The Rookie – S03E14

Épisode 14 – Threshold – 17/20
On sent bien que les scénaristes n’étaient pas trop prêts pour une fin de saison, car certaines choses paraissent rushes dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être très bon et chouette à suivre, franchement. Je suis curieux de savoir ce qu’ils feront de leur saison 4 à présent, tout en étant assez attaché aux personnages pour savoir que j’ai déjà envie d’y revenir. Allez, à dans quelques mois, Los Angeles !

Spoilers

Lucy endosse à nouveau le rôle de Nova alors que la guerre des gangs semble terminée.


 

No case is worth my life.

Il faut bien recommencer quelque part mes séries, malgré une bonne dizaine d’épisodes de retard… Et que des fins de saison, en plus ! Reprendre par The Rookie, c’est la solution de facilité, car je n’ai qu’un épisode de retard. En plus, je sais que ça va me plaire, car ça va inévitablement se concentrer sur Nova, aka Lucy.

Et ça ne manque pas, avec un début d’épisode qui la voit immédiatement se rendre sous couverture dans un motel moisi. C’est que ça fait rêver, ça dis-donc. Une fois de plus, Nyla est sa mentor pour lui apprendre toutes les règles de la mission sous couverture, ou en tout cas lui rappeler. Cela ne nous fait pas de mal. Contrairement à ce qu’on l’a vu depuis la série, la pauvre Lucy est ainsi obligée d’ignorer des crimes, et on sent bien que ça lui fait mal.

La voir s’installer dans le motel, c’était tout de même intéressant, à base de petits bouts de scotch et d’armes à feu cachées de manière plutôt malignes. Le tout se fait donc avec une voix off de Nyla lui rappelant tout ce qu’elle ne doit pas oublier, avant qu’elle ne rende finalement son badge. Nyla lui rappelle qu’elle ne doit surtout pas baisser la garde, et elle fait bien. C’est finalement en pleine nuit que quelqu’un tente de s’installer dans sa chambre… mais ce n’est qu’un type bourré se trompant de chambre. Beaucoup trop drôle.

Nova finit par entrer en contact avec une équipe qui souhaite l’embaucher pour faire encore un peu de chimie et… Est-ce que ? What ? No way ? Bellamy ? J’ai explosé de rire. Pourquoi parait-il si jeune ? Bob Morley passe donc du rôle principal d’une série à celui d’un quasi-figurant dans cet épisode. Et outre le fait qu’on le connaisse déjà d’ailleurs, j’ai trouvé qu’il attirait vraiment l’attention par un jeu d’acteur excellent – et à cent milles lieues de Bellamy. J’espère donc qu’il retrouvera bientôt un meilleur rôle que ça, il le mérite.

En attendant, il ne faut pas que ça me dévie trop de la critique d’un épisode plutôt cool sans être exceptionnel, avec Nova embauchée pour faire un mauvais coup. Rien de surprenant, donc. Bien sûr, les hommes ont fait quelques recherches sur Nova et savent qu’il faut aussi se méfier d’elle – les hommes ? Ils sont dirigés par le frère de celui que Nova a aidé à faire tomber.

Rien que ça. Elle s’annonce prête à les suivre, mais est bien déçue de voir qu’elle ne peut pas pour autant emporter son flingue, caché de manière maligne dans sa corbeille à linge. Enfin, ça aurait pu être malin, mais on voit bien qu’elle garde la main dessus, quoi. Elle récupère tout de même un flingue dans son placard… avant de se faire confisquer son téléphone. Inévitablement.

C’est un peu mort pour contacter Nyla comme prévu, là. Elle se retrouve alors embarquée par les types dans un trajet en voiture vers on ne sait où, et elle n’a pas vraiment le temps d’avoir plus d’informations avant de se retrouver embarquée dans tout ça. Elle cherche tout de même à en savoir plus, sans succès.

