That ’90s Show – S01E06

Épisode 6 – The Birthday Girl – 15/20
J’ai encore du mal avec un certain nombre de personnages, mais les anciens sont largement suffisants pour compenser tous mes problèmes et me faire passer un agréable moment devant la sitcom. Cela fait vraiment du bien de retrouver une comédie qui me plaît assez pour me faire rire, et tant pis si tout repose une fois de plus sur Kitty. Sinon, l’exploration des années 90 est chouette, surtout quand ça vire au méta improbable.

Spoilers

Pour ses 15 ans, Leia doit se remettre d’une rupture amoureuse qui n’en est pas une.

Not a break-up.

Leia est tellement enfouie sous ses plaids et couvertures que personne parmi ses amis ne se rend compte qu’elle est là quand il s’agit de la critiquer. Il y a de quoi la critiquer franchement : elle est déprimée par ce qu’elle appelle sa rupture avec Jay – et qui n’en est pas une, vraiment. Je peux comprendre le cœur brisé, mais de là à regarder Beverly Hills toute la journée et à être en boucle sur Jay ? Insupportable.

Sinon, pour l’anniversaire de Leia, ses amis lui achètent… de la drogue. Forcément. Je ne trouve pas ça dingue, mais bon. En échange, Leia décide de leur offrir le repas – au moins à Ozzie et Gwen – pour les remercier de leur soutien. Non mais sérieux. Bien sûr, sur place, tous les adolescents sont là : Nate et Nikki s’embrouillent parce que Nate ne sait pas écrire le prénom de Nikki (euh ??), Jay et Serena ont un autre rencard. Il n’en faut pas plus pour que Leia les invite à sa soirée d’anniversaire.

Elle est insupportable, et se comparer à Brenda n’est pas la meilleure de ses idées, franchement. La série part en vrille totale avec une scène totalement méta où les acteurs nous font le générique de la Beverly Hills version pauvre, avant que Leia s’imagine des scénarios. Je trouve ça plutôt drôle, en vrai, c’est le genre de méta que j’aime habituellement… mais qui sonne bizarrement dans cette série. Pourtant, ils avaient tout ce qu’il fallait, y compris David. Non, sérieusement, ils assurent.

Le pire était encore à venir : Ozzie qui se prend pour un break-danceur avec un doubleur ridicule là ? Au secours. Je passe tellement à côté du personnage d’Ozzie, c’est un truc de fou. Après, il m’a fait rire quand même quand il assiste au combat de soutien-gorge entre Leia et Gwen. C’est déjà ça.

La conclusion pour Leia ? Il faut qu’elle agisse comme une bimbo blonde afin de reconquérir le cœur de Jay quand il viendra à sa soirée d’anniversaire. Pas de bol pour elle, Jay ne se pointe pas du tout sur place, la laissant à devoir supporter une soirée interminable.

Contre toute attente, Eric et Donna ne se pointent pas pour l’anniversaire de Leia. L’excuse utilisée n’est pas dingue, avec le camp spatial d’Eric, mais bon, admettons. Le budget de la série et le temps de l’épisode est passé ailleurs : c’est le retour de Bob ! C’est vrai qu’il est aussi le grand-père de Leia, après tout. C’est un vrai plaisir de retrouver cet acteur – et ce personnage.

Pour l’anniversaire de Leia, il débarque donc et dérange Kitty et Red plus que prévu : il ne croit pas que Kitty fera un bon repas ET il achète un cadeau super cher qui rendent aussitôt jaloux Red et Kitty. L’argent ne fait pas tout cela dit : Red achète un kit de bricolages à sa petite-fille, tout de même. Kitty, elle, fait tout ce qu’elle peut pour calmer Bob : elle utilise carrément des somnifères pour s’en débarrasser quand même.

