High School Musical The Musical The Series – S04E07 – The Night of Nights – 19/20

On va dire que je me réserve le 20/20 pour le dernier épisode de la série (du moins, j’espère !). Cet épisode avait à peu près tout ce que j’en attendais, à part peut-être une chanson originale. Oui, je ne sais jamais ce que je veux, écoutez, c’est comme ça, il faut faire avec. En vrai, j’étais à fond dedans, j’ai eu des surprises en cours de route, de l’émotion quand il fallait (même si c’est parfois trop précipité pour être vraiment efficace) et ouais, j’adore cette série. Quand je pense que je n’étais pas convaincu (du tout) par le projet à la base !

Spoilers

Le spectacle High School Musical 3 est prêt à commencer… mais c’est la folie en coulisses.

The world will know her name

Je ne suis vraiment, vraiment, pas prêt à voir la série se terminer. Et pourtant, je vois la fin s’approcher à grande vitesse désormais. Il faut se faire une raison, les meilleures choses ont une fin et, après tout, autant que ça s’arrête avant de devenir totalement pourri. Je sais que certains sont déjà déçus depuis le départ de Nini, d’ailleurs… Mais bon. J’aurais aimé plus d’épisodes, le saviez-vous ? Comment ça, je l’ai déjà dit ?

Le résumé de cet avant-dernier épisode est assuré par Mazarra, histoire de voir à quoi il change l’air de rien sur cette dernière saison.

Gina & Ricky | Miss Jenn | Les coulisses du spectacle | HSM3 | Cliffhangers

Gina & Ricky

Sans trop de surprise, l’épisode commence par la révélation que Quinn a déjà un nouveau projet de film : Romeo et Juliet, mais sans aucune mort. Le tournage aura lieu en Nouvelle-Zélande et le casting, on le connait déjà : Mack et Gina. Bim, adieu Gina alors ?

Ce n’est pas sûr : Gina en parle à Miss Jenn assez vite dans l’épisode et on comprend qu’elle est toute stressée par la situation. En plus, elle a peur que Ricky ne soit pas amoureux d’elle, puisqu’il ne lui a pas encore dit qu’il était amoureux. C’est tout ce qu’elle attend : la certitude qu’il est amoureux d’elle.

En début d’épisode, Ricky s’introduit une fois de plus dans la chambre de Gina en escaladant la façade. Malheureusement pour lui, cette fois, ce n’est pas Gina qui l’accueille. Elle, elle est au lycée bien en avance, parce que c’est ce font les jeunes qui veulent réussir d’après sa mère. Oui, oui, c’est en tout cas ce que déclare sa mère à Ricky. Le pauvre est bien bredouille devant sa belle-mère.

Cela dit, il est amoureux de Gina lui aussi et il compte bien lui dire. S’il ne le dit pas comme ça à sa belle-mère, forcément, il le dit toutefois en voix off. Et en attendant, il balance à sa belle-mère que même si les Porter n’aiment pas attendre, elle a fait attendre sa mère aux deux spectacles musicaux précédents. Bim.

Sinon, comme le veut la tradition, Gina débarque en retard dans les coulisses le soir du spectacle et a quelque chose à dire à Ricky, mais Ricky aussi, et il veut y aller en premier, et bim, ils sont interrompus. Maddox passe pour les prévenir que le spectacle commence dans cinq minutes – avec un gag qui aurait pu fonctionner s’il n’avait pas été dans la bande-annonce il y a plus d’un mois – et Mack débarque à son tour pour offrir des fleurs à Gina. Gina et Ricky se donnent donc rendez-vous pour l’entracte.

Avant d’en arriver à leur grande scène, il faut toutefois que tout l’épisode se déroule. Au cours de celui-ci, Gina a l’opportunité d’une scène avec EJ. C’est la scène dont la série avait vraiment besoin : elle s’excuse pour son comportement parce qu’elle ouvre enfin les yeux sur sa relation avec EJ et sur le fait qu’il ne voulait pas lui faire du mal durant l’été. Duh. Au moins, ça nous montre un EJ définitivement apaisé.

De son côté, Ricky s’entraîne auprès de ses parents à confesser son amour à Gina. Si c’est sympathique comme idée, ses parents sont atroces avec lui. Ils viennent à peine de se remettre ensemble (oui, oui, ça se fait avec un SMS à Ricky et une surprise pendant le spectacle, mais j’en parle plus bas dans la critique – écoutez, j’ai foiré la construction de cette critique, on s’en remettra) et en sont déjà à puer l’amour comme jamais. Ils lui conseillent donc de plutôt écrire une lettre à Gina. Ben oui, quelle belle idée.

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Miss Jenn

Mazarra apporte à Miss Jenn du courrier retenu en otage par Quinn quand elle avait son bureau (forcément). On se rend bien vite compte que si c’est lui qui l’apporte, c’est surtout pour rétablir le flirtqui existait entre eux au départ.

