The Walking Dead – S11E22

Épisode 22 – Faith – 17/20
La série semble vouloir me plaire pour ses derniers épisodes, en donnant exactement à cette fin de saison les twists que j’avais envie de voir pour certains personnages, histoire de pouvoir leur dire au revoir au sommet de leur gloire. Après, comme la fin approche, je ne suis pas tout à fait serein pour la survie de tous, et cet épisode me l’a rappelé : il y a encore des personnages auxquels je suis attaché. Et d’autres, pas du tout. C’est rarement ces derniers qui sont le plus en danger, cependant. Bref, plus que deux épisodes…

Spoilers

Alexandria est la nouvelle prison très à la mode, mais vous savez à quel point les héros de la série aiment s’en prendre aux prisons…

There’s a threat in my midst. And I believe it’s one of your people.

C’était un peu annoncé dans l’épisode précédent, mais c’est confirmé par le discours de Judith et les flashbacks qui l’accompagnent : cet épisode va se concentrer sur Negan. Quel personnage incroyablement bien travaillé pour une série qui a toujours eu du mal à travailler quoique ce soit sur du long terme. On le retrouve au début de celui-ci à travailler sur les rails avec tout un tas de membres du casting.

Cela fait plaisir, même si c’est un peu triste que cet épisode nous confirme au passage que Princess ou Magna sont aussi prisonnières du Commonwealth forcées de travailler à libérer les voies pour le train. Assez vite, on comprend que ce n’est pas leur première journée tous ensemble et qu’ils ont un système plutôt élaboré pour communiquer entre eux et s’indiquer où sont les gardes.

Aussi élaboré soit le système, il a un défaut : Negan. Quand il voit sa femme forcée de travailler dur alors qu’elle est enceinte, il essaie de négocier des pauses pour elle. Au départ, le dialogue semble fonctionner, mais il y a plus d’un Stormtrooper pour intervenir : dès lors, il se fait tabasser et sa femme essaie à son tour d’intervenir.

Alors qu’ils sont séparés une fois de plus, l’épisode nous révèle ce à quoi on s’attendait : ils sont observés de loin, tout près d’Alexandria, par Carol et Daryl. Allez, vite, de la baston, qu’on en finisse. Les pauvres attendaient surtout de voir les enfants cela dit, et tout ce qu’ils obtiennent, c’est de voir qu’Alexandria est devenue une prison. C’est gênant.

Cela l’est d’autant plus qu’ils ne voient pas comment venir en aide à leurs amis. Pourtant, assez vite, un plan se met en place pour infiltrer Alexandria. C’est amusant : ils ont échappé à la prison pour finalement entrer dans celle-ci, en passant par les égouts. Gabriel et Rosita sont toutefois mis de côté : Carol préfère qu’ils restent à faire le guet car ils sont les meilleurs snipers parmi eux. Oui, on sait tous à quel point Rosita vise bien… Hum.

Bon, bref, Daryl et Connie s’infiltrent dans Alexandria en passant par les égouts. Ceux-ci sont plein de zombies, et j’en arrive à me demander comment la ville n’a pas été prise d’assaut plus rapidement par des zombies.

Une autre équipe passe également par les égouts : Maggie et Carol connaissent un chemin qui mène directement dans une des maisons. C’est leur terrain après tout, évidemment qu’elles savent tout d’Alexandria. Elles n’ont aucun mal à pénétrer à l’intérieur d’une des maisons, mais elles sont toutefois repérées par un garde. Elles n’ont heureusement et sans surprise aucun mal à le mettre KO. Cela n’empêche pas qu’elles sont repérées et laissent des traces, désormais.

L’épisode perd aussi un peu de temps en développement du personnage de Maggie. C’était inévitable d’en arriver là et c’est même plutôt réussi pour une fois : elle indique qu’elle a l’impression d’entendre Hershel partout. Son fils lui manque plus que d’habitude principalement parce qu’elle ne sait pas où il est ; et elle s’en confie à Carol. C’est l’occasion d’une bonne scène où Carol lui rappelle que c’est normal de vouloir rendre le monde meilleur pour les enfants – et même elle continue de vouloir le faire pour Sophia et Henry. Pfiou, on repart loin dans le passé là.

