American Gigolo – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.

Spoilers

Julian est libéré de prison après y avoir passé injustement quinze années.

You’re a free man.

La série débute par une scène qui n’a rien de bien exceptionnel, avec le personnage principal qui est clairement déprimé, en prison. Il a de quoi : on comprend assez vite qu’il est accusé d’un meurtre qu’il jure ne pas avoir commis puisqu’il n’en a aucun souvenir. Julian, c’est son nom, est pourtant accusé très clairement par la détective qui lui reproche d’avoir ses empreintes sur l’arme du crime et du sang sur ses vêtements.

Cela se présente mal pour lui : il risque la prison à vie, au mieux. Il peut aussi viser les vingt ans en se confessant, et c’est très probablement ce qu’il fera. Le montage qui suit est parfaitement génial et tout à l’opposé de ce qu’on pourrait attendre d’un type qui est prêt pour la prison. En effet, nous le voyons dans son activité de gigolo, au son de Call me. Avec un autre titre pour la série, j’aurais pu penser qu’il faisait un autre travail et qu’il draguait à tout va… mais ce n’est pas le cas.

Ecoutez, il faut que je le dise tout de suite : j’adore le look de Julian dans ce début de série et je trouve que ça fonctionne super bien de le voir comme ça. Le look ? Je parle de ses fringues, promis, mais je reconnais qu’il a aussi tout à fait le corps pour ce genre de série, hein. Il ne faut pas bien longtemps pour qu’on le voit se déshabiller d’ailleurs. C’est un gigolo, c’est bien normal. Puis, même sans ça, on sent que la série va trouver des prétextes pour le déshabiller plus que nécessaire dès cette première scène.

Cela ne manque pas. Nous retrouvons ensuite Julian quinze ans plus tard. Il a toujours un très bon look sportif et des abdos à baver que l’on voit comme il dort en slip, alors tout va bien pour lui. Eh, ça aide la prison. Bon, le look des années 70 alors que la série semble plutôt moderne, par contre, je ne suis pas forcément fan. Quinze ans plus tard, Julian est donc en prison pour ce meurtre et il a sa petite routine bien définie. Il fait toujours du sport, sert les autres à la cantine et vient en aide aux prisonniers qui lui demandent, en échange d’argent.

On en revient toujours au même dans ces séries, il y a un criminel qui se fait violer par un autre, qui en fait sa chose. Eh, Prison Break vraiment. Alors que Julian est convoqué au parloir, un flashback nous montre la nuit du crime dont il est accusé : Julian est vu au-dessus d’une femme nue, lui-même torse nu et couvert de son sang, au moment où la police arrive.

Au parloir, Julian retrouve la détective Sunday qui l’a forcé à se confesser et qui après une introduction rapide et pas bien subtile lui avoue qu’il est désormais libre. Un autre homme a décidé de dévoiler le crime qu’il avait commis maintenant qu’il était en phase terminale de son cancer, et parmi ses victimes, il y a Janet Holmes, la femme que Julian était supposé avoir tué. Comme il a tranché la gorge de Janet alors que Julian dormait à côté d’elle, ben, Julian a été accusé.

Est-ce que pour autant Sunday s’excuse de ce qu’elle a fait ? Non. Cela ne change rien aux faits, mais ça fait parfois du bien d’entendre de vraies excuses. Julian n’y a pas droit, mais il est libre. Il décide de se rendre dans le quartier de son enfance, quand il s’appelait encore Johnny. Un flashback nous révèle son enfance, et ce n’est pas bien passionnant, honnêtement.

Julian/Johnny vient donc voir sa mère, aveugle, chez elle. Elle ne s’attend pas à sa visite, puisqu’elle pensait son fils en prison. Bon. La série est en train de commencer à m’ennuyer, et c’est embêtant pour un premier épisode. J’ai envie d’accrocher à ce personnage, mais l’omniprésence de flashbacks et une intrigue qui avance bien lentement ne me dit rien qui vaille.

