Grey’s Anatomy – S16E21

Épisode 21 – Put On A Happy Face – 19/20
Eh bien, malgré de nombreuses craintes, cette fin de saison tronquée passe vraiment très bien : on a de bonnes conclusions pour une majeure partie des intrigues et on finit sur des cliffhangers assez similaires à ce qui aurait pu être proposé pour une longue pause. C’est donc la meilleure décision possible d’arrêter la saison ici. On était sur une belle soirée pour les séries médicales de Shonda, finalement !

> Saison 16


Spoilers

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I don’t want to see him in pain, but are we really willing to ignore this?

Bon, l’épisode de Station 19 était en riche en émotions, mais ça ne doit pas nous éviter de capter que cet épisode est le dernier de la saison 16, tronquée par le coronavirus (ouais, on va finir par le savoir, je le dis dans chaque critique, pardon). Alors que vaut ce season finale ?

Il nous ramène une Maggie mille fois plus inquiète que dans ses scènes de Station 19, parce que Richard est toujours malade. Andrew et Meredith passent tout le temps qu’ils peuvent ensemble pour trouver une solution médicale au problème de Richard. Ce ne sont pas les seuls, évidemment, mais ce sont eux qui refusent de dormir, ne voient pas le temps passer (j’ai aimé la sortie de Zola au zoo qui se fait grâce à sa tante) et de se rendre à l’évidence du diagnostic d’Amélia et Tom : Richard a Alzheimer, tout simplement. Et pour une fois, j’ai bien aimé Maggie, même si je sais que les scénaristes lui donneront tort.

Catherine décide donc de ramener Richard sur lui, ce qui n’est pas une superbe idée, puisque sa maison est littéralement l’hôpital, normalement. Cela énerve Andrew qui n’hésite pas à accuser Catherine d’être en train de tuer son mari, mais ça permet aussi à Meredith de découvrir de nouveaux symptômes de Richard ne correspondant pas à l’Alzheimer, à savoir qu’il ne sent plus trop ses pieds et mains.

Pire : il a mal quand on lui touche les jambes, ce qui semble suggérer que la maladie touche ses nerfs. Cela change le diagnostic de Tom et Amelia, mais cette dernière n’a pas trop le temps de s’en occuper pour autant, parce que oui, elle perd les eaux, encore. Juste avant ça, c’était devant le tableau de chirurgie plein de deux (merci pour le Bingo Séries) qu’Amelia et Link se retrouvaient. En une semaine, le ventre d’Amelia a bien grossi, mais elle n’était toujours pas prête à laisser tomber ses interventions, alors ça aurait pu être triste de la voir perdre les eaux… seulement voilà, la scène était super drôle à voir.

Dans une autre chambre de l’hôpital, on découvre une adolescente bien bitchy qui a besoin d’une opération et d’une greffe d’une partie de sa jambe sur son visage afin de pouvoir sourire à nouveau. Elle est bien insupportable avec son père, mais aussi avec ses médecins, qui sont Jo, Jackson (pas du tout affecté par le cliffhanger émotionnel de Station 19, comme Bailey d’ailleurs ???) et… le nouveau dont j’ai réussi à ré-oublier le nom, encore. C’est triste tout de même de ne pas le retenir, je ne sais pas pourquoi je fais un blocage comme ça : Cormac, ce n’est pas si dur pourtant.

En tout cas, avec l’adolescente qui cherche à recaser son père sur des applications de rencontres… ce qui permet une sympathique conversation à ce sujet entre les trois médecins. On n’est pas dans l’urgence habituelle d’une fin de saison, mais ça passe bien comme scène après tout, surtout que ça arrive quelque temps plus tard.

Cet épisode revient aussi sur la relation peu intéressante entre Teddy et Tom, avec Owen dans le triangle aussi. Et pas qu’un peu ! En effet, Teddy va se marier avec Owen, mais elle n’invite même pas son amant qui se permet d’être vexé de le découvrir. C’est n’importe quoi, franchement, évidemment que t’es pas invité, t’es l’amant, putain. Parfois, les personnages de cette série arrivent à me souler à vivre dans leur égoïsme.

Certains en sortent parfois : ainsi, Catherine avoue aussi à Tom qu’elle veut s’occuper de Richard et qu’elle est prête à lui laisser gérer un peu plus la fondation. Enfin, encore faut-il que ce soit finalement ce que fait Catherine : ça suppose que Jackson refuse son rôle et ça suppose que Catherine s’occupe vraiment de Richard. Ce n’est pas gagné parce qu’Andrew trouve finalement ce qu’a Richard : il est empoisonné par une prothèse de hanche, tout simplement !

Eh oui, elle est en cobalt et elle empoisonne son sang, ce qui explique les tremblements, les problèmes neurologiques et les nouvelles douleurs de cet épisode. Oh, il faut bien sûr qu’Andrew arrive à convaincre Bailey qu’il n’est pas fou et qu’il a bien raison, mais avec l’appui de Meredith et le fait qu’il dise bien la vérité, ce n’est pas si difficile.

