The Other Two (S02)

Synopsis : Chase arrête la musique, Pat a sa propre émission de télévision qui cartonne… et les deux autres rament encore dans la vie.

Saison 1 | Saison 2

10-2

Pour commencer, je ne sais vraiment pas quoi écrire dans ce paragraphe, parce que la série a été absente pendant plus de deux ans avant de revenir à l’écran. Par chance, j’ai découvert la saison 1 avec beaucoup de retard et j’ai mis encore plus de temps à la visionner, par à-coups. L’attente a donc été un peu moins longue me concernant, mais ça fait bien longtemps que j’ai vu mon dernier épisode malgré tout.

Je suis très content de la retrouver en tout cas : c’est une des rares comédies qui arrivait encore à me faire rire à chacun de ses épisodes, et pourtant, le format de ceux-ci reste assez court par rapport à ce qui fait aujourd’hui et qui a tendance à nous rallonger toujours plus les épisodes.

Pour ne pas faire pareil, je vais m’arrêter là pour l’intro et on va tout de suite passer à la critique – sur cette page, c’est sans spoiler, comme d’habitude !

S02E01 – Chase Goes to College – 18/20
Yes, je suis vraiment content de retrouver la série, même si j’ai mis un peu de temps à lancer ce premier épisode de la saison. Les épisodes sont courts, mais je mets toujours trois plombes à écrire la critique ensuite tellement il se passe de choses, en même temps… Je ne suis pas ravi de la diffusion par deux épisodes, du coup, mais je suis vraiment sous le charme de ce début de saison 2 qui n’a rien perdu de l’hilarité de la première saison.
S02E02 – Pat Connects with Her Fans – 16/20
Un peu moins hilarant que le premier épisode – je ne me suis pas entendu rire autant – mais toujours aussi solide, ce deuxième volet de la saison apporte un éclairage nouveau sur certains personnages et sur leur évolution. Il faut dire que l’épisode se déroule un mois après le précédent, alors forcément, ça laisse de la marge pour l’évolution. Ca me conforte en tout cas dans l’idée de prendre mon temps pour voir cette saison.

Saison 1 | Saison 2

The Walking Dead – S11E03

Épisode 3 – Hunted – 16/20
Malgré un rythme qui se pose quelque peu pour la deuxième partie, j’ai retrouvé dans cet épisode une partie de ce qui fait que j’aime la série. Eh, même l’intrigue chiante de l’épisode avait ses bons moments et ses bonnes trouvailles, je ne suis plus habitué ! Ainsi, aussi schématique que cette saison semble s’acharner à être dans les thématiques et les relations, je pense que ça peut fonctionner sur du long terme.

Spoilers

Le groupe de Maggie et Negan se retrouve chassé par la nouvelle menace quand, à Alexandria, Carol chasse les chevaux qui se sont récemment enfuis.

God isn’t here anymore

Ecoutez, l’épisode 3 est déjà là, je ne vais pas faire semblant de ne pas le voir comme la semaine dernière, car je suis curieux de ce que va donner cette nouvelle menace. Un résumé de l’épisode nous rappelle qu’ils n’attaquent que de nuit et de manière quasi-invisible. Je voyais mal comment cela allait être possible, mais la première scène me le démontre assez bien. Les mouvements de caméra vont tellement vite, on ne voit effectivement rien, si ce n’est que les hommes de Maggie se font démonter super rapidement.

Il y a pas mal de sang et de mort dans cette scène d’intro, mais ça touche principalement le groupe de Maggie, qui est dépitée de ce qui lui arrive. Moi, j’étais content de voir Gabriel être blessé à la gorge, car ce n’est pas un personnage que j’aime, et pas surpris de voir Daryl s’en sortir sans mal. J’étais plus surpris de voir Elijah être attaqué au moment où il sauvait Maggie, parce qu’il est un personnage qui a la classe et sur lequel les personnages ont insisté. Maggie se retrouve ainsi isolée dans les bois, et j’aurais presque de la peine pour elle si je ne l’avais pas détestée dans l’épisode précédent.

Elle parvient tout de même à s’échapper dans un move carrément badass qui nous la sépare de son assaillant silencieux. Cette menace fonctionne vraiment bien, parce que le silence et l’obscurité permet de prendre par surprise, comme on le revoit un peu après dans l’épisode. En effet, si Maggie s’échappe, c’est pour mieux être piégée dans ce qui ressemble, de l’extérieur, à un entrepôt, de l’intérieur, à un centre commercial désert.

Poursuivie, elle use de ruse plutôt sympa pour entendre ses assaillants lorsqu’ils essaieront d’ouvrir les portes, mais c’est sans compter sur les zombies qui l’attendent dans la cage d’escalier. Il en faut plus que ça pour tuer Maggie, cela dit. Elle y perd sa lampe torche, toutefois, et celle-ci tombe de plusieurs étages, donc c’est vraiment mort mort pour la récupérer. Maggie manque alors de se faire tuer par un des assaillants silencieux, mais elle est sauvée de justesse par un de ses pièges qu’elle entend, au loin.