On comprend bien que le personnage est nostalgique de son passé et qu’il a perdu sa virginité avec une MILF (sa voisine ?), mais est-ce vraiment utile pour autant d’avoir tant de flashbacks ? Je suis perplexe. Juste après avoir perdu sa virginité, le pauvre Johnny est carrément vendu par sa mère à une femme qui a juste vérifié son visage et sa capacité à ouvrir la bouche.

Charmant. La nana est française, apparemment, et elle emmène Johnny dans une villa de luxe où il rencontre Lorenzo, un type à moitié à poil, comme tous les gens dans la villa. La première réplique de Lorenzo ? Lui dire que leur vie est toujours mieux que de sucer des bites sur Santa Monica. Ben super. Johnny découvre rapidement sa nouvelle vie : Olga l’a acheté pour en faire un gigolo, et elle se met à l’appeler Julien – ce qui fait qu’il deviendra Julian.

On passe à un autre flashback ensuite, avec Julian rencontrant une belle blonde sur la plage, son chien à lui allant passer du temps avec elle. C’est une manière super décousue de nous présenter l’intrigue de la série – et plutôt que l’intrigue de la série, d’ailleurs, c’est plutôt l’intrigue passée du personnage qui est présentée. A priori, la belle blonde que j’identifiais d’abord comme Janet est en fait la femme d’un richissime homme d’affaires. Julian le découvre par l’intermédiaire d’une cliente, puisqu’ils se retrouvent tous les quatre dans la même soirée.

La cliente de Julian est clairement une habituée très sympa avec lui, mais il la trahit un peu puisqu’il est beaucoup plus attiré par Mrs Stratton, la femme blonde de la plage. Il se débrouille pour l’attirer à une autre soirée plus mouvementée et musicale, histoire de passer un bon moment à la draguer. Etonnamment, il lui fournit même son vrai nom.

Les deux entament évidemment une relation extra-conjugale et tout s’y passe pour le mieux, avec une Mrs Stratton qui s’intéresse au Julian intérieur, pas qu’à celui qu’elle voit à l’extérieur. Elle lui pose des questions sur son travail, pour mieux comprendre comment il peut se prostituer comme ça. Rien de bien passionnant, sérieusement.

Dans le présent, Mrs Stratton – Michelle – semble avoir des choses à cacher. Elle continue de s’intéresser à la vie de Julian, dont elle a vu la libération de prison dans le journal. Désormais, elle porte une perruque et doit supporter de voir son mari rentrer chez lui avec une femme. L’intrigue qui suit n’est vraiment pas ce que j’imaginais : leur fils adolescent est tombé amoureux de sa maîtresse (scolaire, hein). Sympa comme intrigue, mais je ne sais pas trop ce que ça donnera.

Le gamin, Colin, s’enfuit avec sa prof, le père embauche clairement un tueur pour les retrouver quand on voit la réaction de sa femme… et bim, tous mes soupçons vont se porter sur lui pour la suite de la série. Sinon, on est d’accord que Colin, c’est le même acteur que Johnny/Julian jeune ? Je trouve ça super perturbant.

Loin des Stratton, Julian se rend ensuite chez Lorenzo. C’est marrant, parce que Julian n’a pas trop changé en quinze ans, mais Lorenzo a changé énormément en, quoi ?, vingt-cinq ans ? On découvre en tout cas qu’il est resté fidèle à son frère, parce que c’est comme ça que Lorenzo l’appelle. Il lui fait aussi sacrément confiance, en lui confiant directement le volant de sa décapotable. Genre. Qui fait ça ? Il sort de quinze ans de prison, ne lui file pas une super décapotable comme ça ?

Les deux hommes se rendent dans ce qui ressemble à un hôtel. Lorenzo y abandonne Julian au bar avant de le ramener chez lui. Julian finit par lui expliquer, au milieu de la nuit, qu’il avait fini par croire qu’il avait vraiment tué la femme, comme il se souvenait avoir défoncé la tête d’un autre gamin, petit. Mouais. Il a dégommé un type et a oublié qu’il l’avait fait juste après, mais il sait que c’est lui. Il est accusé d’un meurtre dont il ne se souvient pas et se reconnaît coupable… On va dire que ça colle.

