Performance de la semaine #29

Salut les sériephiles,

Comme tous les dimanches, il est temps pour moi de revenir sur les épisodes vus au cours de cette interminable semaine pour décider qui mérite la performance de la semaine. Ce n’était pas si simple à faire parce qu’il a fallu que je remonte à lundi dernier pour la trouver, et moi lundi dernier, c’est loin ! En tout cas, ce sera pour une fois une actrice française qui sera à l’honneur, puisque j’ai choisi d’écrire cet article sur Cécile Rebboah. Qui ça donc ?

Voir aussi : Les autres performances de la semaine

Nathalie, la maman de Côme dans Les Bracelets rouges. Plus qu’une performance de la semaine, c’est donc une performance pour la saison, puisque malheureusement, les épisodes de cette semaine l’ont un peu négligée par rapport à d’habitude. En même temps, ça ne l’a pas empêchée de voler la vedette à tous les autres acteurs dans les dernières secondes de la saison, avec un changement de visage et un tas d’émotions lisibles en une trop courte scène. Si ça, ça ne mérite pas une performance de la semaine, je ne sais pas ce qui le mérite !

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Depuis la saison 1, je trouve que Cécile Rebboah fait un travail incroyable dans ce rôle où elle est trop souvent amenée à jouer des émotions fortes toute seule, en jouant face à un gamin endormi. On dit que dans ce genre de scènes, les acteurs se nourrissent généralement de ce que leur renvoie l’autre, mais dans son cas, l’autre ne peut rien lui renvoyer, justement, et c’est un sacré boulot qu’elle effectue. Franchement, ça doit demander une énergie de dingue !

En tout cas, je suis souvent surpris de la justesse avec laquelle elle parvient à gérer le personnage de Nathalie, mais, eh, c’est aussi parce que je la connaissais avant dans un rôle radicalement différent : celui de Corinne dans Fais pas ci, fais pas ça parce que oui, décidément, l’actrice a aussi bon goût quand elle choisit ses projets puisqu’elle est dans deux de mes séries françaises préférées !

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J’ai pas du tout rallongé le paragraphe précédent juste pour caser ce gif !

Corinne, c’était la collègue et meilleure amie de Valérie, qui avait souvent le rôle du sidekick comique. Quand elle était là, c’était pour faire rire, pas pour faire pleurer comme elle peut le faire dans Les Bracelets rouges. Pourtant, d’une série à l’autre, Cécile Rebboah a parfaitement adapté son jeu et a su rester crédible, même si ça ne doit pas tous les jours être simple.

De toute manière, il faut bien dire ce qui est aussi : l’ensemble du casting de la série de TF1 mériterait d’obtenir son propre article « performance de la semaine », surtout du côté des adolescents qui sont quand même tous très, très bons dans leurs rôles, pas toujours simples pourtant. Résultat de recherche d'images pour "nathalie bracelet rouges"Si j’ai choisi Cécile Rebboah, c’est uniquement pour le cliffhanger de la saison qui est ce qui me revient le plus immédiatement en tête et parce que je la connaissais déjà par ailleurs. Non, ce n’est pas de la triche : le cliffhanger date de cette semaine, alors ça ne contredit pas le titre de l’article !

Et puis, en plus, sa carrière prospère bien depuis la fin de la série de France 2, elle joue dans plein de films et séries, elle méritait bien d’être mise en avant, je trouve.

Sur ce, bonne fin de week-end à tous !

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Osmosis – S01E07-08

Épisode 7 – La rédemption – 14/20
De révélation en révélation, la série finit un peu par trop en proposer pour rester parfaitement crédible et dans le ton sérieux qu’elle veut se donner. Au moins, je lui reconnais sa capacité à me surprendre, mais le problème, c’est que je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt de ces rebondissements-là. C’est paradoxal : j’aime la série, mais j’ai l’impression que j’en passe totalement à côté !

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Ben rien, on dirait que c’est bien le bordel chez Osmosis, non ?

Alors que Paul assiste à la crémation de sa mère, en compagnie de Joséphine, toujours amoureuse de lui, et de Gabriel, meilleur ami que l’on sait pourtant pas si fidèle ; Esther est en pleine dépression de découvrir qu’elle a été adoptée et créée selon les désirs de sa mère. Paul lui en veut de ne pas être là pour la crémation, mais Esther a pris la grande décision de changer de vie.

Oui, comme elle ne sait plus qui elle est, elle trouve plus simple d’arrêter de bosser pour Osmosis et de boire. Et d’aller voir Tom, à qui elle a foutu un vent dans l’épisode précédent, pour coucher avec. Et plutôt deux fois qu’une. Après ça, il aimerait la rencontrer pour de vrai, mais elle préfère encore tout arrêter entre eux que de passer le cap de la réalité. Et c’est plutôt tant mieux, vu la révélation qui suivra plus tard dans l’épisode.

Osmosis donne plein de boulot à la police : Niels a fugué, Léopold est mort. Cela fait beaucoup d’un coup. Reprenons déjà du côté de Niels et Claire pour qui la fugue est synonyme de liberté. On passe l’épisode à les voir courir dans les bois et rire entre eux. Ils finissent par s’endormir au bord d’un lac et être retrouvé par un vieillard qui passait par là, de nuit. OK. C’est perché comme intrigue, franchement, mais ça leur permet d’avoir un vrai endroit où passer la nuit, loin de la technologie. Le vieux est en effet un ermite qui vit reclus du monde. Franchement, ça tombe bien pour leurs affaires.

Ana aussi est en pleine dépression dans cet épisode. Cela faisait un moment que la série ne s’était pas concentrée sur elle, mais tout ce qu’il lui arrive lui donne juste envie de se suicider apparemment.  Par chance, Billie la surveille et parvient à lui sauver la vie. Ana est en tout cas dégoûtée de voir qu’elle n’a même pas le choix de mourir comme elle veut. Elle congédie donc Billie et fait le choix de recontacter les Humanistes.

Ceux-ci lui donne une clé USB à mettre dans un ordinateur le jour du lancement d’Osmosis. Rien que ça. Le but est d’envoyer un virus directement dans Martin, histoire de le désactiver.

De son côté, Lucas n’a aucun souvenir de ce qu’il s’est passé la nuit de la mort de Léopold… il s’en confie à Antoine qui décide ensuite d’aller à Osmosis pour parler de tout ça à Billie, qui est décidément sur tous les fronts dans cet épisode. Esther avait raison : Billie est au cœur de la vie de tous les béta-testeurs, et heureusement.

