elle est la seule femme de la caserne, et c’est un problème pour le département. Partant de là, on leur confie une nouvelle recrue, Duvall. C’est une femme qu’il faut intégrer à l’équipe comme Andy le pourra pour rétablir un peu une ambiance plus normale au sein de cette caserne très sexiste. Moui, je ne suis pas hyper convaincu par l’idée.

Enfin, il faut bien sûr parler aussi de Sullivan qui en est à travailler la communication du Fire Department et… bordel, c’est la catastrophe les affiches qu’on lui propose ! Et le nouveau capitaine qui se moque de lui, était-ce vraiment nécessaire ? Probablement. Cela permettait d’établir qu’ils ne s’aimaient pas, ce qui était important pour la grosse intervention de l’épisode.

Les pompiers sont appelés pour faire face à l’explosion gigantesque d’une maison qui fait trembler toute la caserne (Carina m’a tellement fait rire à rester toute seule). Sur place, ils découvrent que c’est une conduite de gaz qui a explosé suite à des travaux, mais Sullivan découvre surtout que son capitaine n’a pas envie d’écouter ses (bonnes) idées, le laissant faire du triage entre les victimes. Pas passionnant.

Il est en tout cas évident que tout ça risque de déraper assez vite, exactement comme la relation entre Andy et sa nouvelle protégée. Cette dernière n’apprécie pas tellement de l’être quand Andy lui dicte sa manière de se comporter, lui demandant de ne pas rire aux blagues sexistes de son collègue. Assez vite, ça se tend entre Andy et Duval alors qu’elles sont appelées avec le reste de la caserne 23 pour se rendre sur le lieu de l’explosion de gaz.

Ils arrivent pile à temps pour le pire moment de l’épisode : celui où Vic se prend une ligne haute tension dans la gueule. Fragilisé par l’explosion, le poteau qui soutenait ce câble tombe. Le choc nous fait tomber Vic inconsciente en haut d’une grande échelle, devant Dean et Theo. Ce dernier est moins rapide que Dean comme il vient juste d’arriver cependant : c’est donc Dean qui se retrouve à monter la grande échelle et lui faire du bouche à bouche.

Il sauve de justesse Vic qui part aussitôt à l’hôpital, sans pour autant que le reste de la famille semble particulièrement se soucier d’elle maintenant qu’elle est en vie. Maya et Sullivan sont plus préoccupés par le gaz qui risquerait de faire péter d’autres maisons dans le quartier. Bon, ils ont probablement raison cela dit, et même leur nouveau capitaine le reconnaît. Les voilà donc partis pour gérer leur propre intrigue de leur côté, devant éteindre un incendie pour couper le gaz. Cela n’a pas l’air des plus simples et pourrait vite partir en vrille aussi.

Pendant ce temps, quand même, le reste de la caserne s’occupe un peu de Vic. Blessée quasi mortellement, elle est amenée au lieu du triage elle aussi, et c’est donc à Travis de s’occuper d’elle. Allez, prends toi dans la gueule la dispute du matin, hein. Consciente, Vic a le temps de dire à Dean qu’elle l’aime comme un frère (BIM), d’embrasser Theo qui retourne au boulot et de papoter avec Travis.

C’est plutôt une bonne chose, surtout quand Emmett arrive à son tour, prévenu par Carina de ce qui est en train de se passer. En effet, Carina est appelée sur le lieu de l’intervention parce qu’elle n’est pas si loin à pied, qu’il y a un embouteillage monstre et qu’il faut s’occuper d’une femme enceinte. Carina et Emmett se rendent donc sur place pour prêter main forte aux pompiers.

C’est une bonne chose, hein, puisqu’Emmett peut aider à prendre soin de Vic qui fait en sorte que Travis lui déclare bien son amour. C’était mignon comme tout, et c’est le genre de scène nécessaire au milieu d’un épisode qui joue très sérieusement avec nos nerfs. Non, parce que Vic est à peu près tirée d’affaire, mais une nouvelle maison explose à cause d’une porte ouverte un brin trop tôt.

