Quantico – S03E10

Épisode 10 – No Place is Home – 15/20
À trois épisodes de la fin de la série, on sent que les scénaristes reprennent des forces et tentent de sérialiser ce qui était devenu un procédural. Bref, je pense qu’ils jouent le tout pour le tout, n’hésitant pas à avoir encore une fois la gâchette facile. Au point où on en est, plus rien ne peut surprendre venant d’eux, mais ça donne quarante minutes plutôt bien fichues malgré des raccourcis scénaristiques et une intrigue vue et revue.

Saison 3


Spoilers

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Please, give me a reason to kill you.

C’est reparti pour Quantico sous un soleil de plomb et avec une boisson hyper fraiche, parce que c’est bien mieux comme ça. Pour changer, la série débute avec un cadavre de plus : celui de la fille d’Owen. Elle ne me manquait pas, elle ne me manque toujours pas maintenant qu’on l’enterre, mais elle est notre cas de la semaine : Jocelyn voit bien que le meurtre de Lydia en prison semble être lié à une vieille affaire des années 70… et à Connor Devlin, le moustachu, qui s’amuse à tuer en utilisant un symbole gaélique.

Les choses empirent quand la sœur de Mike est elle aussi retrouvée morte. Oupsie, comme dirait l’autre. L’enquête de la semaine promet donc être un peu plus palpitante que précédemment puisqu’elle touche directement les proches de notre équipe (je dirais bien préférée, mais bon, non). Devlin est donc le suspect principal, mais quand Owen et Mike lui rendent une visite, une agent du MI5, les services irlandais, est déjà présente. Elle a le rôle classique de l’empêcheur de tourner en rond, et ce n’est pas plus mal, parce qu’Owen interroge ensuite Devlin et c’est juste hyper soporifique, jusqu’à ce qu’il lui explose la tronche.

L’irlandaise l’arrête et dit avoir un nouveau témoin contre Devlin, mais Owen, lui, trouve une autre agent du MI5 qui pourrait être corrompue. Le problème est que celle-ci est censée être morte, et je sens qu’elle était pote avec celle que l’on connaît déjà, mais bon. L’enquête continue, laissant le MI5 et Mike travaillant ensemble, et ils trouvent ainsi un téléphone dans la cellule de Devlin.

Tout ceci offre une piste pour Harry, Jocelyne et Owen qui trouvent la planque du tueur… et se retrouvent coincés sur une plaque de pression reliée à une bombe. Enfin pas tous : Harry a la chance de pouvoir essayer de les débloquer, mais ce n’est pas gagné du tout. La théorie dit ça, en tout cas, la pratique est bien différente : Harry n’a aucun mal à débloquer la bombe alors que Jocelyne et Owen s’embrassent.

De leur côté et avant tout ça, le reste de l’équipe est forcé de contacter sa famille pour les mettre sous protection : Alex revoit sa mère qui lui en veut de ne pas lui avoir donné de nouvelles depuis un moment, Ryan récupère son père qui imagine une vengeance de Thanksgiving et Harry a une sœur que j’adore déjà avec son accent brittish. Dans le trio, c’est Alex la plus en danger : quelqu’un prend des photos de sa mère et elle (Alex passe la saison à se faire prendre en photo de toute manière).

Tout le monde ramène sa famille chez Shelby, parce que le manoir de ses parents est censé être une forteresse. Ramener tout le monde au même endroit ? Oh, quelle mauvaise idée, j’adore d’avance cet espèce de huis-clos qui devrait voir tout le monde s’entretuer – en plus la sœur d’Harry (Maisy ?) n’a aucune idée du job de son frère. Et la découverte est excellente.

Cela nous ramène un petit drama familial de plus au milieu des bonnes nouvelles : bizarrement, les gens dans la baraque n’ont pas l’air ravi d’avoir un tueur aux trousses. Je ne comprends pas pourquoi, vraiment. Toujours dans les dramas familiaux, Shelby est totalement perdue parce que son beau-père n’est pas sous son charme ; elle fait donc tout ce qu’elle peut pour être appréciée par lui et ce n’est pas bien exceptionnel.

Tout ceci nous mène à un magnifique dîner de famille, avec Maisy posant un tas de questions gênantes et la mère d’Alex qui pète un câble contre sa fille qui ne devrait plus être du FBI depuis bien longtemps. Les réconciliations finissent par se faire quand Alex lui confie sa fausse couche et la culpabilité qu’elle ressent dans celle-ci, après une phrase bien bâtarde de sa mère « tu peux pas savoir ce que c’est d’avoir un enfant et d’ensuite le perdre ». OUPS.