Cela n’empêche pas Miss Jenn-Darbus de se rendre dans les coulisses le soir même (décidément, les coulisses sont un moulin, en fait !) pour son dernier speech à tous ses lycéens. C’était mignon de la voir motiver ses troupes comme elle le fait toujours. Du coup, avant de monter sur scène, Ricky décide d’avouer qu’il l’aime à… Miss Jenn. C’est toujours ça de pris. Celle-ci se voit offrir son big finale aussi : un rôle dans Wicked. Souhaitons-lui le meilleur.

Elle semble toutefois hésiter sur la marche à suivre. Quand Emmy découvre la proposition que reçoit Miss Jenn, parce que c’est Emmy et qu’elle sait toujours avant tout le monde, elle lui rappelle que c’est son rêve depuis ses onze ans. Il est assez clair que ça se fera, donc.

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Les coulisses du spectacle

La saison est tellement courte qu’il n’y a même pas eu de vraies répétitions entre la première lecture du spectacle et le soir de la première ! Si seulement ça pouvait aller aussi vite de faire un spectacle dans la vraie vie… Mais bon, on va faire comme si de rien n’était et être nostalgique de la fin de la série approchant. Ricky se retrouve ainsi à distribuer des enveloppes à tout le monde, reprenant le flambeau de Nini qui, en plus, lui aurait demandé de le faire.

C’est mignon, mais vite éclipsé quand EJ débarque dans les coulisses. Il a enfin pris le temps de se raser et de s’habiller correctement, alléluia. Big Red débarque lui aussi. Il a ainsi enfin un brin de scène avec Ricky (mais c’est frustrant que ce soit si court) tandis qu’EJ a le temps de parler avec sa cousine. C’est bien de les revoir ensemble aussi, surtout pour parler de Maddox et de l’angoisse pour Ash d’avoir eu à parler à sa petite-amie au téléphone. C’est tellement un quiproquo pourtant !

Ash est de toute manière prête à tenter sa chance : grâce à EJ, elle récupère donc un colis mystérieux en provenance de Shallow Lake. La scène avec Mr Wood n’était pas dingue, mais bon. Contre toute attente, on enchaîne aussi avec le retour d’Antoine, dont j’avais oublié l’existence depuis la saison 2. Il débarque avec son accent au couteau pour offrir un cadeau à Ashlyn, mais Big Red le surprend. Il tente donc de l’en empêcher, en vain : Ash entend son prénom et découvre qu’Antoine est venu tenter de la récupérer. C’est une bonne idée des scénaristes en vrai.

Que du succès pour Ash, par contre ! Au même moment, Maddox est en train de s’entraîner à dire qu’elle l’apprécie beaucoup – malgré des SMS à Madison. Malheureusement, Maddox surprend alors que Big Red et Ashlyn se sont remis ensemble : pour se débarrasser d’Antoine simplement, Ash décide de le faire passer pour son copain. C’est si insupportable.

Pêle-mêle, on apprend que Dani récupère le rôle de Tiara Gold, et ce n’est pas surprenant du tout, contrairement à ce qu’elle dit, et que Carlos est fou amoureux de Seb à nouveau. Le mot-clé ici est « fou » : il n’hésite pas à lui prendre des billets pour faire le tour des USA ensemble, sans lui en parler avant. Et c’est clairement une erreur.

On découvre ainsi, plus tard dans l’épisode mais pour le bien de la critique et ma santé mentale, on va le dire ici, que Seb n’a toujours pas fait son coming-out à son père. C’est peu probable vu la relation de Carlos et lui dans les saisons précédentes, mais on va dire que certains secrets ont la vie dure.

Evidemment, l’épisode n’oublie pas le cas de Kourtney : elle croise ainsi sa mère dans les coulisses et apprend qu’elle a deux lettres d’université. Si sa mère lui dit de laisser tomber les enveloppes pour la soirée, il est évident qu’elle en est incapable. Elle apprend donc qu’elle est acceptée dans les deux universités, mais elle doit choisir au plus vite ce qu’elle fera. Elle stresse énormément, forcément, mais elle obtient l’aide de Carlos qui lui rappelle que les deux choix sont bons de toute manière. Cela dit, sa plus grande aide vient de Jet : motivé par Maddox, celui-ci vient parler à son crush pour lui dire qu’elle ne devrait pas avoir peur – c’est la scène qui devrait avoir peur d’elle. Ouais, lui, il lui parle de son spectacle de fin d’année… mais en vrai de vrai, on sait bien ce qu’il en est.

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HSM3

Le spectacle peut donc enfin commencer, mais pas dans le théâtre du lycée. Non. C’est dans un autre lieu emblématique de la saga que ça se fait : le gymnase. L’explication est amusante, parce que Quinn a donc réservé une fois de plus le théâtre, et le spectacle est sympa puisque c’est enfin l’occasion de récupérer les chansons de High School Musical !

On note au passage que les parents de Ricky sont réconciliés : ils débarquent ensemble au spectacle. C’est n’importe quoi, mais bon, c’est une série pour lycéens après tout. On admire le fait que Ricky continuerait de chanter Now or Never, tout en découvrant la réconciliation de ses parents. Now or Never ? Eh, ça rend tout nostalgique de les voir tous ensemble pour cette chanson. Cela donne même envie de se refaire les films.

