Suits – S08E02

Épisode 2 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.

Saison 8


Spoilers

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Now go, and return to me… a king.

Comme d’habitude, je prends du retard dans mon visionnage, mais pas trop : je suis curieux de voir qui réussira à avoir son nom sur le mur cette saison, au point de regarder cet épisode dans la voiture me ramenant en région parisienne, rien que ça. Et cet épisode ne procrastine pas sur le sujet avec Sheila forçant Louis à se battre à son tour pour gérer la firme tout seul alors qu’Harvey était prêt à le laisser à Zane.

Cela n’arrange pas les affaires de Louis qui imaginait pouvoir s’incruster et prendre le pouvoir au milieu de la bataille. En plus, il ne parvient pas à raconter la vérité à Sheila qui se monte tout un film et le voit déjà au sommet de la firme. Tout cela finit par ramener Louis chez le psy parce qu’il ne parvient plus à entrer en érection à cause de son propre mensonge. Je vous jure que quelque chose ne va pas bien pour moi, parce que je trouve Louis vraiment drôle et sympa dans ce début de saison, alors que ça fait sept saisons qu’il me soule dans la majorité de ses scènes (enfin, il y a eu des moments où je l’aimais malgré tout).

Dans cet épisode, on explore plus en avant sa relation avec Sheila, et c’est génial à voir, aussi parce que j’adore Sheila. Elle tente de le pousser désespérément vers une promotion dont il ne veut pas et il finit par le lui avouer, mais elle n’est pas prête à l’entendre. Elle se débrouille donc pour voir le psy de Louis en cachette, sous une fausse identité, est vite grillée par celui-ci et mise face au fait que Louis a grandi et veut désormais l’amour plutôt que le pouvoir.

Cela fait du bien à Sheila qui ouvre les yeux – qu’est-ce que je l’aime – et retourne voir Louis. S’il ne veut pas de sa promotion, il veut quand même être respecté et compte bien le faire savoir.

Oh, la bataille de pouvoir continue aussi avec Alex fayotant déjà comme il peut auprès de Zane, même s’il fayote bien mal. Il apprend donc qu’il a besoin de lui récupérer un client et se rend auprès de Katarina pour savoir lequel : elle lui conseille un ancien client de Samantha, mais elle est terrifiée de l’existence de Samantha. Merveilleux.

En plus, Alex se débrouille bien et réussit à se faire embaucher comme avocat perso de la compagnie qu’il veut récupérer comme clients. Cela dit, il n’est pas officiellement avocat, ce qui lui permet de parler à l’ex-femme du client qui est une harpie dans son divorce – encore un personnage secondaire que j’aime beaucoup, donc.

Cette semaine, on nous propose un nouveau cas à régler, et c’est celui de Max Lounded, un ancien client de Mike (qui ainsi n’est pas trop absent) qui a besoin de 50 millions de dollars que son partenaire ne lui file pas, contrairement à ce qui était prévu. Comme il parle à Harvey de son affaire devant Zane, on sait tout de suite que ça va partir en vrille et ça ne tarde pas. Harvey veut s’occuper de l’affaire seul, avec une confiance aveugle en Max, alors que Zane envoie Samantha s’occuper de tout ça, dans le dos d’Harvey, évidemment.

Cette semaine voit aussi la rencontre entre Samantha et Donna, et c’est génial parce que ça part immédiatement dans une relation où chacune montre les crocs et où Donna prend l’avantage grâce à son rôle de PDG face à Samantha demandant une augmentation. L’augmentation avait pour but d’aider Harvey dans son affaire délicate, mais elle débarque là-dedans de la pire des manières, pour changer. Cela énerve Harvey, mais on est tellement habitué à le voir énervé que c’est plus marrant qu’autre chose. Je crois que j’aime vraiment bien le personnage de Samantha.

