The Walking Dead: The Ones Who Live – S01E04 – What We – 18/20

C’est un enfer de critiquer de longues conversations comme celle-ci, mais c’est un épisode plus que nécessaire pour enfin avancer, pour faire bouger les personnages dans la bonne direction et pour mener l’intrigue où elle avait besoin d’aller. Les performances d’acteurs sont toujours au top et s’il y a un des deux personnages que je n’en finis plus de ne pas aimer, c’est tout de même fou de voir à quel point nous étions privés d’une bonne dynamique pendant toutes ces années.

Spoilers

Michonne et Rick ont tout le temps du monde pour parler, parler, parler. Enfin, presque.


Do you think we can do anything ? Because I do.

Eh ben super. J’aime beaucoup la série, mais j’ai réussi à prendre une semaine complète de retard. Bon, en même temps, le titre de cet épisode semble sous-entendre qu’on a affaire à un double épisode, ce n’est peut-être pas plus mal ? Pas sûr de prendre le temps de voir deux épisodes pour autant.

La dispute

La première scène de ce quatrième épisode, en tout cas, m’a beaucoup plu. Elle reprend le cliffhanger de l’épisode précédent, mais avec une petite musique toute entraînante quand elle propose aussi de nous montrer l’intérieur d’une somptueuse maison avec un aspirateur qui fait le ménage tout seul. Soit. Ce que je n’ai pas compris, c’est comment Michonne et Rick réussissent à se retrouver à l’intérieur d’une telle barraque en sautant à l’aveugle d’un des hélicos de CRM. En revanche, ce qui est bien, c’est que ça leur permet d’avoir le temps de parler. En théorie.

En pratique, ils préfèrent s’intéresser à ce qui les entoure dans cette belle maison. Bon, c’est un réflexe de survie probablement important. C’est juste bizarre, par contre, qu’ils trouvent sur une villa incroyable encore en super état, avec un frigo vide mais fonctionnel, l’eau courante et un ordinateur en veille. Genre, vraiment, ils sont revenus avant l’apocalypse.

Le premier réflexe de Michonne est alors de se changer, alors que le premier réflexe de Rick est de la mater, en détaillant son corps et ses nouvelles cicatrices. Pourquoi pas. On ne peut pas dire que ce soit surprenant. Il y a des silences qui valent beaucoup de mots, mais ce n’est pas tellement le cas ici. En fait, c’est frustrant ce début d’épisode où ils ne sont pas foutus de se parler, puis où ils commencent à le faire en parlant de tout à fait autre chose que de ce dont ils doivent absolument parler.

Je veux dire, leur temps est compté et Michonne commence par raconter qu’elle adorait un livre qu’elle voit dans la bibliothèque quand elle était enfant. Bon, bien sûr, sous la surface, sa colère ressort finalement et l’actrice est incroyable – vraiment. J’adore la manière dont elle balance à Rick l’existence de son deuxième fils ainsi que son nom. L’existence de RJ ne suffit toutefois pas à convaincre Rick qu’il faut absolument rejoindre ses enfants. En fait, c’est tout l’inverse : il est encore plus convaincu qu’il doit les protéger en suivant tout ce que CRM veut à la lettre.

Je comprends à peu près son point de vue, mais honnêtement, Rick comme Michonne ont fait face à des adversaires plus coriaces que ça – Negan, pour commencer. Je ne comprends pas comment le chantage de Jadis peut fonctionner pendant huit ans sur Rick. En huit ans, il n’a rien trouvé pour la faire chanter à son tour ? Pour se débarrasser des preuves qu’elle aurait et que CRM risquerait de trouver si elle mourait ?

Michonne semble penser exactement comme moi. C’est le plan qu’elle propose donc à Rick, parce que c’est la course logique des choses à faire à ce stade. Rick semble se laisser convaincre, mais il a bien du mal à suivre ce que Michonne lui demande de faire. Pourtant, il lui promet qu’ils rentreront une fois les preuves de Jadis supprimées et Michonne lui donne donc l’outil dont il a besoin pour envoyer sa position à CRM.

Au dernier moment, cependant, le jour se lève après un orage particulièrement violent (et sacrément raccord avec la dispute – la mise en scène est excellente ; ça m’a rappelé un vieil épisode de Grey’s avec une dispute Calzona… en saison 9) et le couple découvre que l’hélicoptère s’est crashé pendant l’orage. Bref : ils sont morts aux yeux de CRM et Michonne a sauvé leur vie en les faisant sauter. Cette fois, Michonne propose donc à Rick de retourner à Alexandria au plus vite.

Détruire les traces

Rick refuse à nouveau, cependant. Il ne souhaite pas rentrer à la maison, contrairement à ce qu’il vient juste de dire à Michonne. C’est tellement abusé. Son argument ? Il veut continuer à les protéger de l’intérieur, parce qu’il se rend compte que CRM pourrait trop facilement détruire Alexandria un jour. Après huit ans, il a un sacré syndrome de Stockholm, en vrai, et Michonne n’est pas un argument convaincant pour le surmonter. C’est frustrant… Mais c’est un excellent épisode.

