Films vus en 2020 #31

Salut les cinéphiles,

C’est avec plaisir que je vous annonce que cet article sur mes films vus en 2020 va enfin sortir de la période de confinement, ce qui fait que mon retard va se réduire drastiquement car j’ai réduit le rythme depuis. Oh, j’irai quand même facilement à 200 films visionnés pendant l’année, mais en attendant d’y arriver, c’est reparti pour les derniers jours de confinement !

Film : Mama, ou comment j'ai été traumatisée.

Mama

Vous aurez compris à présent que j’ai fini par me découvrir un faible pour les films d’horreur depuis mon visionnage de La Cabane dans les Bois il y a quelques années. Et ça tombe bien : j’ai plein de choses à rattraper dans ce genre. Ce film en faisait partie, parce que j’en avais souvent entendu parler.

Verdict ? J’ai beaucoup aimé cette intrigue que j’ai trouvé plutôt originale : deux fillettes sont enlevées par leur père qui vient juste de tuer leur mère, mais elles vont vite se retrouver orphelines et protégées par Mama, un esprit dont je ne peux pas dire grand-chose de plus sans trop vous spoiler. Le point faible du film est finalement son casting qui n’est pas toujours aussi brillant que ce qu’il pourrait être, mais l’ensemble est assez satisfaisant malgré tout.

Côté intrigue, il y a un ou deux jumpscares et des effets spéciaux qui permettent bien de rendre ce que veut le scénario du côté de la tension et de la peur. C’est efficace en son genre et il y a tout de même des surprises en cours de route. Pas un coup de cœur, mais un bon film d’horreur.

House at the End of the Street (2012). Tyler Reynolds (Nolan ...

La maison au bout de la rue

Vendu comme film d’horreur par le catalogue de Prime Video, ce film n’est qu’un simple thriller, mais il a l’avantage d’avoir réussi à me balader totalement. Peut-être que j’étais fatigué après deux mois sur mon canapé, mais je n’ai pas vu venir l’ensemble des twists d’un film par ailleurs pourtant très prévisible.

On y suit la vie d’une adolescente et de sa mère qui s’installent dans une maison (au bout de la rue, donc) assez isolée, voisine d’une autre maison dans lequel a eu lieu un double meurtre des années plus tôt. Le double meurtre constitue la scène d’introduction du film et nous met dans l’ambiance assez vite… Sans ça, je serais probablement parti en cours de route car le début du film n’est pas exceptionnel.

Jennifer Lawrence n’est pas encore aussi rôdée que ce qu’elle peut l’être aujourd’hui dans ce film, mais ça se regarde bien et il y a quelques scènes marquantes qui font que j’ai bien aimé l’ensemble. Si vous en avez l’occasion, regardez-le !

L'INSULTO - Trailer Ufficiale Italiano GIF | Gfycat

L’insulte

Dernière soirée du confinement, ça y est ! Pour le terminer, rien de tel que ce film qui ne me tentait absolument pas au premier abord et dont la première moitié m’a ennuyé à mourir. Vraiment, ça donnait envie de sortir dans la rue immédiatement, hum.

Concrètement, le film raconte l’histoire d’un ouvrier de chantier faisant du zèle et d’un propriétaire appréciant peu ce zèle, finissant par une insulte. Le seul problème, c’est que le film se déroule à Beyrouth et que ça se fait sur fond de haine religieuse entre chrétien libanais et réfugié palestinien, alors l’escalade est importante : cette petite insulte de rien du tout dérape en incident géopolitique qui dépasse totalement tous les personnages.

La seconde partie du film est donc bien plus intéressante pour montrer au mieux les raisons et justifications de chacun, quand la première partie donne juste envie de leur dire à tous de se calmer parce qu’il n’y a pas de raison de s’énerver. Ce dérapage est super frustrant, donc, mais bon, c’est peut-être la vision occidentale qui me fait ça. Pas de quoi en faire un plat… mais de quoi faire un film qui réussit à devenir intéressant avec le temps, si on lui consacre du temps. Et puis, je ne connaissais pas grand-chose du Liban avant ce film, et c’est toujours bien d’élargir un peu son horizon culturel.

