The Magicians – S04E06

Épisode 6 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.

Saison 4

Spoilers

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Is there a yellow fruit god?

Prendre quelques jours de retard, ça va bien cinq minutes, mais pas avec cette série, quoi. En plus, elle reprend en nous révélant ce qu’il advient de Penny 23, Marina et leur kidnappeur adolescent qui les a vendu en enchères. Ouep. C’est une idée comme une autre. Ils ont été acheté par un adolescent qui a envie de… les ramener dans leur timeline d’origine. C’est sympathique comme tout, surtout qu’il le fait sans mal, ne prévoyant juste pas le fait qu’en timeline 23, il n’y a pas les mêmes restrictions magiques.

Penny peut donc se libérer rapidement et en faire de même avec Marina, qui les change à son tour de timeline avec la même machine. Et juste comme ça, ils se retrouvent dans un monde parallèle avec tout plein de soldats chargés de surveiller et réguler l’usage de la magie. Oups.

Penny est moyennement ravi d’être là, mais Marina s’y fait bien, même si elle regrette de ne plus être en contact avec sa petite-amie, parce que oui, elle en a une apparemment – et une avec qui ça ne s’est pas merveilleusement bien passé en timeline 23. Ils décident de contacter la version de cet univers de Daniel, l’adolescent qui les a enlevés. Ils parviennent à lui voler un carnet de croquis sans qu’il ne s’en rende compte pendant que sa mère fait un malaise. Normal ?

Ils se retrouvent ensuite à débattre pour connaître la marche à suivre : Penny 23 veut l’aider à sauver sa mère, mais Marina n’en a évidemment rien à faire. Elle me fait décidément beaucoup rire dans cet épisode. Penny culpabilise en tout cas, parce qu’il ne veut pas retourner dans leur nouvelle timeline : s’il le fait, il provoque la mort de la mère de Daniel. Et il tente bien de prévenir son passé pour éviter que ça n’arrive, mais la mère n’en a rien à faire : elle préfère devenir célèbre, apparemment, et se pense invincible.

Tout cela est bien passionnant, mais ça ennuie Marina. Elle essaye donc de s’enfuir et ça… mène à Penny se faisant téléporter seul dans une autre dimension. Il se retrouve donc dans une pièce blanche où il rencontre notre Penny – celui du début de la série, celui qui est mort et est à la Bibliothèque. Il lui révèle en tout cas que Penny 23 doit absolument retourner dans la timeline 40, qui lui appartient désormais. C’est super triste, franchement : il fait concrètement ses adieux à la vie, demandant même à Penny 23 de dire adieu à Kady pour lui.

Penny s’exécute en tout cas, et il décide donc de revenir dans la timeline 40 (en ramenant Marina, ouf), où il retrouve Daniel et lui explique que les enjeux les dépassent désormais. C’est mystérieux tout ça.

Pendant ce temps, Julia et Quentin continuent de chercher un moyen de sauver Eliot de la possession du Monstre, ce qui les poussent dans un tas de recherches encyclopédiques plutôt drôles. Oui, parce que ça les mène dans un musée où le Monstre débarque, bourré, et décide de les aider en ressuscitant une momie mathématicienne. C’est perché comme intrigue, mais avec cette série, c’est toujours sacrément efficace… surtout quand il s’agit de dire au revoir à la momie. J’ai explosé de rire, tout simplement.

Par contre, cette intrigue redevient vite beaucoup plus dramatique quand Q empêche le Monstre de prendre des médicaments qui risqueraient de tuer Eliot. Le Monstre n’apprécie ni l’interdit, ni la volonté de fer de Q qui, cette fois, est très clair : si le Monstre tue Eliot, Quentin arrêtera de l’aider. Et il est même prêt à mourir pour sauver la vie de son mec. Non parce que bon, c’est de ça qu’il s’agit, et on le sait bien.

Alice est quant à elle coincée par sa promesse à Q : elle se rend là où le livre lui dit d’aller. Elle doit donc s’intégrer dans cette nouvelle vie et commence par… parler magie avec un vendeur qui a appris la magie par lui-même et n’est pas si dérangé que ça par les nouvelles régulations, par habitude d’en trouver partout.