Du côté des urgences, Levi et Owen s’occupent d’un patient qui débarque avec qui ressemble presque à un pieu dans le cœur. Franchement, ça m’a plus donné envie de regarder Buffy que de finir cette saison, mais bon. Il se retrouve avec une batte de base-ball dans la poitrine, donc, et c’était marrant de voir les réactions de Levi et Maggie, ayant mal pour lui. Surtout Levi, d’ailleurs.

En pleine opération, Maggie finit par découvrir ce qu’a Richard, ce qui est tout de même une bonne nouvelle. La nouvelle se répand vite : même Amelia en plein accouchement est prévenue. Il faut dire que Lincoln ne peut rester présent à l’opération parce qu’il doit retirer la prothèse fautive de Richard. L’accouchement reste principalement drôle pour le coup, avec Amelia voulant des baisers de Lincoln, puis forçant à Bailey rester avec elle… avant de se souvenir, au milieu de ses douleurs, qu’elle est en train d’assister une femme ayant fait une fausse couche à assister à son accouchement. C’est abusé, mais l’accouchement d’Amelia était plutôt bien écrite dans l’ensemble. J’adore Carina en même temps, et j’adore le fait que Bailey reprenne les gestes de Georges il y a des années pour aider Amelia.

En parallèle, c’est Jackson qui est aussi retiré de son bloc opératoire pour s’occuper de Richard, alors qu’Andrew négocie auprès de Bailey de pouvoir assister à l’opération puisqu’il est celui qui a trouvé le problème. Et ce n’est pas n’importe quel problème : la prothèse est vraiment en sale état et Lincoln pense que cela peut être une trouvaille médicale majeure de la part d’Andrew.

On assiste alors à l’opération de Richard, comme une bonne moitié de l’hôpital et tout se passe à merveille. On peut donc enchaîner sur la suite de l’hôpital : Amelia a bien accouché d’un petit garçon que Lincoln considère tout petit… alors qu’il a au moins quelques mois ce bébé ! Ca n’empêche qu’on a une scène super mignonne avec cette nouvelle famille.

En parallèle, Maggie est soulagée de découvrir que Richard est stable, et comme Levi lit ses messages, on sait aussi que Winston est toujours dans l’équation. Quant à Owen, il découvre que son mariage est en péril quand Levi lit un message vocal de Teddy en plein bloc, et que le message, c’est Teddy en train de prendre beaucoup de plaisir.

Après l’opération, il écoute le message pour découvrir qu’elle couchait avec Tom, mais qu’elle voyait ça comme un au revoir, refusant de faire quoique ce soit de plus avec lui. Pour la fin de saison, ça fait un bon cliffhanger, de même que le réveil de Richard en aurait fait un bon. Finalement, il a le temps de se réveiller en fin d’épisode, pour mieux rejeter Catherine. Et oui, c’est bien beau tout ça, mais il n’a pas oublié qu’elle s’est comportée en véritable harpie avec lui.

Finalement, tout ça nous fait une bonne fin de saison : Amelia et Lincoln sont heureux, Andrew finit en larmes, flippé d’avoir peut-être la maladie de son père, Meredith est de nouveau entre deux hommes (Cormac, qui l’invite à boire un verre, et Andrew, dont elle s’occupe) et Teddy… Ben dans une longue tradition de mariage pour fin de saison, Teddy découvre que son mariage est reporté parce qu’Owen est, soi-disant, retenu pour une chirurgie. OUPS.

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EN BREF – Cette saison est abrégée, mais ce n’est pas plus mal. Cela promet un début de saison assez chouette l’an prochain puisque les épisodes qui n’ont pas été tournés le seront en septembre. On aura donc deux épisodes un peu mous pour le retour, mais aussi beaucoup de dramas avec un épisode final qui interviendra dès octobre !

Du côté des intrigues, les cliffhangers de cet épisode sont dignes d’une fin un peu heureuse pour la saison, avec un bébé qui naît et un personnage qui est sauvé de la mort. C’est efficace, les émotions sont là, on a même le suspense classique du mariage… Vraiment, cet épisode remonte à lui tout seul le niveau d’une saison qui aura été par ailleurs bien moyenne. Ce n’est pas plus mal de la voir être écourtée, parce que cette année, la série a trainé en longueur à de nombreuses reprises.

Je suis triste de ne pas avoir mon mois supplémentaire d’épisodes, mais au moins, la lente agonie est finie pour cette année. Je ne doute pas que le confinement pourra inspirer de bonnes intrigues pour la saison 17, dont j’espère un traitement du sujet – c’est inévitable, non ? L’attente va être bien longue d’ici septembre, mais c’est comme ça !

