Les séries des années 50-80 & moi

Salut les sériephiles !

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Vous vous souvenez peut-être qu’il y a une quinzaine de jours, je vous ai parlé des magazines Divertistore pour vous en dire beaucoup de bien ? Si ce n’est pas le cas, l’article est toujours disponible par ici. En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que mon article leur a bien plu et que, en échange, ils m’ont gentiment envoyé leur magazine sur Star Wars, qui fera l’objet d’un prochain article, mais aussi un autre qui s’appelle « Les Séries télé de notre enfance » et dont je vais parler parce que j’en ai enfin fait le tour, qu’il m’a plu et m’a renvoyé à quelques failles culturelles.

Image associéeParce que oui, déjà avant toute chose, je dois dire que le titre ne me correspond pas. Le magazine se concentre en effet sur les décennies 1950 à 1980, alors autant dire que moi qui suis né dans les années 90, j’étais dans les choux avec ce magazine s’arrêtant en 1989.

C’est justement ce qui m’intéressait particulièrement : ce magazine revient sur tout un tas de séries cultes dont j’ai beaucoup entendu parler, sans jamais forcément les voir, comme Le Saint (dont j’ai vu le très mauvais film reboot Netflix, avec Eliza Dushku que j’adore, l’an dernier), Le Prisonnier ou La Petite Maison dans la prairie.

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Bon, ok, comme tout le monde, j’ai vu des épisodes de cette dernière (et notamment le dernier, je suis traumatisé) mais voilà quoi.

Résultat de recherche d'images pour "macgyver richard dean anderson"Comme la dernière fois, j’ai apprécié le fait que les articles soient concis et aillent directement à l’essentiel pour présenter les séries, permettant bien de comprendre le succès de la série présentée. En moins de 200 pages, j’ai là un véritable dictionnaire de séries cultes. Certains diront que ça ne sert pas à grand-chose, mais moi, je suis bien content de l’avoir, surtout à l’ère des innombrables remakes. Et puis, pour les souvenirs télévisuels.

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En effet, il est marrant aussi de voir que plus je tourne les pages du magazine, plus je connais certaines séries pour en avoir vu des rediffusions à la télé petit. Les années 80 sont quand même un vivier inépuisable de références cultes, encore citées régulièrement aujourd’hui dans les conversations de tous les jours (MacGyver, La Croisière s’amuse ou Derrick, quoi). Bien sûr, certaines étaient de totales inconnues pour moi il y a encore quelques années, mais elles ne le sont plus forcément. On en parle de Dynasty ?

Parmi les séries que j’ai regardé (ou dont j’ai regardé les reboots), j’étais heureux de découvrir une page sur Madame est servie (la dernière, lol, je suis un petit jeune, que voulez-vous ?), une sur Zorro ou encore une sur V. Finalement, la télévision de mon enfance se reposait aussi sur ces séries, c’est vrai, je veux dire :

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On n’est plus si loin de Charmed avec Madame est servie.

Résultat de recherche d'images pour "belle et sebastien"L’autre bonne idée de ce magazine est d’effectuer un panorama complet des séries par décennie dans une rapide introduction, et de parler aussi des séries françaises. J’ai donc découvert que Belle de Belle et Sébastien avait été castée tout prêt de chez moi. C’est une anecdote que je ne manquerai pas de communiquer à ma grande sœur qui était fan de cette série.

Et pour compléter le tout, il y a également des informations sur les émissions télévisées de l’époque (eh! salut Dorothée), des dossiers présentant la télévision de l’époque (américaine autant que française) et une double page sur les reboot et remakes. Autant de sujets qui sont passionnants quand on s’intéresse à la télévision d’aujourd’hui, car c’est de là qu’elle vient.

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Après tout ça, j’espère qu’ils feront un jour un numéro « séries télé de notre adolescence », car là, je suis sûr de me jeter dessus. Celui-ci était passionnant à me faire découvrir des univers que je ne connais que trop peu… mais mon dieu, que j’adorerais en voir un sur les années 90 à 2010 ! Et puis, qui sait, peut-être que quelqu’un chez DivertiStore lira mon idée et la trouvera cool (eh coucou vous).

livre sur les séries cultes de la télévisionVoilà, je pense avoir fait le tour de ce magazine pour le moment, mais je dois bien dire que je n’ai pas encore tout lu, car c’est compact.

