Station 19 (S03)

Synopsis : Quelques mois après la saison 2, nous retrouvons nos pompiers dans une situation délicate, celle de la mi-saison 16 de Grey’s Anatomy. Il faut en comprendre qu’ils sont dans un bar percuté par une voiture le faisant s’effondrer. Sinon, le père d’Andy fait une rechute, évidemment.

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17-2

Pour commencer, je ne peux pas dire que je sois spécialement impatient de retrouver tous les personnages de la série, parce que la saison 2 s’était avérée plutôt décevante dans l’ensemble. Seulement, elle avait aussi eu ses grands moments, comme la mort impardonnable de Ripley ou le belle et sexy rencontre de Travis et son probable futur amant.

Oui, mais voilà, mon personnage préféré de la série, c’est définitivement Vic, et Vic, elle me manque moins que les autres car j’ai eu l’occasion de la voir et revoir à plusieurs reprises dans Grey’s Anatomy où elle file à nouveau le parfait amour. Après, j’avoue que je suis tout de même content du retour de la série, principalement parce que la chaîne ABC a enfin pris la décision logique et attendue de diffuser la série en première partie de soirée, ce qui permettra de suivre désormais les victimes secourues par nos pompiers jusqu’au Grey Sloan Memorial Hospital. Par contre, ça veut aussi dire que je me retrouve avec un bloc de deux heures tous les vendredis, et je sais que je vais m’imposer de voir les épisodes dans le bon ordre… donc ça va être plus compliqué à gérer.

C’est pour ça qu’on est mardi et que je commence seulement cette saison. Je voulais avoir le temps pour deux épisodes… Et j’espère que les crossovers du genre seront nombreux pour jusqu’en mai, même si je sais que ça n’arrange pas grand-monde de devoir se farcir les héros de la caserne 19. Moi, ça me va, en tout cas !

Voir aussi : Les retours de Grey’s et Station 19

Allez, c’est parti pour les résumés des épisodes de cette saison, avec un avis sans spoiler sur cette page : il suffit de cliquer sur les titres ci-dessous 😉

Note moyenne de la saison : 15,5/20

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E09 – Let’s All Go to the Bar – 17/20
S03E01 – I Know This Bar (1) – 17/20
C’est une bonne reprise franchement, bien aidée par le côté crossover de ce nouvel épisode qui permet de découvrir les nouvelles intrigues de cette saison en les mêlant à celles que l’on connaît déjà de Grey’s. J’ai apprécié retrouver une partie des personnages… mais j’ai malheureusement été particulièrement blasé d’en revoir certains autres ; et je ne suis pas sûr d’accrocher à tous les rebondissements proposés… mais bon, ça a toujours été le cas dans cette série.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E10 – Help Me Through the Night (2) – 16/20
S03E02 – Firework Indoors – 13/20
Non seulement, l’épisode n’était pas dingue du côté des intrigues qu’il proposait, avec des personnages que je trouve de plus en plus caricaturaux et des situations pas si exceptionnelles, mais en plus, il y a une sorte de réécriture bien ratée d’un personnage que l’on connaît depuis des années. Il y a des éléments qu’on ne peut pas rajouter comme ça, sortant de nulle part. Bref, ce fut long à voir, et c’est tout le problème de cette série qui ne parvient pas toujours à avoir de bonnes idées, franchement.
S03E03 – Eulogy – 15/20
Qu’un tel rebondissement passe autant sous silence et soit limite oublié dans certaines scènes de l’épisode, c’est honteux et un peu odieux vis-à-vis du public. Je ne comprends pas trop à quoi jouent les scénaristes – même en admettant que ce soit une surprise pour eux aussi, il y aurait eu moyen de faire mieux après le cliffhanger de l’épisode 2. Pour le reste, les intrigues de l’épisode sont plus intéressantes, au moins.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20
S03E04 – House Where Nobody Lives – 14/20
La série continue de se perdre dans de multiples intrigues qui se chevauchent de manière étrange et pas toujours très bien amenée. Après, heureusement, il y a de très belles idées dans cet épisode, au milieu de personnages insupportables. Je pense même pouvoir dire que Miller va enfin rejoindre à nouveau le groupe des personnages que j’aime bien, et ça, c’était inattendu en commençant l’épisode. Reste à voir si ça sera vraiment le cas sur du long terme… ou non.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E13 – Save The Last Dance For Me – 16/20
S03E05 – Into the Woods – 13/20
Encore un épisode qui bavarde beaucoup et avec plein de très mauvaises décisions de la part de tous les pompiers. Franchement, ça ne donne pas envie d’être secouru par des personnes comme ça… Heureusement, les liens entre les deux séries continuent de se renforcer et c’est une bonne chose, parce que ça permet de sortir la tête de la qualité de la série hors de l’eau.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E14 – A Diagnosis – 16/20
S03E06 – Ice Ice Baby – 16/20
Si on met de côté cette nouvelle formule avec les flashbacks qui ne servent à rien, cet épisode était beaucoup mieux que les précédents. Les différentes intrigues avancent, ça bavarde un peu moins au profit de quelques actions et le drama fonctionne bien plus. Finalement, ce qui n’allait pas, c’est que tout était figé depuis trois épisodes. Là, on sent qu’on va pouvoir tourner une page pour la suite. C’est un épisode qui peut être pivot, j’espère qu’ils assumeront ce pivot la semaine prochaine !
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E15 – Snowblind – 16/20
S03E07 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
S03E08 – Born to Run – 15/20
Je n’arrive toujours pas à déterminer précisément ce qu’il me manque dans cette série, mais il est sûr qu’il me manque quelque chose pour être vraiment à fond et la considérer comme une grande série. L’épisode était bien cette semaine, mais il y a encore trop de choses qui ne vont pas à mon goût. Il faut pourtant que je m’y habitue, puisqu’elle est déjà renouvelée pour une saison 4. Damn, ça passe vite les années.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E17 – Life on Mars ? – 15/20
S03E09 – Poor Wandering One – 14/20
C’était un épisode drôlement bavard cette semaine, mais dans la continuité des intrigues lancées jusque-là. J’ai eu du mal à accrocher à une bonne partie de ce qu’il se passait, principalement à cause de ces bavardages. Par contre, comme d’habitude, Shonda Rhimes sait bien ménager ses bombes et j’ai hâte de voir comment tout ça va évoluer pour les derniers épisodes… surtout que la saison est probablement raccourcie par le Coronavirus.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E18 – Give a Little Bit – 17/20
S03E10 – Something About What Happens When We Talk – 18/20
Si l’épisode est une fois de plus beaucoup trop bavard, je trouve que la manière dont c’est amené le justifie largement et réussit plutôt bien dans la forme comme dans le fond à nous donner envie de s’accrocher pour tout suivre. C’est brouillon à bien des égards, ça manque d’approfondissement faute de temps – un comble pour une série ! – mais ça débloque plusieurs intrigues de la bonne manière. C’est déjà ça !
S03E11 – No Day Off – 13/20
Le vrai problème avec cet épisode, c’est qu’on se retrouve bien vite à attendre la fin de l’épisode et le suivant, or, le suivant n’est que la semaine prochaine. Certes, il y a de bons moments et les personnages continuent d’être développés, mais ça manque clairement de subtilités, surtout quand on nous fait des leçons de morale… Elles sont mal dirigées : les gens regardant encore cette série sont déjà d’accord avec tout ce qui est dit ici. Allez, ça ne fait jamais de mal de voir des gens avoir du courage et tenter d’être des héros de tous les jours en dépit des lois, j’imagine.
Crossover : Grey’s Anatomy – S16E20 – Sing it Again – 16/20
S03E12 – I’ll Be Seeing You – 17/20
L’épisode privilégie toujours les bavardages à l’action, mais ce n’est pas du tout toujours pour le meilleur. En revanche, les personnages évoluent et suivent des voies plutôt logiques, alors que les liens avec la série-mère se renforcent encore. Je suis donc dans un entre-deux avec cet épisode : il y avait de bonnes trouvailles, notamment dans l’action, mais aussi des longueurs qui ont vraiment plombé le tout… de ce qui aurait pu faire une bonne fin de saison.
S03E13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
S03E14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
S03E15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
S03E16 – Louder Than a Bomb – 17/20
Je me suis mis devant cet épisode en m’attendant à totalement autre chose que ce qu’il proposait. C’est un très bon épisode, mais il n’a pas du tout la carrure d’un épisode final, je trouve. En fait, il ressemble à ce que devraient être tous les épisodes de cette série, à peu de choses près. Etonnant pour une fin de saison, mais au moins, ce n’est pas mauvais et ça fait plaisir de les quitter sur une bonne note !