Elle vit désormais à Modesto et cherche désespérément de quoi s’occuper. Ce n’est pas l’intrigue la plus intéressante franchement ; et elle finit par regarder le discours d’un révérend, tout en parlant à son hôtesse, Sheila, qui a l’air bien sympa… mais un brin cinglée. Elle a de quoi : c’est une magicienne qui ne découvre ses pouvoirs qu’une fois beaucoup trop vieille pour aller à Brakebills. Et elle s’en sert pour faire bien, découvrant de jolies sommes de monnaie qu’elle offre anonymement à l’hôpital.

Alice décide donc de lui révéler dès le lendemain qu’elle est magicienne, et qu’elles le sont toutes les deux. Bien sûr, Sheila est également contactée immédiatement par la Bibliothèque, ce qui terrifie Alice. Sheila lui demande donc de lui enseigner la magie, sinon elle devra accepter l’offre de la Bibliothèque. Puisqu’elle n’a pas trop le choix, Alice accepte donc de lui enseigner ce qu’elle sait, à contre-cœur tout de même, parce qu’elle n’est pas trop fan de magie.

Elle sait que la magie peut tout détruire plutôt que de réparer et sauver toute la vie de Sheila. J’ai toutefois aimé la réponse de la néophyte, qui remarque qu’on dit pareil de l’alcool ou de la drogue. Tout est une question d’utilisation. En tout cas, ce qui est génial, c’est que Sheila comprend vite le fonctionnement de la magie, de la Bibliothèque surveillant les conduits magiques et qu’elle arrive carrément à en trouver un qui fuit, par elle-même et drôlement rapidement.

Cela mène ainsi Alice et Sheila à faire en sorte de redonner la magie à toute la ville de Modesto (et moi, ça me permet de découvrir que James Marsters vient de cette ville, je n’en avais aucune idée). Le problème, c’est que Sheila se fait rapidement retrouver par des bibliothécaires peu ravis de la situation, et que les magiciens de Modesto qui n’ont pas suivi l’enseignement de Brakebills ne sont pas vraiment des enfants de cœur. Nope, ils préfèrent même… lancer un petit attentat pour tuer des Bibliothécaires. C’est gênant. Pauvre Alice, ça promet de bons rebondissements : pour le moment, elle est toute heureuse de la situation, parce qu’elle n’a pas conscience de tout le mal qu’elle provoque malgré elle.

À Fillory, Margo et Josh découvrent que la raison pour laquelle les animaux ne parlent plus est… une allergie à une nouvelle plante fleurissant. C’est donc l’occasion de voir Margo gérer le royaume comme elle peut avec ses conseillers, parmi lesquels Fen et Josh. Ce dernier fait ce qu’il peut pour l’aider et il s’avère meilleur dirigeant qu’elle, qui se contente de se comporter en garce au pouvoir tout du long. En même temps, ça lui va si bien.

Il faut toutefois que je reconnaisse que j’ai eu du mal à accrocher pleinement à cette intrigue, même si je ne sais pas trop pourquoi. Margo essaye donc de convaincre comme elle peut une autre dirigeante de l’aider alors que Fillory est plus ou moins responsable de la guerre civile qui a divisé son royaume. C’est en tout cas drôlement sympa de voir Margo faire des pieds et des mains pour la séduire et avoir ce qu’elle veut, le tout en suivant les conseils de Josh.

Malheureusement, ça ne suffit pas et Margo est alors obligée de passer à la menace pour obtenir ce qu’elle veut. C’est ultra efficace, et toujours bien marrant parce que Margo, quoi. Elle finit par blesser Josh plus qu’autre chose, parce que celui-ci se rend compte que malgré tous les sacrifices qu’il fait pour elle, elle reste une sacrée garce avec lui. Bon, et quand est-ce qu’on la prévient qu’Eliot est encore en vie sérieusement ?