Inventive, Lucy trouve finalement ce qu’il lui faut pour faire passer un message : elle commet une légère infraction devant Tim et West. Perspicace, Tim comprend de loin qu’il s’agit de Lucy. Il a une sacrée vue, tout de même. Dans la voiture, les hommes sont prêts à le tuer par contre.

Nova propose plutôt de flirter avec le flic, assurant n’avoir jamais eu la moindre amende. C’est très gros comme réplique, et ça l’est encore plus quand elle charme Tim en disant qu’elle se rend à une fête d’anniversaire avec son frère. Tim ne lui met qu’un avertissement, officiellement… mais c’est gros. Je ne comprends pas que les dealers ne sentent pas le coup fourré à des kilomètres à la ronde.

Nova a eu l’occasion de donner les informations nécessaires pour qu’en un coup de fil de Tim, Nyla sache précisément ce qu’elle était en train de faire. C’est franchement malin de la part de Lucy, qui commence ainsi une couverture cool – mais pas aussi cool que celle de Nyla, je trouve. En tout cas, Tim, West et Nyla prenne la décision de laisser Lucy et ses nouveaux amis commettre une effraction pour voler les ingrédients dont ils ont besoin.

Ses nouveaux amis ? Ils n’hésitent même pas à l’appeler par son nom devant tout le monde. C’est… abusé ? Je ne sais pas, c’est genre la règle numéro 1 de ne pas dire son nom devant les otages ? J’ai trouvé ça plutôt étrange, mais j’étais de toute manière subjugé par le jeu de Bob Marley à travers son masque, parce qu’il a des yeux de psychopathe. On n’avait jamais eu l’occasion de les voir, ça fait bizarre de découvrir qu’il est flippant.

À distance, Nyla gère comme elle peut les opérations avec le peu d’informations qu’elle a, mais elle est très heureuse d’avoir mis Lucy sur ce coup-là. En effet, Lucy s’est ainsi débrouillée pour ne pas franchir le seuil du bâtiment avec des affaires volées, ce qui lui évite de commettre un crime. Malgré tout ça, Nyla doit encore convaincre Tim qu’elle est faite pour ce job. Il en est presque lourd, Tim, à force de s’inquiéter pour elle comme ça.

Lorsque Lucy ne contacte pas Nyla comme prévu, toutefois, Tim commence à sérieusement s’inquiéter pour elle. Il a un peu raison, parce qu’elle se retrouve à devoir faire de la chimie et ça ne donne pas du tout envie : elle y passe la nuit et se prend un bon coup dans la tronche, ce n’était pas prévu comme ça sa couverture.

Alors que le baron de la drogue est déçu de son travail et qu’elle est forcée de se justifier comme elle peut, Nova est interrompue par quelques coups de feu. La Fiera est évidemment derrière cette intervention, parce qu’il fallait bien qu’elle revienne dans le game, et Lucy se démerde pour prévenir au beau milieu de la fusillade Nyla. J’adore comment tout s’enchaîne et comment elle fait preuve des bons réflexes en permanence pour s’éviter de bosser.

D’ailleurs, Lucy tente aussitôt de se retrouver à bosser pour La Fiera et, bizarrement, ça finit par fonctionner. La Fiera est prête à l’embaucher, jusqu’à ce qu’elle reconnaisse finalement Lucy, qu’elle a déjà croisé. C’est de toute manière trop tard pour elle : comme quatre cent flics étaient à la recherche de Lucy depuis sa disparition la veille, l’opération coup de filet se met rapidement en place et permet donc à Lucy d’être celle qui arrête officiellement La Fiera.

Pauvre Angela, elle lui vole sa réplique ! Bon, Lucy grille malgré tout sa couverture, mais c’était un bon épisode et une bonne première mission. Angela arrête donc La Fiera et elle est odieuse avec elle, lui indiquant qu’elle est responsable de la mort de son fils parce qu’elle a choisi de l’utiliser comme alibi à l’hôpital ce jour-là. Là, ça me paraît être une sacrée erreur ! Tu ne peux pas comme ça te mettre à dos La Fiera ?