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Grey’s Anatomy : S14
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Station 19 – S03E01

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E09 – Let’s All Go to the Bar – 17/20
Épisode 1 – I Know This Bar (1) – 17/20
C’est une bonne reprise franchement, bien aidée par le côté crossover de ce nouvel épisode qui permet de découvrir les nouvelles intrigues de cette saison en les mêlant à celles que l’on connaît déjà de Grey’s. J’ai apprécié retrouver une partie des personnages… mais j’ai malheureusement été particulièrement blasé d’en revoir certains autres ; et je ne suis pas sûr d’accrocher à tous les rebondissements proposés… mais bon, ça a toujours été le cas dans cette série.

> Saison 3


Spoilers

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And yet I remain in the bar.

La saison commence de manière étonnante par nos pompiers en pleine intervention réussie et peu développée, par quelques douches pour oublier la fatigue et surtout pour nous rappeler que Maya et Jack sont en couple et qu’Andy et son chef, c’est moyen le grand amour en ce moment. Tout ça, c’est la nuit du cliffhanger de Grey’s, et l’on comprend vite qu’une nouvelle intervention attend nos héros au fameux bar pour venir aux secours de leurs collègues et des chirurgiens de l’hôpital.

La sortie de secours est bien sûr coincée. C’est pas de bol parce que c’est parfaitement insupportable d’avoir une connasse qui passe tout son temps à klaxonner. Franchement, je pense que tout le monde a vu que tu étais là, cocotte. Bon, c’est l’état de choc, j’imagine.

L’état de choc, c’est un peu ce qui arrive à Levi, bloqué sur place, à Parker, persuadé que c’était peut-être une bombe selon lui (vestiges de la guerre ?) et à Helm, blessée, évidemment. C’est aussi ce qui arrive à la conductrice de la voiture, donc. Elle s’appelle Joan et elle passe vraiment une sale soirée : son mari a eu un malaise pendant qu’elle conduisait et maintenant, elle est persuadée qu’il est mort ; alors que ce n’est pas le cas. Heureusement, il y a Ben pour s’en occuper.

Dans le camion qui l’emmène chez Joe, Vic découvre évidemment qu’Avery est dans le bar. C’est plutôt bien vu comme intrigue, mais faudra qu’on m’explique dans quel monde un pompier en intervention décroche son téléphone. En tout cas, son arrivée sur place permet de découvrir la façade d’un bar que l’on connaît depuis seize ans sans en avoir jamais vu la devanture.