Saison 4

 

Osmosis arrive sur Netflix

Salut les sériephiles,

Le 29 mars commencera la saison 1 d’Osmosis et, comme c’est dans un mois, il est temps que j’en parle sur le blog, je pense. Non, je ne regarde pas encore assez de séries comme ça et, même si j’ai la masse de retard dans les nouveautés que je veux commencer, j’en ai donc repéré encore une qui s’apprête enfin à sortir sur Netflix (mais est produite par une filiale de TF1). Cela fait bien deux ans (trois ?) qu’elle est annoncée par la plateforme, mais ce n’est que ce matin que nous en avons eu une bande-annonce. C’est bien pour ça, d’ailleurs, que je vous propose cet article aujourd’hui, parce que j’ai (très) envie d’y croire :

Osmosis, c’est donc une série de science-fiction française. Rien que pour ça, mon attention était déjà attirée. Elle raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça. C’est ambitieux comme projet – tout en étant à fond dans les tendances du moment, avec la multiplication des applications de rencontres sur lesquelles je ne mets pas les pieds (enfin, les doigts, du coup).

En huit épisodes, cette série promet surtout de grandes choses : c’est tout à faire mon genre d’histoires préférées ce genre d’intrigues ! Ben oui, c’est de la science-fiction futuriste, avec une sombre compagnie qui vend un produit qui promet de dépasser tout le monde bien rapidement. La bande-annonce est alléchante et ne vend pas autre chose.

Mieux encore, elle surfe bien sur les tendances du moment et ne semble pas trop timide dans les relations proposées. Pas timide, certes, mais pas du tout dans la survente de sexe. On verra ce qu’il en est véritablement, parce qu’on connaît tous les tendances de Netflix à la nudité et que l’intrigue s’y prête quand même bien.

Je veux dire, il n’y a qu’à voir la description des personnages et cet « ado accro au porno » pour se convaincre qu’on est sur une pente glissante, surtout qu’il a été question de scènes explicites pour la série dans des rumeurs fin septembre (rumeurs démenties par les acteurs, cela dit)… En tout cas, la bande-annonce n’en vend pas à outrance des scènes explicites, c’est bon signe et ça devrait donc être une vraie bonne série qui n’est pas qu’un mauvais prétexte au porno de seconde zone – je déteste ça dans les séries.

En plus, il faut bien reconnaître que le fan de Dollhouse en moi ne peut s’empêcher de repérer les similitudes d’ambiance, franchement. Et après l’annulation de Reverie, j’en ai bien besoin. Au pire, si ce n’est pas aussi génial que prévu, ça me permettra au moins d’attendre la saison 2 d’Altered Carbon, qui me fournit elle aussi ma dose de science-fiction futuriste… Merci Netflix, quoi ! Allez, il n’y a pas que cette plateforme pour me fournir mes doses, parce que j’attends aussi la saison 3 de Westworld. Autrement dit, Osmosis se situe directement dans la cour des très grands avec son intrigue de base et je l’attends au tournant. J’espère que je ne serai pas trop déçu – j’ai hâte !

The Haunting of Hill House – S01E07

Épisode 7 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.

Saison 1


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This house is schizophrenic.

J’ai pas mal hésité à relancer cette série ou à regarder autre chose à la place, mais ça fait presqu’un mois que j’ai envie de savoir la suite et que la curiosité me ronge, alors forcément… J’ai fini par faire play et tant pis si je n’ai pas le temps de finir la saison, ni la capacité à être assez réveillé pour tenir tout ça.

Cet épisode reprend par un flashback du père de famille bien gentil interrogé par un flic qui cherche à comprendre ce qu’il s’est passé dans la maison, faisant le gentil flic au passage mais attirant tous mes soupçons immédiatement. En même temps, il ne fait jamais que son boulot et essaye de comprendre pourquoi Hugh a laissé passer trois heures entre le moment où il a trouvé sa femme suicidée et le moment où il a appelé la police ; trois heures pendant lesquelles il est passé, apparemment, par la pièce à la porte rouge…

Dans le présent, je me sens particulièrement débile de constater que Hugh n’est autre qu’Emmett dans How to get away with murder. Hop, je me valide donc un point du Bingo Séries sans même l’avoir percuté avant ! Sinon, bon ben rien de neuf, l’enterrement se prépare et Shirley est imblairable avec son mari. Y a de quoi.