Cela nous laisse le capitaine d’Andy dans de sales draps mais surtout, surtout, ça nous laisse Dean inconscient et dans de très mauvais draps. C’est Jack qui le trouve et donne l’alerte, mais… mais… Pardon ? Dean est en arrêt cardiaque dans le camion le menant à l’hôpital, avec Ben faisant tout ce qu’il peut pour le sauver. Vic puis Dean dans le même épisode ? C’est trop, là.

Non ? Non, non, non. Je n’ai pas toujours aimé le personnage de Dean, les scénaristes ne savent plus du tout quoi en faire depuis un an, il m’a beaucoup trop saoulé avec Vic, mais hors de question qu’on le perde. C’est un personnage avec tant de potentiel, et un acteur que j’aime bien quand même. Ben refuse d’arrêter le massage cardiaque, mais ça semble quand même assez sans espoir. Même dans le camion de la 23 on comprend bien que c’est la merde, avec tout le monde qui fond en larmes suite à une journée difficile.

Finir l’épisode là-dessus, ça devrait être interdit. Et en même temps, les scénaristes qui font encore tout tourner autour d’Andy en cette fin d’épisode, ça devrait être interdit aussi.

 

Station 19 – S05E04


Épisode 4 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…

Spoilers

Dean organise une formation Crisis One pour les casernes 19 et 23. Comme par hasard, la 23.


I’m the teacher, you’re the leader.

Diane, la psy, est de retour dans la série et c’est une excellente chose, je trouve, parce qu’elle nous permet d’humaniser un peu le chef Beckett. Elle était en effet dans la même promo que lui, apparemment. C’est une bonne chose, je trouve, et ça justifie encore plus son rôle dans l’épisode où elle est censée soutenir Dean à mettre au point une formation pour gérer les situations de crises. Le voilà donc devenu expert des situations de crises quand il ne savait pas comment faire dans l’épisode précédent.

D’ailleurs, la caserne 23 a encore une excuse pour venir passer du temps à la caserne 19 grâce à ça. Ils passent plus de temps avec eux qu’avec leurs collègues de la 23, je crois. Cela tombe bien pour Théo, clairement heureux de retrouver Vic, mais pas si bien pour Andy et Sullivan. Comme personne n’a pensé à prévenir Diane des nouveaux rebondissements, elle décide de faire d’eux ses premiers volontaires désignés pour un exercice de résolution des conflits où ils sont censés jouer un couple marié en train de se disputer.

C’était hilarant puisque Robert comme les scénaristes en profitent pour relancer les disputes entre Andy et lui, et ça marche merveilleusement bien d’avoir Diane qui abandonne l’idée de les réconcilier quand elle comprend que tout ça sort du cadre de l’exercice. On s’amuse bien, quoi. Une alarme interrompt malheureusement l’exercice, forçant Robert à s’en aller.

Si Diane veut le remplacer par Beckett, c’est finalement Théo qui se désigne pour s’y coller. Et c’est une bien meilleure idée, avec Théo qui nous montre à quel point il peut être cliché quand il s’énerve. Puisque ça fait rire Vic, elle décide d’être la conseillère, nous menant à un « mari énervé » qui finit amoureux de la personne censée apaiser la situation.

Pauvre Diane, pauvre Miller, ils ne sont pas sortis de l’auberge avec deux équipes comme celles-ci. L’avantage pour nous, c’est que c’est marrant à suivre, surtout que les personnages se complètent bien et que les acteurs s’éclatent à être des spectateurs. Par contre, vraiment, je ne supporte plus Maddox et je ne sais pas trop comment ils ont eu l’idée de ce personnage. Il se fout littéralement de la tronche de Dean en faisant son exercice, et c’était marrant, mais bon.

Sans plus. Ben excelle évidemment face aux situations de crise et Jack est envoyé en intervention avec Vic et Emmett sur une des vraies crises que Miller est supposé géré. Il est assez évident qu’il veut juste s’éviter de passer du temps avec Vic, mais aux yeux de Diane, il fait une bonne chose en étant un bon leader.