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> Saison 16

Grey’s Anatomy – S16E20

Épisode 20 – Sing it Again – 16/20
L’avantage du cliffhanger totalement perché de la semaine dernière, c’est qu’il permet à cet épisode de partir dans une nouvelle direction qui occupe tout l’hôpital – et peut-être même un peu trop parce que ça finit par devenir un refrain entêtant qu’on n’a plus envie d’entendre sur la fin. L’épisode est bon, en tout cas, sans être exceptionnel… à l’image de la saison, donc.

> Saison 16


Spoilers

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Wait, what’s a Winston ?

Il paraît que les conférences médicales permettent désormais de créer des memes ? C’est n’importe quoi franchement, mais Richard est en tout cas la risée d’internet désormais, au moins dans le monde de la série. On le retrouve donc dans un avion avec Maggie et Catherine, à son bras comme si elle avait été toujours là pour lui. Euh, vous êtes en plein divorce, les gars. Et t’étais à l’autre bout du pays, qu’est-ce que tu fais dans le même jet privé qu’eux ? Les chirurgiens ont vraiment des jets privés comme ça ?

À Seattle, Meredith, Amelia et Maggie gèrent comme elles peuvent la cellule de crise pour s’occuper de Richard. Cet homme de 65 ans, comme le dit Bailey, a désormais tous ses proches et donc tout l’hôpital à 100% sur son cas, même s’ils n’ont pas trop envie d’envisager une simple démence de vieillesse ou Alzheimer. Voilà qui commence bien. En tout cas, il a un sacré historique médical… et pas mal de symptômes aussi, ce que ses amis découvrent quand il leur annonce qu’il était avec Catherine à la conférence, alors qu’on sait que non.

Le problème, c’est que son IRM ne permet pas à Maggie, Meredith et surtout Amelia, la seule spécialiste dans la pièce, de comprendre ce qu’il a, avec Meredith insistant toujours pour refuser que ce soit Alzheimer. On verra bien. En tout cas, les tests écrits qu’elles lui font faire ensuite ne sont pas bons : ils n’arrivent pas à dessiner un test en 3D, ni une horloge – il a le cercle, mais pas les numéros à la bonne place.

Occupés avec les tests médicaux et les résultats, les médecins ne voient même pas que Richard s’échappe de sa chambre pour errer dans l’hôpital qu’il connaît comme sa poche. Cela lui permet de se retrouver dans un bloc opératoire avec un scalpel pour opérer ce qu’il pense être un patient, mais qui ne s’avère être que lui. Oups.

Meredith est celle qui le retrouve et parvient à le faire revenir peu à peu à la raison… mais c’est pour mieux découvrir un excès de colère de Richard et surtout le fait qu’il l’appelle désormais Eilis. C’est gênant comme tout et ça fait vraiment penser à Alzheimer pour le coup. Son retour en chambre n’est pas pour aider à écarter cette hypothèse que Meredith refuse quand il demande s’il est au Seattle Grace (alléluia, je ne suis plus le seul à avoir du mal à me souvenir que cet hôpital a changé de nom – oups) et veut voir les internes avant qu’Adèle ne le tue pour son retour chez lui. Merveilleux.

< Crossover : S03E11 – No Day Off – 13/20

Pendant ce temps, le cliffhanger de Station 19 est complétement atténué au point que je me demande si on verra vraiment l’incendie au prochain épisode. En effet, on retrouve le duo Ben/Jackson pour mieux apprendre que Jackson a bossé toute la nuit avec Ben à s’occuper des blessés. C’est étrange. On retrouve cette intrigue bien plus tard à l’hôpital quand Jo s’occupe des urgences et force à Levi à bosser pour elle.

Pour en revenir à Levi, il est évidemment, avec Hellm, sur le cas Richard jusqu’à cette scène où Jo le force à rester aux urgences avec lui. Le duo est aussi efficace que prévu, surtout quand elle l’engueule de se plaindre des posts insta de Nico alors qu’il pourrait être en train de briller maintenant que tous ses supérieurs travaillent sur le cas de Richard. Tout ça fait douter Levi de sa colocation avec elle, mais elle le rassure en fin d’épisode et j’ai adoré les voir se réconcilier sans même s’être engueulé. C’est vraiment un duo dans lequel je crois pour la saison prochaine – parce que malheureusement, on n’a plus qu’un épisode de celle-ci désormais.

Dans tout ça, Catherine fait tout ce qu’elle peut pour Richard maintenant qu’elle le sait malade, mais tout ce qu’elle peut, c’est encore et toujours engueuler tout l’hôpital qui, selon elle, fait mal son boulot. Elle est absolument insupportable, et heureusement que Jackson est là pour lui rappeler aussi qu’elle a largué Richard et racheté son hôpital. Bref, elle n’a pas remarqué non plus qu’il n’allait pas si bien, quoi, et en fin d’épisode, elle ne peut que s’en mordre les doigts quand Richard lui parle d’Adèle.

