Paola Lázaro (#180)

Salut les sériephiles,

Les affaires reprennent (ou pas) avec davantage d’épisodes vus au cours de la semaine dernière, ce qui me permet toute de même d’avoir un panel d’acteurs un peu plus large pour me décider sur ma performance de la semaine. En vérité, malgré cela, j’ai eu du mal à trouver sur qui j’allais me concentrer… mais tant pis, on fait avec les moyens du bord :

https://media.melty.fr/article-4121169-raw/media.gif

Paola Lázaro

La série : The Walking Dead
L’épisode concerné : S11E11 – Rogue Element – 12/20

Pourquoi ?

Parce que la série approche de sa fin et que je ne suis pas sûr du tout de pouvoir parler de l’actrice sur une prochaine semaine, surtout que je pense enchaîner les épisodes quand ça va me prendre. Je profite donc d’avoir vu l’épisode d’il y a deux semaines hier soir pour parler d’un personnage qui me plaît beaucoup.

The Walking Dead Twd GIF - The Walking Dead Twd Tumblr - Descubre &  Comparte GIFsEn effet, je trouve que Princess s’est imposée très vite dans la série comme un personnage principal. Bien sûr, j’ai toujours eu tendance à être un public facile sur les introductions de personnage, mais Princess est quand même un personnage pour lequel ce n’était pas gagné d’avance. Concrètement, je trouve qu’elle était insupportable lors de son arrivée dans la série : elle était une sorte de cliché tout droit sorti d’une page de comics avec son look impayable au milieu d’une apocalypse zombie.

kharypayton - Tumblr blog | TumgirGenre, à quel moment elle a pu se teindre les cheveux en rose svp ? 

Qu’importe, l’essentiel, c’est qu’elle a rapidement su s’imposer comme une des survivantes que je préférais suivre : je trouve qu’elle apporte du dynamisme à la série. Peu importe la situation, elle réussit toujours à me faire rire et l’actrice gère plutôt bien le décalage comique qu’elle doit apporter à des situations graves.

Dans l’épisode que j’ai vu hier soir, ça se sent encore avec un plat de lasagne vide ou une performance qui la pousse à entrer dans l’émotion pour faire prendre conscience à Eugène qu’il n’est qu’un boulet insupportable. Rien que pour ça, le personnage a tout mon amour et l’actrice me paraît bien marquante !


Vue aussi dans :

https://media.melty.fr/article-4384506-raw/media.gifDans pas grand-chose ! Paola Lázaro en est à l’un de ses premiers grands rôles avec celui de Princess. Avant ça, elle a participé à quelques épisodes de L’Arme fatale et… c’est à peu près tout ? Sa carrière en tant qu’actrice s’est surtout déroulée à la télévision, alors difficile de vous en dire beaucoup plus sur son passé car je n’ai rien vu de tout ce qu’elle a joué. 

The Walking Dead gifs — rcsitastark: Juanita “Princess” Sanchez | 10.15 -...Je voulais tout de même en parler aujourd’hui, parce qu’elle fait à mon sens partie des actrices dont il faudra surveiller la carrière à la fin de la série : elle a prouvé en peu de temps qu’elle savait jouer aussi bien la comédie que le drame et l’horreur. Et je suis sûr qu’elle peut apporter beaucoup de son charisme et de ses mimiques dans tous ses projets, avec un profil atypique.


L’info en + :

Princess Twd GIF by The Walking Dead - Find & Share on GIPHYJe ne sais pas trop pourquoi, mais j’ai voulu enterrer la série plus vite qu’elle ne le sera vraiment finalement. En effet, je m’étais persuadé qu’il n’y aurait que 16 épisodes et que la diffusion américaine en était déjà au quatorzième.

Finalement, il y a 24 épisodes dans la saison 11, donc on a encore un peu de temps à passer avec tout ce petit monde. Cela me démotive un peu : je trouve que la saison est en train de prendre tout son temps pour en arriver à des intrigues intéressantes et j’étais particulièrement déçu par le onzième épisode. Cela ne me donne pas tellement envie de continuer.

Et pourtant, si proche du but, je sais très bien que je vais aller au bout et probablement trouver des moments kiffants pour la fin. Après tout, j’ai tenu jusque-là et j’ai beaucoup accroché à tous les nouveaux personnages (ou presque) introduits depuis la saison 9. La preuve avec Princess, d’ailleurs.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Pourquoi [SPOILERS] ne manque pas tant que ça à la saison 4 de Charmed

Salut les sériephiles,

Cette fois, c’est bon : j’ai vu un petit paquet de séries aujourd’hui, comme vous l’aurez peut-être constaté si vous suivez attentivement le blog. J’ai bombardé de nouveaux articles aujourd’hui et ce n’est pas encore terminé, il m’en reste sous le coude. Il était temps de me faire un long dimanche de rattrapage.

