9-1-1 Nashville – S01E13 – Small Potatoes – 13/20

Pas dur de faire beaucoup moins mauvais que le précédent, mais cet épisode reste très prévisible et n’est pas dingue non plus du côté des développements des personnages. On s’attend à peu près à tout ce qui arrive et ça arrive exactement comme je l’aurais écrit si j’étais scénariste. Je ne suis pourtant pas scénariste, alors ça en dit long, je crois.

Spoilers

Les ressources humaines débarquent dans la série (et ne servent à rien).


It’s Nashville. Everyone has talent.

Maintenant que le crossover est loin derrière nous, j’espère vraiment que la série va pouvoir repartir sur de meilleures bases. Ce n’est pas gagné, cependant : Taylor et Blue arrivent à la caserne ensemble et s’embrassent sur le parking, mais sont surpris d’être surpris par le capitaine. Pardon, mais à quoi s’attendaient-ils ? Don leur demande aussitôt de remplir des rapports RH pour éviter les emmerdes, et voilà, le couple est en place pour la suite apparemment. Il en fallait bien un dans la série.

Si côté RH, leur couple ne pose pas plus de problème que ça – et pourtant, c’est un bleu – côté collègues, personne ne semble avoir envie de les voir s’embrasser. Ils réagissent comme des ados de 15 ans et c’est terrifiant. Personne ne réagit comme ça quand des collègues se mettent en couple, putain. Si ?

Cam reçoit un appel qui lui signale un accident de la route : l’accident en question est assez flippant. Une voiture a fait une sortie de route (non, ce n’est pas celle de Buck et Eddie, mais le timing est nul) et est désormais coincée… le long d’une falaise. Genre, vraiment, elle est prête à tomber de la falaise. Oups, quoi. Pas trop d’inquiétude à avoir : les pompiers effectuent leur magie habituelle (au son de You’ve got a friend in me, c’est étrange, y a pas de jouets pourtant) pour sauver le père et sa fille qui sont bloqués dans la voiture. On a bien sûr le suspense habituel et la voiture explose au bas de la falaise quelques secondes après le sauvetage in extremis, mais tout va bien.

La deuxième intervention est plus amusante, avec Céleste, une ado qui fait de la merde en s’insérant dans le vagin un objet qui n’a rien à faire là. Le problème, ce n’est pas tant ça, le problème, c’est qu’elle a un objet là depuis un mois. Mais vraiment les gens font tellement de la merde. Après, c’est une ado, il faut que jeunesse se fasse et que les ados fassent des débilités vues sur TikTok, je suppose.

Rox et Taylor sont envoyées par Cam sur place. Elles font un job incroyable et parviennent à rassurer leur jeune patiente, tout en l’aidant. Malheureusement, la mère finit par arriver et n’est pas si merveilleuse. Autoritaire, c’est une chose, elle est détestable avec sa fille, puis avec Roxie, qu’elle vire carrément de chez elle. Bien sûr, ça se termine mal cette intrigue : la ville se tape un procès de la part des parents parce que la pompier est intervenue sur une mineure sans l’autorisation de ses parents.

C’est tordu parce que la gamine se tordait de douleur et la suppliait, mais c’est vrai qu’on voit Roxie prendre la décision vite de la traiter pour lui épargner la honte alors qu’elle aurait eu le temps de l’emmener à l’hôpital. Ce n’est bien sûr par le narratif qu’elle vend à la RH, préférant dire que c’était une urgence vitale, évidemment. Pour autant, Roxie peut très bien finir au tribunal.

Le premier procès, celui des parents contre la ville, arrive bien vite : la fille ne voulait pas qu’on sache qu’elle avait mis une pomme de terre où elle n’aurait pas dû, mais tout le monde le saura. Si Roxie a assuré qu’il n’y avait rien qui risquait de ressortir et lui poser problème, le procès tourne mal pour elle quand l’avocat des parents sort une vieille affaire de ses tiroirs pour lui reprocher d’être intervenu plus tôt sur une mineure.

Pour autant, je ne vois pas bien où est le problème car ça ne change pas le problème du cas présent. Bon, de toute manière, ça ne change rien : la gamine est en fait enceinte. Rox s’en rend compte en premier quand elle voit la souffrance de l’ado et qu’elle s’approche d’elle. Il n’en faut pas plus pour la diagnostiquer rapidement et lui sauver la vie – avec l’aide de Sam à l’hôpital. Bien sûr, Sam ne peut pas donner d’information sur sa patiente de manière tout à fait explicite, mais elle trouve ce qu’il faut pour rassurer Rox et Don.

Quant à Rox, elle s’en sort bien : les parents abandonnent le procès en cours de route. Après tout, elle a sauvé leur fille.

En parallèle de tout ça, les scénaristes décident apparemment de développer à fond le personnage de Taylor. La petite fille qu’elle parvient à sauver en début d’épisode la stalke sur les réseaux et son père se débrouille ensuite pour faire en sorte que Taylor rencontre une productrice de musique qui pourrait la transformer en star.

