The Last Man On Earth – S04E10 : Paint Misbehavin’

Spoilers

Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 10 de la saison 4 de The Last Man On Earth.

10.jpgÉpisode 10 – Paint Misbehavin’ – 17/20
Don’t be shy, Karl doesn’t bite.

Après un détour par Karl la semaine dernière, il est enfin temps de retrouver le groupe et de résoudre le cliffhanger du mois dernier… ou pas. Jasper est toujours porté disparu, mais Tandy et Todd sont heureux d’avoir rencontré quelqu’un de nouveau.

Karl charme tout le monde assez rapidement, malgré une introduction totalement flippante grâce à Tandy. Il raconte « son » histoire et c’est très drôle à suivre, avec une accumulation de surnoms stupides. Il fait tout ce qu’il peut pour oublier ses tendances cannibales, mais ce n’est pas évident avec Gail qui se brûle le doigt et lui rappelle la bonne odeur de chair fraîche. Franchement, l’arrivée de Karl est une bonne chose pour la série car cela relance plutôt bien les intrigues et le suspense.

Il la conseille rapidement sur la meilleure manière de soigner sa brûlure, parce que la chair brûle si vite. C’est louche, mais elle ne remarque finalement pas grand-chose, même si elle lui en fait la remarque. Du coup, Karl se met à mentir comme il peut, en plein dilemme entre le changement qu’il veut se prouver et la réalité. Le personnage apporte avec lui une bonne dose d’humour, même si comme souvent la série en fait trop – notamment avec le piano. Il ne reste plus qu’à espérer que ce soit lui qui termine le rubik’s cube histoire de faire d’une pierre deux coups.

À première vue, la bonne nouvelle, c’est que Gail le trouve étrange. J’avais peur qu’elle soit seule à le penser, mais c’est finalement Tandy qui se met à douter… ce qui est la pire chose qui pouvait arriver pour la suite de la série. Comme il n’a jamais aimé personne (ou presque) dès le début, tout le monde considère que cela veut dire que Karl est quelqu’un de plutôt normal, y compris Gail. L’ensemble du groupe lui conseille donc d’être plus patient avec lui, car il juge toujours très mal tout le monde. La frustration est totale quand on sait la vérité, mais c’est assez bien écrit pour que l’on comprenne parfaitement les propos des personnages.

Du coup, on doit assister à Gail qui se fait peindre par Karl. Comme la série a déjà tué des personnages importants au beau milieu d’épisodes qui n’avaient rien pour nous le laisser présager (Louis, putain !), je dois reconnaître que je craignais déjà le pire – surtout que Gail est un de mes personnages préférés dans cette série.

Heureusement pour elle, Todd et Tandy sont finalement sur sa piste et Karl lui-même résiste plutôt bien à ses pulsions. Plutôt que de manger Gail, il s’enfuit vers le cimetière où il déterre et mange un cadavre. Sous la surveillance étonnamment discrète des deux autres hommes qui pour une fois ne foirent pas trop ce qu’ils sont en train de faire – Tandy en profite même pour caser un jeu de mot sur la gravité de la situation (je me demande bien comment le traduire du coup, parce que grave = tombe en anglais. Une situation mortelle ? Mouais.)

Toute cette intrigue était fluide et vraiment bien écrite. Les choses avancent plus vite que je ne l’aurais cru et franchement, c’est tant mieux. En revanche, on ne voit pas les bébés, et ça manque de crédibilité quand même. Les jumelles sont entièrement absentes de l’épisode… Je ne sais pas, des bébés qui viennent de naître, il y a pourtant de quoi faire. Et puis quitte à me donner envie de vomir à nous montrer Karl en train de manger le pansement de Gail (heureusement, pour une fois, je ne mangeais pas devant cet épisode, je n’aurais pas pu), ils auraient pu lui faire être attiré par les bébés aussi.