Oh, je n’ai pas encore tout rattrapé et je n’oublie pas certaines séries comme This is us ou How I met your father, mais je n’avais pas envie d’être déçu aujourd’hui. Et j’ai pourtant pris un risque : j’ai lancé la saison 4 de Charmed ! Bien m’en a pris !

Un adieu difficile

La fin de saison 3 avait été assez violente et surprenante avec une mort express du personnage de Macy, que les soeurs n’avaient pas pu sauver après une mission solo qu’elle n’aurait jamais dû faire seule. Il faut dire qu’elles avaient trop pris l’habitude de se séparer depuis la saison 2, et qu’il est arrivé à Macy ce qui devait arriver… mais tout de même, j’avais peur que son décès n’enterre la série.

Macy était un personnage que j’adorais et qui était central depuis le départ, ayant sur ses épaules une bonne partie du fil rouge de la saison 1 déjà.

Pourtant, la série avait pris efficacement le temps de dire au revoir à ce personnage à la fin de la saison 3. Contrairement à la série originale, le départ était prévu, et ça se sentait énormément dans la manière dont était construit le dernier arc de la saison, menant assez naturellement à un sacrifice de Macy. Si le sacrifice n’était pas entièrement volontaire, il était accepté par le personnage et les sœurs avaient eu l’occasion de lui dire au revoir. L’air de rien, ça permet de tourner une page et de commencer la saison 4 sans avoir à gérer cet adieu – et en s’éloignant autant que possible du problème avec une ellipse narrative de six mois et la promesse d’une nouvelle sœur à trouver. Pas bête.

Une saison 4 qui part vers de nouvelles aventures…

Si elle n’est pas exempte de défauts, loin s’en faut quand on considère l’intrigue personnelle et romantique de Mel, je trouve que cette saison 4 pose de bonnes bases pour la suite : la présence de Josefina est une bonne surprise car je craignais qu’elle ne soit trop éclipsée par la nouvelle sœur, l’arrivée de Kaela est clairement très bien gérée, les pouvoirs de la nouvelle sont géniaux, les personnages évoluent vers de nouvelles intrigues sympathiques et il y a un fil rouge auquel j’accroche. Non, vraiment, c’est une vraie réussite pour la série : la page est tournée dès le départ.

Un peu trop, même, peut-être. Je m’attendais vraiment à sentir peser l’absence de Macy, un personnage que j’adorais, sur le début de saison, mais la vérité, c’est que… Non ? 

En fait, Prue manquait énormément à l’équilibre de la série d’origine lorsqu’elle est morte parce que toute l’intrigue tournait vraiment autour des liens du sang entre les sœurs. Chaque épisode les voyait toutes les trois ensemble et s’attardait sur les liens familiaux entre elles, avec des petites disputes et des histoires de cohabitation qui faisaient grandement le charme de la série.

Une absence pas si marquante

Malheureusement, ce reboot s’est rapidement éloigné de ces éléments-là dans ses premières saisons, mais ça lui réussit vraiment bien grâce à ça. La saison 4 reprend six mois plus tard, contrairement à la série originale qui reprenait sur l’enterrement de Prue. Après six mois, les sœurs et Harry ont pu avancer plus ou moins dans le deuil, mais on les retrouve changés par ce qu’il s’est passé, sans pour autant que ce ne soit des inconnus.

Et surtout, les sœurs ont eu le temps de se préparer à l’arrivée d’une nouvelle, qu’elles ont chercher sans succès pendant tout ce temps.

Très rapidement, la série parvient à retrouver le même équilibre que l’an dernier : l’épisode 2 propose ainsi deux intrigues distinctes qui séparent les personnages et permettent d’avoir un rythme soutenu tout du long, sans que tout le monde ne soit réuni.

Et en fait, on a tellement l’habitude de voir la série fonctionner par duos de personnages que… ben… on oublie presque qu’il manque Macy ? Les intrigues autour de Kalea sont prenantes, Jordan continue d’avoir un rôle important, moi j’ai ma dose de magie avec ces épisodes, franchement. Bref, c’est une réussite en ce qui me concerne et j’ai même eu le sentiment qu’on revenait un peu plus au cœur des relations entre les sœurs maintenant que Macy n’est plus là – parce qu’inévitablement, le décès de l’une d’elle est marquant et la découverte d’une autre les poussent à se rapprocher/se quereller davantage, alors que le symbole de la série est de nouveau là.

