This is us – S05E11

Épisode 11 – One Small Step – 13/20
Décidément, je n’accroche pas tellement ces dernières semaines, et il faudra encore attendre deux semaines avant le suivant. Cet épisode est sympathique, mais je me suis quand même ennuyé par moment, parce qu’il est assez prévisible et se concentre sur un personnage qui n’est pas mon préféré, loin s’en faut. C’est comme ça.

Spoilers

Nick débarque chez son neveu sans prévenir… et c’est encore plus dingue pour lui qu’il n’y paraît.

Did you see the man on the moon last night?

Bon, un épisode centré sur Nick ? Autant vous dire que quand j’ai vu ça hier, j’ai fini par me faire une raison et je suis retourné bosser, en me disant qu’il pouvait bien attendre le soir, sauf que le soir ben, bon, je me suis endormi. Anyway. Nick est super gênant quand il débarque sans prévenir chez Kevin et Madison pour rencontrer ses petits neveux, parce qu’il a reçu une invitation à les rencontrer… sur Zoom.

Ce n’est pas comme s’il connaissait Zoom, en même temps. Il est mignon, hein, à vouloir les voir et à promettre qu’il est vacciné et tout, mais bon, je ne sais pas, ça m’a angoissé. Un flashback de quelques semaines nous montre qu’avant ses deux doses de vaccin, Nick s’est amusé à découvrir Amazon grâce à Cassie. On sent bien que la naissance des bébés à tout révolutionné à sa vie : il a tout préparé pour son voyage en Californie pendant un bon moment, et il ne s’est fait vacciner que pour ça, en fait. Soit.

C’est sympathique de retrouver Cassie dans la série, mais je ne sais pas trop à quoi elle sert franchement. Elle était un love interest qui n’a pas marché du tout pour Kevin, alors je ne m’attendais pas à ce qu’on la retrouve. C’est une bonne chose, je crois. Après, la voir débarquer pour aider Nick à faire ses paquets cadeaux et l’emmener à l’aéroport, je ne suis pas sûr que ce soit vraiment passionnant pour l’actrice.

Pour l’acteur, c’est intéressant en revanche, parce que son personnage sort enfin de sa zone de confort. Cela est plutôt plaisant de le voir être tout stressé à l’aéroport… jusqu’à ce que ça vire à la catastrophe. Il avait tout planifié bien comme il faut, à une exception près : les réglementations des aéroports et des vols.

Ainsi, il a construit de jolies boules à neige pour ses petits neveux, il a fait en sorte que tout soit bien emballé… mais la réglementation lui interdit de transporter tant de liquides. C’est un peu con, il aurait suffi de mettre ça en soute s’il y avait réfléchi avant. À la place, il stresse et enchaîne les mauvaises décisions, au point d’exploser les deux boules à neige devant la pauvre gardienne de l’aéroport débordée par ce vieillard.

Il laisse tout à la poubelle, alors qu’il y avait moyen d’en garder une partie et de refaire une partie du travail… Je suis si frustré, j’ai du mal avec ce personnage, même avec le contexte apporté par cet épisode. Malgré tout, Nick monte dans l’avion et est abordé par une femme qui veut papoter un peu et n’est pas prête pour ce qui l’attend : Nick n’a pas pris l’avion depuis 1971. Outch.

Bien sûr, l’épisode nous renvoie également plus loin dans le passé, chez les parents de Jack quand Nick était encore à vivre chez eux. Le père était super odieux avec lui, assurant que Nick était la petite sœur de Jack, et on sent bien que ça affecte Nick plus que prévu quand toute la famille se réunit devant la télévision pour suivre un direct depuis l’espace.

Cela finit par inquiéter Jack qui lui demande s’il prévoit de rester vivre chez ses parents pour toute la vie ou s’il espère prendre son indépendance. Il lui souhaite au moins une petite amie, mais les choses ne sont pas si simples dans la vie ? OK, il y a un type qui marche dans l’espace… et alors ? Ca ne fait pas tout. Jack m’a énervé, comme il m’énerve souvent. Il est loin d’être aussi parfait que ce que tout le monde dit !

Bon, en tout cas, Nick est amoureux d’une certaine Sally qui bosse avec lui à la clinique vétérinaire, mais elle est clairement inaccessible pour lui. La seule occasion de la voir se déshabiller qu’il a, c’est lorsqu’elle doit doucher un chien, franchement. Pourtant, elle accepte assez bien de flirter avec lui sur le sujet d’un homme sur la lune.

