J’ai la dalle (de séries)

Proposition quotidienne de rédaction
Quel encas mangeriez-vous maintenant ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on va parler donc d’encas. Mais pas n’importe quel encas. On ne va pas évoquer les chips, les bonbons ou les popcorns que l’on grignote devant nos films et séries préférées. Non, aujourd’hui, on va prendre « encas à manger » au sens figuré, c’est-à-dire les séries que l’on aimerait dévorer sans interruption. Je veux dire, ça me paraît plus légitime pour mon blog – et plus intéressant aussi. Parce que certes, j’ai envie de manger un pain au chocolat là tout de suite, mais pas sûr que ça vous intéresse beaucoup.

Si j’avais le temps de m’installer confortablement sur mon canapé, sans avoir à me soucier du travail ni de devoir interrompre mon visionnage, il y a deux séries qui me viendraient immédiatement à l’esprit en ce moment.

La première va vous surprendre : c’est la saison 4 de The Rookie. Actuellement diffusée sur M6 le samedi soir, la diffusion française va bientôt me rattraper. Je dois avouer que j’avais pris une avance considérable sur la diffusion, mais du jour au lendemain, je me suis arrêté de regarder, sans trop savoir pourquoi aujourd’hui. Certes, la qualité était moins au rendez-vous, mais tout de même ! Le résultat, c’est que le retard s’est accumulé à un point où j’ai du mal à me motiver pour tout rattraper. Pourtant, j’adore cette série et je suis impatient de découvrir les nouvelles aventures de John Nolan et de son équipe. Oui, il serait vraiment agréable de pouvoir dévorer cette saison d’une traite comme je l’avais fait à l’époque pour la saison 1… mais à l’époque de la saison 1, j’avais zappé les critiques d’épisodes ; ce que je regrette aujourd’hui. Bref, il va me falloir de la motivation.

La seconde série qui me fait de l’œil, c’est la saison 7 de Fear the Walking Dead (et probablement la 8 dans la foulée). Cependant, il y a un petit hic. Avant de me plonger dans cette nouvelle saison, j’ai envie de voir la deuxième de Walking Dead: World Beyond en premier. Le problème, c’est que cette (autre) série dérivée n’est vraiment pas à la hauteur de mes attentes, et cela me décourage un peu. Néanmoins, l’univers de The Walking Dead a toujours exercé une fascination sur moi, et je ne peux pas résister à l’appel de cette nouvelle saison de « Fear the Walking Dead ». Il y a tellement de mystères à résoudre et de personnages à suivre dans cet univers post-apocalyptique.

Cela dit, même si ces deux séries me tentent énormément, je dois admettre que dans la réalité de ma vie bien remplie, il est plus réaliste de dire que j’aurais bien envie de dévorer Severance après avoir vu les premiers épisodes, les plus longs de cette saison 1… mais bon, la vie me rattrape et il faut que j’aille au boulot, justement !

Bon vendredi à vous – et n’hésitez pas à partager vos encas du moment avec moi dans les commentaires !

Qui a eu cette idée folle, un jour d’inventer…

Proposition quotidienne de rédaction
Trouvez une idée folle pour votre entreprise.

Salut les sériephiles,

Oui, le titre de l’article est 100% destiné à vous mettre une chanson naze en tête, et c’est à peu près tout ce que je réussirai à vous proposer aujourd’hui. Des idées folles, j’en ai déjà eu plein pour le blog : je propose chaque mois une grille de Bingo Séries, j’écris une critique de tous les épisodes que je regarde (c’est faux : j’ai repris Plus belle la vie en préparant à manger et c’est toujours non pour en écrire une critique), je participe à un podcast… Eh, qu’est-ce que je pourrais bien faire de plus ?

ChatGPT me propose de créer un service de streaming quand je lui demande une idée folle pour le blog. Je ne suis pas contre hein, mais je n’ai ni le temps, ni l’argent, ni l’opportunité de faire une plateforme comme celle-ci. De toute manière, si je les avais, mon idée de plateforme parfaite serait absolument impossible à rentabiliser : je veux juste une plateforme avec tout à disposition indépendamment du studio de production et des affaires d’argent qui y sont liés là.