Enfin, en parallèle, nous avons droit à une sous-intrigue concernant le disparu. En effet, Melissa propose d’arrêter de rechercher Jasper, car elle est persuadée que c’est précisément ce qui le fait fuir. Son avis n’est pas le plus populaire, même s’il se tient, mais Todd est beaucoup trop inquiet pour la croire. C’est pourtant elle qui a raison : elle lui apporte des vivres et il les récupère discrètement. C’est donc qu’il n’a pas envie de côtoyer des fous pareils. En soi, il a raison, mais j’ai quand même peur qu’il finisse par tomber sur Karl.

C’était un très bon épisode avec pas mal d’humour. Ce n’est pas la première fois que je le pense et l’écrit, mais je trouve que la série a très bien su se relever de son interminable saison 2 et propose désormais de très bons épisodes. Ce n’est pas suffisant pour l’audience, mais j’espère qu’ils ont auront la sympathie de nous proposer une vraie fin s’ils ne sont pas renouvelés (et je crains toujours que non après les frayeurs de l’an dernier).

Vus cette semaine #2

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.  

Lundi

Ghosted – S01E09 – Snatcher – 14/20
La reprise de la saison se fait dans la routine : l’épisode est bon sans être exceptionnel. La série ne décolle décidément pas, mais on ne peut pas dire non plus qu’elle s’écrase. Elle se poursuit sur un rythme un peu trop lent et c’est toujours aussi dommage. J’en attendrais un tout petit peu plus.
The Last Man on Earth – S04E09 – Karl – 18/20
Comme je m’y attendais, cet épisode de reprise se fait sur le modèle de l’an dernier, et c’est tant mieux. Cela permet l’introduction d’un personnage réussi et l’exploitation d’un humour plus percutant et moins prise de tête que bien des fois dans la série. En plus, il y a une guest-star très, très sympathique en début d’épisode, ça ne gâche rien !

Mardi

LA to Vegas – S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.

Jeudi

Burden of Truth – S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
9-1-1 – S01E02 – Let go – 18/20
Un deuxième épisode qui confirme que la série me plaît (ouf) et possède un rythme de dingue. En effet, contrairement à un procédural classique, nous avons plusieurs affaires qui se succèdent et la vie des personnages qui est impactée par les différents cas. Ce n’est pas forcément très original, ni toujours réaliste, mais ça fait efficacement le travail.
The Magicians – S03E01 – The Tale of the Seven Keys – 18/20
Comme prévu, la série continue de partir dans tous les sens, mais alors vraiment, avec trois ou quatre intrigues en parallèle. L’une offre le retour de la série la plus dépravée de son temps, l’autre la meilleure scène pop-culture vue depuis un bon moment. Franchement, la série réussit son retour à merveille ; il est juste dommage que toutes les intrigues ne soient pas au même niveau… on oscille entre du bon et de l’excellent !

Vendredi

Life in Pieces – S03E10 – Emergency Interview Driving Lunch – 18/20
Un épisode hilarant qui pour la troisième fois d’affilée propose un léger changement de structure réussi. Je me suis bien marré devant cet épisode aux multiples possibilités, mais c’est le genre d’épisode que j’ai l’habitude d’aimer. Cette saison 3 continue de confirmer que cette série est partie pour me fournir de nombreux fous rires, encore et encore.
Superstore – S03E09 – Golden Globes Party – 16/20
L’épisode était sympa en lui-même, mais je commence à m’inquiéter quelque peu du traitement de certains personnages à longs termes. Disons que l’humour peut vite dévier vers quelque chose de plus triste et que les scénaristes marchent sur une corde raide. Pour l’instant, ils s’en tirent. En tout cas, il est très cool de voir la série continuer de respecter le calendrier avec des épisodes spéciaux originaux par rapport à ce qu’on voit d’habitude.
The Good Place – S02E09 – Best Self – 17/20
Si cet épisode n’a que pour but d’être une énorme transition vers la fin de saison, il n’empêche qu’il est tellement bien écrit qu’on ne s’en rend pas forcément compte immédiatement. Les gags sont là, les rebondissements toujours au rendez-vous et la série continue d’être remarquablement originale et rafraîchissante.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.

En retard

This is us – S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
This is us – S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
This is us – S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.

Challenge Arrowverse

S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20
Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.