Jack peut ainsi s’exercer pour de vrai sur un jeune autiste qui refuse d’être autiste et c’était plutôt une intrigue réussie à voir. Par contre, c’était ridicule quand on finit en montage musical sur Jack lui expliquant comment faire un bandage, parce que ça donnait plus l’impression d’un montage pour un couple. Allez, au moins, ça permet de se marrer et ça permet de confirmer le succès de la formation menée par Miller – succès que Diane s’empresse de souligner à Dean, évidemment.

En parallèle, Andy profite de la présence de Diane pour une petite thérapie personnelle avec elle. Bon, la vérité, c’est que Jack excelle avec le jeune qui ne veut pas sortir du bus, mais qu’il n’y va pas par quatre chemins avec Andy quand il lui dit qu’elle s’est comportée comme sa mère en fuyant Sullivan comme ça. C’était sympa comme tout cette scène, mais j’ai bien sûr préféré l’analyse de Diane. Le terme hystérique qu’elle utilise, je n’en suis pas fan ; seulement, évidemment que le moment où on ne veut plus parler à quelqu’un du jour au lendemain signifie qu’un trauma passé est en train d’être réactivé.

Son conseil de voir un psy, un vrai, ou un conseiller conjugal avec Robert est clairement le bon et je n’arrive pas à croire qu’il faille le personnage de Diane pour qu’Andy en arrive à cette conclusion. Personne n’a eu cette idée dans son entourage jusque-là ?

L’intervention de Sullivan et Maya ? Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est marrant aussi avec un homme se retrouvant la tête coincée dans une trappe pour chien. Bien sûr, l’intrigue permet de nous mettre en avant un couple qui se dispute, histoire de rappeler la situation actuelle de Sullivan, et qui se dispute notamment sur le fait qu’il est alcoolique (ehe) et qu’ils n’ont jamais eu d’enfants, histoire que ça tracasse aussi Maya. C’est simple, mais efficace.

Les personnages du couple le sont aussi, à se disputer jusqu’à ce que le danger paraisse réel et que la femme se mette à avoir peur pour lui. C’était plutôt sympa et c’était sympa d’avoir les personnages qui se rendent compte qu’ils se projettent chacun dans ce couple, surtout que ça permet à Maya de demander à Robert de rendre Andy heureuse à nouveau. Y a du nouveau, pour une fois, et c’est rare d’avoir Maya aussi sincère avec Robert – ou Maya qui se rappelle qu’Andy est sa meilleure amie.

En tout cas, ça permet à Robert de prendre la décision de signer les papiers du divorce et de les remettre à Andy, pas sans lui dire qu’il est encore amoureux d’elle et qu’il le fait uniquement parce qu’il souhaite qu’elle soit heureuse – et qu’il soit heureux aussi. Aah. La scène était sacrément frustrante parce qu’Andy est incapable de trouver les mots pour lui dire une bonne fois pour toutes que ça y est, elle est prête à se battre pour leur couple elle aussi. La suite au prochain épisode – j’imagine que c’est une bonne chose que je sois à nouveau investi dans ce couple.

Autrement, Ingrid, la patiente sauvée par Ben il y a quelques épisodes est de nouveau de retour à la caserne pour flirter avec Ben. Cela devient lourd, elle n’est pas foutue de voir que son beau pompier a une alliance ? Et Ben ne peut pas l’envoyer bouler une fois pour toute ? On verra où ça mène.

Dans les intrigues secondaires, le père de Travis est de retour lui aussi, ou plutôt, il part en vacances avec son mec en demandant à son fils de le couvrir en s’occupant de sa mère. Et malgré l’aide d’Emmett, ce n’est pas évident pour Travis de faire face. Par chance, il a justement une formation sur la résolution de crise, alors eh, il a de quoi aider à résoudre ce problème – et ses problèmes de colocation avec Vic. J’aime vraiment bien cette colocation à quatre, l’air de rien.