À l’intérieur d’Alexandria, Negan, qui est supposé donner une étincelle d’espoir aux autres, continue de se comporter bien mal en s’opposant constamment à l’autorité. Il le fait même quand il essaie de convaincre Tyler, celui qui avait arrêté Max, de les rejoindre. Ce n’est pas très efficace pour le moment, donc.

En tout cas, le Commonwealth, représenté dans cette prison par un énième chef qu’on n’avait jamais vu avant, repère vite Negan comme trouble-fête. Et comme ils comprennent que sa femme est enceinte, ils se servent de l’information pour faire en sorte que Negan leur donne des informations. Le pire, c’est que ça pourrait fonctionner, mais le chef du Commonwealth fait une erreur de débutant en indiquant à un de ses gardes, devant Negan, que sa demande de transfert a été refusée. Negan se servira clairement de l’information : le garde déteste sa hiérarchie qui l’empêche de revoir son frère.

En attendant de se servir de cette information, Negan joue donc le jeu qu’on veut qu’il joue : cela lui permet de passer un peu de temps avec sa femme, Annie. Il faut vraiment que je retienne son nom !

Bref, une fois que c’est fait, il retourne jouer au parfait petit prisonnier et trouve ainsi le temps de parler avec Ezekiel. Contrairement à l’épisode précédent, le dialogue entre eux mène à une impasse définitive où il est révélé qu’Ezekiel a encore plus de rage contre Negan que Maggie ne pouvait en avoir. J’avoue que j’avais oublié une bonne partie de l’intrigue d’Ezekiel, mais ça n’a pas trop de sens de ne pas avoir plus capitalisé que ça sur sa haine à lui, en se concentrant uniquement sur Maggie.

La dispute entre Ezekiel et Negan fait en tout cas qu’il n’est pas étonnant de voir Negan se rebeller contre lui et balancer son nom au chef du Commonwealth. Pourtant, durant la nuit, quand tous les prisonniers sont réveillés pour assister à l’exécution d’un traitre, c’est Negan qui est sur le point d’être fusillé sous la neige.

Et pas seulement lui : le chef d’Alexandria décide de fusiller aussi sa femme (et donc son bébé) pour faire bonne mesure et comme il n’y a pas de martyr dans sa prison. Euh ? Je ne comprends pas bien son intention première, mais ça a le mérite de révéler l’ensemble des prisonniers qui conspire contre lui et contre le Commonwealth quand Ezekiel décide de jouer les leaders à nouveau.

Il se met entre les gardes (dont celui qui a la haine contre sa hiérarchie) et le couple Negan/Annie. Il est rejoint rapidement par Magda, Kelly, Princess et d’autres de nos héros, notamment la femme de Jerry. Le chef du Commonwealth ordonne bien logiquement l’exécution de tous les rebelles d’un coup, mais il y a un mais : le garde déjà repéré par Negan doute du bienfondé de cet ordre et finit par se retourner contre son chef.

Paniqué, celui-ci prend Kelly en otage pour tenter de s’enfuir. C’était vraiment le mauvais choix : énervé, Daryl sort de nulle part et le tue d’un coup de couteau bien placé dans le dos. Le pauvre n’a pas eu le temps de voir arriver ce qui allait lui tomber dessus, mais au moins, Kelly et Connie se retrouvent. Et tout est bien qui se finit bien, parce qu’aucun des gardes du Commonwealth n’ose s’en prendre à Daryl ou aux prisoniers. C’est un peu gros, mais plus c’est gros, plus ça passe ?

Bref, tout ça permet àCarol et Maggie de continuer à fouiller les maisons au moins, car l’attention est vraiment portée ailleurs. Maggie peut ainsi retrouver Hershel, mais pas les autres enfants. Quand Rosita qui les rejoint apprend que Coco n’est pas là, elle pète vraiment un câble. Bordel, j’espère vraiment que Rosita survivra à cette dernière saison, parce que je l’adore. Ce n’est jamais bon signe… En attendant, elle fait tout ce qu’elle peut pour retrouver sa fille, quitte à faire en sorte que le chef parle en le menaçant avec un zombie. Elle est prête à tout pour retrouver Coco et ça promet pour la suite. Malheureusement, le chef refuse de lui donner la moindre information. Il se fait bouffer (et ça, ce n’est pas malheureux) et il nous faudra attendre encore un peu pour savoir comment tout ça se terminera…

Pendant ce temps, Aaron, Elijah, Jerry et Lydia sont toujours dans les bois, et Elijah s’inquiète vraiment quand il voit Lydia tuer des zombies, parce qu’il a peur d’avoir de nouveau affaire à un zombie capable d’ouvrir les portes ou de grimper des échelles. Pourtant, quand ils tombent finalement sur une surprise, c’est une bonne surprise : la série nous ramène Luke, le prof de musique, et Jules (zut, je ne sais plus). Franchement, j’avais fini par me dire que Jules avait dû mourir sans que je ne m’en souvienne lors d’une fin de saison.

