NCIS Los Angeles – S14E10

Épisode 10 – A Long Time Coming – 13/20
Ah oui, un tel crossover a mis du temps à arriver, vous avez raison de le souligner dans le titre. En même temps, je comprends pourquoi : l’humour et les dynamiques entre personnages sont efficaces, mais c’est à peu près tout. L’intrigue se perd beaucoup trop en cours de route et est même décevante à l’échelle de l’ensemble du crossover. Tout est conclu trop rapidement à mon goût et ça me laisse finalement sur ma faim.

Spoilers

L’amiral Killbride a disparu, alors même qu’il est recherché par une ancienne agent de la CIA souhaitant le tuer pour couvrir l’existence de l’opération Simon Williams.

À ce stade du crossover, l’intrigue devrait être bien plus complexe qu’elle ne l’est : l’épisode commence tout simplement avec les agents à la recherche de leur patron qui a disparu. L’avantage, c’est que ça laisse Jane à la tête des opérations – j’ai adoré la voir être celle qui a le plus haut rang, ça faisait des vacances de voir les males alpha se la fermer.

Bon, autrement, me voilà donc devant une série que je ne regarde plus depuis à peu près douze ans. J’ai d’abord été content de retrouver Kensi, avant d’être surpris devant le générique : les acteurs ont tous tenu quatorze saisons ou quoi ? C’est assez fou de voir que personne ne semble être mort ou viré ; c’est rare dans ce genre de série. Bon, Hetty n’était pas dans l’épisode, mais apparemment c’est lié à la saison, et il y a des nouveaux tout de même.

J’ai bien aimé les nouveaux – Fatima et Rountree. Oui, j’ai même retenu les noms des personnages, c’est dire ! Cela ne sert à rien de s’attacher, pourtant : la série est annulée de toute manière, je ne vais pas m’y mettre et il n’y aura probablement aucun autre cliffhanger. Alors que Fatima et Rountree cherchent leur boss dans sa maison, ils sont attaqués par Morgan, la fausse agent de la CIA de l’épisode précédent, et toute une équipe d’hommes lourdement armés.

Rountree se retrouve ainsi kidnappé (décidément, c’était la mode dans ce crossover !), ce qui laisse tous les autres agents du NCIS sur les dents. Rountree m’a bien fait rire pendant qu’il se faisait torturer et sa relation avec Fatima (qui s’énerve durant tout l’épisode, la pauvre) m’a l’air franchement chouette. Après, Rountree se fait tabasser pour révéler la localisation de son chef alors qu’il n’en sait rien, le pauvre, c’était un peu abusé.

En parallèle, les agents du NCIS Los Angeles cherchent donc à le retrouver. Ils sont aidés pour cela par… Lucy ! Je suis content de la retrouver, mais sa présence à Los Angeles paraissait bien hasardeuse. Elle a assez peu de scènes convaincantes, en plus. J’espérais la retrouver dans un sous-marin, pas comme ça à gérer la technique dans une autre ville – et bosser avec Ernie, hors écran, en plus. Une grande partie du fun du personnage de Lucy réside dans ses interactions avec les autres agents.

Seulement, cet épisode n’a pas vraiment su lui proposer un duo efficace, à part peut-être avec Fatima. La voir interagir avec Parker plutôt que Jane, c’était étonnant. À ce stade, Jane et Lucy n’ont pas dû se voir pendant plus d’un mois, mais elles se retrouvent comme si de rien n’était, sans même échanger un mot. Je trouve que les scénaristes ont raté quelque chose.

Toujours est-il que Lucy n’arrive pas avec des bonnes nouvelles : elle révèle qu’il existe un site où toutes les têtes des agents du NCIS sont mises à prix. Cela ne tarde pas à se concrétiser : Nick (oui, il est à Los Angeles, allez savoir pourquoi) et Deeks manquent donc de se faire tuer. On ne va pas se mentir : je n’aime pas le personnage de Deeks, mais son duo avec Nick est une vraie bonne surprise dans l’épisode. Voir Nick se faire draguer devant lui était hilarant – surtout quand la nana dit aimer son accent alors que je viens juste de le revoir dans le rôle de Fez dans un épisode de That ‘90s show.