Ce n’est pas suffisant pour que le grand-père rate les 15 ans de sa petite-fille, par contre. Il se pointe donc pour chanter la chanson la plus gênante possible sur sa machine à karaoké, sans même se rendre compte de la salacité des paroles qu’il utilise. J’avoue : j’ai rigolé, sur ce coup-là, plus que sur la blague avec Leia apprenant à se servir de talons ou conversant seule avec David de Beverly Hills.

La machine à karaoké n’est donc pas le cadeau préféré de Leia, et c’est un vrai bon point pour Red qui peut donc lui offrir son cadeau : la Vista Cruiser d’Eric. Oui, oui, il offre une voiture à sa petite-fille de 15 ans.

C’est du grand n’importe quoi, mais il y a encore pire. Serena passe le meilleur de ses anniversaires quand Jay se pointe chez elle après la fête pour s’excuser de l’avoir ratée. Il ne voulait pas se pointer avec Serena, ce qui est plutôt un bon point pour lui. Il a au moins l’avantage d’être plutôt malin, je n’aurais pas parié dessus !

Leia, quant à elle, tient sa promesse de se comporter comme une bimbo. Elle se jette sur lui et l’embrasse, ce qui fait que les deux finissent en couple (oui, adieu Serena, comme si de rien n’était) à faire un tour dans l’ancienne voiture d’Eric. C’est inattendu comme fin d’épisode, parce qu’à nouveau, les scénaristes précipitent un peu les choses entre Leia et Jay. Admettons, on est déjà à la mi-saison, après tout. Et comme c’est une mi-saison, il fallait aussi un cliffhanger : Jay et Leia se font arrêter par les flics…

That ’90s Show – S01E05

Épisode 5 – Step by Step – 15/20
Les clichés ont la vie dure dans les années 90 – et j’ai du mal à croire que ça se serait si bien passé à la télévision à l’époque – mais l’épisode fonctionne plutôt bien. On retombe dans l’humour de la série d’origine avec les nouveaux personnages ; les anciens ne paraissent pas trop envahissants ; bref, c’est positif et je passe un bon moment devant la série.

Spoilers

Kitty et Red découvrent l’ordinateur et internet.

One of us has to stay hip and current with the time.

Franchement, il n’y a pas photo : Kitty et Red sauvaient déjà beaucoup d’épisodes de la série d’origine, mais les revoir dans celle-ci confirme qu’ils sont géniaux. Pour cet épisode, l’intrigue qui les concerne les associe à Ozzie. Il y avait donc du boulot : Ozzie propose à Kitty de lui apprendre à se servir d’un ordinateur.

Les meilleures blagues de l’épisode tournent clairement autour de l’ordinateur et du changement que ça apporte dans la vie des deux grands-parents. Pourtant, Ozzie aide Kitty par pur égoïsme : il souhaite lui faire son coming-out, et tant qu’à faire, passer du temps avec elle lui donne des occasions. Il s’en confie à Leia, évoquant au passage… Les différentes étapes du coming out ?

Bon, c’était lourd, mais j’imagine bien ce genre d’intrigue dans les années 90 en vrai. Au moins, on en reste toujours au même stade avec la série : ils en font des caisses avec l’homosexualité d’Ozzie, ayant trouvé un sujet sans fin d’humour. C’est souvent lourd comme manière d’aborder la sexualité, avec un nombre de clichés incalculables… et ça m’a peu motivé de voir Ozzie faire son coming out une dizaine de fois avec des inconnus.

Peut-être que le problème vient du fait que c’est une étape qui est loin d’être drôle ? Je ne sais pas quoi en penser. Nous ne sommes plus tout à fait dans les années 90. Peut-être que le décalage temporel est finalement ce qui me pose le plus de problème avec la série, là où je m’y étais fait plus vite avec les années 70. Je n’ai pas vécu les années 70, et peut-être aussi que l’évolution de la société avait été plus lente.