Il fuit complètement la conversation, avant d’être forcé d’accepter quand son alibi – Jack – assure à Sally que Nick sera libre dans la soirée. Autant j’ai beaucoup aimé le personnage de Sally, autant j’ai eu une forte envie d’entarter Jack tout au long de cette scène, depuis le moment où il a écouté derrière la porte à celui où Sally lui a demandé de la fermer.

Malgré tout, tout se passe bien pour Nick lors de sa soirée de rencard avec Sally qui l’invite à observer la lune. On est content pour lui, allez, mais il y va très fort à assurer rapidement à Sally qu’il pense être en train de tomber amoureux d’elle. En fait, les flashbacks s’enchaînent jusqu’au point où Sally est invitée à dîner chez ses beaux-parents.

C’est très cool. Elle prend une photo de Jack et Nick en compagnie du plat de leur mère, photo qu’on a déjà vu dans la série et dans l’épisode, suffisamment pour qu’on comprenne son importance. C’est très chouette en tout cas, parce qu’elle a une bonne idée, même si bizarre, à leur demander de tenir le plat de leur mère pour s’en souvenir.

Malheureusement pour Nick, le rêve est de courte durée : Sally a pour projet de partir à Woodstock, et ensuite de rester vivre en Californie. Elle n’est pas spécialement du genre à avoir les pieds sur Terre apparemment. Cependant, Nick envisage vraiment de partir avec elle, et il en parle même à Jack qui lui offre une valise increvable – qui aura quand même besoin d’un peu de scotch en 2021, mais qui existera encore.

Jack est apparemment vraiment excité par le départ de son frère, qu’il voit comme une excellente chose. Il est mignon, mais dans tout ça, il a fait chier son frère alors que lui-même n’a pas une vie hyper posée ? Bref. Nick a quand même peur de son départ et il a bien besoin de Jack pour le remotiver. Si celui y parvient, il y a un problème dans la scène qui suit : le père se montre gentil avec Nick, et même fier de voir qu’ils peuvent être en famille devant la télévision et tout.

Aaah. J’ai eu de la peine pour Nick, parce qu’on voit le moment où il change d’avis et décide de rester avec ses parents, alors qu’en parallèle, Sally s’apprête à partir sans lui. C’est si triste, surtout quand elle entend quelqu’un frapper à la porte de son van… et que ce n’est qu’un flic.

Quelques années plus tard, Nick est de retour de l’armée, bourré, et il ne parle plus à grand monde, préférant vivre seul dans sa caravane (qui résiste vachement bien au passage des années, du coup). Il reçoit tout de même un coup de fil d’un frère d’arme qui l’invite à une réunion d’anciens de l’armée venu célébrer l’un des leurs, réunion à laquelle Jack sera présent.

C’est malin, ça. Nick hésite un bon moment à s’y rendre, mais va jusqu’à monter dans la voiture quand même. Il reste plein de doutes, regarde une photo prise par Sally et se met en route. À l’arrivée, il reste toutefois à distance, observant depuis le parking son frère entrer dans un bar. Heureusement pour lui, il n’entend pas la conversation que Jack a à l’intérieur.

En effet, le grand-frère en est au point où il envisage de se fiancer avec Rebecca, mais il est bien embêté par le fait qu’il lui ment depuis un moment. Elle ne sait pas le rôle qu’il a joué pendant la guerre, parce qu’il lui a dit avoir été mécano, et elle pense vraiment que Nick est mort. On sait déjà tout ça, et nous montrer que Jack avait des regrets ne suffit pas à me convaincre qu’il a bien fait. C’est important pour un personnage d’avoir des défauts, je ne dis pas, mais ceux de Jack, j’ai vraiment beaucoup de mal parce que tout le monde glorifie alors que vraiment, pas étonnant qu’il finisse alcoolique avec tout ça.

Pardon, je juge au lieu de critiquer l’épisode, et franchement, je n’ai jamais eu à vivre le quart de ce qu’il vit, alors je suis bien mal placé pour ça. En tout cas, le pote de Jack lui conseille de garder ses secrets vis-à-vis de Rebecca, pour séparer ses souvenirs de la guerre des souvenirs heureux qu’il est en train de créer.

Et il a la chance de pouvoir le faire quand Nick n’ose pas lui parler, observant simplement la bague de fiançailles de Rebecca à la lueur des phares d’une voiture. Nick rentre alors chez lui et enfouit à son tour ses souvenirs, avant de se noyer dans l’alcool.