En tout cas, les pompiers prennent rapidement le contrôle de la situation : Vic et Andy se retrouvent à devoir libérer la sortie de secours du bar, bloquée par un camion… ce qui est l’occasion pour elles de parler de leurs vies personnelles. C’est chouette comme tout, parce qu’Andy exprime ce qu’on a tous plus ou moins ressenti en voyant Vic se remettre à flirter si vite, alors que Vic explicite les problèmes de cœur d’Andy… qui ne m’intéressent pas tellement à vrai dire. En plus, Andy est reloue à ne pas vouloir en parler… Pour changer.

Pendant ce temps, le reste des pompiers donnent tout un tas de matériels aux rescapés du bar, mais bon, franchement, les blessés ont la chance d’être dans un bar plein de médecins. Ma foi, ça me fait reconsidérer mes choix de sorties habituels : je vais en prendre de la graine. Bon, donc, on a l’ex chef Herrera qui s’occupe des blessés, sous le commandement d’Avery. Ce dernier est un vrai héros de l’épisode, réussissant ainsi à diriger Levi, Ben (qui annonce la fausse couche de Bailey pour le fun pour stopper la panique d’Helm, ben voyons), Nico et le barman. Admettons.

C’est un bon épisode et j’ai beaucoup aimé plusieurs choses, à commencer par le duo Ben/Avery, qui a toujours été plutôt réussi, mais qu’on n’avait plus l’occasion de voir depuis le début de > Saison 3. J’ai aussi aimé le trauma répétitif de Parker, ça passait bien. Mieux encore ? La relation d’amitié qui se dessine entre Miller et Bailey est excellente, avec la chirurgienne qui m’a paru moins énervante que dans tous les épisodes de cette saison de Grey’s. Inquiète pour son mari, elle s’énerve face à son impuissance quand elle découvre qu’elle ne peut rien faire d’autre pour l’aider que de laisser les pompiers faire leur travail.

Le travail des pompiers avance plutôt vite malgré tout et malgré de nombreux flashbacks. Ah oui, les flashbacks ! Deux semaines plus tôt, dans la cuisine de la caserne, Vic présente Avery à toute l’équipe. Ils sont surpris, mais plutôt accueillants, surtout que c’est une fête surprise pour Ben, qui, lui, ramène sa femme enceinte sur place. Dans le présent, par contre, Bailey est en larmes de l’avoir perdu, son bébé, inévitablement.

Dans ce flashback, on développe aussi de nouveau la relation entre Andy et Sullivan avec ce dernier espérant pouvoir rester ami avec Andy malgré le gros froid qui s’est installé entre eux quand il a refusé de lui dire qu’il était amoureux. C’est terrible, parce que même si elle a 100% raison de le confronter et de lui dire qu’il était aussi amoureux d’elle qu’elle ne l’était de lui, elle m’a vite gonflé. Elle est particulièrement chiante, franchement, mais lui aussi : « oui, j’étais amoureux, mais non, notre couple ne peut pas arriver ». OK.

Tout cela nous inquiète le père d’Andy qui n’est pas dupe et voit bien qu’il y a bien des problèmes entre sa fille et son capitaine, mais comme je le disais plus haut, elle n’en parle à personne. Bon, en même temps, c’est une fête et il est beaucoup question du futur bébé, alors c’est plutôt une bonne idée de sa part de laisser le couple être heureux et de ne pas évoquer ses problèmes face à eux, qui passent du bon temps sur le camion ensuite (pas ce genre de bon temps, non, n’ayez pas l’esprit mal placé).

Du bon temps, c’est exactement ce que Sullivan et Andy n’arrivent pas exactement à avoir, même s’ils continuent de flirter avant de réaliser que leur relation n’a aucun avenir. Pas de bol pour Andy, elle doit alors se farcir son père qui considère qu’elle abuse de coucher avec son capitaine et qui n’hésite pas à l’engueuler pour ça. Andy refuse complètement ce côté de son père, et elle s’engueule donc avec, étant surprise au passage par Maya.

Deux semaines plus tard, sinon, les pompiers font donc bien leur travail dans le bar et réussissent à évacuer le mari de Joan après l’avoir réanimé (ce qui n’était pas gagné). Malheureusement, la voiture s’enfonce alors à nouveau un peu plus dans le bar et ça nous tue Joan quasiment sur le coup, puisqu’elle se plante une paire de ciseaux dans le cou, ciseaux dont elle venait de se servir pour se libérer de la ceinture de sécurité, sur conseil de Travis. C’est malin, ça !

En tout cas, le passage arrière vers le bar est libéré à peu près au même moment. Cela permet des retrouvailles sexys entre Vic et Avery et des retrouvailles entre Bailey et Ben culpabilisant de la fausse couche de sa femme. Elle a les bons mots en tout cas pour dire que la vie est ce qui la terrifie le plus… mais bon, tous les médecins sont attendus à l’hôpital pour continuer ce crossover, évidemment. Avant ça, il faut encore se supporter une scène Sullivan/Andy, avec Maya les voyant en plein froid et cherchant aussi à comprendre ce qu’il se passe. Andy lui assure qu’elle n’a pas couché avec Sullivan, mais bon, on sent que la saison ne fait que commencer pour ça, surtout qu’Andy est donc toujours en froid avec son père ne lui avouant pas sa rechute. Merveilleux.