Honnêtement, j’aime beaucoup la manière dont la conversation tourne en rond et creuse vraiment les différents points de vue des personnages. Il va de soi que je suis à 100% derrière Michonne, parce qu’elle est littéralement ce qu’elle a toujours été dans la série – et qu’elle continue à suivre les règles de survie qu’ils ont établi ensemble.

Rick ? C’est un monstre d’égoïsme aux arguments tous plus stupides les uns que les autres. J’aime bien les gens qui prennent le temps de réfléchir et qui n’agissent pas de manière aussi impulsive que ce que Michonne peut faire, bien sûr, mais là, Rick est juste dans l’abus le plus total. Impulsive, Michonne ?

Bien sûr que oui. Quand Rick lui dit une fois de plus qu’il ne souhaite pas rentrer à Alexandria, elle se décide à reprendre la route. Hop, en deux temps trois mouvements, elle se trouve un couteau, une arme, un bâton. Elle est incroyable comme ça Michonne. Par contre, elle se barre tellement vite que Rick n’a même pas le temps d’agir : elle l’accuse de mentir et basta. Oh, elle s’arrête un long moment dans le couloir de l’immeuble (parce que c’est pas une villa, mais un magnifique immeuble) dans l’espoir que Rick la rejoigne, mais même s’il hésite, il ne le fait pas immédiatement.

Finalement, il la rattrape alors qu’un autre hélicoptère de CRM se pointe pour vérifier ce qui leur est arrivé. Le verdict est violent : ils sont probablement morts, alors hop, CRM détruit toutes les traces de son existence en faisant exploser l’hélicoptère. Et bim, ça compromet toute la stabilité de l’immeuble dans lequel Michonne et Rick sont. Rick arrive pile à temps pour permettre à Michonne d’éviter des bris de verre dans l’explosion, mais il se débrouille tout de même pour la désarmer au passage alors qu’il y a plein de zombies qui se rapprochent d’eux.

Rick et Michonne se retrouvent donc à fuir une horde de zombies et à découvrir ce qu’ils sont devenus – ou plus précisément ce que Rick est devenu, avec son jargon militaire à la con. Michonne met du temps à le voir, mais elle finit par comprendre que Rick passe son temps à lui mentir et n’est plus l’homme qu’elle a aimé. Il est devenu un autre, et c’est une nouvelle version qui ne lui plaît pas trop, allant jusqu’à lui dire de se barrer retrouver les enfants parce qu’elle n’a plus rien à faire loin d’eux. C’est terrible.

Je n’ai jamais aimé ce couple, je n’ai jamais compris ce qu’ils foutaient ensemble, mais il y avait une certitude : Michonne était aveuglée par son amour pour Rick. La voir récupérer la vue après tant de temps, c’est vraiment violent. J’ai de la peine pour elle. En plus, ils prennent le temps de parler alors que tout l’immeuble est en train de tomber en ruine (petite métaphore de leur relation, je suppose) et qu’il y a plein de zombies après eux alors l’impasse dans laquelle ils sont du côté de la relation est encore plus violente à vivre, je trouve.

Bref, ils sont forcés de bouger et ça se termine en une super scène où ils déglinguent le même zombie en même temps et où un lustre finit par leur tomber dessus.

Lustre

Le coup du lustre qui tombe, on le voit venir, mais je trouve ça abusé que ça ne suffise pas à tuer les personnages alors qu’ils étaient entourés de zombies quand ça arrive. Les zombies mettent finalement un peu de temps à les rejoindre, et c’est tant mieux : le lustre est tombé sur une des jambes de Michonne qui se retrouve blessée et sacrément bloquée alors que les zombies affluent.

Pour autant, Rick refuse de l’abandonner, même quand elle lui demande, pour s’assurer qu’il survive. Ben voilà. Ils s’aiment encore assez pour chercher par tous les moyens à faire en sorte que l’autre survive. Finalement, Rick réussit donc à libérer Michonne du lustre, on voit qu’elle n’est pas si blessée que ça et les deux personnages réussissent à s’enfuir de la meute de zombies. Ils reviennent cependant à la case départ, retournant dans la suite du début d’épisode.

Cette fois-ci, ils se sont tout de même retrouvés du point de vue de l’adrénaline et du désir de survie. Malgré toutes les différences et les désaccords, le couple peut donc se retrouver et en revenir à ce qu’il était à l’origine – une histoire de cul, rien qu’une histoire de cul, arrêtez de nous faire croire qu’il y a un jour eu autre chose que ça pour débuter leur relation.

Même s’ils reviennent de loin, les deux personnages retrouvent donc très vite les bonnes vieilles habitudes et couchent ensemble. Cette série se fait un peu moins voyeuristes que la série d’origine, mais bon, elle prend beaucoup de temps tout de même à nous montrer qu’ils font l’amour de manière toute douce. Les retrouvailles, quoi.