Ce n’est pas le cas : ils étaient à Oceanside, mais maintenant, Oceanside est tombé dans les mains du Commonwealth. On s’en doutait un peu, mais cette confirmation tombe comme un couperet pour nos héros qui étaient loin de s’y attendre, eux. Quand ils sont partis, tout allait pour le mieux avec le Commonwealth et le deal était clair.

Même en apprenant la chute d’Alexandria, Aaron reste persuadé que tout se passe bien à Alexandria : il l’affirme à Luke qui est heureux de pouvoir retrouver toute son équipe de base. Il faut encore trouver le moyen de se rendre en ville sans être arrêté par les gardes qui les entourent de plus en plus… Et comme Lydia est avec eux et qu’un groupe de zombies passe à proximité, on sait ce que ça donnera.

Cela ne manque pas : tous nos héros décident de se mêler à la horde de zombies qui passe par-là. Ils sont toutefois encerclés par le Commonwealth en fin d’épisode.

En parallèle, nous suivons aussi le procès d’Eugène. Ce n’est pas ma partie préférée de cet arc de saison, mais c’est un peu nécessaire tout de même. Malheureusement, Yumiko a bien du mal à défendre Eugène parce que le Commonwealth se révèle fidèle à lui-même dans sa perfidie : la juge est loin d’être objective et va dans le sens de tout ce que Pamela dit. Le problème, c’est que Pamela accuse Eugène d’être un meurtrier et réussit même à retourner cette affaire de loterie truquée contre lui quand elle affirme que l’enregistrement n’était pas un enregistrement de son fils. Ben voyons.

Bref, le procès se passe mal et Yumiko le sait bien. Elle le reconnaît même devant Eugène. Allez savoir comment, Yumiko et Max obtiennent ensemble la permission de parler à Eugène quand il est en cellule. C’est vraiment exagéré, ça, dans un Commonwealth plein de simili-justice. Toujours est-il que ça permet de rapidement mettre en place un plan dans lequel Yumiko envisage de rallier Mercer à sa cause pour réussir à gagner le procès.

Ce n’est pas facile cependant : son argument principal consistait à lui apprendre que Princess était traitée comme une prisonnière, sauf que ça, il le savait déjà. Mercer refuse donc de lui venir en aide et la situation est désespérée. On pourrait croire que ça ne pourrait pas être pire, même si une partie du peuple semble soutenir Eugène (ce n’est pas comme s’ils pourraient empêcher son exécution), mais ça l’est finalement quand Eugène demande à parler à la Cour.

Son procès est en public, et ça fait que tout le Commonwealth a la chance de pouvoir assister à une scène où Eugène, toujours aussi irritant, passe son temps à se plaindre. C’est dingue comment je déteste ce personnage et comment j’ai tendance à ne rien écouter de ses jérémiades chaque fois qu’il commence à parler en étant au bord des larmes là. Vraiment, je ne le supporte pas et c’est typiquement à cause de ce personnage et de ceux comme lui que je ne reverrais probablement jamais la série. Trop de longueur.

Bref. Il se plaint une fois de plus, espérant probablement que son discours permettra à Mercer de lui venir en aide, enfin. Ce n’est toutefois pas le cas, et rapidement, Eugène est condamné à mort. Malheureusement, ses mots ont bien réussi à porter leur fruit : le cliffhanger de l’épisode voit Mercer venir en aide à Eugène alors qu’il était mené au peloton d’exécution. On ne s’en débarrassera donc jamais ?