En plus, le reste du spectacle est super frustrant : on nous montre la scène culte entre Troy et Gabriella sur le toit de la maison (qu’est-ce qui n’est pas culte dans cette saga finalement ?) mais sans la chanson, on nous vend Sharpay et Ryan (Kourtney et Carlos) mais sans nous montrer la scène, on nous vend Madi en peste insupportable et… Non, ça, ça passe. Mais bon. L’envie de se refaire les films est là (je ne le ferai pas pour autant, cela dit).

En bord de scène, Maddox assure les transitions pour tout le monde et elle le fait à merveille, tout en envoyant des SMS à Madison (hugh). Et puis finalement, on a tout de même I want it all par Kourtney (elle ne s’éclate pas assez en Sharpay je trouve), Carlos et Madi. Cela fonctionne bien comme reprise… Par contre, je n’ai jamais vu un spectacle de lycée avec tant de moyens et de talents – la manière dont ils se changent pendant le spectacle ? J’ai un doute sur la faisabilité quand même !

Et pourtant, c’est tout le spectacle qui est comme ça, comme on le voit aussi avec A night to remember. Je ne suis pas sûr que tout soit montré dans le bon ordre, en vrai, mais c’est très sympathique de voir aussi cette chanson du film reprise. Et elle l’est bien, en plus : il y a plein de moments funs et tout un tas de lycéens-figurants qui s’avèrent finalement capables de chanter. Si la série avait été plus longue, ils auraient pu avoir un rôle.

Et en même temps, aurait-on eu le temps pour eux ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est qu’on a manqué de temps pour que certaines choses gagnent encore plus en impact. Par exemple, on sait à peine que le père de Seb n’est pas au courant de sa relation avec Carlos qu’il l’apprend déjà, et ça diminue un peu l’impact de ce que fait Seb. Pour autant, ça en a : il se lève en plein milieu du spectacle pour aller embrasser son copain. Ouais, bon, on nous dit que les places pour le spectacle sont chères et il n’hésite pas à le ruiner comme ça ? Pas cool pour les gens.

Son père ? Il finit par accrocher un sourire, donc c’est que tout va bien. J’ai préféré le sourire d’Ashlyn, par contre.

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Cliffhangers

Que serait une fin d’épisode sans ses cliffhangers, pas vrai ? Ainsi, on en a plusieurs à disposition pour cet avant-dernier épisode de la série (nope, toujours pas prêt) : Maddox reçoit des ballons de la part de Madison, mais quand un ballon éclate, elle fait tomber la sono du spectacle. Il faudra donc gérer le son de manière manuelle (hein ?) pour la deuxième partie du spectacle. Mazarra peut le faire… mais ils ont alors besoin d’un coach Bolton (et apparemment, Seb n’est pas motivé à l’être).

De son côté, Ricky s’éclipse pour l’entracte qu’il a prévu de passer avec Gina. Malheureusement, celle-ci est attrapée au vol par Miss Jenn qui lui annonce qu’ils ont besoin d’elle au théâtre pour un test de son. Pauvre Ricky. Il s’apprête donc à venir à Gina qu’il est amoureux d’elle pour mieux découvrir que Gina n’y est pas. À la place, il tombe sur sa mère – celle de Gina – qui lui annonce le nouveau rôle obtenu par Gina d’une part, mais aussi le fait qu’elle part en Nouvelle-Zélande le soir même. Avec Mack. C’est plus du cliffhanger, là, Ricky est carrément tombé au fond de la falaise ! Et une fois de plus, il va fuir ses problèmes, c’est sûr.

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Pokemon Horizons – S01E14 – Fly! Kaiden!! – 15/20

Franchement, c’est le genre d’intrigue simple qui fonctionne à merveille pour retourner en enfance. Je suis bien content de ce que propose cet épisode, c’était fun et agréable à voir. Une petite réussite, vraiment. En plus, malgré une intrigue qui n’a rien à voir avec le fil rouge, celui-ci n’est pas totalement laissé de côté et on avance l’air de rien. Oh, c’est un animé, c’est fait pour qu’on avance lentement, mais ce n’est pas si dérangeant !

Spoilers

Roy profite de l’imprévu technique pour retrouver Zapétrel.


Il faut vraiment que je me bouge sur la publication des critiques de cet animé. Dire du bien de la série dans le podcast n’est pas suffisant si je ne publie plus rien sur le blog.

La panne | Roy | Faire voler Zapétrel | Liko

La panne

Comme l’épisode précédent, on commence celui-ci par l’idée de la panne qui empêche le dirigeable de s’en aller. Dot fait tout ce qu’elle peut pour le réparer, mais c’est finalement Friede qui trouve la solution : il utilise son Dracaufeu pour faire fuir les Magneton qu’ils repèrent enfin au-dessus du dirigeable. Ce ne doit pourtant pas être discret comme Pokémon… Heureusement, les Magneton ne cherchent pas à se battre non plus. Ils sont nombreux, je doute que Dracaufeu fasse vraiment le poids face à autant d’ennemis.

