9-1-1 Lone Star – S03E11

Épisode 11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.

Spoilers

Le 9-1-1 est victime d’un canular qui tourne mal, Catherine découvre qu’elle a quelques ennemis.

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It looks like the whole thing was a prank.

L’épisode commence par un appel assez perturbant pour Grace : elle essaie de venir en aide à une femme qui est paniquée car son bébé et elle sont cachés dans un placard pendant qu’un homme qui veut foutre le feu à leur maison est à leur recherche. La bonne nouvelle avec cet appel ? Carlos est enfin de retour dans la série.

C’est clairement une affaire pour la police, mais aussi pour les pompiers : il y a une possible fuite de gaz dans la maison. Tout le monde s’affaire aussi vite que possible pour venir en aide à la mère de famille… Sans y parvenir. Alors que le SWAT entre dans la maison, Carlos remarque finalement un homme en train de s’enfuir par les jardins de la résidence.

Il le poursuit, pendant que dans la maison, Owen comprend qu’il n’y a jamais eu de bébé dans la maison. C’est bien étrange, mais l’ensemble serait un canular. Après, pour un canular, c’est violent : l’homme que poursuit Carlos a un couteau dans la main. Forcément, il le tazze… et cet abruti tombe sur son propre couteau, s’égorgeant au passage. Carlos a beau faire tout ce qu’il peut, Tommy et TK aussi quand ils arrivent sur place, c’est trop tard : l’homme meure à cause d’un canular.

Bon, il s’enfuyait quand même face à la police : il était dealer de drogue, et apparemment, c’est ce qui explique sa fuite autant que l’appel reçu par Grace. C’est Grace qui nous l’explique quand elle rentre chez elle, en congés. Bien qu’aucun soupçon ne pèse sur elle dans ce qu’il s’est passé, elle ne peut s’empêcher de s’en vouloir de ne pas avoir compris qu’il s’agissait d’un faux appel, persuadée d’avoir été distraite par les pleurs du bébé. Certes.

Judd la réconforte comme il peut, mais ce n’est pas évident, car elle culpabilise de manière bien peu rationnelle. La conversation les mène assez naturellement à Carlos, puisqu’il a tué le suspect bien malgré lui et est tout aussi arnaqué par ce faux appel que Grace.

Cette dernière débarque donc chez TK et Carlos, afin de leur parler. Elle a surtout envie de partager sa colère à Carlos, qui lui répond qu’il est plutôt frustré par la situation. Je comprends pourquoi Grace est furieuse, mais TK est clairement en plein déni de ce qui est en train de se passer. Il se réfugie dans le sport, comme il peut, et Grace se retrouve à avoir le discours que Judd lui a tenu, à peu de choses près.

Elle demande toutefois à Carlos de lui venir en aide pour comprendre ce qu’il s’est passé. Ben oui. Elle ne travaille plus car elle s’est mise en congé ; Carlos ne peut pas travailler tant qu’il n’est pas clarifié de tous soupçons, mais les voilà qui se mettent à enquêter ensemble.

Et TK les encourage ? C’est pourtant la pire des idées possibles. Carlos, bien qu’en arrêt, réussit à avoir quelques dossiers de la police d’Austin sur des personnes passant de faux appels au 9-1-1 pour se venger d’autres dealers. On en découvre tous les jours avec les séries… Malheureusement, il s’agit là d’une fausse piste pour eux, parce que tous les faux appels se ressemblent et ne correspondent vraiment pas au professionnalisme de l’arnaque de celui reçu par Grace.

À court de pistes, Carlos et Grace reçoivent finalement l’aide de Judd : il les oriente vers la piste du jeu vidéo, parce que l’homme mort était un streamer avec pas mal de personnes le regardant. Ils se mettent donc eux aussi à regarder les lives du type, même si Carlos ne peut s’empêcher d’être dans l’incompréhension la plus totale face à cette activité. Il est presque décevant.

Bref, Grace et Carlos finissent par mener l’enquête ensemble en regardant tous les haters de ce streamer. L’enquête est rapide à mener, mais ils passent trois plombes bizarrement. Leur victime avait un hater plus violent que les autres, ce qu’ils auraient pu trouver bien vite : il y a carrément des vidéos où l’autre, Megalo16, insulte, menace et s’amuse de ce qu’il pourrait faire à la victime de cet épisode. Quelques recherches sur les réseaux sociaux plus tard, Grace a son identité alors que Carlos trouve une vidéo où il confesse totalement ce qu’il est en train de faire.

Voilà donc le soi-disant crossover dont on nous avait parlé et qui fait que je regardais encore les deux séries en parallèle sans avoir forcément besoin de le faire ? Le type est à Los Angeles, ce qui fait que c’est Athena qui l’arrête. La scène était marrante à voir, mais franchement, c’est un canular qui tourne vraiment mal toute cette affaire. Après, je rappelle que j’adore Grace et Carlos qui sont mes personnages préférés dans cette série – donc forcément, avoir droit à une intrigue pour ces deux-là, c’est top. Les voir tout souriant au téléphone, c’était génial aussi. Oh le « god’s plan bitch » de Grace est presque en trop pour la crédibilité de l’ensemble, mais ce n’est pas grave. J’ai passé un vrai bon moment avec ces personnages, alors c’est un crossover que j’approuve même s’il est parfaitement inutile.