The Last Man On Earth – S04E09 : Karl

Spoilers

Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 9 de la saison 4 de The Last Man On Earth.

09.jpgÉpisode 9 – Karl – 18/20
– What’s your dog’s name ?
– I don’t know.

Sans grande surprise, l’épisode se concentre sur un nouveau personnage. C’est devenu habituel… en revanche, quel plaisir que cette intro foireuse. Les premières minutes de l’épisode se concentrent sur la vie de Karl et ce n’est pas glorieux. Il est en plein rencard avec Leighton Meester, rien que ça, et celle-ci m’aura fait mourir de rire dans ce mini rôle. Je suis dégoûté qu’elle ne reste pas plus longtemps, parce que ces quelques minutes ont suffi à me faire retomber amoureux d’elle comme si je n’avais jamais évolué depuis Gossip Girl. Oups.

De gentil looser, Karl passe ensuite à celui de dangereux fou furieux. En effet, plusieurs voitures de police sont clairement à sa recherche, ce qui le fait fuir, puis tuer un homme bien gentil qui l’aidait à « changer sa roue ». Il faut dire qu’avant ça, on a vu qu’il était cannibale, avec quelques membres humains et têtes dans son congélateur et micro-ondes.

Plus on avance, plus il devient évident que l’homme que nous suivons est un serial killer tuant les personnes qu’il peint. Leighton Meester a eu chaud. Alors qu’il s’enfuit au Mexique, il prend le nom de Karl après avoir acheté les tableaux d’un peintre sur un marché.

Il se fait finalement arrêter de manière toute bête par manque de précaution lorsqu’un de ses modèles trouve une tête dans son frigo. C’est lorsqu’il est en prison que le virus se déclenche, sur un de ses modèles prisonnier d’abord, puis sur tout le monde, sauf un gardien.

Les deux deviennent donc amis, puisqu’ils sont clairement les deux seuls immunisés. Un lien d’amitié étrange se dessine donc entre eux, mais pas assez pour que Martinez, le garde, ne le libère avant de partir parcourir le monde à la recherche d’autres survivants. Après tout, Karl est un serial-killer.

Heureusement pour Karl, Martinez est aussi trop peu méfiant : il lui serre la main pour lui dire au revoir, ce qui mène à son meurtre. Karl passe le reste de son temps seul dans la prison : s’il a pu se libérer de sa cellule, il est coincé par une porte électrique à code. Et il ne déchiffre pas le code avant que l’électricité ne s’arrête. C’est malin.

Bien sûr, comme d’habitude, le personnage est sur le point de se suicider quand il entend les klaxons de Todd et Tandy, signale sa présence et… se rase, puis enfile l’uniforme de Martinez avant l’arrivée du casting de la série.

Merveilleux. Nous avons donc désormais une bombe sur le point d’exploser, un Jasper dans la nature et un serial-killer pour occuper le groupe dans les neuf épisodes restants de cette saison. Et tout ça, c’est sans parler de la menace nucléaire. On est plutôt tranquilles cette année, je trouve. En tout cas, l’épisode était super sympa et bien drôle (les tentatives d’évasion notamment !), j’aime beaucoup Karl et c’était même moins lourd sans les blagues de Tandy.

The Last Man On Earth – S04E01-08 (redif)

Spoilers

Ci-dessous, la critique de la première mi-saison 4 de The Last Man On Earth.

 

01.jpgÉpisode 1 – M.U.B.A.R – 16/20
Sorry. Not a great first impression, I promise I’m nice.

Pas d’ellipse temporelle pour ce début de saison, nous reprenons tout de suite là où la saison précédente nous a lâché. Finalement, Pat n’est pas mort et il tue Roy, un amiral qui accompagnait Pam et son chien. Surprise, Pam vide son chargeur sur lui. Voilà qui est fait pour l’introduction de Pamela auprès du groupe et qui remet tout de suite dans l’ambiance délurée de la série.