En tout cas, Friede se met aussitôt en tête de suivre un des Magneton en ville pour comprendre de quoi il en retourne. Malheureusement pour lui, il tombe dans une embuscade que l’on voit arriver de loin. Dracaufeu et lui ne font pas le poids face aux attaques surprises de deux Pokemon commandés à distance par le méchant de la série : il utilise un mjcro et des écouteurs pour cela. C’est original et ça met Friede dans l’embarras.

Il n’a finalement pas le choix que de faire téracristalliser son Dracaufeu pour venir à bout de ces deux ennemis. Ils y parviennent sans mal, mais ça termine en queue de poisson tout de même : les deux ennemis se téléportent auprès du méchant et laissent Friede seul.

La panne | Roy | Faire voler Zapétrel | Liko

Roy

Comme annoncé dans l’épisode précédent, Roy a en effet sa propre quête dans cet épisode, et j’aime beaucoup ça parce que ça me rappelle les débuts de l’animé : il cherche à comprendre le problème du Zapétrel déjà vu dans l’épisode précédent. Quand il finit par le retrouver, c’est pour mieux se rendre compte qu’il n’est toujours pas avec le reste des Zapétrel. Il se tient à l’écart d’eux et ça fait clairement de la peine à Roy de découvrir ça.

Chochodile s’ennuie par contre de cette observation et finit par s’attirer des problèmes du côté des Pokemon abeilles. Le voilà donc pris en charge par un Pokemon face auquel il ne peut rien : il s’enfuit donc et entraîne dans cette course poursuite improvisée Roy, puis Zapétrel. C’est l’occasion de constater une fois de plus que Zapétrel ne sait pas voler.

La course poursuite finit donc rapidement avec Chochodile et Roy qui plongent dans un petit ruisseau. Roy est heureux de retrouver ensuite Zapétrel et gagne sa confiance en lui donnant à manger. C’est alors l’occasion pour lui de comprendre qu’il ne sait pas volet et de se donner la mission de le faire voler. On s’en doutait avec le titre de l’épisode de toute manière. Il était toutefois drôle de voir Roy se mettre en tête de démontrer à Zapétrel qu’il était fun de sauter dans les airs et finir dans l’eau.

En parallèle de tout ça, Liko passe encore plus de temps avec le cuisinier du navire… et bof. Je n’ai pas trop aimé cette intrigue où il la remercie d’essayer d’être amie avec Dot, parce que c’est important. Genre, je ne sais pas, que les adultes se mêlent de ce qui les regardent, non ? Et puis, ce cuisinier adulte qui offre des bonbons à Liko là ? Il est bizarre ce Murdock !

C’est l’adulte de la situation, mais il ne constate pas non plus qu’il est surveillé par un Pokemon de leur ennemi. À la place, Liko et lui tombent finalement sur Roy et Zapétrel. Ils passent alors tout un après-midi à regarder Roy essayer de trouver une solution pour que Zapétrel affronte le vertige qui le paralyse. Oui, oui, tout l’après-midi : Friede les rejoint alors que la nuit tombe et ils y sont encore.

La panne | Roy | Faire voler Zapétrel | Liko

Faire voler Zapétrel

Quand Roy a une idée en tête, il ne l’a pas ailleurs. Il passe donc la nuit à chercher une solution pour faire voler Zapétrel. Ce n’est pas encore officiellement son Pokemon, mais ça ne saura tarder. J’aime quand il n’y a pas besoin de se battre pour ça ! À la place, Roy prend soin d’utiliser la canne à pêche du vieux pour lui faire un harnais de sécurité.

L’idée est bonne, sauf que c’est oublier le courant électrique qui passe dans les ailes de Zapétrel quand il vole. Le harnais lâche donc et fait tomber Zapétrel… mais il s’en tire juste à temps : il apprend ainsi à voler et se retrouve mêlé aux autres Zapétrels qui passent par là. Il obtient donc ce qu’il voulait : tout ce travail, c’était pour pouvoir voler avec les autres, après tout.

Roy est fier d’avoir accompli cet exploit, mais Murdock débarque pour le féliciter et lui dire qu’il est temps de dire au revoir à Zapétrel : Dot a fini le reboot du dirigeable. Tout est bien qui finit bien, donc, sauf pour Zapetrel : il n’est pas si heureux de voir Roy s’en aller sans lui. Ah, ça rappelle bien des adieux d’autres Pokemon cette scène. Par chance, Zapetrel n’est pas prêt à dire adieu à Roy. Il se précipite donc vers lui.

Roy et Murdock s’en rendent compte juste à temps : une bourrasque fait perdre l’équilibre de vol à Zapétrel et il se retrouve prêt à se crasher au sol. Roy ne veut pas laisser faire ça et il suit le conseil de Murdock : il utilise une Pokéball. Bordel, que c’était bien comme moment : Roy capture Zapétrel, ça se fait avec la petite musique de victoire et tout, je retourne en enfance avec une intrigue comme celle-ci, moi ! Un vrai plaisir.

