The Mandalorian – S03E02

Épisode 2 – The Mines of Mandalore – 15/20
J’étais peut-être trop fatigué pour me lancer dans cet épisode et j’aurais dû attendre un autre jour pour le voir. Par peur des spoilers, j’ai quand même pris la décision de le regarder. Si je ne le regrette pas, j’ai trouvé qu’on retombait dans un rythme très lent pendant une bonne partie de l’épisode, avec le problème que j’aime les dialogues dans les séries et que celle-ci ne nous sert que des monologues lents et sporadiques. Heureusement qu’elle reste un bijou visuel et que cette saison semble vouloir raconter vraiment quelque chose.

Spoilers

Din Djarin se rend sur Mandalore pour laver son honneur.

This was once a beautiful civilisation.

Au moins, si j’en crois le titre, cet épisode sait déjà ce qu’il veut raconter, et c’est un vrai plus par rapport à la première saison de la série. Non, je ne lâche pas la grappe de la série avec ça, mais en même temps, je suis énervé par Disney + qui ne voulait pas me lire cet épisode, en me mettant en pause automatiquement juste après son logo. Drôle de bug, c’est bien la peine de payer un abonnement si tout ce que j’arrive à regarder correctement, c’est How I met your father.

Entre ça et les sous-titres qui me zappent les noms propres alors qu’ils sont impossibles à retenir avec l’orthographe juste, vous comprenez bien sûr mon désarroi. L’épisode reprend ainsi sur Tatooine avec toujours la même mécanicienne qui se retrouve en plein dialogue avec un extra-terrestre qui ne parle pas une langue humaine. De ce qu’on entend du dialogue, cependant, on comprend qu’elle l’arnaque en assurant ne pas avoir le temps de travailler aussi vite qu’il ne le réclame, pour être sûr de se faire plus d’argent.

Bien sûr, elle ment et continue d’utiliser des Jawas pour faire toutes les réparations à sa place, surtout pendant la Fête de la Boonta qui semble lui tenir à cœur, même si je n’ai aucune idée de ce dont il s’agit. Je suis un mauvais fan de la franchise, je vous l’ai dit !

Notre mécanicienne préférée, qui m’a plus tapé sur le système qu’autre chose ce soir, probablement parce que j’étais plus fatigué que ce que je ne pensais, reçoit ensuite une visite de Mando (et de Grogu, qu’elle adore toujours autant). C’est logique : il est toujours à la recherche de la carte mémoire qui pourra réparer son droid préféré. Malheureusement pour lui, c’est un échec cette affaire. En fait, il se retrouve à accepter de prendre avec lui R5-D4, un droid totalement froussard. Je n’ai pas trop capté comment la mécanicienne réussissait à faire ce coup, mais elle réussit à le faire, écoutez.

Le Mandalorian peut donc repartir de la planète sous les feux d’artifice de la fête, permettant un joli plan sur Grogu fasciné par les artifices. C’était joli, et ça permettait d’enchaîner assez vite sur la suite : direction les mines de Mandalore. Bien sûr, on a le droit à un petit cours d’histoire (ou géographie ?) de la part de Din Djarin au moment de survoler la planète. Plus ils s’en approchent, plus le héros de la série ajoute des précisions sur les mines : on apprend donc qu’une fois sur la planète, ils seront coupés du monde.

Je ne comprends pas trop comment Mando qui voulait absolument son robot dans l’épisode précédent, quoi qu’il en coûte, a pris la décision si rapidement de se rendre aux mines sans lui, mais en tout cas, je suis content de voir qu’il y parvient vite. Je m’attendais à ce que ce soit l’intrigue de la saison… et c’est loin d’être le cas, puisque R5 est rapidement envoyé scanner l’atmosphère de la planète et des mines.

C’est toutefois un échec : le robot cesse toute communication avec Din Djarin, forçant ce dernier à se rendre lui-même sur place voir ce qu’il se passe. Grogu est hyper inquiet pour lui, même si c’est un peu lui qui a forcé Din Djarin à partir à la recherche de R5. Les incohérences des petits, écoutez. Finalement, le Mandalorian ne retrouve pas du tout R5 quand il entre dans les mines. Au contraire, il est subitement attaqué par trois monstres qui ont déjà mis KO son droïd avant lui.

Cela permet une rapide scène d’action où Din Djarin se débarrasse de ses trois adversaires grâce à son sabre laser, avant d’apprendre que, finalement, l’atmosphère de Mandalore est respirable. La planète n’est donc pas aussi maudite qu’on veut bien le faire croire, et ça change tout pour lui. Cela simplifie grandement sa mission d’exploration et lui permet d’accéder plus vite à son objectif : il veut toujours se baigner pour récupérer son honneur.

Pour cela, il doit traverser les mines – et donc y accéder déjà. Je sais que je me suis souvent plaint de ne pas entendre le personnage parler suffisamment en saison 1, mais j’ai trouvé avec ce trajet vers les mines que Din Djarin avait tendance à trop parler. Je suis un éternel insatisfait… Mais vraiment, il enchaînait les explications de manière lourde. Le problème, c’est que même s’il parle à Grogu, on a affaire à un monologue interminable. J’ai dit plus haut que j’étais fatigué, ça s’est vraiment senti pendant mon visionnage. Je n’ai pas arrêté de bailler.

Pourtant, j’espérais de la série de quoi me maintenir éveillé et me motiver. C’était peine perdue apparemment, malgré sa bonne musique.

Dans les mines, Din Djarin finit par trouver un casque de Mandalorian qu’il déterre sans hésiter. C’était une mauvaise idée : il s’agit en fait d’un piège qui réveille une machine imposante refermant ses griffes sur lui et emmenant avec elle notre héros. Grogu reste ainsi tout seul, apeuré par ce qu’il vient de voir, alors que Mando est inconscient.

Bien sûr, Grogu suit la machine jusqu’à son repaire, où notre bébé alien espionne un droïd au look de guerrier sortir de celle-ci. Bon. Où sont les explications de Din Djarin quand on en a besoin ? C’est ce que Grogu doit se demander lui aussi, parce qu’il décide d’utiliser la Force pour venir en aide à son… maître ? daddy ? Difficile à cerner.

Il se fait rapidement repérer par son adversaire, cependant. Din Djarin est assez conscient pour demander à Grogu de s’enfuir au plus vite pour contacter à nouveau Bo-Katan. Une course poursuite commence aussitôt entre Grogu et son adversaire, puis entre Grogu et une sorte de petit dragon, alors qu’il est également confronté à une autre créature monstrueuse à l’entrée de la grotte menant aux mines. Ce qui est top, c’est que ça nous montre que Grogu est encore plus badass qu’avant maintenant qu’il maîtrise à peu près la Force.