Les réconciliations sont interrompues par une alarme indiquant que quelqu’un se pointe sur le périmètre de la maison. Il s’agit d’un simple voisin armé jusqu’aux dents, mais qui a une bonne couverture s’il est méchant. En plus, il a une bonne tête de gentil, mais quand même, Shelby ne se souvient pas de lui, ce n’est pas très rassurant.

Plutôt que de l’enfermer, Shelby propose de garder simplement un œil sur lui, mais ils sont de nouveau interrompus par les alarmes, avec cette fois le tueur sur place. Cela envoie Ryan et Alex loin de la maison, laissant l’occasion à Ben, le voisin, de révéler qu’il est bel et bien un grand-méchant. Il s’en est déjà pris au valet de Shelby – attaché dans les bois et retrouvé par Alex, alors en pleine fusillade contre la tueuse engagée contre eux. Shelby est mise K.O comme une bleue et amenée dans la cave de la maison sans être tuée, donc Ben a le champ libre pour s’en prendre au père de Ryan.

Celui-ci est sauvé par son fils in extremis, puis lui renvoie l’ascenseur alors que Shelby est celle venant finalement à bout de Ben. N’importe quoi. De son côté, Alex vient à bout de la tueuse à gages avec quelques coups de couteau et une chute de grange digne de Smallville.

Le lendemain, Georges, le valet de Shelby, est donc mort, laissant celle-ci toute peinée (mais le pire, c’est le chien, parce que j’en suis là dans les émotions de cette série) jusqu’à ce que son beau-père l’accepte enfin. Harry récupère la complicité qu’il devait avoir avec sa sœur et Alex a une dernière petite discussion avec sa mère. Je m’attendais d’ailleurs à ce que ça soit la dernière pour toujours, parce que clairement, il aurait été sympa de terminer sur un cliffhanger la voyant mourir (au point où en est, écoutez), mais finalement non : l’épisode se termine sur McQuigg et l’agent du MI5 heureux de montrer à Devlin qu’ils ont stoppé la tueuse ex-agent du MI5 qu’il avait envoyé aux trousses de l’équipe. Moui, mais c’est bien trop simple pour qu’on s’arrête là, j’imagine que la fin de la série s’attaquera à ce personnage une dernière fois, parce qu’on tient un grand-méchant. Plus que deux épisodes, allez !

Saison 3

Giles (Buffy Saison 11)

Salut les sériephiles !

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Le samedi, on parle théoriquement comics sur le blog, et si j’ai tendance à m’éloigner de ce choix faute de contenus assez régulièrement, j’ai enfin pris le temps de rattraper Giles, donc il me faut vous en parler. Avant toute chose, c’est à peu près évident, mais méfiez-vous des spoilers : ces comics sont sortis après la saison 11 de Buffy, et il y a une raison. Pour ceux qui n’ont pas peur des spoilers, sont à jour ou veulent tout simplement savoir où en est le personnage après tout ce temps, et bien… c’est parti ! SPOILERS, y compris sur la première partie de Giles.

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Concrètement, en fin de saison 11, Giles était aux abonnés absents depuis un long moment, et c’était fort triste. Ces comics ont donc vocation à nous expliquer ce qu’il est devenu pendant tout ce temps, et on le retrouve donc au lycée. Pour rappel, en fin de saison 8, Giles s’est fait tuer par Twilight/Angel. Dévasté par ce qu’il avait fait, Angel a passé la saison 9 a tenté de le ramener à la vie, et quand il a enfin réussi, Giles était de nouveau un adolescent, avec ses souvenirs… et ses hormones d’adolescents. Cela a donné lieu à bien des scènes gênantes (le câlin à Faith, jamais je m’en remettrais), mais aussi à des perspectives infinies.

Il était frustrant de le voir tourner en rond en saison 10 et encore plus de le voir être zappé de la 11, donc j’attendais beaucoup de ces comics. J’imaginais qu’on le verrait essayer de redevenir vieux, tout en apprenant à vivre comme un adolescent allant au lycée. Sur ce dernier point, je ne me suis pas trompé, c’est bien là qu’on le retrouve, et évidemment, il n’est pas dans n’importe quel lycée. Willow l’envoie en fait en couverture dans un lycée où se passent de drôles de choses.

Si ce n’est pas sans rappeler l’arrivée de Buffy à Sunnydale, c’est probablement volontaire : rapidement, Giles s’entache de Roux, une autre ado (noire évidemment, parce que clairement les scénaristes de cette histoire ont décidé que Giles avait un type de femmes) qui est bien évidemment un vampire. Humph.

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Si, mais elle aurait pu être un peu moins clichée, franchement !