En parallèle, nous retrouvons finalement Nolan chez lui à découvrir une nouvelle voisine, nue sur le pas de sa porte. Enfin, en serviette de bain, tout de même. Il s’agit d’une pompier qui s’est installée dans la maison voisine et s’est retrouvée coincée à l’extérieure de celle-ci au moment de prendre sa douche, à cause d’un chien.

Nolan est toutefois beaucoup trop gentil sur ce coup-là, je trouve, lui donnant aussitôt le double des clés alors que… bon, je ne sais pas, il ne la connaît pas la nana, ça pourrait être n’importe qui tentant de s’introduire sans effraction. La scène était aussi intéressante parce que ça permettait de voir la maison de Nolan, pour une fois. Il a passé du temps à la construire l’an dernier, mais on n’a jamais vraiment fait le tour du propriétaire.

En tout cas, Nolan la drague tellement qu’il finit même par obtenir un rencard le soir même. C’est improbable. Tout ça nous mène finalement au commissariat où tout le monde est content de découvrir que la guerre des gangs est terminée, a priori. Il reste un gros problème : César a disparu, et La Fiera n’a pas eu sa vengeance. Fort d’avoir sauvé le fils de César – et la mère du bébé ! – John se propose aussitôt d’aller mener l’enquête lui-même pour retrouver César.

Ainsi, alors qu’il est forcé de faire équipe avec Smitty, le boulet du commissariat, Nolan en profite pour interroger la copine de César, afin d’en savoir plus. Il parvient même à la convaincre de donner l’emplacement de son copain. Malheureusement, ce n’était pas une excellente idée, puisque La Fiera avait mise sur écoute la copine. Avant de se faire arrêter, La Fiera a donc eu le temps de régler le compte de César.

Oh, Nolan a bien le temps de hurler sniper, mais c’est déjà trop tard : Cesar a surtout eu le temps de se faire tuer. C’était marrant à voir, parce que Smitty prend super mal d’avoir fait équipe avec Nolan une seule journée et de se retrouver dans une telle galère. Malgré tout, la série ne le ridiculise pas entièrement : Smitty parvient à arrêter à un type ayant fait un petit vol à l’étalage avec Nolan. Ce dernier aurait dû être en charge de l’arrestation, mais il a glissé et s’est blessé légèrement à la main.

C’est intéressant, parce que le but est évidemment d’apporter un nouvel éclairage social sur le système judiciaire américain flippant dans sa tendance à tout rendre plus grave que ça ne l’était vraiment. Alors que Gray insiste tout de même pour que Nolan indique la blessure dans un rapport, au cas où, on découvre ainsi que l’assistant du procureur (ou quelque chose comme ça si mon anglais n’est pas trop rouillé par ma pause d’une semaine et demie dans les séries) a décidé d’accuser le type d’avoir blessé Nolan. Involontairement, certes, mais c’est un crime de s’en prendre au flic.

Nolan est très énervé par la situation qu’il trouve injuste, et il finit par contacter Fiona pour parler de ce gros problème systémique qu’il vient de découvrir. J’avais presque oublié l’existence de Fiona, et franchement, c’est juste abusé cette manière de la caser dans tous les épisodes. En plus, cette fois, il n’est pas question pour autant d’en faire un love interest puisque Bailey, la voisine vue en début d’épisode, vient casser leur réunion.

Cela lui permet de s’intégrer assez vite comme un personnage très cool… Malgré une intrigue qui était lourde. Certes, c’était cohérent après le reste de la saison qui en avait fait de même avec se la jouer éléphant dans un magasin de porcelaine qui serait le système judiciaire américain, mais là, c’était en trop dans un épisode qui n’avait pas besoin de tout ça. Et puis, ça ne paraissait pas être une intrigue de fin de saison, quoi.