The Walking Dead – S11E21

Épisode 21 – Outpost 22 – 18/20
Ce dernier arc de la saison, et de la série (on y arrive !), me plaît beaucoup parce qu’il permet de faire avancer en même temps bon nombre de personnages dans des directions qui se rejoignent. En revanche, ça avance assez vite pour que je m’attende à un ou deux dernier(s) épisode(s) de saison encore différent(s) de là où nous en sommes. Pour l’instant, peu importe : j’ai vraiment bien savouré cet épisode qui, s’il n’invente rien à ce stade, parvient à surprendre par sa fluidité.

Spoilers

Nos héros sont prisonniers du Commonwealth et tentent de retrouver les enfants.

Quit bitching and move forward.

C’est reparti pour cette saison 11 qui approche vraiment à grands pas de sa conclusion désormais. Cela en devient frustrant de ne pas avoir tous les épisodes à portée de main, alors que si je les avais tous eu dès le départ, ça m’aurait énervé et je n’aurais rien vu non plus. Je me connais.

Ce début d’épisode revient de manière très brève sur le parcours de Maggie – mais en zappant Glenn, Hershel ou Beth. C’est abusé, donc ; mais Judith n’avait pas grand-chose à nous dire en voix off apparemment. Et puis, ça se concentrait sur Maggie en tant que leader, on va dire.

De retour dans le présent, Maggie est justement la première à se réveiller dans le convoi du Commonwealth qui l’emmène on ne sait trop où. Rapidement, elle constate que le garde qui doit la surveiller est endormi. Cela lui permet de réveiller rapidement Gabriel, qui est avec elle, alors qu’on nous fait comprendre que les gardes l’ont séparé de son fils.

Rapidement, Maggie, Gabriel, puis Rosita, également réveillée parviennent à s’enfuir. Gabriel et Rosita sautent du camion, mais au moment de le faire, Maggie a un rapide doute qui est de trop : le garde se réveille et la rattrape. Ils en viennent aux mains, le garde tire des balles et tue son collègue Stormtrooper au volant et il n’en faut pas plus pour que la voiture soit accidentée. Pas d’inquiétude à avoir : Maggie survit bien sûr… mais la voilà traquée par le Commonwealth, vers lequel elle retournera pour récupérer son fils.

En attendant, elle se retrouve confrontée au petit matin à un zombie d’un petit enfant. Comme par hasard. Elle n’a évidemment pas à cœur de le tuer, mais je pense sincèrement que c’est une mauvaise idée. Elle le laisse tout de même errer et finit par se retrouver à marcher le long de rails. Oula, tout cela m’a donné de mauvais flashbacks du Terminus, honnêtement. Alors qu’elle arrive à un croisement entre route et rail, un Stormtrooper débarque pour vérifier s’il peut retrouver ou non trace des évadés.

Ce n’est pas le cas, parce qu’il ne trouve pas Maggie. En revanche, il trouve bel et bien le zombie enfant qui lui courait après. Maggie profite de la diversion pour mettre KO le garde, mais le combat qui s’ensuit la distrait un peu trop de l’enfant. Voilà donc notre héroïne qui se retrouve à devoir faire un câlin au zombie enfant, avant de le tuer. La pauvre.

En parallèle de tout cela, nous retrouvons aussi Daryl et Carol. Les deux sont toujours perdus en forêt, mais ils entendent un train. Ils le surveillent de loin, utilisant aussi la radio pour savoir ce qui se dit entre gardiens du Commonwealth. Malheureusement, leur objectif est également de retrouver les enfants et cela signifie qu’ils sont forcés d’abandonner Connie à son sort. Ils la repèrent effectivement prisonnière du Commonwealth. À la radio, ils entendent qu’elle ne pourra pas travailler et qu’elle est plutôt de « désignation 2 ».

Pas le temps de se demander pour l’instant ce que ça signifie : Carol et Daryl veulent retrouver les enfants, mais ils savent qu’ils n’y arriveront pas seuls. Et cela tombe bien : ils suivent justement les rails eux aussi. Cela leur permet de tomber sur Maggie et d’apprendre tout ce qui lui est arrivé – y compris le kidnapping d’Hershel.

Après avoir sauté du camion pendant qu’il roulait, Rosita et Gabriel se réveillent au bord de la route, en pleine journée. Bien sûr, ils ont été assommés par la chute et bien sûr, ils se réveillent alors qu’un zombie de Stormtrooper est sur le point de les manger. Ils s’en tirent bien évidemment, pas d’inquiétude, et se retrouvent à devoir s’échapper alors que d’autres gardes sont à leur trousse.

