Vus cette semaine #38

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Our Needs To Shape Us (part. 2) – 18/20
Ce nouveau chapitre est la suite directe du premier, permettant de mieux cerner les enjeux de cette suite et de lancer l’intrigue dans de nouvelles directions, plus précises cette fois. Le style y est toujours fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre avec beaucoup de plaisir. Cette deuxième semaine nous confirme qu’il s’agit d’une petite réussite, quoi.
Missions – S02E05 – Réplique – 18/20
Comme l’an dernier, la mi-saison apporte son lot de surprises, avec une intrigue sous la forme d’un puzzle qui fonctionne à merveille et des rebondissements bien sentis. Difficile d’en dire beaucoup plus sans tomber dans le spoiler, je vais donc me contenter de cet avis cryptique pour cet épisode ; et me jeter sur le suivant, surtout.
Missions – S02E06 – Alice – 17/20
Cette saison fonctionne franchement bien, ouvrant de nouveaux chapitres et de nouvelles possibilités dans la lignée des épisodes précédents. Cette fois, on se concentre davantage sur un autre personnage et sur les relations compliquées d’un duo tout nouveau et dont on aimerait voir beaucoup plus. Pas sûr que ce soit possible vu la tournure de la saison, néanmoins.
American Horror Story 1984 – S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Tous les codes des films d’horreur des années 80 sont respectés et c’est plutôt marrant de voir la série s’aventurer dans cette nouvelle ambiance, que je connais bien – et mieux que certaines autres des saisons précédentes. Par conséquent, c’est un début qui me motive bien, même si je repère déjà les défauts habituels de la série (notamment un trop plein de sous-intrigues qui va vite disperser l’intrigue de la saison). Oh, et aussi, j’aurais préféré voir ça cet été, comme pour la saison 6. C’est mon problème avec ce type d’horreur américaine…

Vendredi

Why Women Kill – S01E06 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

Vus cette semaine #37

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

The Affair – S05E03 – 15/20
Avec cet épisode, je trouve qu’on repart de manière plus classique sur ce qu’est la série, avec beaucoup de questions qui se posent sur les changements de point de vue, encore et toujours. Ce n’est pas mal du tout, surtout qu’en cinq ans, j’ai pris l’habitude et que je m’amuse à me demander quels seront les changements à venir pour tenir sur les segments qui m’intéressent le moins. Après, reste la particularité de cette saison, qui m’échappe totalement pour le moment.
The Affair – S05E04 – 16/20 (épisode en avance)
Je ne sais pas trop pourquoi cette saison se donne tant de mal à ouvrir de nouvelles intrigues et à rouvrir des intrigues oubliées, mais je pense qu’on devrait arriver à une conclusion satisfaisante après tout ça. Enfin, je l’espère en tout cas. Cette semaine encore, la série part dans tous les sens mais pour la première fois de la saison, j’ai fini l’épisode avec le sentiment que l’idée était de pouvoir offrir une conclusion à l’ensemble des personnages. Si c’est le cas, tant mieux, je m’attendais plutôt à une fin uniquement pour deux ou trois personnages principaux… On verra bien !
Preacher – S04E08 – Fear of the Lord – 17/20 (épisode en avance)
Avec cet épisode, les scénaristes s’en donnent à cœur joie pour assouvir tous les fantasmes gores qu’ils n’avaient pas encore eu le temps de faire dans la série. Honnêtement, je trouve que ça oscille entre le marrant et le too much, mais comme ça sert une intrigue qui est quant à elle impeccable, j’ai du mal à trouver à redire. La saison 1 où l’on ne comprenait pas grand-chose me paraît loin désormais, et j’adore ce qu’ils font de ces ultimes moments.
Fear the Walking Dead – S05E14 – Today and Tomorrow – 15/20 (épisode en avance)
Bon, c’était encore un épisode un peu lent qui a au moins l’avantage de développer la nouvelle intrigue lancée dans l’épisode précédent. Seulement, si proche de la fin de saison, je ne sais pas trop quoi en penser de cette nouvelle intrigue. Les lenteurs de l’épisode ne m’ont pas aidées, mais il y avait de bons moments malgré tout. Bref, un épisode assez classique pour la série.

Mardi

Grand Hotel – S01E13 – A Perfect Storm – 18/20
C’est sans surprise qu’il y a des surprises dans ce dernier épisode de la saison qui apporte un ensemble de réponses plus ou moins satisfaisantes aux questions posées par la série. J’espère une saison 2 car il y a, comme prévu, largement de quoi la faire. C’est une série estivale que j’ai beaucoup aimé et que j’aimerais vraiment retrouver l’an prochain. Je croise les doigts !