Bref, c’est impossible. Pas d’idée folle en vue, je ne serai pas le Charlemagne des séries. On s’en remettra tous, je pense.

PS (parce que c’est un peu court) : ChatGPT m’a aussi proposé des idées plus réalistes, comme des visionnages en direct (Hollywood Girls !), des tops 10 (je ne suis pas topito !), des prédictions pour le futur (moui) ou des interviews avec des créateurs… Ma foi. Si vous avez des contacts d’acteur, vous savez où me trouver, parce que j’ai adoré interviewé ceux de The Magicians (dans une autre vie où il neigeait autant que cette semaine).

Percy Jackson and the Olympians – S01E05 – A God Buy Us Cheeseburgers – 14/20

L’épisode manquait un peu d’action et n’a pas réussi à me faire croire vraiment à ses enjeux. Il n’en manque pas : les enjeux sont là, la musique nous le fait comprendre, mais… c’est un récit pour enfants, et ça n’est pas bien crédible. Je me suis laissé porter par l’épisode sans être à fond, il n’y avait pas tellement d’action et le tout est surtout sauvé par un incroyable casting. J’aurais pourtant aimé être à fond !

Spoilers 

Le trio poursuit sa quête et quitte Saint Louis en étant désormais recherché.

That’s my cousin ? What kind of family is this ?

St Louis

C’est le drame à St Louis : l’arche fume et est bien abîmée, dans ce qui ressemble fort à un attentat. Au pied de l’arche, Grover et Annabeth s’inquiètent pour Percy, mais aussi parce qu’ils se sentent épiés. Grover est sûr que ce sont les policiers qui les soupçonnent, quand Annabeth s’inquiète plutôt de voir trois femmes les regarder. Trois femmes, une actrice au sourire malicieux qu’on connaît bien pour avoir vu Les Orphelins Baudelaire et une paire de ciseaux ? C’est parti pour les Parques dans cet épisode.

Il n’empêche que Grover et Annabeth ont d’autres chats à fouetter : Annabeth est sûre que Percy est encore en vie et se rend aussitôt à sa recherche. De manière peu crédible, ils le retrouvent très rapidement. On en arrive donc à une scène de câlin expéditive entre ceux qui sont désormais amis et à un résumé rapide de la situation : Percy s’excuse de ce qu’il a fait, explique ce qu’il s’est passé puis souhaite reprendre la quête.

Celle-ci est toutefois plus compliquée que prévue : Grover est sûr que la police est à leur trousse. Partant de là, ils sont forcés de faire le chemin à pied, ne pouvant plus le faire en train si la police les cherche. Mouais. Je ne suis pas sûr que la police les cherche vraiment : ils ne seraient certainement pas sortis de la ville si c’était le cas.

Une fois un peu éloigné de la ville, les trois amis se planquent au bord d’une autoroute quand ils entendent une moto s’approcher. Ils se savent traqués, après tout, c’est logique de se cacher. Percy profite de la pause pour confronter Annabeth : il la trouve de nouveau beaucoup trop étrange avec lui depuis qu’ils ont quitté St Louis.

Elle a une bonne raison de le faire : elle révèle à ses amis, parce que c’est officiel ils le sont, qu’elle a vu les Parques. Pire encore, Atropos a coupé un fil devant elle, et il ne s’agissait pas de celui de Percy, mais bien d’un avertissement. Un de plus, en vrai. Bon, ça signifie tout de même qu’un membre du trio risque de mourir. Ils font donc bien de se planquer, mais la moto s’arrête malgré tout au lieu de passer devant leur cachette.

Arès

Il est assez vite révélé que sur la moto se trouve Arès. Le casting est incroyable, sérieusement ! Il n’y a que des visages connus dans cette série, et c’est super chouette. Arès est donc un biker dans cette série. Bon, c’est aussi le cousin de Percy et il est du genre à laisser son cousin sur le bord de la route pour lui laisser le temps de le rattraper ensuite – et de faire son choix. Après tout, le trio n’a pas envie de le rejoindre immédiatement, préférant débattre de leur situation.