Grâce à Billie, Antoine retrouve donc Benjamin, le troisième du plan à trois de l’épisode précédent. Et comme par hasard, il a une vidéo de la mort de Léopold. C’est n’importe quoi franchement, mais bon, ça disculpe Lucas : Léopold s’est noyé tout seul comme un con, Benjamin n’a pas réussi à venir à son secours et Lucas, défoncé, s’est éclipsé avant. Bref, Antoine est rassuré, et nous avec.

Il ne reste plus qu’à montrer la vidéo à Lucas, pour qu’il sache qu’il est innocent… et pour lui dire que Léopold ne soit peut-être pas son âme sœur. Les voilà donc qui se réconcilie au-dessus de cette vidéo, qui permet aussi d’innocenter Lucas auprès de la police.

Autrement, sans crier gare, Paul recontacte Swann pour prendre un verre avec elle… et lui demander de revenir travailler pour eux. Maintenant qu’Esther est possiblement partie, il a besoin d’elle pour s’occuper de Martin. Il double encore son salaire – c’est un sacré mois pour elle. Il finit par se bourrer la gueule et se laisser embrasser par Swann qui a fait l’erreur de le ramener chez lui.

L’erreur ? Oui, il reconnaît la déco qu’il a vu dans son v-eternity et il comprend toute l’histoire de la désimplantation qui nous a occupé quelques épisodes. Il est hyper vexé de cette trahison, à la fois de Swann et de Gabriel, qu’il confronte.

Par chance, cette confrontation qui vire au combat est stoppée par… Martin. Il fait l’équivalent d’un arrêt cardiaque, ce qui est quand même con pour un robot. C’est suffisamment flippant pour que Billie décide d’aller rechercher Esther directement chez elle, malgré leur froid précédent et même si elle est en train de coucher avec un autre sur Perfect Match. C’est sympa de les voir bosser ensemble, et c’est surtout nécessaire.

En effet, la police est aux trousses d’Osmosis, notamment pour retrouver Niels. Ils reviennent donc avec une commission rogatoire pour tout fouiller et obtenir ses données GPS. C’est un peu gros tout ça, mais là encore, ça fonctionne grâce à la rapidité d’exécution.

Billie travaille de nouveau avec Esther pour lui permettre de reprendre le contrôle de l’ordinateur utilisé par la police. Elle parvient à leur couper l’accès au GPS de Niel juste à temps… avant de découvrir la vérité derrière Tom, son plan cul virtuel. Très franchement, c’était la goutte de trop pour moi : il s’avère être Martin, l’intelligence artificielle créée par Esther. Rien que ça.

La série part loin dans ses délires et quitte à avoir une suicidaire, je crois qu’Esther a plus de raisons de l’être qu’Ana, parce qu’elle découvre donc coup sur coup que son identité est fausse et que le seul qui soit capable de lui faire du bien – sexuellement, Tom ; émotionnellement, Martin – est un robot qu’elle a créé elle-même. Elle est belle l’Osmose. Et Billie se moque d’elle, en plus, parce que personne n’aime Esther, pas même Billie !

Dans tout ça, les flics s’énervent mais n’ont aucun moyen de retrouver Niels une fois qu’Esther a coupé la connexion avec son GPS de manière irréversible, alors Paul les abandonne pour retrouver Joséphine… avec qui il se réconcilie. Cela n’a pas trop de sens parce qu’il se sent trahi par Gabriel et Swann, mais bon, ça vient de Joséphine quoi. Ah, tiens, d’ailleurs, nous retrouvons la trahison de Gabriel : il se débrouille pour que Paul soit suspendu de son poste de directeur et confie un contrat aux investisseurs qui est clair. Il trempe avec eux depuis le début pour que Paul accepte de leur confier son bébé.

En fin d’épisode, c’est le bébé d’Esther qui fait de la merde. Martin supprime son compte Perfect Match, ne répond plus quand on l’appelle et se désactive, sous le regard effaré (et bien trop drôle !) de Billie. Comme c’est Martin qui gérait les implants et les connexions neuronales de tous les béta-testeurs (et Claire ? Sacré hacker !), nous les voyons tous s’effondrer les uns les autres.


Épisode 8 – La renaissance – 14/20
Trop ambitieuse, la série ne parvient pas à conclure convenablement la saison. Pire, je trouve que c’est l’épisode qui se tient le moins du côté de l’écriture, avec une fin que je trouve bâclée par rapport au reste de la saison. Deux épisodes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Tout ça fait que je termine sur un bilan mitigé. Pour un premier coup d’essai de séries SF en France, Netflix s’en tire de manière honorable, mais pas de manière excellente.

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Leur seule chance, c’est Osmosis. Je vous promets que nous les ramènerons.

Avec le cliffhanger précédent, il est très clair que nous avons là une fin de saison qui se profile de manière intéressante. Les choses partent en vrille pour tous les béta-testeurs qui tombent dans le coma. En toute logique, ça devrait arriver aussi à Paul, mais quand Gabriel débarque chez lui, c’est pour le découvrir simplement endormi.

Esther l’examine aussitôt et avec l’aide de Billie, elle en arrive à la conclusion que l’implant de Paul l’ayant aidé à guérir, il a probablement muté. Alors, ils ont beau essayer de nous vendre ça comme quelque chose de logique, je ne vois pas la logique du tout. Retenons simplement que Paul va bien alors que tous les béta-testeurs sont dans le coma, sous haute surveillance médicale.

Bon, Niels et Claire aussi sont dans le coma, mais ils sont juste sous la surveillance de leur vieux, et c’est une source d’inquiétude supplémentaire pour tout le monde, côté Osmosis comme côté police. Tout le monde fait donc ce qu’il faut pour que ça se passe mieux par la suite… ou pas, parce que Paul retrouve Eloan qui lui explique qu’il est suspendu en tant que gestionnaire, mais qu’il peut continuer d’être le représentant du bureau. Oups. Il prend cher à découvrir la trahison de Gabriel là et il décide donc de tout plaquer : il jette son portable et son ordinateur, comme si de rien n’était.

Esther découvre aussi que Swann est de retour à Osmosis et elle est loin d’être ravie. Quand en plus elle découvre le départ de Paul et l’arrivée d’Eloan, il devient difficile de croire qu’elle puisse encore bosser tranquillement. La solution pour soigner les béta-testeurs ? Réanimer Martin. Seulement, ce n’est pas gagné avec l’équipe, entre Esther et Swann qui se détestent et les autres qui sont fatigués.