Il est toutefois révélé qu’Hugh continue de parler avec Olivia, avec son fantôme en tout cas. C’est étonnant comme tout, mais il a clairement beaucoup trop de réponses à apporter. Malheureusement, ses filles sont trop dans leurs dramas pour en profiter ; et Theo est plutôt à culpabiliser de ce qu’elle a fait à sa sœur la veille. Oui, bon, elle peut. En tout cas, elle prend conscience qu’elle a fait de la merde, et ça lui permet de pardonner son père et ses propres conneries à lui.

La journée doit malgré tout continuer, et on continue de suivre Hugh plutôt que les autres : il observe ainsi son fils en pleine discussion avec Leigh – mais celle-ci joue bien son rôle de belle-fille et évite les trop gros scandales. Luke, lui, assiste à l’enterrement de sa jumelle depuis le canapé de la veille, et c’est sacrément triste.

Il conseille Theo pour atténuer sa gueule de bois, mais celle-ci a rapidement d’autres chats à fouetter (et j’évite de le mettre au féminin même si ça ferait un bon jeu de mots) : sa nouvelle copine est là parce qu’elle a lu la mort de Nellie dans le journal. La cérémonie d’enterrement peut commencer après l’arrivée de Janet, que l’on découvre enfin et qui semble gêner Hugh. C’est une belle cérémonie, avec un poème lu par Shirley et surtout un beau discours de Luke.

Après tout ça, il faut aller enterrer le corps, évidemment, et ça annonce une journée toujours aussi pourrie pour Shirley qui se retrouve à éviter de vouloir faire le trajet avec la limousine de son mari, puis à éviter celle de sa sœur. Elle se retrouve avec son père qui tente de la réconcilier avec Theo sans même savoir ce qu’il s’est passé, et ce n’est pas vraiment une bonne idée.

La pire journée est encore pour Luke, cependant, puisqu’il voit les fantômes de sa sœur et de sa mère, et que les deux lui demandent de ne pas partir, de rester auprès d’elles, quitte à essayer de l’embarquer dans la tombe au passage. Steve veille au grain pour lui heureusement, mais tout de même, c’est plutôt flippant malgré l’explication rationnelle qu’il lui donne – une simple maladie génétique pour expliquer les hallucinations.

Après tout ça, il reste la veillée parce que cet enterrement n’en finit plus. Shirley fait ce qu’elle peut et elle le fait bien, alors que Hugh fait ce qu’il peut avec ses enfants… et il le fait mal. Il parle ainsi à Luke pour tenter de le rassurer et de faire en sorte de lui faire entendre que ses hallucinations peuvent être ou ne pas être une bonne chose. Luke est plus flippé qu’autre chose cela dit, et il se barre sans en demander plus… mais après avoir volé la carte bleue de Shirley et la voiture de Theo.

Ce n’est toujours pas la fin de la journée, puisque c’est ensuite à Theo d’avoir une journée de merde : elle découvre que la maquette de maison de rêve de sa mère conservée par Shirley est détruite et alors qu’elle s’en approche, elle aperçoit à son tour… le fantôme de sa mère, qui essaye de l’attraper comme elle l’a fait avec Luke plus tôt.

Par chance, Hugh est là pour tirer sa fille du pétrin, mais ça ne l’empêche pas d’hurler et d’attirer Shirley, qui est dépitée par la destruction de la maquette. Bien. Tout ce que répond le père à sa fille après tout ça, c’est qu’il peut réparer la maquette, mais la scène pose bien plus de questions que ça, franchement !

Les flashbacks nous montrent aussi le lendemain de la tempête, qui semble n’avoir frappé que la maison Hill et pas le reste de la région. Le problème, c’est que Steve se rend compte ensuite que certains murs ne sont pas stables et s’enfoncent lorsqu’on appuie. Les murs sont infiltrés d’eau et ça déprime Hugh qui comprend bien le fric que ça va représenter.