Le sujet Richard est vraiment le sujet du jour : même Link finit par l’évoquer auprès d’Amelia, avant de découvrir que Jo et Levi sont désormais les meilleurs amis du monde et c’est beaucoup trop drôle à voir. Qu’est-ce que j’adore ces deux-là ! Et pire que tout, je me mets à aimer aussi Link dans cet épisode !

Il est pourtant en duo avec Owen, alors ça commençait mal pour lui, mais l’intrigue était plutôt marrante : ils s’occupent d’une patiente qui, après leur chirurgie, se retrouve à chanter bien malgré elle, et entendre tout le monde chanter. Bref, les scénaristes ont lu le synopsis de Zoey’s Extraordinary Playlist apparemment.

Par contre, Tom ne trouve pas vraiment de solution au problème et la patiente finit en arrêt cardiaque. Le problème, c’est que Tom est occupé ailleurs à ce moment-là, et c’est finalement Owen et Link qui s’occupent de la situation comme ils peuvent, profitant de la patiente chantant avec son mari, lui étant tellement amoureux d’elle qu’il accepte de chanter pour elle aussi. C’est à peu près tout pour cette intrigue qui n’aura pas vraiment de conclusion autre que celle-ci.

Le sujet Richard, toujours, permet aussi d’en revenir à Andrew : de retour à l’hôpital, il n’est là que pour quelques visites auprès de Richard, officiellement. Officieusement, il en profite pour traquer dans la conversation des symptômes non repérés par les médecins. C’est malin. Et en fin d’épisode, il est toujours à l’hôpital, contrairement aux ordres de Bailey. Cela aide bien Meredith, puisqu’elle a besoin de tous les cerveaux disponibles pour réussir à comprendre ce qu’a Richard. Par contre, ça laisse totalement de côté le cliffhanger d’il y a deux semaines où il partait à toute allure à moto. Cette scène devient ridicule au possible du coup, je suis mort de rire d’y repenser, il était juste en pleine crise de la… il a quel âge Andrew déjà ?

De son côté, Teddy galère à faire tout ce qu’elle doit faire, surtout qu’elle s’est proposée pour remplacer Maggie le temps qu’elle gère son père. Elle n’est pourtant pas au bout de ses peines : en parallèle, parce qu’il n’y avait encore pas assez d’intrigues dans l’épisode, Tom se retrouve confronté au sosie de son fils décédé. C’est le nouveau fils de son ex-femme, avec une tumeur au cerveau et sur la colonne cérébrale. Voilà une intrigue qui promet. Ils ont tous des gosses morts ou cachés dans cette série, ça devient imblairable à suivre tout ça. Bon, en même temps, ils couchent tous avec tout le monde aussi, ça n’aide pas…

Bref, Amelia reprend l’affaire de ce petit garçon de dix ans, évidemment, parce qu’elle ne peut pas laisser Tom faire face à ça, surtout quand les nouvelles sont clairement mauvaises. Il improvise sa fuite face à son ex-femme le suppliant comme il peut, improvisant le meilleur des mensonges : l’hôpital lui interdit de traiter sa famille. C’était tellement drôle quand la moitié de l’hôpital est de la même famille et est en train de s’occuper de Richard, mais bon.

Le problème, c’est qu’il n’a finalement pas le choix de s’occuper du gamin le Tom : Amelia est en pleine opération quand elle se rend soudainement compte qu’elle est en train d’accoucher. Euh, déjà ? D’accord, c’est un prématuré, mais c’est gros quand même, on n’a pas vraiment eu le temps de voir le ventre d’Amelia. Ce n’est pas rassurant du tout. Quant à l’opération du gamin, elle se déroule mal avec un arrêt cardiaque qui nous fige totalement Tom.

Ouep, il fait un semblant de crise de panique et c’est Teddy qui est capable de le calmer sur le sujet. C’est la deuxième fois de l’après-midi que je vois une crise d’angoisse être gérée de la même manière après Station 19 : c’est pratique les séries pour apprendre comment calmer les gens, finalement. Le gamin s’en tire donc en bonne santé et Tom comprend qu’il a toujours envie d’être avec Teddy. Parfaitement insupportable, celle-ci est désormais dans le même délire et l’embrasse. Faudrait qu’elle se décide, c’est absolument pas crédible de la voir changer de personnage (et d’orientation sexuelle) chaque semaine ! Si ça continue comme ça, elle sera ma nouvelle Maggie : un personnage que j’adorais, que je défendais contre ceux ne l’aimant pas, mais que je ne suis plus capable de supporter.

Malheureusement pour Amelia, son accouchement semble commencer sans Carina, en vacances avec Maya. Heureusement pour elle comme pour Lincoln, tout ça n’était qu’une fausse alerte. Allez, à la semaine prochaine pour un nouvel épisode qui sera une fin de saison sans la saveur d’une fin de saison !

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HTGAWM – S06E10

Épisode 10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.