Malheureusement, elle tue son agresseur avant même de pouvoir le questionner. C’est bien dommage. En plus, sans lampe torche, Maggie est tout de même bien handicapée par la situation. Cela ne l’empêche pas de retrouver Alden, juste à temps pour… se faire attaquer par un de ses ennemis. Alden aussi, hein. Les nouveaux méchants sont géniaux, j’aime beaucoup les armes qu’ils ont.

Maggie les aime beaucoup moins, et je n’aime pas trop les dégâts que font ces armes à Alden. Celui-ci finit très mal en point, alors que Maggie s’en sort de justesse, notamment grâce à l’aide de… Negan ! Allons bon. Il ne manquait plus que lui pour nous proposer un trio savoureux : Alden blessé va se retrouver à jouer les arbitres comme ça. Quant aux méchants, ils ont beau être blessé, une grenade aveuglante leur permet de s’échapper comme si de rien n’était.

Maggie, Alden et Negan font en tout cas un trio sympathique, surtout que Negan était à mourir de rire dans l’épisode. Il ne perd pas son sens de l’humour malgré la situation dramatique, ni le sens du sarcasme, pour être plus juste. Il y a de quoi faire en même temps, avec Maggie qui se dirige vers tous les dangers possibles quand elle entend des cris.

Il s’agit de ceux d’Agatha. Si c’est une bonne chose de la savoir en vie, c’est tout de même problématique de la retrouver car elle est accompagnée d’un Duncan vraiment mal en point. Il a tout juste le temps de derniers mots pour Maggie qu’il meure déjà. Ce fut rapide sa participation dans la série. Tellement, en fait, que l’impact est beaucoup moins fort que si Alden était mort par exemple. Après, Alden, il est excellent, il parvient même à tuer un zombie malgré ses blessures.

Bon, ça n’empêche que le plan de Maggie n’est pas exceptionnel, mais elle n’en démord pas : elle veut continuer de se rapprocher des ennemis pour trouver des munitions et surtout des provisions. C’est assez con comme idée, elle ferait mieux d’écouter Negan plutôt que d’insister pour dire qu’il n’est pas de leur groupe. C’est pourtant le cas, et elle va vite s’en rendre compte quand il lui sauve une fois de plus la vie quelques instants plus tard.

Ils trouvent toutefois avant ça un cadavre carbonisé qui n’est pas vraiment bon signe, surtout qu’il est sous un panneau l’appelant Judas quoi. C’est gênant comme tout, mais pas autant que le fait qu’ils se retrouvent juste après ça encerclés par des zombies. On perd ainsi Agatha, alors que j’ai bien cru qu’elle allait gagner le droit d’être amputée, comme tout le monde dans la série. La pauvre.

Maggie refuse de la voir mourir, forçant Negan à intervenir pour la tirer de là. Bon. J’avais l’impression que tout le monde pouvait s’en sortir en vie, mais bon, admettons. Une fois de plus, Alden se retrouve seul avec ses deux anciens leaders, et la position n’est vraiment pas chouette pour lui, surtout qu’il est blessé, hein.

Et même s’il est censé s’occuper d’Adam à Alexandria, Alden fait le choix de demander à Maggie de le laisser en arrière. Il ne perd pas de vue l’objectif principal, qui est que Maggie puisse rentrer avec de la bouffe pour toute la ville. C’est loin d’être un choix facile pour Maggie d’abandonner Alden après tout ce qu’ils ont vécu il y a quelques saisons, et ça l’est encore moins quand Negan semble la narguer à lui rappeler qu’elle a un choix à faire.

Effectivement. L’échange entre ces deux-là fonctionnait vraiment bien pour une fois et je vois pourquoi la série persiste à les mettre dans les mêmes scènes, car la tension est efficace. M’enfin, pour cette fois encore, j’ai pu être du côté de Negan. Elle a beau lui dire que c’est facile pour lui, on sait bien que non ; et surtout, c’est ridicule de dire ça alors même qu’il est en train de faire le choix pour elle. Ainsi, Maggie se décide à laisser Alden derrière elle.

Bon, elle ne le fait pas sans lui laisser de provision ou sans lui laisser le couteau de Negan, toutefois, elle n’est pas complètement folle. Et alors que la nuit tombe, voilà donc Alden laissé en arrière dans un abri de fortune ; Negan et Maggie qui reprennent la route ensemble. Et merde, l’épisode est déjà fini ? J’aurais bien aimé une ou deux scènes de plus pour une fois. Et pourtant, j’ai vu deux épisodes aujourd’hui…

Ailleurs, nous retrouvons Gabriel blessé au genou et à la gorge, mais toujours en vie. Et merde. Bon, il semble souffrir pas mal tout de même, mais il n’est pas le seul. Resté dans les bois, il aperçoit un autre homme s’enfuir pendant qu’il prie. Il s’agit apparemment d’un de ses adversaires, alors il décide aussitôt de le chasser pour en savoir plus.