On en revient alors dans le présent où Nick assure que son voyage n’était trois fois rien, quand tout ce contexte des flahsbacks nous montre bien tous les efforts qu’il a fait. Maddison se montre sacrément compréhensive avec lui, alors Kevin finit par stresser son oncle bien malgré lui en lui demandant comment il veut se faire appeler par les petits. Il a clairement envie de le voir prendre un rôle de grand-père, mais c’est trop pour Nick.

Il finit par appeler Cass, et c’est une bonne idée, parce qu’elle est capable de trouver les mots justes pour le convaincre qu’il doit rester et accepter l’amour que son neveu veut lui apporter. Elle a tellement raison… Mais du coup, Nick est dingue et décide d’aller papoter avec les bébés au beau milieu de la nuit. Il leur fait un sympathique monologue sur le premier homme qui a marché sur la lune et sur l’impossible devenu possible. Je vois en quoi la scène est censée être touchante et tout, mais je n’ai pas réussi à accrocher au point d’avoir les émotions souhaitées par l’épisode.

Il termine bien par contre avec Nick endormi auprès des jumeaux et des cadeaux qu’il a voulu leur faire, en les achetant à l’aéroport. Dans son livre, Kevin découvre que le marque-page de son oncle est la fameuse photo de Jack et Nick. Heureusement qu’on avait une bonne musique pour le générique de fin, parce qu’autrement, l’intensité n’aurait pas été la même, hein.

 

The Promised Neverland – Tomes 16 à 18

Salut les sériephiles, et surtout les lecteurs !

Cela fait quelques jours que je décale cet article puisque j’ai terminé le tome 18 il y a quinze jours en allant au boulot, avant de voir qu’une élève était justement en train de le lire aussi dans le couloir devant ma salle. Oups, moment gênant. Plus qu’à faire un exercice de grammaire avec Norman et Emma maintenant ! Bon, on n’est pas là pour ma vie cela dit, mais pour mon avis sur les tomes 16 à 18, alors c’est parti !

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The Promised Neverland - Tome 16 - The Promised Neverland - Posuka Demizu, Kaiu Shirai - broché - Achat Livre ou ebook | fnacTome 16 – L’avantage de ce tome est qu’il m’a pris par surprise concernant Emma et Ray, parce que cette intrigue des Sept Murs et du labyrinthe qui les fait se perdre dans l’espace et le temps était absolument imprévisible. Cela change la perspective de l’ensemble des médias en basculant encore plus loin dans le fantastique – même si cette histoire de Pacte et de monstres faisait déjà l’affaire, je sais. Le rythme était sympa, par contre, c’est un tome qui servait surtout de transition… alors que la fin se rapproche, c’est frustrant. Le cliffhanger de cette intrigue est par contre hyper efficace et ça m’a frustré de devoir attendre pour voir la suite.

En revanche, j’aurais aimé avoir plus de temps aussi à l’extérieur de ce labyrinthe, et pourquoi pas avec Norman. L’intrigue en forêt était moins efficace et m’a même déçu concernant certains personnages.

The Promised Neverland - Tome 17 - The Promised Neverland - Posuka Demizu, Kaiu Shirai - broché - Achat Livre ou ebook | fnacTome 17 – J’ai eu tellement de mal à me remettre dans l’histoire après un peu plus de quatre mois sans lire la saga que j’ai dû relire le tome 16 pour voir où on en était. La nouvelle promesse est passée, mais le suspense autour est lourd. J’aurais aimé que l’histoire évacue vite ce suspense, mais j’ai bien compris qu’on allait devoir attendre la fin pour en savoir plus.

La fin, justement, on la sent approcher puisqu’elle est pour le tome 20. Je trouve ça vraiment bien que la série s’achève quand elle fonctionne encore : il y a eu quelques tomes plus lents et quelques temps morts, mais chacun d’entre eux aura vraiment apporté sa touche à l’histoire, toujours en mouvement. Là-dessus, ça reste positif avec une énorme avancée du côté de Norman cette fois-ci : il vient à bout de la famille royale quand même. Enfin, des familles royales.

C’est toutefois un point que j’ai à reproché à ce tome en particulier : il n’était pas toujours super lisible. Je sais bien qu’à le lire le matin, c’est peut-être un peu ma faute aussi parce que j’étais fatigué, mais franchement, j’ai trouvé qu’avec ces 150 monstres, on avait parfois du mal à discerner qui était qui. Autant j’étais content qu’on avance dans l’intrigue, autant il y a des moments où je m’arrêtais vraiment sur les pages pour tenter de comprendre ce qu’il se passait, et ça ne marchait pas.

Bon, en tout cas, j’étais content de pouvoir enchaîner avec le tome suivant : celui-ci était la partie action pure avec de légers doutes de Norman, j’ai hâte de savoir ce que ça donnera avec Emma maintenant.