Se mettre Donna puis Harvey à dos ? Elle gère tout et ça lance Donna en pleine recherches pour savoir qui elle est… sauf que personne ne sait qui elle parce qu’elle ment à tout le monde sur ses origines. Donna se sert donc des contacts de Gretchen pour obtenir plus d’informations, et de vraies informations cette fois, alors qu’Harvey tient Samantha occupée en la faisant bosser avec lui.

Le plus sympathique est que même s’ils se détestent, ils forment un bon duo. Franchement, Samantha se retrouve au milieu de tout le monde, mais cela faisait un moment que la série avait besoin d’injecter un nouveau personnage dans son milieu, je crois. Depuis le départ de Jessica, et même un peu avant, on tournait en rond sur les mêmes intrigues… et l’arrivée de nouveaux réguliers fait du bien, même si Mike et Rachel manquent toujours un peu.

Samantha fait tout pour être détestée, en plus, agissant dans le dos d’Harvey et lui avouant finalement qu’elle était là parce que Zane lui demandait de la surveiller. Elle ne devrait donc pas s’offusquer que Donna fasse la même chose, et pourtant, elle n’apprécie pas trop les recherches qui se font dans son dos. Le plus drôle reste que Zane débarque ensuite dans le bureau de Samantha pour l’engueuler à son tour, parce qu’elle ne montre pas assez à Harvey ses bons côtés.

Elle retourne donc voir Harvey pour ne pas s’excuser, mais faire comme si et expliquer qu’elle n’a pas fait que de la merde dans son travail. Évidemment, cela fonctionne bien et fait même plaisir à Harvey car elle lui fait du bon boulot : Max est content même s’il n’est plus à la tête de son investissement, Nick – son partenaire – ne peut plus enfreindre la loi comme il le faisait jusque là grâce à elle.

Même Donna et Gretchen apprennent à lui faire confiance puisque Katarina leur confirme qu’elle fait beaucoup trop bien son job… cependant, elle est du côté de Robert quoiqu’il arrive, donc il faut vérifier que Zane et Harvey sont bien à la même page. Oui, elles ignorent aussi Louis, et celui-ci vient justement le faire savoir à Zane et Harvey qui étaient en train de se révéler qu’ils avaient fait la même promesse à Alex et Samantha…

Ces deux derniers se confrontent enfin sur l’affaire entamée par Alex au cours de cet épisode, et ça se passe aussi mal que ça pouvait, avec une Samantha qui ne fait que mettre en garde Alex sans en dire plus. Je suis intrigué et prêt à revenir voir la suite la semaine prochaine, surtout qu’on nous laisse aussi sur Harvey cherchant une solution au problème de la double promesse. Sinon, Louis et Sheila se réconcilient définitivement en commençant à essayer de faire un enfant – et en fait, je me dis que j’aime Louis parce que j’aime Sheila, et qu’elle fait vraiment ressortir le meilleur de lui !

Saison 8

Suits (S08)

Synopsis : La fin de saison 7 marquait le départ définitif de Mike et Rachel suite à leur mariage et à leur nouveau job, mais aussi celui de Jessica. Bref, autant dire que cette saison 8 a pour job de signer le renouveau de la série, rien que ça, avec un Louis amoureux et Donna/Harvey qui continuent de jouer au chat et à la souris.

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Pour commencer, il y a eu tellement de remous ces derniers mois dans les coulisses de la série, la fin de saison 7 me paraît tellement récente et le mariage de Meghan Markle datant d’il y a peu aussi… que j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir eu de pause d’entre saison. Par conséquent, c’est difficile parce que je n’ai pas encore digéré tous les départs qui se sont faits dans un épisode qui ne m’a pas convaincu.

Il n’empêche que je suis hyper curieux de découvrir cette nouvelle saison, un peu angoissé par ce qui devrait être un nouveau générique, intrigué par ce que vont proposer les scénaristes comme histoire pour remédier à tant de problèmes à la fois. Franchement, ça passe ou ça casse : la série était dans sa routine depuis quelques saisons, peut-être que ça lui fera du bien de changer d’air – mais j’en doute. Après tout, il ne me reste plus que Donna comme personnage que j’apprécie vraiment, ça limite beaucoup nos affaires.