De son côté, Vic profite de l’exercice sur les crises pour en apprendre plus sur le passé de Théo… et elle n’est pas heureuse de découvrir qu’il a deux ex qui ont fini en hôpital psychiatrique. En ce qui me concerne, le problème et le vrai red flag de cette scène, c’est que ça semble faire rire Théo de dire qu’il a un type pour les femmes folles, alors que le terme « folle » est franchement problématique, dans ce cas-là.

Bon, il s’en tire bien ensuite à s’expliquer, s’excuser et lui dire qu’il l’aime, et son sourire est toujours aussi craquant alors je continue de penser que Vic et Théo sont un très bon couple. Il fait oublier Ripley, ce qui n’était pas gagné, tout de même. Et en plus, je l’adore parce qu’il fait en sorte que Dean se sente con, et j’ai envie qu’il se sente con d’aimer Vic parce que ça n’a aucun sens de tomber amoureux d’elle comme il l’a fait. J’espère que la nana que Ben ramène de force dans sa vie parce qu’elle veut ouvrir un Crisis One dans une autre ville fera en sorte que Dean fasse enfin son deuil d’un couple possible avec Vic.

PS : Carina n’était pas dans l’épisode et j’ai honte d’avouer qu’elle ne m’a même pas manqué tellement j’étais investi à nouveau dans certains personnages. Bordel, je suis à deux doigts d’apprécier Andy à nouveau ???

 

Station 19 – S05E03


Épisode 3 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.

Spoilers

Les pompiers de Seattle doivent faire face à une canicule – et à ses conséquences.


Oh yeah, and what should I do ? Assault a teenage kid over a cellphone ?

Apparemment, les scénaristes espèrent un monde post-pandémie où la canicule fait des ravages. Une part de moi est capable de comprendre ça. Une autre n’est pas convaincue de voir des pompiers ouvrir un congélateur pour se rafraichir. Eh, ça ne marche pas comme ça, la vie ! Et on ne devient pas star des réseaux sociaux comme ça non plus, c’est fou toutes ces séries qui nous affirment qu’une petite story est montée en épingle aussitôt par tout le monde. Je parle bien sûr ici de Robert, qui a droit à son développement plutôt sympa cette saison pour l’instant.

Il est influenceur bien malgré lui, et ça lui attire à nouveau l’attention d’Andy qui essaie d’être amicale avec lui, sauf que Robert n’a pas trop envie d’être amical avec elle. Il n’empêche que FireZaddy, comme on l’appelle, intéresse beaucoup le public… et le service communication de la mairie. Et oui. La série nous introduit un nouveau personnage dont le rôle est de gérer la communication du fire department, justement, ça tombe bien. Elle peut rapidement signaler son intérêt pour Robert au cours de l’épisode.

La canicule semble faire du mal à tous les personnages, mais ça semble particulièrement horrible dans les camions de pompiers. Theo et Andy sont juste trempés, franchement. Ils se rendent une fois de plus à la caserne 23, pour… pousser un camion ? Apparemment, c’est une tradition fun qui permet de faire entrer le nouveau camion dans la caserne 19.

Le seul problème, c’est qu’avec la canicule, tout le monde se brûle les mains sur le camion. Et dans tout le monde, on a aussi Carina qui a eu une journée de congé, allons savoir comment vu l’état de l’hôpital, pour être là. C’est sympa de la voir s’occuper d’un enfant alors même qu’avec Maya ça ne se passe pas bien précisément à cause de ce désir d’enfants de Carina qui ne correspond pas à celui de Maya. On aurait pu croire que tout ça allait se calmer pour un ou deux épisodes, mais non, les scénaristes y reviennent déjà. L’avantage avec cet épisode, c’est qu’on voit Carina retirer des gants… avant d’en remettre aussitôt. C’est bien pour le Bingo Séries.