Oui, vraiment, ce n’est que le début : Sullivan demande ensuite à Andy de prendre une semaine de congés, parce qu’il ne la supporte plus, elle et son insubordination permanente. Vraiment, ça va être compliqué cette saison : je ne supporte plus ces deux personnages, franchement. Et le pire, c’est que de retour à la caserne, Maya balance à Jack qu’elle ne veut pas rester en couple avec lui. Comme le début de leur relation, cela sort totalement de nulle part et n’a pas de sens : elle demande à Jack de rester ami avec (euh ce n’est pas comme ça que ça fonctionne la vie ?) et lui pense comprendre qu’elle vise une promotion.

Du côté des scènes appréciables de la fin de l’épisode, il faut noter le passage touchant entre Travis et le chien de Joan, après avoir partagé sa culpabilité dans la mort de cette dernière à une Vic incapable de contenir ses émotions. Et le tout finit par une tentative de sommeil avortée pour nos héros qui doivent repartir au front. Après tout, c’est un début de saison !

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E10 – Help Me Through the Night (2) – 16/20

> Saison 3

La Balada de Hugo Sanchez – S01E03-06

Épisode 3 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.

Saison 1


Spoilers

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Guarden sus penes, por favor.

Bon, rien de tel que cet épisode pour commencer à recycler une série pour le Bingo Séries, non ? Il me reste quatre épisodes pour finir la saison. Je pensais même revoir les premiers en français, mais c’est là que j’ai découvert qu’il n’existait en fait pas de version française. C’est malin ! Du coup, j’ai zappé l’étape remise en contexte, et j’ai lancé la série.

Comme je suis à peu près seul au monde à regarder cette série – et l’absence de VF même sur Netflix me le confirme, je me suis dit que ça ne méritait pas forcément de me prendre trop la tête, alors l’article sera express. Si vous regardez, si vous me lisez, this is an SOS, laissez un commentaire, on en parlera !

L’épisode est super étrange dans son rythme dès le départ, commençant par Hugo Sanchez complètement débordé par son équipe de foot qui n’hésite pas à pisser sur une fontaine, puis sur lui. Il me fait tellement de peine ce personnage à ne rien faire pour se défendre… C’est horrible. Ainsi donc, quand il se fait pisser dessus par des types bourrés, tout ce qu’il fait, c’est… ben rien, il rentre chez lui, en sentant comment l’odeur d’urine sur sa main. C’est violent.

Le lendemain, Hugo Sanchez se réveille alors dans son lit, des mouchoirs collés à la main… Merveilleux. Comme il est là pour nous faire de la peine, il ment donc à sa famille au téléphone, avant de retrouver celle de Fede à l’accueil de l’hôtel et de flirter à nouveau avec la réceptionniste. Ca aussi c’est un échec.

Heureusement, on enchaîne assez vite avec le sujet de l’épisode : il doit rassembler toute l’équipe plus tôt que prévu, parce que le tournage de la pub est avancé. Et s’il ne se pointe pas à temps avec toute l’équipe, ils seront disqualifiés du tournoi.

J’adore vraiment le personnage de l’organisatrice du tournoi qui m’a fait rire, mais c’est quand même long à mettre en place. Pourquoi continuer la série alors ? Parce que j’ai bon espoir de rattraper ensuite la série-mère. Il n’y aura probablement pas de lien entre les deux, mais c’est pas grave, quitte à avoir commencé, autant la voir en entier.

Enfin bref, tout ça, ce n’est pas l’épisode. Non, l’épisode nous montre une relative victoire d’Hugo : Moises est pété dans sa chambre, mais il lui indique que le reste de l’équipe est au casino. Là-bas, Hugo Sanchez ment pour les faire virer du casino, puis se rend à la recherche de deux autres en plein trip. Il réussit à les ramener dans le van, mais Axel, celui qui lui a pissé dessus et qui passe sa vie à remettre son autorité en cause, se débrouille pour partir sans lui.

Pff. Mais putain, mais quand est-ce qu’il se bougera Hugo Sanchez ? Il fait tant de peine. Quand il arrive au tournage, il est toutefois soulagé de voir que toute l’équipe est là pour serrer la main de Shakira, sans lui. Quant à sa vengeance, il la trouve quand il doit choisir le joueur qui sera interrogé par le père d’Axel, Rodrigo. Oh, et ce n’est Axel qui est choisi, c’est Julito.

Sans père, celui-ci tout fier de passer à la télévision et finit par pleurer et avoir un câlin de Rodrigo, sous les yeux jaloux d’Axel. Le tout est stoppé par l’alarme incendie qui se déclenche avec retard. La journée se passant à peu près bien pour Hugo Sanchez, il est évident que ça se termine mal juste après : la télévision révèle ainsi qu’ils ont pissé dans la fontaine de la ville qui les accueille. Le scandale permet de ramener le spectre de Chava, par SMS, pour engueuler Hugo Sanchez.

Allez, ça passe bien et le scandale est finalement une bonne chose : les ventes du tournoi augmentent d’un coup, grâce à la haine de tout le Nicaragua pour ces mexicains qui passent sur les monuments nationaux. La haine des spectateurs est une bonne chose de l’épisode, et ça permet même à Hugo de s’affirmer un peu plus dans cet épisode. Il va jusqu’à gifler Axel et le menacer de le faire revendre à une équipe de 3e division pour le convaincre de jouer. C’est beaucoup trop drôle. Et bien sûr, les Corbeaux l’emportent.

Quant à Hugo Sanchez, il réussit même à décrocher un rencard avec la réceptionniste – qui est gérante en fait. Oh, et il continue de penser que Carmelo fait son taf et vend les cercueils, mais c’est évident que non.


Épisode 4 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…

Saison 1


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Creen que yo me mori.