Swann a toutefois l’idée du siècle pour rebooter Martin : il suffit de se connecter à lui pour le relancer.

Il est question d’une connexion neuronale, cela dit, et le risque est énorme. Esther prend quand même le risque de mentir à son frère et dire qu’il n’y a pas de risque majeur, mouais.

Pourtant, le lendemain, quand Gabriel regrette sa trahison et tombe nez à nez avec la police qui veut intervenir dans les affaires d’Osmosis, Esther prend encore plus de risques que prévu. Elle avale l’implant à son tour et le fait avant que Swann ne soit totalement prête à l’accueillir sur le serveur. Le risque est clair : un coma irréversible. Bon ben comme les autres, donc.

Esther se réveille alors dans v-eternity au milieu de tous les béta-testeurs endormis. Puis, elle tombe sur Martin/Tom, à qui elle peut parler un peu pour réussir à tout débloquer et s’avérer être son âme-sœur. Mouais. Autant j’ai bien aimé que le bug de Martin se fasse quand elle couche avec un autre dans sa réalité virtuelle, autant je trouve que toute cette intrigue part trop loin trop vite. C’était pourtant le but de cette saison (et de cette série ?) : c’est bien de faire confiance à une intelligence artificielle, mais ça peut se retourner contre nous.

Pendant ce temps de conversation entre Esther et Martin, notons que Swann est super inquiète pour son amie, ça peut être une réconciliation, et que la police parvient à retrouver Niels grâce à son GPS. Heureusement que c’était irréversible ? Une fois Niels et Claire retrouvés, la police se rend dans la cabane du vieux avec toute une équipe d’intervention.

Une putain d’équipe d’intervention ? Pour un fugueur ? Hein ? En tout cas, ils arrivent pile poil pour son réveil, c’est malin. Eh oui, Martin réveille tous les béta-testeurs… mais pas Esther, qui reste coincée à faire l’amour à Martin pour « l’éternité » dans v-eternity. Autrement dit, elle finit dans le coma chez Paul, ce qui est un brin flippant pour Eloan et sa compagnie. Ils mentent en effet, disant qu’Esther sera là pour le lancement…

Finalement, seuls Mohican, Paul, Gabriel, Billie et Swann sont au courant de ce qu’il s’est passé. Swann nous confirme d’ailleurs que l’implant de Paul a bien muté, comme si cela pouvait nous changer quoique ce soit, à ce stade.

Après avoir entendu parler des comas des béta-testeurs, Simon revient auprès d’Ana, plein de regrets et avec un cadeau pour elle. Ana lui demande de s’en aller, se montrant super froide avec lui. Elle ne regarde même pas son cadeau et lui demande également de ne pas venir au lancement d’Osmosis. Elle est pourtant toujours amoureuse, mais elle se protège de la douleur que cause l’amour… Tout en préparant sa clé USB.

Pourtant, ça ne cause pas que de la douleur : Niels est de retour chez lui, et avec Claire pour lui faire l’amour et ses parents pour être ravis du réveil de leur fils et de leur belle-fille. Lucas ? Il est de nouveau avec Antoine, tout ça pour ça. Il décide quand même de se rendre au lancement, pour témoigner de tout ce qui lui est arrivé. Finalement, pas besoin d’Osmosis, je crois que c’est ça la conclusion pour lui, comme pour Paul qui vit de nouveau le parfait amour avec Joséphine… Sans implant.

Le grand jour du lancement d’Osmosis arrive alors et bizarrement, Paul accepte de monter sur scène pour faire cette présentation. Il commence par un beau discours de promotion pour Osmosis, puis fait part de ses doutes sans pour autant tout faire planter.

Pour ça, il y a Ana… pleine de doutes. Malheureusement pour elle, Romy l’attend de pied ferme au centre Osmosis pour la forcer à mettre la clé USB, même quand elle doute. Allons comprendre ce qu’il se passe : Swann est dans le centre, mais n’intervient pas, Romy s’attaque à Anna, protégée par Simon qui débarque sans prévenir.

Romy les maîtrise pourtant sans mal et parvient à intégrer un virus en Martin. Celui-ci le sent immédiatement dans v-eternity et il demande à Esther de partir. Elle espère pouvoir le sauver, mais elle arrive en fait trop tard. Martin se meurt… mais pas les testeurs. Le virus des Humanistes consistait en fait à couper le lien entre les testeurs et Martin, de manière à pouvoir tuer Martin en paix. Ses derniers mots sont pour Esther : « je t’aime ». Et elle l’aime aussi, c’est évident.

Ana et Simon ? Aucune idée. Leurs corps ont apparemment disparu avant l’arrivée d’Esther et on ne saura pas, sauf en cas de saison 2. Même si Martin est mort, la fin de saison voit Paul et Swann faire distribuer 500 implants lors du lancement d’Osmosis. Esther se pointe aussi sur scène, juste après avoir perdu Martin, pour mieux apercevoir dans la salle le portrait craché de Martin. Elle phase totalement sur lui, et il le lui rend bien. Ce sera donc une fin un peu mystérieuse, avec un implant distribué alors qu’il n’y a plus d’ordinateur pour le gérer et cet homme qui ressemble à Martin pour Esther. Et c’est tout.

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EN BREF – La série fait son job de divertissement dont il est difficile de décrocher puisque j’ai enchaîné les épisodes les uns après les autres. Pour autant, je trouve qu’elle a été assez mal vendue, puisque le concept porteur de la promotion n’était en fait qu’un élément de contexte trop vite oublié. Après huit épisodes, je ne sais pas trop où la série voulait en venir, et c’est dommage, parce qu’elle a du potentiel et qu’elle commençait bien.

À trop multiplier les intrigues complexes, la série ne parvient pas à conclure de manière satisfaisante la saison. En fait, il n’y a pas une storyline dont la fin me convienne à 100%, tout est bâclé. Pour autant, je ne suis pas sûr non plus d’avoir envie d’une saison 2. Je pense que si elle existe, je la regarderai probablement, mais ce sera sans la hype que j’avais pour cette saison.

Dans tous les cas, la série vaut le détour parce que c’est de la SF française et que ce n’est franchement pas mauvais, avec des rebondissements surprenants et des personnages qui sortent vraiment des cadres qu’on a l’habitude de voir (j’adore Billie, évidemment). Autrement dit, je termine tiraillé en deux et complétement mitigé.