Carlos et Grace sont peut-être mes personnages préférés, mais j’apprécie vraiment le casting et les centres d’intérêt de cet épisode. Quel plaisir de voir que la série n’oublie pas non plus l’embauche d’Amy Acker avec cet épisode ! Elle est de retour dans le bar habituel de la série où elle partage un verre et une petite danse avec Owen. La bonne soirée est toutefois gâchée par un hater de Catherine : elle bosse pour un gouverneur qui n’a pas que des fans, ce qui fait qu’elle finit par se faire insulter.

Catherine demande deux fois à Owen de laisser l’affaire se tasser d’elle-même, répondant elle-même aux menaces et insultes du type… mais Owen ne supporte pas de la voir se faire insulter. Il frappe donc le type contre l’avis de Catherine et c’est le pire des moves possibles. Elle n’a pas envie d’être la demoiselle en détresse, ce qui est assez raccord avec Amy Acker, ma foi. La pauvre rentre donc chez elle raccompagnée par un Owen qui tente de lui expliquer ce qu’elle devrait ressentir. Bref, le couple connaît sa première dispute.

Bien qu’il ne soit pas forcément fier de lui et cherche à cacher au travail ce qui lui est arrivé, il finit par en parler à Paul et Tommy. Cette dernière est plutôt de bons conseils pour expliquer le point de vue de Catherine à Owen et pour lui proposer de lui envoyer des fleurs et/ou du chocolat pour se faire pardonner.

Par contre, quand on voit Catherine recevoir des fleurs à son travail, j’ai tout de suite su que c’était mauvais signe, surtout après avoir eu toute une scène avec un hater et une autre où elle certifiait à Owen qu’elle n’avait pas demandé son aide. Elle la demande bien vite au 9-1-1 : elle ouvre l’enveloppe avec les fleurs… et aussitôt de la poudre lui explose au visage. Alors. J’ai un passif avec Amy Acker se prenant de la poudre au visage et je n’aime pas ça du tout.

Elle panique immédiatement et appelle le 9-1-1, ce qui mène aussi le FBI à venir se mêler de l’affaire, parce que bon, on parle d’une attaque terroriste dans les bureaux du gouverneur. Avec autant de moyens développés, c’est presque étonnant de voir les pompiers être ceux qui interviennent pour faire les prélèvements de la poudre blanche, mais on comprend aussi l’empressement d’Owen a vouloir aider Catherine.

La pauvre est auscultée par Tommy qui n’a pas que des bonnes nouvelles : certes, elle n’a aucun symptôme, mais elle pourrait encore être empoisonnée à l’anthrax – ou pire. Catherine prend étonnamment bien la nouvelle, mais bon, que faire d’autre ? Bien que terriblement inquiète, elle ne peut s’empêcher de répéter qu’elle aurait préféré que les fleurs viennent d’Owen. Je peux la comprendre – et lui aussi. Il doit se sentir encore plus con de ne pas l’avoir fait.

A l’extérieur de l’immeuble, tout le monde s’affole pour retrouver le livreur de fleurs qui pourrait être le terroriste. Mateo est celui qui finit par le repérer et le faire arrêter alors il est tout heureux… mais il s’agit pourtant bien d’un simple livreur. Ça, il ne le sait pas immédiatement : il faut d’abord que le gamin se mette à saigner du nez (par stress) et s’évanouisse, faisant croire à tout le monde que la poudre est bien pire que de l’anthrax.

Finalement, c’est le laboratoire mobile qui finit par déterminer que Catherine n’est pas empoisonnée du tout et qui permet à toute cette intrigue d’avoir un happy end. Elle a pourtant détourné l’attention de la première intrigue pendant un long moment, alors les scénaristes décident de ne pas la laisser tomber tout de suite.

En fin d’épisode, Catherine et Owen rentrent totalement réconciliés chez lui. Au moment de passer à une jolie nuit d’amour par contre (à croire qu’ils ne sont pas épuisés par cette journée de malade mental qui mérite bien des séances chez un psy ???), ils sont perturbés par le fait qu’un cochon mort et ensanglanté soit sur le lit d’Owen. Vraiment, des chochottes.

Non plus sérieusement, le cochon est accompagné d’un charmant message (t’es un cochon toxique ??) qui n’est pas sans rappeler celui qui allait avec les fleurs reçues par Catherine, insistant pour dire qu’elle est toxique désormais. C’est un problème de taille… Elle le prend pourtant avec humour, signe que la série est vraiment écrite pour faire rire parfois. Owen soupçonnait déjà le hater du bar juste avant, la piste semble se solidifier. Ce ne sera probablement pas ça… mais qu’importe, il faudra commencer par-là.