J’aime beaucoup ça, parce que ça complète ma grille et parce qu’on voit enfin Carina mener une journée de boulot normale. Elle est géniale, en plus : la caserne sert de centre médical pendant la canicule et elle gère ça comme une boss. Une boss très énervée. Elle envoie bouler Robert à plusieurs reprises devant des patients, avant de s’attaquer verbalement au père d’un ado qui aurait pu tuer, par accident bien sûr, son fils. Ah, Carina ! Je l’aime, elle me fait trop rire quand elle est comme ça. Hum. Enervée, donc. Je l’aime quand elle est énervée… Je ne suis pas très sympathique avec elle.

Elle va un peu trop loin en plus, parce qu’elle assure qu’elle appellera les services sociaux, ce qui me paraît un peu exagéré dans la situation : elle va trop loin dans ce qu’elle lui dit, j’ai peur que ça lui retombe dessus, franchement.

De son côté, Andy continue de se confier beaucoup à Théo. Beaucoup trop, même. Elle lui raconte avoir couché avec « quelqu’un » et explique que l’identité de ce « quelqu’un » fera souffrir Robert. Si Théo aimerait bien savoir de quoi il s’agit, il ne le saura pas tout de suite et se contentera donc d’expliquer à Andy que la haine qu’elle ressent pour Robert à présent, tout en s’inquiétant encore de savoir ce qu’il pense de sa vie à elle, est juste un signe de son amour pour lui. Encore. Il est bien trop malin ce Théo.

Bref, tout ça ne doit pas me faire oublier qu’il s’agit avant tout d’une série avec des urgences et des interventions de pompiers. Les pompiers sont justement appelés pour s’occuper d’un accident de voiture, avec une route qui a trop cramé et s’est soulevée devant les voitures. Cela dit, ça pose un problème : tous les pompiers ont besoin d’être là, alors que Vic et Dean sont appelés pour gérer une situation de « Crisis One ». Beckett leur refuse la possibilité d’y aller.

Vraiment, il a le mauvais rôle, le pauvre. Et sur place, Théo devine assez facilement qu’Andy a couché avec Beckett, en plus, parce qu’ils ne sont pas super discrets. Oh, Andy nie l’ensemble et c’est drôle à voir, mais de toute manière, on se retrouve assez vite avec Andy confrontée à Robert. Elle peut enfin s’excuser sincèrement pour les papiers de divorce apportés au mauvais moment à Robert, et celui-ci peut exprimer sa rancœur des dix mois de silence. La scène était sympathique. Je n’arrive pas à cerner ce que je pense vraiment de toute cette situation : parfois j’adore Robert (comme dans cette scène), parfois le naturel revient au galop et je ne le supporte pas.

De son côté, Maya est en galère sur cette scène, parce qu’elle se retrouve à parler à un enfant dans une voiture. Elle observe ainsi le sacrifice de la mère pour son enfant, demandant encore et toujours à Maya d’atténuer la réalité de la situation à son enfant. C’était intéressant aussi de suivre Maya en train de s’occuper de l’enfant et de le rassurer autant qu’elle le pouvait. Franchement, la scène était sympathique – pas assez forte émotionnellement pour m’amener où elle voulait m’amener, mais suffisamment forte pour être marquante quand ils se mettent à chanter un mot après l’autre.

Forcément, de retour à la caserne, Maya raconte ça à Carina, pour la rassurer sur le fait qu’elle veut elle aussi avoir l’envie d’avoir un enfant. Elle n’y est pas encore, mais c’est une possibilité. Avant de parvenir à ce compromis d’attente (qui est une situation un peu pourrie, en vrai, parce que possiblement, Maya ne changera jamais d’avis), Carina a tout de même le temps de s’en prendre à Robert, en italien, et la scène était marrante. Par contre, vraiment, Robert, je n’y arrive pas à ce personnage. Pourquoi raconte-t-il à Maya les reproches de Carina ? oui, elle l’accuse d’être responsable du choix de Maya de ne pas avoir d’enfants et ce n’est pas juste, mais non, il n’a pas à le raconter à Maya pour autant, franchement.