Il n’empêche qu’il nous reste encore à découvrir qui est responsable du meurtre de Janet : son meurtrier n’est qu’un tueur à gage. La détective cherche évidemment à l’interroger, mais c’est en vain : le tueur ne parle pas pour autre chose que demander l’euthanasie. Elle rencontre ensuite Julian pour lui expliquer que le type lui a simplement dit « Keen » comme nom de recruteur.

Cela semble signifier quelque chose pour Julian : il entend Queen, et il pense aussitôt à Olga. Mouais. Sachant que juste avant, il a croisé Michelle qui est terrifiée que son mari recommence à leur faire subir ce qu’il a déjà fait… je ne sais pas, c’est une drôle d’idée. En tout cas, ce « Keen » suffit à ce que Julian se précipite loin de la détective Sunday et directement auprès de Lorenzo afin de lui demander à retrouver la Queen, Olga.

Il se dit prêt à reprendre le travail pour elle, parce que de toute manière, il n’a pas vraiment autre chose à faire. Certes. Olga n’est plus tout à fait la reine, par contre : c’est Isabelle, sa fille, qui a pris la suite des affaires. Olga a beau dire à Julian, depuis son fauteuil roulant, de s’enfuir, il ne l’écoute absolument pas. Il ferait peut-être mieux : l’entretien avec Isabelle consiste simplement en un petit striptease. Elle était amoureuse de lui petite, alors elle veut profiter de lui à présent.

La scène est dérangeante, quand même. Sans dire qu’on en est au viol, c’est perturbant de voir Julian accepter de coucher avec elle alors qu’il la connaissait enfant et alors qu’elle lui avait promis qu’il travaillerait pour elle un jour. C’est toutefois comme ça que se termine ce premier épisode. Meh. Ce cliffhanger devrait me faire fuir… Mais Isabelle est jouée par Lizzie Brocheré, et j’adorais cette actrice dans Les Bleus. Je suis content de voir qu’elle a retrouvé un job après Falling Water à laquelle je n’avais pas vraiment accroché !

American Gigolo (S01)

Synopsis : Julian est un gigolo qui se retrouve incarcéré en prison pour vingt ans pour un meurtre qu’il ne se souvient pas avoir commis. Un jour, il est libéré car un autre homme s’accuse de son crime.

Pour commencer, je ne vais pas y aller par quatre chemins : je regrette déjà de débuter cette série. C’est même pire que ça : je sais que je ne devrais pas la commencer. J’ai plein d’autres séries à voir, plein d’autres dont les saisons sont commencées sans que je ne prenne le temps de les terminer, mais voilà, j’ai deux heures devant moi et il y a deux épisodes de disponibles, alors pourquoi pas ?

J’adore l’acteur principal que je n’ai plus vu depuis un moment. Le synopsis me fait penser à un mauvais mélange de Prison Break, d’El Foundou et probablement de Punisher, à cause de l’acteur. Bon, et Oz, mais je n’ai jamais osé la regarder vraiment cette série. Pourtant, c’est tout l’inverse, en théorie : la série s’inspire librement d’un film, que je n’ai pas vu, avec Richard Gere. Autant dire que le synopsis n’a rien d’original et est réutilisé à tout va depuis bien longtemps.

Cela dit, il n’en faut pas beaucoup plus pour me convaincre de la tenter… alors je tente, et on verra bien ce que ça donnera. J’ai un peur que l’idée soit de nous pondre un film avec une intrigue beaucoup trop étirée parce que des détails auront été ajoutés. Cela risque d’être le cas, et ça a tendance à provoquer des longueurs. J’y vais en m’y préparant, au moins, m’enfin, ça a intérêt à me faire passer une bonne soirée, mais je n’en doute pas trop, je sens qu’elle a l’envergure de ces séries qui se regardent à fond pour le divertissement sans être indispensable pour la culture. Non, vraiment, ça ne se regarde pas pour la CULture, une série qui s’appelle Gigolo. Vous êtes content d’être venus sur mon blog pour savoir ça, j’en suis sûr.