C’est le rêve de Taylor, alors Don lui donne le feu vert pour sécher un jour de taf (c’est beau des boss comme ça) afin qu’elle rencontre la productrice. C’est une actrice connue, c’est amusant, c’est évidemment une vieille connaissance de Cam qui était son assistance dans une autre vie (ça ne sert à rien, vraiment, je ne comprends pas l’intérêt d’avoir Cam dans cette scène) et si elle veut faire de Taylor une star, il y a toutefois un problème : elle veut lui faire chanter un jingle publicitaire que Taylor déteste corps et âme. Pour autant, elle demande conseil à ses collègues. Comme s’ils y connaissaient quelque chose…

Sinon, une troisième intervention voit un homme survivre à l’effondrement d’un échafaudage. C’est Taylor qui s’occupe de lui comme elle peut et parvient à lui sauver la vie. Évidemment qu’elle va nous dire en fin d’épisode qu’elle préfère son job à son rêve, non ? C’est exactement ce qui arrive. Cela pose un grand problème à Victoria, la productrice, qui prend très mal le rejet de Taylor et lui promet qu’elle ne chantera plus jamais en ville.

Pas de souci à se faire : Cam assure qu’elle oubliera vite et lui a déjà prévu un petit concert privé à l’hôpital le jour-même, se doutant que Taylor allait refuser de chanter pour Victoria. Tout est bien qui finit bien, mais croyez-le ou non, j’ai trouvé que Dixie et Blythe manquaient dans cet épisode. On est foutu, mais après les flashbacks, il faut croire que j’ai fini par me faire à cette intrigue. Je ne doute pas qu’elles me souleront vite à nouveau, cependant, hein.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

9-1-1 – S09E13 – Mother’s Boy – 12/20

C’est du grand n’importe quoi, une fois de plus. Je suis surpris que les scénaristes puissent avoir des idées pareilles, dignes de mauvais films d’horreur des années 90, et nous les vendre tant ça paraît être du revu et du… médiocre, en fait. Annulez la série si c’est pour en faire ça, parce que là, je commence à trouver ça triste cette saison. Au moins, ça, ça n’aura aucune conséquence sur la suite de la série. Aussitôt vu, aussitôt oublié.

Spoilers

Buck et Eddie décident de rentrer de Nashville en voiture plutôt qu’en avion. Et c’est une mauvaise idée.


I’m not Derrick and you know it.

Après le très mauvais crossover avec Nashville, il a été difficile de trouver la motivation pour reprendre la série. Ceci dit, j’ai quatre épisodes de retard, bientôt cinq, il est temps de me reprendre en main, je crois. Cet épisode reprend avec Buck et Eddie encore à Nashville où ils sont bloqués : les avions ne circulent plus. Le problème est qu’ils doivent rentrer au plus vite pour ne pas rater encore une fois l’anniversaire d’Hen.

Buck propose donc une super solution : un roadtrip. C’est plus écolo, ça colle bien à leur impatience et, surtout, ça permet d’avoir un accident qui fera remonter un peu les audiences. C’est tellement prévisible – et pas uniquement parce que le début de l’épisode nous a montré cet accident. Est-ce que la série peut se permettre de perdre du temps avec un roadtrip ? En vrai, pas tellement.

Buck a beau dire que ce sera fun, on voit bien que ça dure des heures et des heures. Ils sont épuisés, la musique a ses limites, la conversation entre eux aussi apparemment. Le pire, c’est quand ils se retrouvent dans des embouteillages et comprennent qu’ils ne parviendront pas à rentrer à l’heure pour l’anniversaire d’Hen. C’est hilarant, surtout que Buck a grave confiance en lui-même : il assure qu’on peut suivre ses conseils autant que ceux de son application GPS.

Encore une fois, Buck ne veut pas rester coincé et déteste attendre : il propose donc à Eddie un détour, mais très vite, nos deux pompiers se perdent en route. Voilà donc l’épisode qu’on va nous imposer : deux hommes adultes avec un égo si gros qu’ils se perdent en route, ratent l’anniv de leur pote et se comportent comme des gamins dans un diner.

Le truc, par contre, c’est qu’ils sont loin de là où ils devraient être et n’ont plus tellement de réseau. On sait très bien que ça mène à des emmerdes. Bien sûr, ils s’engueulent en plein diner sur la situation dans laquelle ils se retrouvent coincés et… ça termine mal : ils sont aux USA, au milieu de nulle part et s’engueulent comme le vieux couple qu’ils sont. Il n’en faut pas plus pour que les clients du diner les prennent pour un couple gay et leur cherche des noises. Putain.