Bref, autrement, Joey continue de vouloir devenir médecin, et pour ça, il s’organise une journée au boulot avec son père l’ambulancier plutôt qu’avec sa mère la chirurgienne. Soit ? Il rencontre ainsi l’insupportable Beckett, une femme sauvée par son père et Gibson, qui se rend avec eux pour la première intervention de Joey sur le terrain.

Cette intervention est loin d’être un franc succès : ils se retrouvent à essayer de sauver un SDF d’un malaise suite à la canicule, sauf que Joey connaît ce SDF et affirme à son père qu’il ne veut pas être réanimé, par peur de vivre branché à des machines. Le problème, c’est que Ben refuse d’écouter Joey, parce qu’il n’y a aucun document officiel pour le confirmer. Et la scène est violente, parce qu’il l’ignore vraiment beaucoup et Joey ne le comprend pas.

En plus, il perd son ami, parce que le SDF meurt, étant trop loin de l’hôpital pour être secouru. Ben et Joey passent un bon moment de l’épisode à se disputer, avec Jack qui cherche à faire le tampon entre eux, sans y parvenir vraiment. Pourtant, ils parviennent à se réconcilier en fin d’épisode, simplement en communiquant. Pff. C’était juste gros, surtout que ça termine par Ben s’arrangeant pour que les frères et sœurs de Joey viennent à la caserne pour une petite douche extérieure.

Ben oui, c’est la canicule, et pour bouger le camion, ça termine en canon à eau utilisé pour rafraichir tout le monde. Et en bataille d’eau marrante à regarder. Bon, cet épisode en plein mois d’octobre maussade, c’est bizarre à voir, mais c’est marrant quand même. Vic et Théo vont jusqu’à arroser leur chef, et la bataille d’eau générale est plutôt sympathique. Pas très sécurisée, en revanche… Je veux dire s’attaquer par surprise à Jack avec des seaux remplis d’eau en pleine canicule ? Est-ce vraiment une bonne idée ? Et pourquoi Andy a l’air d’être encore folle amoureuse de son futur ex-mari ? C’est trop chelou.

J’ai bien aimé l’intrigue de Ben pour une fois. J’aime bien le personnage de Joey et je trouve ça sympathique de nous rappeler qu’il était à l’origine un personnage de cette série, secouru contre son gré par les pompiers. L’évolution a été rapide pour lui… Et ça continue d’être rapide dans cet épisode, avec une dispute bien trop express. Un ado ne se remet pas si vite de la mort d’un (ancien) proche, surtout si la mort a lieu devant ses yeux, dans la rue, comme ça. Comment peut-il rédiger si vite un essai pour candidater à la fac après ça ?

Ah, sinon, après l’appel raté de Crisis One, Dean prend conscience que son protocole n’est pas encore au point. Il demande donc enfin l’aide de ses collègues, tous ses collègues, pour améliorer le projet pilote qu’ils sont en train de mener à la Caserne 19. Et pour lui venir en aide, Robert accepte d’être le visage public du département : en échange de ses opérations com vis-à-vis de la presse, il obtient la garantie que Crisis One sera soutenu quoiqu’il arrive. OK.

 

Station 19 – S05E02


Épisode 2 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.

Spoilers

C’est la première intervention pour Crisis One alors qu’Andy et Robert font face à leur divorce comme ils peuvent.


We’re changing the world. Let’s just that be true.

Oui, je ne regarderai qu’un épisode à la fois, gnagnagna. Je n’y arrive pas, surtout avec ces séries, alors après la nécessaire pause bouffe et boulot, me revoilà devant un épisode qui commence de manière si hot que ça en devient ridicule : Travis et Emmett se retrouvent dans une compétition d’orgasmes toute la nuit avec Théo et Vic. Les murs ne sont pas si bien isolés que ça finalement. Par contre, faudrait voir à pas trop se foutre de nous quand ils disent qu’ils y retournent pour une cinquième fois la même nuit. Genre à un moment, faut dormir quand même.