Gray et Nolan se font donc un ennemi avec quelqu’un bossant pour le procureur, rien que ça, en lui faisant prendre conscience que ce n’est pas un crime et en s’opposant à son verdict, quand bien même c’est son boulot de décider du verdict. Soit. Ils ne pourront pas lui demander de faveur dans la prochaine saison, et je sens qu’ils vont le regretter.

Dans tout ça, Tim et West débarquent aussi chez Angela pour lui annoncer que Ralph Hall, le lieu de son mariage, est saisi par le FBI à cause d’une sombre histoire de drogue. Angela est finalement morte de rire de l’apprendre, alors même que Tim et West se protègent derrière un bouclier de la police. C’était une scène plutôt comique, même si ça finit sur une idée qui ne fonctionne que dans les séries.

Ainsi, Wesley se retrouve à devoir trouver un endroit pour le mariage, en quelques jours seulement. Angela ne veut plus d’un grand mariage : la mairie lui suffira bien. Tout le mariage est annulé, il faut bien l’annoncer aux collègues, mais surtout il faut tout réorganiser en deux jours. Il n’y a que les séries américaines pour faire un truc pareil, mais ça fonctionne à peu près.

Enfin, ça fonctionnait jusqu’à ce que Silas et Tamara soient recrutés par Wesley via West pour aider sa mère à organiser la cérémonie. C’est un bon gros what the fuck, jamais une série n’avait osé nous sortir ce genre de trucs, franchement. Les préparatifs du mariage sont marrants à suivre malgré tout, et j’ai aimé voir Silas et Tamara bosser comme ça. La mère de Wesley était aussi marrante et ça mène assez vite au mariage, parce que l’argent de la famille de Wesley règle bien des problèmes.

On découvre ainsi que Nolan se rend au mariage avec sa voisine, ce qui n’a aucun sens… Elle s’appelle Bailey, ça servira peut-être en saison 4 de le savoir, donc je me le note tout de suite. Et Bailey, avec son passé militaire, est plus convaincante que Fiona. Par contre, wtf de découvrir que l’actrice a quarante ans. Je lui en donnais une dizaine de moins, facilement. C’est fou. En tout cas, je trouve ça super bizarre que Nolan vienne au mariage avec elle, surtout qu’il n’est pas particulièrement bien habillé… On dirait presque qu’il s’en fout totalement d’Angela.

A l’inverse, Nyla est magnifique et a tout donné. Lucy débarque pour la remercier, elle, mais aussi Gray, de lui avoir donné sa chance. C’est meugnon. En tout cas, c’est une sacrée première couverture pour Lucy qui a réussi à mettre à terre deux trafiquants de drogue. Je ne sens quand même pas cette fin de saison. C’est un mariage dans une série et tout va trop bien, là. Genre, vraiment. On suit West et Tamara s’investir pour le mariage d’Angela et chercher quelque chose de bleu, d’emprunté, de vieux et de neuf pour elle.

Angela se prépare donc… alors qu’en parallèle, Smitty est chargé de transporter La Fiera en prison. Aïe, ça ne peut que mal finir. Sans trop de surprise, on voit La Fiera réussir à s’enfuir grâce à ses hommes de main, comme elle avait promis de ne pas rester en prison, et on en revient alors au mariage où tout peut partir en vrille. Alors qu’Angela finit de se préparer, elle se retrouve face à un type armé et cagoulé.

Ainsi, lorsque Nolan se rend auprès d’elle pour lui apporter son bouquet parce que Tamara ne trouve pas West (aïe ??) pour qu’il lui apporte, c’est sans surprise qu’elle a disparu. Elle était enceinte, ils ne pouvaient pas la tuer… mais je crains le pire pour le retour de la série en saison 4. Enfin, a priori, ils n’oseront pas aller trop loin avec elle et j’espère que West s’en sortira bien aussi.