Il n’empêche que je vais finalement voir cet épisode qui me fait de l’œil depuis deux jours. C’est parti pour une nouvelle aventure, en espérant que ce soit bien ! Comme d’habitude, pas de spoilers ici ; mais si vous cliquez sur un titre d’épisode, vous aurez tout ce qu’il faut niveau résumé de l’épisode. À vos risques et périls.

S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.
S08E02 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.
S08E03 – Promises, Promises – 17/20
En surfant sur l’absence de ceux qui ont été ses personnages principaux avec de très bonnes intrigues, Suits parvient à faire oublier qu’ils ne sont plus là… ou plutôt, ils font comme s’ils étaient encore là, en quelque sorte, et ça fonctionne. Je retrouve le peps qu’il manquait à la série ; et cette saison est en train de me rappeler ce que j’aimais tant dans les premières saisons.
S08E04 – Revenue Per Square Foot – 16/20
Cette saison montre un premier signe de faiblesse en essayant de singer son passé sans parvenir à le refaire aussi bien, mais ça se fait heureusement en parallèle d’une seconde intrigue plus audacieuse et réussie. Grosso modo, on sent que cette saison repart sur de nouvelles bases, et ils arrivent plutôt bien à les mettre en place, même si ça leur prend du temps.
S08E05 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.
S08E06 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.

Et c’est près de deux ans plus tard que je termine finalement la demi-saison…

S08E07 – Sour Grapes – 16/20
Honnêtement, la série me manquait et ça faisait un moment que je voulais m’y remettre, mais le problème, c’est qu’après huit saisons, j’en connais trop les ficelles. Je surnote sûrement un peu par joie de retrouver tous ces personnages quasiment deux ans après mon dernier épisode, mais tout de même, je suis content de cet épisode qui est tout fluide et passe bien.
S08E08 – Coral Gables – 16/20
Franchement, c’est une saison aux épisodes vraiment solides, et je ne sais toujours pas pourquoi je me suis arrêté en cours de route. Bien sûr, une partie de l’épisode m’intéresse moins que les deux autres ici, mais c’est toujours le cas avec cette série : deux cas qui m’intéressent, un qui me blase. À chaque fois. Bref, je retrouve mes petites habitudes, y compris dans les critiques, alors c’est cool !
S08E09 – Motion to Delay – 17/20
On reste sur le schéma de trois intrigues dont une qui ne me plaît que moyennement, mais l’avantage, c’est qu’il y en a deux qui sont particulièrement liées entre elles pour mener à la mi-saison qui s’approche déjà, ce qui fait que l’épisode paraît meilleur quand on en arrive à la fin. Zut, j’arrive à la fin des épisodes dispos sur Netflix, du coup. Vivement que le reste sorte ! En attendant, l’épisode ramène des personnages que je n’avais pas encore revu ce soir et j’en suis très heureux, évidemment !
S08E10 – Managing Partner – 19/20
Voilà un excellent épisode de la série qui prouve que malgré ses huit saisons, elle en a encore dans les tripes pour proposer de bons rebondissements inattendus. La demi-saison se termine ainsi sur un combat attendu depuis un moment et sur de nouvelles solutions pour changer l’équilibre interne de la firme… comme à chaque fois, donc, ce qui en fait justement une bonne mi-saison. En fait, la série me manquait, voilà, c’est dit !
S08E11 – Rocky 8 – 16/20
C’est fou cette série : cela fait un an que je n’ai plus vu d’épisode mais je ne suis absolument pas perdu devant cette reprise. C’est même pire que ça, je suis tellement comme un poisson dans l’eau face à cet épisode que j’ai passé quelques minutes à être persuadé d’avoir déjà vu l’épisode. Et pourtant non. C’est prévisible comme tout, on sait à quoi s’attendre avec Suits… mais c’est peut-être ça qui en fait sa force et son succès après tout.