Il le retrouve péniblement, lentement, et est clairement face à un type qui ressemble beaucoup trop à Rick pour être un acteur dans cette série. Bon, il n’y fait pas long feu : Gabriel refuse de prier pour lui, même s’il est un homme de foi, parce que Dieu n’est plus là. Allons bon. Il est vraiment imblairable le personnage de Gabriel. Et hop, il nous tue le Rick du pauvre.

Après le générique du début d’épisode, nous retrouvons également Magna en surveillance pour s’assurer de la survie de leur campement de fortune. La menace est encore loin de toute manière, même si elle a peur un quart de seconde quand elle perçoit du mouvement du côté de Carol et Kelly. Après, la proximité de Carol et Kelly par rapport à la barrière ? Magna ne doit pas être une très bonne gardienne – et elle a maigri de ouf, l’actrice, non ? Ou alors, c’est à cause de ses cheveux tirés en arrière ? Elle arrive à me convaincre que les personnages sont en train de mourir de faim, en tout cas.

De manière prévisible, la série insiste à nouveau sur le personnage de Carol. Elle est toujours aussi chiante que dans la saison précédente, se mettant cette fois en quête de chevaux disparus. Elle n’a aucune chance de les retrouver d’après Aaron, qui se retrouve à faire son boulot sans elle, et elle embarque en plus Kelly dans ses aventures, ce qui n’est pas une bonne idée pour Kelly, entre la disparition de Connie et la perte de son audition.

Qu’importe, parce que Carol entraîne ensuite Rosita avec elle, et ça, c’était une bonne nouvelle. Nous ne la voyons plus jamais Rosita, quand même. Elle était pourtant sacrément badass… Après, elle est devenue maman, elle prend peut-être moins de risques aussi. D’ailleurs, j’ai aimé la scène entre les enfants, c’était rigolo : on y voit Hershel et Judith parler de l’absence des mères, et ça marchait bien.

Les voir se faire à la nourriture dégueulasse était marrant aussi, surtout qu’Hershel était à mourir de rire. Le gamin s’éclate, ça fait toujours plaisir à voir. Et puis, pour une fois, on a des gamins pas trop chiants dans une série, je ne vais pas m’en plaindre. Surtout dans cette série où même les adultes le sont !

D’ailleurs, puisque j’en parle, Carol a toujours pour obsession d’attraper les chevaux qui se sont enfuis, et ça se fait désormais avec Kelly, Rosita et Magna. Si la quête est un brin désespérée, je trouve que ça marche plutôt pas mal cette association. Il y a trois personnages que j’aime pour un que je déteste, c’est peut-être ça qui fait que ça m’a convaincu. Bon, après, elles ne sont pas excellentes avec des lassos et les chevaux parviennent à s’enfuir.

En chemin, elles se rendent compte aussi qu’une bonne partie des chevaux a été bouffée par des zombies, quoi. C’est vraiment gênant. Cela déprime Kelly, principalement, mais aussi Carol. Elle ne dit trop rien, mais c’est visible quand elle veut persister dans la quête alors que tout est perdu. Tout ? Pas forcément. Magna lui fait un câlin pour la réconforter – Magna n’est pas forcément la mieux placée pour ce câlin, mais ça reste efficace comme idée – avant que Rosita ne capte que les chevaux se dirigent vers une ferme où il sera facile de coincer les chevaux dans un enclos.

Sur place, elles se rendent alors compte, grâce à Kelly, que les chevaux n’ont pas l’intention de les fuir. Au contraire, ils veulent rentrer à la maison. Eh, ça tombe bien, ça devenait gênant à voir cette chasse des chevaux – même si c’est le titre de l’épisode.

Elles peuvent donc ramener les chevaux en ville, pour le grand plaisir de tous, avant que Magna ne demande à Carol d’arrêter de donner de faux espoir à Kelly concernant Connie. C’est loin d’être le plus déprimant en ce qui concerne Carol, par contre. Le plus déprimant, c’est qu’on la voit ensuite tuer un cheval – probablement pour apporter de la bouffe à tout le monde. Je ne m’attendais pas trop à ça.

Carol finit son épisode continuant de donner de faux espoirs à Kelly, sous le regard réticent de Magna. C’est emmerdant, parce qu’on sait que Carol a raison… Toujours pas de Connie à l’horizon cependant, et pas de Commonwealth non plus dans cet épisode. Dommage ! Par contre, l’absence de Daryl suite à l’attaque nocturne ne m’a pas posé le moindre problème, hein.

The Walking Dead – S11E02

Épisode 2 – Acheron, part. 2 – 15/20
Il y a un léger mieux dans cet épisode qui a réussi à capter mon attention avec plus d’efficacité que le précédent, mais on sent tout de même que les scénaristes veulent juste nous retourner le cerveau concernant certains personnages. Pourquoi pas… s’il n’y avait pas tant de longueurs. La division de l’intrigue en deux me fait perdre certains personnages que j’aime, et tout ça est moins prenant à force. Il est peut-être temps que ça s’arrête, cette série, finalement.