Jeudi

Orphan Black : The Next Chapter – Chapitre 1 – Our Needs To Shape Us (part. 1) – 17/20
C’est quelque peu difficile de noter, car je ne suis pas habitué du tout au format, qui est plus lent que celui des séries du côté de l’action, alors que ce premier épisode fait 32 minutes (+4 de présentation)… Cela dit, j’ai déjà eu des frissons de nostalgie et je me sens totalement embarqué dans la nouvelle histoire proposée, alors c’est bien parti !
Missions – S02E03 – Evolution – 17/20
Cet épisode nous ramène un peu plus encore dans l’ambiance de la première saison, et la psychose recommence à s’installer tranquillement. On tombe plus rapidement dans la science-fiction pure, forcément, et les choses avancent très vite, à la fois dans les relations et dans l’intrigue qui se met agréablement en place. Il n’est pas compliqué de retrouver les éléments qui me plaisaient en saison 1, je suis vraiment content de cette suite.
Missions – S02E04 – Passage – 18/20
L’ambiance de huis-clos de cette saison 2 est loin d’être étouffante, mais elle est bien sentie pour faire monter la psychose – celle des personnages comme celle du téléspectateur qui s’interroge sur ce qu’il se passe. Une deuxième intrigue permet en plus de respirer, et c’en est presque dommage. En tout cas, je suis à nouveau complètement pris dans cette histoire et, vraiment, c’est une bonne série qui soulève un milliard de questions.

Vendredi

The Outpost – S02E10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…
Why Women Kill – S01E05 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

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Ces cinq personnages qui ont le c*l bordé de nouilles (non, je ne suis pas jaloux)

Salut les sériephiles !

Cela fait plus de deux ans que j’ai rejoint ce rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, mais ça fait bien plus longtemps que les TFSA existent. Ainsi, le thème de la semaine a déjà été proposé par le passé, mais je n’avais pas eu la chance de le faire. Et ça tombe bien, voici ma seconde chance de le faire ! Vous voyez ce que je suis en train de faire ? Le thème de la semaine nous demande de réfléchir aux personnages les plus chanceux dans les séries.

Bizarrement, c’est un thème avec lequel j’ai eu du mal. Je crois que ça aurait été plus simple de faire les malchanceux (quoique : difficile de les départager après, même si Meredith Grey les bat tous, contrairement à ce que j’écrivais en 2017 quand je l’ai fait). Quoiqu’il en soit, c’est parti pour ma proposition de cinq personnages – sachant que l’on sait tous que je vais en oublier de toute manière. Méfiez-vous des spoilers, si vous lisez un paragraphe, assurez-vous d’être à jour dans la série en question !

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Et il le sait qu’il est chanceux !
  1. Donnie Hendrix (Orphan Black)

Quand je séchais sur ce thème, il m’est rapidement apparu comme une évidence. Donnie, ce n’est pas un personnage bien remarquable, il est un peu boulet, bien gentil, mais drôle et attachant. Ce n’est pas cette description qui le rend chanceux, mais rendez-vous compte quand même : il a décroché le gros lot en réussissant à se marier avec Alison qui, aussi psychopathe puisse-t-elle être, est quand même tout bonnement géniale. Et puis, ce n’est pas tout : il passe toute la série à avoir une sacrée chance ! Il s’en tire toujours sans conséquence, même dans ses pires galères ; même quand il devient meurtrier. C’est assez fou, mais il rebondit toujours bien, au point même d’avoir une dernière saison pépère !

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  1. Talon (The Outpost)

Même son de cloche pour Talon. La moitié des cliffhangers de la série la voit en danger de mort ou être en train de mourir pour de bon, et pourtant, elle s’en sort toujours. On l’attaque à 10 contre 2 au réveil ? Pas de souci ! On décime tout son village et tous les sangs noirs ? Pas un problème pour elle, elle survit. Elle vit dans un endroit gouverné comme de la merde ? Rien à faire, ça se passe bien pour elle. J’ai hésité entre elle et Gwynn, qui reste une reine respectée malgré toutes les choses idiotes qu’elle fait, mais je crois que c’est Talon qui mérite le plus le titre de la plus chanceuse, parce qu’en plus l’amour lui sourit. Elle n’a qu’à choisir parmi tous les membres masculins du casting celui qu’elle voudra, ils sont tous fous d’elle de toute manière – à part Cedric… et encore, je suis sûr qu’il ne dirait pas non !