Eddie prend la mouche et n’apprécie pas du tout, montant le ton avec un des clients l’appelant princesse. Et voilà comment ils finiront par avoir un accident de voiture : le gérant du bar utilise un flingue pour calmer le jeu et leur dit de sortir de son bar. Alors que Buck s’excuse de s’être emporté dans le bar, ils sont poursuivis par un énorme truck qui les fait sortir de la route. Allez. L’homophobie tue. Je déteste le monde et ses dangers, ça n’a aucun sens en 2026, putain.

Eddie se réveille à l’hôpital où on lui dit qu’il va bien malgré l’accident. Le problème, c’est qu’il était tout seul dans la voiture. Quand il parle de Buck, on lui dit que c’est normal d’avoir quelques maux de tête et d’être confus. Ce n’est pas ce qui lui arrive, toutefois : il sait très bien que Buck était là.

Le shérif lui rend donc visite, mais il semble être tout aussi homophobe que les clients du diner : il envisage que la dispute de couple a pu mal tourner et qu’Eddie serait celui ayant fait du mal à Buck. Super.

Pendant ce temps, à Los Angeles, tout le monde attend le retour des pompiers. Chimney finit par avoir des nouvelles d’Eddie et prévient immédiatement Athena, puis Maddie. Notre pauvre Maddie n’a pas assez souffert comme ça ? Elle s’angoisse aussitôt pour son frère. Au moins, on lui rend la monnaie de sa pièce, on va dire.

Athena essaie de coordonner les recherches depuis LA, mais ce n’est pas évident, surtout que le shérif est plutôt incompétent dans son genre. Elle fait donc appel à Eddie pour en savoir plus : il tourne en rond, alors ça tombe bien. Comprenant que le shérif ne fera rien pour leur venir en aide, elle demande à Eddie de s’enfuir par la fenêtre et de reprendre les recherches par lui-même, même s’il est blessé. Non mais… Toujours plus, sérieusement !

Il parvient à s’enfuir et trouve le moyen de retourner dans le diner. En interrogeant une surprise, il en apprend plus sur la serveuse de la veille – et grâce à ça, Maddie peut faire quelques recherches et lui indiquer où aller et quoi faire. C’est merveilleux. Elle décide aussi de faire ses bagages et explique à Chimney qu’elle fait ça pour son frère car il le ferait aussi pour elle – et effectivement, il l’a déjà fait, on le sait.

En parallèle, Buck se réveille dans un lit où une femme semble prendre soin de lui comme il faut. Il s’agit de la serveuse du diner, mais le problème est qu’elle pense être… sa mère. Outch. Elle s’occupe de Buck comme un enfant – c’est plutôt mieux et plus cool que l’agression homophobe qu’on redoutait… mais bon, ce ne sont pas de supers soins médicaux pour autant.

La serveuse décide donc que Buck serait son fils Derrick et l’enferme derrière des barreaux. Après un peu de torture, Buck comprend qu’il n’a plus d’autres choix que de jouer le jeu : il se fait donc passer pour le fils de cette psychopathe, afin de s’acheter la paix – et surtout de trouver un moyen de s’enfuir. Un grand type comme ça qui se retrouve otage, quelle tristesse.

Bien que blessé, il n’en reste pas moins pompier et extrêmement bien entraîné physiquement. Il parvient donc à piéger la femme qui le tient prisonnier. Il réussit même à la bloquer dans la chambre. Malheureusement, elle a tout prévu : le reste de la maison est sous grille aussi. Et alors qu’il pense avoir progressé et être tranquille : il a deux surprises. La première, c’est que le fils est encore en vie, sur un lit médicalisé ; la deuxième, c’est que la femme a un mari tout aussi cinglé que sa femme.

Un flashback nous révèle même qu’il bosse lui aussi au diner et qu’il a écouté sa femme quand elle lui a dit qu’elle était sûre que c’était leur fils qui venait de passer la porte de leur diner. Non mais sérieusement ! Les américains sont fous. Heureusement, Buck parvient à papoter un peu avec la mère qui le retient prisonnier : il peut ainsi lui dire qu’il est temps de laisser son fils partir.

Elle est de toute évidence prête à le faire : elle envisage donc de tuer Buck. Par chance, c’est le moment qu’Eddie choisit pour arriver sur place, lui aussi. Alors que les ravisseurs envisagent de tuer Eddie, Buck leur dit qu’il a un fils et qu’il faut juste le convaincre de s’éloigner. La femme fait tout ce qu’elle peut pour ça, elle est plutôt convaincante mais… Eddie a quand même un soupçon quand il voit une bâche un peu plus loin.

Cet abruti ne fait pas semblant de partir et se dirige au contraire vers la bâche, où il trouve le gros truck qui les a fait sortir de la route la veille. La femme veut donc le tuer, mais Eddie arrive à la désarmer, ce qui ramène le mari. Buck réussit à faire tomber le mari qui braquait Eddie et tout est bien qui finit bien. Le shérif peut même constater à quel point il est mauvais en enquête – au moins, il arrive à temps pour arrêter les méchants, mais lui, son but était de coincer Eddie.