Ils décident pourtant de faire confiance à Arès. Ce n’est pas comme s’ils avaient le choix, de toute manière. Ils sont en retard sur leur planning et ils ont une guerre à arrêter. Arès poursuit exactement le même objectif. Pourtant, assez vite, il révèle qu’il craint que finir la quête ne soit pas suffisant pour arrêter la guerre, parce que les dieux la veulent vraiment.

Il propose donc son aide au trio autour d’un bon plat de cheeseburgers – ce sera clairement mon repas de ce soir pour la peine. De l’aide, ils en ont besoin : Arès leur fait vite comprendre que la police est bien à leur trousse (ah !), recherchant activement Percy. Pourtant, de leur point de vue, il a juste dû tomber de l’arche ? Qu’importe. Le beau-père de Percy est carrément à la télévision à l’accuser d’être pour quelque chose dans la disparition de sa mère (et surtout de sa voiture).

En échange de son aide, Arès pose toutefois une condition : le trio doit partir récupérer son bouclier qu’il a oublié dans une fête foraine. Allons bon. Le trio ? Pas vraiment : Arès veut en garder un avec lui pour être sûr de ne pas être doublé. Grover accepte aussitôt d’être gardé en otage, là où ses deux amis n’en ont pas envie.

Le parc d’attraction

Bon, ce n’est pas comme si Arès leur laissait le choix. Et puis, la série n’a pas envie de perdre de temps non plus : Percy et Annabeth sont vite laissés seuls. Ils se rendent au parc d’attraction et le trouvent bien vite. Trop vite à mon goût. Mais bon, on ne s’embarrasse pas des détails dans une série pour enfants après tout.

Enfin, même si c’est pour les enfants, on nous informe assez vite que le duo n’arrive pas dans n’importe quel parc d’attraction : les tourniquets pour y entrer sont une machine bien particulière. Annabeth comprend vite qu’il s’agit d’un parc créé par Héphaïstos pour les dieux. Hâte de voir le genre d’attractions qu’il contiendra, même si en attendant, il faut les voir être effrayés par des tourniquets qui ne leur font finalement pas grand-chose. À aucun moment ils ne m’ont fait peur, malgré l’avertissement des Parques.

À la recherche du bouclier, les deux gamins bavardent alors longuement (j’ai trouvé cet épisode bavard pour rien) avant de monter dans un bateau. Celui-ci est une attraction bien sympathique, mais je vous jure que j’ai cru que j’avais été piraté d’une manière ou d’une autre quand la chanson What is love ? s’est mise à jouer bien fort durant la scène. J’adore la chanson, donc j’étais à fond, mais en vrai, les paroles sont explicites : l’amour, ça peut blesser. L’attraction a pour but de le montrer avec l’histoire d’Héphaïstos, rejeté par toute sa famille.

Percy en profite pour comprendre que sa mère lui racontait les histoires de la mythologie pour le tenir à distance des dieux, alors que l’épisode continue d’avancer : le bateau s’emballe soudain et devient une super attraction qui les emmène dans un sous-sol où se trouve le bouclier d’Arès. Pour le récupérer – et ne pas mourir – Annabeth et Percy sont obligés de plonger dans l’eau.

Une fois dans l’eau, ils semblent perdus… mais se réveillent pourtant à proximité du bouclier, sur la terre ferme. C’est pratique d’avoir les pouvoirs de Percy, tout de même ! Bon, c’est de courte durée : les deux pré-ados comprennent rapidement qu’ils vont devoir se séparer à nouveau, et de manière plus définitive cette fois. En effet, pour récupérer le bouclier, ils font face à une machine qui exige un sacrifice humain.