Neel Sethi – petitsfilmsentreamis

Le Livre de la Jungle

Il faut bien justifier l’abonnement Disney + de temps à autre, alors je me suis décidé à regarder ce film, mais en live action. Le dessin animé était très loin dans mon souvenir, la version Netflix beaucoup moins. Honnêtement, Disney a réussi à plus me marquer que la version Netflix. Après, rien d’exceptionnel ou de bien nouveau dans ce film.

J’ai passé un bon moment devant, c’est époustouflant par moment du côté des effets spéciaux (dommage, ce n’est pas une série, ça ne compte pas pour le Bingo Séries), même si les animaux qui parlent sont parfois peu crédibles (inévitablement) et c’est sympathique aussi, d’autant que le très jeune acteur s’en sort à merveille. Toujours pas un coup de cœur, mais tout ne peut pas être coup de cœur après tout !

Bambi - Blog de Sparkling-disney

Bambi

Après la forêt magnifique du film précédent, pourquoi ne pas enchaîner avec un dessin animé connu justement pour son cadre magnifique ? Grosse surprise de redécouvrir le film, déjà parce qu’il ne dure qu’une heure et quart quand je le pensais bien plus long. Enfant, il me paraissait durer des heures… Au moins, ça permet de mieux comprendre les enfants qui s’ennuient devant les dessin-animés de 2h qui existent aujourd’hui !

Autre grosse surprise : le rebondissement qui a fait pleurer tous les enfants – mais pas moi, désolé ! – est bien plus tardif que je ne le pensais et la construction du film est vraiment bien réfléchie, avec un tour par chaque saison pour nous montrer l’évolution de ce prince… dont je ne me souvenais pas les traits si féminins, hum.

Panpan reste mon favori après tout ce temps et le film est une belle redécouverte, ne serait-ce que pour ses magnifiques dessins et sa musique toujours aussi enchanteresse. Bref, ça valait le coup de revoir ce film et je vous le conseille aussi (notons que c’est parfait pour s’endormir) !

Articles de movie-poster taggés "Choi Woo-shik" - Blog de movie ...

Dernier train pour Busan

J’ai toujours entendu beaucoup de bien de ce film, alors quand je l’ai vu sur Netflix, je me suis dit qu’il fallait quand même que je le regarde… Et j’ai bien fait, parce que ce fut un coup de cœur ! Cette histoire de train est bien mieux gérée que celle de Snowpiercer tout de même, et j’avais déjà beaucoup aimé ce film-là.

Concrètement, il est question du voyage en train de tout un groupe de personnes qui va découvrir en cours de route qu’une étrange épidémie s’empare de la population et les transforme un à un en zombie… Une histoire de zombies dans un train ? Ma foi, c’était fait pour me plaire et ça ne manque pas, surtout que les effets spéciaux sont très bons et les acteurs bien castés. Mieux : il y a des enfants pas trop relous et on s’attache malgré nous aux personnages que le film n’épargne pas toujours.

Il y a un sacré nombre de clichés et de moments prévisibles, notamment dans la construction des personnages tous stéréotypés comme l’exige ce genre de film, mais ça n’empêche jamais la pression de monter et le stress de se faire ressentir, donc pour le coup, j’étais scotché au canapé pendant un bon moment de ce film très long. Impossible de faire pause, non ? Un coup de cœur, je vous dis, si vous êtes passés à côté, allez-y les yeux fermés… Fin, ouvrez-les pour voir le film quand même !

Voilà donc qui nous fait toucher à la fin du mois de mai, à peu de choses près. Mercredi prochain, je reviendrai donc avec un article films lgbt pour le mois de juin et la Pride… En août, oui, mieux vaut tard que jamais, écoutez !

The Rookie – S02E18

Épisode 18 – Under the Gun – 16/20
J’ai bien aimé cet épisode malgré un grand sentiment de « tout ça pour ça » se dégageant d’à peu près toutes les intrigues traitées dans l’épisode. Je ne sais pas bien vers quoi les scénaristes veulent aller pour les deux derniers épisodes de la saison après ça, mais on sent qu’ils mettent en place les futurs gros dilemmes des cliffhangers à venir inévitablement. En tout cas, je suis déjà content de savoir la série renouvelée !