De mon côté, et comme je l’indiquais dans l’avis sans spoiler de cet épisode, j’envisage d’arrêter ici mon visionnage de la série pour le moment. Ma priorité va être pour la série-mère, histoire de tenter de rattraper mon retard avant la reprise de la série dans une quinzaine de jours. Ce n’est pas gagné, même s’il ne me reste qu’une poignée d’épisodes, parce que c’est aussi la rentrée. 9-1-1 Lone Star ne revenant elle qu’en janvier, je me dis que j’ai le temps de la voir plus tard – peut-être aux prochaines vacances ou dans les pauses de diffusion de la série-mère. On verra bien !

9-1-1 – S05E11

Épisode 11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !

Spoilers

Eddie et Chimney seront-ils remplacés un jour ?


Don’t ever hijack one of our calls again.

Il ne me reste qu’une quinzaine de jours pour finir la saison, il faut donc que je m’y remette avec plus de sérieux… mais j’étais obligé d’alterner aussi avec Lone Star car j’avais entendu parler d’un possible crossover pour la reprise des séries et que je suis un psychopathe qui veut bien tout voir dans l’ordre. Cela tombe théoriquement sur ce couple d’épisodes – qui commence loin de cette idée, avec un quinceañeros qui tourne mal. C’est plutôt bien fait ?

Le père de la gamine veut faire les choses bien, mais se la jouer montgolfière avec des ballons d’anniversaire pour sa fille, je ne suis pas convaincu de la sûreté de la chose. Quand le vent se lève, j’avais presque envie de voir l’accident inévitable arriver, mais ce n’est finalement pas le cas : non, la gamine voit au contraire ce qu’elle pense être un cadavre. Ce n’est pas le cas finalement : le type est bien en vie, mais c’est à se demander s’il ne préfèrerait pas être mort.

Je veux dire Hen et son nouveau collègue découvrent qu’il a les genoux complètement arrachés. L’enfer quoi. Nouveau collègue ? Eddie a décidé de quitter la caserne alors il faut bien le remplacer, surtout après le départ de Chimney. Il y a de moins en moins de gens dans ce casting, franchement. L’intervention est toutefois un succès, même si le succès, c’est surtout qu’ils arrivent à me faire détester Hen. Elle est horrible avec son nouveau collègue, préférant l’appeler Lundi ??

J’étais content de le revoir se pointer le mardi pour s’imposer et beaucoup moins de revoir Hen être la pire des collègues ? Genre, vraiment, connasse, désolé, hein. J’adore le personnage habituellement et ça ne lui correspond pas du tout de se comporter comme ça, c’était ridicule, même si elle s’attache aux retours de Chimney et Eddie.

Eddie ? Apparemment, sa nouvelle vocation est d’avoir une mortine routine pour qu’on puisse bien le voir à poil, ça manquerait autrement, avant de se rendre au centre d’appels. Yep. Il bosse désormais avec May, Linda et Josh : il gère le compte Twitter des pompiers de Los Angeles ? C’est une reconversion inattendue pour lui, mais ça semble quand même lui correspondre assez bien.

J’aime le fait que ça nous fasse découvrir un autre boulot plus ou moins essentiel, parce qu’il parle aussi à la presse, mais bon, la routine dure trop longtemps pour que ça ne fonctionne vraiment avec Eddie. Il s’enferme dans une routine qui doit manquer d’adrénaline après la vie qu’il a mené – mais au moins, il apprend à cuisiner. Cela fait plaisir à Buck et Taylor qui peuvent se régaler, au moins.

Buck n’est toutefois pas le plus top des potes sur ce coup-là : il conseille à Taylor de manger avant de venir et il insiste sur le fait qu’Eddie pourrait revenir à la caserne. Insupportable. Moi, j’aime bien Eddie dans ce nouveau job et le plus loin possible de la caserne – et de la série ? Je sais, ce n’est pas l’avis que je suis censé avoir.

Buck a beau être dégoûté, il doit continuer de faire son travail sans son meilleur pote et sans son beau-frère. Il reprend donc du service sur un appel au 9-1-1 vraiment surprenant : une famille reçoit un coup de fil pour leur indiquer que sous leur voiture, il y a un explosif. Ce n’est pas une idée bien originale car c’est tiré d’un film, mais la menace semble suffisamment crédible : le type de l’appel connaît toute la famille, il y a bien des fils étranges et ils se sentent en danger.

Les policiers sont aussitôt envoyés sur place pour vérifier la menace avec un drone… Et malheureusement, ils informent assez vite le père de famille qu’il va devoir continuer de rouler à 55 : en-dessous, la voiture risquerait d’exploser, car il y a une bombe sous la voiture. Il faut toutefois évacuer la famille aussi vite que possible. Pour cela, c’est aux pompiers de la série de passer à l’action.