Tout est nul qui finit bien. Buck voit un médecin et peut même rentrer à la maison. Bon, il ne le fait pas à temps pour l’anniversaire surprise de Hen. En effet, pendant que d’un côté, Chimney organisait un anniversaire surprise avec toute la caserne et la famille, il s’avère que Karen faisait de même avec un voyage en famille. Ni l’un ni l’autre ne prévient l’autre du plan pour éviter de ruiner la surprise… En vrai, c’est peut-être le meilleur gag et le meilleur moment de cet épisode.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E16 – Feel It Still – 15/20

Les multiples intrigues en parallèle permettent d’avancer à un rythme confortable dans la série et me donnent vraiment envie de continuer la série – et ça tombe bien, le prochain épisode est diffusé dans la nuit de demain aux US. C’est vraiment un épisode au rythme de croisière où tout se croise plutôt habilement et où l’on sent la fin de saison approcher à grands pas sans savoir encore exactement quel sort sera réservé à chacun cette fois-ci.

Spoilers

Owen voit sa mère débarquer aux urgences, Bailey fait le choix de couvrir Kwan.


You keep up the good work.

Je croyais naïvement que la pause dans la diffusion et les vacances scolaires allaient me permettre de me mettre à jour dans toutes mes séries. S’il faut se rendre à l’évidence et constater que non, je vais au moins être à jour pour la reprise de Grey’s ce vendredi. Je tiens à dire que la série continue de fonctionner toujours aussi bien pour moi, en tout cas, même quand les épisodes ne sont pas bons, j’ai envie d’enchaîner. Je suis sûr qu’il y aura de quoi faire pour la suite.

Comme la série a plein de coupes budgétaires, les personnages ne sont là qu’un épisode sur trois. On nous trouve de plus en plus d’excuses improbables pour nous justifier les absences – je crois que je préfère encore quand c’est passé sous silence. Helm n’est plus là depuis une éternité, par exemple. Dans cet épisode, ça se voit avec le retour de Bryant, par exemple. Il est en plein internat, mais il prend temps d’aller voir son frère. Cela a changé !

Je suis un peu dégoûté de voir Lucas toujours avec Spencer dans ce début d’épisode. Je pensais qu’avec son deuil, il allait regretter, mais non. Il oublie vite Katie – ils n’étaient pas en couple cependant. C’est assez fou, parce que l’intrigue nous montre Spencer draguer complètement Lucas. Elle lui propose à présent d’aller manger ensemble, ce qu’il accepte devant les autres résidents.

Il est alors plutôt drôle de voir Simone être dépassée de voir son ex si bien et amoureux si tôt après son deuil tandis qu’elle se retrouve à gérer son nouveau mec qui n’est pas très loquace. Le frère de Bryant est dans le coma, sa famille ne donne pas de news et Simone passe un super repas en compagnie de son ex et son mec. Simone essaie bien de confronter Bryant (pendant qu’ils font l’amour, super timing), mais il lui assure qu’il lui parlera en temps voulu. Qui a besoin de parler, après tout ?

Bizarrement, la réponse à cette question est : Lucas. Il a envie de parler et de répandre la joie, car il sait désormais que si la vie est cauchemardesque, il ne faut pas oublier qu’on peut choisir de la vivre de manière fun à la place. Malheureusement, la patiente à qui il vend cette joie de vivre décède sous sa surveillance, alors ça le renvoie à son deuil. Il va de soi qu’il envoie bouler Spencer ensuite pour mieux lire ses SMS avec Katie. Logique, mais triste.

On oublie un peu trop que Teddy et Owen ont des enfants quand on les voit faire de la merde et coucher ensemble dès qu’ils rompent, mais bordel, les pauvres gamins en vrai. En parallèle, Amelia vit toujours la parfaite romance avec sa nouvelle copine, mais il y a tout de même une ombre au tableau, encore et toujours : l’ex. C’est totalement inconcevable qu’Amelia aille demander son avis sur cette situation à Teddy, pas vrai ? C’est pourtant ce qu’elle fait.

Amelia reste coincée avec Owen et Teddy cette saison, après tout. Cela fonctionne plutôt bien dans cet épisode, puisqu’elle se retrouve à être là pour l’admission de la mère d’Owen à l’hôpital. Avant même de savoir ce qu’elle a, elle demande à ce qu’Owen soit bippé… sans se demander si sa patiente est OK pour ça, mais bon.

En deux temps trois mouvements, la mère est entourée de son fils, de son ex-femme, de son autre ex-femme et du couple Simone/Bryant, parce que pourquoi pas. Owen est aussi insupportable en fils de patiente qu’il peut l’être dans le reste de sa vie, évidemment. Bon, après, il n’a pas la vie facile le pauvre, puisque sa mère a clairement des problèmes médicaux graves, même si elle essaie de se persuader du contraire.