> Saison 2


Spoilers

218

You can’t predict behavior with maths.

Nyla et Nolan débarquent à l’hôpital après un appel de Grace qui leur signale un homme ayant subi une blessure par balle refusant de le reconnaître… jusqu’à ce que John soit forcé de le plaquer lorsqu’il tente de s’enfuir. Le vrai intérêt de la scène est de rencontrer le mari de Grace, cela dit, qui n’est toujours pas au courant de l’existence de John.

On se croirait au lycée dis donc, et c’était marrant jusqu’à ce que ne le soit plus quand on comprend qu’elle n’est pas divorcée, OK, mais que le mari ne semble pas spécialement au courant du divorce à venir. Et la relation avec Grace en prend un coup, clairement, surtout qu’elle annule un rencard qu’elle avait avec John le lendemain pour mieux dîner avec Simon, son ex.

La décision qui en ressort est que Simon veut redonner sa chance à son couple avec Grace, pour le bien de leur fils Oliver qui fait n’importe quoi à l’école depuis quelques semaines, à cause du divorce. Oups. C’en est fini de ce couple clairement inutile et c’est dingue comme les relations de couple de John me passent toutes au-dessus depuis le début de la série.

Au travail, Nolan se retrouve à devoir gérer avec Nyla quatre jeunes délinquants afin de jauger s’ils peuvent passer une journée sans faire le moindre crime. Si c’est le cas, leur sentence sera réduite. Si ce n’est pas le cas, ils finiront définitivement en prison. Bien. C’est plutôt marrant car ça mène à de bons moments entre Nyla et Nolan… même si ça donne l’impression de régresser sur leur duo (et sur l’évolution de Nolan en général).

En chemin vers la prison, un des jeunes tente de voler un véhicule avant d’être arrêté par un autre qui ne veut pas une peine plus longue. C’est plutôt drôle, et ça mène ensuite à des scènes un peu plus intenses, avec notamment le retour d’Oscar, l’homme qui a poignardé Wesley il y a quelques épisodes. Ouep, en prison, on présente aux jeunes les pires prisonniers afin qu’ils comprennent ce qu’il risque de leur arriver.

Nolan conseille tout de même à la directrice de la prison de plutôt présenter à Hector à son grand frère, afin qu’il comprenne vraiment. C’est efficace, jusqu’à ce qu’une émeute éclate dans la police et force tout le monde à s’enfuir au plus vite. Nyla propose même d’armer les jeunes avec des battes à partir des chaises de la salle dans laquelle ils sont, au cas où. Vraiment charmant comme épisode.

Nyla et John se retrouvent à devoir s’attaquer à deux prisonniers qui prennent les jeunes en otage, ou presque. Ils s’en tirent tous évidemment, mais pas sans avoir la peur de leur vie et une bonne partie de la prison à leur trousse pour s’en sortir.

Le problème, c’est que John et Nyla doivent faire demi-tour pour aller sauver la directrice de la prison. On se retrouve avec John obligé de faire équipe avec Oscar pour la libérer. Superbe. C’est en même temps assez logique vu la personnalité d’Oscar. Le plan fonctionne plutôt bien au départ, mais seulement au départ. Ensuite, ils se retrouvent pris en guet-apens par le reste de la prison.

Par chance, le grand-frère d’Hector finit par insister pour que tout le monde s’en aille sans représailles, pour montrer sa reconnaissance de savoir son frère en-dehors des problèmes. Cela mène à une conclusion d’épisode réussie où Nolan se la joue encore mère la morale avec Hector.

Rachel a passé la nuit chez Tim et si la relation est en train de devenir super sérieuse, il y a un grand problème pour Rachel : elle a passé un entretien pour le job de ses rêves à New-York. New-York, c’est loin. Elle espère le faire déménager de l’autre côté des USA, apparemment. Sérieusement ? Même Lucy ne pourra pas vraiment la défendre sur ce coup-là.