En effet, ce double meurtre permet un double enterrement, fait cette fois en mer sur le bateau. Très vite, Pamela est introduite comme un personnage insupportable fan de l’humour de Tandy et rendant Carol jalouse. C’est très drôle à voir et la cérémonie d’enterrement est à la hauteur de ce que nous pond habituellement la série, avec carrément Forever Young chanté par Todd et une décapitation longue de Pat par Randy qui veut envoyer les deux parties de son corps dans des directions opposées… pour mieux assister à l’explosion de son corps sur deux jet ski différent. Voilà qui est fait bis. La série se débarrasse en quelques minutes et de manière très drôle de ce qu’elle devait introduire cette année.

Tout le monde a un petit rôle à jouer pour cette reprise et c’est tant mieux. Pamela est rapidement insupportable pour tout le monde, car elle a toujours ses habitudes de riche malgré tout. Elle leur raconte sa petite vie depuis le bunker : elle s’est mise en relation avec Pat, puis avec Roy. Si elle a tué Pat, c’est qu’elle ne voulait pas qu’il tue ceux qui lui ont sauvé la vie quand elle envisageait le suicide dans le bunker.

Comme elle est attirée par Tandy, le triangle amoureux qui se met en place avec Carol fonctionne bien, notamment dans la scène où cette dernière se sent forcée de hurler de rire. On est tout à fait dans du The Last Man on Earth, et j’ai regretté de voir cet épisode dans le train, avec des écouteurs. C’est genre la pire des idées des écouteurs pour regarder cette série où ça crie tout le temps.

Carol finit par avouer à Gail et Melissa qu’elle veut se débarrasser de Pam et elles approuvent, surtout que Pamela gâche toutes les provisions. J’ai adoré le duo Gail/Melissa dans cet épisode : elles sont toutes les deux en charge de la navigation du bateau et toutes les deux alcooliques. Retrouver Melissa en pleine possession de ses moyens (et de sa voix) fait du bien et apporte un bon humour, surtout quand elles font dériver le bateau toute une nuit et se paument.

Elles sont ainsi heureuses d’apercevoir une île au loin, surtout que la terre va leur permettre de se débarrasser d’une Pamela de plus en plus insupportable, servant des smoothies au lait maternel d’Erica (inutile de dire que Tandy adore).

Loin d’être idiote, Pamela, qui sait le plan des filles, décide de se débarrasser de tout le monde en les envoyant sur l’île et en prenant en otage Tandy. Celui-ci nous sort un joli « we have to go back » inévitable quand il comprend qu’il est avec une cinglée.

Quant au reste du groupe, ils font le tour du peu de provisions que leur a laissé Pamela et se préparent à atterrir sur une île déserte qui, bien sûr, ne l’est pas.

Bon, j’espère que les scénaristes vont avoir des idées intéressantes pour cette île et que la survie là-bas ne sera ni trop longue, ni trop redondante après LOST et Wrecked. Déjà que ce tournage sur bateau me faisait beaucoup penser à la comédie estivale…

C’était un bon épisode, mais j’attends encore de voir la suite pour me faire une idée sur la qualité de cette saison qui commence tout de même plutôt bien.

Capture d'écran 2017-10-10 14.46.30.pngÉpisode 2 – Stocko Syndome – 14/20
Todd, are you sure you’re working on a plan cause it sounds like you’re just making chocolate fondue

J’ai repris ma bonne habitude de regarder la série le lundi midi en mangeant, mais je n’ai du coup pas eu le temps de remettre en page mes quelques notes hier. C’est parti pour la critique de ce deuxième épisode, avec un peu de retard, désolé !

Le plan de Pamela est donc de torturer Tandy jusqu’à ce qu’il amoureux d’elle. Il décide donc de se jouer d’elle, avouant à Gary les sentiments qu’il a envers Pamela. Le piège fonctionne bien sûr et elle est raide dingue de lui, chantant avec lui… pour mieux lui rappeler qu’elle n’est pas idiote et qu’elle comprend ce qu’il fait.

Pas grave, il parvient à se détacher de ses liens en utilisant… ses ongles de pied. Bon appétit. Il parvient à prendre le contrôle de Pamela et du bateau en menaçant son chien. C’est marrant, mais comme l’île a disparu, il ne sait pas comment faire pour y retourner.