De manière générale, j’ai trouvé que Nick sauvait vraiment l’épisode : il avait les meilleures répliques et les meilleures dynamiques, parce que cet épisode marque aussi le retour de la TNT – Jane et Nick. Finalement, il est temps de conclure les intrigues, et c’est là que c’est le plus décevant : un message vocal d’Hetty débloque la situation et basta, voilà les agents qui sauvent tous Rountree. Cela paraît léger après un tel build-up et le rappel que les meilleurs agents du NCIS sont sur le coup.

La conclusion est aussi rushée : il y a trop de personnages pour que tous se disent au revoir. Le bye de Lucy m’a déchiré le cœur car je veux la retrouver au plus vite et l’humour final ne compense pas le manque de certaines scènes pour tout conclure. Quant à Kilbride qui débarque de nulle part en mode « eh je vous espionnais depuis le début » m’a donné un élan de haine pour ce personnage que je ne connaissais pas et que je n’espère pas revoir un jour. C’est con, le but d’un crossover, c’est quand même de donner envie de voir les séries qu’on ne suit pas, en théorie.

NCIS Hawai’i – S02E10

Épisode 10 – Deep Fake – 16/20
Je ne suis pas certain de comprendre le titre de l’épisode, parce que ce n’est pas exactement ce qui est utilisé dans l’épisode… mais bon, c’était un bon crossover, cette fois. Comme quoi, c’est finalement possible d’en avoir un ! Chaque membre de chaque équipe est utilisé intelligemment et même s’il était dur de suivre les rebondissements manquant de crédibilité, j’ai aimé ce que j’ai vu cette fois.

Spoilers

Jane, Jimmy et Sam ont été enlevés, laissant le reste du NCIS sur les dents.

PARTIE 1 :

Je ne sais pas trop par où commencer cette critique, parce que la première scène paraissait trop déconnectée du crossover pour être efficace. C’était totalement volontaire et finalement relié, hein, mais j’ai trouvé ça dommage ; de même qu’ajouter Sam à la liste des kidnappés paraissait trop forcé pour que le triple crossover existe. Franchement, c’est dommage : il sort de nulle part, les mains déjà libres et tout… J’ai même cru l’espace d’un instant qu’il était le kidnappeur !

Finalement, ce n’est pas le cas : le kidnappeur, c’est une agente de la CIA. Je l’ai tout de suite beaucoup aimée, même si je n’ai pas suivi la logique d’avoir une agence américaine qui enlève les agents américains de ses autres agences. Et pour cause : le rôle de cette agente est rapidement remis en question quand son homonyme se présente justement à Parker – arrivé à Hawai’i grâce au FBI, et donc à Kate.

Le coup des deux personnages de méchante avec le même nom était sympathique et permettait à l’épisode de faire monter le suspense sur tout ce qu’il y avait à découvrir de ce crossover. Au moins, on comprend un peu mieux pourquoi les équipes se rejoignent face à une telle menace… même si la menace est finalement celle d’une autre agence et de quelques agents pourris. J’ai eu plus de mal à comprendre pourquoi Jess et Nick n’avaient pas suivis Parker.

Jimmy vole clairement la vedette à plein d’autres stars des séries avec son super odorat inutile et son pouce cassé, mais lui aussi, j’aurais aimé le voir plus. Franchement, il se plaignait de ne pas connaître Hawai’i, c’était l’occasion de le faire visiter l’île, il me semble. Mieux encore, il aurait pu avoir au moins une scène en visio avec Jess – ça aurait été le minimum. Au lieu de ça, on doit se contenter de le voir interagir avec Ernie. Je vois bien que c’est censé être drôle… mais bon, on a fait le tour de ce combat de coq assez vite.

Dans le même genre, le manque de communication entre les équipes est flagrant : ils se disputent en permanence pour savoir qui a autorité sur qui, ce qui est un peu chiant, et même au sein d’une même équipe, ça ne communique pas. Sam repart donc d’Hawai’i après s’être libéré bien facilement de ses kidnappeurs… alors que Kate se retrouve face à face avec le flingue de Callen. L’humour prenait bien, j’ai aimé la scène avec Kai détendant l’atmosphère par sa présence, mais j’ai eu l’impression d’être pris pour un idiot quand Callen a débarqué. Il aurait été cool, aussi, de passer plus de temps à les voir paniquer face au tableau avec toutes les têtes de tous les agents.