S01E01 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.
S01E02 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.
S01E03 – Rapture – 15/20
C’est étonnant, mais j’ai l’impression que l’intrigue de la série ne commence vraiment qu’avec cet épisode, parce que le rythme s’accélère un peu plus. Il y a un mystère auquel je ne comprends rien pour le moment, donc j’attends de voir le rôle que ça aura à jouer avec tout le reste, et une intrigue bien plus prenante, avec un côté policier qui va peut-être dépasser le guilty pleasure cette fois. Les personnages sont loin d’être tous appréciables, par contre…

She-Hulk: Attorney at Law – S01E06

Épisode 6 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Spoilers

Jen est invitée à un mariage.

Everybody has an ass.

Le dimanche semble être devenu la bonne soirée pour regarder cette série, alors c’est parti pour un nouvel épisode que j’espère un peu plus engageant que le précédent. Le retour du générique de Marvel Studios suffit de toute manière à me motiver, c’est déjà ça de pris. Après, la première scène est surprenante, avec Jen qui se retrouve à devenir demoiselle d’honneur malgré elle.

C’est une excellente idée, parce qu’un épisode mariage est toujours le bienvenu dans une saison, contrairement à ce que Jen nous indique en off. Elle n’a pas forcément envie d’y aller, mais elle n’a pas le choix, parce qu’on ne refuse pas une invitation à un mariage, même quand la mariée s’appelle Lulu. Au moins, elle y voit un intérêt : elle pourra se la crâner en She-Hulk, surtout que Luke lui a préparé une robe pour le mariage.

La robe est magnifique, She-Hulk aussi… et ça pose immédiatement problème à la mariée qui demande à She-Hulk de redevenir Jen. La robe est tout de suite un peu moins adaptée à la taille de Jen, mais ça lui va quand même, alors ça va. Le mariage ? Lulu est complètement dingue, elle créé des binômes pour le mariage – Jen se retrouvant avec un certain Jonathan – et elle est loin d’être sympathique. Jonathan est en fait un chien, alors que Jen aurait préféré passer du temps avec Josh, je pense. Josh, c’est un beau gosse qu’elle croise un peu par hasard, qui est là du côté du marié et qui est cool avec elle. Il a tout pour lui – et tout pour elle. Puis, d’ailleurs, la mariée veut que Jen se case en théorie.

Disons en tout cas que c’est tout ce qui l’intéresse quand elle demande des nouvelles de sa pote de lycée. Sincèrement ? Qui fait ça ? Elle est odieuse à s’en foutre de son boulot. En plus, pour ne rien arranger à la journée de Jen, être demoiselle d’honneur, c’est en fait se retrouver esclave de Lulu. Elle traite mal le personnel qui quitte son mariage, donc c’est Jen qui devient son esclave officielle.

Elle est chargée de débarrasser les tables ou de faire du repassage… C’est terrible quand même ? Il y a d’autres activités normalement. En plus, les robes des demoiselles d’honneur ne sont vraiment pas merveilleuses, je trouve. Enfin, Lulu fait carrément payer les cocktails à son mariage. Non, vraiment, Jen ferait mieux de changer d’amie, parce qu’à ce stade-là, il n’y a plus rien qui aille.

Histoire de parfaire encore le tableau, Jen découvre assez vite qu’il y a au mariage une autre invitée avec des super-pouvoirs : Titania. Celle-ci n’est là que pour se venger de Jen et de la défaite subie au tribunal, mais personne ne semble s’en soucier. Jen passe pour une hystérique quand elle le dit, puisque Titania est aussi en couple avec un pote du marié. Comme ça tombe bien et comme ça a dû être compliqué d’infiltrer le mariage…

Jen finit par laisser tomber et s’éloigne d’elle, préférant danser comme elle peut en se bourrant la gueule à coup de cocktails certes peu chers, mais toujours trop chers puisqu’il faut les payer. Elle s’emmerde tellement au mariage qu’elle tente de prendre des nouvelles de Hulk, c’est dire. Bon, c’est son cousin, et son autre cousin, Ched, est horrible comme DJ, alors c’est normal de se rabattre sur l’Avenger parti dans l’espace. Jen est complètement bourrée, et elle doit regretter She-Hulk.