Il perce un trou dans le mur, et soudainement je me souviens que c’est une série d’horreur, surtout quand on commence à entendre des grattements dans celui-ci, qui n’ont rien à faire là. Hugh envisage immédiatement la présence de rats – mais il n’arrive pas à la prouver. Quant à la fuite d’eau, elle n’a pas trop de sens, mais en même temps Olivia nous apprend qu’elle a plusieurs plans pour la baraque, et qu’ils ne concordent pas les uns avec les autres.

C’est complétement cinglé, mais j’ai l’impression que c’est un premier indice intéressant sur les mystères de la maison, même si je ne vois pas encore comment. En tout cas, elle refait un plan plus complet et correct qui laisse Hugh complétement perplexe et qui fait que son associé, le Dudley, lui conseille carrément de proposer à sa femme quelques jours loin de la maison. Il commence à nous expliquer l’historique horrifiant de la maison cela dit, alors c’est plutôt intéressant : sa mère à lui travailler pour les Hill, et elle était complétement cinglée aussi, riant toute seule.

Ensuite, sa mère est morte et sa future femme, Clara, a été embauchée pour s’occuper de la maison et Hazel, la vieille malade. Elle a beaucoup travaillé, y compris une fois enceinte… et a accouché d’une petite fille mort-née. Là, elle a commencé à faire des cauchemars, puis à entendre un bébé pleurer. Et le problème, c’est que son mari l’a entendu aussi, en étant persuadé qu’il s’agissait des cris de leur petite fille.

Il explique donc tout ça à Hugh, et aussi que pour aller mieux, Clara et lui ont arrêté de rentrer dans la maison après la nuit tombée. Cela leur a réussi, apparemment, même s’il paraît être complétement dingue et psychopathe. Quant aux plans, on ne les voit toujours pas, mais ils perturbent Hugh.

Plus tard, il se retrouve donc à mettre la main dans un ventilateur en marche tout perturbé qu’il est – notamment parce que la tâche de moisi sur le mur ressemble trop à une forme humaine. Il décide d’entrer dans la pièce rouge sans y parvenir et va donc se coucher un brin frustré. Au réveil, sa femme est en train d’essayer de le tuer avec un tournevis pendant qu’elle dort.

Flippé, il décide donc de lui montrer le plan sur lequel elle a dessiné en boucle une miniature de sa maison de rêve partout. C’est terrifiant, parce qu’elle n’en a aucun souvenir. Elle prend donc la décision de prendre du recul, parce que son mari le lui conseille. Et c’est là que Janet intervient pour la première fois.

Plus tard (le lendemain ?), Hugh entend de nouveau le grattement dans le mur et il décide donc de retirer deux briques du mur… pour mieux découvrir un cadavre dans celui-ci. C’est celui du propriétaire original (par contre, attendez, j’aurais juré voir une tête de femme en train de l’observer quand il s’approche du trou dans le mur… je suis fou ou pas ?), qui s’est… emmuré vivant, avant de tenter de gratter pour s’enfuir de là. Rien que ça. Et c’est le flic du début d’épisode qui vient constater tout ça et faire un brin d’humour avec Hugh, lui demandant même si c’est vrai que la maison est hantée. Penses-tu !

Saison 1

Shadowhunters – S03E11

Épisode 11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

> Saison 3


Spoilers

11

Aren’t all the legends true?

Oui, ça fait un an qu’on n’a pas revu la série, mais il se trouve que j’ai la FLEMME la plus totale de recréer tout un article pour cette saison 3B (notée saison 4 dans la barre de lecture Netflix, allons comprendre), alors je propose de faire directement une fiche épisode et d’entrer dans le vif du sujet sans plus de blabla. De toute manière, j’ai oublié les trois quarts de la saison, je suis juste là pour kiffer et voir Clary pleurer. Heureusement pour moi, le résumé est suffisant pour me remettre dans le délire et recommencer à flipper de la mort de certains – Clary, Alec, rien que ça. Manquerait plus que Maia tant qu’on y est.