The Promised Neverland - Tome 18 - The Promised Neverland - Posuka Demizu - broché - Achat Livre ou ebook | fnacTome 18 – Après l’action, la parlotte, et comme d’habitude, ça m’a plus accroché et plu. Je suis un grand bavard, que voulez-vous ? J’aime le côté réflexion proposé par cette saga de toute manière et ça ne manque pas avec ce tome qui nous montre un revirement de situation que je n’attendais pas de la part de Norman. Franchement, je le voyais devenir un antagoniste vraiment gênant pour les derniers tomes…

Je suis content que ce ne soit pas le cas, j’aime la manière dont il revient à la raison grâce à Emma, même si celle-ci est toujours aussi pleine de bons sentiments parfois trop naïfs. J’ai hâte de voir ce que donneront les deux derniers tomes par contre, parce que j’ai l’impression qu’il y a encore énormément à régler maintenant que le monde des démons est déséquilibré et bouleversé par les actions des héros.

Et puis, il y a toujours ce suspense qui a tenu sur les trois tomes et sur l’avenir. Je sens un ultime twist sans parvenir à le deviner. Ce n’est pas une surprise, et c’est plutôt rassurant car c’est ce qui a toujours été un des points forts de ce manga : il est imprévisible et explore des situations inattendues.

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Maintenant, je n’ai plus qu’à me décider : est-ce que je lis le tome 19 à sa sortie ou est-ce que j’attends la sortie des deux derniers pour me les lire d’un seul coup ? Suspense.

Riverdale – S04E10

Épisode 10 – Varsity Blues – 12/20
Changement dans l’équipe de scénaristes ! Les nouveaux oublient encore de regarder les épisodes précédents et on se retrouve plongés à nouveau dans une série pour ados avec des intrigues d’adolescents, même si quelques personnages continuent d’être des mineurs en plein dans un business de personnes majeures. Ils ne tentent vraiment même pas de faire semblant, et je me demande ce qu’il se passe dans la salle des scénaristes pour en arriver à un tel résultat, honnêtement !

Spoilers


Jones, are you friend with these welfare cases ?

Les high and lows du football américain reviennent, au secours ! J’aurais pu avoir un point du Bingo Séries précédent avec cet épisode qui voit l’équipe du lycée de Riverdale être qualifié pour un tournoi important. Super. C’est toutefois la dernière fois qu’Archie va pouvoir jouer au lycée, alors c’est l’horreur pour lui.

Heureusement pour lui, il a son oncle qui est de retour dans sa vie, alors il a peu de positif. Oh, c’est ce qu’il pense, mais la réaction de sa mère le fait changer d’avis : elle n’est pas ravie de voir l’oncle revenir. Pendant ce temps, Jughead refuse d’envisager Yale parce que Betty ne l’a pas eu ? Pardon ? Mais ce n’est pas comme ça que fonctionne la vie. Heureusement que Betty est plus maligne que ça et n’en veut pas à Jug, au moins devant lui. Bien sûr qu’elle est jalouse, mais ça ne peut pas l’empêcher d’être ravie pour lui en même temps.

Après, vraiment, elle a une vie de merde la pauvre Betty. Après s’être débarrassée de la noirceur d’avoir tué Caramel, la voilà donc en train de reprendre son rôle de journaliste pour couvrir le tournoi sportif. On a connu plus fou que ça… mais avec une série comme celle-ci, on peut compter sur Betty pour nous faire du drama à tous les étages. En plus, l’équipe du lycée de Riverdale se retrouve à affronter l’équipe de Bret, le con de l’école de Jug, alors il y a de quoi faire.

C’est en tout cas ce que la musique essaie de nous faire croire quand Betty interviewe Bret et cherche ensuite à prouver que son équipe joue violemment volontairement, pour toucher ensuite des pots-de-vin versés par leur entraîneur. Yep, ils sont payés pour blesser les joueurs adverses, et les joueurs adverses, ce sont désormais les joueurs du lycée de Riverdale.

Oups. Betty le découvre, mais c’est un peu trop tard : Munroe se fait tabasser par quatre grands lapins, super. Et le pire, c’est qu’il le fait en sortant de la salle de gym d’Archie où le rouquin s’entraîne en t-shirt, puis en pull littéralement une minute plus tard. Tu transpires, t’es censé montrer tes abdos, j’ai un pari à gagner pour le podcast, moi !