Côté enquête, Jane et ses agents comprennent assez vite que Simon Williams est finalement peut-être lié à la CIA, grâce à une fausse agence permettant la création d’alias pour les agents. On ne perd pas trop de temps à arriver à la révélation que si le Simon Williams de l’épisode précédent a indiqué être « un parmi plusieurs », c’est parce que Simon Williams n’existe pas réellement. Il s’agit d’un programme de la CIA, tout simplement. Les États-Unis ont donc créé de toutes pièces un faux tueur à gage pour pouvoir éliminer des cibles gênantes sans être accusés.

J’aime bien l’idée, j’aime aussi que ça termine avec quelques agents qui ressuscite un programme fermé par les USA. Cela aurait pu faire un bon spin-off supplémentaire, au point où on en était. Par contre, tout se termine trop vite et nous éloigne encore un peu plus du professeur de tous nos agents : un autre Simon Williams fait exploser la base pour ne pas avoir à donner le nom du tout dernier Simon Williams à la fausse agent de la CIA – enfin, elle était vraiment de la CIA à un moment.

Cela part en fusillade, il y a des cadavres dans tous les sens et le dernier Simon Williams encore en vie… s’avère finalement être l’amiral Hollace Killbride, qui dirige le NCIS à Los Angeles en l’absence d’Hetty. Après deux épisodes où tout menait à Hawai’i, il est donc temps pour Jane de partir à Los Angeles. C’est quand même un coup de bol d’avoir trouvé la photo parmi les débris de l’explosion, hein.

NCIS – S20E10

Épisode 10 – Too Many Cooks – 14/20
La raison pour lancer ce crossover est franchement décevante, mais si on la met de côté, l’épisode est assez solide et divertissant. C’était son but, après tout, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver certains personnages de NCIS Hawai’i avant l’heure. Cependant, pour un épisode censé écrire l’Histoire, eh bien, ce n’est pas révolutionnaire.

Spoilers

Les agents des différentes équipes du NCIS enquêtent sur le suicide d’un de leur ancien professeur.

Déjà, le point de départ avec le suicide d’un vieil homme qui se révèle être un des professeurs des agents du NCIS était un peu bizarre. J’aime bien l’idée que toutes les agences soient une grande famille, mais c’était étrange de voir autant d’agents se connaître et avoir tant de gens en commun sans les voir plus souvent interagir ou se parler. Ils sont tous au top, faites appel les uns aux autres quand vous êtes dans une impasse ? Et arrêtez de vous tirer dans les pattes en permanence ? Pour être honnête, j’ai trouvé que Sam et Callen qui arrivent sur la scène du suicide avant les autres n’étaient pas très convaincant, tout comme la raison qui réunit tous les agents de la franchise à la base, une fête de départ à la retraite.

Tant qu’à faire, ils auraient pu en profiter pour ramener des agents de la Nouvelle Orléans pour le clin d’œil, mais non. Et puis l’omniprésence de Gibbs était un peu énervante, tout le monde parle de lui, on se retrouve dans sa cabane… je pense que les scénaristes devraient laisser l’acteur profiter de sa retraite et arrêter de jouer avec l’idée d’un retour du personnage. On a fait notre deuil, qu’ils le fassent aussi.

Ensuite, les marines américains arrêtent de se faire tuer pour le triple épisode de NCIS et c’était un peu bizarre. Le professeur qui se suicide est rapidement remis en question avec ses dossiers top secret du gouvernement sur son ordinateur, ce qui était une bonne idée. Forcément, pour les agents d’avoir des devoirs supplémentaires à faire pour prouver son innocence est compliqué, mais c’est efficace pour les gags et l’humour global.

Par contre, perdre du temps à faire accuser McGee était vraiment ridicule, c’était tellement peu crédible. Et puis comment un agent fédéral peut-il laisser son portable en libre accès à quelqu’un d’autre ? Franchement, ça ne mettait pas en valeur le personnage.