Apparemment, ce n’est pas évident de grandir dans une entreprise de pompes funèbres. On voit donc Hugo Sanchez à l’enterrement de son père, puis grandir dans cet environnement pas tellement sûr, avec une mère qui est dépitée de voir qu’elle a engendré un échec pareil. Ouais, c’est sympa, comme vision des choses… Il a toujours été un boulet, donc, même pas fichu de vendre des cercueils grâce à un spot TV misérable.

C’est pour cela qu’il finit par avouer à son frère qu’il est amoureux d’une femme avec qui il a couché, et c’est comme cela qu’il se fait renier par sa mère et l’ensemble de ses frères. L’introduction était longue quand même, tout ça pour nous révéler ce que l’on sait déjà : sa famille est tarée et ne veut pas qu’il bosse pour les corbeaux.

C’est pourtant bien ce qu’il fait cette saison, et il n’hésite pas à le faire en mentant à sa mère en plus. Rien que ça. En parallèle, il passe sa journée avec Fede et son nouveau chauffeur de « taxi » attitré, histoire de préparer son rencard. Et wow, la gérante de l’hôtel a un look gothique surprenant, mais qui lui va super bien !

De son côté, Carmelo a bien vendu 500 cercueils, mais au même type qui le fait pour se venger d’un cartel. Ce dernier menace donc Carmelo de mort, ce qui fait qu’il n’a d’autre choix que de révéler la source de la commande. Dans tout ça, ça finit mal pour Hugo : la guerre des cartels fait la une des journaux télévisés et sa mère s’imagine soudain qu’il est le cadavre non identifié aux côtés de tous les morts d’un autre enterrement.

Elle appelle aussitôt son fils, mais celui-ci est occupé avec son rencard. Dommage. Le rencard est intéressant, mais je n’accroche pas au couple parce que je n’accroche plus à Hugo Sanchez, qui a plus tendance à me souler qu’à me faire de la peine ! Son premier baiser, par exemple, est tout naze, et est suivi par une scène où il doit amener sa copine auprès de sa mère à elle, en manque d’insuline. Le problème, c’est que j’ai trouvé ça surjoué. C’est une sorte de télénovela d’un coup, mais pas une réussie.

On découvre toute la vie de Yola, la gérante, et c’est bien angoissant aussi. Peut-être que ces personnages sont faits pour être ensemble, après tout : un boulet + un boulet, ça peut le faire.

Heureusement qu’il y avait l’équipe de foot pour apporter des scènes plus comiques, notamment lorsque des cuisiniers leur font manger leur pisse au restaurant… Toute l’équipe se retrouve alors chez Zombie, qui est assez insupportable avec son bad trip qui continue depuis l’épisode précédent. Déjà que son intrigue sur le véganisme était lourde…

Bon, ce n’est donc pas ça qui me plaît le plus dans l’épisode. Non, j’ai aimé l’intrigue de Fede se rapprochant de son ex-femme et celle d’Axel qui se fait battre aux jeux vidéos par le fils de Fede. Le truc, c’est qu’on parle surtout du véganisme et des abattoirs dans leur soirée, avant d’enchaîner sur un double rencard : d’un côté Hugo Sanchez et Yola qui reprennent leurs affaires avec cette fois Hugo Sanchez qui ne veut plus l’embrasser et de l’autre Fede et son ex.

Ces deux-là sont toutefois interrompus par les jérémiades d’Hugo Sanchez pensant que son frère est mort à cause des réseaux sociaux, puis découvrant qu’en fait c’est lui que sa famille pense mort. Après s’être assuré que Carmelo n’était pas mort, Hugo se laisse convaincre par Fede que sa mère peut bien penser ça encore un moment et qu’il ferait mieux de profiter de son rencard. Ce qu’il fait.

Bon, on va dire qu’il prend son indépendance.


Épisode 5 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !

Saison 1


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Peor señorito Sanchez, peor.

Le succès d’Hugo Sanchez est de courte durée évidemment : il ne parvient pas à faire l’amour à Yola, parce qu’il est apparemment trop perturbé par le fait qu’il doit appeler sa mère. Fede, qui lui n’a aucun mal à coucher avec son ex clairement, lui conseille d’abord de ne pas l’appeler, avant de lui dire qu’il ferait mieux d’avouer toute la vérité à sa mère, une bonne fois pour toutes.

Ah, je suis si d’accord avec Fede, pour une fois… Le seul problème, c’est qu’Abril et Marco, sa famille du Mexique, débarque à l’hôtel à ce moment-là et que Fede lui-même se retrouve dans la position d’Hugo. Il est ainsi incapable de se décider à dire la vérité et prend conseil auprès du personnage principal, ce qui est la pire des idées.

Du côté de Fede, on passe donc tout l’épisode à le voir galérer à faire en sorte que ses deux femmes ne se croisent pas, et j’ai eu beaucoup de mal à l’aimer, du coup, forcément, parce que c’est un personnage de connard quand même. Du côté d’Hugo Sanchez, on continue d’avoir droit aux retombées de la scène de pisse dans la fontaine : impossible pour les Corbeaux de s’entraîner en paix sans être agressés, alors que l’équipe adverse, les Aigles, peut le faire en paix, elle. C’était pourtant censée être elle qui serait détesté…

Assez vite, l’organisatrice du tournoi piste les Corbeaux sur leur lieu d’entraînement improbable pour les inviter à un dîner formel, officiel et ministériel qui se tient pour apaiser le sentiment anti-mexicain. Pas mal. Le problème ? Il est rapidement question de devoir faire un discours officiel. Fede refuse de le faire, et c’est donc Hugo qui monte sur scène. On sait tout de suite vers quoi se diriger, surtout quand il ne se plante pas trop et fait un discours catastrophique tout de même applaudi : il va faire la une des journaux.