Bon, comme Munroe est blessé, Archie et le reste des Bulldogs débarquent dans la fac de Jug pour se lancer dans une baston stupide et ridicule avec Bret et son équipe. Ce pauvre Jug assiste à tout ça sans pouvoir y faire grand-chose, et il finit ensuite en cellule, pour changer. Son oncle peut heureusement le sortir de prison, avant de l’emmener chez Pops pour trouver quelques points communs avec son neveu. L’enfer.

L’enfer aussi pour la mère qui n’est pas heureuse d’apprendre qu’Archie recommence à lui mentir alors que FP a dit la vérité. Une fois de plus, les scénaristes ont d’ailleurs oublié de regarder les épisodes précédents : Archie a déménagé à la salle de sport, mais il fait donc ses devoirs dans sa chambre chez sa mère (chez qui il ne vit plus pour la protéger ? Bon allez, ses ennemis sont partis on va dire) ET elle se permet de le punir pour un mois sans voiture ? Mais ? LOL.

Archie qui se comporte comme un adulte depuis dix épisodes redevient un petit ado boutonneux, mais ne vous inquiétez pas, il continue de pouvoir jouer au foot – c’est le retour de la veste ! – et d’aller au gymnase pour confronter son oncle sur des révélations faites par sa mère : Franck a laissé Fred s’accuser d’un crime qu’il a commis et maintenant il s’en veut et s’en plaint à son neveu et zzzz. Au moins, ça explique pourquoi la mère d’Archie le déteste tant, mais je m’en fous en vrai.

En parallèle de tout ça, Jug entre plus profondément encore dans la secte qu’est sa fac, avec des étudiants qui révèlent des secrets bien noirs, du genre scarification et Bret qui pleure parce que son père lui a offert une prostituée à 14 ans. Qu’est-ce que c’est que cette histoire encore ? Quelle angoisse cette intrigue, et cette série ! Jug compare ça à sa courte période à être SDF. Moui. Ca, il n’en parle pas à Yale.

Du côté de Veronica aussi on ne sait pas comment fonctionne la vie : son père lui a interdit de vendre le rhum de sa grand-mère, alors elle fait tout le contraire, soi-disant en modifiant la recette assez pour que ça contourne le brevet ? C’est n’importe quoi, mais voilà donc une mineure qui n’a pas le droit de boire d’alcool en train de vendre du Luna rhum. On y croit.

Sans trop de surprise, Hiram apprend qu’elle vend du rhum dans les restaurants et il l’empêche aussitôt de continuer son activité en faisant analyser le rhum. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit évident que le rhum est celui qu’il a breveté. Elle n’a donc pas le droit de vendre quoique ce soit, ça alors, vraiment, je ne l’avais pas vu venir.

Elle ressort ensuite sa plus immonde perruque blonde (quoiqu’on a vu pire) pour aller vendre son rhum à Bret. Ah, on approche de la fin de saison, hein ? Espérons. Plus que quelques épisodes après tout… C’est amusant comme tout à regarder, en tout cas. Bon, la critique se perd en route, je suis en train de m’endormir, je reprends : Betty envoie Veronica en couverture pour obtenir une confession de Bret sur l’agression de Munroe.

Malheureusement pour elle, « Monica » est vite grillée en tant que Veronica quand Jughead passe à la même fête qu’elle. Le problème, c’est qu’elle porte un micro et que Betty entend donc que Jug fait désormais partie de la société secrète qu’il détestait tant il y a peu. Il lui explique que c’est grâce à ça qu’il a pu avoir son entretien pour Yale et que bon, ça le ferait chier de laisser tomber. Du coup, elle accepte et basta, on peut avancer vers Jug à qui M. Dupont demande finalement de le rejoindre avec un recruteur de Yale pour observer le fameux match tant attendu dont on n’avait jamais entendu parler avant.

Au passage, Dupont tente de censurer Betty, mais Jughead refuse. Il n’y a pas besoin de Stonewall pour censurer Betty de toute manière : il y a le proviseur du lycée de Riverdale pour le coup. Il refuse de publier un article qui s’en prend à Stonewall et demande à Betty de publier l’article qu’il lui a demandé dès le départ.

Ce n’est pas si simple pour elle, la vie, donc ; mais elle a toujours son petit ami pour la consoler au moins. Et il le fait en refusant d’aller dans la tribune de Yale, allez savoir pourquoi. Veronica rejoint une nouvelle fois les Vixen, allez savoir pourquoi, et ça lui permet d’avoir Reggie qui lui donne rendez-vous à la mi-temps pour faire tomber Hiram. Bien sûr.