Amelia doit donc l’opérer en urgence – et tellement en urgence qu’Owen refuse de parler des vœux de fin de vie de sa mère. Dur pour Amelia. Pour la première fois, elle se rend compte qu’opérer quelqu’un de proche, c’est difficile. Elle sait qu’elle ne devrait pas le faire, en parle avec Teddy, mais veut le faire quand même, parce que comment se pardonner si un autre médecin venait à la rater. Depuis quand Amelia a besoin de Teddy pour avoir du courage ? Depuis quand c’est une bonne idée que Teddy soit là aussi !

Bon, après, ce n’est pas plus mal pour Amelia, je suppose, mais vraiment ce sont les deux ex-femmes du fils de la patiente, quoi. Et forcément, elles l’écoutent lui plutôt que leur instinct et leur avis médical. Quelle idée de merde ! Owen insiste pour qu’Amelia aille plus loin que prévu dans l’opération contre son avis médical qui serait d’attendre quelques semaines pour laisser une chance à Teddy de faire l’opération. J’aime bien le dilemme qui se dessine d’un point de vue scénaristique, mais je le trouve horrible du point de vue médical : Owen veut que sa mère soit opérée car il ne veut pas lui risquer d’autres attaques ou lésions au cerveau. Triste.

Il fait finalement le bon choix : sa mère survit à l’opération. Amelia est contente de dire à Owen que tout a fonctionné et qu’il avait raison – le jeu en valait la chandelle. MOUAIS. Si elle était morte, le discours et la responsabilité seraient bien différents. Mais bon, ne réécrivons pas l’histoire, je suppose. Il reste quelques épisodes dans la saison pour la tuer si nécessaire.

Amelia et Toni ? Malgré tout, l’intrigue amoureuse continue comme si elle datait d’il y a plusieurs années, mais bon, Toni est divorcée depuis neuf mois seulement. Quand son ex veut se remettre avec elle (encore !), Toni se met à douter. Elle en parle à Amelia, qui réagit en montant ses défenses, comme toujours. C’est idiot.

Le cas de la mère d’Owen redonne confiance à Amelia, en tout cas : elle décide d’aller voir Toni pour se battre un peu et pour leur relation. Elle lui assure qu’elle n’est pas qu’un crush et qu’une relation sérieuse. Allez.

De son côté, Jo reprend le travail dans cet épisode. Les scénaristes semblent avoir oublié qu’elle a déjà fait une reprise soft il y a une semaine, mais bon, admettons. C’est une reprise sur les chapeaux de roue, avec une maman dont le travail commence plusieurs semaines trop tôt. Le bébé survit sans trop de problème, comme Jo le prévoyait, mais elle a besoin d’aide pour sauver la mère. C’est Jules et Helm (mais d’où sort-elle ?) qui débarquent pour cela.

Jo doit les écouter et c’est une bonne chose qu’Helm arrive : elle lui fait prendre conscience à trop s’acharner et suivre son instinct, Jo risque de tuer la patiente, dont le corps est trop épuisé pour que l’opération continue aussi longtemps qu’elle le voudrait. Jo n’arrive pas à se concentrer autant qu’elle le voudrait, ou du moins, elle ne trouve pas la solution. Elle sent qu’Helm la juge, Link ne lui apporte aucune aide quand il essaie, évidemment, et j’ai de la peine pour Jo. Elle est si mal entourée, elle a perdu tout le monde en fait.

J’ai cru qu’elle pourrait avoir du soutien de Jules, mais celle-ci la remet en question aussi quand il est question d’opérer la patiente en urgence, à nouveau. Et pourtant, une fois la patiente ouverte et toujours en train de saigner, Jo constate qu’elle avait raison depuis le début : elles avaient raté la première fois une blessure interne. Jules est si heureuse de voir que Jo a raison que ça m’a fait rire, mais c’est terrible de voir ça. Faites confiance à Jo, bordel, depuis le temps, elle le mérite !

Jo rentre donc chez elle en ayant sauvé une vie – et un bébé – mais elle n’est pas si heureuse que ça apparemment. Tout ça la renvoie à son propre trauma, en fait : elle n’est pas heureuse dans sa vie, du tout. Elle est très clairement en post-partum, parce que quand elle voit ses bébés, c’est pour mieux penser qu’elle a failli mourir. Elle a beau les aimer, c’est dur. Link lui fait un câlin en réponse à cette révélation – et je ne sais pas si ça peut suffire.

Sinon, rien ne me rend plus fou que ces médecins qui bossent dans un hôpital avec des vraies urgences et qui décident d’interrompre les ascenseurs qui peuvent servir à des patients, franchement. Pour la première fois en 22 ans, quelqu’un en arrive à se demander s’il y a des caméras dans l’ascenseur : Jules embrasse Ndugu jusqu’à ce qu’elle se fasse cette réflexion. C’est amusant – mais en fin d’épisode, il lui fait un câlin quand même.