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Suits – S08E01

Épisode 1 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues.

Saison 8


Spoilers

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You two have a… urh, you know I don’t mean it.

Le résumé de l’épisode nous replonge dans la fin de saison précédente, et franchement avoir Mike et Rachel dans ce résumé file des frissons, parce qu’on sait ce que ça veut dire. En revanche, je suis plutôt content de la première scène de l’épisode qui reprend au mariage. On ne l’a pas assez vu ce mariage. Cela dit, ça aurait pu être encore mieux s’il restait plus de monde, parce qu’il est à peine deux heures du matin et la fête est déjà terminée, laissant juste Harvey et Robert discuter de leur nouvelle association.

La scène suivante devrait voir Mike faire son jogging, mais non, c’est Alex que l’on voit courir et outch, c’est dur de se rendre compte de son départ par un manque. Cela commence mal si je puis dire. Il a le droit à une petite visite d’Harvey toujours sur ce même sujet, parce qu’il a une promesse à ne pas tenir : ce n’est pas le nom d’Alex qui ira sur le mur ensuite. À ce sujet : ouf, le générique est réussi ! Il est hyper étrange d’en voir enfin un nouveau, mais je l’ai trouvé sympathique et les changements de noms sont géniaux.

Pendant ce temps, Louis file toujours le parfait amour et retrouve Katrina qui bosse pour lui. C’est juste parfait – j’espérais tellement son retour en force cette saison, et c’est le cas… même si elle cite Ned Stark. Il demande donc à Katrina de trouver une liste de dix personnes à virer et elle s’appuie sur un algorithme pour le faire, demandant seulement de pouvoir virer les dix derniers. Cela sent mauvais.

Et évidemment, le problème surgit vite : elle doit virer Brian, le pote de Louis. Elle en parle à Donna et Louis les surprend, forçant Katrina à trouver un moyen de le garder quand il ne mérite pas spécialement sa place. Le pire, c’est que c’est une intrigue sympathique. Et mieux encore : elle n’écoute pas Louis, déjeune avec Brian et… le vire.

Bon, elle ne voulait pas exactement le virer mais plutôt lui dire de bosser mieux et de faire plus de chiffres, mais dans les faits, Brian sent le vent tourner et le prend assez mal pour devenir agressif envers elle, la traitant de robot sans cœur. C’est beau. Et elle le vire. Et il vient engueuler Louis qui n’a pas eu le cran de lui annoncer lui-même.

Forcément, on enchaîne sur Katrina se faisant engueuler par Louis, et c’est excellent. J’adore Katrina, j’adore la manière dont elle a joué cette scène et je trouve qu’elle a bien sûr raison de vouloir virer Brian – ses arguments sont justes – mais qu’il faut aussi jouer sur le facteur humain si on veut être vraiment efficace. Et d’ailleurs, c’est exactement la leçon que lui donne Donna – soulignant au passage qu’elle sait que Katrina n’était pas pour lui filer son nouveau job. J’adore cette manière de voir les choses, d’avoir un Brian qui booste les statistiques des autres.

Cela nous laisse une Katrina perdue et demandant à Brian de l’aider à évaluer les associés, mais bien sûr, il ne veut pas vraiment virer quelqu’un à sa place. Par chance, Donna est toujours là pour s’occuper de cette affaire et le diriger afin qu’il aide Katrina. Cette dernière prend donc la bonne décision difficile de virer quelqu’un qui aurait pourtant besoin de rester. Arf.