Bien sûr, Rosita a rapidement l’obsession de partir à la recherche de sa fille, mais ça ne rassure pas Gabriel qui la sait blessée et épuisée. Il réussit à remettre son bras en place et ils sont interrompus dans la dispute entre eux quand ils entendent… un train ? Oula, ça doit bien faire dix ans qu’ils n’en ont plus entendu.

Ils reconnaissent vite ce bruit et se précipitent dans la direction, ce qui leur permet, comme de par hasard Balthazar de tomber sur Maggie et Carol. Franchement, c’est un peu gros que tous les personnages se retrouvent si vite, mais c’est cool de les revoir ensemble. Daryl ? Il est occupé à interroger leur otage, parce que Maggie n’a pas tué le Stormtrooper qui était à sa recherche. Maligne.

Daryl souhaite obtenir des informations sur les enfants, mais aussi sur Connie. L’interrogatoire de Daryl n’est pas très efficace, mais quand Gabriel l’interrompt, on avance enfin : il reconnaît le garde qui venait tous les dimanches à l’Eglise. C’est finalement par la religion et la promesse d’un pardon divin qui viendra peut-être que Gabriel réussit à obtenir de nouvelles informations. C’était inattendu, ma foi.

Le garde finit par expliquer que les « exilés » du Commonwealth se retrouvent à travailler dur pour construire de nouveaux rails, tandis que ceux de la « désignation 2 » sont envoyés très loin et jamais revus. Cela promet pour Connie, et pour nos héros qui doivent trouver un nouveau moyen de s’en sortir, de sortir Connie de là et de retrouver les enfants.

Carol a une bonne idée pour cela, et ça justifie d’ailleurs le titre de l’épisode : c’est à l’avant-poste 22 qu’ils interviennent. C’est un endroit où le train doit être dévié et où les gardes sont forcés de l’arrêter pour cela. Maggie en profite pour prendre en otage le conducteur, tandis que Daryl et Carol se font discrets pour infiltrer le train. Tout aussi discrètement, Rosita et Gabriel s’en prennent à une Stormtrooper qui avait pour mission de débarrasser les bois des zombies.

Finalement, l’opération avait beau être discrète, ils finissent par se faire remarquer. Cela tourne à la fusillade et un Stormtrooper prend Connie en otage pour s’en sortir, désarmant Daryl. J’ai trouvé que la scène manquait de logique : Connie parvient à se dégager seule du garde, mais Daryl, plutôt que de courir après le type qui ne devait surtout pas s’enfuir préfère s’occuper de savoir si Connie va bien. Elle est juste tombée par terre quoi, c’est bon.

Bon, peu importe : le garde s’enfuit en moto, et c’est loin d’être suffisant pour décourager Daryl qui enfourche à son tour une moto et poursuit l’homme jusqu’à ce qu’il parvienne à le tuer. Yeah. Cela lui permet de retrouver Connie, et c’était chouette à voir.

Il était moins chouette de voir leur prisonnier, le chauffeur du train, préférer se suicider que de révéler où étaient les enfants. Carol ne parvient pas à le raisonner et le convaincre malgré de bons arguments, et hop, le chauffeur se tue. Je ne m’y attendais pas tellement, cette fois, il faut bien le dire.

Cela désempare nos héros, qui décident de remettre en service la radio qu’ils avaient déconnecté. C’est un plan efficace : Rosita se fait passer pour une garde du Commonvealth et obtient toutes les informations dont elle avait besoin. En effet, elle apprend que les exilés sont… à Alexandria ! Ma foi, ça m’a fait rire ce retournement de situation ; Pamela n’est vraiment pas prête pour ce qui l’attend si elle renvoie tous nos héros directement à la maison.

Pendant ce temps, Ezekiel se retrouve dans un bus plein de prisonniers, parmi lesquels on retrouve aussi Kelly, Negan ou la copine de celui-ci. Cette dernière remarque rapidement qu’il manque un camion du convoi, parce qu’elle a entendu un crash durant la nuit. Heureusement qu’elle était droguée. Bon, tous les prisonniers s’inquiètent de ce que le Commonwealth fera d’eux et je me demande quand même qui sont tous les figurants avec eux.