On les retrouve donc ensuite bien plus apaisés et heureux, en tout cas, au point même de rire quand l’aspirateur automatique se déclenche. Malgré tout, Michonne se rend compte que Rick continue de lui mentir – et de se mentir à lui-même, en plus. Elle se rhabille donc, avant de lui expliquer l’origine de sa cicatrice en forme de X dans le dos. Bordel, j’ai tellement oublié toute cette intrigue autour de Jocelyn… Et pourtant, c’était la saison 9 que j’aimais bien. Vraiment, vieillir me fait oublier mes séries maintenant, c’est foutu le temps où je me souvenais d’absolument tous les twists ? Tristesse.

Bref, je m’égare parce que Michonne parle longuement avant d’en arriver un « Je suis désolé de ce qu’ils t’ont fait ». Et alors que Rick veut absolument quitter l’immeuble maintenant qu’il se rappelle que l’immeuble est sur le point de s’effondrer. Faut dire que l’immeuble est plutôt sympathique à arrêter de s’effondrer le temps qu’ils fassent l’amour.

Cependant, Michonne ne veut toujours pas se barrer : elle veut qu’une décision soit prise sur ce qu’ils font ensuite avant de se barrer. Soit. Rick en profite pour lui dire qu’elle est l’amour de sa vie (pardon, mais Lori ? Son couple avec Lori était plus crédible que celui avec Michonne à la base, et pourtant, c’est Lori !) et qu’il ne peut pas la laisser partir comme ça… même s’il ne peut pas non plus rester avec elle.

Michonne en profite alors pour lui apprendre qu’elle ment aussi et qu’elle n’a plus parlé avec Judith depuis un moment, avant de saisir l’occasion pour comprendre pourquoi Rick a tant changé. La raison qu’il lui donne n’est pas dingue, je trouve : CRM l’a privé une deuxième fois de Carl, parce qu’après avoir rêvé un bon moment de lui pour tenir le coup, il a fini par ne plus y arriver. C’est pour cela qu’il s’est mis à rêver de Michonne (vraiment, c’est l’amour de sa vie…), avant de la perdre aussi. Et bim, voilà Rick qui se met à pleurnicher et… Il me soule. Je sais que l’épisode est bien écrit, je sais que l’acteur joue bien ce qu’on lui demande mais bordel, que c’est chiant. Je ne l’aimais pas avant ; mais je n’aime pas non plus ce qu’il est devenu.

Après bien des jérémiades de Rick, Michonne finit par donner à Rick… un portrait de Carl. C’est mignon, en vrai. On en oublie une fois de plus que l’immeuble s’effondre, mais j’adore le fait que ça mène à un moment où Michonne est plus convaincante que jamais quand elle demande à Rick de rentrer. Je ne comprends pas pourquoi c’est si compliqué pour lui de voir qu’elle a raison. Evidemment que c’est ce qu’il faut faire bordel. Rentrez à la maison, goo.

Nissan

Le lendemain, Rick et Michonne sont chargés jusqu’aux dents et prêts à se barrer définitivement de l’immeuble qui s’effondre. Ils tuent donc plein de zombies rachitiques – une communauté qui a survécu dans la technologie mais sans la bouffe apparemment – s’embrassent dans l’ascenseur et finissent par trouver une hybride Nissan (la puuub !) dans laquelle ils prennent encore le temps de s’embrasser, alors que l’immeuble s’effondre. La métaphore est vieille comme Buffy, mais je l’aime toujours autant.

Et puis, quel plaisir de voir Michonne et Rick s’en aller vers de nouvelles aventures dans une voiture. Par contre… pourquoi continuer la série après ça ? C’était une super fin, ça me va très bien comme ça. Je ne sais pas si j’ai vraiment envie de voir encore plus d’emmerdes d’ailleurs. Bon. Ca me laisse espérer que la série se finira vraiment par les retrouvailles avec Judith et RJ au moins.

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Tracker – S01E05 – St Louis – 14/20

Peut-être que la série a finalement trouvé son rythme. Peut-être que le fait que l’épisode torde un peu le cou à son concept explique qu’il était un peu mieux. Peut-être qu’avoir une pause de deux semaines avant de voir l’épisode m’a aidé. Allez savoir. Dans tous les cas, j’ai trouvé que la série était un petit peu plus intéressante cette semaine. Rien de fou, hein, juste ce qu’il faut pour divertir correctement.

Spoilers 

Colter cherche à retrouver le témoin d’un meurtre, sans être certain que ce témoin existe.

You gotta trust me, I can get us all out of this.

Blasé par les épisodes précédents, je me suis dit que j’allais regarder celui-ci sans faire une critique aussi détaillée que d’habitude. Il n’en fallait pas plus pour que j’accroche légèrement plus à la série, évidemment. Le rythme était un peu plus vif que d’habitude et surtout le concept de l’épisode changeait par rapport à d’habitude. Concrètement, au lieu de chercher quelqu’un qui a disparu, Colter reçoit un appel de Teddi qui lui parle d’une récompense promise par une adolescente voulant innocenter son père.