Zane regrette le départ de sa fille et en parle avec Donna. C’est excellent de les voir regretter ce départ, et je me sens moins seul ; même si le cadre photo était en trop et que Robert récupérant le bureau de Mike, ça fait mal au cœur. En même temps, il a son nom sur le mur maintenant, c’est bien normal. D’ailleurs, la première réunion du trio se passe à merveille avec un Louis compensant comme il peut entre Zane et Harvey. Il a du boulot avec deux égos pareils et pour une fois, c’est limite si je n’ai pas adoré Louis – qui, ensuite, soutient également Alex.

Donna espionne évidemment cette réunion, et une fois de plus, elle donne de bons conseils à Harvey. La série retrouve ses vieux démons, même si Harvey semble mûrir et écouter Donna plutôt que de faire son délire habituel… c’est assez fou. En tout cas, ça donne un rôle à Alex : Harvey a besoin de lui pour pourrir la vie de Zane.

De son côté, Zane vient embaucher Katherine Heighl, et celle-ci se retrouve dans le rôle d’une boxeuse. Drôle d’introduction : elle débarque dans la série toute en sueur. Admettons. Elle s’appelle Samantha et est une associée de longue date de Zane. Il faudra voir ce que ça donne. Une fois en costume et hyper maquillée, elle s’en tire plutôt pas mal ; même si son personnage est hyper répétitif de ses autres rôles (il faut en comprendre qu’elle a grandi en étant pauvre dans une ferme et blablabla).

J’aime toujours autant cette actrice cela dit et, en plus, elle débarque dans le bureau d’Harvey pour le narguer lui et Alex de leurs échecs. Harvey le prend très mal, parce qu’il se sent menacé dans son autorité il faut bien le dire, et il va se plaindre de cette nouvelle auprès de Robert.

On enchaîne sur Donna avertissant Harvey une fois de plus d’une connerie qu’il est en train de faire avec Harvey ne l’écoutant pas. Nous y revoilà. Il se met donc Alex à dos en prenant son rôle, puis s’engueule avec Samantha. Celle-ci est concrètement écrite comme un personnage de Suits, avec un petit « goddamn » qui passe bien et une scène où elle semblait nous sortir des répliques de Jessica… mais ça fonctionne bien !

Harvey s’en plaint à Donna parce qu’elle ne l’a pas arrêté – lol, c’est exactement ce qu’elle a fait – et a préféré l’écouter, mais bon, finalement, elle lui donne un bon conseil de plus (décidément !) et Harvey accepte de s’incliner face à Robert, à la condition de récupérer le bureau de Mike. Donna obtient donc les remerciements de Katrina, puis de Zane parce qu’elle

De son côté, Harvey reçoit la visite de Samantha qui se dit contente qu’ils soient partis du bon pied. C’est excellent comme scène, avec un subtil échange de doigts d’honneur lorsque Samantha dit avoir grandit à New-York et qu’Harvey souligne qu’elle ment ou a menti sur son enfance. J’aime déjà ce personnage, et bien sûr, elle vient Robert pour lui demander à son tour une augmentation et une promotion : elle veut aussi être name partner. Et ben, les choses sont claires : Alex et elle veulent la même chose, les trois dont le nom est déjà sur le mur vont vite se déchirer et le générique insiste bien sur le mystère des noms qui figurent sur le mur… La série prend le partie de la dérision par rapport à une intrigue revenue en boucle tout au long de ses sept saisons et je suis totalement convaincu par cet épisode.

Saison 8

Ce que c’est que l’Independence Day

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, c’est bel et bien un article « ce que c’est que » sur le blog ! Je sais que ça fait plusieurs semaines que je n’en ai plus fait, mais comme aujourd’hui c’est le 4 juillet, c’était comme une évidence de revenir à une formule qui fonctionne bien habituellement, mais pour laquelle je suis souvent en manque d’inspiration.

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Je sais, il y a plein de choses dont je n’ai pas encore parlé dans le lexique séries, mais chaque chose en son temps !

Alors c’est quoi exactement l’Independence Day ? C’est la fête nationale des États-Unis, qui revient donc chaque année en commémoration de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776. L’équivalent de notre 14 juillet (si vous êtes français) ou du 21 juillet (si vous êtes belges) ou du… ben je ne connais pas toutes les dates de fêtes nationales de tous les pays, j’avoue.