L’intrigue est prenante avec juste ce qu’il faut de suspense et d’action pour nous maintenir scotchés à notre canapé. Comme la caserne est clairement en manque de pompiers, il est temps d’introduire une nouvelle d’une autre caserne dans les rangs de la série. Quel plaisir de retrouver à l’écran Arielle Kebbel. J’ai l’impression de la voir de plus en plus souvent dans des séries, et c’est top que sa carrière prenne comme ça.

Elle interprète dans cette série Lucy Donato, une femme pompier qui va être d’une grande aide à Buck pour évacuer les enfants du véhicule. Bien sûr, Eddie regarde tout ça depuis le centre d’appel, car cette situation fait la une des journaux télévisés. Il comprend soudainement qu’il ne faut surtout pas que la pédale de la voiture soit relâchée, car il y a sûrement une plaque de pression pour empêcher l’explosif de se déclencher.

Bon, j’ai tendance à regarder les pédales avant de démarrer une voiture, alors ça me fait rire que le père de famille ne découvre ça que maintenant, mais le vrai point central de ce moment, c’est qu’Eddie décide d’utiliser les lignes du 9-1-1 pour parler à ses collègues pompiers. Josh n’approuve pas du tout cette situation – ça casse la chaîne de commandement, Eddie n’étant qu’un invité dans les locaux et n’ayant pas les autorisations pour parler sur cette ligne sécurisée.

Cela faisait plaisir de voir Josh s’affirmer. En même temps, en face, tout ce qu’on avait, c’était une mère de famille prête à se sacrifier pour éviter de se brouiller avec sa belle-mère à la mort de son mari, alors bon. On fait avec ce qu’on a. Et finalement, la voiture n’explose même pas une fois tout le monde évacué et la voiture accidentée : la bombe était une fausse… Enfin, elle n’explose pas juste assez longtemps pour que tout le monde soit soulagé, avant qu’elle n’explose vraiment, comme je m’y attendais.

Pfiou. Après tant de pression (sans mauvais jeu de mots) et tant d’action déjà, je pensais que ce serait la fin de l’épisode. Pourtant, nous en sommes à peine au milieu : Eddie se rend compte qu’il n’a peut-être plus sa place au bar avec le reste de ses anciens collègues – et Lucy Donato ! – en train de faire la fête après une nuit difficile. Lucy se fait quand même légèrement réprimander car elle n’a pas respecté tous les ordres en prenant le risque de bouger le père de famille après avoir mis une cale sur la pédale… mais bon, c’est vite oublié.

Quant à Hen, elle se fait remettre en place aussi, ce qui force Hen à s’expliquer avec son possible nouveau collègue. Il n’est pas là pour remplacer Chimney en tant que meilleur ami d’Hen, mais il est bien forcé de faire son travail quand même, et Hen peut ravaler sa fierté à force. C’est plutôt une bonne chose. Bobby, lui, se rend compte qu’il faut vraiment qu’il remplace ses hommes : il se remet à regarder des CVs pour trouver un nouveau collègue.

Cela fait déjà trois mois qu’il cherche, alors Athena lui fait remarquer que c’est peut-être lui qui n’est pas prêt à changer d’équipe – pas tellement ses subalternes. J’ai bien aimé Athena dans ce rôle, franchement, elle est de bons conseils pour Bobby. Et pendant que ces deux-là parlent de boulot chez eux, Buck sympathise de plus en plus avec Lucy. Eh, elle en est au point où elle est carrément en train de flirter avec Buck.

Et bon. Je n’aime pas tellement Taylor, mais Buck est dans l’abus total à se laisser draguer sans l’arrêter – puis à se laisser embrasser. D’accord, il a bu, mais… Ca ne pardonne rien ? Franchement, c’est n’importe quoi. Et certes, Buck affirme ensuite à Hen qu’il a empêché Lucy de l’embrasser, mais lui-même ne croit pas ses mensonges. Hen lui conseille donc, malgré un moment d’égarement, de dire la vérité à Taylor pour simplifier sa vie personnelle. L’honnêteté est toujours un bon conseil, je pense, il faut savoir assumer ses conneries les plus débiles.

De son côté, la fin de soirée d’Eddie est compliquée. Il rentre chez lui et se rend compte qu’il regrette vraiment sa carrière de pompier. Christopher s’en veut désormais de ce qu’il a demandé à son père, au point de lui dire qu’il sait très bien qu’il doit être pompier.

Allez, le lendemain, c’est Athéna que l’on suit au travail. Elle a une sacrée journée qui l’attend : elle est appelée sur une simple affaire de voisinage, avec un type qui est bordélique au possible jusqu’à la pelouse de son jardin. Cela dérange bien sûr les voisins qui s’en plaignent, mais Athéna reconnaît assez vite parmi les voisins la famille à la voiture qui a explosé.

Eux, ils déménagent car l’homme ayant placé l’explosif en savait beaucoup sur eux. Athéna comprend vite que le voisin bordélique est leur suspect et l’arrête en bien peu de temps. C’est presque décevant. Dans le même genre, il est décevant de voir Eddie se rendre chez Bobby pour se faire rembaucher, trois mois après sa démission. A la réaction de Bobby, cependant, j’ai eu l’impression qu’il avait déjà embauché quelqu’un d’autre.