Bref, pour en revenir à l’ordinateur, Red est complètement contre l’idée d’avoir un ordinateur, jusqu’à ce qu’il comprenne qu’avec Internet, il est possible d’avoir des photos d’actrices, possiblement dénudées. Le gag final était d’autant plus marrant que Kitty n’en a rien à faire et demande à son tour à voir un acteur.

Sinon, Leia connaissant le plan d’Ozzie, elle fait son maximum pour lui venir en aide. Elle prépare donc le terrain pour sa grand-mère, en lui parlant de son ami qui a quelque chose d’important à expliquer à lui expliquer, quelque chose qui la sorte de sa zone de confort. Kitty imagine aussitôt que comme Eric, Leia lui parle d’un ami qui n’est autre qu’elle-même. Cela fait quelques références sympathiques à la série originale et on sent que si Kitty est bien calme devant Leia… elle panique totalement intérieurement. Ainsi, elle appelle aussitôt Donna pour la prévenir qu’elle est sûre que sa fille est sur le point de faire l’amour. C’est vraiment drôle, parce que c’est réaliste cette fois.

Donna débarque à nouveau dans la série, avec des préservatifs et tout ce qu’il faut pour sa fille, mais aussi des anxiolytiques pour elle. Pour protéger le secret d’Ozzie, Leia se met à raconter n’importe quoi sur ses envies de faire l’amour. Ozzie est tellement sympa avec elle qu’il en profite pour l’enfoncer. Cela coince Leia dans une conversation sur la sexualité avec sa mère.

La conversation était sympathique et renforce mon amour de Donna, ainsi que de la série, tandis qu’en parallèle, Kitty découvrait internet. Le bruit de la connexion Wifi ? Qu’est-ce que c’est génial de l’entendre à nouveau ! La nostalgie prend toujours. Finalement, Kitty est très calme quand elle apprend l’homosexualité d’Ozzie, reprochant plutôt son goût et son choix d’un canadien, parce qu’une de ses amies a eu une mauvaise expérience avec un canadien.

Je doute vraiment que ça puisse si bien se passer dans les années 90 pour un ado parlant à une grand-mère, aussi cool soit elle. La série n’avait sûrement pas assez de temps pour développer plus cette intrigue, mais bon, Ozzie est accepté, et hop, on peut passer à autre chose.

Pendant ce temps, chez les ados, le sujet du moment est l’utilisation gratuite d’un jacuzzi, repéré par Nate dans le journal. Nate a absolument envie de le tester avec Nikki, mais celle-ci n’a pas envie. C’est donc vers Jay qu’il se tourne, inévitablement. En parallèle, Jay et Leia continuent de se tourner autour de manière bien ridicule. Il est évident que Jay a totalement envie de sortir avec Leia, mais comme elle veut rester son amie, il est totalement bugué. L’humour est bon en soi, mais ça ressemble beaucoup trop à Kelso cette manière de buguer.

Jay est en tout cas en pleine dépression maintenant que Leia lui a fichu un râteau, alors il s’en confie à Nate au moment d’aller chercher le jacuzzi. Le jacuzzi gratuit ? Il appartenait à un vieil homme décédé noyé, mais dans un lac. Mouais. La grand-mère qui le vend en profite pour tester le jacuzzi avec Jay et Nate. C’était aussi ridicule que marrant, mais Marion, la grand-mère, finit par donner de bons conseils à Jay, avant d’être interrompues par sa petite fille révélant que Jay et Nate ne sont pas les premiers à tomber dans le piège de la grand-mère.

Tout cela permet au moins à Nikki et Gwen de s’entendre autour d’un joint… C’était lourd comme blague, mais ça mène à une scène marrante où les deux se mettent à essayer des vêtements et faire des shootings photos. C’est un peu gênant comme elles se ressemblent, d’ailleurs, parce que ça dit de mauvaises choses sur Nate, un peu. L’inceste, c’est pas ouf.