Rachel fait en tout cas équipe avec le duo dans cet épisode, afin de s’occuper d’un garçon qui tombe malade chaque fois qu’il repart de l’hôpital et se retrouve confié à sa mère. Rachel, Tim et Lucy suspectent aussitôt la mère de possiblement empoisonner son fils pour obtenir de l’attention. Quelle angoisse.

Malheureusement, une fois la mère tenue à l’écart de son fils, Rachel découvre que le fils n’est pas empoisonné. De son côté, Tim considère vraiment la proposition de Rachel, mais il apprend qu’il devrait devenir un bleu s’il partait à New-York. C’est pas mal, ça, ça ferait un bon spin-off. En attendant, Rachel comprend qu’elle a agit trop vite et qu’elle a fait une erreur.

Même si Tim la console, ce n’est pas la seule erreur qu’elle fait dans l’épisode : elle va s’en prendre ensuite à l’homme qui est responsable de l’empoisonnement du garçon, et qui est un empoisonnement de tout le quartier par l’eau courante pas si potable. Tim se débrouille pour la libérer, mais aussi pour faire annuler son erreur de jugement concernant la mère du garçon. Tout est bien qui finit bien comme ça… A moins que ? Tim ne prend pas encore sa décision concernant New-York…

La police utilise désormais un algorithme pour savoir si elle peut faire confiance à ses officiers, parce que pourquoi pas. L’algorithme détecte Angela comme un agent à risque, qui a le plus de probabilité de se retrouver avec un procès aux fesses… et ça suffit à ce que Gray la convoque. Sérieusement ? Elle va devoir passer sa journée à supporter Elvis Grimaldi, le cerveau derrière cet algorithme.

C’est plutôt marrant, parce qu’Angela est hostile envers lui et que West est inévitablement fan. Il fait rapidement plein de recherches sur lui et comprend bien comment fonctionne son travail. Angela aussi, cela dit : au lieu de faire ce que Gray demande, elle décide d’emmener Grimaldi sur les cas les plus problématiques et les plus chauds qui ont lieu le jour même, histoire de lui prouver qu’elle est une bonne flic.

Le but de l’opération pour Grimaldi ? Acquérir de nouvelles données pour son application. Le problème c’est qu’elle met au passage en danger la vie d’Elvis, donc même si son idée est bonne, ça sent bon le moment où elle va se retrouver avec un procès aux fesses. Mais bon. On commence par une opération sous la supervision de Nick qui est appelé « détective exemplaire ». Pourtant, c’est Angela qui est excellente lors de l’opération, à montrer à Elvis que les probabilités, c’est beaucoup plus marrant sur un comportement humain que sur un algorithme.

Cette intrigue fonctionne plutôt bien et j’adore toujours autant Angela. Pour la conclure, les scénaristes choisissent la voie de la facilité en prouvant à Elvis que les données ne font pas tout : un des utilisateurs de son application de rencontre a menti sur son profil et finit par reprocher à l’application la rupture qui s’ensuit avec son crush. En soi, rien de grave. En pratique, une fusillade dans les locaux ! Ah, les USA…

La scène fait monter la tension pour Angela et West qui sont les premiers sur les lieux, mais aussi ceux qui parviennent en premier à arrêter le tireur. Après ça, Elvis est forcé de reconnaître qu’il n’avait pas exactement tout prévu dans ses calculs. Et pour continuer de le rendre un peu ridicule, on apprend en fin d’épisode qu’il s’est trompé d’Angela Lopez et que notre Angela n’avait rien à se reprocher.

Tout ça pour ça, donc… Mais c’est un peu le crédo de cet épisode : j’ai pensé la même chose concernant Grace par exemple, mais aussi le couple Rachel/Tim…

> Saison 2

The Rookie – S02E17

Épisode 17 – Control – 15/20
Encore un bon épisode bien ficelé qui mêle ses intrigues juste assez pour que ce soit galère à critiquer. Cela dit, c’est plutôt cool à suivre comme épisode en tant que simple spectateur, je ne peux pas leur retirer. Pourquoi cette note alors ? Parce que j’en attendais davantage d’une des intrigues de cet épisode après l’avoir attendue depuis quelques temps. C’est toujours mon problème avec les séries procédurales, et encore, là je vois plusieurs épisodes par semaine au moins !