Après, même dans cet état, elle se fait draguer par Josh, mais ça se termine mal pour elle quand elle a plutôt envie de vomir que de l’embrasser. C’est triste pour elle, surtout que la scène se termine vraiment par du vomi. La seule personne qui l’aide à s’en remettre est évidemment Titania. Celle-ci en profite pour tenter de dégommer notre super-héroïne.

Heureusement qu’elle était là pour le mariage, hein. Ce n’est pas ce qu’il se passe et elle provoque Jen à plusieurs reprises, espérant la voir se transformer. Jen n’y arrive pas, cependant, et elle met un certain temps à reprendre ses esprits de tout l’alcool bu. Pourtant, elle se transforme finalement, sans déchirer la robe comme je m’attendais à ce qu’elle le fasse pour que ce mariage tourne au cauchemar – ben oui, Lulu lui a demandé de ne pas se transformer pour ne pas détourner l’attention.

 

Malgré tout, Jen se transforme et c’est alors parti pour une baston, comme le dit Chet au micro. Dès lors, on s’amuse bien avec une petite baston plus marrante qu’autre chose. Je trouve que cet épisode utilise enfin comme il faut les talents humoristiques des deux actrices. Titania souhaite évidemment se venger de Jen, mais elle attire l’attention de tout le monde un peu pour rien. Elle comprend trop tard qu’elle ne fait toujours pas le poids face à She-Hulk, malgré l’alcool bu par Jen.

She-Hulk a un bon métabolisme pour évacuer l’alcool et Titania aurait dû choisir des chaussures plus adaptées à ce qu’elle voulait faire, parce qu’elle se tape la gamelle de sa vie en essayant de s’attaquer à l’héroïne. Elle est filmée, puisque ça se passe devant tout le monde, et elle l’est aussi quand elle se relève, avec les dents complètement explosées.

La pauvre Titania n’a plus d’autres choix que de se barrer et Jen se retrouve confrontée à Lulu, qui ne voulait pas qu’on lui vole la vedette. Par chance, la mariée est complètement bourrée. Pas besoin de vraiment s’excuser finalement, la mariée est juste contente de voir She-Hulk à son mariage… Et la comédie prenait bien, ça m’a fait rire. Il en faut peu, je sais.

En parallèle, la vie continue pour Nikki au cabinet d’avocats. Elle bosse désormais pour l’avocate de Jen, par intérim pendant l’absence de sa pote, parce que c’est Mallory qui reprend les affaires de Jen. L’affaire de la semaine ? Un divorce d’un type avec des pouvoirs qui le rendent immortel. Il en profite pour fuir tous les conflits en mourant, et ça pose problème pour son divorce. Plutôt que de divorcer, il est mort… ça aide, non ?

Probablement. Nikki et Mallory ne voient pas les choses tout à fait comme lui, et elles lui font savoir. Sa réaction ? Il se suicide. Il peut le faire avec ses avocates sans les arnaquer, mais ce n’est pas trop le cas pour ses ex-femmes. Elles lui font donc un procès, surtout que le type a été assez malin pour se marier huit fois sous de fausses identités. Elles ont retrouvé sa trace grâce à un site nommé Intelligencia.

Les désaccords sont nombreux, forcément, et les femmes refusent de toute obtenir le même remboursement sachant que l’Immortel s’est marié à plusieurs reprises pour des durées différentes, parfois avec des enfants à la clé. Nikki est chargée de trouver un terrain d’entente, et elle y parvient en devenant pote avec chacune des victimes. Nikki m’a bien fait rire, une fois de plus. J’adore Ginger Gonzaga, c’est plus fort que moi.