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Saison 1

Osmosis – S01E04-06

Épisode 4 – La crise – 14/20
Si j’aime bien le concept de base, je trouve que ça part vraiment dans tous les sens. L’ensemble est bien joué par tout le casting, mais j’ai beaucoup de mal à entrer dedans. Nous sommes à la mi-saison et la série manque toujours de ce quelque chose qui pousserait à l’obsession. Bref, c’est bien, mais ce n’est pas à la hauteur de ce que j’en attendais. L’effet de surprise étant passé, ça marche moins bien pour cet épisode, surtout que ça me donne l’impression de faire du surplace.

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J’ai besoin de lui pour guérir maman.

Allez, hop, je m’y remets. J’avais prévu de finir la série ce soir, mais il est bien trop tard pour ça désormais. Que ça ne m’empêche pas d’en voir un maximum pour autant. La série reprend le lendemain et Paul découvre que Gabriel a demandé aux flics de laisser tomber l’enquête sur Joséphine. Ce n’est pas la meilleure de ses idées, franchement. Ben oui, il y a les Mohicans sur le coup, c’est embêtant !

Ouep, ces investisseurs étranges s’appellent donc les Mohicans, et c’est important à savoir, parce qu’après le cliffhanger précédent on se doute bien que Paul ne va pas les laisser s’en tirer. Il en parle à Esther et Gabriel, histoire aussi de bien dire à Gabriel que ce n’est pas à lui de prendre les décisions.

Ana se réveille avec le meilleur des petits-déjeuners préparé par Simon. C’est bien sympathique tout ça… mais elle ne peut pas oublier qu’elle est une espionne puisque les Humanistes la contactent aussi de bon matin.

De son côté, Niels s’en prend à sa mère parce qu’il ne supporte plus de la voir avoir peur pour lui. Quand il retourne chez Osmosis, c’est pour se faire engueuler parce qu’il a coupé son implant sans prévenir. Malgré tout, il finit par raconter tout ce qu’il s’est passé à la fontaine, sans donner de détails. C’est con, j’aurais bien aimé des détails moi, parce que ce n’était pas clair tout ça.

Le bilan de Billie, c’est que Niels agresse Claire et qu’il n’est pas stable. C’est un sacré scientifique ça, on avait vachement besoin d’elle pour le savoir. Esther la recadre assez vite cependant, n’appréciant pas de la voir trop réfléchir.

Le lendemain, la famille de Niels au complet est convoquée par Billie, qui veut que Niels quitte le test. Oui, mais pour ça, il lui faut l’accord parental – des deux parents parce que Niels a un père aussi. Son père veut que le test s’arrête, ce qui nous met Niels en pleine crise d’adolescence. Il pète un véritable câble entendu à travers le centre.

Du coup, il ramène Ana à lui et elle le console comme elle peut ; mais lui est à bout. Il n’a pas envie de perdre son implant, mais Esther n’a pas vraiment d’autre choix – c’est ça ou le procès. Elle raconte donc tout à son frère et la déception est terrible, parce qu’elle compte toujours sur Niels pour soigner sa mère. Elle se retrouve forcée d’en parler aussi à Paul, sans tout lui dire et juste pour gagner du temps avec Niels. Pas besoin de ça de toute manière : Niels refuse qu’on lui retire l’implant et il le fait savoir en mettant à terre le matériel de Billie.

De retour à Osmosis, Ana parle de ses hallucinations à Billie, parce qu’elle a quand même vu une petite fille en maillot de bain au milieu d’un bar. Il y a de quoi péter un câble… Lucas a pourtant la même vision, mais il ne s’en formalise pas, préférant se concentrer sur Léopold qu’il amène à l’anniversaire de sa collègue. Cette dernière ne le prend pas si bien.

Le lendemain, Lucas décide de revenir auprès d’Antoine pour lui expliquer qu’il a testé Osmosis, dans le but d’être sûr de lui et de ses sentiments. C’est clairement inefficace, parce qu’il semble encore plus paumé qu’au début de la série. Il faut dire que, le pauvre, il a été analysé en début d’épisode par Billie pour mieux apprendre que malgré tout, il reste une marge d’erreur de 20% dans son choix d’âme sœur. C’est con, vu le choix qu’il est en train de faire avec Léopold.

Le soir, Ana envisage de coucher avec Simon, mais elle veut auparavant lui avouer qu’elle est l’une des testeuses d’Osmosis. Il s’en fiche pas mal, parce qu’il compare ça à une simple application. Certes, c’est juste beaucoup plus flippant de savoir que l’autre te prend pour son âme sœur. Enfin bon, ils couchent ensemble quand même.

Le lendemain, Ana recroise Romy, une de ses contacts des Humanistes. Cette dernière est insistante parce qu’elle sent qu’Ana est en train de leur échapper. La manipulation qu’elle fait joue sur l’affect, alors qu’Ana est paumée dans ses sentiments. Oui, ses sentiments : elle est en train de tomber amoureuse de Simon. Avec un peu de chance, d’ici la fin de la saison, elle va décrocher le portrait de Rimbaud au-dessus de son lit. Non, sérieux, on ne pouvait pas faire plus cliché que ça. Le soir même, Ana couche bien avec Simon en tout cas, et Lucas retrouve encore Léopold.

Il faut noter aussi que Paul se retrouve sur « v-eternity », l’endroit où les âmes sœurs se rejoignent. S’il est toujours nu, il s’y trouve seul. Esther s’en inquiète, parce que ça affecte la santé de son frère, et parce que Joséphine était le remède à sa maladie. La sœur tente donc l’impossible pour réunir Paul et Joséphine en… étouffant son frère ? Apparemment, le stress et la peur sont censés les reconnecter. C’est perché, et ça va un peu loin je trouve.

Esther laisse son frère s’étouffer et est prête à le voir mourir pour mieux comprendre ce qui arrive du côté de Joséphine : elle reçoit d’étranges codes de son côté, alors que dans v-eternity, Paul voit un écran multicolore, digne du nouveau logo Netflix. Après tout ça, Paul reçoit un MMS avec une vidéo de Joséphine complétement shootée, qui dit qu’elle n’existe plus.

Cela le motive à refaire un test avec Esther, qui lui avoue enfin l’ensemble de ce qu’elle fait pour leur mère et qu’elle veut faire pour Joséphine, à savoir réécrire le code de l’implant à distance. Paul le prend super mal, parce que c’est trop risqué pour l’image de la boîte. Certes.