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Spoilers

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Well then be a man and fixed it damn it!

C’est fou comme les quelques notes de musique du résumé suffisaient à me remettre dans une ambiance que je pensais avoir complètement oublié. Il faut dire ce qui est, j’avais pas mal oublié où nous en étions dans cette pause beaucoup trop longue de plusieurs mois. Pourtant, la série nous avait abandonné sur un sacré cliffhanger avec Wes encore en vie et Asher définitivement mort.

On reprend en début d’épisode sur cette dernière intrigue, avec les arrestations de Michaela et Connor, tout dépité d’être fouillé et de devoir retirer sa bague de mariage. Pendant que Michaela – tout aussi réticente à donner son ADN (tu m’étonnes vu sa vie) – se fait interroger, il essaie d’entendre ce qu’il se passe depuis sa cellule.

Sa crise d’angoisse ? Elle a lieu quand on lui met les photos du cadavre d’Asher. Inquiet pour sa santé, il demande bien sûr à partir à l’hôpital, mais ce n’est pas si simple quand on est accusé de meurtre.

De son côté, Oliver essaie de faire libérer ses amis, dépité de voir que les caméras de surveillance ont été désactivées à distance, probablement par les Castillo. Pam débarque au commissariat et franchement, sa réaction de mère terrifiée pour son fils est une sacrée performance d’actrice. Elle accuse Oliver de ne pas faire ce qu’il faut pour sortir son mari du pétrin, ce qui explique pourquoi il se dénonce coupable dès que Frank débarque.

Heureusement, Oliver a eu le temps de contacter Bonnie et Frank juste avant de péter son câble, pour les prévenir. Il le fait au pire moment, à savoir quand ces deux-là découvraient la disparition d’Annalise. Bonnie enchaîne donc dans sa journée avec une réunion au travail, afin de savoir si Teagan est responsable de cette disparition.

C’est l’occasion pour nous de commencer l’enquête sur le meurtre d’Asher. On ne sait pas qui l’a tué, après tout. On le revoit donc parler avec Bonnie la veille, pour mieux découvrir qu’il enregistrait en fait toute sa conversation avec elle, à son insu. Elle ne va pas tarder à voir les flics débarquer elle. Avant tout, elle a dû calmer Asher, en appelant Frank pour le prévenir qu’elle pensait que c’était lui qui allait les trahir.

Frank et Bonnie au courant d’Asher les trahissant ? Notre liste de suspects s’élargit, mais je n’y crois pas trop. J’allais sortir comme argument que Bonnie l’aimait, mais ce n’est pas le cas, et l’amour ne l’a jamais empêché de tuer les traitres. Et puis, sur ce coup-là, c’est elle la traitre : elle fait ramener Asher par Frank après avoir averti ce dernier qu’il était la taupe. Il en sait donc plus que ce qu’il veut bien dire.

En tout cas, heureusement que Bonnie est maligne et comprend vite qu’Asher voulait juste la faire parler. Il fait de même avec Frank, sans succès. Bien sûr, dans le présent, tout l’entourage d’Asher est questionné, à commencer par Gabriel. Cet épisode nous révèle, évidemment, qu’il ment lorsqu’il dit qu’il ne sait rien : il a accepté la veille un chèque faramineux de la part d’Asher pour lui prêter… son téléphone. Eh oui, Asher, dans un excès de rage de n’avoir rien contre personne, a cassé son portable.

Au commissariat, Frank interroge quant à lui Pam, qui est plus lucide sur tout ça que ce qu’on pourrait penser. Elle a bien cerné Annalise et Frank, en tout cas, donc elle envoie paître ce dernier. Il se retrouve à contacter Nate et lui apprendre ce qui est arrivé à Asher, espérant le faire parler. Tout ce qu’il parvient à faire, cependant, c’est se prendre une porte claquée à son nez, après avoir informé aussi Nate du départ d’Annalise. Forcément, Nate débarque auprès de Bonnie pour avoir plus d’informations, mais ça ne mène nulle part.

Ce n’est qu’après ça que Frank apprend de Bonnie que Laurel (coupable idéale pour le meurtre d’Asher, non ?) a pu s’enfuir grâce à Teagan. Cette dernière se fait donc harceler par Frank aussitôt, mais ça ne mène nulle part : elle jure ne pas savoir où sont passés Laurel et son fils. Voilà qui ne nous aide pas.

Teagan essaie évidemment d’être l’avocate de Michaela, ce qui lève pas mal de questions d’éthique, mais bon, nous sommes dans une série et ce n’est pas étonnant. C’est beaucoup plus étonnant qu’elle prenne la peine de refuser Teagan et d’appeler son père pour qu’il puisse faire appel à son tour à une plus grande avocate. C’est toujours bon d’avoir des relations, j’imagine.