Finalement, ce n’est pas le cas : il veut simplement s’assurer qu’Eddie aille bien pour reprendre le travail. Ce n’est clairement pas le cas quand on voit sa tronche de déterré et Bobby fait bien de le remettre à sa place. D’accord, d’accord, je n’aime pas Eddie, mais eh ! Bien fait ? Il a ce qu’il mérite, au sens propre : il mérite d’aller bien.

La fin d’épisode est marrante, en tout cas. Buck n’arrive pas à avouer toute la vérité à Taylor, alors à la place, il lui propose d’emménager avec elle, espérant bien n’avoir jamais à revoir Lucy de sa vie. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le cliffhanger soit justement que Bobby se décide enfin à embaucher deux nouveaux collègues pour la caserne : Jonah, le « Lundi » de Hen, et Lucy. Mouahaha.

> Saison 5

 

9-1-1 Lone Star – S03E10

Épisode 10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.

Spoilers

Mateo reçoit un étrange coup de fil d’un barman, Paul ne sait pas s’il pourra reprendre du service.

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I think Captain Strand and I are going on a quest.

Comme c’est surprenant : l’épisode reprend sur la famille de débilos de l’épisode précédent, et j’avoue que j’ai rigolé de les retrouver. Le soldat rassure sa femme comme elle peut, assurant que ce n’est pas de sa faute si elle l’a écrasé (alors si, le téléphone au volant, hein) et il le fait tellement bien qu’elle se retrouve impliqué dans un autre accident. Cela faisait de bonnes blagues pour la suite, avec Grace qui reconnaît sa voix, puis bien sûr, les pompiers qui reconnaissent très bien le couple.

Finalement, tout ça mène à une petite quête pour la première impression parce qu’elle renverse un chevalier en armure qui insiste pour retrouver la princesse Arabella en danger selon lui. Grace, Owen et Tommy unissent toutes les forces et la logique qu’ils ont pour trouver finalement un restaurant qui pourrait correspondre au délire médiéval du type. Et ça ne manque pas, ils retrouvent tous les clients d’un restaurant médiéval, en plein jeu de rôle grandeur nature, et en pleine intoxication au gaz. Gênant.

C’était une bonne première intrigue, mais comme souvent avec la franchise, ils en font un pataquès pour finalement évacuer bien vite l’intrigue. En tout cas, ma conclusion reste la même : gardez vos yeux sur la route quand vous êtes au volant, putain.

Une fois cette intrigue mise de côté, on peut reprendre sur celle de l’épisode précédent, à savoir la dispute entre Paul et Marjan. C’est assez dingue de voir que Paul s’attendait à la voir débarquer à sa soirée de retour dans son appartement alors qu’il l’a dégagée comme une malpropre de l’hôpital. Les autres pompiers et ambulanciers qui font ce qu’ils peuvent pour la couvrir bien mal quand elle décide de ne pas y aller, mais j’ai du mal à saisir ce que Paul attendait d’elle.

La soirée est tout aussi vite mise de côté par les scénaristes, parce que Mateo est appelé par un bar afin d’aller récupérer son père complètement bourré. Il se doute bien qu’il ne s’agit pas de son père, mais il s’y rend quand même pour comprendre ce qu’il se passe : Mateo y retrouve finalement le capitaine Tatum, le capitaine de la caserne 129 dont il a fait partie quelques mois. Si le capitaine est complètement bourré, c’est parce qu’il a perdu récemment un de ses hommes, le lieutenant Darby.

L’ensemble semble peiné Mateo qui décide aussitôt de prendre soin de son ancien boss… Le truc, c’est qu’il est tellement bourré que ça finit avec Mateo forcé de ramener Tatum chez son boss actuel, pour la nuit. C’est très gros comme intrigue, mais admettons. Il y a des situations dans la vie qui sont comme ça, c’est vrai.

Le lendemain, Owen est ravi de retrouver un collègue bourré sur son canapé, mais il en est vite débarrassé : Tatum doit se rendre faire un éloge funéraire pour Darby. Il est bien trop bourré pour ça, mais il ne s’en sort pas si mal que ça quand il commence à le faire, sous la supervision de Mateo. Bon après l’alcool fait des ravages, l’éloge est donc un peu gênant à voir. On peut faire passer ça sur le dos du chagrin de Tatum cependant, et Mateo fait son possible pour le sortir de l’embarras. Je ne sais pas trop ce que les scénaristes essaient de nous raconter avec cette intrigue, par contre. On termine sur un Tatum qui est clairement victime d’un Alzheimer.