Spoilers

Maggie se retrouve en fâcheuse posture sans l’aide de Negan, alors que Yumiko cherche à obtenir la vérité sur le Commonwealth.

If they’re alive, there must be food here.

Après un cliffhanger pareil, on pourrait penser que je me serais précipité sur l’épisode suivant, mais la vérité, c’est qu’une petite semaine d’attente ne fait aucun mal dans ces cas-là. Le premier épisode ne m’avait pas assez convaincu. Sans la moindre surprise, Maggie survit sans mal à sa chute et finit grosso modo dans la même situation que Glenn sous sa poubelle à l’époque.

L’abus est total. Contrairement à l’épisode précédent, quand elle tombe, il n’y a d’abord qu’un zombie, avant que d’autres ne surgissent et ne l’engloutissent. La série modifie donc son cliffhanger pour revenir finalement au même cliffhanger avant la lancée du générique. Tout un concept.

Les sous-terrains utilisés par nos héros ne sont finalement pas des égouts, mais des métros. Je ne m’y attendais pas trop. Après les zombies endormis de l’épisode précédent, nous passons désormais aux zombies assis dans le métro. De quoi faire un hit en littérature, peut-être. Du côté de la série, j’imagine que tout ça leur permet de limiter le nombre de figurants ?

C’est la seule explication plausible à mes yeux. En attendant, dans le métro, tout le groupe se rend compte que personne ne descend dans le métro après l’arrivée de Negan, et Alden s’inquiète aussitôt de l’absence de Maggie. Ils sont bien forcés d’enterrer Maggie plus vite que nécessaire afin de continuer leur exploration, mais c’est sans compter sur sa persistance à survivre.

La voilà donc qui débarque par en-dessous le métro avec un petit message en morse, et personne ne cherche à nous expliquer comment elle a survécu. Par contre, quand il s’agit de taper sur Negan parce qu’il l’a laissé mourir de sa belle mort, là, il y a du monde. Heureusement, il est plutôt malin quand il s’agit de parler et de s’extirper des situations problématiques, alors il souligne que Maggie voulait le tuer et qu’il a simplement refusé de prendre des risques pour l’aider.

Tout le monde semble rester contre lui, mais alors que Maggie s’apprête clairement à ordonner son exécution, voilà que le jeune qui a décidé de faire demi-tour dans l’épisode précédent se pointe à son tour dans la rame à côté de la leur. Poursuivi par des zombies après s’être perdu dans les tunnels, Gage, c’est son nom, supplie désespérément ses amis de lui venir en aide. Si Alden est évidemment partant pour ça, il est bien le seul.

Maggie souligne en effet qu’ils n’ont pas les munitions pour venir à bout des zombies derrière lui, alors qu’ils avaient largement le temps d’ouvrir la porte et de la refermer derrière lui, honnêtement. Gage se retrouve obligé de se suicider pour éviter de se faire bouffer par les zombies – ou du moins pour éviter de sentir les morsures. Cela doit être si douloureux, en même temps. Le plus énervant dans l’affaire ? Gabriel qui propose à Alden de laisser tomber le jeune parce qu’il est trop tard.

La scène est prenante psychologiquement, parce qu’on se retrouve aussitôt du côté de Negan et tant pis pour Maggie. Elle a beau nous faire un petit discours sur les horreurs qu’elle a eu l’occasion de voir pendant son absence, cela ne prend pas du tout sur moi. C’est juste une scène supplémentaire dans la série ou quelqu’un murmure une histoire atroce, mais même si j’adore Maggie, je n’ai pas accroché. Et puis, est-ce que je l’adore encore si elle est prête à laisser mourir un ado sans tout tenter pour le sauver ? Elle a changé. Et je n’ai pas tout écouté de son histoire, on a compris qu’il y avait des psychopathes partout dans cette série, c’est bon. Dommage que Maggie en soi devenue une.

Au moins, l’avantage, c’est qu’elle en a conscience. L’inconvénient, c’est qu’elle n’a pas l’intention de changer, parce qu’elle est persuadée que c’est un avantage. Et tout ça la rapproche grandement du personnage de Negan. Hâte de voir cette nouvelle évolution entre ces deux-là être piétinée par les scénaristes à la moindre occasion.

En attendant, Maggie et ses hommes sont coincées dans une rame de métro dont ils ne peuvent partir, alors que les zombies du côté de Gage sont de plus en plus près de défoncer la porte. Forcément. Ils finissent par y arriver, pas assez vite mon goût car on savait que ça arriverait donc à quoi bon perdre du temps avant la fusillade, hein ?

De son côté, Daryl continue son exploration en solitaire, même si je ne vois vraiment pas l’intérêt d’avoir foncé tout seul comme ça. Il a toujours son chien, c’est déjà ça. Dans les sous-sols, Daryl trouve en tout cas un repaire qui a servi d’abri à un homme devenu squelette depuis. Il y a toute une histoire intéressante à en tirer apparemment, avec une mallette pleine de billets, des menottes à son poignet et une fresque racontant la vie d’un roi déchu par ses sujets – ou des zombies.