Alors qu’est-ce que j’en ai pensé ? Eh bien, comme pour le reste de la saison 11… pas beaucoup de bien. La bonne nouvelle, c’est que j’ai commencé l’ultime saison 12 qui semble se débrouiller mieux (on en reparlera dans trois mois, j’imagine) ; la mauvaise, c’est que lire ces quatre comics a été une torture. Très franchement, j’en attendais trop, j’imaginais trop de choses possibles comme intrigue avec Giles au lycée. Finalement, on a une intrigue qui s’est avérée… incompréhensible. Genre, vraiment, j’ai lu les quatre comics et je ne sais toujours pas de quoi ça parlait vraiment. Il y avait des profs morts, un élève disparu, des gens surgissant du passé de Giles, des souvenirs de Roux, et Blue à protéger.

Certes, l’histoire avait ses bons moments, mais dans l’ensemble, je n’ai pas spécialement reconnu Giles (il était marrant de le voir lutter contre ses sentiments, mais être tout aussi faible que Buffy, en fait). En quatre tomes, autant dire que tout se conclut bien vite. On arrive au milieu de l’intrigue, on a jamais vraiment d’explications sur le début et hop, c’est terminé.

La déception se poursuit même dans les innovations : pour ce comic, il a été décidé de proposer une playlist, un peu à la manière d’une série. L’idée est sympa, mais… les chansons s’enchaînent parfois bien trop rapidement pour qu’on les écoute vraiment (deux sur la même page, quel intérêt ??) et personne ne semble avoir songé à proposer une playlist sur internet. C’est donc à nous d’aller chercher une à une les chansons et donc les trois quarts du temps, je n’ai même pas essayé, surtout que Giles qui écoute du Kanye West, euuuh HEIN ?

Bref, je n’ai pas beaucoup de bien à en dire, mais je peux me raccrocher aux dessins qui étaient plutôt sympathiques. Pour le reste, je n’en garde vraiment pas un souvenir impérissable et j’aurais décidément eu du mal jusqu’au bout avec la saison 11. La page se tourne, la saison 12 est commencée et j’en arrive à me dire qu’heureusement que c’est la dernière, parce que là, ils partent sévèrement en vrille.

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Lucifer – S03E15

Épisode 15 – High School Poppycock – 16/20
Pas un épisode en cinq mois et hop, je retrouve des personnages qui n’ont pas changé d’un iota. La pause m’a fait du bien, cela dit, et ça rend cet épisode plutôt cool. Oui, le fil rouge n’avance toujours pas, mais j’étais surtout content de retrouver tout le monde et les quiproquos de la série. La construction de ces quarante minutes est géniale et il est juste dommage que le côté procédural soit toujours là.

Saison 3


Spoilers

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Yeah Linda, you’re a therapist and Todd, you’re in therapy. Discuss.

Je sais que ça va paraître n’avoir aucun sens, mais après des mois de pause et malgré d’autres séries que j’adore en cours, j’ai eu subitement envie, avant d’aller me coucher hier, de voir un épisode de Lucifer. Depuis le temps que je dois continuer la série, je n’avais aucune raison de ne pas faire play, alors je l’ai fait. Mieux vaut tard que jamais, pas vrai ?

C’est sûrement par habitude de voir la série l’été, c’est comme ça que j’ai vu les premières saisons après tout. Malgré une longue pause, donc, j’ai vite repris mes marques dans la série avec cet épisode qui commence par un cauchemar de Lucifer craignant de terrifier Chloe au point de la tuer si elle découvrait ses ailes. Bien évidemment, il en parle à Linda dès que possible et celle-ci le psychanalyse toujours aussi bien.

Malheureusement, il n’est pas là pour ça, il est là pour trouver une solution sur comment tuer Pierce, et il compte sur elle pour jouer les muses et lui apporter de l’aide et de l’inspiration. Elle ne peut pas faire grand-chose cela dit, et elle enchaîne avec un coup de fil d’Amenadiel.

C’est donc un rencard qui les attend, mais un rencard avec pas mal de culpabilité puisqu’ils continuent de se cacher de Maze. Linda lui demande donc de vérifier si elle va bien, parce qu’elle n’ose pas le faire elle-même apparemment. Le problème, c’est que Maze est au courant de cette relation se déroulant dans son dos et elle ne veut pas voir Amenadiel. Elle envoie Trixie se débarrasser de lui, puis suit les conseils de celle-ci, ce qui n’est jamais une bonne idée.

Maze rend donc visite à Linda, ce qui est une bonne intrigue, puisque la démone peut donc interroger sa soi-disant meilleure amie sur son soi-disant célibat, et l’inviter à un rencard en aveugle… avec Todd, mais pour savoir qui est Todd, il me faut développer un peu plus l’épisode.