C’est abusé : en fin de saison 2, il était loin d’être si fort et on n’a toujours pas eu de rappel de ce qu’il s’est passé dans une autre série pour en arriver là… On va faire comme si de rien n’était. Cette scène était top, le voir terrasser une créature quatre ou cinq fois plus grand que lui était cool aussi et cela lui permet de s’enfuir bien vite. Dès lors, il parvient à utiliser le vaisseau de Din Djarin pour le ramener à Bo-Katan.

C’était rapide et efficace. J’ai aimé voir Bo-Katan irritée du retour de Din Djarin dans son espace aérien et immédiatement inquiète quand elle ne le voit pas à bord. Je trouve que ça apportait une touche très réaliste à la relation qu’elle a avec Din Djarin. Après tout, c’est plutôt logique de s’inquiéter de lui et d’oublier son irritation.

Même si elle voulait être laissée tranquille et même si elle comptait bien le rappeler à Din Djarin, le savoir disparu change tout pour elle : elle accepte finalement de se rendre à Mandalore pour savoir ce qu’il s’est passé exactement. Elle parvient ainsi à convaincre Grogu de la ramener là où il se trouve pour lui venir en aide. Elle aussi se retrouve donc à monologuer avec Grogu, sur Mandalore et sur les Jedi.

L’air de rien, elle s’intéresse également aux pouvoirs de Grogu, supposant bien qu’il maîtrise la Force s’il est capable de revenir à elle par lui-même. Elle s’interrompt toutefois pour foutre une bonne raclée à encore d’autres Alamites, les créatures qui gardaient l’entrée de la grotte menant ensuite aux mines.

Pendant ce temps, la machine qui garde Mando en otage continue de s’en prendre à lui, pour lui prélever du sang. Je sens qu’il me manque une étape sur la créature qui dirige cette machine, mais elle a un œil unique assez horrible. Ce cyclope se fait finalement mettre une bonne raclée par Bo-Katan.

Pour cela, elle utilise le fameux sabre laser noir et blanc. La créature est loin de se laisser démonter pour autant : on découvre que le cerveau/œil est une sorte de crabe capable de se faufiler dans la plus grosse machine pour s’en prendre de nouveau à ses adversaires. Bo-Katan ne se laisse pas impressionnée pour autant et finit par tuer définitivement cette créature, avec plein de coups de sabre. Chouette.

Din Djarin peut donc se réveiller après avoir été sauvée par Bo-Katan, qui se permet en plus de lui préparer une petite soupe. Il la mange, avant de repartir à nouveau vers les mines. Bo-Katan ne comprend pas comment il peut être si borné – et ma foi, moi non plus. Je sais, c’est son Credo, c’est sa Voie, mais pfiou, qu’est-ce que c’est chiant.

Finalement, Bo-Katan accepte de l’accompagner jusqu’aux eaux qu’il convoite tant, sachant bien que, de toute manière, si elle ne l’aide pas, elle sera rappelée à la rescousse peu de temps après. Bon, ça, c’est moi qui l’ajoute, mais elle semble persuadée qu’il y a plein de dangers sur Mandalore et que Din Djarin est incapable de s’y retrouver par lui-même.

Nos trois héros reprennent donc la route, ce qui permet une bonne discussion entre Din Djarin et Bo-Katan. Par contre, bordel, mais apprenez à marcher vite ? Vraiment, cette série me fait m’arracher les cheveux. Ils marchent toujours à deux à l’heure. Il y aurait moyen d’atteindre deux fois plus vite leur objectif s’ils avançaient pour de vrai. On en apprend toutefois plus sur le passé de Bo-Katan, qui faisait partie de la famille royale, et j’ai trouvé que c’était intéressant comme manière d’aborder les choses.

Par contre, on nous a vendu une Mandalore pleine de danger, mais finalement, Din Djarin atteint super vite les eaux pour se baigner et récupérer enfin son honneur. C’était décevant, mais comme je m’y attendais, ça permet d’en arriver à une bonne scène : Din Djarin est gobé par les eaux et emmené loin dans les profondeurs de Mandalore.

Bo-Katan se précipite à sa rescousse. Elle parvient à le sauver de la noyade, mais elle aperçoit dans les eaux un véritable monstre – probablement le Mythosaure de la légende. Ma foi, je ne m’attendais pas forcément à un petit cours de mythologie extraterrestre ce soir. Ce n’est pas avec cette série que je vais me choper des points de Bingo Séries en tout cas.

The Watchful Eye – S01E07

Épisode 7 – Out Like a Light – 18/20
J’ai adoré ce que l’épisode parvenait à mettre en place l’air de rien, parce que maintenant que l’on connaît bien les personnages, on peut commencer à avoir des quiproquos savoureux et des révélations de secrets inattendues au détour d’épisodes. Chaque épisode de la saison semble aussi construit pour mener à un évènement marquant, et ça fait qu’on se retrouve avec un très bon épisode.

Spoilers

Elena se retrouve à ramer maintenant que ses amis lui tournent le dos.

We’re not giving up.

J’aurais aimé voir cet épisode plus rapidement, mais voilà, la vie n’est pas tendre tous les jours et je voulais avoir le temps de le regarder en étant posé sur mon canapé. J’avais faim et j’étais fatigué au moment de le lancer, mais eh, j’avais faim de cette série également. En plus, le résumé m’a remis dans la série super rapidement.

La première scène de l’épisode est la suite directe de l’embrouille entre Elena et Roman : il lui fait toujours la tronche et il est bien énervé de se rendre compte que la seule raison pour laquelle Elena continue de lui parler est sa quête du rubis. La quête est vaine, cependant, d’après lui en tout cas. Il sait que la pierre n’est pas chez Mrs Ivey parce qu’il a eu le temps de tout fouiller… pourtant, il reste tout de même travailler au guichet de l’immeuble.

J’imagine que son but est de pouvoir continuer à draguer et se rattraper de l’horrible malentendu de l’épisode précédent, mais pour le moment, nous n’y sommes pas encore. Roman continue de lui faire la gueule, et de mon point de vue, il fait bien. J’aime beaucoup Elena, mais elle a été horrible avec lui, franchement.

Elena croise également Ginny au moment de rentrer dans l’ascenseur, mais comme je m’y attendais, tout le monde lui fait la tronche désormais. C’était bien senti. L’avantage, c’est que Ginny est encore au Greybourne, au moins. Elle continue de vivre dans sa toute petite chambre et y reçoit Kim avant une petite soirée entre nourrices.