C’est quoi ce nom ? C’est assez facile à deviner, je crois, ça signifie jour de l’indépendance, parce que bah… c’est le jour où les États-Unis sont devenus indépendants et ont cessé d’être une colonie britannique. Vous aviez besoin de le lire pour le savoir, pas vrai ?

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La suite de l’article est mieux, promis !

Quelle origine ? C’est parti pour un cours d’Histoire qui nous ramène au XVIIe siècle où les Espagnols, les Français et les Anglais se sont pointés sur le nouveau continent. Ils y ont installé leurs colonies, mais peu à peu (si on zappe deux siècles d’histoire), une brisure s’est provoquée entre l’ancien et le nouveau continent. Tout ceci a mené la Virginie a se décider à proclamer son indépendance du continent, devenant le premier état libre des États-Unis.

Le mois suivant, le 4 juillet, les treize colonies britanniques font de même et annoncent qu’elles ont désormais le statut d’États Américains. Cette proclamation s’est fait à Philadelphie où un texte d’indépendance a été rédigé par Thomas Jefferson.

Oh, ça signifie aussi que les américains célèbrent la guerre : le texte déclarait officiellement un conflit ouvert avec l’Angleterre. Et comme en France on adore les Anglais et que les philosophes des lumières sentaient bien le vent tourner, on leur a envoyé La Fayette à bord d’un navire de soutien et anti-anglais dont on connaît tous le nom je crois : l’Hermione. Trop sympa ces français.

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Et aujourd’hui ? Le 4 juillet est férié aux États-Unis, c’est la fête… et c’est pour ça que nous n’avons ni The 100, ni Younger à nous mettre sous la dent. Pff, c’est pas juste. En même temps, c’est un peu la classe de se dire que eux sont en train de faire la fête en grand, avec des feux d’artifices, des fanfares et surtout, surtout… des barbecues entre famille, voisins ou amis ! La classe à l’américaine !

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Et dans les séries ? 4 juillet, on est en plein dans la pause estivale, et forcément, ça limite beaucoup les choses pour les épisodes spéciaux autour de cette fête. Cela dit, c’est un point essentiel de l’histoire des États-Unis, et on en entend souvent parler, surtout dans les séries politiques. Difficile de ne pas penser à Scandal et la fascination de son atroce couple principal pour la Déclaration d’Indépendance. Il faut dire que c’est un texte fondateur…

Il est à noter aussi que, souvent, quand il est question de voir les élèves en cours d’histoire dans une série, on finit par avoir droit à un rappel de ce qu’il s’est passé – c’est dire à quel point il s’agit d’une date importante connue par tout le monde. L’exemple le plus évident qui me vient en tête est l’épisode 3×06 de Supergirlc’est Alex qui nous résume tout ça en une réplique.

Parfois les séries se font plus discrètes mais référencent explicitement les événements liés au 4 juillet, comme par exemple True Blood et le personnage de Lafayette, évidemment nommé ainsi en référence au marquis français – logique, le français est partout dans cette série.

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Quel dommage que cet acteur soit mort, il était génial dans ce rôle !

Tout aussi subtil, et peut-être plus encore, est l’Unity Day de The 100 pour marquer la réunion des 13 colonies de l’espace (pas franchement un spoiler, ça se passe avant la série) : c’est très exactement la même chose… mais en différent. Et puis, rebelotte en saison 4 avec l’épisode 10 voyant 13 clans bien distincts… qui, en fin de saison, feront le choix de s’allier contre la menace extérieure (des radiations, c’est pire que des anglais !).

Et puis, comment ne pas parler du film du même nom ? Celui-ci raconte… une invasion extraterrestre. Pas exactement ce qu’on attend quand on connaît l’histoire, mais allez, chacun ses délires après tout.