Malgré tout, il n’oublie pas ce qu’il doit à Mateo. Il n’attend même pas une journée pour rendre visite à Owen afin de lui expliquer qu’il souhaite offrir une promotion à Mateo et en faire un lieutenant de la 129. Mateo n’hésite pas longtemps à changer de famille – surtout qu’il vient de se faire engueuler par Marjan sans comprendre pourquoi. Je sais pourquoi, bien sûr : il lui pose des questions théoriques sur ce qu’il faut faire concernant un état de santé problématique d’un collègue… et Marjan s’énerve immédiatement, se sentant prise d’assaut.

Il faut dire que le matin, c’est finalement Judd qui s’est décidé à confronter Marjan pour savoir la raison pour laquelle elle n’est pas venue la veille à la soirée de Paul. C’est une occasion pour elle de rétablir la vérité, parce qu’en fait, absolument personne ne savait ce qu’il en était de leur dispute : tout le monde imaginait donc que Paul voulait revoir Marjan, quand c’est probablement l’inverse. En tout cas, tout ça inquiète Judd, puis Owen : ils perdent en peu de temps Matteo et Paul.

Ils ne sont pas bêtes, ils voient bien que Paul se laisse aller complètement et vire Marjan de sa vie, et ça fait beaucoup pour eux. Trois jours après la fête du retour de Paul chez lui, Owen et Judd décident donc de lui rendre visite. Ils trouvent un Paul complètement au bord de la dépression, persuadé de n’avoir aucun réflexe et de ne pouvoir faire confiance à son pacemaker.

Pour le rassurer, ils le forcent donc à se lever tôt le lendemain pour aller faire plein de sport dans la salle d’entraînement de la caserne. Le tout se fait sous la surveillance de Tommy, donc médicalement, ça permet de vérifier que Paul est toujours capable de faire son travail. Bon, avec le risque d’un défibrillateur interne pour permettre à son cœur de s’en remettre. Franchement, il s’en sort beaucoup trop bien pour un type qui vient d’avoir une chirurgie à cœur ouvert. J’ai mis tellement de temps à me remettre d’une simple anesthésie générale, il ne faut pas abuser comme ça là. Bon, tout le monde est heureux de voir Paul réussir son test là… mais moi, je lui en veux encore pour ce qu’il a fait à Marjan dans l’épisode précédent ?

En parallèle, Marj débarque chez Mateo (enfin chez Owen) pour engueuler ce dernier, une fois de plus. Je la comprends : elle est dépitée de voir que Mateo quitte la caserne sans même un au revoir pour elle alors qu’un an plus tôt, il a voulu l’empêcher (à raison cela dit) d’aller se marier à Miami. Pourtant, assez vite, Mateo trouve le moyen de retourner la situation. Il n’explique pas exactement pourquoi il tient se rendre auprès de Tatum faire son job et ça se termine en reproches – quoiqu’il en dise – parce qu’elle ne va pas aider Paul ?

Eh, mais vraiment, ils sont tous insupportables dans cette série quand ils s’y mettent ! Ne sont-ils pas capables de communiquer avec des mots ? Apparemment, non. Mateo débarque donc en tant que lieutenant à la 129, pour mieux tomber sur un Tatum qui ne se souvient plus ce qu’il fait là. Bien sûr, il fait semblant de blaguer quand Mateo lui rappelle ce qu’il en est, mais il est assez évident que tout le monde devrait remarquer le problème.

Je veux dire, il n’en est pas à de petits symptômes, hein : il se met à confondre des prospectus de pizza avec des rapports pour son travail ? Mateo n’en dit rien à personne, lui venant en aide pour trier l’ensemble avant d’embarquer avec lui sur une intervention – un incendie dans une usine de sauce pimentée.

C’est du grand n’importe quoi. Le pire est toutefois évité grâce à Mateo : quand Tatum demande à Owen, venu en renfort, d’envoyer ses hommes sur un toit qui risque d’exploser à cause des épices, il empêche le pire d’arriver. Il empêche Judd de mourir de peu sur ce coup-là, parce qu’Owen fait plus confiance à Mateo qu’à Tatum. C’est une bonne chose et ça se passe devant tout le monde, ce qui fait que Marjan comprend soudainement les raisons pour lesquelles Mateo a changé de job.

Elle peut enfin prendre du recul, et il en est de même pour Owen. Autant ce dernier en voulait à Mateo de l’avoir trahi en changeant de job, autant ça paraît évident que c’est ce qu’il fallait faire désormais. Durant la nuit, Owen réconforte donc son colocataire pour qu’il fasse enfin ce qu’il fallait. Et en tant que capitaine, il ordonne à Mateo d’aller reporter Tatum à leur hiérarchie. Et oui, Mateo se fait rembaucher à la 126, parce que Tatum l’a viré de toute manière.

C’est amusant comme manière de changer de job tout ça, je n’imagine pas la paperasse derrière, hein. L’épisode peut alors se terminer sur Paul essayant de passer à nouveau son examen physique pour prouver qu’il peut être pompier, mais de manière officielle cette fois. Allez savoir pourquoi, Marjan décide alors de se pointer et de le pardonner ; et Paul aussi ? Genre ? Il ne répond pas à ses SMS et il est content de la voir se pointer ? Mais en fait, y a pas à se comporter comme un gamin comme ça.