Sur l’île, Carol panique, forcément, et n’est pas vraiment aidée par les autres, surtout quand ils se mettent à entendre des bruits. Todd s’approche des buissons, pour mieux se faire toucher le visage. Il disparaître dans les buissons. Il rencontre ainsi Glenn, heureux de pouvoir toujours les visages de tout le monde.

Il est surtout heureux d’être enfin secouru et de rentrer chez lui, mais il faut se rendre à l’évidence : ça n’arrivera pas de sitôt. C’est un peu décevant je dois dire, car j’espérais un méchant, mais d’un autre côté, un homme bloqué depuis cinq ans sur l’île et ignorant tout du virus, c’est un rebondissement capable d’apporter pas mal d’humour et de quiproquos.

Glenn est ainsi à deux doigts de virer fou, mais se raccroche au fait qu’il sait que sa famille l’attend chez lui. Du coup, personne n’ose lui avouer la vérité sur le virus… Jusqu’à ce que Carol se sente obligée de le faire parce qu’il a de quoi lancer un signal de feu, comme toute personne perdue sur une île déserte qui se respecte. C’était marrant et bien mené, et la révélation de ce signal tombe à pic pour faire avancer l’intrigue bien plus vite.

Ils décident donc de l’allumer… et foutent le feu à l’île. Heureusement, Pamela le voit et l’indique à Tandy. Le bateau prend aussitôt la direction de l’île. Ils arrivent au petit matin.

Pamela accepte de rester seule sur l’île s’ils embarquent Jeremy avec eux, mais ils culpabilisent de l’abandonner. Du coup, Carol accepte de l’emmener avec eux, en la traînant en bateau à l’arrière du leur. Cela permet un générique de fin hilarant et qui remonte le niveau de l’épisode.

Hop, ça y est, nos personnages ne sont déjà plus sur l’île et reprennent la mer vers… on ne sait pas bien, mais au moins la série avance, et ça, c’est positif. Quelques bons gags, mais rien d’hilarant cette semaine, l’épisode se contentant de raconter un rapide détour dans la vie de nos personnages et de nous présenter un nouveau survivant ; histoire d’avoir de quoi tuer d’autres personnes, j’imagine.

03Épisode 3 – Skeleton Crew – 15/20
The sand is so white!

La bonne nouvelle, c’est que Glenn sait piloter le navire. Le mauvaise, c’est qu’avec Pamela à l’arrière, ils sont obligés d’avancer lentement. L’autre problème, c’est qu’ils ont oublié les lunettes de soleil de Gail sur l’île, mais également, accessoirement… Jasper. Cela faisait un bon gag, clairement, même si c’était tout simple, surtout quand Pamela tombe à l’eau dans le demi-tour. Au moins, cet épisode aura démarré sur un fou rire.

Il est donc décidé que Pamela peut rester sur le bateau. Elle est tout bonnement insupportable avec tout le monde à vouloir être utile et gagner sa place sur le bateau. Pam réussit bien son coup puisque Glenn est touché par ses efforts. Perso, je la trouve juste encore plus insupportable que Tandy, ce qui n’est tout de même pas rien.

Les deux sympathisent et il est évident que Pam tombera amoureuse de lui : cela ne tarde pas, ils passent la nuit à coucher ensemble bruyamment.

Le lendemain, le groupe célèbre son approche de Mexico en faisant une fête où Pamela n’est pas invitée. Glenn lui permet d’y venir, bien sûr, mais il n’a pas le temps de se présenter en couple avec Pam, que la terre est en vue.

Enfin, la terre… Le sable. Enfin, le sable… les cadavres déjà devenus squelette de tous ceux morts durant l’épidémie. C’est charmant, on va dire. Le groupe s’installe donc dans un nouvel endroit où Glenn rejette Pam après avoir découvert ce qu’il se passait vraiment dans le monde (enfin, ce qu’il s’est passé) et où Carol décide de s’installer dans un hôpital désert. Allez, pourquoi pas.