L’intrigue Cheryl/Jonathan étant terminée, il est temps pour la rousse d’avoir une nouvelle page de son histoire qui s’écrit. Ce n’est pas la meilleure, et ce n’est pas rien à dire après la précédente, j’en ai bien conscience. Malheureusement, les scénaristes nous ramènent une nouvelle coach pour pom-pom girl, Miss Appleyard.

Cheryl le prend super mal, n’accueille pas vraiment bien cette madame et fait ensuite du chantage à la grève auprès du proviseur, histoire de récupérer ces précieuses Vixen. C’est aussi répétitif qu’inintéressant. Sortez-moi cette actrice de là ! Le principal – et Miss Appleyard – récupère vite les cheerleaders en leur faisant un joli chantage et en menaçant de les priver de bal de promo. Cela marche un temps, mais Cheryl a la bonne idée d’enfermer la coach dans son bureau pendant le match pour pouvoir chanter un petit Cherry Bomb bien senti pendant le match, avec Toni et Veronica pour faire les chœurs. Et tant pis si elles n’ont plus été cheerleaders depuis trois plombes.

La scène est sympa et détourne un temps du stress du match, même si je n’ai jamais été vraiment stressé. Le plus gros problème concerne le personnage de Munroe qui est en danger sur le terrain. Malgré son agression qui l’empêche en théorie de jouer, il est en effet sur le terrain grâce à l’once d’Archie qui lui donne des petites pilules magiques.

Archie s’y oppose pourtant, à la fois au gymnase puis dans les vestiaires. On le voit deux fois au vestiaire et il garde son t-shirt les deux fois. Ce n’est plus Riverdale, non ? Bon, en tout cas, c’est une défaite pour Archie : le match est perdu,  Munroe n’est pas blessé et il obtient ce qu’il veut puisqu’un recruteur le remarque, mais ça l’empêche de prouver à son oncle que la drogue c’est mal.

Tant pis, hein. La défaite est aussi pour Betty qui ne peut donc publier son article et se fait narguer par Bret. Qu’à cela ne tienne, elle décide de se venger en trouvant un nouveau moyen de s’attaquer à Stonewall.

Du côté de Veronica, l’intrigue du rhum est morte-née, mais ce n’est pas grave. Elle se sert de ses bouteilles pour rayer la voiture de son père pendant le match – et en laisser un bout dans une roue lol – avant d’avoir l’idée du siècle en léchant une glace offerte par Cheryl. Elle propose donc à la rousse un nouveau cocktail à base du sirop d’érable de Cheryl et de son rhum Luna… Qui est toujours sous brevet ? Pourquoi pense-t-elle pouvoir se faire de l’argent comme ça ?

L’épisode se termine par Jughead apprenant une bonne nouvelle : il est admis à Yale. La mauvaise nouvelle qui l’accompagne, c’est que Bret aussi ira à Yale, avec lui. Un mois plus tard seulement, on découvre un Bret tout menaçant alors que Betty fait les cartons de son copain décédé. C’est l’occasion pour nous de découvrir que Betty ira à Yale. Allez comprendre…

Compteur d’Archie à poil : l’acteur a clairement demandé de ne plus se déshabiller.

Riverdale – S04E09

Épisode 9 – Tangerine – 11/20
Certaines intrigues semblent arriver enfin à leur fin dans cet épisode, mais le problème, c’est donc qu’on se rend compte qu’on nous a sorti un truc pendant neuf épisodes pour… absolument rien ? Genre, ça n’apporte rien à la série, ça comble juste le temps. Pour le reste, la série nous pond quelques membres de famille supplémentaires, mais ça ne donne toujours pas envie de faire partie d’une famille de la ville. Quant à la mandarine… Écoutez, sérieusement ?  

Spoilers


The good news is you’re officially not a ticking bomb.

Avec un titre pareil, l’épisode promet d’avance, non ? Non.

L’épisode reprend avec Jughead réussissant à signer un contrat pour être le nouvel auteur de sa saga préférée. Cela tombe bien, parce qu’il veut justement mener l’enquête sur les mystères autour de la saga. Pourquoi pas, mais faut qu’on m’explique comment il retrouve si vite son grand-père. Malheureusement, en plus, la conversation qu’il a avec son grand-père n’a pas réussi du tout à me passionner.

En parallèle, nous suivons Veronica toujours en guerre contre son père. Hiram est vexé qu’elle refuse Harvard, alors il fait en sorte qu’elle foire le reste, y compris Columbia, tout en s’assurant pour que le reste de ses projets soient un échec. Il fait ainsi en sorte qu’elle ne puisse plus vendre d’alcool dans son speakeasy.