Du coup, n’hésitez pas à me dire quelles sont les séries que vous connaissiez dans celles que j’ai citées ici, et surtout lesquelles de ces années-là vous ont marquées mais ne sont pas là ! J’adore découvrir de « nouvelles » séries de cette manière, surtout que je trouve qu’on en apprend toujours plein sur l’époque de diffusion à travers elles (forcément).

Pour ceux que ça intéresserait, le magazine peut s’acheter par-là. Bonne journée !

Counterpart (S01)

Synopsis : L’histoire d’un employé d’une organisation internationale qui découvre que son agence garde un passage vers une dimension parallèle.

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Pour commencer, je ne sais pas grand-chose de la série, diffusée sur Starz, mais ce simple résumé suffirait à me donner envie de me jeter dessus. Pour ne rien gâcher, la qualité de la bande-annonce, que j’ai vu il y a un bon mois désormais, était exceptionnelle et promettait du très lourd, alors je peux vous dire que mes attentes sont très hautes.

Pour ne rien arranger, sur le fond, la série ressemble beaucoup à Fringe, donc forcément, je me dis que ça va forcément être passionnant ; sur la forme, on est plutôt du côté de Westworld avec un casting soigné et des images très travaillées. La longueur des épisodes (60 minutes) risque de me poser problème, à moins que ce ne soit vraiment aussi bon que ce que j’attends. Sans plus de suspens, voici ma critique des épisodes, sans spoiler sur cette page ; avec si vous cliquez sur les titres vous menant à la critique détaillée.

S01E01 – The Crossing – 17/20
Réalisation impeccable, images magnifiques, acteurs au top… difficile de trouver de vrais défauts à cet épisode, qui prend le temps d’instaurer son univers tout en s’assurant qu’il perd complétement le téléspectateur pour le laisser avec 150 questions. Du coup, sur une heure, c’était peut-être un peu trop long et, surtout, je peine encore à voir une direction précise pour la série. C’était très (très) bien, mais pas aussi génial que ce que j’en attendais. Je me réserve de meilleures notes pour la suite.
S01E02 – Birds of a Feather – 16/20
Si j’ai accroché à l’intrigue de l’épisode et au travail fait pour sympathiser avec les personnages, j’ai du mal avec le rythme de la série et la longueur des épisodes. 56 minutes, c’est long. Et certaines scènes comblent trop les choses… Du coup, j’aime bien, je sens que ça aurait le potentiel d’avoir une note encore meilleure, mais je n’ai pas envie de la mettre pour l’instant.
S01E03 – The Lost Art of Diplomacy – 16/20
Le mystère est vraiment prenant. Plus la série avance, plus j’ai l’impression d’en découvrir plus et de tout savoir, pour chaque fois me retrouver plus loin des réponses qu’en début d’épisode. En revanche, ça ne me fait pas perdre de vue que si cet épisode était chargé en informations, il était extrêmement pauvre en action – et j’ai fini par m’ennuyer une ou deux fois. Je suis sûr qu’ils peuvent mieux faire.
S01E04 – Both Sides Now – 16/20
Très franchement, il y a toute une intrigue de complot et de conspiration qui me plaît énormément dans cette série… Mais je suis totalement largué, avec des informations capitales balancées au compte-goutte l’air de rien et de longs épisodes où il ne se passe finalement pas grand-chose. Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que je ne l’espérais, mais la qualité y est.
S01E05 – Shaking the Tree – 14/20
Pour un épisode qui devait remuer les choses d’après son titre, c’est raté et c’était plus soporifique qu’autre chose.  Je sais que la série prend son temps, ce n’est pas nouveau, mais il faudrait voir à ne pas abuser. Je prends avec plaisir les miettes d’intrigues fournies cependant, car elles éclairent les premiers épisodes et nous donnent des pistes de ce qu’il faut attendre pour la suite. Seulement, ça devient lassant de toujours attendre.

Counterpart – S01E01

Spoilers

Ci-dessous ma critique du premier épisode de Counterpart.

01.jpgÉpisode 1 – The Crossing – 17/20
Have I done something wrong?