Carol culpabilise de voir Pam en larmes et décide de se réconcilier avec elle. Si tout le monde est d’accord pour faire la paix avec elle, Glenn s’y refuse : il lui dit qu’il l’aime, mais qu’il prévoit de partir le lendemain pour retrouver sa famille. Là encore, c’est un pourquoi pas. La relation entre ces deux-là est plutôt marrante, aussi parodique et insupportable soit-elle. L’avantage, c’est que ça permet de se débarrasser de ce couple-là, puisqu’ils partent ensemble.

J’ai aimé qu’une partie de l’épisode s’occupe un peu du couple Melissa/Todd, ce dernier vivant mal l’arrivée sur la terre ferme avec autant de cadavres, mais la blague lié au tournage d’un film est tombé à plat avec moi qui n’avait pas la référence.

C’était un épisode sympa qui faisait avancer à un bon rythme la série. La semaine prochaine sera consacré à Halloween et j’ai hâte d’y être pour valider quelques points du Bingo Séries ! Au-delà de ça, je trouve bien que Pam et Glenn se soient absentés, ça permettra de garder des personnages qui peuvent resurgir n’importe quand par la suite !

04.jpgÉpisode 4 – Wisconsin – 18/20
So by assumed popular request, I wrote a song

Le groupe arrive au Mexique comme prévu et Tandy s’en montre beaucoup trop heureux, ce qui lui inspire une autre de ses chansons insupportables. Tout le monde se barre et ça empire encore quand Carol veut que tout le monde emménage avec eux dans la clinique.

C’est juste terrifiant de voir Carol redécorer la clinique et je les comprends de tous vouloir aller vivre loin de là. Bien sûr, Carol ne le prend pas du tout comme ça et est dépitée de voir le groupe se séparer et s’installer chacun de son côté. Elle vit mal de découvrir la vie en solo et loin du reste de ses amis, et c’est là le cœur de l’épisode qui passe un bon moment à nous montrer comment chacun vit de son côté.

Tandy passe du temps avec Jasper (qui disparaît ensuite totalement de l’épisode), Todd et Melissa célèbrent leur lune de miel en cosplay avant de se rendre chez Erica et Gail pour un dîner improvisé. Le problème, c’est que Carol et Tandy le découvrent, se sentent encore plus exclus et n’appréciant pas du tout cela. La séparation du groupe est un point évident par lequel la série se devait de passer et ça fonctionne à merveille dans cet épisode.

Ils se mettent à communiquer par talkie-walkie, et Carol fait semblant d’accoucher pour montrer à tous qu’ils sont sur le point de rater son accouchement à tous vivre si loin les uns des autres. Cela lance un concours de faux cris au loup, le problème, c’est que Melissa épuise totalement Todd à faire l’amour encore et encore. Du coup, quand il fait une crise cardiaque et demande de l’aide, personne ne le croit, jusqu’à ce qu’il utilise son safe-word, Wisconsin.

J’ai adoré cette partie de l’épisode qui met la vie de Todd en danger au beau milieu d’un moment super drôle pour l’ensemble du groupe. Finalement, la conclusion de l’épisode est que le groupe forme une famille dysfonctionnelle incapable de ne pas vivre ensemble, mais ça se sera fait avec un bon coup de stress concernant Todd. Ce n’aurait pas été la première fois que la série sacrifie un personnage par surprise, et cet épisode prouve que les scénaristes savent se jouer de nous, clairement.

Aussi, j’adore le couple Erica/Gail et Melissa était bluffante dans cet épisode.

05Épisode 5 – La Abuela – 16/20
Dawn… We get it you’re a baby. Stop being such a stereotype.

Le groupe déménage et s’installe dans la maison de « la Abuela » (littéralement, la grand-mère), une ancienne reine de cartel qui n’hésitait pas à tuer ses alliés s’ils étaient incapables de résoudre un rubik’s cube assez vite. Bonjour, je serais mort d’avance dans ce cartel. C’est mon deuxième cartel de drogue en deux jours, et toujours personne pour se droguer et m’aider dans le Bingo Séries.

La construction de l’épisode est vraiment inhabituelle pour la série : déjà, ça commence par un flashback qui n’a rien à voir avec l’humour habituel et nous présente la maison en pleine fusillade. Il y a pas mal de flashbacks sur ce passé et c’est marrant. Il faut surtout en retenir une piñata avec des explosifs dedans.