La panne | Roy | Faire voler Zapétrel | Liko

Liko

Le plaisir est de courte durée : alors que le dirigeable est prêt à repartir, ils ont un dernier contretemps. En effet, Liko n’est plus avec eux : elle a reçu sur son portable une pub pour les soldes sur des épices que cherchait spécifiquement Murdock. Elle est pas belle la vie ? Ben non, c’est évidemment un piège du méchant de la série. Il profite que Liko soit seule en ville pour l’hypnotiser avec son Pokémon et lui voler le médaillon qu’elle portait encore autour du cou. Oups.

La panne | Roy | Faire voler Zapétrel | Liko

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Blue Beetle : un film de super-héros réussi

Salut les cinéphiles,

Il est temps de parler du dernier né de l’univers DC : Blue Beetle. Si vous êtes un fan de films de super-héros, ce film est fait pour vous. Pour les autres ? Eh bien, laissez-moi vous dire que ce film pourrait bien vous surprendre quand même.

Après tout, je ne suis pas fan du tout de l’univers DC qui trop souvent me déçoit, mais comme pour The Flash, j’apprécie les efforts qui sont faits ici pour le distinguer d’un film lambda de super-héros… et surtout on est loin du reste de l’univers DC pour le moment.

C’est bien aussi d’avoir des films qui se révèlent plus indépendants que les autres ! Et c’est bien pour cela que je l’ai préféré à The Flash… Bref, j’espère même qu’on aura un deuxième volet, mais en attendant, voici mon avis développé sur ce premier opus :


Prévisible, mais efficace

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le personnage, un petit synopsis, sans gros spoiler promis, s’impose : l’action se déroule au Texas, à El Paso. Jaime Reyes, un adolescent ordinaire, découvre un scarabée mystique d’origine extraterrestre. Lorsqu’il entre en contact avec cet artefact ancien, Jaime se retrouve doté de pouvoirs incroyables, transformant le jeune homme en Blue Beetle, le super-héros blindé.

D’accord, je l’admets, je survends volontairement les choses dans mon introduction : Blue Beetle est un film terriblement prévisible qui a peut-être un peu de mal à surprendre. Franchement, tout n’est pas parfait. Par exemple, le méchant du film est un peu trop lisse à mon goût, manquant de profondeur et tombant dans certains clichés du genre.

Mais est-ce vraiment un problème ? Eh bien justement, pas vraiment. Parce que même si on peut anticiper certains rebondissements, le film parvient à nous captiver. C’est un peu comme ces montagnes russes que vous avez déjà prises des dizaines de fois : vous savez exactement quand viendra la prochaine chute, mais cela ne vous empêche pas de crier de plaisir à chaque fois. Et c’est surtout comme une série procédurale : on sait que les héros vont résoudre les enquêtes, mais ça ne nous empêche pas de les regarder.

Un film de super-héros pour… les amoureux de super-héros

Blue Beetle est un film de super-héros pour ceux qui aiment les films de super-héros. Il coche toutes les cases : des scènes d’action époustouflantes, des moments d’émotion, une dose d’humour et, bien sûr, un héros sexy mais pas trop. Juste ce qu’il faut pour inspirer monsieur tout le monde et faire en sorte qu’on s’y reconnaisse. Après, faut peut-être qu’ils arrêtent chez DC avec leur obsession de mettre bien malgré eux les super-héros nus devant des gens ?

L’un des points forts du film est sans aucun doute ses effets spéciaux. J’ai aimé la charte graphique du film, aux couleurs de néon simples mais efficace. C’est un micro-spoiler, mais la métamorphose de Jaime en Blue Beetle est également impressionnante. En fait, j’ai particulièrement apprécié le fait qu’elle dure si longtemps, qu’on ne sache pas exactement ce qui lui arrive et que le film montre que cette transformation est douloureuse pour lui. C’est un détail qui ajoute une touche de réalisme à une histoire fantastique – et pourtant ça se fait avec énormément d’humour.

En effet, la transformation se fait en présence de la famille du héros. Oui, cette famille omniprésente peut être lourde par moments, mais elle se révèle être incroyablement attachante. Et c’est cette famille qui donne au film une dimension humaine, qui le rend un peu surprenant et en tout cas plus engageant.

Bien sûr, le gros plus vient aussi du fait que cette famille est mexicaine – pour une fois on n’est donc pas coincé avec un super-héros blanc dans sa famille déjà vue et revue 500 fois. Chaque personnage de la famille a son moment de gloire et son caractère bien trempé, qui permet de proposer un film se concentrant aussi sur les dynamiques entre les personnages. Pour moi, c’est toujours un plus.

Un script bilingue

Puisque la famille est mexicaine, l’un des aspects les plus originaux du film est le mélange constant d’anglais et d’espagnol dans le script. Cela donne au film une touche d’authenticité, un petit quelque chose en plus qui le distingue des autres films de super-héros. Bon, j’ai eu parfois du mal à croire que tout le monde parle un espagnol impeccable autour d’eux, parce qu’ils comprennent des accents ou du vocabulaire parfois complexes, mais ça restait agréable à l’oreille.

Et puisque je parle d’oreille, la musique du film est vraiment bonne. Elle parvient à créer une ambiance qui colle parfaitement à l’univers voulu – avec là aussi beaucoup d’espagnol, notamment grâce à des reprises de chansons. C’est cool, c’est frais, c’est entraînant. Bref, c’est réussi.