Une fois cette affaire réglée, elle se réfugie dans son bureau avec Mallory. On découvre comme cela que Mallory est mariée depuis onze ans et qu’elle a un fils au moment même où j’allais écrire ici que ces deux-là, Nikki et Mallory, allaient finir ensemble. Sincèrement, c’est du flirt ce qu’on voit dans cet épisode, non ? On sait que Nikki n’est pas tout à fait hétéro puisqu’elle regrettait la simplicité de la vie hétéro dans un épisode précédent.

Bon, ce n’est pas le sujet de toute manière. Les deux femmes découvrent alors sur le site internet qui a fait tomber leur client une page inquiétante, avec des memes se foutant de la gueule de Jen et surtout des menaces de mort.

Mallory explique à Nikki qu’il ne s’agit que de trolls qu’il vaut mieux ignorer, car ça leur donnerait de l’importance. Nikki accepte… et appelle Jen à la première occasion. Elle lui laisse un super message vocal. Jen est en effet occupée à manger des frites avec Josh et elle ne se doute pas qu’ils sont filmés en même temps par quelqu’un qui cherche clairement à la tuer. Bon, la menace est bien là, mais il faut encore attendre avant d’en savoir plus.

C’est en effet le cliffhanger de cet épisode, et le générique de fin est toujours aussi sympathique, même sans scène post-générique. On s’amuse bien avec les dessins des scènes non vues dans l’épisode, mais évoquées, comme les 20 secondes de pardon de l’Immortel, yeux dans les yeux avec sa femme, ou Titania chez le dentiste.

The Cleaning Lady – S02E01

Épisode 1 – Sins of the Father – 13/20
La reprise n’est pas franchement à la hauteur de ce que j’attendais, parce qu’on manque d’enjeux pour l’ensemble de la saison et surtout parce qu’un paquet de scènes ne paraissent pas bien logiques. Les scénaristes galèrent à justifier l’injustifiable et l’héroïne commet des erreurs de débutante sans qu’on ne sache bien pourquoi, changeant d’avis comme certaines changent de perruques dans cet épisode. J’espère que ça continuera mieux que ça !

Spoilers

Thony tente de retrouver Marco, ghostant au passage Nadia et Arman.

For all we know, she could be headed to the airport right now.

Cette saison 2 reprend de la meilleure des manières : avec quelques images concernant le ménage à faire. Ce n’est toutefois pas Thony qui fait le ménage cette fois-ci : bien au contraire, notre Cleaning Lady est Arman. Il travaille avec Hayak pour nettoyer la prison… mais il est rapidement révélé que c’est un travail avec un bon intérêt derrière. Hayak a en effet un portable caché dans la prison et la complicité d’un garde pour s’assurer qu’il puisse être libéré bien rapidement. C’est abusé, surtout que ça donne l’impression qu’ils sont en prison depuis un moment.

Pourtant, nous retrouvons Thony toujours en panique suite à la disparition de son fils. Elle vient de faire un tour de quartier et on comprend assez vite que nous sommes exactement là où nous en étions à l’épisode précédent. Thony refuse de geler ses cartes bleues parce qu’elle pense quand même au bien de son fils et qu’elle le veut capable de manger. Oui, oui, Marco a volé ses cartes.

C’est une excellente chose : ça lui permet de recevoir une alerte l’informant que son mari a acheté des billets pour les Philippines. Quelle surprise, vraiment, personne ne s’y attendait. Sa réaction logique ? Ce devrait être d’aller à l’aéroport, mais non, elle décide plutôt de contacter… Garrett. C’est exactement ce que j’imaginais qu’elle ferait, même si ça ne plaît pas à Fi.

Garrett, lui, est occupé au FBI, à chercher l’argent qu’il a compris être en cryptomonnaie. Il est toujours mal vue par sa boss, Russo, et l’on découvre au passage qu’il a un passif avec ses témoins-clés sous couverture. Je veux dire, avant de recevoir l’appel de Thony, il repère sur un tableau de suspect Maya, une femme avec qui il travaillait – mais aussi avec qui il a couché. Putain, mais qu’est-ce qu’il fout encore au FBI ? Comment peut-on encore en être à Garrett qui fout un vent à sa boss pour décrocher le téléphone quand Thony l’appelle alors que Thony n’est plus personne pour lui ?