Oh, et je serais mauvais critique si je ne soulignais pas la relation bizarre entre Tim et Lucy avant d’achever cet article. Elle est ravie de le revoir après sa mission sous couverture, on comprend bien ce qui lui a manqué au commissariat. Et il demande à ce qu’elle lui réserve une danse. LOUCHE.

EN BREF – La série propose une saison plutôt bien écrite malgré des conditions de tournage difficiles. On se doute bien que le choix de ne faire que quatorze épisodes n’est pas celui des scénaristes, mais plutôt celui du covid. C’est un chiffre bancal et bizarre, mais ils arrivent à peu près à le faire fonctionner. Grâce à ça, la série s’achève mi-mai, comme il se doit, et on rentre à nouveau dans le calendrier habituel des séries.

Grâce à ça, la série procédurale s’épargne un certain nombre d’épisodes qui ne sont parfois là que pour combler les vides scénaristiques entre deux gros moments importants, il faut bien le dire. Je suis curieux de savoir à présent s’ils évoqueront le covid l’an prochain : grosso modo, les saisons 1 à 3 représentaient l’année 2018/2019… on approche donc de début 2020 ? Ou alors, ils continueront de ne pas nous donner de date, allez savoir.

En tout cas, j’ai hâte d’en savoir plus sur l’enlèvement d’Angela (et la possible disparition de West aussi ?), sur l’idiotie de Nolan qui ramasse son bracelet rouge alors qu’il aurait pu être une preuve (elle indique clairement qu’elle soupçonne La Fiera en tout cas) et sur les futures couvertures de Lucy, en espérant que ce ne soit pas la couverture du lit de Tim, parce que je n’ai plus vraiment envie de les voir en couple.

Je n’oublie pas non plus Nyla qui était dans un triangle amoureux il n’y a pas si longtemps, ni Nolan qui l’est désormais avec sa prof, Fiona, et sa pompier Bailey. Il y a de quoi faire. Vivement octobre !  

 

NCIS S18E16 (express)

Épisode 16 – Rule 91 – 14/20
Pardon, mais alors quelle déception. D’accord, cet épisode a réussi à me laisser bouche bée à un moment donc c’est probablement une bonne fin de saison, mais il se passe quelque chose qui semble avoir été écrit avec les pieds. Je ne comprends pas trop comment certaines décisions ont pu paraître à quelqu’un être une bonne idée.

Spoilers

Les capacités de tir de Bishop surprennent Torres et McGee alors que Gibbs continue de faire équipe avec sa journaliste préférée.

Par où commencer ? Le meilleur, probablement, à savoir l’intrigue fil rouge de Gibbs, qui continue de m’intéresser. C’est inattendu de le voir explorer une nouvelle facette de sa personnalité comme cela et il y a de bonnes idées dans cette intrigue de serial killer. En revanche, je ne comprends pas à quel moment il s’est dit qu’ils étaient peut-être sur écoute. C’était surtout pour donner quelque chose à faire à Kasie dans cet épisode final ?

Si c’est ça, j’ai bien une idée de scène qui aurait pu être possible, hein. Bon. Je suis furax, je ne vais pas pouvoir le cacher très longtemps, autant l’écrire tout de suite. Avant d’y arriver, je finis sur Gibbs, donc, et son bateau qui finit par exploser. On ne saura jamais comment il est sorti de sa cave, mais il n’aura pas fait long feu en tout cas, surtout qu’il brûle sur l’eau.

Le cliffhanger est très efficace. Je n’aurais pas aimé qu’on nous lâche sur un Gibbs possiblement mort, parce que ça n’aurait convaincu personne. Là, au moins, son soubresaut et ce moment où il se met à nager, c’est efficace. J’imagine qu’il feint sa mort pour mieux coincer le serial-killer à un moment ou un autre, et ça peut me donner envie de revenir. Un tout petit peu.