C’est l’occasion pour Ginny d’expliquer qu’elle est en froid avec Elena et j’ai hâte qu’ils la croisent tous en plein rencard avec Matthew. Oui, parce que Matthew invite Elena à un dîner chic, pour faire plaisir à Jasper, soi-disant. J’appelle totalement ça un rencard, qu’elle le reconnaisse ou non. Finalement, ça n’arrivera pas, parce que l’épisode avait autre chose en réserve, autre chose que je n’ai pas réussi à voir venir.

Il faut dire qu’il y a plein de sous-intrigues en même temps : Elena s’inquiète de voir que Dick, le mari de Tory, semble avoir disparu depuis le gala où elle l’a vu se faire torturer. Sa théorie, qu’elle confie à Scott en allant chercher ses affaires chez lui après la rupture, est que Tory a pu tuer Dick. Je n’y crois que moyennement, mais il est vrai que Tory couvre l’absence de Dick en expliquant qu’il a été faire du golf. Le seul problème ? Bennet nous apprend que le matériel de golf de son père est toujours dans l’appartement.

C’est louche. Scott promet d’enquêter sur le sujet, tout en laissant la clé de son appartement à Elena malgré la rupture. Hâte de voir comment elle s’en servira, car je doute que ce soit laissé au hasard ; De son côté, Roman se fait engueuler par Cecil, l’autre portier du Greybourne, parce que la porte du sous-sol est ouverte, une fois de plus. Il sait pourtant qu’il n’y est pour rien – et c’est donc forcément Elena qu’il suspecte. Il monte donc l’engueuler.

C’est loin d’être une bonne idée, car Bennet est justement au dernier étage au même moment. Cela lui permet d’entendre une conversation entre Roman et Elena, qu’elle pense toujours en couple. Pourtant, il est dit clairement qu’Elena a un dîner avec Matthew, ce qui semble rendre jaloux Roman. Le vrai problème, pour moi, c’est surtout qu’Elena dit qu’elle trace Tory et que les deux affirment qu’ils ne devaient pas se mélanger avec les habitants de l’immeuble. Bref, ils passent clairement pour des voleurs, mais Bennet ne semble pas s’en formaliser.

Contre toute attente, il y a alors une grande coupure de courant générale. Elena tombe directement sur Bennet quand elle sort de chez elle, avec Roman dans son sillage. Bennet en profite pour faire une autre crise de jalousie, alors qu’Elena tente d’appeler l’ascenseur. En vain, puisqu’il n’y a pas de courant. J’ai aimé le côté passif-agressif de Ginny dans cette scène, ça fonctionnait bien de la voir souligner qu’il n’y avait pas d’ascenseur sans courant – apparemment, embrasser Kim lui a donné des ailes.

Le truc, c’est que tout le monde découvre au passage que sans ascenseur, ils se retrouvent coincés au dernier étage de l’immeuble. Il n’y a pas d’escaliers de secours – et ceux du toit ne sont pas en bon état. Voilà qui promet.

Coincés à l’étage, les personnages improvisent une soirée différente de ce qui était prévu. Kim propose donc à Ginny d’allumer des bougies chez elle – alors qu’ils viennent juste d’établir qu’en cas d’incendie, ils étaient coincés au dernier étage. Bennet décide de passer du bon temps avec elles, probablement pour rester loin de Roman et Elena. Malheureusement pour elle, Kim propose aussi à ces deux-là de les rejoindre.

Après tout, ils n’ont nulle part où aller, pas vrai ? Ben non, pas vrai : il y a toujours l’escalier secret menant chez Mrs Ivey. Toutefois, Elena ne souhaite pas le révéler aux autres pour le moment. Bien sûr, Roman est de nouveau en désaccord avec Elena. Ils s’engueulent de manière peu discrète et j’ai aimé voir Ginny les espionner. Tout le monde espionne tout le monde dans cette série.

Ginny est évidemment suspicieuse de ce qu’il se passe entre Elena et Roman : pourquoi le portier serait-il venu la voir alors qu’il est censé être en plein service ? Elle aussi aimerait en savoir plus, c’est assez évident, et elle en parle même à Kim, plus tard dans la soirée. En attendant, Bennet propose plutôt d’aller chercher une planche oui-ja pour répondre à l’idée de Kim qui veut justement organiser une séance de spiritisme.

En regardant par la fenêtre, Elena comprend vite qu’ils ont été laissés dans le noir – mais qu’il n’y a que le Greybourne qui y est. Bennet finit par revenir avec une planche ouija, qu’elle laisse à tout le monde avant de se barrer. Elle n’a absolument aucun moyen de se barrer de cet étage, ça n’a pas de sens de faire ça. Pas le temps d’y réfléchir de toute manière : Elena et Ginny reçoivent un SMS de menace, soulignant que leur maître-chanteur les sait ensemble.

Ginny s’isole donc à son tour, laissant Elena et Roman seuls dans sa chambre, puisque Kim la suit aussitôt. C’est du grand n’importe quoi : c’est sa chambre, franchement ! Et cette histoire de SMS ? La série a trop de secrets. En tout cas, il ne reste plus qu’Elena et Roman pour la séance de spiritisme, qui permet de contacter Jocelyn. La série bascule à nouveau dans l’horreur avec un code secret, PETSHTXIS. Bon, on voit tout de suite que c’est écrit à l’envers quand même (enfin, quand Elena l’écrit sur une feuille en tout cas). La série me vend un point du Bingo sur un plateau d’argent, mais sans le faire vraiment. C’est un code, certes, mais ils doivent encore s’en servir et comprendre ce qu’il en est.

Si l’ambiance est glaciale entre Roman et Elena tendant de déchiffrer ce code, c’est beaucoup mieux pour Ginny et Kim qui s’embrassent enfin. Roman, lui, décide d’essayer de rattraper le coup avec Bennet. Il ne fait que s’enfoncer, à lui expliquer qu’il n’était pas en couple avec Elena et qu’il voulait tout arrêter avec elle le soir où elle les a surpris. Ce n’est pas hyper limpide tout de même.

Le pire, c’est qu’il ne ment même pas vraiment. Bennet doit le sentir, parce qu’elle est prête à écouter son portier préféré sur ce coup-là. Elle se réconcilie avec lui. De toute manière, ils n’ont nulle part où aller.