Chloe et Lucifer bossent toujours ensemble, évidemment, même si ce dernier n’est pas très loquace : il réfléchit toujours au problème Pierce. Le meurtre de la semaine est celui d’une écrivaine, mais ça ne m’a pas passionné, même si ça permettait encore de proposer de bien jolis décors. Il était au moins drôle de voir comment Lucifer connectait ce cas de la semaine à sa propre situation, même si ce n’était pas très orignal : une écrivaine ? Evidemment, elle a trouvé une solution à sa panne d’inspiration avant de mourir, et Lucifer compte bien mettre la main dessus parce que les solutions de Dan ne sont pas très utiles pour lui.

Il se plonge donc dans la lecture des livres de la victime, mais la solution lui vient grâce à Chloe trouvant un premier suspect, Ashley. Une fois arrêté, celui-ci (c’est un homme) révèle que l’inspiration de la victime est facile à trouver : elle se trouve dans ses albums de lycée. Bon, ça casse un peu le succès côté inspiration pour Lucifer, mais ça leur offre une couverture parfaite avec une fête d’anciens élèves.

Lucifer se fait passer pour un geek… Todd, le rencard aveugle de Linda donc.

Le plan de Maze est bien construit, en plus : non seulement elle aide Lucifer et Chloe, mais en plus elle propose un double rencard où elle est avec Amenadiel. C’est ce qu’on appelle de la torture, et c’est brillamment drôle comme un épisode de Lucifer sait le faire. Au moins, l’avantage de cette pause prolongée de ma part est que ça me fait plaisir de retrouver la série comme ça.

Bien sûr, le problème de ce double rencard est que de leur côté, Lucifer et Chloe sont coincés dans leur propre délire de couverture et finissent par découvrir, après moult quiproquos et échanges comiques, que Todd est probablement le tueur. Il était sympa de voir Chloe être fan des livres, et donc des gens présents à la réunion – bref, elle s’éclate, et c’est exactement le conseil que lui avait donné Ella en début d’épisode quand elle lui proposait une soirée déguisée (une scène ne servant pas à grand-chose.

Alors qu’ils sont en route pour arrêter Todd, le dîner du double-rencard tourne mal avec Linda comprenant que Maze sait pour Amenadiel et elle. La dispute entre les deux meilleures amies est bien intéressante à voir, surtout qu’il est rare de voir Linda péter un plomb.

Cela mène toutefois à une fuite de Maze et l’arrestation de Todd, qui apporte les réponses évidentes de l’épisode : c’est l’éditeur le coupable du meurtre, le premier témoin que l’on a vu dans l’épisode (comme très souvent dans cette série, non ?). Malheureusement, il a détruit le premier jet du roman que Lucifer voulait lire, ce qui le laisse sans vraie solution à son problème. Chloe est même forcée de tirer une balle pour le calmer quand il s’énerve, mais ça permet l’arrestation de l’éditeur.

La fin d’épisode voit malheureusement Linda décider de rompre avec Amenadiel parce qu’elle se rend compte que leur relation blesse Maze, et elle ne le veut pas. Du côté de Chloe, l’épisode mène notre détective à se dire qu’elle aime trop être l’adulte pour continuer d’être fun… et tout ça se termine sur Lucifer lui proposant un bal de promo improvisé au Lux au son d’Only You de Yazoo. Le problème, c’est que la scène est censée être chouette grâce à cette musique, mais que je l’associerai à vie à une scène parfaite de la saison 5 de Fringe. Et puis, Once Upon a Time l’a usée jusqu’à la moelle aussi, malheureusement.

Bref, nos héros se retrouvent pour une danse et Chloe finit par donner une idée brillante, malgré elle, à Lucifer : il lui suffit de réécrire le passé et la raison d’existence de ce soir. Moui, je demande à voir quand même.

> Saison 3

Sharp Objects (S01)

Synopsis : Une journaliste est confrontée aux démons psychologiques de son passé quand elle retourne dans sa ville natale pour couvrir un meurtre violent.

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Pour commencer, je vois cet épisode juste après le pilot de The Outpost, donc autant dire que le contraste est d’avance grand et violent, parce qu’on a deux séries complétement opposées dans le synopsis et l’ambiance. Cela dit, c’est plutôt une bonne chose pour celle-ci, parce que le pilot de la précédente m’a bien laissé de marbre pendant un long moment.

Je ne sais pas grand-chose de cette série, si ce n’est que je l’avais mise dans ma liste pour une raison ou une autre, et un rapide tour sur IMDB me l’explique : Marti Nixon en est la créatrice. Bon, généralement, le travail qu’elle fait me plaît assez pour que je la considère encore comme un gage de qualité des années après l’avoir découverte, j’espère qu’il en sera de même avec cette série !

Sans ça, je ne la testerais même pas, parce que le synopsis de base ne me dit rien qui vaille, ça m’a l’air bien peu original… on verra !

S01E01 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.