Je me répète donc, mais oui, c’est une vraie réussite ce début de saison, j’ai hâte d’avoir la suite. Et ça, c’est un bon signe d’ailleurs : j’aurais bien enchaîné sur l’épisode 3 si j’avais pu !

Retrouvez les critiques de la saison 4 par ici !

 

Avant le blog, les réseaux sociaux

Salut les sériephiles,

Drôle de titre, je sais bien, mais j’avais prévu originellement de bosser ce matin (DONE), puis de regarder des séries et d’en parler dans l’article du jour… avant de me retrouver happé par le ménage parce que j’ai finalement du monde chez moi ce soir. Eh, ça me manquait une soirée improvisée en ce moment (c’est faux, c’est la troisième fois cette semaine que j’invite quelqu’un alors que ce n’est pas prévu, d’où le ménage nécessaire à force). Bref, ce n’est de toute manière pas le sujet de l’article, même si je vous invite à faire de même vous aussi, parce qu’il n’y a rien de tel !

Non, le sujet de l’article est donc un retour dans le passé – et pour une fois, ça ne se fait pas à cause d’un rewatch. Tout est la faute de Geeleek qui, allez savoir pourquoi, s’est décidé à regarder tout Grey’s Anatomy après être tombé dedans par accident à la télévision française. Il aurait pu attendre la fin des minutes Heroes de Morgane, mais non. Cela promet un futur podcast passionnant où on parlera longuement de l’ensemble de la série… mais avant d’en arriver là, il faut tout de même qu’il soit traumatisé comme nous tous par certains rebondissements.

À chaque fois, c’est l’occasion de conversations intéressantes : la fusillade, l’épisode musical, l’épisode what if en saison 8… On s’amuse bien à lire ses réactions sur Twitter et à suivre de loin son fil Twitter sur tous les acteurs étant passés par la série. Je ne peux que vous conseiller de lire tout ça vous aussi.

Cependant, ce qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est un épisode tournant : la fin de la saison 8 évidemment. Sans trop de surprise, Aurélien a eu la même réaction que le reste du monde il y a dix ans déjà, et c’est d’être dégoûté. Evidemment. Alors qu’il partageait dans une conversation sa frustration, un message a tiqué chez moi : il regrettait de ne pas pouvoir lire les réactions « en direct » des sériephiles.

Bim. Il n’en fallait pas plus pour que ça attise ma curiosité : est-ce que j’avais tweeté sur le sujet ? Non. C’est même assez triste, je suis revenu sur Twitter en juin 2012, un mois après la diffusion de l’épisode, et j’en suis reparti début septembre, un mois avant l’épisode 1 de la saison 9. Pas grave : je n’ai pas arrêté ma quête là et… je suis retombé sur de longues conversations Facebook encore publique sur le mur d’amis de l’époque.

Je vous les épargne – parce que flemme de flouter les noms et parce que Morgane et Geeleek ont déjà subi ça tout à l’heure – mais le sujet de cet article, c’est en fait que je viens de me rendre compte à nouveau qu’avant d’avoir un blog, je m’épanchais déjà beaucoup trop dans des commentaires Facebook, quoi. Autant j’ai l’habitude de relire d’anciens articles et commentaires, autant je ne pense jamais à relire ce qui a pu exister sur Twitter ou Facebook parce que c’est moins bien organisé. Et pourtant ! Ces commentaires sont échangés avec des gens avec qui je ne parle soit plus du tout, soit très peu, et c’est ironique de constater aussi à quel point la vie finit par être comme Grey’s.

Cette semaine, je faisais du tri dans d’anciennes photos et je remontais justement toutes mes photos Facebook, et c’était un peu comme remonter des photos du casting de Grey’s au fil des ans. Bon, j’ai une vie moins pourrie que Meredith et personne n’est mort heureusement, mais vous voyez le délire, je pense. Je ne sais pas où va cet article, franchement, prenez-le comme une entrée dans un journal intime à ce stade-là. Et sachez qu’il y a des choses qui ne changent pas malgré tout, genre je regarde toujours la série et ce genre de conversations existe toujours aujourd’hui :

Oui, c’est a priori le début de ma première vraie conversation sur la série en étant sur Twitter, et aussi une de mes premières conversations avec Laura, à qui je parle toujours neuf ans plus tard quasi jour pour jour. Et croyez-moi, elle pourrait encore écrire ce même tweet aujourd’hui aha !