Pendant ce temps dans l’immeuble, Matthew est en tout cas coincé chez lui. Il se retrouve à devoir passer la soirée avec Tory. La pauvre avait prévu une soirée sushi avec Bennet, mais Bennet l’a laissée toute seule, en se foutant bien de l’autorité inexistante de sa belle-mère au passage. Elle ne semble pas plus inquiète que ça de la disparition de son père en tout cas.

Tory non plus n’est pas inquiète de la disparition de son mari. Au contraire, elle semble ravie de pouvoir passer une soirée ombre chinoise avec Matthew. Bon, après, je sais qu’ils sont riches et tout, mais pas un moment ils n’envisagent d’essayer d’aller remettre l’électricité par eux-mêmes ? C’est fou cette certitude d’avoir des gens pour s’occuper de tous les problèmes qu’ils ont. Le truc, c’est que Roman n’est pas à son poste pour remettre l’électricité et qu’apparemment personne ne semble vouloir aller dans le sous-sol.

Cette coupure d’électricité laisse aussi Alex et James seuls dans l’ascenseur avec Mrs Ivey. L’ascenseur est plutôt chouette, en vrai, avec un petit canapé qui leur permet de passer une bonne soirée. La soirée n’est peut-être pas bonne pour James qui se retrouve éduqué par Alex sur leur relation qui est totalement LGBT. La tronche de Mrs Ivey quand elle découvre qu’Alex n’est pas une femme était absolument géniale aussi.

L’avantage, c’est que ça me fait un autre point Bingo Séries facile tout ça, parce que James demande si être en couple avec Kim fait qu’il n’est plus hétéro. C’est une bonne question, en vrai, c’est la question de base dans cette situation et j’ai aimé la réponse de Kim sur le sujet – ce n’est pas à elle de définir la sexualité de James après tout.

Mrs Ivey finit par se décoincer d’un coup, approuvant totalement le discours d’Alex et décidant finalement de se bourrer la gueule avec eux. Enfin, elle est au-dessus de ça, elle, j’imagine. J’ai beaucoup aimé la voir se décoincer et raconter sa jeunesse… ainsi que celle de James. Euh attendez, comment sait-elle tout ça ?

On n’en saura pas plus, parce qu’Alex ne pose pas de question. Elle m’a un peu énervé à se laisser atteindre trop vite par l’alcool. En effet, Alex en révèle trop à Mrs Ivey : elle explique qu’elles sont allées au gala. Bon, elle ne fait pas que de la merde : Alex envoie aussi un selfie à Elena, ce qui permet à Elena de savoir qu’elle a un accès libre à l’appartement de Mrs Ivey.

Elena qui ne voulait pas révéler son passage secret finit donc par le faire, sans hésiter. Alors que tout le monde se barre, Elena entend soudain une femme qui pleure. Comme personne d’autre ne semble l’entendre, elle suppose évidemment qu’il s’agit de Jocelyn. Elle revient donc en arrière pour lui parler.

Finalement, elle comprend enfin la signification du code : à l’envers, ça donne « sixième marche ». Et dans la sixième marche du faux escalier, Elena trouve des lettres d’Alistair adressées à Jocelyn. Décidément, les secrets s’emboîtent de plus en plus dans la série. Par contre, Jocelyn décide aussi d’y enfermer Elena en refermant le haut du passage derrière elle.

Et comme Roman remet le courant au sous-sol, Elena est complètement coincée dans le couloir secret quand Mrs Ivey rentre finalement chez elle. Si Elena voulait d’abord rester discrète, elle se retrouve sans batterie sur son téléphone et complètement emmurée vivante. Bref, elle finit par supplier Mrs Ivey de lui ouvrir la porte, qu’elle a coincée derrière elle aussi de son côté. Mrs Ivey entend clairement ce qu’il se passe… mais elle semble prendre son pied à jouer du piano en écoutant les supplications d’Elena. Je me demande vraiment les secrets qu’elle a, elle. Elle semblait apprendre qu’Alex était à la soirée de gala… mais elle serait autrement dans la position parfaite pour être le maître chanteur.

Dans le hall, Roman se retrouve à devoir gérer les clients mécontents, tandis qu’Alex et James, bourrés, expliquent à Ginny et Kim qu’ils souhaitent juste aller manger un morceau. Les deux femmes restent ensemble pour se dire au revoir : Kim s’apprête à faire un voyage de quelques semaines en Europe. Pas idéal pour commencer une relation de couple.

Ginny finit par remonter à l’étage et c’est elle qui rouvre la porte à Elena. Bien sûr, elle en profite pour enfin en savoir plus sur Elena. Si celle-ci continue de vouloir lui mentir, elle n’a effectivement pas le choix que de dire enfin la vérité sur ses origines et son amitié avec Roman. Ginny découvre ainsi que le père d’Elena s’est suicidé à cause des Greybourne – et que la famille a fait du mal à toute celle d’Elena, ainsi qu’à celle de Roman. Cela permet d’éclaircir un peu les choses.

C’est toujours plus clair que les scènes entre Elena et Matthew, où la tension sexuelle est toujours à couper au couteau… sauf que Matthew a mangé sans elle et avec Tory. Cette dernière n’est pas ravie de découvrir les plans de soirée de Matthew, qu’il avait bien gardé secret jusque-là. Elle menace clairement Elena du regard et notre héroïne se retire donc, soi-disant pour aller charger son téléphone. Pourtant, elle passe d’abord par le hall, allez savoir pourquoi.

Elle fait bien : elle surprend Cecil en train de menacer de virer Roman. Bien sûr, elle ne peut laisser son meilleur ami se faire virer ! Ainsi, Elena fait du chantage à Cecil, juste assez pour qu’il reconsidère sa position vis-à-vis de Roman. Ce dernier en profite, une fois Cecil parti, pour se remettre sur un pied d’égalité avec elle. Il ne veut plus être son pantin désormais. C’est une bonne idée.

Il révèle également à Elena que la coupure de courant n’était effectivement pas un accident, comme elle le supposait. Quand Elena remonte enfin chez elle, elle se rend compte qu’elle a eu dix appels de Scott. Il a enquêté sur le mari de Tory pour mieux se rendre compte qu’il semblait avoir disparu et que le compte joint qu’il avait avec Tory avait été vidé. Par Tory.

Pourtant, Tory semble vraiment inquiète de ce qui est arrivé à son mari. Les cliffhangers sont bons : Tory croise Otis dans l’ascenseur, et celui-ci lui fait comprendre que son mari est dans son appartement tout simplement. Amy Acker est vraiment une excellente actrice pour jouer la peur, un peu moins pour sa réaction face à Dick. Oui, il est bien chez lui, mais il est loin d’être en bonne santé. Il est complètement dégommé de partout, clairement torturé, et le hurlement de Tory était digne d’un film d’horreur bien cheap.