Bonnie est l’avocate d’Oliver, qui a eu la terrible idée de se dénoncer. Il se pense vraiment coupable, mais Bonnie avoue toute la vérité à Oliver sur son entrevue avec notre héros décédé la veille, précisant toutefois qu’elle n’a pas tué Asher parce que ce serait un mouvement sacrément débile d’un point de vue stratégique de tuer l’informateur du FBI. Pas faux.

On en arrive bien rapidement à une comparution immédiate, tellement immédiate que je n’ai pas eu le temps de la voir venir. Malgré une bonne défense, Michaela et Connor sont gardés en prison en attendant le procès, alors qu’Oliver est relâché, faute de preuves suffisantes contre lui. Cela énerve la sœur d’Asher qui ressort de nulle part au milieu du public de la salle – et d’un coup, je la soupçonne à son tour d’être capable du meurtre.

En parallèle, Annalise est toujours en train de prendre la fuite sous l’identité de Justine. Une perruque de moins et, franchement, son look change totalement. Il faut dire qu’elle porte des fringues loin de ses tenues coûtant un SMIC chacune et change de pays, continuant de suivre les instructions qu’on lui laisse sur son portable et qui lui permettent de rencontrer… Tiens, une Iyari Limon sauvage apparaît avec une casquette jaune. Il fallait bien une guest capable de parler espagnol, après tout, mais aussi de faire peur à Annalise, qui comprend que quelque chose cloche dans son plan de fuite. Tellement heureux de revoir cette actrice à l’écran (que je ne l’ai pas reconnue immédiatement, hum).

C’est un vrai problème cette fuite d’Annalise, parce qu’elle apparaît subitement comme sacrément coupable, y compris aux yeux de Michaela et Connor. Les deux découvrent que le procès qu’ils ont face à eux s’annonce bien plus large que simplement le meurtre d’Asher : en effet, il est temps pour le gouvernement de revenir sur tous les meurtres de ces dernières saisons. Ils considèrent qu’il y a tellement de crimes dans les placards de Connor et Michaela qu’on peut largement leur proposer la peine capitale.

Enfin, ça, c’est s’ils n’acceptent pas de se retourner contre Annalise pour la dénoncer comme le maître pensant de tout ce qu’il s’est passé depuis le meurtre de Sam. La proposition tient la route : c’est un deal qui les force à mentir et trahir Annalise, mais qui leur offre aussi l’immunité – après cinq petites années de prison. J’imagine que la solution est trop simple pour être celle qui sera privilégiée par les scénaristes.

C’est pourtant ce que proposent le père de Michaela et Oliver quand Michaela et Connor leur demandent. Il faut dire que la fuite d’Annalise n’aide pas les choses, même si c’est compliqué pour Michaela et Connor de la trahir et – pire – de se trahir sans la certitude de ce que fait l’autre. Leurs conseillers ont bien raison en revanche quand ils enfoncent l’un et l’autre en les défendant aussi. J’ai particulièrement adoré la scène Coliver ici, parce que tout ce que disait Oliver de la perfection et l’innocence de Connor était sacrément vrai.

Ce n’était pas aussi génial que la scène suivante qui nous révèle que les deux meilleurs amis ont décidé de signer le deal, mais uniquement en s’assurant qu’ils seraient protégés tous les deux peu importe la décision de l’autre. Ah, qu’est-ce que je les adore, qu’est-ce que c’est bon de voir des meilleurs amis comme ça, aussi proches et prenant toujours les bonnes décisions.

Enfin, ça dépend pour qui, bien sûr : Annalise se fait arrêter car elle a refusé de suivre les ordres de son plan de fuite, et il est révélé que le père de Michaela n’y est peut-être pas pour rien vu son impatience à la voir être arrêtée. Aïe. Reste à préciser que Bonnie a quand même pris le temps de s’assurer que Frank n’avait pas tué Asher. Il lui promet que non, mais rien n’est moins sûr…

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Grey’s Anatomy – S16E19

Épisode 19 – Love of My Life – 16/20
Euh… OK ? Si la fin d’épisode relance toute la série dans une nouvelle dynamique avec d’excellentes scènes, je suis désolé de devoir vous avouer que je trouve que les intrigues de cet épisode n’ont aucun sens et piétinent une bonne partie des intrigues que l’on suit depuis une dizaine d’années. Le passé revient hanter les personnages de cet épisode afin d’approfondir leur personnalité, sauf que tout semble sortir de nulle part. C’était… étrange.

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Spoilers

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Do you think there’s a couple who ever had such an expensive fight?

Arf, ça va être compliqué d’être sériephile cette saison parce que ça y est, c’est officiel, nous sommes à l’antépénultième épisode de la saison qui s’arrêtera donc sans vraie fin sur son épisode 21. Une partie de moi a espoir qu’en post-prod on ajoute une petite scène pour bien conclure la saison – on peut toujours remonter l’épisode différemment ou ajouter une voix off de Mer ? – sur un cliffhanger qui accrochera. Pas moyen d’en être sûr, en tout cas, mais tant pis, il faudra faire avec et puis c’est tout.