Tout commence par une pluie de verre très jolie, un cadaver et un feu d’artifice, puis beaucoup d’allemand hurlé dans tous les sens. Perso, je ne parle pas allemand (un jour, peut-être, j’ai bon espoir), mais il est question de visas et d’argent de « l’autre côté ». Baldwin, un homme, a disparu et ça embête les policiers qui débarquent sur les lieux. Heureusement pour eux, ils ont un témoin, une prostituée en larmes et pleine de sang. Heureusement ? Pas si sûr, elle les assassine de sang-froid et bam, générique.

C’est le moment pour moi de (re)découvrir qu’Olivia Williams est au casting, c’est excellent.

On suit après le générique un nouveau personnage, assez âgé et toujours en pleine Allemagne apparemment, même s’il parle anglais, qui joue à un jeu de société que je ne connais pas et prend ensuite le métro pour se rentre à son drôle de travail. Oui, il est drôle son travail parce qu’il doit se déposséder de toutes ses affaires personnelles, se mettre en costard et le tout pour aller dans une pièce ouvrir une mallette qui contient des papiers avec des proverbes sans queue ni tête, qu’il échange avec un homme qui n’a pas l’air là pour sympathiser quand il lui apprend qu’il a du sucre sur sa cravate.

On découvre finalement qu’il s’appelle Howard quand il se change dans les vestiaires à côté d’un autre collègue, un français avec un vrai accent français. Tout ceci n’a pour le moment aucun sens, mais ma curiosité est piquée à vif. En plus, tout le monde parle allemand, sauf Howard Silk et ses interlocuteurs.

Howard a ensuite un entretien dans le même bâtiment pour rejoindre le département Stratégie, mais ça ne fonctionne pas. Personne n’a jamais eu la moindre plainte contre lui, mais il est très bien là où il est ; surtout qu’il a des échanges non approuvé après trente ans (le sucre sur la cravate donc). Bref, la conclusion de l’entretien, c’est que s’il avait dû avoir une promotion, ils auraient eu le temps de lui donner en trente ans. Rebam.

Finalement, le job qu’il visait est donné à Marcel, son collègue français. OK, OK.

Le soir, il rend visite à sa femme que l’on sait malade grâce à l’entretien. Elle semble plongée dans le coma, depuis six semaines. Bon, j’étais content de retrouver Olivia Williams, mais elle n’a pas l’air prêt de parler (dans ce monde en tout cas). Ils reçoivent la visite d’un homme qui aimerait transférer la femme d’Howard auprès de sa mère – on découvrira plus tard dans l’épisode qu’il s’agit du beau-frère d’Howard.

Howard lit ensuite un livre à sa femme (un livre de poème de Rainer Maria Rilke). Pourquoi pas.

Le lendemain, Howard se rend au travail, mais son code d’accès ne fonctionne plus. Il est pris à part par des militaires qui l’emmènent dans une salle d’interrogatoire bien glauque où il est interrogé par Aldrich, puis par l’homme avec lequel il a passé l’entretien la veille, Mr Quayle. C’est l’heure de la révélation pour Howard qui apprend que « quelqu’un de l’autre côté » est venu leur rendre visite, mais ne veut parler qu’à lui. Comme il a de la valeur, il a gain de cause. Howard se retrouve alors face à… Howard.

Ce dernier vient donc de l’autre côté et a carrément plus d’assurance. Il est déçu de découvrir le niveau de sous-fifre de son alter ego et échange des informations parfaitement incompréhensibles avec Aldrich et Quayle, avant de se barrer, laissant Howard (celui qu’on suit depuis le début) totalement paumé.

Mr Quayle lui apprend alors que durant la Guerre Froide, une expérience leur a permis de découvrir un monde identique au leur. Le problème, c’est que depuis, il y a des divergences de plus en plus évidente entre les deux mondes. Nous n’aurons pas beaucoup plus d’infos, mais l’Howard de l’autre côté à une « Kill list » et fournit le nom d’Emiliy, sa femme, à Aldrich. Quant à Howard, tout le monde le traite comme une merde tout au long de l’épisode.

Le soir, il se rend auprès d’Emily, mais il n’a plus le cœur à lire, apparemment.