Percy décide d’être celui qui se sacrifie pour le bien de la quête. Annabeth n’est pas trop pour, mais finalement, Percy parvient à la convaincre que son sacrifice est nécessaire. Pire, il lui annonce qu’il a choisi de faire la quête avec elle parce qu’il était certain qu’elle n’hésiterait pas à le sacrifier. Moi, exactement comme avec les tourniquets du parc, j’ai du mal à voir le danger dans ce trône sur lequel il doit s’asseoir.

Pourtant, la musique et le scénario confirment rapidement que nous sommes face à une situation catastrophique : Percy fait le choix de rester sur place pour qu’Annabeth puis continuer la quête jusqu’au bout. À la fin de celle-ci, Annabeth promet de revenir des enfers avec la mère de Percy. Lui, tout ce qu’il comptait lui demander, c’était de venir voir s’il n’y avait pas un moyen de le sauver.

Cependant, non : la machine a un fonctionnement simple. Soit quelqu’un est assis et le bouclier tombe, soit le bouclier est en place, mais alors personne n’est sur la machine… Cela explique pourquoi Arès ne pouvait pas récupérer son bouclier par lui-même en tout cas.

Même si Percy fait son choix en âme et conscience, cela ne satisfait pas Annabeth. Elle décide donc d’essayer de sauver Percy malgré tout, s’acharnant sur les rouages de la machine. Le créateur de la machine débarque alors pour la convaincre d’abandonner ce qui est impossible. Il a créé la machine, il est bien placé pour le savoir. Seulement voilà : ce n’est pas le caractère d’Annabeth d’abandonner. Elle continue donc de s’acharner, refusant de partir sans Percy, même si on lui promet la gloire et la fierté d’Athena.

Et ben dis donc, elle a sacrément changé en un épisode Annabeth. C’est un peu trop rapide pour vraiment me convaincre cette évolution de personnage, mais bon, il faut s’y faire, c’est ce qu’on nous présente. Et quand Annabeth fait tout un discours pour dire qu’elle ne partira pas sans Percy, le dieu créateur de la machine décide soudainement de lui venir en aide. Il utilise un petit harmonica pour faire en sorte que Percy ne reste pas une statue d’or et promet à Annabeth qu’il parlera d’elle de manière positive à sa mère. Et voilà donc une sous-quête menée à bien : Percy et Annabeth se retrouvent avec le bouclier d’Arès.

Le camion

Pendant ce temps, Grover se retrouve coincé dans un diner avec Arès. C’est l’occasion pour nous de découvrir que Grover l’a déjà rencontré et qu’il est fan d’Arès. On comprend pourquoi il a voulu rester en arrière, alors. Grover en profite en fait pour papoter avec son idole, faire des théories sur la personne qui a voulu voler l’éclair et foutre la merde quand même. Si Arès affirme qu’il déteste tous les gamins (même ceux de 24 ans), il finit par voir les choses exactement comme Grover.

Il faut dire que Grover le manipule assez facilement en critiquant Athéna et en s’assurant que le dieu soit de son côté. Son but est peu clair, mais ça fonctionne en tout cas : Arès comprend qu’il est manipulé pour récupérer Percy, soupçonné du vol de l’éclair, alors que ce serait plutôt à Athéna d’y aller. Et alors que Percy est innocent.

Ils sont finalement rejoints par Annabeth et Percy qui ont réussi à récupérer le bouclier. En échange, et comme promis, Arès leur fournit un moyen de se rendre à Las Vegas. Le moyen est un peu inattendu : il leur propose de monter à l’arrière d’un camion. Difficile de lui faire vraiment confiance, mais ils n’ont pas le choix. Avant de monter dans le camion, Percy essaie tout de même de faire comprendre à Arès tout le mal qu’il pense de lui et de son attitude toxique envers les enfants.

On en arrive en tout cas au cliffhanger de cet épisode : Grover révèle à Annabeth et Percy qu’Arès ne leur a pas tout dit mais qu’il pense avoir compris qui a volé l’éclair grâce à sa conversation avec lui. Cela justifie au moins les nombreux bavardages, mais il faudra attendre la semaine prochaine pour en savoir davantage.