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  1. Darius Tanz (Salvation)

Pour être reconnu et acclamé comme un grand génie alors qu’on est un incompétent aux idées foireuses comme ça, j’imagine qu’il faut une grosse part de chance quand même… Personne ne semble se rendre compte de sa débilité, et il s’en tire toujours comme étant le type à la solution la plus géniale. Au mieux, il enfonce des portes ouvertes ; au pire, il empire tout. Et puis, lui aussi, il y a deux ou trois fois où il aurait dû mourir vu tout ce qu’il fait, mais non, il s’en tire toujours. Dingue. Pire encore : le type a fini président des États-Unis, NORMAL. Et personne n’y trouve jamais rien à redire apparemment. En plus, la série est carrément l’une des plus consultées du blog, ALLEZ COMPRENDRE !

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  1. Eleanor Shellstrop (The Good Place)

Je sais ce que vous allez me dire : elle est morte et techniquement, on apprend en fin de saison 1 (spoilers donc) qu’elle est en plus envoyée dans ce qu’on appellerait l’Enfer. Pourtant, moi je vous assure qu’elle est chanceuse. Son enfer est loin d’être la torture physique proposée habituellement si on en croit les démons et elle a passé un bon moment de sa mort dans ce qu’elle pensait être le paradis. Une fois qu’elle s’est sue en Enfer, elle a eu le bol de croire à nouveau qu’elle était au Paradis ; puis elle a été plus ou moins ressuscitée et maintenant, elle a carrément le droit de se faire passer pour ce qu’on considérerait comme un Dieu. Ajoutons à ça qu’elle s’est trouvée au passage des amis et un amoureux, et je pense qu’on tient là la personne qui a la mort la plus chanceuse !

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  1. Miles (God friended me)

La série est pleine de bons sentiments et j’ai vraiment très hâte de la retrouver, mais franchement, sa crédibilité est à remettre en question un peu trop souvent. Ainsi, Miles est clairement le personnage le plus chanceux de toutes les séries que je regarde : à chaque épisode, les coïncidences énormes jouent en sa faveur pour qu’il puisse venir en aide à la personne qu’il souhaite ce jour-là. Pour lui aussi, on peut ajouter qu’il trouve l’amour au passage ; mais en plus, il reste en vie. Et quelle vie ! On lui donne un sens à sa vie ; rien qu’avec une notification Facebook. Ah, et puis, ce n’est pas comme s’il se tuait à la tâche au boulot non plus, mais pourtant, il n’est jamais viré. Quant à son hobby, son podcast gagne en popularité tout au long de la saison 1… Il n’y a pas un nuage à l’horizon quoi, à part celui de Dieu. Non, parce que même du côté de la famille, il a une sœur géniale et un père avec qui il se réconcilie ; et en amitié, il peut toujours compter sur Rakesh et les gens à qui il vient en aide. La vie parfaite, la chance à tous les coins de la rue !

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Voilà donc pour mes choix. Certains s’étonneront de ne pas voir Randall Pearson alors que j’ai dit qu’il était sur mon brouillon, mais la vérité, c’est qu’il a quand même une tendance égoïste qui m’a soulé et pas mal de malheur dans sa vie – rien que dans sa famille. En revanche, Mike Ross et John Murphy ont bien failli finir dans ces lignes. Il fallait bien toutefois faire des choix…

The Outpost – S02E10

Épisode 10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…

> Saison 2


Spoilers

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Gwynn, they made me kill my own father.

Comme d’habitude, je termine les hebdos de la semaine avec cette série à la qualité vraiment aléatoire. C’est mauvais, tout simplement, mais j’ai aimé le début de saison, alors j’ai espoir chaque épisode que ça reparte sur de bons épisodes. Malheureusement, ça n’en prend pas le chemin dès les premières secondes : Garret parvient en effet à s’échapper de sa prison, comme vu la semaine dernière. Pourtant, l’épisode s’en tire bien ensuite.

Comme cela n’était apparemment pas suffisant, il parvient ensuite à escalader la muraille, passer par les toits et se rendre dans la chambre de Gwynn. Vraiment, la sécurité de l’Outpost, elle ne me fait pas rêver du tout. Celle qui rêve, en revanche, c’est Gwynn. Je ne comprends pas bien comment c’est possible, mais elle pionce tranquillement alors que Garret vient la tuer, épée en main. Au dernier moment, il est pris de remords de sa relation avec elle, puis de doute sur ce qu’il a appris au Prime Order.