On reprend dans cet épisode, également, l’intrigue de Kwan et Bailey. C’est fou toutes les intrigues qui se déroulent en même temps, l’air de rien. Bailey refuse que Kwan s’occupe du patient à qui il a donné illégalement un traitement expérimental… mais il est évident que ça fonctionne : même Richard qui n’a pas vu le patient depuis plusieurs mois (évidemment que c’est son ancien patient) s’en rend compte et est impressionné.

Kwan, lui, se retrouve embarqué sur le suivi du patient malgré tout ; parce que Ben n’est pas au courant et ne s’y oppose pas quand c’est la demande de la famille du patient. Qui s’y opposerait ? Et bien, Bailey : quand elle s’en rend compte, elle récupère le patient des mains de Ben, Kwan et Spencer. Si la dernière ne se rend pas forcément compte du problème, Ben sait évidemment que quelque chose cloche. Elle n’est pas des plus discrètes.

Ben sent bien ce qu’il se passe mais il n’est pas des plus vif d’esprit pour autant : il se rend compte qu’il manque une fiole de produit de l’essai clinique, la cherche… mais ne fait pas le lien avec le patient de sa femme ? Pour sa défense, l’état de santé du patient se dégrade ; ce qui n’est pas cool. Quand Ben en informe le fils du patient, il comprend enfin tout ce qu’il s’est passé ; parce que Bailey a fait l’erreur de parler du traitement expérimental à la famille. C’est fou.

Ben comprend que Kwan est responsable de tout et en parle vite à Bailey. Confrontée, celle-ci raconte la vérité à son mari et lui expose son point de vue : elle ne veut pas dénoncer Kwan, parce qu’il a juste tenté de faire le bien après tout. Si tout le monde semble d’accord pour le faire, le cliffhanger tombe comme un couperet très attendu : Richard apprend par Spencer ce qu’il s’est passé et annoncer à Bailey qu’une enquête vient d’être ouverte pour savoir ce qu’il s’est passé. Bailey gardera-t-elle sur elle la responsabilité de ce qu’il s’est passé ou balancera-t-elle Kwan sous le bus ? (hum, expression désastreuse dans cette série, tiens).

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Euphoria – S03E03 – The Ballad of Paladin – 16/20

Au moins, la série continue de me surprendre par son rythme, me prenant de court sur ce qui est proposé dès cet épisode, par sa violence parfois, par sa capacité à faire sombrer chaque fois un peu plus loin et un peu plus bas ses personnages. C’est ce qui lui apporte une si bonne note – avec l’esthétique et le casting parfait toujours – quand, en réalité, l’intrigue de cette saison me déçoit et ne parvient pas à m’accrocher totalement. Et pourtant, qu’est-ce que j’ai envie de voir la suite !

Spoilers 

Rue continue le trafic et invite Jules au mariage de Nate et Cassie.

Anything can be improved.

C’est reparti sans résumé pour un nouvel épisode d’une heure. Pourquoi pas ? On y suit la déchéance de Jules (enfin, j’anticipe une déchéance) et la manière dont elle est devenue escort. Artiste en galère, Jules a accepté de devenir escort sur conseil de sa coloc Vivian qui lui a présenté ça comme de l’argent facile : il suffit après tout de faire des rencarts, mais en étant payé.

C’est vrai que ça paraît tentant. Je suis assez surpris du changement physique pour Jules – elle est beaucoup plus maigre, non ? Elle était déjà si maigre, mais là, c’est au niveau du visage. Bref. Jules comprend qu’elle peut payer son loyer en voyant le même type deux fois par mois et en lui faisant lécher ses bas. Partant de là, Jules se fait plaisir en multipliant les clients pour agrandir son capital financier. Comment s’arrêter une fois pris dans l’engrenage ?

C’est montré sans détour, mais sans vraie explication non plus. J’aime bien que la série développe le personnage de Jules, mais je suis un peu déçu qu’on enchaine sur des questions concernant le fait qu’elle soit transgenre : elle rencontre un chirurgien plastique qui a plein de commentaires à faire sur son corps. Je suppose que c’est bien pour la représentation de revenir dessus, mais j’ai envie de vivre dans un monde où ce n’est plus tellement un sujet – et puis, en plus, l’acteur jouant le chirurgien esthétique, au secours.

Bref, ce bâtard est en couple et a une famille, mais il passe tout de même du bon temps avec Jules. Cette dernière explique donc à son père qu’elle n’a pas vraiment besoin d’aller en école d’art pour devenir une artiste – ce n’est pas complètement faux, je suppose, rien ne vaut l’entraînement. Le problème, c’est qu’elle se fait plein d’argent alors à quoi bon vraiment travailler ? Son art, ce n’est pas du travail.

Elle a une vie parfaite : elle ne voit plus que son chirurgien plastique (qui l’enroule dans du plastique ? C’est une œuvre d’art, ma foi) qui la paie plus qu’elle n’aurait jamais imaginé.