Gail et Erica doivent se faire au bébé qui passe son temps à pleurer. Bien sûr, Gail lui donnerait bien de l’alcool, mais ça ne marche pas toujours comme ça les bébés. Cela les mène à des disputes constantes, finalement solutionnées quand Gail se rend compte que Dawn aime juste les sensations fortes.

Melissa vit dans la peur constante qu’il arrive quelque chose à Todd. Cela commence normalement, mais très vite elle pète un câble et le laisse sur fauteuil roulant avec un casque. Oh tout cela mène à une scène tochante où elle avoue avoir peur de le perdre, mais c’est dans l’excès total. Puisque je parle d’excès total, il en va de même pour Tandy et Carol qui préparent la maison à l’arrivée du bébé.

Certes, il faut le faire, mais c’est une fois de plus l’excuse à de bons gros délires. Là encore, la scène finale de cette intrigue est touchante avec Carol s’inquiétant de son bébé qui pourrait tout à fait choper le virus. Bon, vu comme ça, c’est vrai que son père n’était pas immunisé.

Enfin, la piñata est retrouvée par Jasper et trône désormais au milieu du salon… Tandy lui apprend à s’en servir, ce qui laisse bien sûr un gros suspens tout le long de l’épisode où l’on finit par découvrir que la bombe n’est pas dans la piñata… mais dans le Rubik’s Cube qui plaît énormément à Tandy. Bon, ce n’est probablement que le détonateur, mais c’est terrifiant.

Du coup, l’épisode est plutôt très bien, se concluant par des scènes touchantes et un suspens dont ils vont pouvoir se servir d’ici la mi-saison. J’aime cette série rien que pour ses cliffhangers de pause de toute manière, alors s’ils font exploser la maison, on est foutu.

06Épisode 6 – Double Cheeseburger – 14/20
And I will not… stop…watch…this… vagina.

Carol a accouché… dans son sommeil. Bien sûr, bien évidemment. La série est dans la déconnade la plus totale, c’est excellent. Elle ne s’est rendu compte de rien, ce qui est un peu abusé, mais avec eux, on n’est plus à ça près.

De son côté, Todd est complétement gaga de Dawn et… Bezequille. Superbe choix de nom pour repeupler l’humanité, merci bien. Cela sent bon le désir de bébé pour lui et Melissa. Le truc, c’est qu’elle n’en veut toujours pas, alors Todd décide de devenir le babysitter attitré du groupe. C’est marrant à voir.

Finalement, Carol découvre qu’elle était enceinte de jumeaux et qu’il faut encore accoucher une deuxième fois. Cela fait plaisir à Erica qui espère que cette fois, Carol souffrira un peu, histoire qu’il y ait une justice dans ce monde.

Gail s’inquiète de l’absence de contractions et du risque de complications lié à ce retard. Cela mène à une engueulade entre elle et Tandy après une surveillance constante de Carol qui mène, justement, à l’arrêt de cette surveillance constante. Carol en profite pour accoucher à l’arrière-plan et en dix secondes. Désolé Erica, pas de douleur.

C’est une autre petite fille qui s’appellera… Mike. Merci Carol. Bon, cela dit, c’est un joli hommage. Cependant, l’épisode était un peu ennuyeux malgré tout. Et puis, deux accouchements comme ça en genre quarante-huit heures, j’ai comme un doute sur la véracité des choses.

07Épisode 7 – Gender Friender – 13/20
Don’t you think calling us “guys” is a little sexist?

Tandy a fini une face du rubbik’s cube… ce qui nous rapproche de la mi-saison. Pour y arriver, il va toutefois falloir supporter Tandy mis face à face avec son sexisme et s’amusant à changer tous les mots. Forcément, ils en font des caisses sur le féminisme, comme

Todd est vexé de ne pouvoir être babysitter à temps plein des bébés qui ont des parents, après tout. Melissa, totalement sous-exploité dans cet épisode comme dans le précédent, lui conseille donc de s’occuper de Jasper. J’ai totalement décroché de cette partie de l’intrigue qui ne m’intéressait pas plus que ça – en plus, elle était un peu gênante.