En conclusion, Blue Beetle est un divertissement solide qui plaira aux fans du genre. Il a ses défauts, mais ses points forts, notamment la performance de l’acteur principal et les effets spéciaux, en font une sortie cinéma agréable.



Et vous, avez-vous vu Blue Beetle ? Qu’en avez-vous pensé ?

The Winter King – S01E01 – 13/20

Heureusement que j’adore l’acteur principal, parce que ce n’est autrement pas très glorieux. Malheureusement, la série souffre de longueurs et a du mal à introduire correctement son intrigue, prenant trop de temps pour en venir à ce qu’on attend vraiment. En fait, c’est un premier épisode qui me donne plutôt l’impression d’être un deuxième, ou un troisième. Les enjeux ont besoin d’être éclaircis. Rapidement.

Spoilers

Arthur ramène au roi le cadavre de son demi-frère et héritier du royaume.


You hate us. But surely, surely, you hate the Saxons more.

AIE. Cela commence si mal : la série nous propose une première scène un peu cryptique, avec un rappel du contenu historique écrit comme dans un manuscrit d’époque et un gros plan sur son héros. L’avantage, c’est que son nom ne sera pas tu pendant longtemps : il s’appelle Arthur, il est joué par un acteur que j’adore et qui justifie à lui seul que je sois là. J’espère que la série à la hauteur pour me faire rester.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

La mort du prince

En vrai, ça commence plutôt bien pour ça : on découvre Arthur traumatisé par ce qui a dû être une bataille épique, avec plein de cadavres autour de lui. L’un doit être ramené à sa famille et l’on quitte vite ce champ de bataille, direction Caer Cadarn. À mon sens, il y a une vraie réussite dans la reconstitution du champ de bataille et de cette balade à travers champs. En fait, ça me rappelle un peu l’ambiance qu’il pouvait y avoir dans The Outpost et, si je ne mens pas, c’est un peu un feeling que j’espérais retrouver. Je n’ai plus de séries avec cape et épées après tout !

Bon, arrivé à la capitale, Arthur s’enferme dans son silence alors qu’on le harcèle pour qu’il ramène au plus vite le prince à son père. Arthur finit par accepter de le faire, même si c’est une situation que personne ne lui envierait. C’est un point de départ comme un autre pour introduire le personnage, mais tant qu’à faire, commencer par un peu plus d’action aurait pu être bienvenu.

À la place, nous sommes balancés en pleine intrigue géopolitique, avec un prince mort qui a tué plein de saxons et un roi qui n’apprécie pas de voir son héritier mort pour rien. Le Royaume se retrouve apparemment sans héritier, en plus. Eh, ils ne sont pas bien clairs sur les rôles de chacun dans cette scène ou c’est moi ? Qu’est-ce que c’est que cette famille royale encore ?

Les choses s’éclaircissent peu à peu. Bien sûr, on reproche à Arthur d’être un bâtard – littéralement un fils de pute, donc – et de vouloir protéger son pays alors qu’il n’est que ça, mais on lui reproche aussi la mort du prince, parce que traverser une plaine comme ils ont décidé de le faire était une mauvaise idée. Bon. Soit. Les relations entre Arthur et son pôpa ne sont pas au beau fixe. On aurait pu s’en douter.

Comme je m’en doutais, d’ailleurs, la série possède déjà quelques longueurs que je trouve bien regrettables. Et puis, on tente vraiment de nous faire croire que le roi allait décapiter Arthur là ? Même le voir s’acharner sur lui et le tabasser une fois que sa fille a eu le bon goût de l’arrêter n’a pas tellement de sens. Bref, on manque de contexte pour cerner correctement les personnages – et ce n’est pas faute de connaître la légende arthurienne ! Je me dis que si même en connaissant les personnages, ils sont trop mal introduits pour comprendre qui est qui, alors c’est qu’il y a peut-être un petit problème de scénario.

Ou alors, c’est juste moi qui dois me concentrer davantage, allez savoir. Pas facile de se concentrer quand on se retrouve ensuite avec un High King qui part dans un long monologue de reproches à tous les nobles présents dans la pièce. Après tout, son frère vient de mourir parce que personne n’est parti en campagne pour lui, avec des excuses aussi bidons que le mariage de leur fille par exemple. Ouais, c’est pas exactement bidon, je sais, mais les reproches sont sincères.

Pour marquer l’exemple, il envisage donc de tuer Arthur, bâtard. Je ne vois pas bien ce que ça marquerait, en vrai. À la rigueur, ça l’empêcherait d’accéder au trône, mais bon… Allez, après la fille du roi, c’est à présent un autre seigneur qui s’oppose à la mort d’Arthur. Au dernier moment, il propose de plutôt le bannir du royaume et d’avertir tous ceux qui oseraient lui venir en aide.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

L’exil

Nous ne sommes pas vraiment sur la série que j’espérais pour l’instant. En tout cas, Arthur survit sans surprise à cette scène et est jeté en-dehors du palais. Il trouve pourtant encore le moyen de donner des conseils avant ça : il explique tout simplement son plan de bataille pour que le royaume soit victorieux face aux Saxons. Ouais, ouais, il est viré du château et du royaume, mais il souhaite encore la victoire du royaume – et ses hommes les plus fidèles se demandent comment gagner la bataille sans lui.