Après avoir abandonné la série des années à cause du départ de Ziva, je suis à deux doigts de faire la même chose pour le départ de Bishop. Je m’en veux de m’être laissé avoir une fois de plus. En tout cas, la saison 19 se met bien dans la merde avec les départs successifs de Jacqueline et Bishop, en plus d’une présence à l’écran réduite pour Gibbs. Et puis, les femmes, cette saison ! La femme de Palmer, Jacqueline, Emily, Bishop… Vont-elles toutes quitter le navire Rule 91 qui explose ? 

Ce n’est pas nouveau que j’ai du mal avec le traitement des personnages féminins de la série, mais là, on marque encore un beau tournant dans la série qui se sépare de Bishop après sept saison sans la moindre raison claire ? L’actrice confirme le départ de son personnage, les autres acteurs aussi, ça ne semble pas être juste un teasing pour qu’on regarde la saison 19.

Elle se fera sans mon personnage préféré, sans raison. BON. Be careful what you wish for ? Cela fait plus d’un an que j’attends que la série traite ENFIN cette fameuse intrigue cachée pour le personnage, avec ce mystérieux SMS en fin de saison dernière et plein de sous-entendus de temps à autres. Cela finit par sortir de nulle part dans cet épisode, lorsqu’on découvre que Bishop aurait fuité volontairement des dossiers de la NSA.

Mouais. Personne n’y a cru, évidemment, pas même lorsqu’elle avoue, et on comprend donc qu’il s’agit surtout d’une grosse affaire qu’elle monte de toute pièce pour s’enfuir suivre de nouvelles aventures ailleurs, avec l’alliée de Ziva. Mais ? Enfin, l’épisode nous la présente comme vraiment coupable et comme capable de cacher bien des choses à ses équipiers… Ce qui est presque pire qu’une affaire montée de toute pièce pour prendre le large.

Certes, elle suit le conseil de Gibbs au passage, et ça donne davantage de relief aux scènes entre les personnages dans l’épisode précédent et celui-ci. Il n’empêche que c’est énervant ! Je ne comprends pas qui a pu se dire que c’était une bonne idée de se séparer du personnage en entachant sa réputation auprès de ses collègues, à l’exception de Torres. Et si je suis bien content qu’elle obtienne sa scène avec McGee en cours d’épisode pour s’enfuir, elle ne lui laisse aucune explication. Elle n’adresse même pas un au revoir à Kasie ou à Jimmy ? Après l’année qu’ils viennent de passer ? Après le covid ? PARDON ? 

Je veux bien qu’elle poursuive sa carrière dans une mission sous couverture en secret et tout, pas de souci, mais un peu de cohérence avec le personnage, bordel. Et donc, elle a également une scène avec Torres pour nous dire à demi-mot qu’il s’est peut-être passé quelque chose entre eux lorsqu’ils ont eu cette fameuse conversation. Bishop n’avait pas prévu que Torres et elle arriverait. AH. Ben quand même, pardon, mais elle est censée être plus maligne que ça !

Le baiser, c’est vraiment du fan service qui ne sert à rien. Les gens sont restés huit ans pour avoir droit à un au revoir bâclé ? Merci bien. Et le pire, c’est franchement que ça faisait un an que je voulais voir se dérouler l’intrigue autour de Bishop. J’avais l’impression qu’on allait avoir un truc énorme la concernant, un arc super sympa… tout ça pour avoir trois pauvres scènes bâclées où on la voit dégager sans ménagement ?

Pire que tout, on lui donne plus de scènes avec sa remplaçante qu’avec ses coéquipiers, finalement. Parce que, oui, pour ne rien arranger, on nous ramène l’agent Knight, dont le bureau semble situé exactement au même endroit que celui des agents de la B team, portée disparue dans l’épisode alors que ça aurait pu être l’occasion. Je n’aime toujours pas l’agent Knight qui fait vraiment pièce rapportée maladroitement, là. Quant à l’actrice, j’ai trop l’impression qu’elle joue mal, désolé !