En attendant, j’ai eu un gros bug devant le début de cet épisode qui nous amène à Los Angeles. Changement de côte ? Ouep, le tout se fait pour nous montrer un Richard qui semble perdre la boule et nous appelle Maggie, Meredith. Oh la, ça n’a pas de sens.

Est-ce que ça donnait franchement l’impression d’avoir raté une saison ? Oui ! Et ce n’était pas gagné comme départ d’épisode, mais ça n’a fait que s’empirer avec la chaîne suivante nous montrant Richard en train d’écrire (quoi ? un livre ? Mon dieu, au secours) et d’être interrompu par Catherine. Loin d’être aussi énervée que d’habitude, elle vient pour… s’excuser ? Hein ?

Bon, tout de même, elle attend aussi des excuses en retour, mais ça ne paraît tellement pas être Catherine, franchement. Elle est à peine énervée d’apprendre qu’elle avait raison de sentir menacée par l’amie de Richard. Pourtant, rapidement, les deux en arrivent à se rire et à comparer leur couple à celui de Cléopâtre. Oui, oui, leur couple. Non mais sérieux, qu’est-ce que c’est que ça ? Ce couple m’insupporte, c’est fou.

On retrouve également le nouveau pédochirurgien qui débarque avec deux adolescents et tombe sur Teddy, qui est là pour une raison ou une autre. Quel étrange début d’épisode ! On apprend assez vite qu’il s’agit d’une convention médicale, mais bon, on est loin des personnages que j’adore pour cet épisode. Et on nous vend ensuite le duo Teddy/Maggie comme un duo de grandes amies. Je sais bien que dans ce genre de contexte où tu ne connais pas grand-monde, tu sympathises d’autant plus vite avec des connaissances et je sais bien qu’on les a vu beaucoup ensemble ces derniers épisodes, mais tout de même… Tout de même !

Les voilà meilleures amies à parler de l’horreur d’être maman pour Teddy et des fantasmes sexuels de Maggie sur ses anciens étudiants – résidents. Ce fantasme ne le reste pas longtemps : elle couche avec le docteur de la côte Ouest qui a évidemment un crush sur elle depuis des années. Ben. Voyons. Personne ne reste des années avec un crush pour une personne qui fuit de l’autre côté du pays, non ? Je veux dire, même Bretagne/Alsace, c’est difficilement tenable !

Bref, c’est pas grave, on nous vend ce couple comme hyper romantique, avec de jolies scènes au lit puis au bord d’une piscine déserte malgré un hôtel plein. Au passage, les personnages apprennent à se connaître un peu mieux, et à parler de leurs mères décédées et à tomber amoureux en une nuit. Euh ? Ils ont tous pris de la drogue dans cet hôtel ? On les retrouve en tout cas au petit matin à refaire l’amour alors qu’il prévoit d’aller à une conférence tenue par Richard pour présenter son putain de stylo pour trouver le cancer dont on n’a plus entendu parler depuis des saisons.

Cet épisode y revient avec insistance, en tout cas : au réveil, Richard a une nouvelle idée de génie, selon lui, grâce à Catherine. Il trouve ainsi comment écrire sa présentation pour la conférence, par rapport aux cellules cancéreuses, bien évidemment. La série en profite alors pour nous révéler – et désolé, vraiment, j’ai éclaté de rire – que Catherine n’a jamais été là. Richard a donc probablement Alzheimer – tremblements, perte de mémoire, hallucination. C’est bien. Sauf que ça sort d’absolument nulle part, comme tout le reste de l’épisode. Franchement, sur une série comme ça, ils auraient pu prendre bien plus de temps pour l’amorcer.

Certes, il s’est énervé une fois ou deux récemment, mais jamais il n’a eu la moindre hallucination ou perte de mémoire avant. Et puis, ça tombe mal cette révélation, parce qu’au même moment, Maggie se voit demander de rejoindre son nouveau mec à Boston. Ben voyons.

Pour en revenir à Teddy et au pote de Cristina dont il faut vraiment que je retienne le prénom, Cormac, on a droit à des scènes où ils se parlent, mais ce n’est pas exceptionnel. Le but de l’épisode est de continuer à nous accrocher au personnage de Cormac, clairement là pour remplacer Karev, l’air de rien. Contrairement à nos héros habituels, Cormac a l’habitude de ce genre de conventions médicales.