Cette deuxième partie de saison reprend par une course poursuite qui n’a pas trop de sens pour nous, mais pour une fois qu’on voit les Shadowhunters en train de faire leur boulot, j’imagine qu’on peut s’estimer heureux. Cela fait quelques scènes d’action supplémentaires, histoire que la série nous rappelle qu’elle a fait des progrès sur le sujet. Après, ça traîne en longueur un peu inutilement, parce qu’il y en a marre de voir Jace grogner pour le plaisir de grogner.

Les scénaristes semblent se dire pareil puisqu’ils le laissent s’empaler dans la lance de son ennemi, avant de déclarer qu’il le fait par culpabilité de la mort de Clary tout en remettant sa mèche en place, Bieber style. Et Bieber n’avait déjà pas vraiment de style il y a dix ans. Ah ! Que ça fait plaisir ! C’est toujours aussi mauvais, on est bon, je suis heureux d’être de retour ! Bon, par contre tout le monde est malheureux parce que Clary est morte. C’est donc l’heure d’un petit montage musical de la dépression, avec la masse de flashbacks et pas une image d’Isa, pourtant censée être proche de Clary.

On retrouve donc Simon en larmes, tentant de retirer sa marque comme il peut. Maia est de retour pour le consoler, heureusement. Magnus vit son deuil de Clary en allumant plus de bougies qu’il n’a de mètres carré dans son palace. Jace est un creep total qui erre dans l’Institut et dans la chambre de Clary pour pleurer devant des dessins de lui. Blessure d’égo ?

Il finit par s’énerver brutalement sur du mobilier qui n’a rien demandé et se blesser, envisageant même de se suicider. Bon, allez, il se souvient des meurtres qu’il a commis et de Clary qu’il a balancé du haut d’un immeuble, on va ditre que ça justifie un peu de folie. Isa ? Elle le console super mal en lui disant qu’elle n’a jamais été aussi amoureuse que lui dans sa vie. Ah oui, tu l’aides dans son deuil, meuf !

Sans trop de surprise, Alec prend donc la décision de mettre à pied Jace qui ne fait pas un bon Shadowhunter avec sa dépression chronique. Jace se rend donc auprès de Luke pour voir comment lui se remet de son deuil et… il est en plein déni le Luke. Il pense en effet que l’appartement n’a pas explosé mais a été téléporté ailleurs juste avant l’explosion. Il a même des preuves de ce qu’il avance ! Bien sûr, Jace n’est pas spécialement convaincu, mais c’est Luke, évidemment qu’il a raison.

Pendant ce temps, Magnus n’a plus de pouvoir et galère à se maquiller, mais il accepte de jouer les babysitters de Madzie avec Alec. L’épisode prend un peu le temps de nous présenter le couple comme heureux en amour, même si je ne me souviens pas du tout comment il a survécu Alec ! En tout cas, Madzie est toujours aussi cool comme gamine, et elle attire la convoitise d’Iris.

Celle-ci essaye donc de la kidnapper avant d’être stoppée par une flèche d’Alec ; mais c’est gênant comme tout pour Magnus : il n’a plus le moindre pouvoir pour tenter de sauver Madzie. Attendez, j’avais zappé que c’était censé être permanent son truc ! Il est impuissant, mais continue de vouloir aller au front, évidemment, ce qui fait qu’il est rapidement enlevé par Iris, sous le nez d’Isa et Alec, qui se laissent désarmer par surprise bien vite.

J’ai franchement tout zappé de cette intrigue, mais l’idée est donc qu’Iris se met à chercher dans la tête de Magnus comment retrouver Madzie, sauf que Magnus, il a PLEIN de souvenirs. Bref, c’est Harry Potter et Rogue cette intrigue, quoi. Finalement, Iris reçoit une lettre de Catarina, la gardienne de Madzie, qui lui indique où se rendre pour retrouver Madzie.

Isa découvre que le Fée capturé (toujours aussi bizarre ce masculin) en début d’épisode s’est fait torturer par la Garde, ce qui est en désaccord complet avec les lois édictées par le conclave. Elle décide d’en parler directement avec la grande autorité supérieure, contre l’avis d’Alec, qui se contentait d’apprendre que Clary était pardonnée de ses crimes (de manière posthume) et qu’il était surveillé à présent pour toutes ses insubordinations. Il serait temps.