J’imagine qu’il s’agit de gens du groupe de Negan, mais c’est peu clair tout de même. En tout cas, ils ont des enfants eux aussi, mais les enfants ne sont pas là. Un garde du Commonwealth révèle qu’ils vont bien et qu’ils les retrouveront s’ils se comportent bien – mais le comportement attendu est franchement abusé. Les prisonniers vont devoir travailler dur, sans jamais utiliser leur prénom. Voilà qui promet. Pour ne rien arranger, certains sont séparés et emmenés ailleurs, notamment la copine de Negan.

Bizarrement, ni Ezekiel, ni Negan ne se révoltent. Ils se mettent donc à travailler, et c’est finalement Kelly qui envisage de s’enfuir en courant. C’est une mauvaise idée et Ezekiel l’en empêche heureusement : quand trois figurants essaient justement de s’enfuir, ils se font mitrailler sans sommation. Pas la meilleure des idées, donc. Essayer de parler aux gardes n’est pas non plus une bonne idée : Negan se prend un coup quand il demande des nouvelles de sa femme.

En toute fin d’épisode, nous retrouvons Ezekiel s’occuper comme il peut de Connie et bavarder discrètement avec Negan. J’ai bien aimé la scène : elle permettait enfin une confrontation entre Negan et Ezekiel, ce dernier lui rappelant tout le bordel qu’il a fait il y a quelques saisons. Cela nous le rappelle aussi au passage, parce qu’ils sont bien mignons avec la rédemption de Negan, mais bordel, c’était un sacré bâtard.

Malgré tout, la série insiste sur sa rédemption : il est celui qui donne à Ezekiel la clé pour leur survie. Il est important d’avoir de l’espoir dans un camp comme celui-ci, et pour cela, Negan compte sur Ezekiel. Il sait aussi qu’Ezekiel aura besoin d’une lueur d’espoir et il est prête à lui donner, quitte à se sacrifier au passage.

La fin d’épisode voit alors son convoi arriver à Alexandria, et ça, clairement, il ne s’y attendait pas.

NCIS Hawai’i – S02E03

Épisode 3 – Stolen Valor – 16/20
Deux épisodes coup sur coup qui se centrent sur les mêmes personnages ? La série a compris la raison principale pour laquelle on l’aimait et la regardait, je crois. C’est peut-être un peu abusé de leur part, mais ça m’a fait plaisir, surtout que cet épisode fonctionnait vraiment bien dans la manière dont il était amené. Certes, il y avait bien des choses prévisibles, mais ce n’est pas grave, parce que j’ai aimé passer autant de temps sur la même intrigue.

Spoilers

Une militaire se fait tuer lorsque sa voiture est hackée… mais le NCIS découvre rapidement que la militaire est en fait bien en vie. C’est celle qui usurpait son identité qui est morte.

C’est le genre d’épisode que j’aime bien parce qu’il se concentre énormément sur Lucy et Kate (oui, j’ai retenu son prénom, cette fois, je crois que c’était fait pour ?) bien sûr, mais aussi parce que l’enquête était bien menée et fluide. Déjà, ça commençait par une bonne surprise : je ne m’attendais pas du tout à l’histoire de l’usurpation d’identité et j’ai eu l’impression de tomber des nues autant que Kai et Jane quand ils découvrent la femme enceinte.

Il n’y avait pas tellement d’indice pour expliquer ce qu’il en était et j’ai franchement cru à la culpabilité du mari, pour une raison ou une autre. Finalement, il n’en était rien et l’identité était usurpée pour une raison originale, avec la commande de matériel pour fabriquer une bombe. Franchement, ça n’était pas hyper original, mais ça avait le mérite d’être efficace comme manière de mettre en place une enquête.

En cours de route, le NCIS comprend bien sûr qu’ils ont besoin d’une autre personne pour interpréter la militaire et, ça tombe bien, Kate est parfaite pour ça. J’ai bien ri, parce que c’était mené de manière un peu maladroite : la première scène voit Lucy et Kate s’entraîner pour nous montrer que Kate s’en sort pas trop mal en combat à mains nues puisqu’elle parvient à mettre Lucy (bonjour la crédibilité quand on voit l’entraînement de dingue de Lucy). Une autre scène nous montre un agent faire la comparaison entre la femme morte et Kate, parce qu’elles se ressemblent.