Le test physique ? Paul doit le passer devant toute la caserne, ce qui me paraît encore plus angoissant. C’est un peu sans surprise qu’il se prend donc une décharge de son défibrillateur en plein milieu de son test. Cela ne l’achève pas pour autant : il se relève et compte bien terminer le test. Après avoir perdu quasiment une minute ? Et alors qu’il avait réussi à quelques secondes près dans l’épisode ?

La toute fin d’épisode concerne toutefois Mateo plutôt que Paul : alors qu’il culpabilise d’avoir dénoncé Tatum, ce dernier débarque dans le bar où il se bourre pour le remercier d’avoir fait ce qu’il fallait. Grâce à lui, il n’a tué personne. Mieux encore, Tatum lui donne son porte-bonheur préféré pour lui prouver sa confiance.

Russian Doll – S02E01

Épisode 1 – Nowhen – 16/20
Je sais que je suis sacrément bon public avec cette série, mais j’adore l’actrice. L’épisode a quelques longueurs malgré son temps court, mais quand on comprend enfin ce que sera l’intrigue de la saison, j’ai été happé bien vite comme lors des premiers épisodes. C’est une intrigue amusante, une ambiance qu’on ne trouve que dans cette série et avec un peu de chance, ça me donnera quelques points du Bingo Séries aussi.

Spoilers

Nadia reçoit un cadeau d’anniversaire particulier de la part de l’Univers.

When the universe fucks with you, let it.

C’est déjà dès le départ un étrange épisode qui s’annonce : nous retrouvons en effet Nadia dans ce qui ressemble fort aux égouts, alors que des voitures avec sirènes passent au-dessus d’elle. ON a à peine le temps de se demander ce qu’il se passe que la musique commence (excellente BO d’ailleurs) et que nous suivons finalement Nadia dans les rues et le métro de New-York. Franchement, c’est le genre de scènes qui donnent envie de partir aux USA illico – mais c’est peut-être aussi l’approche de la rentrée qui me donne des envies de vacances, même si je rentre actuellement de vacances.

Bref, Nadia arrive finalement à l’hôpital où on retrouve tout son sens de l’humour habituel et où je me souviens que j’adore cette actrice, franchement. Elle a un côté « I don’t care » dans tout ce qu’elle fait, ça lui va à merveille, c’est tout. En tout cas, elle vient à l’hôpital pour aider Ruth, une personne âgée, dans ses examens médicaux et dans l’attente interminable, digne d’une pièce de Beckett. Est-ce qu’une série américaine est vraiment en train de référencer En attendant Godot sans en donner le titre ?

C’est bon, je suis de nouveau amoureux de la série. Il n’aura pas fallu grand-chose. Pourtant, je continue de détester les amis de Nadia et une bonne partie des personnages secondaires. Vraiment, j’aurais pu me passer du retour de Maxine… Bon, il faut se faire à sa présence de toute manière. Elle est au téléphone avec Nadia pour lui organiser son anniversaire, ce que Nadia refuse, préférant passer du temps avec Alan. Tu m’étonnes.

Maxine le prend mal, lui rappelle qu’elles sont potes depuis 25 ans et Nadia finit par s’enterrer à nouveau dans le métro. Là, elle croise Horse sur le quai opposé, ce qui permet un petit dialogue à distance qui aura probablement son importance en cas de boucle temporelle. Dans le métro, Nadia est absolument insupportable avec tous les passagers. Ils ont juste envie de prendre le métro tranquillement, elle parle à tout le monde avec des blagues peu drôles et une manière de se croire chez elle assez imblairable.

Ce n’est pas grave, on va faire avec. Pendant que j’ai le temps car le trajet en métro est long pour elle, je devrais en profiter pour noter que Nadia a arrêté de fumer, mais qu’elle en a encore beaucoup envie, au point d’en mâchouiller une régulièrement et qu’elle finit par en allumer une dans l’espace non-fumeur qu’est le métro.

Nadia, fidèle à elle-même. Au moment de descendre, Nadia est prise dans un flot de passagers étranges, notamment des « anges gardiens » aux bérets rouges, et se sent un peu mal, sentant que le monde change autour d’elle. Un des anges l’aide à trouver sa sortie – et c’est comme cela qu’elle se fait voler son portable – remplacé par des allumettes qui lui indiquent de se rendre chez Chez (pratique ce nom). Soit ?

Sincèrement, j’aime l’ambiance de la série, aussi particulière soit-elle, mais c’est un enfer à critiquer, surtout que je me doute que chaque détail aura son importance plus tard dans la saison. Par contre, l’épisode 1 traine déjà en longueur : Nadia est un personnage intéressant, mais j’attends que l’intrigue commence vraiment moi. Malheureusement, je sens que ce ne sera pas pour tout de suite. Pourtant, on a vite repris nos habitudes avec Nadia.