Clay

Il n’en faut pas plus pour que Colter se rende aussitôt à St Louis enquêter sur cette affaire : la fille veut qu’il retrouve le témoin inconnu du meurtre dont son père a été accusé. L’intrigue est sympathique et c’était suffisant pour me donner envie d’être un peu plus à fond dans l’épisode. Bon, pour le reste, c’est basique et on retombe vite dans les habitudes de la série. C’est bon signe : ça veut dire qu’elle a des habitudes et ça va être nécessaire si on doit avoir une saison 2 maintenant qu’elle est renouvelée et est l’une des séries les plus regardées des USA (sur network, en tout cas). L’habitude dont je parle ? Reenie, bien sûr.

Reenie débarque donc à son tour à St Louis, et on ne sait pas bien pourquoi ou comment elle se retrouve dans le van de Colter, je trouve. C’était un peu plus fluide d’habitude. Cela dit, je pardonne facilement cette incohérence : c’était intéressant d’avoir Reenie de nouveau présente pour aider Colter à inquiéter. C’est une avocate qui a des ressources et qui s’est rendue utile assez vite dans cette enquête, tout en remettant en question sa validité à la base.

Bref, elle apporte ce dont l’épisode avait besoin pour nous développer les pensées et la vision de Colter, en fait. Fallait bien comprendre pourquoi il tenait tant à aller au bout – et la raison, c’est qu’il a de la peine pour la gamine, rien de plus.

Mallory

L’enquête en elle-même a commencé par une tournure peu passionnante, en revanche : on commence donc par Colter qui assiste à une partie de poker pour retrouver la personne qui a envoyé un message à la fille, Stéphanie, qui a embauché Colter. Le message promettait que son père, Clay Porter, était innocent et qu’il y avait un témoin au meurtre.

En planifiant son arrestation pour gagner la confiance des joueurs de cette partie illégale, Colter parvient assez vite à identifier la personne qui a envoyé le message. Une fois que c’est fait, il a besoin de Reenie pour avoir une conversation privée en prison avec Clay Porter : c’est pratique d’avoir une avocate pour avoir une conversation privée. Le truc, c’est qu’il est vite révélé que la notion de vie privée est un peu mise à mal quand Stéphanie passe son temps à prévenir l’avocat de son père du moindre développement.

Bref, l’avocat, Loutreau, est clairement louche mais ils mettent trois plombes à s’en rendre compte. Reenie finit par faire confiance à son instinct, mais c’est un peu trop tard : le vrai meurtrier a déjà retrouvé Colter qui a, lui, retrouvé le témoin. La nana en question, Mallory, est sacrément maligne avec un garde du corps qui la protège de Colter, mais finalement, elle décide de témoigner contre le meurtrier. Si cette partie de l’épisode est rapide, c’est parce qu’il faut enchaîner sur un kidnapping en bonne et due forme pour terminer l’ensemble.

Reenie

En effet, alors que Reenie confirme ses soupçons contre Loutreau à Colter au téléphone, elle se fait évidemment kidnapper par le même Loutreau, qui bosse depuis le début avec le meurtrier. Pas étonnant que le meurtrier possède en permanence un coup d’avance sur Clay dans ces conditions – allant jusqu’à le faire agresser en prison, histoire de faire passer l’avertissement qu’il faut que Colter arrête son enquête.

C’était mal le connaître et c’était avant que Reenie soit enlevée, évidemment. Dès qu’elle l’est, Colter n’a plus d’autres choix que de faire d’elle sa priorité. Il ne trahit pas pour autant Mallory : plutôt que de la livrer comme les méchants lui demandent, Colter fait équipe avec elle pour faire en sorte de piéger ceux qui ont kidnappé Reenie. Celle-ci va évidemment bien, malgré quelques menaces de mort. En fait, elle va si bien qu’elle se débrouille toute seule pour mettre KO Loutreau dès qu’elle a l’occasion de se débarrasser de lui sans que le meurtrier ne l’attaque également.

Le meurtrier est en effet occupé à courir après Mallory, suffisamment stupide pour faire du bruit alors qu’elle était supposée rester cachée. Bref. Ce qu’elle fait est finalement efficace : la diversion permet à Reenie de se libérer et Colter arrive tout de même à temps pour sauver Mallory. L’épisode se termine alors sur un petit combat à mains nues entre Colter et le meurtrier, et c’est finalement Colter qui devient meurtrier en envoyant valser son ennemi du haut d’un immeuble.

The end

Voilà donc une cinquième affaire rondement menée : Clay est innocenté du meurtre et n’a même pas besoin de retourner en prison le temps que ça soit validé par la justice. Il peut rester à se soigner à l’hôpital et Colter peut récolter sa prime sans problème. On en oublie presque qu’il ne fait pas tout ça par charité – même si dans les faits, rien que les frais d’essence et d’entretien de son van doivent bouffer toutes les primes franchement.

Finalement, je trouve tout de même que l’épisode manque d’un cliffhanger ou d’un petit quelque chose pour nous inviter à revenir, parce que la fin est on ne peut plus convenue avec un au revoir tout formel à Reenie. C’est bon, en plus, maintenant qu’on a un « will they/won’t they » bien établi entre eux, la série a de quoi tourner pour deux ou trois saisons, surtout qu’à chaque fois on visite bien les USA… Le nombre de scènes avec l’arche de St Louis visibles était amusant dans cet épisode, je trouve.