L’histoire du squelette semble assez triste et mériterait presque un épisode flashback avec eux, puisqu’on découvre un homme qui a abandonné plus longtemps que prévu ses enfants. C’est triste. Dans un sac de couchage, le chien trouve également un autre zombie toujours incapable de se lever. C’est bien cette évolution des zombies cette saison, ça simplifie les choses. Pour avoir de l’action, il faut alors compter sur le chien de Daryl qui pète un câble et s’enfuit en courant, sous les cris de son maître. Que ça doit être ridicule en VF de l’entendre crier « chien ! chien ! ».

Il aurait pu le nommer quand même. Le voilà en tout cas parti à se faufiler dans une bouche d’aération… Il y est poursuivi par des zombies et manque de mourir une fois de plus, mais puisqu’on sait déjà qu’il survivra, tout va bien, hein. Il peut continuer de chercher son chien, encore et encore, jusqu’à retomber sur l’homme qui accompagnait Gage dans l’épisode précédent.

Je ne l’ai pas reconnu tout de suite, mais lui aussi se retrouve à mourir, après avoir perdu Gage et les munitions. C’est con. Daryl nous débarrasse de lui, en tout cas, avant d’entendre la fusillade qui a lieu dans la rame de métro où sont nos héros. Il se précipite aussitôt pour leur venir en aide. Il n’est pas bien rapide, cependant, car les autres sont pris en sandwich. On en est au point où Maggie donne carrément son flingue à Negan pour qu’il puisse aider d’un côté pendant qu’elle s’occupe de l’autre.

Negan est ainsi du côté où Daryl arrive, traversant une rame de métro dans une scène sympathique, et tout est bien qui finit bien, avec Daryl faisant exploser une grenade dans une rame de métro. Je ne suis vraiment pas convaincu que ce soit une bonne idée, mais admettons.

Il n’y a pas de conséquence désastreuse ou d’effondrement du tunnel, alors tout va bien. Tout le monde peut survivre en paix, et Negan peut même rendre son flingue à Maggie. De la confiance entre eux, c’est inattendu. Et une fois de plus, le groupe se retrouve à faire confiance en Negan pour le conduire jusqu’à Meridian, en passant par Arbor Hills pour faire une recharge de munitions. Admettons. Le problème, c’est que sur place, l’homme qui accompagnait Gage et que Darryl avait finalement sauvé se fait tuer par une flèche bien placée. Oui, nos héros finissent l’épisode attaqués par une nouvelle menace bien humaine… Ils sont forcés de se mettre à couvert.

Au Commonwealth, Yumiko a donc décidé de rester en arrière pour retrouver son frère, qui est celui qui avait la photo dans son portefeuille dix ans plus tôt. C’est un pari comme un autre de vouloir rester pour un frère perdu de vue depuis si longtemps dans cette apocalypse, mais bon. Princess a tout de même peur de la réaction des gardiens, persuadée qu’ils savent qu’ils ont failli s’enfuir.

Le problème, c’est qu’elles découvrent au même moment qu’Ezekiel s’est barré, ou en tout cas qu’il a disparu. Le choix de rester apparaît soudainement mauvais et alors qu’Eugène pète les plombs et qu’elle lui demandait de rester calme, c’est finalement Yumiko qui s’énerve contre une gardienne pour savoir où se trouve Ezekiel.

Grâce à ça, Yumiko est interrogée à nouveau par les deux mêmes personnes que dans l’épisode précédent, mais elle renverse complètement la situation en leur faisant remarquer qu’elle a profité de tout ça pour les tester, eux aussi. Elle est ainsi capable de leur montrer qu’elle a compris qui ils étaient, à la fois maintenant et dans leur vie passée, avant de souligner qu’elle sait qu’ils utilisent des dollars américains comme moyen de paiement. Soit.

Elle y gagne un café, ce qui prouve bien qu’elle est en train de s’en tirer comme il faut. C’est la conclusion logique de Princess, qui stressait malgré tout et en a marre d’attendre sans pouvoir soulager sa vessie. Elle me fait vraiment rire elle, c’est une addition sympathique au casting et j’ai éclaté de rire de la voir être excitée à l’idée de pouvoir utiliser du papier toilettes. Eh, ça fonctionnait bien.

Par contre, elle nous laisse Eugène seul. Pendant que Yumiko demande à voir son frère, Eugène attend, encore et encore. Seul. Et il y perd la boule quand les gardes lui disent soudainement qu’il n’y a personne dans la salle où était Yumiko et qu’il n’a jamais eu d’amie avec lui à attendre. Le Commonwealth a clairement compris qu’il était le point faible de ce groupe et le leader en tenue rouge en profite aussitôt pour l’interroger à nouveau, espérant cette fois obtenir la vérité.