C’est la pire des idées, parce que Veronica fait en sorte de faire une grosse fête avant la fermeture de la vente d’alcool et elle entend surtout Pops lui dire qu’Hiram est mal élevé (je n’ai pas compris pourquoi ?). Elle se débrouille donc pour faire en sorte de faire revenir sa grand-mère dans l’équation, et la grand-mère n’est pas ravie d’apprendre que son fils est un bâtard.

Elle le baffe, file la recette du rhum familial à sa petite-fille et repart aussi vite qu’elle était venue. Par contre, ça ne calme pas Hiram pour autant : il fait venir la recruteuse de Columbia à la soirée de Veronica, histoire de ruiner la réputation de sa fille qui se débrouille bien toute seule pour le faire avec un numéro musical dans un speakeasy qui vend de l’alcool alors qu’elle est censée être encore mineure. Tout est si parfait dans cette série.

D’ailleurs, Kevin revient au passage pour le numéro musical de l’épisode. Pourquoi pas, écoutez, il faut bien qu’il serve à quelque chose et comme ce n’est de toute évidence pas pour avoir une intrigue intéressante. Malgré tout, Hiram gagne encore cette manche : il ridiculise la demande d’université de Veronica qui se grille avec ce numéro musical et lui interdit de vendre le rhum familial, parce qu’il l’a breveté.

Sinon, Archie ne dort toujours pas à poil, et c’est bien embêtant pour mon pari cette nouvelle manie d’avoir un t-shirt en permanence. Après, je le comprends : il est carrément réveillé dans sa chambre – où il y a un calendrier de pin-up lol – par FP qui mène l’enquête sur le justicier cagoulé de la ville. C’est une intrigue particulièrement insupportable, qui ne parvient pas du tout à me fasciner.

Renvoyez Archie en prison, j’en ai marre de le voir jouer les justiciers et apprendre que tous les enfants qu’il gère finisse à l’hôpital, à chaque fois. FP non plus n’aime pas ça, alors il troque sa veste de shérif pour celle des Serpents, afin de l’aider à marquer un nouveau grand coup dans les rues de la ville, comme toutes les deux semaines, quoi. Ou alors c’est une impression venant du fait que je regarde la série toutes les deux semaines ? Allez savoir.

Dodger prend une nouvelle fois mal les représailles menées par Archie. Cela mène à une nouvelle tentative de meurtre par les hommes de la rue, qui s’en prennent cette fois à FP. Ouais, celui-ci se prend une balle dans le torse, mais il survit évidemment et ça m’est passé tout à fait au-dessus de voir ça. La crédibilité et la décence sont enterrées depuis si longtemps dans cette série.

Archie décide donc de se venger une nouvelle fois, alors même qu’il vient d’apprendre que Dodger et sa famille allait s’enfuir. Il refuse de les laisser s’en tirer comme ça et va donc tabasser une fois de plus son ennemi mortel. Enfin, là, c’est surtout Archie qui est à deux doigts d’être mortel : il s’acharne tellement sur son adversaire qu’il manque de très peu de le tuer. Le problème, c’est qu’il fait ça devant la mère du type, et aussi devant les gosses qu’il est censé protéger.

Voilà notre rouquin qui se remet en question, manquait plus que ça ! Finalement, Archie retourne à l’hôpital, mais il entend Jug parler de son grand-père et comprend qu’il vaut mieux se barrer. Il fait bien, ce qui laisse Jug convaincre son père de reprendre contact avec le grand-père : il ne peut pas dire non depuis son lit d’hôpital. Quant à Jug, il sait désormais que l’œuvre de son grand-père a été volé légalement, alors il semble vouloir laisser tomber tout le reste pour l’instant. Ben voyons.

Le grand-père s’enfuit toutefois avant que son fils ne puisse le voir, et c’est bien triste même si pas surprenant du tout. Malgré tout, Jug décide de signer le contrat qui lui permet d’écrire pour sa saga préférée, juste au moment où le reste des étudiants de sa fac décide d’enfiler leur plus belles robes d’Harry Potter pour la cérémonie d’initiation de Jug. Il est enfin accepté ? Su-per.

Le pire reste une fois de plus Archie qui s’en veut à présent d’avoir failli tuer Dodger. Il ne comprend pas pourquoi Dodger peut rester en vie alors que Fred non… C’est si gros, si mal écrit et pourtant, pour une fois, je vois à peu près pourquoi la série nous sort ça, et ça marche du côté de la construction du personnage. Son père lui manque, il est en recherche d’une figure paternelle qu’il n’a pas avec FP et qu’il n’est pas capable d’être lui-même. Pauvre Archiechou.