Et paf, il y a besoin justement de quelqu’un pour entrer sous couverture. C’était marrant, ça aurait pu être lourd, mais j’ai pris ça avec bienveillance. Il fallait bien justifier comment une agent du FBI se retrouvait une fois de plus à bosser pour le NCIS.

L’autre avantage de l’intrigue, c’est que ça permettait de voir Whistler sous de nouveaux jours. C’est le deuxième épisode d’affilée qu’on apprend à la connaître mieux : si elle n’est pas très maligne en couverture (parce que là encore, c’est plutôt le truc de Lucy), elle sait écouter les conseils. C’est une bonne élève, ça s’est toujours senti, et elle sait rendre plus personnelle sa couverture, quitte à en raconter plus sur la mort de son frère et le sentiment d’abandon ressenti.

On se doutait bien que ça finirait en déclaration d’amour à Lucy, mais j’ai trouvé ça intéressant d’enfin creuser ce personnage qui restait jusque-là caricatural. À nouveau, ça ne doit pas plaire plus que ça aux personnes fans de séries procédurales, parce que ce n’est pas nécessaire en soi, mais comme je n’ai jamais été un grand fan de procédural, je trouve ça bien d’apprendre à mieux connaître les personnages dans leur sphère privée moi.

Pour le reste, l’épisode avait un bon humour quand Whistler était sous couverture, quelques surprises en stock et une intervention en bateau pour nous rappeler que nous étions à Hawaii. Et même, cette manière dont Kate apprend à se battre et le fait aussi sur le bateau, c’était génial. Je n’ai pas vraiment eu peur pour elle, mais l’anxiété qu’affichait Lucy suffisait à nous garder dans l’épisode tout du long.

J’aime aussi que la série prenne le temps de montrer que, si, ça peut poser problème professionnellement parlant de les avoir en couple, parce que les réactions de Lucy étaient bien plus personnelles que professionnelles cette fois. Jane la prend à revers sur la question, et c’était bien pensé de la part des scénaristes – d’autres auraient botté en touche. Maintenant, en tout cas, les deux femmes sont en couple et c’est inscrit dans les têtes de tout le monde. Tant mieux. Lucy parvient même à dépasser sa peur de l’eau et monter dans un bateau sans se poser la moindre question quand Kate est en danger !

Par contre, l’épisode se concentrait tellement sur Kate (et un peu Lucy, donc) qu’il n’arrivait pas à faire le point sur d’autres. Il va être temps de redonner des intrigues à Kai et Jesse, quand même. Tout ce qu’on a en plus ici, ce sont des scènes où Ernie est insupportable avec la femme enceinte. Du coup, je ne le supporte toujours pas ; mais j’ai beaucoup aimé la manière dont Jane ou la militaire le gèrent. Ca apportait un bon humour supplémentaire à l’épisode, qui nous montre aussi que la série a trouvé son rythme de croisière et son équilibre action/humour. D’ailleurs, sur ce point-là, ça faisait plaisir de retrouver de vraies scènes d’action qui ne soient pas juste de la course poursuite. Bordel, je crois que je commence à être vraiment fan, en fait ?

NCIS – S20E03

Épisode 3 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.

Spoilers

Des militaires déterrent un trésor maudit dans un désert afghan.

Quand un épisode commence en Afghanistan dix-huit mois plus tôt, ce n’est jamais tout à fait bon signe : cela signifie que l’intrigue de l’épisode est reliée à un cas qui remonte à bien trop longtemps pour que ce soit logique que le NCIS ne soit pas déjà au courant de ce qu’il s’est passé. Il faut dire que la scène d’introduction nous donne assez rapidement le ton et la couleur : des militaires déterrent donc un trésor, tout en parlant d’une malédiction qui transformerait en pierre les organes des voleurs. Ouuuh. Petite ambiance Halloween, limite.

Sans trop de surprise, dix-huit mois plus tard, le NCIS se retrouve à devoir gérer le cadavre d’un militaire dont tous les organes sont devenus des pierres. Ils ne font pas dans la subtilité avec cet épisode, mais à quoi bon être subtil quand on peut être aussi lourd que de la pierre ? Comme avec le fromage dans l’épisode précédent, les personnages se font plaisir avec les jeux de mots sur les pierres.