Le suspense consiste à savoir s’il osera dire toute la vérité ou non. Je déteste tellement ce personnage que plus rien ne peut me surprendre venant de lui. Il finit donc par expliquer qu’il n’a pas dit toute la vérité, mais il élude malgré tout les questions du commandant pour simplement expliquer qu’il était amoureux de Stéphanie. Putain, mais quel enfer ce personnage. Il finit par reconnaître qu’il est toujours puceau dans son discours, mais allez savoir pourquoi. Au moins, il dit la vérité sans dire toute la vérité. Il est plus malin que prévu, c’est inattendu.

Tout ce qu’il y gagne, c’est qu’il est ramené à nouveau dans le wagon avec les autres, encore en vie eux aussi. Ezekiel s’est endormi après avoir pris du sirop pour la toux, les filles ont été emmenées auprès de lui et Eugene a eu droit à un test de plus parce que pourquoi pas. Les voilà en tout cas prêts à obtenir le droit d’asile dans le Commonwealth. Ce fut rapide, et ça mène à la rencontre entre Eugène et Stéphanie. Elle est sacrément canon la Stéphanie, il ne se fait pas chier Eugène !

Evil – S02E07

Épisode 7 – S is for Silence – 19/20
Cet épisode est tout simplement fascinant, parce qu’il va au bout de son vœu de silence à bien des reprises. La série joue clairement dans la cour des grands quand elle parvient à livrer un épisode intéressant, hyper drôle et un brin flippant sans le moindre mot, avec quelques minutes supplémentaires que l’on ne voit pas passer. Grandiose. Un retour hyper plaisant, donc.

Spoilers

Kristen, Ben et David se rendent dans un monastère où ils n’ont pas le droit de parler pour enquêter sur un possible miracle.

Sounds like a story to scam your monks

C’est reparti pour cette série avec un épisode longuement attendu : un épisode parfaitement silencieux ; en théorie en tout cas. En pratique, notre équipe est dans un monastère pour venir enquêter sur le cadavre d’un moine parfaitement conservé et capable de chanter depuis sa tombe, en fredonnant uniquement.

Le résumé de l’épisode est très clair, la première scène aussi : pas un mot ne sera prononcé. Et moi, je pleure d’avance pour la critique, car résumer un épisode sans dialogue tout en regardant l’épisode, c’est un sacré exercice : il se passe énormément de choses en peu de temps pour maintenir l’intérêt de tout le monde ; et sans dialogue, je ne peux pas vraiment lâcher des yeux l’écran. Au moins, ça donne envie de rester bien concentré.

La critique va être moins complète, peut-être, parce qu’il va être galère de tout évoquer, mais la notion de silence est très intéressante : il est précisé par écrit que personne n’a parlé dans le monastère depuis 130 ans et qu’il n’est pas question que ça commence désormais. Le moindre bruit paraît sacrément amplifié en revanche, et la musique joue bien pour créer une ambiance intéressante et unique.

En plus, j’adore la justification de cet épisode silencieux, c’en est presque mieux que Buffy qui reste LA référence unique d’épisode silencieux. Tout l’épisode ne l’était pas pourtant, mais il était sacrément flippant. J’espère que ce sera le cas de cet épisode aussi. Avec cette série, tout est possible, clairement.

Très rapidement, notre trio se rend compte qu’il existe certains gestes pour se faire comprendre, mais aussi qu’ils vont devoir se débarrasser des téléphones portables. Ce n’est pas évident pour Ben qui veut prendre des photos, mais bon, une petite manipulation plus tard et hop, il n’a plus de quoi téléphoner, juste de quoi prendre une photo. Trop forts, ces religieux, des noms de Winston et Emanuel – avec un seul m, oui.

Une fois dans le monastère, la règle d’or est respectée par nos héros, même si ce n’est pas toujours simple pour Kristen de ne pas se rebeller. Elle est l’objet de nombreux regards libidineux – à moins que ce ne soit autre chose de plus malfaisant qui attire les regards ? – et n’est pas bien sûre de les supporter. Les choses empirent quand elle est carrément virée du tombeau où Ben effectue quelques prélèvements ADN.

Elle finit par s’y faire et part vivre ses propres aventures de son côté, tandis que Ben et David restent en arrière pour travailler à résoudre un possible miracle. Il y en a même deux, puisqu’au-delà du prêtre qui chante, il y a une statue qui ruisselle sans raison. Selon les religieux sur place, un démon se trouverait à l’intérieur de la boîte en question. Quand Ben veut la toucher, on lui interdit de le faire, parce qu’il s’agit du second miracle sur lequel enquêter.

Bon, qu’à cela ne tienne, on l’emmène auprès d’une sœur dont les mains ont été brûlées par le crucifix du père Thomas, le même qui est mort sans se décomposer. Grâce à de l’alcool ? Je ne sais pas, je cherche des idées. Ce qui est sûr, c’est que la sœur en question, Fenna, est la nouvelle meilleure amie de Kristen.