Malgré tout, il accepte de lui venir en aide et de l’aider à retrouver son fils. Luca est loin d’être idiot et réclame sa mère à l’aéroport, mais c’est en vain. Celle-ci n’est pas si loin : elle débarque rapidement avec Garrett, empêchant son mari de quitter le pays. Celui-ci refuse tout de même de la confronter, ce qui n’a plus aucun sens. Si son but est de repartir aux Philippines, à quoi bon lutter encore ? Elle l’empêche de le faire et Garrett confirme vite qu’il ne peut pas quitter le territoire désormais.

Tout le monde dans l’aéroport semble s’en contrefoutre de cette mère qui hurle le nom de son gamin, personne ne lui demande la moindre information, les flics semblent carrément impuissants et finalement, tout ce que Thony trouve, c’est la peluche de son fils. Ce n’est pas super bien écrit tout ça, et c’est joué avec constance par l’actrice qui semble en peine face à un scénario si peu ficelé.

La scène suivante nous apprend que Marco a quitté l’aéroport avec son fils et voit Garrett essayer de convaincre Thony qu’elle ferait mieux de rentrer chez elle – aux Philippines. Ce serait tellement logique : elle n’a plus rien à faire aux États-Unis de toute manière. En plus, à trop se concentrer sur son fils, Thony se fait des ennemis sur le sol américain. En effet, eEn prison, Arman reçoit une visite de Nadia, et c’est une bonne chose : il apprend que ce que lui a dit Hayak est vrai… mais c’est aussi mauvais pour Thony : Nadia n’a aucune confiance en elle et n’a plus de nouvelle de la femme de ménage qui s’est barrée avec tout leur fric.

Triste. Thony est bien forcée de la ghoster quand elle est avec le FBI, mais ça n’arrange pas ses affaires. Thony continue de la ghoster quand elle rentre auprès de Fi, lui reprochant d’avoir fait de son fils un criminel, mais elle décroche tout de même le téléphone quand elle a un appel en numéro masqué. Elle espère évidemment qu’il s’agisse de Marco.

Ce n’est toutefois pas le cas : au bout du fil, elle a droit à Arman, qui s’inquiète de son silence. S’il a besoin de beaucoup d’argent pour compromettre un juge, il reste tout de même à l’écoute de sa femme de ménage quand il la comprend paniquée par quelque chose. Ce quelque chose, c’est la disparition de son fils, alors bon, il comprend le problème – mais il conclue tout de même en lui demandant de fournir l’argent.

Il conclue rapidement parce qu’il a un visiteur qui l’attend, mais aussi parce qu’il est jaloux d’entendre que Thony a fait appel à Garrett pour empêcher Marco de quitter le pays. Oui, oui, depuis sa prison où les gardes le laissent téléphoner, il arrive encore à être jaloux de Garrett. Ce dernier est justement celui qui lui rend visite, mais Arman refuse de lui parler. Le problème, c’est que Garrett parle beaucoup, lui, et que leur conversation est enregistrée par un garde qui va tout rapporter ensuite à Hayak.

C’est gênant comme tout : Hayak apprend qu’Arman est celui qui l’a balancé, et les représailles ne se feront pas attendre je pense. Il s’arrange donc pour avoir une entrevue, en prison, avec Arman qui comprend bien vite qu’il est en danger et se montre méfiant. La scène est on ne peut plus cliché avec le prisonnier qui siffle pour rameuter ses chiens de garde et les gardiens de la prison qui lui obéissent totalement. Cela marchait peut-être dans la série originale, mais pour les prisons américaines, ça paraît franchement ridicule.

Arman est envoyé dans les quartiers de population générale, et ça ne fait pas envie. Là-bas, Hayak s’arrange pour que les gardes ferment les yeux quand on lui tombe dessus. Arman finit donc blessé, mais de manière assez prévisible, il est aussi capable de mettre KO les prisonniers qui s’en prennent à lui. Cela ne l’empêche pas de terminer son épisode entre la vie et la mort.