Bref, Paul préfère arrêter les tests d’Esther et préfère donc reprendre la discussion avec les Mohicans. Malgré tout, le soir, il se rend à l’hôpital voir sa mère et Esther, qui veille toujours sur elle, en profite pour le convaincre de refaire un test, en utilisant aussi un objet à forte valeur sentimentale pour Paul comme pour Joséphine. Avec ça, ça fonctionne : Paul revoit Joséphine, très brièvement.

C’est suffisant pour qu’elle tente de l’appeler plus tard dans la soirée ; alors qu’en parallèle sa mère reçoit le souvenir des trois implants et se réveille.


Épisode 5 – La trahison – 15/20
Les choses avancent dans cet épisode, mais le mystère reste épais, sans réussir à tout à fait me passionner. Les pistes suivies par la série ne sont pas celles que j’attendais et j’ai beau être dedans, je trouve ça dommage de voir qu’en fait, ça va trop vite dans des intrigues complexes en négligeant le concept de base. Il aurait peut-être fallu plus d’épisodes, parce que même quand les réponses tombent, je n’arrive pas à être à fond.

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On n’est pas un couple banal. On est Osmosis.

Gros wtf ? Joséphine revient chez elle dès le début d’épisode, comme si de rien n’était. Elle dit être partie, même si elle aimait Paul. Tout ça n’a pas trop de sens et pour la comprendre, il faut apparemment revenir un mois plus tôt, lorsque Paul a trouvé que leur osmose était moins parfaite qu’auparavant.

Il a tout de suite voulu faire des tests pour que ça se passe mieux entre eux, et on comprend tout de suite le personnage de Joséphine. Paul est un grand taré qui est à fond dans son projet et n’en a rien à carrer des sentiments de son âme-sœur. Il n’est donc pas très étonnant de la voir contacter Gabriel en secret pour être désimplantée.

Pour cela, Gabriel compte sur l’aide de Swann. La vérité est triste : Gabriel est amoureux de Joséphine, Swann l’est de Paul, et il n’en faut pas plus pour qu’ils fassent tout ce qu’ils peuvent pour désimplanter Joséphine. Ils veulent chacun leur chance avec leur fantasme, en fait.

Un mois plus tard donc, Joséphine explique à Paul être passé par Dark Pigalle et son réseau de hackers pour être désimplantée. Il prend super mal ce désir de liberté de Joséphine, qui se sentait oppressée par l’implant. Il en arrive à la conclusion illogique qu’elle ne l’aime plus, et moi, cette crise de couple, elle me blase un peu. Je veux dire, scénaristiquement, ça tient la route, mais j’aurais préféré que cette saison 1 nous montre les différents couples qui tombent amoureux.

Eux, ils étaient en couple avant et on n’a jamais eu la dimension de perfection que Paul semble ressentir. Pour ça, il aurait fallu se concentrer sur l’autre couple Osmosis… pour l’instant du côté des tests, nous n’avons que les bonheurs respectifs de Lucas et Ana, et ce n’est pas suffisant pour convaincre, surtout quand ils sont harcelés par des flashbacks ne leur appartenant pas.

Ana en parle une fois de plus à Billie, tout en essayant aussi d’en savoir plus sur sa vie sentimentale… Billie refuse d’en discuter, parce que le fait que ce soit un personnage non-genré n’est pas le sujet de la série, et Ana ferait mieux de rentrer plus vite chez elle parce que Simon entend un message de Romy peu agréable pour lui : Romy dit savoir qu’Ana est une bonne comédienne capable de faire croire à Simon qu’elle l’aime.

Simon le prend super mal et confronte aussitôt Ana. Le grand bonheur qu’elle ressentait s’estompe bien vite, forcément : il est hyper vexé de voir qu’elle s’est servie de lui et il ne la croit pas, donc il se casse en la laissant en larmes.

Du côté de Niels, les crises de nefs continuent alors qu’il voit une psy avec son père, lui proposant de venir vivre chez lui. Comme il refuse, Niels se retrouve interné dans une petite pièce avec une boule lumineuse qui fait un bruit insupportable. Il a aussi droit à quelques images de la piscine, comme Ana et Lucas. J’ai pas tout suivi, je dois dire.

À l’hôpital, Louise est donc réveillée… mais elle refuse de parler à sa fille. Par contre, elle reconnaît immédiatement Paul… qui n’a pas du tout envie de lui parler. Il est surtout flippé à l’idée de retomber malade maintenant que Joséphine est désimplantée. Il en parle à Esther qui l’emmène voir un médecin. Le diagnostic ? Paul n’est plus malade, et ses symptômes de fatigue, migraine, sueurs et stress, ce n’est que la désimplantation.

Bon, et sinon, la trahison du titre de l’épisode surgit quand Ana fait une vidéo anonyme qui est diffusée sur tous les écrans du pays pour critiquer Osmosis, assurant ne pas avoir le contrôle de sa tête à cause d’Osmosis. Si l’équipe menée par Paul et Esther ne veut rien fait, Mohicans, représentés par Eloan la comptable, ne l’entendent pas comme ça. Ils ont acheté Osmosis maintenant que Joséphine est de retour et ils veulent faire taire les rumeurs aussi vite que possible.

Migraineux à cause du souvenir de la piscine, Lucas veut juste prendre l’air… mais quand il rentre chez Léopold, c’est pour mieux le découvrir dans les bras d’un autre. Ouep, Léopold n’est pas du genre fidèle et il dit que tout le monde s’en fout, mais pas Lucas. Ce dernier ne dit pourtant rien et voit son état empirer pendant la nuit, quand il aperçoit plein de visage à la manière d’Osmosis.

Il se sent hacké, exactement comme le dit la vidéo d’Ana. Billie le rassure et lui donne son numéro perso. Ah, donc il y a bien une vie perso en-dehors d’Osmosis pour Billie ? Première nouvelle. Ce n’est pas gagné pourtant, parce que le soir, le scientifque souhaite comparer les incidents des béta-testeurs et ça permet de se rendre bien compte du lien qui existe entre Ana, Niels et Lucas, histoire d’expliquer les bugs qu’ils vivent. L’explication est toute trouvée : c’est Esther.

Eh ben, elle va passer une sale journée Esther, surtout que sa mère ne la reconnaît pas et dit ne pas avoir de fille. C’est après ça que Billie la confronte pour savoir si elle a vraiment implanté ses souvenirs dans le cerveau des testeurs. La confrontation est peut-être ce qu’il y a de mieux dans la série pour l’instant, avec Billie qui a peur de finir en prison à cause de la folie d’Esther qui se sert d’Osmosis pour son bien personnel, alors qu’Esther accuse Billie de bien se contenter d’être le centre du monde des testeurs.