Rapidement, l’enquête ramène les agents au NCIS : Ducky a des amis qui peuvent aider les agents à avancer en les renseignant sur la malédiction qui, c’est bien pratique, a aussi un symbole associé à elle. Il y a plus important, toutefois : le décédé a eu la bonne idée d’appeler la psy du NCIS avant de mourir – et c’est son dernier appel.

Cela tombe bien, on avait déjà vu la psy au cours de l’épisode, parce que Nick continue d’aller la voir pour gérer ses problèmes et les abandons qu’il a subi dernièrement. C’est une bonne chose pour lui, mais à force de la fréquenter, la psy semble déteindre sur lui quand il lui pose un milliard de questions sur sa vie perso. On sent bien qu’il y a quelque chose à creuser et, comme par hasard, elle est liée à l’enquête de la semaine.

Pas de chance pour Nick, quand il se rend la voir pour lui demander ce qu’elle sait, il se rend compte qu’elle vient d’être assommée par des méchants qui essaient justement de s’en prendre à lui désormais. Il n’en faut pas plus pour que les deux soient enlevés et retenus en otage dans une grande cage de zoo par les méchants de l’épisode. Loin de la malédiction, ils essaient de comprendre pourquoi ils sont là, tout en se racontant un peu la vie l’un de l’autre.

C’est chouette, ça fait une séance de psy gratuite pour Nick. Après, c’est surtout la psy qui finit par être psychanalysée. Les geôliers finissent par débarquer pour demander des infos sur un ancien patient de la psy, et franchement, ce n’était pas écrit de manière à nous réserver quelques surprises. Elle essaie de gagner du temps et de ne pas révéler tout ce qu’elle sait, forçant les kidnappeurs à tirer sur Nick, dont la vie n’est pas en danger pour autant, en vrai.

Seulement, ça, ils ne peuvent pas le savoir car ils ne savent pas qu’ils sont au début d’une nouvelle saison, eux. La psy se met donc à coopérer et accepte même d’emmener un des ravisseurs à l’hôpital psychiatrique où se trouve son patient qui sait où est le trésor maudit.

En parallèle, au NCIS, on mène l’enquête pour retrouver Nick et la psy en fouillant son bureau, en accédant à ses fichiers grâce à son assistante et en retrouvant de l’ADN. Bref, tout avance bien. Les agents arrivent juste à temps pour voir Nick défoncer la tronche de son geôlier. Cela m’a bien fait rire : évidemment que Nick allait s’en sortir, même sans leur aide.

McGee l’emmène se faire soigner sa blessure par balle finalement superficielle, tandis que Jessica et Parker se rendent à l’hôpital psychiatrique pour arrêter le grand méchant. Avant qu’ils n’y parviennent, la psy se débrouille bien pour gagner du temps, pour protéger son patient et pour risquer sa vie. Par contre, j’ai trouvé que Jessica intervenait trop tôt, ruinant l’élément de surprise et manquant de provoquer une situation où la psy mourrait.

Ce n’est finalement pas le cas et tout est bien qui finit bien. En fin d’épisode, Nick retourne voir sa psy pour lui annoncer qu’il a décidé de révéler au reste de l’équipe qu’il avait arrêté de boire. C’est une bonne chose, parce que je vois mal comment il va pouvoir rester le patient de sa psy à ce stade : ils ont été pris otage ensemble, il a été blessé par balle à cause d’elle ; je ne sais pas, ça ne me paraît pas super stable comme relation. En plus, il s’intéresse à sa vie privée, lui demandant pourquoi elle ne parle plus à son mari – et tout simplement parce qu’elle a fait le choix de privilégier son boulot à sa vie privée. Pas maligne.

L’épisode peut alors se terminer avec quelques réponses sur le trésor – l’or étant retrouvé – et sur l’anniversaire surprise de Ducky. Eh oui, Kasie passe un bon moment de l’épisode à l’organiser, le faisant dans l’appartement de Parker, qui est vraiment beau. Il y a quelques figurants qu’on n’a jamais vu pour l’occasion et beaucoup de survente de l’événement pour peu de choses.

En effet, on passe l’épisode à attendre que Kasie en fait des caisses à chaque fête et qu’elle a plein d’idées, alors que, finalement, il n’y a rien du tout : elle n’a pas su trouver un bon thème pour lui. Allez, pourquoi pas.