De son côté, Garrett ne lâche pas l’affaire de la cryptomonnaie et il tente de faire pression sur Nadia. Il en faut plus que ça pour l’impressionner, cela dit. Confronté à un mur, il n’a plus d’autres choix que d’accepter l’invitation qu’il reçoit ensuite : depuis sa prison, Hayak le fait en effet convoquer pour négocier une peine de prison plus courte en échange de l’argent.

Le seul problème, c’est qu’il ne sait pas exactement où est l’argent. Il peut toutefois donner les codes d’accès de son portefeuille de cryptomonnaie en ligne à Garrett, qui les file ensuite aux experts du FBI et finissent par bloquer l’accès au compte. Ils sont en effet capables de remarquer que quelqu’un est en train de vider le portefeuille. Ce quelqu’un, c’est Fiona : elle est embauchée par Thony pour aller retirer l’argent qu’elle transfère chaque fois sur des comptes en banque auxquels Fi peut accéder, avec pas mal de perruques. C’est marrant à voir, ça n’a rien de bien crédible, mais bon, ça avait un petit côté fun agréable.

Ainsi, Thony se débrouille pour récupérer une partie des deux millions de dollars pour Arman, ce qui énerve clairement Fi. Les promesses de clinique pour blanchir l’argent semblent déjà bien loin, quoique puisse en dire Thony. J’ai du mal à voir où ils comptent en venir après tout ça, ces scénaristes.

Toujours est-il que Thony gère en parallèle ses affaires, sachant désormais qu’elle pourra voir Marco le soir-même, parce qu’il a pris le temps de l’appeler. Si on se concentre sur cette intrigue plutôt que les autres, Thony parvient ainsi à apercevoir son fils à travers une fenêtre. Si Marco lui demande de venir seule au motel où il se cache, elle accepte que Fiona et Chris viennent avec elle. C’est étonnant, d’ailleurs, dans la manière dont c’est fait : elle refusait que Fi vienne avec elle, mais quand Chris lui demande de venir, elle n’hésite pas à accepter.

Et pendant qu’elle s’engueule avec Marco, Fi et Chris se retrouvent à s’embrouiller dans la voiture, parce que le fils espère que quelqu’un appellera la police. Il n’apprécie pas que son oncle kidnappe son neveu comme ça et ne souhaite pas le voir s’en tirer si facilement. C’est finalement Fiona qui se rend en premier dans le motel pour calmer son frère.

Comme ce n’est absolument pas efficace, Chris finit par intervenir aussi pour protéger sa mère. La tension monte assez vite quand il souhaite aller voir Luca, et il finit par pousser son oncle dans les escaliers en métal du motel. Marco fait une bien mauvaise chute, tombant donc dans les escaliers et… mourant. Cela tombe bien, tiens.

Chris est donc coupable du meurtre de son oncle et le premier réflexe de Thony est de nettoyer la scène de crime. Bon, elle le fait bien mal : elle efface certes les empreintes, mais elle balance ensuite le chiffon avec lequel elle le fait par-dessus la rambarde. Elle fait pareil avec son portefeuille dont elle vole les cartes de crédit d’ailleurs.

Cela pourrait encore passer à peu près, même si elle laisse ses empreintes dessus parce que bon, c’est la femme du défunt après tout, ses empreintes pourraient être là. Par contre, elle demande ensuite au gérant du motel d’appeler le 9-1-1, en montrant très clairement son visage. Elle ne prend pas non plus la peine de vérifier s’il y a des caméras.

Bref, certes, elle peut retrouver Luca quand la police – et Garrettt parce que le FBI est aussitôt impliqué ? – l’appelle, mais ça se fait à un prix pas terrible. En effet, le gérant du motel a une vidéo de surveillance montrant que Chris tue son oncle, et même si c’est clairement un accident, ça ne l’empêchera probablement pas de faire du chantage dans les prochains épisodes. J’ai l’impression que la série avait proposé mieux jusque-là, ce n’est pas super cohérent de voir Thony se laisser avoir par des pièges et erreurs comme ça.