En fin d’épisode, Joséphine revient auprès de Paul, parce qu’elle l’aime toujours, même sans l’implant. Lui, c’est beaucoup moins évident en revanche : il n’a pas du tout confiance en elle et refuse d’imaginer un avenir où ils ne sont pas sous implant. Ben ok, mais ça reste ton âme sœur, du con ! Et Joséphine, elle a du mal à danser et se met à vomir… On sait ce que ça veut dire dans les séries en général : elle est enceinte d’un mois. Evidemment.


Épisode 6 – La séparation – 16/20
J’ai mis le doigt sur ce qu’il me manquait dans cette série : le passé et l’investissement émotionnel qu’il aurait pu apporter. C’est dommage, parce que du coup, j’ai l’impression de voir tout ça en étant trop détaché – et sans m’attacher non plus aux personnages dont on a toute l’histoire. Les révélations de l’épisode sont très bonnes, parce que je n’ai rien vu venir, mais en même temps… ça confirme que la série s’intéresse à tout à fait autre chose que ce que j’en attendais.

Saison 1


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T’as suivi notre petit psychodrame familial ?

L’épisode reprend sur une confrontation inutile entre Joséphine et un Paul muet face à sa grossesse, annoncée dans un message. Bien. Il vient de la larguer, en même temps.

Bon, en ce qui concerne Osmosis, Billie a tout raconté à Gabriel de la trahison d’Esther… et lui il voit un bon filon financier et médical. Ben oui, Esther a sauvé son frère et sa mère avec Osmosis, ce n’est pas rien. Le problème, c’est que Paul n’a pas du tout envie de voir Osmosis devenir quelque chose de médical. Certes. Il s’arrange donc pour que toute trace de l’opération d’Esther disparaisse et pour prendre la responsabilité de tout ce qu’il se passe. Il demande aussi (et surtout) que Louise soit débranchée de Martin et tant pis si elle n’est pas guérie.

Bien sûr, Esther a beau aimé son frère, elle ne peut pas se laisser faire comme ça : elle écoute donc une suggestion de Martin qui lui conseille de ramener sa mère dans sa maison. On approche petit à petit du souvenir de la piscine, c’est sûr, mais ça craint comment le « psychodrame familial » comme Esther l’appelle manque encore de profondeur pour nous.

Exactement comme pour la crise de couple Joséphine/Paul, ce qu’il nous manque, c’est le contexte passé. On vient à peine de découvrir les personnages, alors je ne me sens pas aussi investi que je devrais l’être. Pourtant, la série essaye de nous impliquer dans ce passé avec un énième flashback Ave Maria où on comprend mieux ce qu’il se passe : Esther découvre donc qu’enfant, elle se balançait à côté de la piscine, et qu’elle y est tombée en se cognant le crâne.

Le truc, c’est que Louise n’a jamais réussi à sauver Esther. Ce flashback, notre Esther le vit car c’est un souvenir de Louise, authentique à 100%. Ouep, Esther est morte en fait. Quant à celle qu’on connaît, elle est arrivée plus tard dans la maison. Heureusement, Paul raconte toute la vérité à Esther : sa mère l’a remplacée, parce qu’elle connaissait des gens. Cela nous explique pourquoi Paul se faisait engueuler par sa mère dans l’épisode précédent alors qu’il refusait de raconter ses souvenirs à sa sœur. En fait, il y avait là un lavage de cerveau de la petite Esther que l’on connaît.

C’est un twist que je n’ai pas vu venir, c’est sûr, et c’est super bien écrit… mais j’ai du mal à comprendre ce que ça vient faire là. La bonne nouvelle, dans tout ça, c’est que Louise a repris possession de ses souvenirs. La mauvaise nouvelle, c’est que c’est trop douloureux pour elle et qu’elle demande à Paul de l’aider à mourir.

Finalement, c’est Esther qui s’en charge et tue celle qu’elle pensait être sa mère grâce à Martin. Et ben… on dit « tuer le père », mais là, c’était tuer la mère. Et ça me laisse un gros sentiment de « tout ça pour ça ? ». Cette intrigue a occupé une grosse partie de la saison, et je ne comprends pas pourquoi. Elle n’a rien à voir avec ce qu’on nous avait vendu – le concept d’Osmosis – et si elle apporte une bonne surprise, c’est à peu près tout ce que ça permet de développer pour l’instant.

On continue aussi de suivre Lucas dans cet épisode, puisque Léopold l’emmène dans une rave gay Bien. La fête a l’air cool et tout, je dis pas, mais ça semble surtout être là pour proposer quelques images dignes des séries Netflix. Et puis, pour changer, Léopold n’hésite pas à tromper Lucas avec un autre, et hop, petit plan à trois suggéré.

La fête traîne en longueur avec quelques hallucinations de Lucas qui finit par voir Antoine et Léopold s’embrasser. Mouais. Il finit par faire un semblant de début d’overdose et Léopold lui retombe dessus pour le forcer à faire l’amour, puis à aller se baigner dans un lac gelé où Lucas a l’impression d’être surveillé par Paul enfant.

Le lendemain, Lucas se réveille… chez Antoine. On ne sait pas bien si Léopold s’en est tiré de sa baignade nocturne ou pas, en revanche, alors que moi, j’ai trouvé l’ambiance super angoissante et super mauvais signe.

Autrement, Ana essaye de revoir Simon, mais celui-ci n’est pas vraiment intéressé, même si elle est prête à faire du sport. Ben oui, fallait y penser avant de faire de la merde !

En parallèle, Eloan invite Gabriel dans un restaurant qu’elle a privatisé, et ça pue l’arnaque à plein nez tout ça. Elle s’est renseignée sur Osmosis et sur Paul, et elle veut en savoir plus. Elle veut surtout en savoir plus sur l’extension médicale possible proposée par Gabriel. Bref, elle l’incite à vouloir être calife à la place du calife. Je ne l’aime pas beaucoup cette Eloan.

Dans son asile, Neils reçoit la visite de Claire. Tout ça n’a pas trop de sens : je n’ai toujours pas bien compris ce qui s’était passé dans la fontaine et l’arrivée de Niels dans le centre, avec sa boule à trimballer partout là, ça manque de clarté pour moi. Quand Claire lui en demande, ce n’est pas bien clair non plus : la boule s’appelle Edna et est une manière de canaliser ses sentiments. Claire préférerait en tout cas le voir sortir de cet asile plutôt que d’y rester.