Et pourquoi on nous fait un spin-off à Hawaii et pas un spin-off sur Bishop ? Pourquoi Emily Wickersham décide-t-elle de quitter la série ? Pourra-t-on au moins la revoir un jour comme Ziva ? Même pas sûr… La série changera l’an prochain de case horaire après avoir perdu près de la moitié de son casting principal en un an ; deux tiers de son casting féminin.

Cela fait beaucoup, même pour un mastondonte comme NCIS.

EN BREF – Une saison raccourcie par le Covid, mais qui évite de traiter la pandémie pendant trop longtemps, pour finalement l’expédier très brièvement lorsqu’elle est enfin traitée… Ce n’était pas glorieux. Les scénaristes semblent être débordés par la pandémie, par les départs des acteurs et par des décisions qui les dépassent, mais ça donne un ensemble sacrément en-dessous de ce qu’était la saison 17.

Pas l’ombre d’une Ziva alors qu’elle devrait encore être dans l’équation et une Bishop qui reproduit le schéma ? C’est frustrant ! Un premier fil rouge peu intéressant, une deuxième partie de saison qui s’en tire mieux sans parvenir à remonter le niveau, à défaut d’un fil rouge.

La saison 19 sera celle du renouveau… mais pas forcément pour le meilleur : le départ de Bishop dans une mission sous couverture va nous laisser un grand vide que l’agent Knight ne va peut-être pas réussir à combler. Pour l’instant, je n’accroche pas à son personnage qui a vite oublié son équipe partie en fumée. Quant à Gibbs, il semble suspendu pour un long moment à présent, et son intrigue solo (avec la femme de l’acteur, OK) pour coincer un serial-killer ne lui attirera probablement pas les faveurs du NCIS lorsqu’on découvrira qu’il est encore en vie.

Non, parce que j’imagine qu’il va se faire passer pour mort un moment…

NCIS S18E15 (express)

Épisode 15 – Blown Away – 13/20
Pas tellement convaincu par cet épisode qui en fait trop pour être crédible, à bien des égards. Il y a pourtant un fil rouge intéressant qui se dessine… mais à un épisode de la fin de saison, je ne sais pas quoi en penser.

Spoilers

Lorsque des agents du NCIS se retrouvent dans une situation explosive, notre équipe habituelle mène l’enquête.

J’aurais dû publier cet article la semaine dernière, car c’est un épisode est l’un des rares que j’ai pris le temps de voir, précisément parce que je pouvais le voir en faisant autre chose… Et clairement, c’est ce que j’ai fait face à celui-ci, car je n’ai pas trop aimé ce que j’ai vu. 

Après l’excellent teasing de la semaine précédente sur Bishop et Torres, nous nous retrouvions ainsi avec un épisode qui mettait totalement de côté la parenthèse enchantée de la conversation qu’ils n’auront ainsi jamais à l’écran. C’est plus que frustrant, honnêtement, même si ça ne me surprend pas du tout avec cette série qui met un point d’honneur à se concentrer surtout sur ses agents en tant qu’agents, et non en tant qu’humains. On voit surtout ce qu’il se passe au NCIS, c’est le principe même d’une série procédurale.

Je trouve autrement, du côté de l’intrigue, qu’ils en font beaucoup trop concernant l’agent Knight. Nous la découvrons dès le début de l’épisode en intervention pour tenter d’empêcher un homme de tuer sa femme et… Si elle est probablement une bonne négociatrice, j’ai totalement décroché face au jeu de l’actrice. Je n’arrive pas à accrocher pour le moment, principalement parce qu’elle m’évoque son personnage d’Arrow et que… bon, ce n’est pas glorieux comme héritage.

On sent pourtant que les scénaristes veulent en faire une agent d’importance. C’est le genre d’épisode où ils testent un personnage, clairement. Ils ont l’habitude de le faire dans cette série. Il faut rééquilibrer la balance avec le départ de Gibbs qui risque de s’éterniser, alors on nous case cette nouvelle agent qui a déjà son passé avec Jimmy et Kasie, ça aide. 