Il y a rencontré son ex-femme, très jolie, et leur relation est très belle aussi… pour le peu qu’on en voit. Ouep, les scénaristes préfèrent aller vite sur son historique apparemment, enchaînant le flirt avec une scène à l’hôpital où la pauvre femme se retrouve à devoir se faire retirer l’utérus – eh, j’espère que j’ai bien entendu. Ce n’est qu’un détail dans leur histoire, ou du moins, c’est ce qu’ils espèrent. Elle a peur pour sa survie, surtout qu’ils ont désormais deux enfants…

Mais pas autant que quelques années plus tard, avec des enfants encore plus vieux et adolescents cette fois. Une fois qu’ils quittent la chambre et la laissent avec leur père, la femme fait ses dernières demandes à Cormac. Ouep, elle est là pour un nouvel essai clinique mais n’a pas espoir de s’en sortir. Elle a bien réfléchi à son testament apparemment.

Très franchement, la scène est probablement super touchante, mais en fait, ça va tellement vite et ça sort tellement de nulle part comme intrigue que je n’arrive pas à bien comprendre qui a pu se dire que ça allait être une bonne idée de nous sortir un tel épisode. Limite, on dirait qu’ils se préparaient déjà au confinement et accéléraient la saison pour conclure un max d’intrigues. Bref, ce n’est pas glorieux.

Du coup, on se retrouve avec Cormac faisant ses adieux à sa femme, puis vidant sa chambre d’hôpital désertée avec ses deux fils. Les deux scènes sont hyper touchantes et pleine d’émotions… mais je n’ai pas réussi à me plonger dedans. Je suis un cœur de pierre, peut-être, mais ça n’avait aucun sens dans l’épisode où les flashbacks ont été introduits par l’arrivée d’un personnage interrompant Teddy et Cormac.

Tout est calculé, évidemment : l’homme est le médecin dont la technique révolutionnaire est celle qui a tué la femme de Cormac. Je veux bien, OK, mais ça nous sort là une intrigue du chapeau et on est censé être investis dedans, mais… non. Oh, il fait de la peine à être énervé Cormac, mais bon.

Du côté de Teddy, on enchaîne aussi avec le passé la rattrapant. C’est toujours à la convention médicale qu’elle retrouve Claire, une ancienne collègue avec qui elle a découvert la tragique nouvelle du 11 septembre. Depuis, Claire s’est mariée avec une certaine Clara et a perdu le contact avec Teddy. Elle découvre ainsi que Teddy avait rejoint l’armée pour venger la mort d’Allison.

Ouais, encore un nouveau personnage sorti du passé pour nous changer toute la psychologie d’un personnage qu’on connaît déjà. Après, la mort de la femme de Cormac, voilà donc celle d’Allison pendant le 11 septembre. Allison est donc l’ex de Claire, mais aussi l’ancienne colocataire de Teddy – la fameuse meilleure amie dont on a entendu parler de temps à autre, mais jamais en tant qu’ex.

Ouep, Allison n’était pas que sa colocataire, cependant, c’était aussi sa petite-amie. Oui, non, alors non, en fait. Tout cela n’a aucun sens. Teddy est donc bisexuelle et a nommé sa fille comme son ex, qu’elle voyait dans le dos de Claire, même si Claire était au courant et même si ça fait plus de dix ans que rien n’a jamais été dit sur cette bisexualité possible de Teddy. Il y a pourtant eu pas mal d’occasions… et ça laisse songeur de son rapprochement avec Maggie.

En tout cas, là aussi, l’épisode nous demande d’être hyper investi dans une intrigue qui sort de nulle part. Oh, on est limite plus triste pour Claire qui se fait tromper que pour Teddy, cependant, même si Teddy a perdu Allison dans les tours jumelles. Et ce n’est pas rien, en plus, parce qu’Allison a appelé Teddy pendant l’effondrement des tours. Tout de même, ce n’est pas rien.

Ce n’est que le lendemain matin que Teddy décide d’aller s’excuser auprès de Claire, afin de lui expliquer que si, Allison était amoureuse d’elle aussi. Euh… OK. Mais pas plus « Euh… Ok » que la fin de l’épisode et le discours de Richard.

C’est devant tous les conférenciers qu’il se ridiculise, mais aussi devant les caméras le diffusant à tous ses collègues – Jackson, Catherine, Bailey et Meredith, surtout. Pardon. Cohérent. Il faut rester cohérent pour la fin de cette critique, mais eh, pas évident devant cet épisode qui manquait de cohérence, non ? En toute fin d’épisode, Richard nous fait donc une conférence sur son stylo, mais il n’aligne pas les idées de manière logique. C’est pire que tout : il montre des dessins ratés, des brouillons, des cœurs avec le prénom de Catherine… et balance des phrases qui n’ont plus ni queue ni tête. Tout commençait bien pourtant.

Maggie est finalement obligée de l’interrompre et de le sortir de scène avec l’aide de Cormac, mais pas avant qu’il ne dise ne pas reconnaître Maggie… Voilà, voilà. Maggie n’ira pas à Boston, vu le regard qu’elle jette à son nouveau mec, et restera s’occuper de son père biologique qui déraille complètement dans cet épisode. Reste à voir si ce sera Alzheimer ou autre chose, maintenant. En tout cas, c’était une fin sacrément triste.

> Saison 16