Claire décide donc de se faire implanter et y parvient malgré le refus et grâce à l’aide de Billie, qui lui laisse les informations et le matériel nécessaire pour le faire. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Niels finisse à poil dans v-eternity et y retrouve Claire. L’osmose est telle qu’il trouve la motivation de s’enfuir, et avec elle en plus. Cela aurait fait un excellent cliffhanger, mais la série nous réservait évidemment autre chose : Lucas rentre chez Léopold pour mieux y trouver la police qui lui annonce sa mort. Prévisible.

Saison 1

Bingo Séries : 2 ans ! #25

Salut les sériephiles,

20h sonne, c’est donc l’heure pour moi de vous révéler une nouvelle grille du Bingo Séries, et ça se fait avec presque de l’émotion, parce que demain, ça fera deux ans que j’ai publié la première grille sur le blog. Le temps passe à une vitesse folle ! D’un côté, je suis choqué de me rendre compte que ça fait déjà deux ans, de l’autre, je me rends bien compte que la constitution de la grille et la recherche des points sont entrées dans mon quotidien au point que je ne l’imagine plus forcément sans. Voilà, ça, c’était pour vous rassurer, apparemment le Bingo n’est pas prêt à disparaître !

Allez, fin de la parenthèse oscillant entre nostalgie et amour des joueurs qui continuent de revenir avec fidélité chaque mois, il est temps de révéler la grille… et comme l’an dernier, il s’agit d’une grille d’anniversaire qui recycle tout plein de choses de ces vingt-quatre derniers mois ! J’espère que ça rappellera de bons souvenirs à certains… mais je sais que ça risque d’en rappeler aussi de mauvais. Allez, avec un peu de chance, les points et thèmes compliqués d’hier seront les points et thèmes faciles d’aujourd’hui !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 avril au 7 mai 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

BINGO copie

Joyeux anniversaire

Pour le thème spécifique du mois, j’ai décidé de vous passer la main sans bien le préciser : j’ai demandé sur Twitter quatre chiffres ou nombre en 1 et 480, ce qui représentait en fait tous les points déjà tombés dans le Bingo. Eh ouais, on est déjà à 480 points tombés – bon 476 en vrai, parce que j’ai déjà fait ce coup-là l’an dernier – l’air de rien. Voilà donc vos choix, bien malgré vous :

  1. Entendre le titre d’une série dans un épisode : Le 179e point a été choisi par Tania. Je vous laisse avec la description proposée à l’époque : « je n’arrête pas d’entendre des personnages me parler de « salvation » dans diverses séries alors ça m’a donné l’idée de ce point. ATTENTION, il ne s’agit donc pas d’un personnage disant qu’il va regarder la série, mais bien d’un personnage qui emploie le titre d’une série dans sa phrase sans avoir conscience que c’est le titre d’une série (ou en tout cas sans y faire explicitement référence). C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, il y a quand même une série qui s’appelle Friends quand même. » Ouais, c’est tellement un copier-coller que je vous ai carrément laissé la répétition finale !
  2. Quelqu’un parle du karma : Je parlais de mauvais souvenir en introduction, celui-ci en est un pour moi car j’ai galéré avant de tomber dessus devant 9-1-1. On remercie bien fort Gaëlle d’avoir réclamé le 268e point, donc, « Un point pas évident, mais [qui] s’entend de temps à autres, surtout pour nous dire que le karma is a bitch. Que la personne qui y fait référence y croit ou pas, il va donc falloir trouver quelqu’un qui en parle, et ce n’est pas forcément si simple alors bonne chance à tous ! »
  3. Quelqu’un se découvre un pouvoir : Alors là, je crois qu’il n’y a pas grand-monde qui était déjà là pour se frotter à ce point à l’époque puisque Ludo a choisi le 2e point de la touuuute première grille ! Je suis bien content de retrouver ce point, même si je n’ai aucune série qui correspond pleinement à ça dans ce que j’ai envie de voir : « plus compliqué, il s’agit cette fois d’un super-héros qui découvre soudainement qu’il peut faire quelque chose de nouveau, d’un humain qui devient surhumain (ou inhumain, si vous voyez ce que je veux dire) ou d’un magicien qui se découvre un don… »
  4. Un personnage dans un parc : Et enfin, Violet Tilly a choisi le 41e point, un point estival que j’avais totalement oublié avant de le relire… Voilà ce que je vous en disais : « c’est simple comme bonjour, ça ne compte pas les figurants. Par parc, j’entends aussi les squares et tous types d’espaces verts dans une ville, mais pas les forêts. » Ouais, à l’époque, je précisais encore la différence figurants/personnages, c’était un bébé-bingo pas tout à fait mature !

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(au choix)

Py_Heck avait le choix de réutiliser n’importe lequel des thèmes déjà tombés… il a donc eu l’idée maligne de choisir ce thème où il pouvait décider des quatre points à donner. Comme ça, ce n’est pas de ma faute si vous trouvez ça dur, c’est de la sienne !

5. Voir un épisode datant de 2013 : Comme c’était il y a six ans, j’imagine que je ne suis pas le seul que ça va prendre complétement au dépourvu (même dans l’Arrowverse, j’en suis à 2014 !), alors bon courage à tous. Au cas où, ça peut être l’occasion de commencer Agents of S.H.I.E.L.D ou Orphan Black, qui sont d’excellentes séries, hein !
6. Regarder une série dont le titre commence par a, v, r, i ou l : Cela laisse pas mal de choix, donc pour le coup, c’est un point beaucoup plus facile que le précédent, je trouve. Et puis, rien n’empêche de faire d’une pierre deux coups si vous regardez plusieurs épisodes d’une série de 2013 commençant par ces lettres-là !
7. Voir un épisode du DCverse : Et comme tout le monde ne regarde pas forcément les séries de CW et que le thème avait déjà posé problème la dernière fois, j’ai envie d’ajouter, n’importe quelle série s’inspirant d’un comic DC, ce qui élargit le point à d’autres séries. 
8. Voir un épisode parlant d’oubli : un personnage qui oublie quelque chose, quelque chose qui est oublié, une amnésie temporaire ou générale… La description de Py_Heck est vaste, du coup profitez-en. Il paraît que c’est inspiré de ma tendance à oublier des choses, mais franchement, je n’oublie que rarement mes articles ; moi, je pense que c’est qu’il s’en veut encore d’avoir oublié une lettre dans son hashtag le mois dernier quand il a gagné mais que je n’ai pas vu.