> Saison 2


Spoilers

217

Everyone spends the morning on foot control.

Allez, je continue un peu cette saison 2 maintenant que j’approche de sa fin. L’épisode commence plutôt bien avec un criminel piégé par Lucy et le reste du commissariat pour avoir sa confession. Marrant, rapide, efficace, comme toujours avec les introductions de cette série.

Pas de voiture dans cet épisode, histoire de changer de la structure habituelle. En effet, les policiers doivent engager un peu plus la conversation avec la communauté dans cet épisode, quitte à prendre quelques selfies pour aider les gens dans la rue. Soit.

C’est l’occasion pour Nolan de tomber sur Bianca en plein deal de drogue. Au moment de l’arrêter, elle révèle qu’elle est au courant d’un énorme deal de drogue à venir de la part du Ripper, le fameux dealer que Nyla traquait sous couverture. C’est une bonne chose. Je déteste l’actrice de Bianca, mais j’adore l’intrigue de couverture de Nyla et Nolan, alors je suis content d’y revenir si vite.

Par contre, alors qu’ils montent une opération, ils sont interrompus par le DEA, et notamment un certain Michael, que Nyla connaît déjà. Il n’est pas heureux de voir les policiers de Los Angeles sur son affaire, mais il finit par voir son intérêt quand il apprend l’existence de Bianca. D’accord, John se démène pour s’assurer qu’elle reste aussi clean que possible dans son temps hors écran, mais la voilà prête à redevenir une indic pour la police.

Enfin, clairement, elle n’est pas prête, mais Michael s’en fout pas mal. John fait son possible pour l’aider à se préparer, craignant qu’elle finisse par se faire tuer… Et craignant ensuite qu’elle se fasse des films et le pense amoureux d’elle. Il demande conseil à Gray qui lui conseille de mettre fin à l’opération. C’est plutôt chouette de voir Nolan apprendre à se rebeller contre l’autorité, puis mettre un bon râteau à Bianca.

J’ai déjà dit que je n’aimais pas cette actrice ? C’est top, parce qu’en plus, ça permet logiquement à Crystal de revenir sur le devant de la scène, avec son bleu sous couverture, évidemment. Crystal est envoyée auprès de Ripper pour lui proposer un acheteur pour le stock énorme de drogue qu’il a. Bien sûr, l’acheteur est un homme du DEA, et il serait le cousin du personnage de Nolan. C’est plutôt sympa de revoir Nolan sous couverture…

Malheureusement, sa couverture a bien changé, de même que Crystal. Il aurait réussi à calmer l’addiction de la droguée et à lui trouver un job, trop fort ce vieux ! Ripper finit par leur faire confiance, ce qui permet à l’opération d’être rapidement montée… mais tout tombe à l’eau quand Bianca débarque et prévient Ripper de l’opération en cours. Elle a fait de la merde sur ce coup-là.

Avant ça, Nolan a tout de même eu l’occasion de surprendre Nyla et Michael en train de flirter en souvenir du bon vieux temps… Après ça, on y revient en fin de critique, parce qu’il y a encore à développer avant, puisque toutes les intrigues ont la bonne idée de se croiser.

Tim a sa définition bien particulière d’aider les gens de la ville lorsqu’il est à pied, se faisant passer pour un figurant. Toutefois, lui et Lucy sont rapidement confrontés à un vol à l’étalage qui finit mal, avec une femme percutant le voleur qui se jette sous ses roues et surtout à travers son pare-brise. Aïe, j’ai mal pour lui.

Lucy se fait aider par une des petites filles scouts qui vient d’être volée et sait déjà faire un garrot à son âge. C’était plutôt drôle, et elle se fait ensuite draguer par le pompier qui intervient pour sauver l’homme, Emmett. Sa technique de drague ? Détester Tim. C’est une idée comme une autre, ma foi, et ça a l’air de marcher sur Lucy. Elle n’ose toutefois pas fixer une date de rencard avec lui, puis demande conseil à Tim qui préfère ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas. C’est plutôt chouette de voir le personnage de Lucy être développée comme ça, surtout que sa relation avec Tim s’améliore grâce à ça.