Grâce à un portrait de famille véritable de Gwynn, il découvre qu’elle n’a en fait jamais été défigurée et qu’elle disait probablement la vérité depuis le début. Il décide donc de se suicider, perturbé par tout le mal qu’il a fait, mais c’était sans compter sur Gwynn qui se réveille au plus mauvais moment pour l’empêcher de se tuer. Zut.

On notera qu’elle n’est pas flippée du tout de retrouver le prisonnier dans sa chambre. C’est donc là qu’elle choisit de l’interroger au lever du soleil. Elle ne s’émeut pas particulièrement de tout ce qu’il raconte, ni de la mort de Cedric d’ailleurs, mais choisit tout de même de faire en sorte de lui rendre sa liberté. Mouais. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle oublie vite son baron et futur époux, préférant embrasser Garret, avant de le repousser, parce que quand même, ce n’est pas très sérieux tout ça.

Ainsi donc, Garret est libre et sa deuxième action, après avoir embrassé Gwynn est de rendre visite à Janzo, qui lui est toujours sous surveillance. La logique de Gwynn n’a aucun sens et même Janzo s’en rend compte, c’est dire ! Evidemment, Garret cherche Talon, et c’est pour cela qu’il vient voir Janzo. Celui-ci s’en amuse bien : pensant qu’il veut d’abord une amante, avant de comprendre qu’il cherche sa revanche et de l’envoyer sur les traces de Talon et Zed. Mouais. Au lieu de s’y rendre, Garret préfère parler avec Tobin le lendemain, mais bizarrement, le baron n’a pas trop envie de lui taper la causette. Dingue, non ?

Juste après ça, Janzo remarque un deal qui a lieu au beau milieu de la taverne, et il ne vit pas spécialement bien, car il reconnaît son frère. Il le suit donc et découvre que sa mère continue de fabriquer du colipsum depuis tout ce temps, et avec des Plaguelings en plus. Loin de se démonter, Elinor décide de tout révéler à Gwynn, comme le veut Janzo, car elle a soudainement une idée pour sauver l’Outpost. Comme elle vend du colipsum aux gardes qui encerclent leur avant-poste, elle songe en effet à leur envoyer quelques plaguelings pour les transformer avant qu’ils n’attaquent et ne tuent leurs hommes.

C’est un joli plan de guerre, mais elle révèle donc au passage qu’elle est en train d’enfreindre tout un tas de lois. Cela n’a pas l’air de gêner Gwynn outre mesure. Au contraire, elle décide d’appliquer son plan pendant la nuit, bien sûr orageuse. Les plaguelings n’ont pas de mal à s’infiltrer dans le camp ennemi et même s’ils ne sont pas nombreux à venir de l’Outpost, ils sont nombreux dans la forêt.

Garret découvre ce plan alors qu’il se déroule, et il le trouve brillant. Il faut bien reconnaître que c’est une bonne utilisation de la mythologie de la série.

Au petit matin, la reine elle-même se rend dans le campement ennemi en compagnie de Tobin, histoire de voir un peu ce qu’il reste de l’armée qui menaçait de les tuer. Et il ne reste pas grand-chose : Tobin retrouve ainsi son cousin Milus, évidemment infecté, et le tue pour de bon cette fois. Cela lui permet donc de récupérer ses terres et ses hommes, et un rapide discours suffit à faire en sorte que tout le monde lui prête allégeance. C’est beau.

Gwynn ramène ainsi à l’Outpost les quelques survivants, même s’ils sont possiblement infectés. Et elle tombe alors sur Garret, alors qu’elle est en compagnie de Tobin. Comme un lycéen, ce dernier marque son territoire en prenant la main de la reine, pour être sûr que les choses soient claires pour Garret. De toute manière, il a juste envie de se barrer maintenant. Et tant pis s’il a failli tuer la reine peu de temps avant.

On le laisse donc partir. Il faut alors passer à l’étape suivante pour la série : Elinor vient enguirlander Janzo qui ne s’est pas gêné pour la balancer à Gwynn et pourrait tout de même s’excuser pour cela, d’après elle. Ce n’est pas trop l’avis de Janzo, mais ils sont rapidement distraits de cette dispute quand Elinor se fait mordre par un Plaguelings absolument pas discret que Janzo aurait dû mieux surveiller.