C’était sympa de voir le lieu de formation des agents et j’ai adoré la partie où les agents taquinaient les professeurs en répondant correctement aux questions, quitte à ruiner les cours qu’ils donnaient aux futurs agents. Et puis, voir Jane et Jess faire équipe était top.

A la cabane de Gibbs, Nick et Jess se font tirer dessus par leur suspect principal, et même si on ne sait pas comment le méchant a su où se trouvait la cabane de Gibbs, il y avait à nouveau un bon humour avec tout ça pour savoir qui avait réussi à le toucher et comment il avait pu survivre. En plus, ça arrange bien les agents de récupérer le téléphone qui a sauvé la vie de ce méchant.

Le méchant de l’épisode ? Samuel Williams, un des « Most Wanted » du NCIS. Il fallait au moins ça pour réunir trois agences, effectivement – même si l’idée d’une fête réunissant plein d’agents semble plus logique aux scénaristes comme point de départ. En toute logique, toutes les pistes pointent ensuite vers Hawai’i pour retrouver ce grand-méchant. Cela tombe bien, c’est le deuxième épisode du crossover. La vie est bien faite.

Le double rencard proposé par Jimmy afin de conclure était une bonne idée, je suis triste qu’il ne voit pas le jour finalement. En effet, Jane et Jimmy sont enlevés avant que ça ne puisse se faire. Le cliffhanger est bon, mais il éclipse trop rapidement les doutes de Nick sur son professeur qui lui avait dit exactement la même chose que ce qu’il avait dit auparavant à Simon Williams… et ça m’a un peu frustré. Au moins, la suite était disponible tout de suite, c’est toujours ça de pris.

Walker – S03E12

Épisode 12 – Best Laid Plans – 13/20
Toute la partie sur le drama familial est incroyablement ennuyeuse cette fois encore, mais l’épisode parvient à être plus intéressant que les précédents grâce à son fil rouge. Maintenant qu’on se concentre dessus et que les révélations principales sont faites, on avance enfin dans l’intrigue et les motifs sont de plus en plus clairs. J’espère juste que la suite continuera de déblayer tout ça pour que la qualité remonte vraiment.

Spoilers

Cassie et Cordell ont besoin d’aide suite à l’accident de l’épisode précédent. Ainsi, ils font appel à Larry… et donc à Trey.

Une fois n’est pas coutume, commençons par évacuer le plus inintéressant dans cet épisode : Walker Rescue. C’est un peu inévitable : maintenant que la série s’est rappelée qu’elle était supposée être une série procédurale avec des enquêtes, toute la partie sur le drama familial est encore plus inintéressante qu’avant. Ramenez-nous Geri et les Davidson, finalement.

Bref, j’ai dit que j’allais l’évacuer et je n’en parle pas, finalement. Stella, Liam et les grands-parents cherchent un moyen de faire connaître leur nouveau projet, et c’est finalement August qui trouve le premier le meilleur moyen de le faire : il en parle à Kevin. L’occasion est grossière : August bosse au Side Step, Kevin y passe pour une collecte de fonds, bien sûr, bien sûr.

Ce Kevin est un vrai saint pour la famille, il est dommage que Cassie ne puisse pas passer plus de temps avec lui finalement ! Oui, elle est en couple avec, mais on ne les voit pas ensemble du tout. À l’inverse, lui, il a squatté le Thanksgiving d’une famille à qui il vient beaucoup en aide ensuite. Walker Rescue a désormais des donations grâce au réseau de Kevin, et avec ce même réseau, Kevin fait en sorte d’aider Side Step a récupéré sa licence pour vendre de l’alcool.