En effet, ils finissent par reparler de la situation quand Tim comprend que Lucy fait semblant d’être au téléphone avec Rachel, alors qu’il sait que ce n’est pas le cas. C’est bête, ça. Pourquoi Lucy a besoin de ça ? Parce que West lui a dit qu’elle était une colocataire relou à se la jouer troisième roue dans son couple avec Sterling.

Pendant ce temps, West continue de voir son bel acteur, ce que j’avais fini par oublier. Lucy est toujours une colocataire insupportable. Il en parle inévitablement à Angela, surtout qu’il n’ose toujours pas lui dire quoique ce soit.

Ils sont toutefois interrompus par un premier appel qui les fait intervenir sur une scène de meurtre où le mari de la victime est toujours là. Cela ne plaît pas du tout à l’inspectrice qui arrive ensuite sur la scène de crime et les envoie faire une enquête de voisinage. La détective bâcle le travail de manière évidente, ce qui ne plaît pas du tout à Angela, faisant tout ce qu’elle peut pour régler le cas de son côté.

Elle découvre aussi que la détective la déteste en fait à cause de Wesley qui l’a ridiculisée lors d’un procès. Pas de bol pour elle, elle est surtout ridiculisée par Angela dans cet épisode et elle s’en fait ainsi une amie, parce qu’elle a bien envie de s’excuser tout de même. Elle la laisse donc interroger son principal suspect et Angela n’a aucun mal à le faire craquer. Ouep, elle est de plus en plus prête à être détective Angela, et j’espère que la série suivra cette piste pour la saison 3. C’est apparemment ce qu’ils ont en stock, vu la fin d’épisode.

Justement, la fin d’épisode ! Elle permet de revenir à l’intrigue sur le Ripper, qui se fait arrêter, mais pas sans péripétie, ni sans une fusillade pour John, Nyla et Michael. Pas de bol pour eux : après l’avertissement de Bianca, Ripper est monté dans une voiture et s’est cassé super vite. Michael a pensé qu’il s’agissait d’un leurre et a ordonné l’assaut sur la maison de sa planque, mais ce n’était finalement pas le cas.

Du coup, c’est à Lucy et Tim de suivre la voiture-leurre qui n’en est pas un. Ils se retrouvent ainsi dans un accident de voiture, parce que Ripper a tout prévu. C’est un peu flippant, mais c’est finalement une bonne chose : cela permet à Lucy d’être soignée par Emmett qui est de service aussi ce soir-là, comme par hasard. Bon, ça risque d’être un brin redondant avec mes autres séries de pompiers en ce moment cette intrigue, mais on verra bien comment ça évolue.

Finalement, Nyla/Crystal parvient bel et bien à arrêter le Ripper à cause de son téléphone portable qu’elle a réussi à traquer. J’imagine que ça marque la fin de Crystal maintenant que sa couverture est découverte, et franchement, j’en suis bien triste, parce que ça manquait d’ambition comme épisode final pour Crystal.

De son côté, John est forcé d’arrêter Bianca qui finit en prison (c’est si triste pour John, mais il boit une bière avec Gray au moins), alors que Nyla refuse une offre d’emploi de Michael. Son job au DEA est intéressant, bien sûr, mais il ne permet pas de gérer sa vie de famille et de rester heureuse comme elle l’est à présent. C’est si chouette de la savoir heureuse !

> Saison 2

L’échec du Comic Con @home (part. 3)

Salut les sériephiles,

Comme promis, on se retrouve aujourd’hui pour faire le point sur les derniers jours du Comic Con at home, cette édition toute particulière en raison de la crise du coronavirus et du confinement.

Malheureusement, c’est bien maigre encore aujourd’hui, avec tout juste un trailer qui m’a vraiment intéressé (en plus de celui de neXt qui a été remis en ligne comme s’il était nouveau), celui de cette nouvelle série Marvel qui tente de faire de l’horreur, Helstrom… Mais oublie juste de financer quelques spots pour éclairer ses acteurs, quoi. Ça fait des économies, au moins !