Il faudra qu’ils trouvent une solution en tout cas, parce qu’Arthur s’enfuit ensuite, d’abord à pied, puis sur un cheval qu’il vole. En chemin, il observe de la fumée au loin et découvre tout un village de pêcheurs brûlé quand il s’en approche. Les pêcheurs ? Ils sont tous tués eux aussi, embrochés un peu partout et dans des tranchées. Bref, c’est l’angoisse et une vraie vision d’horreur. Et alors qu’Arthur pensait tout le monde mort, il entend soudainement des gémissements. Un enfant a survécu, bien que tout de même embroché comme les autres.

Il le sauve, fait demi-tour vers le cœur du royaume et l’emmène à cheval avec lui, jusqu’à Avalon. Je profite de cette énième lenteur de l’épisode pour remarquer à quel point l’acteur est méconnaissable avec les cheveux longs et la barbe. Et puisque je parle de barbe, la transition est facile pour introduire un autre personnage qu’on connaît bien : Merlin.

Bon, le Merlin de cette série n’a rien à voir avec celui de Kaamelot : c’est le Seigneur noir quasi sans barbe qui a proposé l’exil d’Arthur. Forcément, Merlin n’est pas trop ravi de voir Arthur débarquer alors qu’il l’a fait bannir, mais il accepte tout de même d’aider l’enfant qu’il ramène. Il en profite pour apprendre que le village de pêcheurs a été détruit, pour passer la main au-dessus de ses blessures pour avoir une vision de ce qu’il s’est passé et pour interroger Arthur.

En fait, il lui reproche surtout d’avoir donné une occasion au roi de s’énerver contre lui en parlant en emmenant le corps de son frère au pied du roi. C’était idiot de sa part : le roi culpabilisait d’avoir envoyé son héritier au combat car il était incapable de se battre correctement. Et malgré tout ce qu’il vient de lui arriver, Arthur en est encore à défendre un frère qui ne l’aimait pas et à protéger l’honneur du roi : il refuse l’accueil que Merlin lui propose pour la nuit, préférant obéir au roi. Tout ce qu’il voulait, c’était confier ce seul survivant à Merlin – demandant ainsi à Merlin de prendre soin de lui comme il avait pris soin de lui. On note qu’il a demandé la même chose à Nimue aussi.

Ah, Arthur passe pour un grand sauveur et un véritable héros, la petite musique épique nous le signale et… tout ça est aussitôt cassé par une révélation inattendue : Nimue s’occupe à merveille du gamin qu’Arthur a ramené, pour mieux se rendre compte que ce gamin est en fait un… Saxon. Un esclave, probablement. Oups.

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Derfel

Allez, nous sommes à la moitié de l’épisode, il est donc temps d’en arriver enfin à ce qu’on attend d’une série sur la légende arthurienne : la légende pour de vrai. Je suis plutôt reconnaissant que tout ça ne soit pas proposé en flashback plus tard dans la série, mais en même temps, trente minutes pour en arriver à une scène d’introduction, c’est long aussi. Oui, oui, une scène d’introduction : nous sommes désormais huit ans plus tard et Arthur n’est pas le centre de ce nouveau récit qui est fait.

Ce nouveau futur commence par Nimue et son saxon devenu sexy en train de batifoler gentiment aux abords du village où un festival se prépare. Le saxon ? Son nom est Derfel et la relation proche qu’il entretient avec Nimue ne plaît pas du tout à Lady Morgane – il peut avoir d’autres femmes, mais certainement pas elle. Moi, ça commence à me plaire que chaque personnage soit un peu plus identifié, parce que c’est nécessaire pour s’y retrouver dans cette adaptation, tout de même.

Et pour s’y retrouver, notons qu’Hywel propose à présent à Derfel de reprendre la ferme quand il ne sera plus en âge de le faire – parce que tout ce qu’il a comme héritier, c’est une héritière et qu’au cinquième siècle avant JC, elle n’allait tout de même pas diriger une ferme. Une fois que c’est fait et que Derfel n’est pas tout à fait sûr d’accepter cette proposition, on peut voir le festival avoir lieu. Il y a un peu de son et lumière, un peu de magie et beaucoup de baisers entre Derfel et Nimue. Ils envisagent déjà le mariage au prochain solstice, mais Nimue semble impatiente d’obtenir autre chose de Derfel.

Seulement, au moment de coucher avec lui, elle a une vision d’un loup et d’un chien qui lui aboie dessus. Confuse, Nimue est clairement stressée par la situation : elle annonce alors que les dieux veulent qu’elle choisisse entre Derfel et eux. Merlin, qui entend aussi le loup, débarque aussitôt pour expliquer à Nimue qu’elle sera la prochaine druide du royaume, et la plus puissante de toute. Son chemin pour cela sera tortueux, long et solitaire. Elle ne doit pas se marier, ni même coucher en fait, ou elle perdra ses pouvoirs. Oh. Sacré contraceptif ! C’est aussi une rupture inévitable entre Nimue et Derfel – et c’est un peu brutal pour Derfel qui n’avait rien demandé.