Par contre, Nikki et Gwen qui deviennent amies là… Désolé, mais ça donne l’impression qu’on passe à côté d’un couple lesbien qui serait génial. De manière prévisible, l’épisode se termine sur Leia qui se décide à avouer à Jay qu’elle est amoureuse de lui… pour mieux se rendre compte qu’il a réussi à tourner la page très vite. Il est en effet en plein rencard avec Serena, la petite-fille de la grand-mère du jacuzzi. On le voit venir à des kilomètres, mais eh, les comédies ont toujours eu un petit côté prévisible, non ?

NCIS Hawai’i – S02E09

Épisode 9 – Desperate Measures – 15/20
Bien que l’épisode parvienne une nouvelle fois à se débrouiller sans un de ses personnages principaux, son absence se fait tout de même sentir en raison de ce qu’elle apporte habituellement en humour et en scènes d’action. De manière plus générale, cet épisode donne une nouvelle profondeur à un autre personnage, pour le rendre plus indispensable je pense, mais laisse encore beaucoup de place à l’amélioration en ce qui concerne la gestion de la trame narrative.

Spoilers

Carla Chase est kidnappée pour une autopsie clandestine.

Dans cet épisode, les scénaristes se concentrent sur Carla Chase, la médecin légiste du NCIS, en explorant davantage son personnage et en la transformant l’air de rien en une véritable membre de l’équipe. Une fois la pub très lourde et visible pour Alexa passée (surtout visible parce que c’était pareil dans la série-mère juste avant), la situation de kidnapping par un Marine qui a besoin de ses compétences pour prouver son innocence dans un meurtre d’une agent de la DEA était sympathique…

Dans l’ensemble, les scénaristes sont en train de donner plus de profondeur à ce personnage, ce qui a mené à sa relation étroite avec Ernie. Si j’approuve de la voir avec un rôle davantage crucial au sein de l’équipe (encore que, ni Jesse, ni Kai ne semblent si inquiets que ça), je trouve l’amitié entre ces personnages étonnantes – comme les autres personnages finalement. Déjà qu’Ernie fasse du yoga, ça me paraissait étrange, mais qu’en plus il en fasse avec elle et qu’ils passent beaucoup de temps ensemble… d’où ça sort ?

Ils ont des caractères de marginaux, certes, et sont bizarres tous les deux, d’accord… de là à nous les laisser meilleurs amis comme le suggère la scène finale alors qu’en deux ans, on les a peu vus à l’écran ensemble, c’est bizarre. Et redondant par rapport à Kasie/Jimmy, d’ailleurs. De plus, bien que Jane ait pris beaucoup de place dans l’épisode en négociant son échange dans la prise d’otages, il aurait été bien d’avoir une scène entre Jane et Carla en fin d’épisode pour renforcer leur relation déjà établie il me semble, plutôt que de nous fournir du Ernie/Carla sortant de nulle pas.

En ce qui concerne le tout récent fil rouge de la série, Kai a discuté avec son père à propos du blanchiment d’argent. Il est clair que cette histoire ne sera pas résolue aussi facilement que le prétend son père. De plus, le cliffhanger de l’épisode précédent avec Jane étant super énervée a été complètement mis de côté dans cet épisode.

Autrement, le conflit entre agences était redondant et n’a pas vraiment justifié le rôle de Kate dans la série, ce qui finit par être un vrai running gag dans mes critiques. Je trouve ça marrant de voir les scénaristes galérer autant à justifier sa présence à chaque fois. Transférez-la au NCIS, ça sera bien plus logique. Je sais qu’elle est leur agent de liaison, mais quand on compare au reste de la franchise qui évite toujours soigneusement le FBI, c’est amusant.

Enfin, il faut mentionner plus explicitement que dans mon introduction que l’épisode a fonctionné sans la présence de Lucy, mais son absence est beaucoup trop remarquée. Lucy apportait un humour que Carla ou Ernie n’étaient pas en mesure de fournir de la même manière, et la série semble manquer de scènes d’action sans elle. J’ai certes aimé voir Kate amener des snacks à Ernie, comme Lucy le fait, surtout que Kate est toujours dans son trip healthy, mais elle n’a vraiment rien à faire là, c’est fou, et ça n’a fait que souligner à quel point Lucy est cruciale. Pas comme Carla, même s’ils tentent de nous montrer le contraire.