Pendant ce temps, Polly a défiguré une des sœurs de son couvent, et ça pose problème pour toutes les familles. Betty est la seule à qui Polly accepte de parler, mais le problème, c’est que la sœur que Polly a attaqué s’appelle justement Betty. Malgré tout, Betty accepte d’aller voir sa sœur qui est clairement paumée et flippante dans sa conviction de n’avoir rien fait quand il y a une vidéo pour prouver le contraire.

L’enquête menée par Betty lui permet toutefois de comprendre que sa sœur a reçu un coup de téléphone juste avant de criser, et très rapidement, il est révélé qu’il est question d’une séance d’hypnose, tout simplement. Cela est confirmé lorsqu’Alice reçoit un coup de fil, prend un couteau de boucher (eh, Bingo Séries en vue !) et tente de tuer sa fille.

C’est malheureusement un échec et Betty peut alors mener l’enquête avec l’aide de Charlie en qui elle a à nouveau toute confiance. Du Caramel à la mandarine, il n’y a alors qu’un pas : Betty rend visite à Evelyn à la prison, puisque c’est elle qui passe les fameux appels, et celle-ci lui révèle qu’elle a lobotomisé tous les gens de la Ferme avec un nom de code qui leur donne envie de tuer Betty. C’est donc en répétant trois fois Mandarine que l’envie de tuer Betty s’active.

Ecoutez, je n’ai jamais eu besoin de ça pour avoir envie de me débarrasser de ce personnage. Malgré tout, Betty a peur d’être concernée aussi, mais avec l’aide de Charlie elle se rend compte que non. Ensuite, il l’aide également à se débarrasser de sa noirceur dans des flashbacks méditatifs vraiment naze où Betty adulte empêche Betty enfant de tuer Caramel. Caramel et mandarine, ça donne envie de tester des cocktails probablement foireux, non ?

Dans tout ça, Cheryl continue de faire de la merde et se retrouve face à sa mère lorsqu’elle fout le feu et enfume tout le salon, en compagnie du cadavre de son frère, toujours. Elle fait en fait semblant de se suicider pour réussir finalement à piéger sa mère qui révèle qu’elle était bien là. Il n’en faut pas plus pour que Cheryl lance un procès familial contre sa mère, en présence de Toni, de la grand-mère et de ses deux « frères ». Oh boy.

On notera que Toni est celle qui prépare le chloroforme pour sa copine, et c’est abusé de la voir sombrer chaque fois plus bas. Pénélope finit prisonnière de sa fille, mais pas dans la maison familiale : Cheryl décide d’utiliser le baisodrome officiel de la série, à savoir le bunker, pour y enfermer sa mère. Allez comprendre. L’avantage, c’est que derrière Cheryl, il reste une actrice parfaite et vraiment douée dans son job, c’est déjà ça.

Pas évident de vendre ce personnage par contre, surtout qu’elle change une nouvelle d’avis. Cette fois, Cheryl décide donc qu’il est temps de se débarrasser du cadavre de son frère et de lui dire au revoir une fois pour toute. Vraiment, je ne sais pas à quoi aura servi cette intrigue, ce fut long et perché tout du long, et ça n’apporte pas grand-chose, même en termes d’évolution du personnage, parce que Cheryl revient au point de départ, en fait ? Tout ça pour ça.

Cheryl réunit donc tout le monde pour les funérailles de son frère. Elle lui fait une barque et lui fout le feu. Elle est en larmes pour cet énième enterrement. Je crois que je tiens là mon pire effet spécial du mois pour le Bingo Séries. Et personne ne semble questionner Cheryl sur le fait que le cadavre de Jason soit là ?

Genre tout le monde considère normal de voir Cheryl avec le cadavre de son frère enterré depuis trois saisons ? On va dire que les scénaristes n’ont pas eu le temps de gérer ce détail énorme, hein. Ils ont préféré nous caser quelques cliffhangers bien sentis, ou pas, du genre Archie qui rencontre Franck, son oncle paternel, ou Betty qui éclate un miroir pour s’assurer que sa noirceur ne soit plus.

Si elle est convaincue d’en être libérée, quatre semaines plus tard, on apprendra que Betty a tué Jug dans la forêt avec la pierre qui a servi lors de sa cérémonie d’initiation. Comme c’est Archie qui prend le pouls, je ne m’inquiète pas outre mesure pour Jug, cela dit.

 

Compteur d’Archie à poil : il change de t-shirt un nombre incroyable de fois, mais on ne le voit jamais torse nu pour autant. Est-ce que l’acteur a demandé aux scénaristes de se calmer ?