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Station 19 – S07E02 – Good Grief – 16/20


Je ne peux qu’en être à espérer qu’ABC revienne sur sa décision et renouvelle la série, même si ça n’en prend pas le chemin avec 9-1-1 qui cartonne sur la chaîne. C’est vraiment dommage, parce que Station 19 continue d’être sur sa bonne lancée habituelle. La routine est installée, c’est sûr, mais à quoi bon la changer ? Je suis bien content de les retrouver et je suis triste de savoir que ces retrouvailles seront de courte durée.

Spoilers

Jack apprend qu’il ne peut plus être pompier.


19 will always be here for you, just in a different way

Jack

J’ai l’impression que ce début d’épisode prépare déjà nos adieux à la série avec Andy qui fait ce qu’elle peut pour consoler Jack au moment de lui annoncer qu’il ne sera plus pompier. Voir Jack prendre la nouvelle à peu près bien quand Andy et Natasha lui apprennent, voir le reste de la caserne tenter de le consoler aussi sans vrai succès, voir Jack faire semblant que cela ne l’affecte pas puis retirer son étiquette « Gibson » de son casier. Tristesse, un peu.

Bien sûr, on retrouve la clinique pour cette dernière saison. C’est tout de même quelque chose de particulier à cette série et ça aurait manqué si on ne l’avait pas. Carina la gère toujours d’une main de maîtresse – ça explique pourquoi elle n’a pas fait l’opération de la femme enceinte dans la série mère j’imagine – et c’est très sympa de voir qu’elle peut bosser avec Maya sans tension cette saison. Cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

Après, elle est obligée d’arrêter Jack quand il veut se retrouver au cœur de l’action. Déjà, il boîte trop pour ça, mais en plus, il doit faire attention à sa santé désormais… et tant pis si les patients avaient besoin de lui et avaient des habitudes avec lui.

Andy

La première vraie journée d’Andy à la caserne en tant que capitaine commence donc par le départ de Jack, ce qui est un peu étrange. Elle enchaîne par une réunion de toute sa caserne pour donner à chacun sa mission du jour… et ça fait que j’ai trouvé Sullivan insupportable une fois de plus. C’est plus fort que lui apparemment, il se sent obligé de donner ses conseils à Andy alors qu’elle n’a rien demandé. En plus, j’aimais bien l’idée qu’elle explique ses choix à Powell. Bon. Je n’étais pas ravi de retrouver Powell, par contre.

Elle est volontairement rendue insupportable et nous n’aurons pas assez de neufs épisodes restants pour l’aimer, alors j’ai l’impression de perdre du temps avec son existence. J’aurais tellement aimé une saison complète – et que celle-ci ne soit pas la dernière, surtout !

Bon, bref, Andy a droit à son lot de stress en tant que capitaine lorsqu’une des patientes de la clinique rentre d’un voyage à l’étranger pour mieux se retrouver extrêmement malade et faire suspecter à Carina et Maya qu’elle pourrait avoir Ebola, ou une maladie tout aussi contagieuse. Voilà donc la caserne qui est rapidement sous quarantaine.

Carina et Maya continuent de s’occuper de la patiente, avec Natasha et Andy qui font tout ce qu’elles peuvent pour faire passer les messages du CDC. Tout ça permet d’en arriver à la conclusion que la patiente a tout simplement la dengue et que tout le monde en a fait des caisses pour peu de choses. Tant mieux, au fond. Dans tout ça, Sullivan essaie encore de demander à Natasha de l’épouser. Il est insupportable, il mérite tous les « peut-être » du monde. Et il mérite aussi qu’Andy lui force la main pour qu’il se retrouve à diriger la clinique à chaque fois. C’est con pour une dernière saison de ne pas pouvoir être un pompier comme il l’aimerait, mais c’est bien fait.

Crisis 101

Theo et Ben se retrouvent affectés à un cas de Crise 101 ensemble. C’est un duo étonnant, mais je trouve ça sympa que la série essaie. Malheureusement, ils sont vite séparés : Ben entre dans la maison d’une femme qui semble assez mal en point quand on voit la veine sur son bras… mais Theo découvre en parlant aux voisins que le vrai problème de cette femme, c’est son fils. Le fils a une vingtaine bien entamée et peut se montrer très violent, inquiétant tout le monde.

En fait, le gamin est insupportable avec les pompiers, clairement colérique et brutal, menant Theo à réclamer des renforts. C’est plutôt chouette de voir que pour une fois on ne nous vend pas une intrigue où ils n’ont pas besoin d’aide. Il faut dire que Theo se rend compte que le gamin a tout un arsenal dans son garage. En revanche, faire appel à l’aide de flics, ça m’a paru une mauvaise idée. Je m’attendais déjà à ce que les sirènes fassent péter un câble au type.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : le type pète un câble quand il entend le chien du voisin aboyer une fois de plus et tire quelques coups de feu vers le sol. Le truc, c’est que quand la police arrive, c’est une situation qui ne mène à rien : le fils assure que le chien a voulu l’attaquer et en l’absence de témoins, il faut bien le croire. Oh, ça énerve Ben de savoir que la police va s’en aller rien faire, mais que faire de plus, en vrai ?