NCIS – S20E09

Épisode 9 – Higher Education – 14/20
Une fois n’est pas coutume, avoir un épisode centré sur McGee et Delilah était une bonne chose, mais il y avait de nombreux éléments qui n’ont pas fonctionné. L’enquête était prévisible et la crise de couple n’était pas forcément passionnante, même si dans l’ensemble, ça permettait de proposer un épisode classique pour la série. Vitesse de croisière, quoi, on est sur un épisode divertissant et sans prise de tête.

Spoilers

L’équipe d’agents enquête sur un étudiant de Delilah qui s’est retrouvé lié à un complot qui l’a complètement dépassé.

C’est un épisode centré sur McGee et Delilah qui a ses hauts et ses bas. Tout d’abord, le fait d’avoir un épisode centré sur ces deux personnages est une bonne chose, car j’apprécie beaucoup Delilah et qu’elle apporte toujours un plus quand elle est là. Les scénaristes le savent et le soulignent d’ailleurs dans l’épisode, par l’intermédiaire de Kasie.

Cependant, le cas de la semaine n’était pas exceptionnellement passionnant. On a vu un militaire se déshabiller en pleine rue avant d’être tué, ce qui était surprenant mais pas révolutionnaire. Le militaire mort était un étudiant de Delilah, ce qui s’est avéré être une situation intéressante, d’accord, mais pas non plus complètement surprenante : le début nous parlait de McGee en tant qu’écrivain, alors on se doutait que ça allait tourner autour de lui à un moment ou un autre dans l’épisode.

Delilah a révélé être drôlement cachotière avec Tim, ce qui était un peu décevant pour le couple qui se dit tout, mais ça passe puisque la crise de couple est vite évacuée sans que ça ne soit un truc à gérer par la suite. J’imagine que les scénaristes n’avaient pas envie de s’emmerder avec ça.

L’enquête était fluide mais prévisible, ce qui était un peu décevant. On savait de loin que l’assistante insupportable de Delilah ne serait pas clean. Cependant, j’ai eu du mal à accepter qu’un étudiant puisse être capable de craquer les plus grandes agences gouvernementales et de mettre au point une clé réseau capable de détruire les plus grandes sécurités. Inutile de préciser que Delilah qui est capable d’en créer une encore plus forte est ridicule, mais super prévisible à la fois.

Je trouve aussi complètement perché de nous assurer que l’assistante est une agent d’un pays étranger, tout comme un des membres de la fraternité là. Toujours plus. Cela permettait des bons gags sur la vieillesse supposée de Nick et Jess, mais bon, c’est trop. De plus, à la fin, j’étais sûr que le colocataire était en train de tricher pour ses examens. Même si je ne pensais pas qu’il changerait ses notes, l’idée était la même.

Autrement, cet épisode – et celui de NCIS Hawai’i diffusé le même soir – était une publicité pour Alexa, ce qui n’était pas subtil du tout avec Kasie y revenant par deux fois. On le voit d’ici le contrat… Enfin, c’était agréable de voir les scénaristes réintégrer le fait que McGee est auteur, ce qui a apporté un peu d’humour et de personnel à l’épisode. C’était incroyable que Jessica ne soit pas au courant de cette information, car elle est agent du NCIS depuis longtemps et il me semble peu probable que personne n’en parle en-dehors de l’équipe A… mais bon, j’imagine que ça faisait des gags faciles, et on sait qu’ils en sont friands ces scénaristes !

Bref, comme d’habitude, l’épisode remplit son rôle de divertissement, mais… je ne vais pas en garder un souvenir très vif. C’est parfait pour occuper pendant que les patates de la raclette cuisent, mais c’est tout.