En parallèle, Andy a du mal à dormir elle aussi, mais c’est parce que Maya et Carina sont toujours en pleine lune de miel après onze mois apparemment. Elles sont ravies d’être mariées, de toute évidence, et c’est trop chou de voir Carina réconforter encore Maya – et lui parler bébé ?? Andy tente bien de fuir l’appartement pour aller dormir chez Jack quelques jours, mais celui-ci l’envoie balader en parlant de Marsha qui ronfle et fait trop de bruit pour elle.

Humph. C’est louche. Il dort avec quelqu’un ? L’écran coupait son lit, c’est une possibilité. On verra plus tard, j’imagine. En attendant, loin de tout ce sexe, Dean s’occupe de Prue avec sa mère alors que Sullivan se confie à son parrain des AA sur son divorce. Ah, voilà, nous y sommes : c’est un crossover, ça, puisque Richard est là – et il résume bien les choses en rappelant à Sullivan qu’il n’a pas arrêté l’alcool pour elle. Et en ne lui disant pas que sa femme reviendra comme Sullivan aimerait l’entendre.

A la place, tout ce qu’il a le droit d’entendre, c’est Vic qui se vante de ses cinq orgasmes nocturnes. Il n’en dit pas un mot et est clairement un casseur d’ambiance. C’est pourtant Miller qui prend le plus cher dans l’affaire.

OK, ils peuvent encore en arriver à ouvrir un concours de celui qui a la vie la plus triste après, parce que Robert reçoit les papiers du divorce en plein milieu de la cuisine de la caserne. Il tente aussitôt d’appeler Andy, qui filtre ses messages, plus heureuse de bavarder avec Théo alors que ses anciens collègues sont tous à se comporter comme des collégiens et se moquer de Robert dans son dos. Pas une bonne image pour eux, franchement.

Une bonne image, c’est un truc que la caserne 19 a du mal à avoir après : ils ont un nouveau camion temporaire qui est jaune, ça n’envoie pas du rêve. Ils ont ainsi le nouveau camion de la Crisis One après. Je n’arrive pas trop à savoir à quoi ça correspond, mais ça fait bosser Dean, Vic et Emmett ensemble. C’est un trio sympathique.

Ils sont appelés pour s’occuper d’une femme et de sa fille, enfermées depuis un moment dans leur appartement. C’est après vingt-cinq appels au 9-1-1 que l’on envoie les pompiers, et à vrai dire, ils sont complètement dépassés quand ils tombent sur une jeune femme qui préfère nouer les draps et envisager de s’échapper par la fenêtre pour éviter qu’ils s’en prennent à elle et sa mère que de laisser les pompiers entrer dans la même pièce qu’elle.

Tous les trois se débrouillent pourtant comme ils peuvent pour entrer dans la chambre de la mère où la fille, plus adulte qu’attendue se laisse finalement sédater. Et l’avantage, c’est qu’elle ne se fait pas arrêter par les flics grâce à leur équipe d’intervention Crisis One. OK. Le message de l’épisode est clair : il est important de traiter comme des humains les êtres humains en pleine crise. Et Emmett est là pour ça, en civil, en bossant avec Vic et Dean. C’est sympathique. C’est aussi lourd d’avoir les scénaristes qui en remettent une couche sur les sentiments de Dean quand Vic lui assure qu’il change le monde. Qu’il le fasse pour lui, pas pour les compliments de la femme qui ne l’aime pas (et qu’est-ce qu’elle a raison !)

De son côté, Maya a du mal à se concentrer sur son boulot : elle ne fait que penser à ses disputes répétées avec Carina. Si Andy les pense encore en pleine lune de miel, elles cassent en fait leur règle de ne pas interrompre une dispute pour faire l’amour – ou de ne pas interrompre un moment intime au lit pour se disputer – afin de discuter très sereinement et calmement de l’envie d’avoir des enfants de Carina. Arf.