Eh bien, attendre le soir pour que la mère vienne à la caserne et réclame Ben afin d’en savoir plus sur ce dont il lui a parlé dans la journée : la possibilité de remplir un document pour demander que les flingues soient confisqués un temps à son fils et qu’il soit suivi. Histoire que sa haine se calme. Ma foi, je ne savais même pas que c’était possible avant cet épisode.

Vic

Vic prend un jour de congé pour… accompagner son ex boss qui sort de détox. Non mais franchement. En vrai, c’est une bonne chose qu’elle soit là pour lui : elle découvre la joie des veillées funéraires irlandaises. Oui, oui, elle accompagne son ancien patron à l’enterrement de son oncle, mort d’alcoolisme. C’est de famille : les enterrements irlandais sont dans les pubs et avec plein de gens qui boivent. Toute la famille de Shawn n’en revient pas d’apprendre qu’il est sobre désormais.

C’est déjà bien qu’il réussisse à passe le cap de leur en parler vu la situation. Je me demande sincèrement si le but de la série est de nous mettre Vic et Shawn ensemble à terme. Je vais être bien dégoûté pour elle si c’est ça.

Bien sûr, comme Vic est là, il faut que l’ensemble tourne mal : l’épisode tourne donc en fight familial avec un coup de poing bien placé et toute la famille de Shawn qui finit par se mettre sur la gueule pour des raisons idiotes. On se retrouve donc avec un petit cousin de Shawn qui a besoin d’un tampon dans le nez et qui refuse malgré tout d’aller à l’hôpital. C’est si idiot. Le type tente ensuite de se cautériser le nez avec du fer à vif.

C’est on ne peut plus ridicule, mais bon, ça permet de donner un côté plus humain – et son prénom – à Shawn. Je n’arrive toujours pas à l’aimer, bordel, et je ne comprends pas comment il peut finir l’épisode à la caserne avec tout le monde, comme si de rien n’était. Tout le monde lui pardonne donc ? Tant mieux, en vrai, mais j’aurais aimé un moment où il s’excuse vraiment et reconnaît ses torts tout de même.

Travis

En parallèle, Travis est aussi en congé pour un enterrement. Celui de Dixon. Faut arrêter avec les jours de congés pour les enterrements chelous, là. Il ramène carrément Eli à la veillée pour Dixon, alors qu’il y a bien sûr Emmett sur place. C’est si bizarre. Il y a clairement une alchimie qui est toujours présente entre Emmett et Travis. Eli le sent bien, mais il aime tout de même bien rencontrer Emmett et fait quelques blagues avant de laisser Travis finir sa journée tout seul dans la maison pleine de gens en deuil.

Il ne faut donc pas grand-chose pour que Travis et Emmett s’isolent dans une petite pièce – eh, un placard !, cette fois en fermant la porte derrière eux. Cela leur permet de prendre leur pied quand même. Je m’attendais à un échange de cravates ensuite, où une connerie comme ça, mais finalement ça mène ensuite à Emmett qui compare la situation de Travis aujourd’hui à celle dans laquelle il était avec sa fiancée.

Bref, tout ce qu’il faut pour que Travis culpabilise un max le soir quand Andy lui confie qu’elle trouve qu’il est le meilleur d’entre eux à pouvoir se rendre à l’enterrement de Dixon. Si elle savait !

La fin d’épisode

Tout se termine donc à la caserne pour un repas où toute la caserne est là à passer un bon moment entre eux. En vrai, tout n’est pas si rose : Andy est forcée d’utiliser Theo et Ben pour s’assurer que Jack vienne passer un dernier repas avec eux, Powell tente toujours de faire de l’humour mais tombe à plat à chaque fois (ils vont finir par nous faire l’aimer, c’est chiant) et Carina reçoit un courrier désagréable – une ancienne patiente l’attaque en justice. Et Carina ne la reconnaît pas en plus. Je trouve qu’ils auraient pu essayer de prendre une de ses patientes des saisons précédentes pour que ça fonctionne vraiment, mais là, l’actrice est trop connue : elle ne l’a jamais eu comme patiente à l’écran. C’est un peu dommage.

Bon, donc, Carina a merdé quelque part en tant qu’obstétricienne et la patiente va lui reprocher le handicap de sa fille, probablement. C’est con. Ces papiers arrivent en plus juste avant une autre notification plus heureuse : Carina et Maya peuvent enfin adopter leur bébé – celui venu au monde il y a deux épisodes. Les choses semblent avoir été rapides tout de même.