Et bien sûr, on continue de suivre dans cet épisode la famille d’Hugo Sanchez, et on sent que les scénaristes n’avaient pas grand-chose à dire durant cette saison. L’humour des scènes où il est question d’enterrer Hugo est franchement grandiloquent, mais ça passe à peu près. Le seul problème, c’est que ça fait une pause malvenue au milieu d’une intrigue qui passait un peu mieux dans cet épisode.

Oui, parce que le discours, c’est une chose, mais les joueurs sont inquiets de ne pas connaître leur sélection. Hugo Sanchez isole donc Fede pour lui en parler, mais celui-ci préfère bien sûr se casser pour rejoindre son autre famille l’attendant pour dîner. C’est moche, mais je préfère cette famille du Nicaragua, juste parce qu’on connaît bien mieux son ex désormais. Bon, après, Fede, il est insupportable, donc on a juste envie qu’il se plante bien rapidement.

Personnellement, le voir galérer dans ses aller-retours entre les deux familles, ça m’a fait plaisir. Comme Hugo Sanchez, j’étais en revanche bien énervé de voir qu’il négligeait les joueurs. C’est fou comment il n’y a pas un personnage pour en avoir quoique ce soit à faire de son boulot dans cette série, tout de même !

Il n’y a qu’Hugo Sanchez pour s’inquiéter de son job… mais il n’est pas aidé par la vie quand le ministère sert une tête de cochon à manger aux joueurs de foot… tous devenus vegan après avoir vu la vidéo des abattoirs. Un nouveau scandale ne peut être évité : les joueurs quittent le ministère sous les caméras attentives de la presse et rentrent plus tôt que prévu à l’hôtel où Abril apprend donc la double vie de son époux. Fede est misérable.

Hugo Sanchez n’a plus qu’à aller se coucher, tout en regardant son portable où il découvre que son enterrement est en cours. L’abus est total : il décide donc d’appeler sa mère pour lui dire toute la vérité et celle-ci… décide de continuer l’enterrement après avoir entendu toute la vérité. Ouep, il est mort à ses yeux.

Tout ça nous mène à un bon enchaînement d’événements pour lancer l’épisode final : Fede se bourre et finit mal à la piscine de l’hôtel, ce qui fait que sa femme décide de le ramener au Mexique. Les joueurs perdent leur entraîneur et Hugo sa dignité : le stress le fait soudain vomir… sur la poitrine de Yola qui s’inquiétait pour lui. Magique.


Épisode 6 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

Saison 1


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Necesitan un sandwich del color de su verga?

L’épisode commence donc par une nouvelle apparition de Chava qui est bien sûr bien énervé après Hugo Sanchez : Fede s’est fait re-expédier au Mexique par sa femme, ce qui signifie que l’équipe a toutes les chances de perdre. C’est moche, mais Chava ne fait qu’accentuer le stress d’Hugo Sanchez qui passe tout son temps à vomir. Merveilleux.

Finalement, il y a une explication à son vomi : le cochon du ministre était mal réfrigéré et tous ceux qui en ont mangé sont malades. La bonne nouvelle, c’est que l’organisatrice, elle aussi transformée en vomito, leur annonce le forfait des aigles et leur accession directe à la finale, contre les papillons. C’est une bonne nouvelle pour Hugo Sanchez qui ne perd donc pas son job, mais pas pour Moises qui apprend qu’il y aura des tests anti-drogues.

Cet épisode passe donc une dizaine de minutes à mettre au point un plan pour qu’il puisse tricher aux tests et participer au tournoi malgré tout. C’est hyper perché, mais ça mène clairement aux meilleurs moments de la saison, ou en tout cas aux plus drôles : on y voit Hugo Sanchez faire à nouveau appel à son chauffeur de taxi, Panda, qui leur montre où acheter un gode. Ensemble, le trio Hugo/Panda/Moises parvient donc à truquer le sextoy pour faire comme s’il s’agissait de son pénis en train de pisser. C’est complètement perché, oui, mais ça fonctionne plutôt bien niveau humour, surtout avec le médecin qui vérifie bien qu’il est en train de faire pipi.

Après tant d’humour, on en vient donc au match tant attendu des Corbeaux contre les Papillons. Ces derniers sont clairement les favoris du public, parce bon, toute l’équipe est morte dans un accident d’avion quelques mois avant… Du coup, on se retrouve avec une nouvelle équipe de Papillons, celle des remplaçants, tous en larmes. Cela donne de bonnes scènes, mais ça attire surtout la pitié des Corbeaux qui jouent donc en fonction.

À la mi-temps, on se retrouve donc avec un match-nul bien gênant pour tout le monde. La mère d’Hugo Sanchez débarque alors en pleine mi-temps. Je me serais contenté de savoir qu’elle considérait son fils mort, mais non, les scénaristes prévoyaient une conclusion plus épique que ça, avec Hugo Sanchez osant enfin se rebeller contre sa mère et lui dire qu’il n’aime pas les cercueils, mais aussi qu’il ne veut pas de la présence de sa famille s’ils ne sont pas pour lui.

Comme il fait ça devant l’équipe, même Axel est convaincu, et sa mère finit par dire qu’il est bien le troisième Hugo Sanchez du nom. Il suffisait d’espérer, j’imagine. On voit alors toute la mi-temps, où l’entraîneur des Papillons remotive comme il peut… alors qu’Hugo Sanchez, sur fond de musique épique, fait tout un discours où il leur rappelle qu’il a renié sa famille pour eux.