En effet, s’ennuyant seule dans son coin sans portable (c’était surjoué, par contre), Kristen décide de venir en aide à la première sœur sur laquelle elle tombe et qui fait justement tomber des bouteilles de verre en sa présence. La sœur emmène alors Kristen vers une scène hyper drôle où elles sont supposées recouvrir de whisky des tonneaux dans lequel sera conservé ensuite du vin. Sympathique ce monastère, clairement. Il était hilarant de voir les deux femmes devenir amies autour de cette activité hors du commun digne du roue de hamster. Et puis, Kristen goûte aussi le whisky hyper concentré, et ça ne lui réussit pas.

Elle est hyper bourrée assez vite, alors quand le reste de son équipe arrive, elle est un chouilla honteuse… même si ça la fait rire. Inutile de dire aussi qu’elle s’attire la désapprobation de beaucoup de prêtes sur place assez vite. Comme nos héros n’ont pas le droit de parler dans l’enceinte du monastère, ils s’isolent en-dehors de celui-ci pour parler. Enfin, pour murmurer.

Honnêtement, je n’ai pas tout compris, du coup, parce que certains murmures étaient vraiment difficile à percevoir. En tout cas, il est question de Fenna et de ses mains qui semblent avoir été transpercées par des clous assez rapidement. Kristen n’y croit pas, persuadée que ses blessures viennent de son travail dans les tonneaux.

Rapidement, David explique aussi aux deux autres qu’ils vont devoir s’habituer au silence à tout prix – y compris durant la nuit où ils doivent se bâillonner. Si le moindre mot venait à être prononcé au monastère, ils risqueraient en effet de libérer un démon à la surface de la Terre, démon qu’on ne pourrait plus jamais contenir. Et ben… C’est perché, mais c’est bien drôle.

Sans parler, Kristen se rend compte qu’il est plus compliqué que prévu de mener son interrogatoire habituel de Fenna, surtout qu’elle ne parle pas anglais, alors il lui faut aussi un interprète. Pourtant, Fenna se débrouille subitement pour que le père qui fait la traduction sorte de la pièce, afin de se dénuder devant Kristen. C’était clairement inattendu, mais le but est de lui montrer que ses pieds sont dans le même état que ses mains, avec d’étranges marques rouges. Et c’e n’est pas tout : elle a des griffures sous les seins. Et ça, franchement, inattendu : ça nous rappelle les marques de Jésus sur la croix.

La scène était étrange, le silence amplifiant encore la tension entre elles. Et Kristen qui se rapproche d’elle comme pour un baiser ? Tellement chelou. La scène coupe avant qu’on ne sache comment elles se séparent, et Kristen se rend ensuite voir la boîte dans laquelle serait le démon. Elle aussi n’a pas le droit d’y toucher, interrompue par David. Sans un mot, celui-ci lui demande de prendre des photos des blessures de la sœur.

Alors qu’elle s’y rend, David reste en présence d’un père qui a une bonne bouille pour un épisode silencieux, franchement. Il confie à notre héros un crucifix du père Thomas, avant de lui conseiller de faire silence dans son esprit aussi. La meilleure manière de le faire pour les scénaristes ? Nous donner en sous-titres les pensées de David. Et ça apporte juste ce qu’il faut d’humour avant qu’il ne change d’avis et ne se remette à enquêter sur une tache au sol.

Difficile de rester concentré sur sa prière dans ces conditions tout de même, et moi, le silence a commencé à m’étouffer, tout de même. L’humour des sous-titres était exceptionnel, avec un tas de Fuck, et puis avec quelques pensées se tournant vers Kristen.

Du coup, sans trop de surprise, David se rend ensuite auprès d’elle pour en savoir plus sur Fenna – ou en tout cas pour en voir plus. Et quand il repose sa lampe torche, il se rend compte que Kristen (?) a écrit « I want you » sur son ardoise. Allons bon, voilà qu’elle le veut, maintenant. Et cela perturbe forcément David, inévitablement, alors il se met à la regarder beaucoup, et elle se met aussi à avoir des pensées salaces à son égard. Nous voilà bien.

Loin de tout ça, Ben poursuit son enquête de manière bien plus rationnelle que David. Il est aussi plus concentré que ses acolytes, mais lorsqu’il retombe dans le tombeau, il se fait peur tout seul. Il entend le vent souffler – la fameuse mélodie à tous les coups – et voit une ombre s’approcher de lui, avec de plus en plus de bruit.

Effrayé, il s’échappe le plus vite possible et… C’était surprenant venant de quelqu’un aussi rationnel que Ben. Après, être sous-terre si peu de temps après l’épisode de l’ascenseur, je me dis qu’il ne doit pas être rassuré non plus. Il se rend malgré tout au repas collectif et ne dit trop rien à personne, faute de pouvoir parler.

Quelques gestes suffisent parfois à rassurer ses amis, et puis de toute manière, Kristen n’a pas le droit de rester manger avec eux. Elle est une femme, elle doit aller à la table des femmes, où Fenna lui montre sa bouteille de vin cachée et où elles font trop de bruit. La table des femmes, par contre, est vraiment horrible, avec tous les hommes qui y laissent les assiettes et couverts sales. Il faut être sacrément patientes pour ne pas dire un mot, sérieusement.