On pourrait donc finir sur une note joyeuse, mais non. Les scénaristes préfèrent la nostalgie, avec Jack qui se retrouve à devoir signer sous la table de la caserne son nom – comme Pruitt avait pu le faire avant lui. C’est terrible de les voir tous le rejoindre sous la table alors qu’il fait le deuil de son taf et, tout de même, d’une grande partie de son identité.

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Grey’s Anatomy – S20E02 – Keep the Family Close – 16/20

La routine continue de s’installer pour cette nouvelle saison. On continue de voir un peu tout le monde, mais maintenant qu’on les a retrouvés la semaine dernière, ça me fait moins bizarre d’être à nouveau balancés au milieu des 150 000 dynamiques de la série. Bon, après, bien sûr que les scénaristes abusent dans les relations amoureuses. Mais bon, je n’attends pas autre chose de cette série.

Spoilers

Bailey reprend son job à gérer les internes.


We’re already family anyway.

Et voilà, le boulot est passé par là, j’ai de nouveau plein d’épisodes en retard dans plein de séries. Seulement, voilà, j’ai passé une dizaine de mois sans cette série et en vrai, c’est celle-ci que j’ai envie de regarder. Pourquoi me priver, du coup ?

Bailey

Grève des scénaristes ou pas, les bonnes habitudes ne se perdent pas dans la série. On commence donc par un épisode qui fait le tour des personnages, si possible avec des relations sexuelles à la clé. Du côté des internes, il y a donc Mika qui empêche ses colocataires de dormir en couchant toute la nuit avec Helm. Les colocataires pourraient passer une petite nuit ensemble aussi, en vrai, mais Simone a toujours besoin de sa pause.

De son côté, Bailey se prépare pour sa première journée en tant que boss des internes. C’est quelque chose : elle est sûre que ce sera facile parce qu’elle a quand même créé ce job, mais bon, en vingt ans, les générations ont changé tout de même. Après, elle a raison : les bébés chirurgiens sont toujours les mêmes dans cette série. On se bat pour être le premier à opérer, et pour ça, avec Bailey, il faut compléter un max de procédure de routine avant.

Bailey prend avec elle pour la journée Lucas et Kwan. Ils se retrouvent avec une sacrée histoire : un type plein de balles de fusil dans le torse… et de billets de banque dans le pantalon. C’est du Grey’s Anatomy on ne peut plus classique, avec ce qu’il faut de bonnes blagues sur le sujet et de moments dramatiques.

Le patient se retrouve ainsi en arrêt cardiaque sans que Luca ne puisse rien faire de chirurgical car il a à gérer les billets de banque et Kwan lui sauve la vie en voulant juste compléter un peu sa liste de procédure de base. Il pense le type mort mais demande à continuer le massage cardiaque quelques secondes de plus. Terrifiant pour ce patient de se dire qu’il aurait pu mourir sans un fayot comme Kwan.

Flippant aussi de voir ce que malgré cette intervention plus qu’utile de Kwan, l’interne ne peut pas opérer pour autant : Bailey lui refuse l’accès au bloc, ce qui énerve totalement Ndugu qui est également sur ce cas. J’ai trouvé ça plutôt sympa de le voir protester face à Bailey, sans pour autant que les scénaristes ne prennent forcément le parti de Bailey. Pour une fois !

Cela dit, même s’ils ne le font pas, Bailey s’assure d’avoir raison auprès des internes. Elle rappelle donc à Kwan et Lucas, qu’ils ont intérêt à comprendre qu’ils sont là pour sauver des vies et non pas pour faire une compétition à qui ira le plus vite au bloc. Quand elle entend finalement Kwan expliquer aux parents de leur patient tout ce qui lui est arrivé dans l’épisode – et il s’en est passé des choses – Bailey est un peu remise à sa place quand même. Bien sûr que les internes gèrent les patients aussi.

Ce qui choque Bailey aussi n’est pas tellement que les nouveaux internes sont différents, c’est qu’elle est devenue différente avec le temps. Elle est désormais une maman qui comprend qu’elle doit se remettre en question. Elle se retrouve à stresser sur ce poste et je n’aime pas trop ça pour le personnage. Elle a toujours un historique de patiente cardiaque, non ?

Mika

Mika est piégée dans cet épisode, clairement. Elle se retrouve à devoir s’occuper de Teddy. Elle pense d’abord qu’elle ne pourra pas avoir la moindre procédure à effectuer, mais c’est en fait autre chose qui l’attend : Teddy lui demande de checker ses patients et de faire ses procédures à sa place. Les procédures, elle n’en fait pas tellement ; mais au moins, ça lui permet de découvrir qu’Owen se sent redevable auprès d’elle depuis qu’elle a sauvé la vie de Teddy. Mouais.

Bon, Mika est bien sûr coincée entre Teddy et Owen pendant tout l’épisode, ce qui n’est pas la meilleure des options dans la vie. Cependant, j’ai bien aimé la voir être « discrète » tout l’épisode et remettre Teddy à sa place, pour une fois.