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Vous avez dit VHS ?

Proposition quotidienne de rédaction
Décrivez un objet auquel vous étiez incroyablement attaché dans votre jeunesse. Qu’est-il devenu ?

Salut les sériephiles,

Si le premier objet qui m’est passé par la tête était évidemment mon doudou – une peluche tortue, encore et toujours dans mon appartement, si vous voulez vraiment tout savoir -, je me suis dit que ça n’allait pas faire un article passionnant pour un blog sur les séries. Par conséquent, aujourd’hui, je vais vous parler d’un objet qui a occupé une place spéciale quand j’étais enfant. Il s’agit de ma toute première cassette VHS, tout simplement. Oui, je sais, cela peut sembler un peu rétro de nos jours, mais à l’époque, c’était une véritable pépite de technologie pour moi.

Concrètement, cette VHS m’avait été offerte par mes parents : il s’agissait d’une cassette vierge sur laquelle je pouvais enregistrer ce que je voulais grâce au magnétoscope se trouvant dans leur chambre (bref, ce que je voulais, mais avec filtre parental, sont pas complètement fous mes parents, non plus). Je pense que j’ai dû l’avoir vers sept ou huit ans, parce que j’ai un souvenir vif d’avoir enregistré des épisodes de Pokemon ou les X-Men Evolution le dimanche matin. J’ai le souvenir aussi d’avoir eu quelques réprimandes pour le magnétoscope qui se lance en faisant un bruit fou le dimanche matin à 7h30, d’ailleurs. Pas complètement fous, mais pas complètement prêts à ma folie non plus !

Bref, une fois que j’ai compris ce que permettait une VHS… C’était comme si j’avais reçu un trésor. J’ai pu enregistrer toutes mes émissions de télévision préférées, des dessins animés du dimanche matin aux séries cultes de la trilogie du samedi de l’époque – parce que bon, ça terminait un peu tard pour un enfant.

Ensuite, j’ai eu d’autres VHS et je m’évertuais à enregistrer mes épisodes préférés lorsqu’ils étaient rediffusés – et si possible, je le faisais en coupant les publicités aussi. Je passais des heures à programmer des enregistrements, à collectionner des cassettes VHS et à les étiqueter avec soin.

Et je dis enfance, mais en vrai, même au collège, je continuais à enregistrer les Un, dos, tres qui passaient en début de soirée pendant que je regardais Buffy sur la TNT par exemple ; pour me faire les épisodes de la série espagnole à 21h. J’ai eu la chance d’avoir une télévision assez jeune dans ma chambre.

La suite, vous la connaissez déjà : je suis resté sériephile, puis l’avènement des lecteurs DVD et des services de streaming ont rendu obsolètes les cassettes VHS. Mon magnétoscope ne fonctionne plus aujourd’hui, la télé qui allait avec est partie à la casse, mais purée, je sais exactement à quel endroit sont les VHS en question, avec des épisodes de Charmed, LOST ou The Inside à portée de main… Enfin, de magnétoscope, du coup.

Je n’y pensais plus, mais quand même, en y repensant, c’était une invention merveilleuse qui m’a donné la possibilité d’être vraiment sériephile et de voir de nombreux programmes qui passaient à des heures déjà improbables pour des adolescents (ah, la soirée série du jeudi soir de M6 qui terminait à 2h du matin !). Je regardais tellement d’épisodes à l’époque !

Et voilà pour aujourd’hui. On est toujours raccord avec ma passion des séries à retrouver : l’histoire de mon attachement à un objet de jeunesse qui a connu son heure de gloire dans une époque révolue, mais qui continue de faire partie de mes souvenirs les plus précieux ? Il y a peut-être quelque chose à réfléchir sur la simplicité d’accès aux séries aujourd’hui, ce qui les rend un peu moins précieuses, tout de même. Ce qui est rare est précieux !

Et vous, vous aviez des VHS aussi ? Ou c’est un autre objet qui vous rattache aux séries ?