Seulement, Kristen finit par dire « bouh » pendant la nuit. Est-ce vraiment un mot ? Difficile à dire, mais en tout cas, la boîte du démon s’ouvre peu de temps après… Pour justifier la réaction de Kristen, soulignons tout de même qu’on la fait dormir dans un débarras sous les jambes de Jésus crucifié et de bien d’autres reliques. Même Fenna semble considérer que ce n’est pas normal.

Sans trop de surprise, Kristen joue donc la provocation, ce qui est raccord avec son caractère. Sans trop de surprise non plus, elle se retrouve alors à cauchemarder d’un squelette qui s’approche d’elle pour l’embrasser. Avant que ça n’arrive, elle est heureusement réveillée par un prêtre jouant des baguettes pour attirer tout le monde auprès de la relique désormais ouverte qui affole tous les prêtres.

Ce n’est que le début : de nombreux prêtres souffrent également d’un mal étrange, avec des signes et des symboles sphériques qui apparaissent à divers endroits de leur corps, les faisant gémir de douleur, faute de pouvoir parler. Kristen veut aussitôt appeler un docteur, mais ce n’est pas évident dans ce monastère. L’ambiance est électrique durant la nuit, avec une Kristen clairement énervée par la misogynie ambiante, une Fenna qui a une énorme sphère sur le ventre et des prêtres qui gémissent de douleur un peu partout.

Ben assure qu’il a bien l’intention de tout comprendre, alors que Kristen, elle, part à la recherche de son portable. C’est aussi ce que fait Ben à vrai dire, parce qu’il a envie d’une connexion internet. Le prêtre le mène alors à un ordinateur, ce qui était plutôt marrant.

Ben est vite laissé sur place, parce que le prêtre est rappelé auprès d’un autre et de David. Ils se rendent auprès de Fenna, dont la douleur est loin de passer. Les marques sur son torse continuent d’apparaître de plus en plus, et ça semble clairement douloureux, surtout quand on voit le sang couler de ses mains.

Elle n’en oublie pas pour autant son vœu de silence, ce qui doit être le plus impressionnant à voir à vrai dire. L’exorcisme est excellent aussi : le prêtre raconte silencieusement ses prières, avec une Fenna qui se met à cracher du sang, par exemple. C’est glauque comme tout, et hyper intrigant, mais malgré tout, on comprend que Ben est sur le point de comprendre ce qu’il se passe grâce à quelques recherches Google. Avant ça, nous voyons toutes les souffrances de Fenna et… Ca donne envie de vomir autant que le prêtre mystérieux qui a possiblement vomi dans la chapelle, hein.

Des mouches sortent alors de la blessure de son ventre, et très franchement, c’était dégueulasse à voir. J’ai rarement eu de pareils haut-le-cœur, pas étonnant que Fenna s’évanouisse. Et la réaction de Ben à son arrivée, c’était hilarant. Des mouches ! Nous y voilà : des mouches sont responsables du chant et des marques sur les corps des prêtres, car les larves provoquent aussi les cicatrices en forme de spirale.

En les privant d’oxygène avec du vin béni, les prêtres ont poussé les mouches à sortir, même si ce n’était pas leur intention première. Et voilà. L’explication de Ben est hyper rationnelle et rassurante, mais il n’empêche pas que quand David lui reproche de toujours être capable de tout expliquer, Ben le rassure en lui soulignant qu’il ne peut pas expliquer les prêtres et les personnes faisant vœux de silence. Et même si David n’est pas prêt à se taire, il trouve tout de même admirable et enviable la paix relative dans laquelle tout le monde semble être.

Allez, c’est bien beau ces considérations philosophiques, mais il faut encore finir l’épisode en faisant sortir toutes les mouches des corps de tout le monde. C’est horrible, mais c’est vite expédié pour en arriver à une conclusion toute mignonne où Kristen veille sur Fenna.

Les mouches ? Elles venaient du tombeau du prêtre et de la crypte sous le monastère. Il n’en faut pas plus pour rapidement remettre le prêtre dans son caveau. Cela ne nous explique pas vraiment les traces de clou ou le corps impeccablement conservé du père Thomas, par contre. Peut-être en sera-t-il question dans un autre épisode, peut-être que les mouches dans sa bouche (erk cette scène) suffisent à expliquer la conservation du corps.

En tout cas, le « I want you » est révélé être une erreur d’interprétation de David : c’est un prêtre qui veut de lui… dans son monastère. David décline, assurant que Dieu a besoin de lui ailleurs, et est alors prêt à partir. Le 8 mars, comme c’est ironique après un tel épisode plein de misogynes, voilà donc nos héros qui récupèrent un portable chacun, et Kristen qui obtient une bouteille gratuite de Fenna qui lutte contre la tentation de lui faire un câlin. C’est triste. Les adieux sont rapidement faits, mais Kristen lui a au moins laisser son t-shirt féministe.

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