Du côté des panels, il n’y a rien qui m’a particulièrement intéressé, à part peut-être celui de The 100 qui est le tout dernier pour la série… et se fait sans ses acteurs principaux : ni Clarke, ni Bellamy (en fait, ils passent vite fait à la vingtième minute). Par contre l’overdose de maquillage habituelle est toujours présente, mais ça fait bizarre avec autant de gros plans ! Le moment le plus marquant du panel ? Un message de la part des anciens de la série (à 23 minutes), et ça, c’est toujours une bonne idée… même si ça dure là plus de dix minutes et que ça sert surtout à combler parce que personne n’avait rien à dire !

Dans le genre, Agents of S.H.I.E.L.D s’en tiraient un peu mieux, une fois de plus, avec un panel consacré non pas à la saison 7, mais à un élément en particulier de la série : la science et la technologie. C’était une bonne idée, je trouve, et c’est peut-être le panel le plus intéressant de cette édition, avec des scientifiques et une vraie originalité qui le distinguait des panels habituels. Or, justement, c’est de faire comme si de rien n’était qui a rendu les panels peu passionnants.

Les panels ne me passionnent pas ? Il faut dire aussi que l’événement est un tel flop que peut-être que je passe à côté. Pourquoi est-ce que cette édition enregistre 95% de tweets de moins que les autres années ? Il y a plusieurs raisons à ça, mais c’est sûr que ça donne un cercle vicieux qui fait qu’on a aussi moins envie de s’y intéresser…

La première raison, et la plus évidente sûrement, est le fait que tout se passe à distance. Forcément, quand on est sur son canapé, on a moins envie de partager des photos ou vidéos de l’événement sur ses réseaux sociaux, hein, ce serait bizarre. La conséquence, c’est que ça fait moins de promo…

De ce côté-là, les acteurs n’ont pas fait les efforts habituels pour promouvoir l’événement, se contentant tout au plus d’un tweet… Rien sur instagram, ou si peu, quand d’habitude les photos de membres de casting pleuvent. Idem pour les interviews : où sont les multiples interviews habituelles ? C’est dommage de ne pas avoir organisé des panels en différé suivi au moins d’interviews avec journalistes, posant généralement les questions les plus pointues sur une période plus courte qu’un panel.

Agents of shield uploaded by Glawarhel on We Heart It
Ce genre de moments manquaient inévitablement !

D’ailleurs, les panels… Bien souvent, le plus marrant, c’est d’avoir le casting qui répond aux fans. C’est là qu’on obtient les moments les plus drôles du Comic con en général… Mais cette année, tout était en différé. Il était donc impossible pour les fans de poser la moindre question. Zéro implication du public, des panels en différés ? Évidemment qu’on ne regarde pas ces visios au moment de leur diffusion. On peut bien attendre quelques heures ou jours de plus pour voir ça, le contenu ne s’en va pas. En plus, les acteurs ont été contre-productifs pour le Comic con en multipliant les visios et podcast depuis le début du confinement : on a déjà notre dose, le Comic Con @home proposait finalement si peu d’originalité…

Et c’est le dernier point qui a blessé sur cette édition : je le disais déjà dans mon premier article, mais puisque tout le monde est confiné, les tournages n’ont pas repris. Par conséquent, il y avait peu de trailers à se mettre sous la dent. Quant aux annonces sur les dates de reprise ou de sorties de séries et films, difficile d’avoir une vraie visibilité en ce moment, donc les informations les plus attendues n’étaient pas là.

Comic-Con At Home Massively Underperformed Live Event on Social Media

Finalement, maintenir le Comic con était certainement une bonne idée, mais on sent que tout a été prévu au dernier moment et c’est dommage. Par manque de temps et réflexions pour rendre le caractère exceptionnel du SDCC habituel, cette édition finit par être franchement décevante et ne pas fournir ce que l’on en attendait… Il faut dire aussi que les gros du Comic con sautaient leur tour : Disney+ (Marvel !) et DC n’avaient que peu de panels prévus… Donc pas grand chose pour les sériephiles, pas grand chose pour les cinephiles et une édition assez pauvre en comics, ça promettait déjà une édition pas à la hauteur de nos attentes, même en physique. Espérons que ça ne compromette pas trop l’avenir de ce rendez-vous incontournable maintenant !