L’épisode continue dans une boîte gay, où nous retrouvons Marcel se faire draguer par un mec aux cheveux longs. Cette affaire sent mauvais, surtout avec la musique qui fait monter la tension. La « prostituée » du début d’épisode débarque, lui demande s’il est bien Marcel et l’abat d’une balle dans la tête. Bien. Pourquoi pas ? Pour une fois qu’on avait un français dans une série.

Le lendemain, Howard continue de jouer à son drôle de jeu de société, alors que son alter-ego franchit le passage entre les dimensions pour douze heures. Il est aussitôt informé de la mort de Marcel. Ils se rendent chez Howard qui devient littéralement leur valet et leur sert le thé, découvrant au passage le meurtre de son ami.

Howard découvre qu’Emily est menacée par Baldwin, la tueuse à gages du début. Quayle et Aldrich veulent prévenir le 4e étage (clairement les grands patrons), mais l’alter-ego d’Howard refuse. Il leur révèle être de la section 2 – qui paraît être une sorte de légende urbaine – et annonce à Howard qu’il veut prendre sa place pour aller à l’hôpital. Son Emily est morte (décidément, on n’entendra pas beaucoup Olivia Williams dans cet épisode – mais je doute qu’ils embauchent une telle actrice pour jouer une comateuse).

Bon. Cet épisode a clairement pour but de nous balader dans les creux d’une intrigue bien plus complexe que l’on sent bien travaillée, mais dont on ne sait rien. Les deux Howard apprennent à se connaître et se découvrent autant de points communs que de différences, à commencer par un mariage qui n’est arrivé qu’au Howard du début. L’Alt-Howard demande à son double de lui expliquer sa routine à l’hôpital… et celui-ci ne mentionne pas la fleur qu’il donne tous les soirs à l’infirmière, sur lequel la série a déjà insisté deux fois. Bien joué.

On sait donc qu’on se dirige vers une bonne scène d’action où Alt-Howard sera reconnu par Talia, l’infirmière. Avant cela, nous assistons à des retrouvailles entre Alt-Howard et Emily, puis entre lui et Eric, le frère d’Emily, qui voulait l’emmener avec lui, donc. Alt-Howard, contrairement aux ordres de Quayle, refuse de signer les papiers pour ça. Dans la voiture, Howard est interrogé sur le temps qu’il a passé avec son alter-ego.

Baldwin finit par arriver et, comme prévu, elle repère l’absence de fleur dans le vase des infirmières et devine aussitôt le piège qui lui est tendu. Très vite, tout cela vire à la fusillade, donc, mais malgré tout, Baldwin réussit à s’échapper ; sans tuer pour autant Emily et en découvrant l’existence des deux Howard dans le même monde. Il faut dire qu’Alt-Howard n’a pas hésité à lui tirer dessus.

Alt-Howard rentre dans son monde malgré l’échec de sa mission, n’ayant qu’un visa de 12 heures. Mr Quayle ramène Howard chez lui, lui expliquant que, normalement, les choses sont plus faciles que ça à encaisser car moins précipitées. Oui, ben, merci pour nous, nous on galère à tout comprendre.

Alt-Howard ramène chez lui sa cravate préférée, perdue dans son monde mais pas dans celui d’Howard. C’est le signe d’une nouvelle amitié, j’imagine. Nous le suivons dans son monde qui ressemble déjà plus au nôtre.

Howard, lui, rentre chez lui comme si de rien n’était. Enfin, presque. Il demande de nouveau sa promotion et plus d’accès à tout, mais je le sens plutôt mal, je dois avouer.

Leur fin de journée se ressemble : même musique, même verre de whisky… Sans vraie surprise, Alt-Howard retrouve malgré tout sa femme dans un restaurant. Elle lui demande d’un ton on ne peut plus froid ce qu’il est allé faire de l’autre côté, mais il ne lui répond pas. Pourquoi donc avoir annoncé qu’elle était morte ? Mystère.

Comme je m’y attendais, l’épisode prenait bien le temps. Une heure, c’est long, mais il n’y a pas eu de longueurs pour autant. En fait, je trouve que la série a surtout pris le temps d’instaurer son cadre et de s’assurer qu’elle perdait totalement le téléspectateur en lui donnant juste assez d’informations pour lui donner envie d’en savoir beaucoup plus.