C’est too much ? Il y a pire : Kevin propose ensuite à August de l’aider à communiquer mieux. Pour moi, ça ne peut signifier qu’une chose : il va être suspect. La série essaie d’en faire trop, il est trop gentil, et moi, les gens gentils, je ne leur fais pas confiance, surtout dans les séries. Bon après, j’ai passé deux saisons à attendre que Geri soit méchante et ce n’est pas le cas, alors…

L’avantage, c’est qu’une fois tout ça mis de côté, l’épisode était bien plus intéressant cette semaine, parce qu’on se concentrait davantage sur le fil rouge. Dès le départ, et ce fut presque trop rapide même, on s’est retrouvé ainsi avec Cassie et Cordell découvrant que Trey bossait toujours avec eux. Trey est donc un agent infiltré et personne ne lui en veut pour sa mission sous couverture, pas même Cassie qui devrait l’avoir mauvaise de revivre à peu près ce que lui a fait Miles. Heureusement que Larry s’en rend compte et le souligne plus tard dans l’épisode.

En attendant, l’homme qui a tué Tommy est un certain Andrew, un contact de Trey. Sa mission sous couverture ? Elle a commencé à Thanksgiving, quand il est allé bosser tout seul. Pas de flashback, alors que ça, ça aurait pu être intéressant ; on passe bien vite à Grey Flag qui traque toujours l’unité de Cordell, sans qu’on ne sache pourquoi.

Comme Grey Flag n’est pas au courant de la mort d’Andrew, Trey peut continuer de mener sa mission sous couverture. Il le fait en étant le guetteur pour une femme dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est qu’elle se fait tirer dessus par balle. Cela force Cassie à venir en aide à Trey, soi-disant discrètement. Ce fut tellement discret que Cassie finit par se faire tirer dessus et tuer un homme – qu’elle reconnaît allez savoir comment comme un vendeur d’explosifs ; mais bon, l’essentiel, c’est que la mission se passe bien pour Trey : il impressionne son nouveau boss dans son boulot de guetteur/infirmier pour Lana, la femme qui s’est faite tirer dessus.

Si toute l’équipe de rangers est satisfaite de ce happy ending, Trey est plus réservé que ses collègues : il leur demande à travailler seul et à distance, finalement, parce qu’il ne veut pas les mettre plus en danger. Cassie s’est déjà prise une balle après tout. C’est une idée de merde, même si ses sentiments sont plutôt logique, donc elle est aussitôt approuvée par tout le monde ! ARF. En fin d’épisode, il infiltre donc sans filet de sécurité un groupe dangereux – et tout le monde s’en fout qu’il vienne tout juste de devenir ranger.

Du côté de Cordell, on nous ramène à nouveau Julia. Je n’arrive pas à me faire à la présence de ce personnage qui, à mon sens, joue drôlement mal. La recherche de la clé USB dans un parc, sous un banc ? Qu’est-ce que c’était mauvais ! Déjà l’écriture n’est pas dingue, mais la scène où Cordell et Julia se touchent la main, là, on aurait dit qu’on était dans une mauvaise série pour ados. Mettant en scène des ados, hein.

Bref, Cordell fait 100% confiance à Julia, au point de coucher avec, et moi non. Non, je ne couche pas avec ; non, je ne lui fais pas confiance. Toujours est-il que grâce à elle, il obtient des informations nouvelles sur son unité de marines et que ça nous permet d’avoir enfin les idées plus claires sur le fil rouge de cette saison.

En effet, Cordell passe son épisode à parler de la mort de Cooper, qui s’est sacrifié pour sauver toute l’unité en les protégeant de tirs ennemis avant de mourir dans une explosion. Il en parle à Julia, il en parle à Cassie… et la fin d’épisode nous révèle que Cooper est encore en vie finalement. Cordell est immédiatement dans le déni quand il obtient des images satellites de ce qu’il se serait passé, affirmant que même en survivant à l’explosion, il était impossible de survivre seul dans le désert. Pourtant, la série le confirme : Cooper est toujours en vie, et il est au Texas lui aussi.

Bon, donc, Cooper veut se venger de son unité l’ayant abandonné dans le désert en les tuant tous vingt ans plus tard. J’espère qu’il y aura un motif un peu plus complet que ça et de vraies explications, parce que ça me paraît bien tordu. Même s’il a eu du mal à survivre (et il a l’air de se déplacer vite après l’explosion, donc il ne devait pas être hyper blessé), il doit bien se douter que tout le monde le croyait mort… J’attends de voir la suite pour me faire une idée !