Teddy finit donc en larmes devant elle et révèle même à Owen en fin d’épisode qu’elle s’en veut de ne pas avoir pu sauver Sam. Effectivement. J’ai tellement zappé toute l’intrigue de Sam. Je ne l’aimais pas trop comme personnage, en vrai, ça me fait toujours aussi bizarre de voir qu’il a tant d’impact sur cette saison. Mais bon, soit, c’est comme ça. Le développement de Mika ? Il poursuit sa route comme il se doit, avec une relation amoureuse totalement assumée avec Helm, même si c’est sa supérieure. C’est juste un peu frustrant de ne pas voir plus Helm…

Simone, Lucas… Levi

Pendant ce temps, Richard s’occupe d’un patient qui bave littéralement d’envie quand il rencontre Levi. C’était plutôt drôle quand manière d’introduire la situation, avec Richard qui décide de faire de Levi le chirurgien principal sur le cas quand il comprend le flirt qui se met en place… En vrai, c’est juste bizarre ce patient qui drague son médecin, non ? Je veux dire, le jour où je me fais opérer, ai-je vraiment envie de draguer mon chirurgien ? J’ai un doute.

Bon, le pauvre patient découvre ensuite par Simone qu’il est positif au HIV. Elle fait une sacrée gaffe en voulant effectuer une vérification de routine sur son traitement et en lui balançant l’info comme ça. Le patient espère immédiatement que Simone a fait une erreur car c’est une bleue. Bien sûr, ce n’est pas une erreur de diagnostic, juste une erreur dans la manière de l’annoncer.

Simone passe son épisode à culpabiliser, espérant même pouvoir coucher avec Lucas pour s’en remettre. Mais finalement, non : il lui met un stop parce qu’il ne veut pas abuser d’un moment de sa faiblesse de sa part et… elle le prend mal ? Vraiment, elle est de plus en plus insupportable. En fin d’épisode, Simone se rapproche tout de même de Lucas pour lui parler, enfin. Il serait temps. Elle a donc juste peur d’avouer que le timing de leur relation n’est pas le bon. Il lui confirme que c’est fini entre eux effectivement : elle est d’un égoïsme monstre avec lui et le fait trop souffrir à se passer toujours en premier. Bim, ouvre les yeux.

Bon, et sinon, Levi continue de draguer le patient pendant tout l’épisode, à moins que ce ne soit l’inverse. Le HIV ne l’inquiète pas du tout, il est sous Prepp et a bien besoin d’un peu de romance dans sa vie. C’est chouette de le voir flirter à nouveau… Juste, je ne suis pas sûr qu’être avec un patient soit la meilleure idée du monde, mais bon.

Link, Jo… Amelia

En parallèle, la relation entre Jo et Link semble se porter au mieux et être merveilleuse… jusqu’à ce que Link semble gêner par le fait que d’autres types draguent Jo sans qu’elle semble n’y prêter plus attention que ça. En fait, Jo me fait rire à passer totalement au-dessus, mais la réaction de Link… ça ne semble pas être la bonne. Je veux dire, il se rappelle qu’il a rencontré Jo parce qu’un autre type la draguait, c’est pire qu’un cliché de friendzone à ce stade.

Jules se retrouve quant à elle aux urgences. Elle bosse donc avec Owen, Amelia, Jo et Link quand toute une famille débarque après un match de foot américain qui a légèrement dégénéré. Entre la famille qui débloque et les chirurgiens qui ont tous couché entre eux, je peux comprendre son envie de changer de cas au plus vite. Bon, cela ne marche pas, évidemment. Quant aux chirurgiens plus réputés, ils arrivent à faire la part des choses entre les relations amoureuses et le boulot. En théorie.

En pratique, au bloc, Link reproche à Jo de ne pas se rappeler de tous les détails du jour où ils se sont rencontrés. On notera que c’est un bloc original, avec une table d’opération trouée pour que Jo puisse checker régulièrement le ventre de la patiente qui est une femme enceinte. Tout ça mène à Amelia qui commente auprès de Jo sa relation avec Link. Au moins, le fait qu’ils soient un couple n’est plus franchement un secret, mais qu’est-ce que c’est dérangeant comme réplique le « on est déjà une famille de toute manière ». Ils sont chelous à tous coucher entre eux.

Le pire, c’est que son speech sur Link qui est un grand romantique permet à Jo de comprendre qu’elle a besoin d’en faire des caisses pour Link. Elle achète donc toute la carte d’un restaurant parce qu’il lui avait dit qu’elle le pourrait un jour et… ils ne mangent rien, parce que mieux vaut faire l’amour dans cette série.

Voilà. Et autrement, il faut que je parle également d’Amelia qui a une étrange intrigue cette semaine. Comme sa famille lui manque et qu’elle ne communique avec Meredith que par SMS, elle se retrouve à adopter un chat à qui elle parle et faire la paix comme elle peut avec Ndugu. Amelia a clairement besoin de se retrouver une famille, et c’est vrai qu’elle est sacrément seule cette saison par rapport au personnage tel qu’on le connaît depuis ses débuts dans Private Practice. Cela faisait aussi huit ans qu’on s’appuyait sur les trois sœurs… J’espère qu’ils renouvelleront efficacement son personnage !

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