Moins d’un an de mariage et ça se dispute déjà sur ce genre de sujet ? Voilà qui craint beaucoup. Maya interroge Ben pour savoir comment il a su qu’il était prêt à devenir papa, et c’est loin d’être une bonne idée de l’interroger lui, je crois. Ils sont de toute manière en route vers une intervention. Il s’agit d’un incendie qui a lieu dans un sous-terrain. Ben et Maya continuent la conversation en tentant d’ouvrir une cheminée comme ils peuvent, mais ils ne le font pas assez rapidement pour aider Jack, Dean et Travis : dans le sous-sol, des bombonnes explosent et s’envolent dans tous les sens, nous les laissant au sol. Le problème vient aussi de certains gaz apparemment, parce que Ben et Maya s’effondrent eux aussi quand ils viennent à leur aide.

Finalement tout le monde est sauvé par un Robert qui résiste plutôt bien aux gaz, allez savoir comment. Il parvient à nous sortir tous les pompiers un à un, alors que la caserne 23 est appelée en renfort. C’est que ça tombe bien dis donc, devinez qui est de service au même moment ? Théo et Andy. Ils s’entendent si bien que ça attire les suspicions de certains collègues, les soupçonnant de coucher ensemble. À croire que les autres pompiers sont des scénaristes bossant sur Shonda Rhimes et ne croyant pas à l’amitié femmes-hommes. Tss.

Bref, sur le lieu de l’intervention, les pompiers sont sauvés par un Robert qui n’hésite pas à se déshabiller bien vite en sortant de la cave en feu, pour se débarrasser des gaz. Il est ainsi filmé à moitié à poil par des ados qu’il engueule parce qu’ils osent filmer des pompiers inconscients. Tss. Cela suffit à ce que Maddox, le nouveau collègue d’Andy, se moque d’elle… mais on la voit alors s’imposer face à ce Maddox ridicule. Le seul problème, c’est que ça fait dix mois qu’elle est dans cette caserne quoi. Elle a eu le temps de s’imposer avant, en théorie.

Bon, la caserne 23 réussit à éteindre le feu et est envoyé à l’hôpital – mais pas celui de la série-mère hein, Ben ne voulait pas y aller – où ils retrouvent la caserne 19. Il faut bien vérifier quelle substance ils ont respiré, après tout. Sur place, Andy apprend que Robert a reçu les papiers du divorce devant le reste de l’équipe de manière un peu brutale et, eh, j’ai presque eu de la peine pour Robert.

Le lendemain, Maya et Carina prennent enfin le temps d’aller au bout de leur dispute et… wow. La scène est brutale là aussi, parce que Carina réussit assez bien à faire en sorte que Maya s’ouvre à elle : il n’en faut pas plus pour qu’on découvre que Maya n’a pas vraiment peur de devenir maman… Elle imagine juste que ça marquera la fin de sa carrière, parce que le congé parental ne va pas trop avec la carrière qu’elle s’imagine. Et elle est jalouse de ses collègues masculins, aussi. Wow. C’est quelque chose. Cette scène était horriblement prenante à voir… J’aimerai juste qu’on voit davantage le quotidien de Carina, parce qu’elle est réduite à un petit rôle à force d’être toujours dans l’ombre de Maya au sein de cette série.

Bizarrement, la fin de l’épisode, interminable, l’était aussi : Sullivan commande un whisky qu’il ne boit finalement pas grâce à sa nouvelle popularité sur les réseaux sociaux. Il préfère sortir pour essayer de rattraper Andy (peut-être ?) et rentrer chez lui… sauf qu’Andy est occupée à draguer Beckett dans la rue. Qu’est-ce que c’était que cette scène ? On va pas se mentir, elle était méga sexy et provocatrice, et je ne vois pas pourquoi elle l’était avec un type aussi stupide que ça. OK, elle a envie de coucher avec quelqu’un, mais est-elle obligée d’aller se faire le remplaçant de Maya – ou désolé je dois l’écrire : le remplaçant de son père ?? So creepy.

J’avais vraiment espoir qu’Andy et Robert parviennent à se parler en fin d’épisode… Et pourtant, je n’aime pas ce couple !