Je crois que je vais m’arrêter et retourner à mon ménage, mais si vous êtes du genre à avoir été bavard sur vos réseaux sociaux ET sériephiles, je vous invite franchement à faire quelques recherches sur des épisodes clés dont vous savez avoir parlé sur internet. C’est excellent – et croyez-moi, certains avis vieillissent bien mal parce que je pensais vraiment (spoiler sur la saison 11 de la série médicale ?) que Derek était intouchable et n’allait jamais mourir. Hum. Il suffisait d’attendre quelques années de plus.

Quant à moi, je suis passé de commentaires sur Grey’s à ceux sur How I met your mother, et je suis retombé dans cette série – en attendant de continuer le mauvais reboot là. Bref, je connais encore beaucoup trop les paroles de cette chanson, et j’ai envie de vous la partager pour conclure cet article, parce que bon… tout ça n’était jamais qu’une logorrhée assez similaire à celle de cette chanson.

Dans mon radar Spotify

Salut les sériephiles,

La semaine a défilé à toute vitesse et nous voilà déjà un vendredi soir tellement tard qu’il en est presque samedi. Comme j’ai envie de publier avant minuit, je me tourne vers la facilité ce soir en ouvrant mon radar des dernières sorties Spotify. Après tout, pourquoi pas ? Je n’ai pas vu de séries cette semaine, on ne va pas faire semblant… en plus, il y a plein de sorties musicales cette semaine, ça va me compléter rapidement 500 mots et hop, on repart.

Enfin, plein. Il y a surtout trois groupes qui font un comeback chacun, et j’ai envie d’en parler. Simple, efficace, c’est parti :

J’ai commencé ma journée par la découverte de deux nouveaux titres de Muse et… ce fut le soulagement ! Autant j’avais décroché des dernières sorties du groupe, autant là, je retrouve ce que j’aime chez eux. Je trouve que ce titre particulièrement sait reprendre tout ce que j’aimais chez eux, avec une voix du chanteur parfaitement exploitée, sans pour autant oublier de se renouveler. C’est très sympathique, un peu plus électro d’une certaine manière et rythmé comme il faut.

Limite, ça donne envie de danser, ce qui n’est pas toujours le cas avec du Muse. Et concrètement, c’est un rythme qui va pouvoir m’accompagner à plusieurs reprises dans les semaines à venir quand j’aurais du chemin à faire à pied. Je ne sais pas, ça motive, je trouve.

C’est tout le contraire avec ce retour de Coldplay. J’avais espoir en lançant ce feat avec Selena Gomez. En théorie, ça avait vraiment tout pour me plaire musicalement parlant, mais c’est finalement sans plus. Mon plus gros problème avec cette chanson est son manque de rythme, justement.

Cela plaira probablement à une certaine partie des fans de Coldplay, mais moi, les chansons trop calmes ont tendance à m’endormir, et ce n’est pas ce dont j’ai besoin le matin quand je vais au boulot. En plus, je ne sais pas, j’ai l’impression que la voix de Selena Gomez est mal exploitée dans cette chanson. L’impact des paroles est aussi moins important ici que dans la chanson précédente qui faisait bien écho aux protocoles sanitaires, je crois. Oui, oui, Muse a dit qu’ils avaient écrit ça pendant la pandémie, of course.

Coldplay aussi, probablement, mais ça donne l’impression qu’ils agonisent ? OK, j’abuse, mais voilà.

Le seul défaut de ce retour d’Imagine Dragons ? La chanson est beaucoup trop courte ! 2 minutes 45, ce n’est pas assez pour savourer à fond. En tout cas, j’adore : on retrouve le rythme qui m’est si cher et l’originalité du groupe. Je trouve qu’ils arrivent toujours à sortir des chansons entêtantes, marquées par leur manière de faire sans être pour autant un simple produit industriel.

Une seule écoute ce matin a suffi à ce que je l’ai en tête toute la journée – et en même temps, je l’ai redécouverte ce soir, parce que bien sûr je n’en avais retenu que le refrain, qui est assez différent du reste de la chanson. Les changements de ton permanents dans la chanson font qu’on ne capte pas forcément qu’elle est si courte. Pas le temps de s’ennuyer avec eux !

Et pas le temps de s’ennuyer aujourd’hui avec ces trois sorties ? C’est assez dingue, tout de même : voilà trois groupes que j’adore qui redébarquent sans prévenir avec chacun un single inédit. Ca fait plaisir, j’ai l’impression d’enfin entrer musicalement dans 2022, parce qu’autrement, ça ressemblait juste à 2021. Et d’ailleurs, je trouve la chanson d’Imagine Dragons plus réussie que les dernières sorties en 2021… mais ce n’est peut-être que moi.