Elle se laisse guider par la vie peu importe où elle l’emmène, et ça l’emmène dans un bar où elle sympathise avec un certain Danny. Son but est de lui taxer une cigarette tout en lui expliquant qu’elle voyage dans le temps et en imaginant son futur. Soit. Elle finit par rencontrer Chez, un type qui ne donne pas envie du tout de l’approcher. Il semble pourtant la connaître, la drague lourdement comme s’il la connaissait déjà et la force à le suivre quand un type semble à sa poursuite.

Bon, ça laisse deux possibilités : Maxine se fout de sa meilleure amie avec une sorte d’escape improbable la menant à une fête ; Chez est dans une boucle temporelle alors que Nadia n’y est pas. Dans les deux cas, ça me donne au moins l’impression que la saison propose quelques enjeux. Dans la rue, Chez propose de la drogue à Nadia, puis l’emmène vers une adresse qu’elle ne connaît pas, mais dont elle a les clés dans sa veste. Allez savoir.

Celui-ci en profite pour la toucher en récupérant les clés avant de l’embarquer dans le vol d’une mallette au sein d’un appartement où ils cherchent à être discrets. Soyons francs, on ne comprend vraiment rien. Nadia non plus, mais elle, elle s’en fout, elle se laisse guider n’importe où. Vivement qu’on me ramène Alan, parce que là, pour le moment, ce n’est pas passionnant la journée de Nadia.

Le tourne-disque de l’appartement se lance tout seul, forçant Nadia et Chez à s’enfuir loin de là pour finir en plan cul.

Avant de coucher, Nadia souhaite toutefois aller aux toilettes, ce qui lui permet d’y découvrir, en se regardant dans le miroir qu’elle est désormais… sa mère ? C’est plus qu’inattendu cette affaire. Elle n’est plus du tout Nadia, elle est désormais Lenora, et c’est bien ça pour ça que Chez lui parlait comme s’il la connaissait déjà. Oh bordel. Pas de boucle temporelle, alors ?

Pour ne rien arranger, Nadia passe son temps à boire, se droguer et fumer… alors qu’elle est enceinte. Enceinte d’elle-même donc. C’est très original comme intrigue et je dois dire que j’aime l’idée. Nadia finit par s’enfuir de chez Chez, paniquée par ce qui est en train de se passer.

Elle reprend le métro… et est heureuse de se retrouver en 2022 et de croiser un millenial. Son premier réflexe une fois en 2022 ? Se rendre chez Alan. Pourquoi a-t-il une pornstach désormais ? Je ne m’y attendais pas du tout. Trois années ont passé depuis la saison 1 (dingue que Nadia survive au Covid quand on voit son mode de vie), ils continuent de passer toutes les soirées d’anniversaire de Nadia ensemble, au cas où ils se mettraient à mourir.

Ce n’est donc pas ce qu’il se passe cette saison, mais le problème, c’est qu’Alan n’est pas du tout au courant de ce dont lui parle Nadia. Il n’est pas retourné dans le temps pour être sa mère (ou son père ?) alors il prend ça pour un autre délire de Nadia. Elle en a tellement, c’est parfaitement crédible. Bon, outre la pornstach bizarre, Alan est toujours célibataire et n’a pas changé, acceptant que sa mère lui organise des rencards chaque semaine.

Il s’inquiète pour Nadia, sans plus, préférant se rendre à son rencard. Pendant ce temps, Nadia, elle, retourne chercher Ruth à l’hôpital et la questionne sur sa mère et sur Chez. C’est l’occasion d’apprendre que Chez était là quand Lenora a perdu tout l’argent de sa famille. Cela intrigue suffisamment Nadia pour qu’elle se décide à reprendre le métro, voir ce qu’il se passera. De son côté, Alan hésite à prendre le métro, mais le fait malgré tout, stressant clairement de ce qu’il pourrait lui arriver, n’ayant pas envie de voyager dans le passé. Franchement ? Ça m’a fait rire de le voir tout inquiet comme ça.

Quand Nadia sort du métro, elle est de nouveau dans le passé et elle se rend une fois de plus chez Chez pour retrouver l’argent. C’est efficace : elle découvre que l’argent est bien chez lui et qu’il est donc celui qui a volé l’argent de sa famille – avec Lenora, qui était pour, donc. C’est super creepy, mais Nadia enchaîne ensuite en… couchant presque avec lui ? Elle excite clairement Chez, et c’est étrange comme tout.

Elle finit par s’arrêter et se rendre aux toilettes, histoire de faire le point. Elle souhaite reprendre l’argent qui lui appartient… mais c’est en vain : Chez profite qu’elle soit aux toilettes pour se barrer avec tout le trésor de famille de Lenora. Pauvre Lenora. Je me demande en plus si elle se souvient de ce qui lui arrive quand Nadia prend le contrôle comme ça. Joyeux anniversaire Nadia en tout cas, c’est un bel anniversaire de découvrir ce qui est arrivé dans le passé de sa mère.