De son côté, Elena découvre l’existence d’une certaine Ruby Greybourne, ce dont on se doutait depuis les premières lettres il me semble, tandis que Ginny se rend chez Scott. Reste à savoir pour quoi faire exactement, parce qu’elle sait qu’il est lié à Elena, normalement.

9-1-1 Lone Star – S04E07

Épisode 7 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.

Spoilers

Paul flirte avec Asha, Tommy dépasse le stade du flirt avec Trevor.

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If someone makes you light up like that, make it happen.

Paul continue clairement de draguer sa pote d’enfance, là, mais Owen l’emmerde à lui parler boulot, Marjan (qui est dans le désert désormais, sans qu’on ne sache quand elle reviendra) et plein de sujets qui n’intéressent pas Paul, évidemment. Ils sont heureusement pour Paul interrompus par l’arrivée très improbable d’un couple.

Honnêtement, la première intervention de l’épisode est la plus wtf qui me vienne à l’esprit : la femme est attachée à la verticale, mais à l’envers, et transportée comme ça par son mari… parce que chaque fois qu’elle est allongée, elle fait un arrêt cardiaque et meure. Chaque fois qu’elle est remise la tête à l’envers, elle survit.

Tommy est dépassée par la situation, surtout quand elle fait le test elle-même pour constater ce qui arrive. Ce n’est qu’après tout ça que la patiente explique avoir un pacemaker. Ce dernier s’est déplacé pendant qu’elle faisait l’amour, et voilà pourquoi elle n’arrive plus à respirer normalement. Chaque fois qu’elle a la tête à l’envers, le pacemaker se replace correctement. Mouais. C’est une sacrée histoire, et le pire, c’est que je suis sûr que ça doit exister dans la réalité – c’est forcément arriver au moins une fois.

Après quelques épisodes, il est temps d’en revenir à la nouvelle romance entre Tommy et Trevor. Je m’attendais à les voir flirter et se tourner autour, mais non, ils sont désormais en couple. Ils assument ça entre eux sans le moindre problème… sauf qu’il faut encore l’assumer devant les filles. Yep, Tommy se retrouve l’air de rien avec trois filles désormais. Les gamines de Tommy sont totalement OK à l’idée de voir leur mère sortir avec le pasteur. En vrai, elles sont plus intéressées par l’idée d’une meilleure place de parking à l’Eglise que par ce que ça peut signifier pour elles, allez comprendre pourquoi.

Quoiqu’il en soi, tout semble bien se passer au cours du dîner. Toutefois, si Melody, la fille de Trevor, affirme n’avoir aucun problème avec le couple de son père, c’est uniquement pour faire bonne figure. En réalité, Melody donne un ultimatum à Tommy pour qu’elle rompe au plus vite avec son père. Voilà qui est fait.

Tommy s’en plaint dès le lendemain à Grace et Judd, pour avoir leur opinion. J’aime beaucoup leur amitié et j’aime beaucoup la sagesse de Grace qui tente d’être le plus raisonnable possible. Elle raisonne les actions de la gamine, avant de conseiller à Tommy d’être la plus honnête possible – et la plus sympathique aussi.

Le lendemain soir, Tommy se rend à son rencard avec Trevor, comme prévu. Ce qui n’est pas prévu, c’est que Grace est la babysitter pour Melody : c’est un peu abusé qu’Austin soit si petite. Melody complimente Tommy devant son père et Grace… mais la critique dès qu’elle est seule avec elle.

Elle ne rend pas la tâche simple pour Tommy, promettant que la rupture sera douloureuse si elle se fait à sa manière. Et effectivement, cela ne manque pas : Melody mène un véritable enfer à Tommy. Ainsi, Melody s’arrange pour interrompre le rencard de son père et sa nouvelle belle-mère, en faisant semblant d’être malade. C’est une bonne idée en théorie… En pratique, c’est oublier le travail de Tommy. Urgentiste, Tommy comprend bien vite qu’elle feint d’être malade et lui propose le pire remède possible, avec un mélange d’ingrédients tous plus imbuvables les uns que les autres – sous l’œil incertain de Grace, qui ne pense pas que ça fonctionnera.

Et effectivement, ça ne fonctionne pas : Melody ne craque pas et prend la décision de boire ce remède horrible qui ne peut que la rendre malade alors qu’elle ne l’était pas. Cela ne donne pas du tout envie de boire ça… même si visuellement, le milkshake n’a pas l’air si mauvais que ça.

Le lendemain, Judd se moque de Tommy car les nouvelles vont vite avec Grace. Ils sont interrompus par Melody qui débarque à la caserne pour menacer à nouveau Tommy. On passera sur la crédibilité de cette préado qui se balade seule en ville jusqu’à la caserne et qui trouve Tommy sur place sans souci.

Malheureusement, cette fois, Tommy se fait avoir comme une bleue par sa belle-fille : elle confesse avoir couché avec Julius – ou au moins l’avoir embrassé – quand celle-ci part à la pêche aux informations. Tommy est si peu maligne qu’elle est même enregistrée par la gamine. C’était si prévisible que je ne sais pas comment Tommy n’a pas eu l’idée elle-même d’enregistrer Melody la menaçant.

Une fois de plus, Tommy se précipite auprès de Grace pour tout lui déballer du chantage odieux de la gamine, si odieux que Grace pense aussitôt que c’est inventé par la gamine. Ouep, Grace découvre au passage que Melody n’imagine rien du tout. L’espace d’un instant, elle oublie le chantage de Melody pour en savoir un peu plus.

Je ne comprends pas trop Tommy par contre : se tourner vers Grace et attendre d’elle qu’elle accepte de mauvaises idées sans rien dire et sans proposer à Grace de confesser toute la vérité ? Evidemment qu’elle ne pouvait que faire ça. Tommy se rend donc chez Trevor pour lui parler… Mais ça commence mal, lui faisant penser que son problème avec Melody voudrait dire qu’elle va rompre avec lui. Tommy avoue donc la vérité sur Julius. Le pire, c’est que Trevor n’y voit aucun problème, mais que Tommy souhaite malgré tout rompre. Je ne comprends pas Tommy sur ce coup-là.

C’est un peu explicité plus tard quand elle explique avoir eu du mal aussi avec le premier copain de sa mère post-divorce. Elle a l’occasion de le faire, en l’expliquant à Melody, en plus ! En effet, Melody débarque avec un mal de ventre que Tommy identifie comme un faux problème à vue d’œil. Seulement, cette fois, Melody a vraiment mal. Il était assez évident que c’était vrai pour conclure cette intrigue humoristique.

Le pauvre Trevor est complètement perdu cette fois. Il passe d’une rupture à une gamine qui a ses premières règles, le tout en découvrant qu’il y avait une guerre entre elles, à demi-mots. Tommy gère bien sûr la crise, puisque c’est Tommy et que ce ne sont jamais que des règles. Forcément, ça mène à des excuses de la part de Melody et à une scène où Tommy et Melody s’entendent beaucoup mieux.

Cela fait regretter à Melody d’avoir autant embêté sa belle-mère. Elle lui demande de se réconcilier avec son père, et les deux se rendent ensemble auprès de Trevor pour tout lui expliquer. Il faut qu’il soit bien fait pour pardonner à Tommy, tout de même, même si c’est son sermon du week-end.

Bon, autrement, la nouvelle copine de Paul, Asha, revient à la caserne pour annoncer à tout le monde que l’enquête autour de Marjan est officiellement clause. Son coup d’éclat sur les réseaux sociaux a fonctionné pour ridiculiser le couple qui voulait extorquer l’argent de ses abonnés. Alors qu’il voulait garder secrète sa relation avec elle – purement amicale d’après lui (mouais), Paul se grille tout seul en balançant à tout le monde l’allergie qu’elle a et qu’il aurait soi-disant deviné.

Personne ne peut gober un mensonge aussi malhabile et Nancy veut aussitôt en savoir plus. Elle est clairement impressionnée quand elle apprend qu’elle l’a reconnu de la maternelle, et c’est sûr que ce n’est pas gagné quand même ; surtout dans un contexte si différent. Mateo, Nancy et TK motivent aussitôt Paul à sortir avec elle, parce qu’il serait dommage de passer à côté. Comme toute la caserne lui donne à peu près le même conseil, Paul invite finalement Asha à dîner.

Tout semble bien se passer, mais Paul est clairement terrifié de voir l’album photo de l’école qu’elle lui a ramené et il se fige un instant. Le rencard continue malgré tout… mais le lendemain, Paul débarque au boulot sans avoir dormi et le fait bien savoir à tout le monde. Nancy se prend le savon du siècle sans savoir pourquoi, parce que Paul veut que sa vie perso reste sa vie perso. Ce n’est pas exactement le mood de cette caserne telle qu’on la connaît jusqu’ici. Pfiou, il y aurait de quoi faire tout un article sur tout ce qu’on voit dans toutes les séries et qui serait un enfer à vivre au quotidien.

En tout cas, Owen interrompt la dispute aussitôt qu’elle commence pour demander à Paul de venir dans son bureau. Il souhaite en effet parler de la tension nouvelle qu’il semble vivre, pour éviter les problèmes sur le terrain. Paul, qui voulait que ses collègues lui lâchent la grappe, est drôlement d’humeur à partager tout ce qui lui passe par la tête avec Owen. Concrètement, on s’en doutait, son problème avec sa nouvelle copine est qu’elle en sait trop sur lui. Elle l’a vu avant sa transition, y compris quand il avait du mal avec certaines choses de sa vie… Il a ainsi abandonné le basket, et c’est un regret pour lui.

Ceci étant dit, on peut passer à la deuxième intervention de l’épisode, avec un livreur de pizza qui débarque sous des trombes d’eau pour livrer une maison à laquelle il est habitué. Cependant, la femme qui a commandé sa pizza habituelle ne lui ouvre pas. En regardant par la fenêtre, il se rend compte que la femme est en train de convulser au sol.

Son réflexe est évidemment d’appeler le 911, mais il ne peut pas faire grand-chose depuis l’extérieur. Grace explique donc au livreur qu’il va devoir entrer par effraction dans la maison. J’ai adoré la situation qui apportait pas mal d’humour, ce qui était clairement un choix fait dans cet épisode : tout semblait avoir vocation à être humoristique.

Franchement, le type est un peu débile : il aurait pu péter les fenêtres pour entrer, mais bon, il a tellement peu confiance en lui qu’il faut que Grace lui explique comment défoncer une porte. Ce n’est pas gagné d’avance, mais il y arrive. Finalement, il réussit donc à rentrer dans la maison et sauver Valérie, la femme qui convulsait car elle était diabétique et avait besoin d’une piqûre d’insuline.

Flippée de voir un visage qu’elle ne connaît pas à son réveil, elle utilise alors un pistolet électrique pour mettre à terre cet inconnu qui est entré par effraction chez elle. Rebelotte : on tombe sur le schéma déjà vu de la femme qui appelle le 911 pour indiquer qu’il y a effraction chez elle. La fois la plus marquante où on avait eu un double appel comme ça au centre, TK s’était fait tirer dessus par contre, alors bon, si on pouvait éviter d’en arriver à nouveau à une telle extrémité, ce serait bien.

Bref, notre pauvre livreur de pizza/sauveur de vie se retrouve en arrêt cardiaque. Valérie peut toutefois le sauver à son tour grâce à un massage cardiaque, jusqu’à l’arrivée de Nancy, Tommy et TK. Ces derniers ramènent l’homme à la vie, puis l’emmènent vers l’ambulance.

Valérie est alors forcée de sortir de chez elle pour venir s’excuser auprès de son livreur de pizza habituel – c’était toutefois sa dernière livraison, l’homme démissionne. C’était une intrigue complètement tordue et dans l’excès, comme toujours, mais voilà donc les deux qui finissent par envisager un rencard ensemble, sous le regard incrédule des pompiers.

L’épisode peut en tout cas bien se terminer que ce soit avec cette intervention ou dans la vie des pompiers, avec une partie de basket à la caserne, pour rendre le sourire à Paul (qui continue de ghoster Asha par contre) et Tommy qui se réconcilie avec Melody.

9-1-1 – S06E10

Épisode 10 – In a Flash – 17/20
C’est une reprise efficace pour la série qui prend le temps de faire le tour de la majorité de ses personnages, sans oublier ce qui fait son sel depuis toujours : les rushs d’adrénaline lors de certaines interventions. Cet épisode ouvre de nouvelles pistes pour la deuxième partie de saison – pistes qui ne sont pas toutes aussi plaisantes les unes que les autres, mais qui devraient permettre des évolutions logiques et fluides pour les dix prochains épisodes.

Spoilers

Une tempête invisible couve au-dessus de Los Angeles.

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Welcome to the world, kid.

La première scène nous montre des gamins insupportables sur de la très bonne musique. Ils sont sur la plage et se vengent de leur père endormi en l’enterrant dans le sable. Rien que ça. Le père est patient avec eux, trouve presque ça drôle… Avant d’être frappé par la foudre. Et oui, après le vent qui rend fou, la foudre qui sort de nulle part ; super la vie à Los Angeles !

Le problème ? Ben ça ne fait pas du bien d’être frappé par la foudre. On sent que j’ai commencé ma critique avant d’être bien réveillé – parce que oui, j’étais impatient, j’ai vu l’épisode dans le train. Le vrai problème évoqué ensuite dans l’épisode, en tout cas, c’est que Buck se rend compte que le sable autour du type s’est transformé en verre. Aïe. Cela ne doit pas faire du bien. Bref, comme d’habitude, on retrouve les personnages de pompiers en pleine intervention.

Buck fait un très bon papa de substitution, l’air de rien, tandis que le vrai papa me confirme que c’est la pire idée du monde d’être enterré dans du sable. J’ai toujours détesté ça de toute manière, alors ça ne m’est pas arrivé souvent de l’être ou de le faire. En plus, le père qui ne se réveille pas là, alors que ça prend trois plombes à faire et que ses enfants sont les moins discrets du monde, je n’y crois pas une seconde.

Finalement, l’homme est sauvé par les pompiers malgré tout et on peut enchaîner sur autre chose, enfin, avec une transition vers la météo pour nous expliquer comment se forme ce genre d’éclair en plein soleil. C’est une tempête invisible… comme celle que Maddie traverse en ce moment. Ouh. La transition est d’une fluidité remarquable, là, et l’idée est que ce thème va concerner chaque personnage de la série – histoire qu’on fasse le tour pour cette reprise.

Maddie, donc. Ses parents débarquent en effet pour découvrir sa nouvelle maison. SUPER. J’avais zappé cette histoire de maison abandonnée que Chimney avait récupéré dans l’épisode juste avant la pause. Si seulement je pouvais me trouver ça aussi, ce serait bien. En tout cas, Maddie stresse de l’arrivée de sa famille, et je ne peux que la comprendre quand on voit sa famille. Ils veulent tous voir la nouvelle maison, mais au moins, ils ne peuvent pas y rester cette fois. Maddie m’a fait rire avec cette réflexion, je serais tout à fait le genre à la faire aussi.

Autrement, les scénaristes se souviennent soudainement que Chimney a un frère, et celui-ci, tant qu’à faire, débarque avec ses parents chez Chimney et Maddie. Sans les prévenir avant, parce que pourquoi pas. Sympa la surprise du frère, vraiment. Sympa aussi la maison, par rapport à la dernière fois où on en a eu un aperçu. C’est bien les pauses dans les séries, ça permet de passer sous silence des travaux de dingue, l’air de rien. Pourtant, il y aurait eu de quoi faire de bons épisodes.

Bref, je comprends largement l’énervement de Chimney qui ne comprend pas comment son frère peut ne pas le prévenir de son arrivée avec ses parents, malgré un vol de 17h. Albert abuse, et en plus, il fait comme s’il prenait mal la réaction de Chimney ? Insupportable.

Le chantage affectif sur sa nièce qui a besoin d’un grand-père, c’était une fois de plus abusé de sa part. L’argument peut être valable, mais il y a quand même des manières de faire les choses correctement. Le repas avec les parents a beau bien se passer, l’intrusion surprise est en trop.

De son côté, Hen reprend sa vie de maman après bien des péripéties. Elle ne sait pas non plus qu’une tempête Invisible existe dans sa vie : Denis veut se faire appeler D désormais et commence sa crise d’ado en avant en reprenant contact avec son père. Il le fait en secret, et ça me paraît être la pire des idées du monde. Après, on a tout de même une scène où D est en visio sur sa tablette avec son père, alors que sa porte de chambre est encore ouverte. Ne me dites pas qu’Hen et Karen ne font pas la moindre surveillance de ce que fait leur pré-ado sur une tablette ? Bonjour l’exemple.

Pendant ce temps, Athena et May visitent une nouvelle maison. Il s’agit toutefois d’une communauté qui promet une désintoxication rapide à la drogue. J’ai mis du temps à reconstituer le puzzle, même si cela sentait l’enquête de la part d’Athena. Mais de là à amener sa fille ? C’était bizarre.

Finalement, on apprend que l’épisode reprend quatre mois après le précédent. Cela n’empêche pas Bobby d’être encore en plein deuil de Wendell. Il est encore à l’étape de la colère, clairement.

Si la famille de son parrain a deja demandé une enquête officielle, elle ne lui convient pas, car ça traine en longueur. Voilà pourquoi Athena a eu l’idée d’y envoyer May – et c’est déjà sympa parce que ça permet d’apprendre que May pourrait continuer de se droguer que place sans que personne ne lui dise rien. Le discours servi à sa mère est différent, évidemment : il est question de réussite et d’argent. Pourtant, il y a eu plusieurs décès récemment et Athéna le sait.

Le soir, Athena continue de s’inquiéter de voir Bobby en si mauvais état. Il est dévoré par la rage, et May semble plutôt le rejoindre : en menant sa propre enquête, elle a constaté que Tamara, la fille lui ayant fait faire sa visite, était justement en détox au moment de la mort de Wendell. 

Quatre mois plus tard, la voilà qui bosse pour la clinique. C’est déjà bizarre en soi, mais ce qui retient l’attention de May, c’est qu’elles ont un vrai moyen de savoir ce qui est arrivé à Wendell : s’il a été déplacé de la maison après son overdose, Tamara en sait peut-être plus. May prend aussitôt sa décision : elle décide d’aller harceler Tamara pendant que celle-ci fait un peu de shopping. C’est rare de voir des personnages acheter des fleurs.

Contre toute attente – et toute crédibilité, May parvient finalement à percer la carapace très fragile de Tamara : elle lui parle de Wendall, qui ne fumait pas contrairement à la version officielle de sa mort, mais aussi de son ami qui prétend que son mal de dos n’a jamais été la raison de son addiction… La vraie addiction, c’était le poids de tout ce qu’il portait. L’intrigue s’arrête là pour aujourd’hui, ce qui est frustrant, surtout que vu la tournure de la suite de l’épisode, ça s’arrête là pour deux semaines au moins.

Comme je le disais plus haut, la reprise après un tel hiatus force à faire le tour des personnages. La série manque toutefois de temps pour vraiment approfondir chaque intrigue. Du côté de Buck, la nouveauté consiste en une volonté de réussir à faire à manger aussi bien que son capitaine. Soit. Pourtant, en creux, ce qui se dessine entre ça et les interventions, c’est qu’il a tout pour faire un bon papa.

Allez, on reste malgré tout sur une série qui propose des interventions. La seconde de l’hôpital voit une femme en train d’accoucher à l’arrière d’une voiture Uber. Le chauffeur est clairement paniqué et aimerait appeler les secours, mais elle lui assure que tout se passera bien. C’est sans compter sur la tempête invisible qui leur balance un éclair directement sur place.

Sans surprise, ça nous mène à un impressionnant accident de voitures avec incendie et explosion. L’éclair a en effet déclenché l’airbag du chauffeur…

La vraie surprise ? C’est la voiture qui appelle le 911. C’est super comme système ma foi, toutes les infos essentielles sont données… Bon, sauf sur les passages évidemment, mais ça envoie au moins de l’aide au bon endroit. Les secouristes peuvent donc prendre en charge la femme enceinte du mieux qu’ils peuvent. Il faut l’évacuer de la voiture avant tout… Mais possiblement le bébé a déjà été éjecté finalement. C’est un accouchement spécial, ma foi, avec un bébé qui risque de mourir dès la naissance.

C’est horrible comme tout cette menace d’un bébé en mort cérébrale. Une part de moi se dit qu’il fera un très bon candidat d’une saison de secret story dix-huit ans plus tard, par contre, désolé ! Oui, évidemment : tout est bien qui finit bien, si on laisse de côté le trauma pour la mère évidemment… et pour Buck, j’ai l’impression : la série insiste beaucoup sur sa réaction.

Ce n’est pas pour rien : on se souvient tous de son intrigue faisant de lui un donneur de sperme. Quand il se rend chez Chimney et Maddie pour voir toute la famille, c’est sans surprise que cette intrigue revient sur le devant de la scène. Il s’apprête à être papa biologique : son ancien colocataire lui envoie même des échographies.

Cela se développe de manière étonnante : les parents de Buck ne prennent pas ça exactement comme il l’attendait. Il voyait déjà sa mère lui faire des reproches, alors qu’elle est en fait heureuse de son altruisme. Mouais. Bon, le problème vient finalement des parents de Chimney – le tout pendant que Maddie n’est toujours pas dans la pièce car elle s’occupe de sa fille – qui jugent totalement la décision de Buck. Ils ne voient pas ça comme normal d’abandonner son enfant à un autre – ou qu’un homme élève l’enfant d’un autre.

Les parents de Maddie et Buck s’en mêlent, forcément, et ça part en engueulade générale, jusqu’à ce qu’une coupure de courant permette de mettre fin à tout ça. C’est finalement Maddie qui calme tout le monde grâce à sa fille, et ça marchait bien. Le père de Chimney va jusqu’à présenter ses excuses, car il se rend compte qu’il n’aurait rien dû dire.

La soirée se termine donc très bien pour tout le monde, même si Buck se montre étonnamment émotionnel à reparler de Daniel avec Maddie. Il se sent enfin en famille – et on sent bien que c’est une première pour le personnage. Cela en dit long sur lui et le fait qu’il est prêt à passer à une autre étape de sa vie, dans une série qui n’a jamais trop fait dans la subtilité sur la construction de ses personnages.

La preuve ? Il en parle ensuite aux autres personnages, qui arrivent à la même conclusion que moi. Dans le même genre, Hen profite d’un trajet en ambulance avec Chimney pour lui donner son point de vue : elle considère bien sûr qu’il est important pour Chimney de prendre le temps de se réconcilier avec son père, tant qu’ils ont le temps pour le faire.

J en’aime pas trop ce genre de phrases dans les séries, ce n’est jamais très bon signe pour la suite, surtout dans une série hyper dramatique et alors qu’un orage gronde. On verra bien. Ce qui est sûr, c’est que la troisième intervention voit les pompiers intervenir pour éteindre un incendie et sauver des gens coincés dans un immeuble, le tout sous une pluie battante.

Quelle horreur un incendie pareil quand il pleut des cordes. Les conditions météo sont loin d’être idéales. J’écrivais ça pour plaindre les victimes de l’incendie, mais c’était oublier que nous sommes devant un épisode de 9-1-1. Ainsi, cela se termine très mal. Certes, je l’ai vu arriver quelques secondes avant (surtout que c’est bien mis en scène pour qu’on l’anticipe), mais tout de même, la surprise est de taille. Cela ne devrait pas : c’est un épisode de reprise, évidemment que ça se termine mal.

La grande échelle en plein orage ? Cela ne pouvait pas se terminer autrement que par un éclair qui frappe Buck de plein fouet – le même Buck qui venait de se battre pour être celui qui monterait à la grande échelle cette fois-ci. Tous les pompiers restent sous le choc quelques instants, histoire de bien refléter notre propre problème de voir Buck pendre à la grande échelle comme ça. Finalement, c’est Eddie (totalement transparent dans cet épisode, non pas que ça me gêne) qui se précipite pour lui venir en aide au sommet de l’échelle. Bon, j’ai déjà été traumatisé par ce genre de pendu avec Station 19, mais là, ça me paraît encore pire dans la mise en scène – peut-être à cause de la pluie battante et de la position de Buck qui fait bien cadavérique, dans les airs là.

Bon, dans le genre pas 100% réaliste, on notera que toute la caserne s’occupe de Buck en oubliant totalement les blessés autour d’eux et l’incendie en cours. Même si Bobby a fait appel à d’autres pompiers, j’ai du mal à croire que toute une caserne peut s’arrêter de travailler d’un coup… même si j’aurais eu du mal à croire qu’ils continuaient de travailler dans cette situation.

C’est bien dramatique en tout cas : Buck est en arrêt cardiaque complet. Il est évacué de la scène bien rapidement par ses collègues et emmené vers un hôpital heureusement très proche… Qu’est-ce que c’est que ce cliffhanger, bordel ? J’avoue avoir vu passer un tweet annonçant le prochain épisode comme (spoilers hein, arrêtez-vous de lire si vous ne voulez pas savoir) « un épisode très spécial, comme on n’en a jamais fait avant ». Cela sent donc bon le « what if » avec le frère de Buck encore en vie, vu comment la série a insisté sur la famille de Buck dans cet épisode. J’espère qu’il sera en couple avec Lucy, parce que je n’ai pas oublié qu’ils nous avaient promis plus d’Ariel Kebbel pour ne pas nous la montrer de la saison finalement !

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