Sans surprise, les Corbeaux gagnent donc et peuvent alors aller faire la fête, tout ça grâce à un but de Zombie, toujours défoncé apparemment. Faut qu’on m’explique comment il a passé les tests lui. Il faut en tout cas passer aux conclusions pour cette saison. Les Corbeaux font la fête, Axel peut donc envoyer bouler son père qui voulait une exclusivité, l’ex de Fede refuse de lui remettre sa médaille et commence une jolie nouvelle vie, alors que Fede se rend à une réunion d’accro au sexe en cherchant une nouvelle compagne, déjà. Zombie, lui, se fait tatouer au Nicaragua, à l’effigie de son hallucination, évidemment.

Yola ? Elle continue de s’engueuler avec sa mère, mais ne regrette pas pour autant le départ d’Hugo Sanchez, qui n’est pas franchement bon au lit, se contentant de 32 pompes. Qu’importe, il n’en a pas conscience et il se sent vraiment pousser des ailes en fin d’épisode : il prend la confiance avec les joueurs, au point de leur faire des blagues, sous le regard attendri de sa mère qui recadre aussitôt les frères ne voulant plus être mormons. Et voilà donc pour cette saison qui finit mieux qu’elle n’a commencé, avec aussi Carmelo obtenant les graines qu’il a tant voulu toute la saison.

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EN BREF – Pfiou ! Ce n’était pas glorieux. Le premier épisode est sympa, le dernier l’est beaucoup. Entre les deux, on se perd en route et les scénaristes semblent combler comme ils peuvent le temps qu’ils ont. Mon plus gros problème avec cette série, c’est qu’elle rend Hugo Sanchez, que j’aimais bien, parfaitement insupportable en le rendant encore plus misérable que ce que l’on connaissait déjà de lui. Evidemment, le but est de le faire passer par là pour qu’il reprenne confiance en lui, ce qui finalement se fait dans le dernier épisode, de manière trop brutale.

J’aurais préféré, je crois, qu’on passe plus de temps avec les joueurs en leur donnant de meilleures intrigues. La lourdeur de certaines scènes et du jeu de certains acteurs (notamment la famille d’Hugo Sanchez) ne m’a pas accroché… C’est un ersatz de la série-mère que je suis bien plus pressé de retrouver. Dire que je ne l’ai pas vue parce que je voulais finir cette comédie avant !

C’est sympa comme amuse-gueule en attendant la cour des grands, quoi, mais je pense que ce n’est vraiment pas indispensable comme série. Tant mieux : je suis seul au monde à la regarder !

Saison 1

Station 19 – S02E17

Épisode 17 – Into the Wildfire – 17/20
Cet épisode réussit une fois de plus à gérer de front tout un tas de petites intrigues qui nous font bien comprendre que nous sommes sur une fin de saison. C’est efficace et même si une grande partie était attendue, c’était suffisamment bien menée pour conserver tout mon intérêt. J’ai juste très envie de voir la suite à présent, alors vivement le mois de septembre.

> Saison 2


Spoilers

17-2

Thank you in advance for facing what you’re about to face.

Le titre est clair : l’incendie annoncé lors de l’épisode précédent va être l’événement de fin de saison. Bon, après la mort de Ripley et la déception de l’an dernier, j’ai du mal à envisager de vrais enjeux pour cet épisode, surtout quand ça commence par Maya et Jack couchant ensemble, et Miller qui leur reproche de faire trop de bruit.

Toute la caserne est appelée pour aller s’occuper du feu de Los Angeles, ce qui leur évite probablement la nappe de brouillard de Grey’s Anatomy. C’est un grand voyage pour tous, donc, même si tous ne sont pas en encore en état : Vic n’est pas encore remise de ses émotions qu’il faut déjà partir à des kilomètres. Je peux en dire autant avec Sullivan qui avait du mal avec son discours la semaine dernière mais semble y avoir pris goût, puisqu’il en fait un avant de partir.

Quant à Travis, il est coincé en cellule jusqu’à ce Pruitt et Ryan l’en sorte, trop tard pour partir à Los Angeles. Oui, sauf que Ryan annonce qu’il part à San Diego et il se retrouve ainsi à devoir emmener Travis et Pruitt aussitôt. Débile comme intrigue, je sens que ça va être long et chiant. Le trajet voit Pruitt comprendre que Ryan s’apprête à partir définitivement, puisqu’il a toutes ses affaires dans une petite voiture.

Le chemin vers Los Angeles pour les autres pompiers ? Les filles d’un côté et les garçons de l’autre ; avec l’ensemble parlant de la relation Maya/Gibson. Au moins, ce n’est plus un secret pour personne, ce n’est pas plus mal. Une fois à Los Angeles, ils n’ont plus le temps de parler, puisqu’il faut tout de suite faire face à un feu bien violent, une pluie de cendres et un quartier à évacuer.

Comme d’habitude dans ce genre de série, on a des habitants qui ne veulent pas quitter le quartier : l’un est trop attaché à son chat qui s’est enfui ; l’autre est un couple qui a passé sa vie dans la maison et a survécu à d’autres feux. Classique. Et malgré l’importance du feu et la grandeur du quartier à évacuer et sécuriser.

Bien évidemment, on envoie les pompiers de Seattle vers le quartier le plus tranquille en théorie, mais ils sont rapidement pris de court par l’arrivée du feu, bien plus rapide que prévue. Le vent a tourné et les met en danger, avec l’une des habitantes restées en arrière qui s’étouffe, puis son mari qui s’explose la main de la manière la plus débile possible. Et alors que le feu s’approche, Miller continue de chercher le chat qui s’est barré.