Bon, en tout cas, Alec et Isa se servent de ce fée et de sa magie pour réussir à récupérer Magnus, qui décide d’apprendre à se battre sans pouvoir, et arrêter Iris. Ce fut rapide.

En parallèle, Maia fait tout ce qu’elle peut pour consoler un Simon dépressif, mais ce n’est pas spécialement efficace. Il refuse désormais de sortir de chez lui par peur de blesser quelqu’un d’autre par accident, ce qui n’a aucun sens avec le reste de son intrigue précédente, mais c’est pas grave. Maia est tellement débordée qu’elle décide de… venir parler à Isa à l’Institut. C’est dire à quel point c’est parti en vrille.

Isa est une vraie garce avec Maia en plus, lui reprochant son absence et la mettant à jour sur la vie de Simon qui a continué sans elle. C’était chouette à voir, même si Maia qui s’écrase totalement devant Isa, ça ne correspond pas trop au personnage je trouve.

En tout cas, elle finit par lui conseiller de se rendre auprès de Raphael parce qu’il aura probablement des informations à leur donner sur le Daylighter, donc de quoi faire disparaître la marque sur le front de Simon. Oui, Raphael revient donc dans la série ! Et le vampire a décidé de se racheter une conduite en servant de la soupe au plus démuni à Detroit. C’est n’importe quoi comme évolution pour ce vampire, mais admettons. Il culpabilise de ce qu’il a fait à Heidi – il serait temps.

Finalement, il n’a pas ce qu’il faut pour aider Simon, mais il lui conseille tout de même de se rendre auprès d’un autre vampire, purement légendaire, qui a sûrement la solution qu’il cherche. Il en parle à Maia et il semble assez clair que la situation entre eux est toujours tendue. Il envisage même de ne pas la rappeler, cette fois, c’est dire. L’épisode s’achève pour eux sans vraie résolution…

Finalement, Clary n’est pas si morte que ça : elle se réveille allongée sur le canapé de l’appartement qui s’est bien téléporté et où un homme la salue. Un homme ? Il est jaune et attend son réveil : Jonathan est en vie, avec son véritable visage cette fois. Je trouve qu’il ressemble un peu à l’autre pourtant, moi. Le frère et la sœur prennent donc le temps de papoter parce que notre rousse est coincée dans ce nouveau palace au beau milieu de la Sibérie. Ben oui : c’est une fugitive condamnée à mort de toute manière, donc c’est soit elle reste en présence de son frère certes sexy mais totalement incestueux, soit elle se fait tuer par ses potes. C’est gênant comme dilemme.

Elle décide donc de s’enfuir malgré tout, courant sous la neige parce que c’est rigolo. Elle y passe une grosse partie de l’épisode, à devenir plus bleue que blanche. Finalement, elle s’évanouit en haut d’une coline et roule dans la neige ; dans ce qui est possiblement la scène la plus comique de la série. Ce n’est pas peu dire.

Elle finit inconsciente et est évidemment récupérée ensuite par Jonathan. Il la ramène dans leur appartement où il tente de lui faire entendre qu’il n’est pas si méchant étant donné son enfance. En gros, il explique qu’il aurait pu tourner encore plus mal, mais bon, je ne suis pas sûr que ça soit un excellent argument tout ça. Il est en tout cas certain d’avoir assez convaincu Clary pour se permettre de quitter l’appart en laissant Clary seule derrière, avec un couteau.

Le lendemain, elle n’hésite pas à se servir de ce couteau pour tenter de tuer Jonathan… mais le cliffhanger révèle alors que toutes les blessures qu’elle peut lui infliger… se répercutent aussi contre elle. C’est un classique, mais c’est assez efficace. Jonathan en est tellement heureux (après s’être soigné) qu’il oublie de s’énerver après sa sœur. Avec un peu de chance, il va même vraiment l’envoyer à Paris comme prévu !

> Saison 3