Pendant ce temps, Rue bosse toujours dans le club de strip-tease, qui emploie une gogo danseuse avec une minerve. C’est original comme tout, mais je suis content de voir qu’elle a pu garder sa minerve finalement – contrairement à l’avis du boss dans l’épisode précédent. Était-ce vraiment utile d’avoir toute la scène de sa lap-dance ? Probablement pas, mais c’est Euphoria, et même s’il n’y a plus tellement de sexe, c’est logique d’avoir ce genre de scènes.

Par contre, quel enfer : on découvre que Rue monte en grade dans le trafic d’Alamo. Elle en est très heureuse, mais ça fait d’elle une trafiquante d’armes désormais et ça… Je ne suis pas fan. Les américains. Bon, je sais, les premiers épisodes parlaient de drogue, ce n’est pas franchement mieux. En tout cas, Rue est très heureuse de son nouveau poste, surtout qu’elle se fait de la thune au passage.

Elle espère quand même rejoindre un jour des activités plus légales, mais qu’importe, ce n’est pas le cas pour le moment… Et Alamo lui fait un petit cours d’histoire truqué pour lui faire prendre conscience que ce qui est illégal aujourd’hui ne le sera peut-être pas demain et ne l’était peut-être pas hier. Ben super. On nous justifie un peu trop de tomber dans l’illégalité à mon goût.

Alamo n’est vraiment pas un personnage que je vais apprécier et l’intrigue de la saison non plus : on repart donc sur la rivalité Laurie/Alamo, avec la bonne idée d’avoir un cochon dans le club de striptease et une pauvre danseuse qui se retrouve pleine de sang quand Alamo le tue. Par chance, Rue connaît bien Laurie : elle sait comment venger Alamo. Elle propose à Alamo de s’attaquer à Paladin, le perroquet de Laurie. Mais enfin, pas les animaux !

Rue continue de voir Jules, évidemment, et c’est sans trop de surprise qu’elle l’invite au mariage de Cassie et Nate. Il faut bien que ce soit l’événement de la saison. Jules est même payée pour y aller. Je pensais que ce serait l’événement de fin de saison, d’ailleurs, alors je suis très surpris que le mariage soit déjà cette semaine : on y suit Maddy qui vient voir tout ça (« je vois un peu plus que son visage » est la meilleure réplique de l’épisode, je crois), Nate qui vomit et bien sûr Jules qui revoit son plan cul préféré – le père de Nate.

C’est quelque chose ce mariage. Je comprends que Nate soit tout stressé et vomisse, en fait. Malgré tout, le mariage doit avoir lieu. Que ça va vite ! On suit donc Cassie dans sa belle robe blanche qui se rapproche de l’autel et de Nate. Elle est accompagnée par sa mère qui décide de lui faire tout un discours sur son propre mariage et… Au secours ? Elle est toujours aussi horrible, en fait. Nate, lui, est magnifique : ça doit aider à donner du courage.

Franchement, la série me prend vraiment par surprise : le mariage est expédié bien plus rapidement que ce que j’aurais cru. Il n’est même pas vraiment le sujet central de l’épisode. Et en même temps, pourquoi suis-je surpris ? C’est Euphoria après tout… De là à ce qu’on ne puisse même pas avoir Rue qui reste à la réception ou de scènes où les personnages se parlent ? C’est triste.

Rassurons-nous, on a quand même des scènes où Maddy récupère Jules en +1 et où elles critiquent tout ce qu’elles voient avec Lexie. C’est plutôt drôle à voir. Durant le mariage, Nate a droit à un discours de son père – parce qu’ils se sont réconciliés. Jules est curieuse de ce qu’il se passe, alors elle en parle directement avec le père. Que j’adore cet acteur, que je suis triste de sa mort.

Le pire dans tout ça ? Jules papote avec lui et se retrouve l’air de rien à être presque à le draguer. Il faut dire qu’elle est à moitié nue dans sa tenue, hein. Le père lui raconte qu’il aime coucher avec les jeunes, mais qu’il n’est pas pédophile pour autant – il s’est juste fait avoir par le mensonge d’un ado mentant sur son âge ; la sextape de Jules et lui n’est jamais arrivée au commissariat, il a eu un accord avec les avocats et n’est pas en prison. Sa vie n’est pas simple pour autant, parce qu’il est sur la liste des agresseurs sexuels.

Autre chose n’est pas si simple à ce mariage : la vie de Nate. Au beau milieu de sa réception, il se fait donc menacer par un type à qui il doit apparemment plein d’argent. Le type n’est pas discret et en parle à la réception, ce qui fait que des invités en entendent parler. La meilleure pote de Cassie balance évidemment toutes les infos à son mari aussitôt, Cassie stresse et Lexi essaie d’être une aide pour elle, mais bon, Cassie refuse l’aide.

She seems pretty sad for a girl so in love, si vous voulez mon avis. Elle est au bord des larmes tout le long de la danse de mariage, Nate essaie de la rassurer, mais il est assez clair que ce mariage court à la catastrophe. Maddy le vit mal, parce qu’elle voit un mariage heureux, Nate le vit mal, parce qu’il sait qu’il est dans la merde, Cassie le vit mal, bref, c’est la merde. En même temps, quand t’as des dettes, ce n’est pas la meilleure idée d’organiser un immense mariage comme il le fait.