Ce n’est qu’à ce moment-là que Pruitt, Ryan et Travis arrivent à Los Angeles, et ce dernier se rend tout de suite utile à aider un pompier beau gosse qui semble lire dans ses pensées pour sauver la vie d’un autre pompier. Forcément qu’il lit dans ses pensées, il est sourd muet. Dommage, Travis ne parle pas la langue des signes ; mais c’est déjà un ship que je vois bien se prolonger pour la saison 3. Avec le problème du handicap et de la distance quand même.

De toute manière, ils sont pour le moment coincés entre eux et l’équipe de la caserne 19 est coincée dans son quartier. Il en va de même pour Ryan et Pruitt, avec ce dernier qui découvre que le flic a un sac rempli de billets volés. J’avais totalement zappé cette intrigue, ma foi. Pruitt fait aussitôt la morale à Ryan, mais comme ce n’est pas un personnage auquel je tiens particulièrement, ça m’est passé au-dessus.

Pendant ce temps, Ben prend la décision stupide de commencer une opération sur le vieil homme à la main qu’il est forcé de couper. Il Lui sauve ainsi la vie, mais ça se fait contre l’avis de Hughes et sans l’accord du chef. Il se prend déjà pour un Medic One, quoi.

Si l’homme est sauvé, il n’est pas si plein de gratitude d’avoir perdu sa main, laissant tout le monde un peu dépité, à commencer par Vic qui est déprimée par la vie, même quand le chat cherché par Miller sort de nulle part pour lui prouver que les miracles sont possibles. Ce n’était pas dingue comme intrigue, mais le but est d’affirmer un peu plus la confiance de Ben pour qu’il devienne Medic One… Avant l’arrivée du feu, qui se fait alors qu’Andy et Sullivan sont en reconnaissance.

Ils se retrouvent donc coincés par l’arrivée du feu et sont forcés de plonger dans une piscine pour éviter de se faire cramer. La scène est évidemment là uniquement pour les faire comprendre à quel point ils tiennent l’un à l’autre (et à la vie ?) à coup de flashbacks alors qu’ils se regardent. Ce n’est pas un épisode qui doit être simple à tourner en plus, parce que bon, ça sent les effets spéciaux.

Ils survivent bien sûr et retombent vite sur le camion de Maya et Vic, qui sont en contact avec Pruitt parce que Ryan a utilisé un peu de sa magie pour rétablir la communication. C’est n’importe quoi franchement, mais c’est quand même cool parce que ce camion est sauvé par les bonnes idées du pompier muet qui communique à travers son portable. On ne sait même pas comment il s’appelle, mais une fois tout le monde en sécurité, Travis n’hésite pas à l’embrasser. Evidemment.

On découvre au passage que Jack parle la langue des signes et que Miller a réussi à sauver le chat et le ramener à son propriétaire. Bref, tout va bien et tout le monde peut revenir à Los Angeles sans problème et sans gros cliffhanger. C’est une bonne idée, je trouve.

Il nous reste donc comme cliffhanger Ryan qui se refuse à laisser brûler les billets volés par son père. Ce n’est pas tout : Ben est mal vu par Medic One pour sa tendance à prendre des décisions sans autorisation et sans suivre le protocole ; Miller est heureux de présenter Maya à Nicole qui lui révèle qu’elle est son ex (j’ai ri, c’était bien joué franchement) et Vic force Travis à envoyer un message à Dylan (c’est son nom). Cela se fait d’une bonne manière avec Vic qui accepte donc de dormir à nouveau dans son lit.

C’est toutefois une fin de saison, ça ne peut pas se finir comme ça, évidemment. Il faut donc que Travis soit arrêté par les flics à cause de la bagarre. Pour rire un bon coup, il reste le cliffhanger romantique entre Sullivan et Andy. Ben oui, Andy se décide enfin à embrasser son chef pour mieux se faire envoyer paitre par celui-ci au moment où ils allaient enfin coucher ensemble, parce qu’il a réussi à raviver sa blessure de la mi-saison en tentant de défoncer une porte. Bien sûr, il ne lui dit pas, préférant s’énerver tout seul face à son incapacité physique…

Et contre toute attente, je me rends compte que ce couple fonctionne bien et que la série a réussi à me raccrocher, me donnant même envie de voir la suite. Ce n’était pourtant pas gagné.

17-3

EN BREF – Il a fallu beaucoup de temps à cette saison pour parvenir à me convaincre à nouveau. Après une fin de saison 1 qui promettait de grandes choses, le début s’est en effet contenté de revenir avec un effet de pétard mouillé bien mal venu. Les personnages ne fonctionnaient pas vraiment sur toute la première moitié de saison, avec plein de situations dont je n’avais quand même pas grand-chose à faire.

Après un épisode de mi-saison réussi, la pause n’a pas fait beaucoup de bien à la série non plus, car elle était bien longue. Cela dit, j’ai mieux suivi cette reprise à la semaine et je me suis rendu compte que mes personnages préférés – Vic et Travis – étaient mieux traités. Avec de bonnes surprises, comme Maya/Gibson, et de beaucoup moins bonnes, Ripley franchement !, la série a gagné en qualité en réussissant à nouveau m’accrocher.

Pire, je termine cette saison avec l’envie de découvrir la suite. Pas besoin de grands cliffhangers finalement, les relations entre personnages font tout le boulot cette année et j’espère que ça pourra déboucher sur des épisodes réussis l’an prochain. La réponse n’est pas pour tout de suite : la série ne reviendra qu’à la mi-saison !

17-4

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