Stats de la semaine #4

Salut les sériephiles,

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La semaine passée en un gif

Ce lundi, je suis à l’heure pour les statistiques qui sont une fois de plus excellentes, grâce à vous. Hier, vous m’avez réalisé un triplé : journée avec le plus de visiteurs (un record pas atteint depuis octobre !), semaine avec le plus de visiteurs (bon, ça c’était déjà le cas y a deux semaines, ça fait relativiser) et meilleur mois du blog, le score de novembre étant explosé haut la main depuis une bonne semaine déjà. Et puis, plus le score augmente, plus ça va vite à grimper, merci Google.

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C’est juste complétement dingue d’envisager de tels scores, même si je le sais que je les dois majoritairement au succès (ou pas, du coup) de Salvation et sa déprogrammation par M6 (j’essaye d’en faire un article dans la semaine, promis). En attendant, voici les cinq articles ayant le plus cartonné cette semaine :

  1. Une saison 2 pour Salvation ? : 2 938 vues
  2. Salvation (S01) : 210 vues
  3. Un blogueur cassé : 52 vues
  4. HTGAWM – S04E09 : 51 vues
  5. The Cranberries dans les séries : 46 vues

Comme d’habitude, je zappe les scores des deux premiers articles qui s’expliquent d’eux-mêmes. En revanche, je m’excuse pour le titre du troisième article qui, apparemment, était un peu ce qu’on appelle du « putaclic ». Je ne l’avais pas forcément vu comme ça – en vrai, j’ai galéré à trouver un titre à cet article car je ne voulais pas que ma blague du Blue Monday soit trop évidente – sauf que c’est vrai que ça le fait un peu, quand même.

Le retour de How to get away with murder a attiré énormément. C’était déjà le cas avant la pause, et je ne peux pas dire que je sois surpris. Cette saison 4 est complexe, tout s’emmêle et j’ai cru que je n’arriverais pas à bout de ma critique-résumé, tellement il y avait des infos à mettre en place.

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Enfin, je suis aussi triste qu’heureux de voir que mon article sur The Cranberries a fonctionné. Triste, parce que c’est un hommage, heureux parce que justement l’hommage a été lu. Nous avons perdu une voix unique et j’ai passé beaucoup de temps cette semaine à la laisser me bercer.

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Bon, du coup, le top 5 des saisons les plus consultées de la semaine ressemble à ça :

  1. Salvation (S01)
  2. HTGAWM (S04)
  3. One Tree Hill (S01)
  4. The Mist (S01)
  5. The Magicians (S02) Agents of S.H.I.E.L.D (S05)

Les deux premières ne sont pas une surprise (encore que HTGAWM quand je cumule tous les articles s’en sort avec de très belles stats), en revanche le retour en force de One Tree Hill, je ne me l’explique pas… surtout que la saison 2 a beaucoup attiré elle aussi. Je pense que certains doivent l’avoir dans leur challenge séries, c’est la seule explication qui me vient, parce que sans ça, je suis dans le brouillard le plus total.

Image associée

The Mist cartonne toujours autant et c’en est triste de se dire qu’elle est annulée (après, je sais que Google m’a bien référencé sur cet article, ça aide très certainement) et la saison 2 de The Magicians continue d’attirer plus que la saison 3 ; ce que je trouve louche. Peut-être qu’une chaîne française la diffuse ?

Et ex-aequo avec cet article sur la saison 2, on trouve le cumul de tous les articles de la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.D, dont les fans rattrapent clairement la série à leur rythme (ou reviennent lire des résumés sur ce qu’il s’est passé avant, au choix).

Du côté des recherches menant au blog, j’ai souri à un « Salvation saison 3 ». Je ne sais pas comment la personne a fini par atterrir ici, mais c’est aller vite en besogne ! Quant à ceux demandant à voir la saison 2, patience, ce sera pour cet été… contrairement à Spotless qui n’a toujours pas de date de saison 2 (oui, il y a encore quelqu’un qui a essayé cette recherche Google).

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Mon état chaque fois que je me souviens que j’adorais cette série et qu’on n’en a plus de nouvelle… ou alors, c’est juste une excuse pour mettre un gif de Bethany Joy Lenz.

C’est tout pour aujourd’hui, bonne semaine à tous !