Cela rebooste évidemment Janzo dans son désir de trouver un antidote, et il progresse donc à apprendre l’existence d’une racine consommée par les Plaguelings qu’il a réussit à guérir. Malheureusement, le premier test qu’il fait mène à la mort du Plagueling dont il se servait comme cobaye. Cela plaît moyennement à Elinor.

Pendant ce temps, Talon se prend pour Arrow avec son arc et sa capuche verte. C’est toujours en compagnie de Zed qu’elle poursuit son chemin. Ils arrivent ainsi dans une grotte hyper sombre et comme il fait beau et chaud aujourd’hui, je suis navré de vous dire que je ne voyais pas grand-chose – et que ça ne m’intéressait pas plus que ça de voir ce qu’il se passait.

Bon, concrètement, ils trouvent dans cette grille plus de « magie », avec la grotte entière qui réagit à la présence de la clé, révélant une sorte d’autel dans lequel mettre des objets… ou simplement retrouver un insecte qui pique Zed. Talon le laisse faire tout ce qu’il veut, alors qu’il est rapidement évidement qu’il lui cache des informations : ainsi, la piqûre d’insecte lui offre un Kinj, rien que ça. Alors, la mythologie de la série se développe à la convenance des scénaristes : ce n’est pas un Asterkinj capable d’ouvrir des portails, mais juste un des six kinj, aux pouvoirs encore incertains.

Zed ne sait pas comment l’utiliser, mais il se sert de Talon pour obtenir des informations sur son fonctionnement. Et Talon, elle fait quoi ? Elle lui donne toutes les infos dont il a besoin, sans se méfier. Je sais qu’il a gagné sa confiance, notamment en couchant avec elle, mais quand même ! Il doit faire ça bien, cela dit, parce que Talon recommence et passe la nuit avec lui. Leur réveil de l’épisode précédent n’a pas l’air de trop les déranger : ils se rendorment en pleine forêt, toujours sans monter la garde, même s’ils sont proches de la frontière des Greyskins. Cela fait un moment qu’on ne les a pas vus, eux !

Bon, les scénaristes nous révèlent ensuite rapidement que Zed a menti à Talon… Quel choc ! Il tombe par hasard sur quelques humains et on découvre alors que son Kinj lui permet de les contrôler à distance : il peut faire faire ce qu’il veut à qui il veut. C’est un pouvoir que j’aime déjà beaucoup dans Preacher et qui pourra s’avérer utile pour la suite. Il y a tout de même un grand problème : Zed n’aime pas les humains et Talon le ramène auprès de Gwynn. C’est gênant. Heureusement, elle prend la peine de faire une sieste (??) alors qu’ils sont censés être pressés de rentrer, et ça permet de faire revenir un Greyskin dans la série pour tenter de la tuer.

Zed le voit faire et utilise son Kinj pour éviter que le Greyskin ne tue Talon. Celle-ci comprend alors que Zed la manipule et n’aime pas beaucoup l’idée. Elle n’est pas au bout de ses peines, parce qu’évidemment, Zed utilise à nouveau son Kinj, cette fois sur Talon. De manière prévisible, c’est inefficace, car elle est protégée par l’Asterkinj. Le prenant très mal, elle entame un duel avec Zed, qu’elle perd. Zed n’a pas l’intention de la tuer, cependant, et Talon en profite pour reprendre le dessus, puis l’envoyer à travers le portail. Sympa. Elle finit l’épisode en étant une fois de plus blessée et seule. La routine, donc.

De son côté, Naya arrive enfin chez les grands méchants et demande à parler à Dred… qu’elle découvre ainsi en prison. Cela ne l’empêche de venir lui expliquer qu’elle est heureuse de le voir en prison, puis demande à retrouver sa famille. Dred lui avoue donc qu’il les a tués il y a bien longtemps, forcément. C’est franchement sans surprise, mais Naya l’est quand même. Bon, elle n’est pas si effondrée que ça : Janzo l’avait prévenue après tout.

En revanche, elle apprend de lui que les gardes du Prime Order ont organisé une marche militaire sur l’Outpost. À défaut d’avoir le temps de prévenir ses amis devenus ennemis à la révélation de sa trahison, elle peut au moins tuer Dred. Il était temps, et c’était chouette à voir – cela dit, elle ne reste pas jusqu’à son dernier souffle, alors le doute persiste.

Kinj

Asterkinj