Nate s’explique en tout cas à son pote : les travaux ont rencontré des problèmes à cause d’une espèce de fleur protégée. En parallèle, la meilleure amie de Cassie se sent arnaquée : elle attaque donc la mariée en lui reprochant les problèmes d’argent de Nate qui l’impactent directement, là où Cassie insiste pour dire que ça n’a rien à voir avec elle. J’ai bien ri. Je retrouve dans cet épisode la Cassie que j’aimais beaucoup dans les premières saisons, c’est chouette.

Maddy étant partie du mariage, Jules se retrouve seule au mariage – elle y croise Nate, inévitablement. Il fallait vraiment qu’elle vienne à ce mariage, en fait. Elle peut ainsi assister, avant de rentrer chez elle auprès de son client, à une crise de nerfs de Cassie bien plus qu’attendue : elle en veut à Nate d’avoir des problèmes d’argent et de ne pas être capable de lui apporter tout ce dont elle rêve. Connasse : c’est un peu tout ce qu’il fait, apparemment, mais bon, elle lui en veut et lui ouvre une bouteille de champagne à la gueule.

Malgré ce scandale, le mariage continue. Les mariés finissent par s’éclipser en limousine et la mère de Cassie est persuadée d’assister à un mariage de rêve. Dans la limousine, l’ambiance n’est pas au beau fixe pourtant. Nate fait ce qu’il peut pour convaincre Cassie qu’il est amoureux d’elle et fera tout pour elle : le mariage n’est peut-être pas le jour le plus heureux de sa vie, mais il va s’assurer que la nuit de noces soit au top. Cassie se laisse convaincre, bien sûr.

Malheureusement, la nuit de noces est atroce : des hommes de main les attendent dans la maison. Franchement, c’était si prévisible, je ne comprends pas comment Nate ne s’est pas un peu méfié de ce qui l’attendait. Le mariage restera dans les mémoires comme le jour où Nate se fait donc tabasser extrêmement violemment en rentrant chez lui avec Cassie. Elle se prend aussi un coup et saigne un peu du nez. Rien de bien méchant à côté de Nate, mais elle fait également une crise et est digne d’un bébé faisant un caprice.

La série me laisse vraiment dans un sale état : je suis mort de rire par la crise de larmes de Cassie (ça pourrait être mal joué, mais c’est terriblement efficace et l’humour est là quand on la voit pleurer de quelques gouttes de sang alors que Nate se fait éclater la tronche contre une barre de métal) et terrifié à la fois. Oui, terrifié, parce que Nate prend super cher et que je me suis demandé s’ils allaient aller jusqu’à le tuer – ça n’aurait eu aucun sens pour qu’il rembourse sa dette, mais allez savoir.

S’en prendre à son visage, c’est une chose ; mais quand ils sortent une arme blanche (j’ai cru à un couteau, c’était une cisaille) et qu’un des hommes de main s’attaquent à son entrejambe au même moment, je me suis dit que la série allait nous le rendre eunuque (ça aurait été une évolution dingue après la saison 1 en vrai). Finalement, les méchants se contentent de lui couper le petit orteil… Quel enfer. Joyeux mariage, Cassie ; et encore une belle erreur de la part de Nate. Hâte de savoir ce qu’il a fait exactement dans le prochain épisode, mais en tout cas, c’est triste comme tout comme mariage.

Sinon, je ne peux pas dire que je retrouve la Rue que j’aimais dans les premières saisons, en revanche. Pendant que le mariage se déroule, elle est donc simplement une trafiquante mêlée à des choses qui la dépassent. Elle découvre que Faye est en couple et a davantage d’accès qu’avant au business de Laurie. Il faudrait qu’elle comprenne que tout le problème vient de là, mais bon.

En attendant que ça se fasse, Laurie essaie de rembaucher Laurie, en vain. Si elle savait le vrai plan ! L’homme de main d’Alamo est évidemment là pour empoisonner le perroquet de Laurie, discrètement… Mais suffisamment peu discrètement pour qu’elle puisse savoir à quel point c’est signé. Il récupère une plume de l’oiseau après avoir mis un cachet dans son eau. Même si Laurie veille au grain, elle ne comprend pas ce qui est en train de se passer. Rue et l’homme de main peuvent donc partir avec la drogue, sans problème.

Rue se fait toutefois arrêter par la police pour un contrôle routinier qui la stresse immédiatement. Il y a de quoi parce que c’est une vraie arrestation de la part d’un flic du DEA (contrôle des drogues). L’épisode se termine tout de même par la mort du perroquet de Laurie, ce qui me rend certes triste, mais par rapport à tout le reste, bon… Ce n’est peut-être pas le plus grave, finalement. Putain, pauvre oiseau.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer