Just One More Episode of… neXt (1)

Salut les sériephiles,

Nouveau concept sur le blog en ce 24 décembre, qui part du côté de la fanfiction. Ca me trotte dans la tête depuis un moment et ça justifie encore plus le nom du blog : et si les scénaristes de séries annulées avaient eu un épisode de plus pour conclure la série, qu’est-ce que ça aurait donné ? Est-ce seulement possible ? La réponse est claire : pas toujours.

Oui, mais en me frottant à l’exercice pour la première fois avec neXt, terminée hier, je ne prends pas beaucoup de risques : c’est une série de network, c’est facile comme tout. On n’attend pas vraiment de la qualité, juste une conclusion aux cliffhangers présentés à l’arrache en fin d’épisode. Et j’ai quelques idées simples pour les résoudre, pas besoin de se taper toute une saison supplémentaire pour ça. Bref, voilà comment j’imaginerai un épisode supplémentaire pour tout conclure :

Épisode 11 – Just One More Episode – 13/20
Tout est fait un peu à la hâte, mais ça fonctionne, non ? Énormément de simplicité et de raccourcis dans cet épisode qui boucle tout en quarante minutes, sans jamais se concentrer vraiment sur les personnages. C’est toujours le problème de devoir tout conclure alors que les bases d’une saison 2 était posée. J’ai fait ce que j’ai pu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

> Saison 1


Attention, fanfiction

Happy birthday my hero

L’épisode reprend exactement où le précédent s’est terminé : un scientifique dans un labo est chargé de retrouver dans les décombres du bâtiment de la NSA des objets encore en état de fonctionnement, et il branche un disque dur sur lequel se trouvait neXt. Su-per. La série révèle toutefois rapidement que l’homme qui reconnecte le disque dur n’est pas n’importe qui : il s’agit de Ben ! Et il passe un mystérieux coup de fil pour s’assurer que, ça y est, c’est reconnecté. Charmant, ce personnage…

De son côté, Shea est désormais en prison, et l’on voit que si elle sourit à Ethan et Ty au parloir, ce n’est qu’une façade. En vérité, on la voit se faire maltraiter dans le réfectoire de la prison assez vite dans cet épisode. Pour le coup, c’est assez logique : elle est agent du FBI et a fait tomber un certain nombre de prisonnières… Alors qu’elle se résout à manger ce qu’elle peut de son plateau-repas sympathiquement renversé par d’autres, une prisonnière vient s’installer en face d’elle. Un mouvement de caméra révèle alors qu’il s’agit de… Sarina !

Celle-ci explique à Shea qu’elle n’a rien faire en prison et qu’elle est victime de neXt elle aussi : le FBI et la NSA l’ont arrêté pour des hackings qu’elle dit ne pas avoir commis, mais Shea ne la croit pas du tout. Sarina vient tout juste d’être transférée dans cette aile de la prison – ça tombe bien – mais elle assure à Shea qu’elle a de quoi les faire sortir toutes les deux : elle a des preuves de l’existence de neXt sur un disque dur, chez elle. En revanche, elle n’a personne à contacter pour aller le chercher, puisque Ted a décidé de la laisser tomber.

C’est une solution de facilité – et pas la seule – mais on est sur une série de network. Il ne faut pas trop en demander. Shea accepte donc de passer un coup de téléphone à CM. Celui-ci est toujours au QG et on comprend en quelques plans qu’il y vit avec Gina, en couple. C’est le couple le plus inutile et le moins crédible de la télévision, mais il était temps que ça se fasse entre eux. Avant le coup de téléphone de Shea, on a le temps d’apprendre pêle-mêle qu’ils sont en couple, qu’ils surveillent l’ex de CM (c’est très sain ça) grâce à internet et qu’ils cherchent à retrouver la trace de Ben. En vain.

Pourtant, ce qui les occupe le plus, c’est de trouver des preuves de l’existence de neXt pour libérer Shea, comme le révèle un grand tableau plein de documents et photos dans le QG. L’appel de Shea est ainsi une aubaine pour eux, car s’infiltrer chez Sarina sera un jeu d’enfant : CM ne peut pas sortir du QG car il est recherché, mais Gina a été blanchie de tout soupçon puisque rien n’a pu être retrouvé contre elle. On comprend que les agents de la NSA n’ont pas témoigné contre elle et qu’il n’existe aucune trace de son infiltration là-bas puisque tout a explosé. Quant au réseau informatique, il était sans dessus dessous, merci neXt.

Bref, Gina part aussitôt chez Sarina et elle pirate sans trop de mal les diverses sécurités de celle-ci. Une fois sur place, elle se rend dans le bureau où est censé se trouver le disque dur, mais elle y tombe sur un homme. Elle n’a pas le temps de faire quoique ce soit qu’elle comprend qu’il s’agit de… Ben ! Encore lui, décidément. Sans prendre le temps de parler, les deux amis en viennent assez rapidement aux mains, parce qu’ils ont le même but : le disque dur de Sarina.

Ben assure en avoir besoin pour révéler l’existence de neXt au monde et ainsi faire tomber Ted. Hein ? Gina s’arrête un instant et Ben lui propose de le suivre – ce qu’elle fait après avoir contacté CM et en gardant elle-même le disque dur, parce qu’elle ne veut pas lui remettre si simplement. Ben ramène alors Gina dans son propre QG – ce n’est pas le labo de la NSA, qu’il explique avoir infiltré, mais un autre hangar très similaire à celui de la saison 1. Et pour cause : il s’agit d’un hangar de Paul.

Ce dernier débarque alors et révèle à Gina qu’il est encore en vie. Un flashback parfaitement inutile nous montre qu’il a survécu en trouvant une trappe menant à un bunker abri-nucléaire, parce qu’il savait que tous les bâtiments gouvernementaux en avaient. Oui, bien sûr. Et sans sécurité, évidemment, parce qu’à bon protéger un bunker de la NSA ? Bref. Paul est donc en vie, mais il ne veut pas que ça se sache.

Son but est toujours le même : il veut faire tomber son frère parce qu’il le soupçonne d’avoir déjà lancé le projet d’un neXt 2, et pour cela, il veut révéler au monde la puissance de la machine artificielle. Pour cela, il a fait en sorte que Ben reconnecte l’intelligence artificielle sur un circuit fermé. Depuis celui-ci, Paul a réussi à trouver un moyen de brider la machine pour qu’elle se contente d’obéir à ses ordres, mais il a besoin pour l’activer d’une ligne de code qu’il soupçonne d’être dans le disque dur de Serina.

Cette fois, Gina hésite vraiment, parce qu’il est trop risqué selon elle de relancer neXt. BEN OUI. Ce n’est pas la voie choisie par la série : un discours larmoyant de Ben finit par la convaincre et elle leur abandonne le disque dur. En échange, elle obtient la permission de prévenir Abby de la survie de son père.

Paul n’était pas pour, bien sûr, mais il n’a pas vraiment le choix. De toute manière, il est aussi très affaibli et on comprend bien qu’il ne va pas tarder à mourir. Il a fait en sorte que sa fille puisse avoir un brillant avenir en payant anonymement pour elle, comme on s’en doutait en fin d’épisode précédent. C’est pratique d’être multi-millionnaires avec des fonds secrets.

Abby ? On la retrouve chez Ty dans cet épisode, et on comprend qu’elle sert parfois de baby-sitter à Ethan, dont c’est l’anniversaire. Ethan y est insupportable : il ne veut pas du jeu vidéo offert par son père car c’est une machine et il regrette l’absence de sa mère, toujours en prison on le rappelle. Bref. Abby reçoit un coup de fil de Gina et se barre sans trop rien dire à Ty qui ne comprend rien. Amitié cheloue ces deux-là de toute manière.

En prison, Shea parvient à obtenir des nouvelles de tout cela et lorsqu’elle les communique à Sarina, elle comprend que quelque chose ne plaît pas à la scientifique. Il est trop tard pour repasser un coup de fil pour Shea cela dit. Sarina, elle, peut encore le faire, et elle en passe un… à Ted. En fait, elle s’est fait incarcérée pour obtenir la certitude que Paul était encore bien en vie.

Le problème, c’est donc que Ted est mis au courant du plan de Paul, et il renforce aussitôt sa sécurité. Par chance, Shea n’a pas tout dit du plan : Ted ne connaît pas Ben et il ne s’attend pas à ce qu’il soit celui qui infiltre sa société avec le disque dur contenant next 2, que Gina, Paul et CM n’ont eu aucune difficulté à créer.

On pourrait s’attendre à plus de rebondissements, mais un épisode, c’est court : Ben arrive sans trop de mal à contourner la sécurité de l’entreprise de Paul et a mettre en place ce neXt 2. Le petit plus ? Il utilise pour cela des communications radio avec Gina qui hacke le système de sécurité, et ces communications sont fournies par… la NSA elle-même, grâce à l’agent des épisodes précédents, restée amie avec Gina. Forcément.

Le tout fonctionne suffisamment bien pour que Paul puisse utiliser neXt 2 afin de hacker les médias. Tous les écrans d’infos du monde – ou en tout cas des USA – diffusent donc un message vidéo de Paul expliquant ce qu’il s’est passé et accusant Ted et Sarina de tous les maux qui ont frappé les Etats-Unis lors des grandes coupures de courant. Il s’en remet aussi aux autorités.

En prison, Sarina voit ça et comprend qu’elle est foutue, surtout que les prisonnières autour d’elle ont parfois fini en prison à cause de crimes durant les coupures. Shea, elle, comprend qu’elle ne tardera plus à être libérée. C’est un moment d’espoir pour tous les autres personnages, à part Ted qui choisit une nouvelle fois la voie du suicide en voyant son frère sur les écrans. Il passe donc à travers la fenêtre de son building, pour en finir une fois pour toute.

Abby ? Elle assiste en direct au discours de son père, parce qu’elle vient d’arriver dans son bunker. Elle peut ensuite lui faire un câlin et craindre le pire pour lui et pour sa santé, car dès l’allocution terminée, il s’effondre sur son lit. Il rassure toutefois sa fille : avec neXt 2, un système toujours fermé sur lui-même, il a pu avoir accès à un vrai remède pour leur maladie.  C’est bien, ça, pratique.

Le happy end est donc total pour tout le monde : CM et Gina sont embauchés par Paul pour s’occuper de surveiller neXt 2, qui aura désormais pour but de trouver des cures et remèdes aux pires maladies et problèmes du monde ; alors que Shea est libérée de prison.

Elle peut donc enfin rentrer chez elle où tout le casting l’attend. Ethan lui fait encore la tête pourtant. L’épisode – et la série, ouf – se termine alors sur un happy end entre Shea et Ethan. Elle s’excuse auprès de son fils, lui fait entendre que la cause dépassait tout puisqu’il s’agissait de sauver le monde et elle lui offre aussi… un bout du disque dur de neXt 1, qui ne fonctionne pas. Elle lui souhaite ainsi un joyeux anniversaire, parce que ce morceau de disque dur est selon elle la preuve qu’il est un super-héros et a aidé à sauver le monde. Moi, ça me permettrait en plus de valider un point du Bingo Séries cet anniversaire fêté en retard, et ça permet d’en revenir à un bout d’intrigue qui me plaisait bien : plus jamais Ethan ne sera harcelé à l’école, parce qu’il est le fils d’une femme connue à travers le pays comme celle qui a aidé à sauver le monde et a été victime d’une erreur judiciaire. From zero to hero. Happy end.

Films vus en 2020 #52

Salut les cinéphiles,

Je suis bien dans l’embarras aujourd’hui : j’avais promis la semaine dernière un article spécial films de Noël… mais en fait, je me suis rendu compte que je n’en avais pas du tout regardé assez cette année. Je me disais que j’en regarderais durant mon week-end et mon début de semaine, mais j’ai capitalisé sur les rattrapages séries, et sur Home for Christmas. Tant pis ! Voilà donc un article avec quelques soupçons de Noël… mais j’en regarderai surtout vendredi et samedi, je crois. Dans le fond, c’est logique : Noël, ce n’est pas encore passé.

Come away

COME AWAY | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCe n’est pas tellement un film de Noël, mais c’est un film sorti il y a à peine un mois et sur lequel je misais beaucoup d’espoir. J’avais envie d’une histoire un peu féérique, un truc qui fasse retomber en enfance, et ça me paraissait parfait ce film qui promettait tout de même, notez bien, des personnages de contes. En effet, le synopsis nous révèle qu’Alice (au pays des Merveilles) et Peter (Pan) sont frère et sœur, et que dans leur enfance, avant de vivre leur aventure, ils avaient une imagination débordante avec leur grand-frère. Le film promet donc les prémices des deux histoires, faisant fi de l’existence d’une sœur pour Alice, mais bon.

Si l’idée d’origine est bonne, le film manque franchement de quelque chose pour être un coup de cœur. J’ai aimé certains effets spéciaux et les détails de ces histoires pour enfants qui parsèment le film et fournissent une jolie logique au film… mais ce n’était clairement pas assez pour faire face aux longueurs interminables du film et à un manque d’émerveillement assez constant.

Alors, oui, j’ai trouvé le casting excellent, j’ai adoré l’idée d’une famille mixte et d’un métissage pour ces héros, j’ai adoré la dernière scène du film, mais dans l’ensemble, ce fut long pour un film qui ne dure même pas deux heures. C’est dommage.

Le Bossu de Notre-Dame

Le Bossu de Notre-Dame, 1996 | Bossu, Disney, Musique filmAh lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…

Enfin… Pas vraiment. Les différences avec le roman sont bien trop nombreuses pour ça. C’est fou. Ce n’est peut-être pas un film qui met tout à fait dans l’ambiance de Noël, parce qu’il est quand même bien complexe… Après, sur un malentendu, les cloches de Notre-Dame, ça a un petit côté messe de minuit. Quant à Esmeralda, elle passe un message universel dans ce film et elle est une princesse Disney très humaine et attachante, avec des valeurs qui sont toujours les bienvenues à Noël.

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Rebelle

Disney Brave Iwant To Be Free GIF - DisneyBrave IwantToBeFree Merida -  Discover & Share GIFsCe n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.

C’est un Disney tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est bien ça qui fait sa force. Enfin, ça et le fait que Merida n’a pas besoin d’un prince pour être courageuse et heureuse. L’amour est celui de la famille, les leçons sont bien plus prenantes comme ça et on voit que Disney entrait un peu dans une nouvelle ère avec cette héroïne. Je ne comprends pas le flop (très relatif, c’est un Disney) de ce film, parce que vraiment, il est chouette et il a des éléments qui sont célébrés dans d’autres dessins animés.

Bref, je vous le conseille en cette période de Noël.

Les 101 dalmatiens

Des fiançailles marquantes à la 101 dalmatiens ! - Mariage.comCe n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.

Autrement, j’ai eu un sacré choc en redécouvrant que le film datait de 1961, parce qu’il me paraissait bien plus récent et moderne… Et d’ailleurs, encore aujourd’hui, je continue de considérer que cette histoire pourrait parfaitement se dérouler dans les années 90 où je l’imaginais. Les dessins ne vieillissent pas trop mal et l’histoire est très sympathique.

Franchement, pour un matin de Noël, je vous le conseille !

Il était une fois Noël

Pin by Ashley Price on kyla's face | Mickey mouse christmas, Mickey mouse  christmas tree, Animated christmasAllez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.

J’ai beaucoup aimé la première, un peu répétitive (mais c’est voulu) et agaçante sur la fin, mais avec un beau message de Noël et des dessins sympathiques. On est sur de la bonne ambiance, on va dire. Je n’ai pas accroché du tout à celle de Dingo et Max, principalement parce que j’ai découvert leur film d’animation cette année et que je n’ai pas retrouvé les mêmes personnages avec cette histoire. Leur dynamique ne m’a pas plu, ce n’était pas un super Noël. Enfin, l’histoire de Mickey et Minnie était sympathique, mais un peu plus triste pour un film de Noël, je trouve.

Enfin, ça reste un film pour enfant, donc ça se termine dans tous les cas sur de bonnes vibes. Disons juste que je conseille particulièrement le premier tiers du film, et le reste ben… beaucoup moins.

It’s a wonderful life

The Greatest Gift: "It's a Wonderful Life"Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.

Voilà pour cette semaine, quelques films plus ou moins en rapport avec Noël, mais tous sympathiques à voir en décembre. J’en aurais peut-être d’autres la semaine prochaine, on verra bien !

 

Home for Christmas – S02E04

Épisode 4 – Christmas Speed Dating – 17/20
J’ai trouvé l’épisode un peu plus lent que les précédents, mais on est loin du coup de mou qu’il y avait eu en saison 1. Au contraire, tout continue de se développer avec quelques surprises en chemin, et j’aime beaucoup la fluidité de l’ensemble, malgré quelques coïncidences. Johanne habite clairement la ville la plus petite de son pays, mais ça fait le charme de cette série de Noël, en même temps.

> Saison 2


Spoilers

Y a des épisodes qui ne veulent pas, et celui-ci en fait partie, entre les bugs de connexion, de Netflix, puis de l’ordinateur, j’ai cru que je ne le commencerai jamais ! Quand c’est arrivé, je me suis retrouvé dans l’ambiance directement avec le frère et la sœur de Johanne qui débarquent à l’hôpital pour prendre des nouvelles de leur père.

Celui-ci minimise devant eux ce qui lui est arrivé, mais quand la mère débarque tout d’un coup, sans prévenir personne, le père change d’avis et parle de grave commotion cérébrale. C’est plutôt drôle à voir, mais Maria, la sœur de Johanne, casse l’ambiance en en voulant bien trop à sa mère. Elle est adulte, mais elle n’approuve pas et ne comprend pas la situation… Il faut dire qu’elle a eu moins d’avertissement que les autres pour s’y faire.

Après, la mère qui débarque et fait comme si de rien n’était, je peux comprendre la réaction de Maria, un tout petit peu au moins. Elle se barre donc bien vite, remplacée par la supérieure de Johanne, peu ravie de voir la mère de Johanne dans la chambre d’hôpital.

Elle vire donc tout le monde, en s’en prenant clairement à la mère de Johanne qu’elle contredit devant Tor. Le père arrive ensuite à faire changer d’avis la cheffe de l’hôpital sur la Sainte Lucie et ça me fait bien trop rire de voir Johanne trouver une excuse pour fuir la chambre au plus vite, alors que la cheffe est clairement sous le charme. On se marre bien au moins dans ce début d’épisode.

Johanne passe ensuite du temps avec sa mère pour mieux apprendre tout de sa libido, et ça l’angoisse plus qu’autre chose. Difficile de voir ses parents comme adultes, apparemment. Pourtant, la scène est assez poignante, avec une belle prestation de la mère qui explique le vide qu’elle ressent dans sa vie et son malheur d’être mère. Ca la vide d’énergie.

Le lendemain, 13 décembre, la fête de Sainte Lucie a lieu à l’hôpital, dont le personnel se tape clairement le meilleur look. Par contre, c’est dommage que la série ne prenne pas plus de temps que ça dessus : on a juste un défilé dans un couloir, avec un demi-tour improvisé par la cheffe qui veut passer plus de temps à chanter et à plaire à Tor, encore là. Elle lui donne donc une brioche à chaque passage, devant une Johanne intriguée par la situation – et perturbée, clairement.

Et c’est tout. On enchaîne sur le lendemain, avec Jorgunn dans ses cartons et Johanne qui accompagne Nick à son speed dating. Ce n’est que là qu’elle pense à raconter à Jorgunn que les fleurs de Noël n’étaient pas d’Henrik, mais le but de la série est de garder ça de côté pour l’instant. Il est bien plus drôle de se concentrer à nouveau sur le speed dating.

Comme en saison 1, c’est rigolo, avec cette fois les scénaristes qui se font plaisir à parodier les femmes – celle qui nourrit son bébé au sein sans problème, celle qui aime le BDSM, etc. Johanne écoute tout ça, et ça la fait rire autant que nous, même si elle doit être plus discrète que moi qui meurt de rire par moment (notamment la femme qui se met à saigner du nez). Ce n’était pas exceptionnel pour Nick !

Par contre pour Johanne, c’est beaucoup mieux, avec un beau gosse timide et discret qui la drague autour d’un verre. Il n’est pas là pour le speed dating, a une mère infirmière (oula, ça craint ça) et invite Johanne à un concert de Noël le lendemain, concert qui est celui de la chorale de Nick. Le monde est petit… ou juste ce pays.

Bon, quand on y arrive, Nick se montre jaloux et j’ai peut-être un peu survendu les choses en disant qu’il était beau-gosse, mais il a un charme next-door on va dire. Sortir avec Johanne, c’est le gros-lot pour lui, je crois. Bon, je suis tellement dans l’abus avec cette critique qui dérape, mais c’est parce que les chants de Noël où le type passe son temps à admirer Johanne, ça ne m’a pas passionné, on va dire. La fin de ce passage est un peu sympathique, avec Nick qui se tape son meilleur solo suite à un accident de traineau de la soliste.

Meilleur solo ? Le stress se sent dans sa voix et son attitude, et ça finit par être gênant quand il doit partir dans les aigus. Johanne a du mal à contenir son rire par exemple, et je n e l’ai trouvée pas bien sympathique sur ce coup, parce qu’elle le fait devant lui… mais elle continue aussi pendant son dîner avec Knut, ensuite.

Celui-ci est un peu particulier tout de même, à insister pour payer l’ensemble du dîner alors que Johanne veut plutôt éviter ce genre de stéréotype… Elle est toutefois prête à faire comme si de rien n’était, et c’est ce qui se passe, mais pas vraiment à son initiative. En effet, Jonas sort d’absolument nulle part dans ce restaurant pour venir dire bonjour à Johanne, qu’il aperçoit alors qu’il dîne avec sa famille.

Oh boy. Rentré de Bali depuis quelques mois, il assure penser beaucoup à Johanne, qu’il trouve toujours radieuse. Pauvre Johanne. Elle est clairement perturbée par ce retour dans sa vie, et on voit bien que la dernière scène ne nous dit pas autre chose que ça. Il est toujours aussi beau à ses yeux et Knut ne fait clairement pas le poids, aussi charmant et gentil soit-il avec elle !

> Saison 2

Christmas Special

Salut les sériephiles,

On est le 22 décembre, c’est la bonne période pour parler un peu de Christmas Special, non ? Qu’est-ce que c’est exactement un Christmas special ? Concrètement, c’est à ne pas confondre avec un épisode de Noël, où l’histoire de la série se déroule aussi pendant les fêtes. Si vous voulez en savoir plus en ce qui concerne les épisodes de Noël, mes avis dessus, tout ça, tout ça, je vous invite tout simplement à écouter le tout dernier épisode de 42 minutes justement diffusé aujourd’hui, ça tombe bien. Vous pouvez pour ça cliquer sur ce lien, ou juste dans la barre latérale du blog.

Non, les Christmas special, c’est une émission avec des chants de Noël, diffusée fin novembre ou début décembre pour faire patienter en attendant le 25, et pour se mettre dans l’ambiance des fêtes. C’est censé être tout chouette… mais je n’en regarde absolument jamais. Pourtant, cette année, j’ai eu l’occasion d’en voir deux, alors autant vous en parler par ici !

High School Musical The Musical The Holiday Special

Pff. Encore un titre à rallonge pour cette émission qui m’a fait prendre conscience que, vraiment, le casting de la série me manquait beaucoup. Pourtant, la qualité n’était pas vraiment là. Disponible sur Disney+, cette émission avait d’abord été annoncée comme un épisode de la série, avant de se révéler n’être qu’un tas d’interviews de chaque acteur, chacun des acteurs principaux poussant alors la chansonnette pendant deux ou trois minutes.

Même si c’était sympathique dans le format, ce n’était pas bien glorieux comme émission, et j’en attendais mieux. Il faut dire qu’une part de moi attendait encore l’épisode… Et tout ce que j’ai eu, ce sont des spoilers, avec la diffusion d’une des chansons de la saison 2 (ci-dessus… et ci-dessous aussi, en fait). Merci, non merci. Je sais, j’aurais pu faire pause et arrêter là, mais j’ai laissé la curiosité me dévorer.

Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment devant – mais en écrivant des articles en même temps. Il faut dire que toutes les chansons ne sont pas exceptionnelles dedans, certains n’y mettent pas beaucoup d’efforts, les playbacks sont visibles et le tout semble fait vraiment à l’arrache. Heureusement que j’aime les acteurs – parfois un peu trop d’ailleurs, il faut bien le dire.

Voir aussi : Joshua Basset (#64)

Allez, ce n’est pas bien grave en soi, surtout qu’il y a de bonnes chansons dans le tas, mais bon, une fois de plus, il y a eu un peu d’abus de leur part et c’est bien dommage.

Mariah Carey’s Magical Christmas Special

Aha ! Mariah Carey est habituée à faire tout un tas de concerts pour Noël habituellement, mais la pauvre n’a pas pu mettre sur pied son business cette année avec le coronavirus et le confinement. Qu’à cela ne tienne, elle a décidé de proposer un concert sous la forme d’un Christmas Special, tout simplement.

Contrairement à la série ci-dessus, c’est cette fois pour Apple que ces trois quarts d’heure ont été conçus. Ils sont très sympathiques, avec une petite histoire plutôt que des interviews. Ainsi, Mariah se retrouve à tenter de sauver l’esprit de Noël (rien que ça) en organisant son concert dans les ateliers du père Noël. Elle reçoit au passage des visites d’autres artistes, comme Ariana Grande ou Snoop Dogg, et elle s’éclate.

Elle a tellement de chansons de Noël (originales ou reprises) à son actif que ce n’est pas très surprenant de la voir adapter ce format. Deux petites déceptions en ce qui me concerne : la première, c’est l’histoire en elle-même. Elle a un bon potentiel cette histoire de Noël, mais elle n’est qu’un prétexte et elle est reléguée à ce stade. Pas de vrais développements, pas de vraie conclusion, c’est juste un détail pour justifier le concert. Soit.

La deuxième, c’est que pour marquer le coup, Mariah Carey propose une nouvelle version d’All I want for Christmas… et je n’en aime pas la fin, ça me frustre, parce qu’évidemment que ça donne envie de chanter avec elle et qu’on est décontenancé du changement !

Bref, il n’y a pas photo, ce deuxième Christmas Special était encore plus sympathique. Et les chants de Noël, ça met vraiment dans l’ambiance, alors j’espère que l’article vous donnera envie de chanter et d’être plus rapidement arrivé au 25 !