Erica se retrouve vexée par Gail qui refuse d’envisager le mariage avec elle. Cela sort de nulle part, c’est donc évidemment une trouvaille de Carol. La crise du couple ramène toutefois un peu d’intérêt dans l’épisode comme je les adore toutes les deux, même si je ne sais toujours pas d’où sort ce couple qu’on nous a pondu l’an dernier au retour d’une pause. Il y a une certaine logique derrière, mais ça paraît parfois forcé.

La demande en mariage est super sympa, surtout après la scène où elle se rend compte qu’elle l’aime au point de l’épouser. C’est génial, mais ça mène aussitôt au mariage. Cela dit, c’est vrai qu’il n’y a pas d’étape administrative ni beaucoup d’invités à prévenir.

Le mariage est expéditif et permet finalement à Carol d’obtenir une nouvelle mère en la personne d’Erica. La fin d’épisode rattrape un début ennuyeux et je suis beaucoup trop attaché à ses personnages dont les scènes d’émotion finissent toujours par m’avoir.

08.jpgÉpisode 8 – Not Appropriate for Miners – 15/20
STD, sorry to disturb.

Déjà la mi-saison pour cette quatrième fournée d’épisodes, le temps passe beaucoup trop vite, mais ça commence de manière mystérieuse avec une voiture-girafe qui se promène près de la propriété de la grand-mère : c’est Jasper qui conduit une limousine, normal.

Todd tente comme il peut d’élever le garçon, mais ce n’est pas brillant à voir (au moins c’est marrant). Il passe donc de bon pote à beau-père impuissant dans l’éducation. Et comme il demande de l’aide à Tandy, ce n’est vraiment pas gagner pour lui – et pour la série qui s’égare un peu après avoir promis via son titre et une réplique de Todd qu’elle se dirige droit vers une explosion de mi-saison (et probablement un mort). Plus l’épisode avançait, plus il m’a semblé évident que ça allait être Jasper.

Il en a tellement rien à faire de Todd que ça a paru évident, surtout quand il lui a confisqué les jeux vidéos.

Dans la maison, Melissa n’en peut plus d’entendre des bébés pleurer. Il faut dire que ça y va fort : trois d’un coup, ce n’est pas rien. Elle s’isole dans une pièce au sein de laquelle elle trouve le rubbik’s cube. Et bien sûr, elle est rejoint par Jasper en milieu d’épisode.

Carol, de son côté, prépare un cadeau de mariage pour sa mère et découvre soudainement que ses filles ne pourront pas être heureuse en couple puisqu’il y a trois petites filles pour un seul Jasper. Forcément, j’avais déjà fait le calcul lors des naissances, mais Carol n’est pas des plus réfléchies sur ce coup-là.

Tout en subtilité, Carol s’arrange donc pour que Jasper passe du temps avec les jumelles. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Erica se mette à stresser aussi pour Dawn, mais voir les jumelles maquillées la perturbe beaucoup trop.

Le concours qui se dessine entre les deux mères offre une bonne dynamique à la série, avec une Carol qui a l’habitude d’être cinglée et une Erica qui se laisse embarquée dans la folie. Cela mène à une scène de dispute générale où Melissa s’avère finalement être la seule adulte du groupe qui trouve les bons mots pour que tout le monde se calme.

Malheureusement, c’est trop tard : Jasper s’est enfui. La série nous sort ensuite de nulle part un baiser entre Todd et Tandy, des réconciliations express entre Carol et Erica et une alarme de pompier qui mène Todd et Tandy vers une prison… où nouveau survivant se trouve, toujours en tenue orange. Oh oh.

Pas d’explosion pour cette mi-saison, c’est décevant après tous les films que je me suis fait. Côté cliffhanger, Jasper est dans la nature et nous devrons composer avec un nouveau personnage au retour de la série, le 8 janvier (en J+1). C’était un bon épisode, mais ça manquait de quelque chose pour en faire une excellente mi-saison.