Pour ne rien arranger à sa situation, il tombe ensuite sur une ancienne esclave qui lui rappelle sa mère. Bref, Derfel passe une soirée de merde et n’hésite pas à boire pour oublier. Il s’en prend alors à la mauvaise personne, à savoir Lunete, la fille d’Hywel, puis se barre à cheval.

Il finit par avoir un accident qui le renvoie une fois de plus au moment où Arthur lui a sauvé la vie. À ce moment-là, Arthur lui a dit qu’il serait un guerrier et c’est à présent le crédo de Derfel. Il retourne finalement chez lui pour mieux découvrir que c’est la panique. Au lendemain du festival, le royaume est en effervescence car la reine, Norwenna, est en train d’accoucher. Et hop, nous voilà entraînés avec Derfel à l’accouchement de Norwenna.

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Mordred

C’est un accouchement qui tente de nous montrer de nouveaux enjeux et de dessiner ce que sera la série, mais je trouve qu’ils ont vraiment du mal à être convaincants sur le sujet pour le moment. L’accouchement permet en tout cas à Merlin d’avoir quelques visions supplémentaires sur le futur de cet héritier qui, ça tombe bien, est un garçon. C’est exactement ce que le roi espérait. Cependant, ses espoirs sont vite brisés par Merlin.

Il explique ainsi que cet héritier est peut-être un garçon, mais c’est aussi un handicapé, légèrement difforme, et surtout un bébé qui a le mal en lui. Il est promis à un destin funeste et mettra, selon lui, le royaume en péril car il l’a déjà vu tuer plus tard ses propres hommes. Le roi ne l’entend pas de cette oreille et compte bien élever correctement son fils pour éviter que ça n’arrive.

Il reproche ainsi à Merlin d’avoir d’autres ambitions que celles qu’il devrait avoir. Merlin lui rappelle en même temps qu’il a un autre fils et qu’Arthur doit absolument être ramené à temps au royaume. Le roi s’y refuse et annonce que le Prince Mordred est son nouvel héritier. Ouep, malgré les avertissements de Merlin.

Ce dernier décide donc de se barrer du royaume une fois pour toutes : il part à la recherche d’Arthur qui est, toujours selon lui, le seul capable d’arrêter ce qui est en train de se produire avec ce Mordred. Ce faisant, Merlin choisit à son tour l’exil et laisse Nimue reprendre son rôle de druide sans le moindre avertissement au préalable. Elle doit donc se rendre à Avalon, où Mordred et Norwenna seront envoyés aussi pour être protégés, même si Merlin n’y est plus. Morgane insiste donc pour que Nimue s’y rende au plus vite et les accompagne, et tant pis si cela casse ses adieux à Derfel.

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Gundleus

Oui, Derfel décide de ne pas retourner à Avalon et de ne pas reprendre la ferme d’Hywel, finalement. Il souhaite au contraire apprendre à se battre pour le royaume. Nous voilà ainsi partis pour le traditionnel montage où un personnage apprend à se battre ? J’y ai cru, mais non, on se contente de voir Derfel s’en prendre avec son épée à un bout de bois. Il a la rage en lui et sera donc un formidable guerrier.

Il se fait ainsi repérer par Owain, l’ami d’Arthur à qui ce dernier avait confié son plan pour battre les Saxons. On sent l’admiration de Derfel, on voit Owain donner des conseils, ça devrait bien finir cette histoire. Par contre, on sent que la série a du mal, pour le moment, à savoir où elle veut aller : ça part dans tous les sens. Ainsi, on enchaîne à présent avec l’arrivée des Siluriens sur place. Ce sont techniquement des ennemis du royaume si on en croit les réactions de tout le monde. En fait, Morgane demande que leur chef subisse un sort 100 fois pire qu’Arthur.

Ce n’est pas ce que le roi compte faire par contre : il entame au contraire une conversation avec leur chef, Gundleus, et le tout est espionné par un Derfel qui ne me semble pas du tout discret, mais que personne ne voit pour autant. Le problème, c’est que Derfel reconnaît en Gundleus l’homme qui enlevé sa mère sous ses yeux et que maintenant le roi veut lui pardonner tous ses péchés. C’est con.

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Gaul

Et après tout ça, il est temps d’en arriver au cliffhanger : Merlin arrive à Gaul, les terres d’un autre roi. Il demande à parler au seigneur des hommes qu’il croise, et on voit bien où la série veut en venir quand l’homme à qui il le demande nous demande un seigneur grand guerrier : Merlin a retrouvé Arthur.

Il le surprend pendant sa petite douche sous la cascade et tout est bien qui part en sucette car la légende va pouvoir commencer. Après une heure, ce n’est pas plus mal ! Merlin demande à Arthur de revenir à la maison pour sauver le royaume, et hop. Ah, c’est frustrant, on allait enfin avoir des scènes avec Iain ! J’imagine qu’il faudra revenir la semaine prochaine, désormais.

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