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Voyage, voyage

Ce thème remonte un peu, puisqu’il est tombé lors de la quatrième grille du Bingo Séries ! Il y a une éternité quoi… merci donc à Frankie de nous le redonner !

  1. Un personnage fait sa valise : Bon, je ne suis pas très inspiré par rapport au point « voir une valise », mais c’est un peu plus compliqué à trouver cette fois, car on veut voir quelqu’un en train de faire sa valise… bon, pas forcément pour voyager, donc, souvent on voit ça pour les couples qui rompent. N’oubliez pas de ne pas spoiler, du coup.
  2. La carte d’un pays étranger est vue : Un pays étranger au pays de production, hein. J’imagine la carte spécifique du pays, mais s’il est pointé sur un planisphère, ça va aussi. S’il est question du plan d’un état, d’une région ou d’une ville de ce pays étranger, ça me va aussi. Cela ne fonctionne pas par contre si c’est une série américaine avec le plan d’un état américain qui n’est pas celui de la série, parce que c’est le même pays. Voilà, voilà, je ne pense pas pouvoir être plus clair.
  3. Un billet pour voyager est vu : Billet d’avion, de train, qu’importe, on doit voir le billet d’un personnage qui chercher à voyager. Bon, donc un ticket de métro, ce n’est pas vraiment un voyage : on veut un truc qui puisse se rapprocher de vacances, ou d’un voyage professionnel. Genre disons que voyage, c’est quand le personnage ne dort pas chez lui le soir-même, vous voyez ? Je crois qu’on tient ici un point bien compliqué, mais soyez reconnaissants : sur mon brouillon, j’avais « un personnage achète un billet », et c’est encore plus rare.
  4. Un personnage change de pays au cours de l’épisode : ou à la rigueur, d’un épisode à l’autre s’ils se suivent immédiatement, parce que je suis sympa. L’idée est simplissime, je pense, je précise juste qu’il est bien écrit « un personnage », donc c’est le même qui doit être dans deux pays différents au cours de l’épisode. Cela ne fonctionne pas s’il y a deux pays dans l’épisode, mais que ça concerne des personnages différents.

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Espace

Oups, Tequi est arrivée troisième, mais je me suis trompé sur mon post-it et j’ai demandé à AnadoraBlack de choisir un thème comme je la pensais troisième. Tequi étant bonne joueuse, elle ne m’en veut pas (trop) et a donc laissé le choix d’Anadora : Espace… un thème qu’elle avait déjà choisi lors de la sixième grille ! Je change toutefois les items, pas besoin de chercher un astronaute cette fois, pour ceux qui ont de mauvais souvenirs !

  1. Il est question d’un satellite : il peut être naturel ou artificiel, réel ou fictif, ça m’est égal. À vrai dire, je ne vous demande même pas qu’il soit en orbite dans l’épisode que vous regardez, tant qu’il est bien considéré comme satellite ou ex-satellite de la planète.
  2. Une scène se passe dans l’espace : à bord d’un vaisseau ou non, ça se passe dans le ciel au-dessus de notre atmosphère – ou de celle de la planète sur laquelle se déroule votre série/épisode. J’aime bien ce thème, il n’y a pas beaucoup de choses à expliquer finalement.
  3. Quelqu’un parle d’astronaute : Il n’a pas disparu notre astronaute ! Il est donc de retour de manière encore plus difficile, puisqu’il nous faut maintenant un personnage qui en parle – parce qu’il veut le devenir, parce qu’il en connaît un, etc. On notera que ça marche aussi avec les rares « space walkers » de The 100 et de manière générale avec d’autres termes désignant des gens capables de se balader dans l’espace une fois la tenue adaptée enfilée.
  4. Le nom d’une étoile/d’une constellation est cité : Bon, on reste sur la même thématique, mais on repart sur une posture plus terrienne. Le nom de l’étoile ou de la constellation peut être celui de quelque chose qui existe ou qui est fictif. Les noms de codes d’espions inspirés d’une constellation ne fonctionnent pas : on cherche vraiment des personnages qui font une référence directe à l’espace, à l’étoile, à la constellation.

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Actions

  1. Regarder une série qui commence par la même lettre que son prénom : une idée suggérée par Gaëlle il y a un an et que j’aime bien, même si elle n’est pas évidente pour tout le monde. Il me semblait l’avoir déjà proposé dans un bingo précédent, mais je n’ai pas retrouvé, donc j’avais dû virer parce que je trouvais ça trop compliqué. En même temps, il existe des séries avec un peu toutes les lettres. Pour ne bloquer personne, vous pouvez vous servir de votre pseudo à la rigueur ; ou revoir un épisode pour ce point. Mais bon, jouez le jeu.
  2. Partager un fan-art séries : Après les fanfictions, les fan-arts, qui consistent à tout un tas d’œuvres, le plus souvent numériques, inspiré par une série et créé par des fans. Si vous êtes du genre à dessiner/photoshopper, c’est le moment de dévoiler vos talents… si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours nous présenter le travail d’un artiste que vous avez particulièrement aimé. C’est un point facile.
  3. Raconter votre souvenir le plus marquant de la 2e année du Bingo : Tout est dans le titre. Pour ceux qui viennent d’arriver dans le Bingo, racontez plus comment vous êtes arrivés ici. Pour le raconter, c’est en commentaire ici, sur Twitter ou en écrivant un article sur votre blog. C’est au choix, amusez-vous. Essayez svp de trouver aussi des bons souvenirs d’ailleurs, sinon, je vais être super triste de voir que je ne fais que créer des traumatismes chez les sériephiles !
  4. Suggérer une idée d’action inédite : Comme l’an dernier – et même si je n’ai pas encore épuisé l’ensemble des idées que vous m’aviez communiquées lors de la treizième grille, je compte sur vous pour avoir de belles idées inédites d’action. Evitez de répéter des actions déjà utilisées lors d’une grille précédente, histoire qu’on continue sur un peu d’inédits.

Et le point-bonus, réclamez-vous ? C’est une grille anniversaire, alors en souvenir du bon vieux temps, il n’y aura pas de bonus pour ce mois d’avril… Je sais, ça rend une grille difficile encore plus difficile, mais eh, ça fait deux ans qu’on joue, on sait faire désormais !

Anniv2