Toute son équipe explose, histoire de lui donner une bonne raison d’intégrer à terme notre équipe… mais ça semble surtout forcé de la part des scénaristes. Le personnage ne paraît pas si triste et j’ai même eu envie de la soupçonner à un moment. La fin de cette intrigue sur le toit du bâtiment introduit juste pour ça, c’était hyper prévisible et pas franchement bien écrit.

J’ai largement préféré l’intrigue de Gibbs et sa femme. Pardon, c’est la femme de l’acteur. Cela se voit, leur alchimie est trop visible à l’écran pour qu’on ne nous fasse pas comprendre que les personnages risquent de finir ensemble eux aussi. Cette semaine, la journaliste revient donc dans la vie de Gibbs pour nous mettre sur la piste d’un nouveau fil rouge qui occupera peut-être le fil rouge : celle d’un serial killer tuant ses victimes au marteau.

D’accord, c’est un peu énorme de voir Gibbs en arrêt se mettre à enquêter sur encore un autre tueur, mais bon, si on passe ce détail, ça peut le faire. En fait, ça permet même de me raccrocher davantage au personnage de Gibbs car ça change un peu de le voir faire autre chose que ne pas comprendre la technologie et être insupportable avec ses subalternes. Non, je n’aime pas Gibbs.

En tout cas, ce serial killer, c’est intriguant et bien plus efficace que l’intrigue principale de l’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre, donc. Il faut également noter une scène sympathique entre Bishop et Gibbs, pour nous teaser une fois de plus l’intrigue cachée de Bishop. Je me demande vraiment ce qu’ils comptent en faire et j’ai hâte de voir ça !

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E13

Épisode 13 – Zoey’s Extraordinary Goodbye – 19/20
Je ne pensais vraiment pas que c’était possible, mais la série parvient à proposer un épisode parfait pour conclure la saison, fonctionnant à la fois comme fin de saison et possible fin de série. En fait, comme l’an dernier, cette fin est géniale parce qu’elle donne envie d’avoir la suite, tout en proposant une conclusion efficace qui n’appelle pas nécessairement un épisode de plus. Je le veux quand même. Quelle série géniale ! Je garde les doigts croisés.

Spoilers

Zoey est toujours en pleine dépression alors que Max s’apprête à partir à New-York, peut-être définitivement.

That’s… really very nice.

Oh lala. Zoey est en pleine dépression dans ce début d’épisode, et ça fait mal à voir, surtout si ça devait s’avérer la fin de la série. J’ai tellement envie qu’elle aille bien – mieux. La série s’obstine à parler de la dépression cette saison, cependant, alors c’est plutôt logique, mais c’est déprimant de voir Zoey ne pas réagir comme ça.

Nous la voyons traverser toute une journée avec l’ensemble du casting lui demandant de chanter une petite chanson – en vain. Il faut dire qu’il y a plein de choses qui ne vont pas dans sa vie, entre Max qui s’en va le lendemain et sa relation avec Simon qui s’enfonce dans le néant. À ce sujet, on repart sur le délire bien américain de « the talk » qu’il faut avoir, j’ai l’impression d’être devant NCIS.

Mo lui conseille de l’avoir si vraiment c’est ce qu’elle souhaite, mais de ne pas le faire car c’est très sain aussi si elle pense qu’elle ne veut pas faire mal trop vite à Simon. Mouais. Il faut dire que Mo ne répond pas non plus à Perry, décalant autant que possible le problème. Très sain. Très, très sain. Il a de quoi s’occuper l’esprit avec le départ de Max de toute manière, au point d’en faire des cookies en forme de taxi, tout de même !

En parallèle, Max est donc vraiment en train de planifier un énorme départ – et il invite la famille de Zoey ou carrément Danny Michael Davis à sa fête de départ. Il n’en faut pas plus pour que Mo et Zoey imaginent le pire, alors qu’en parallèle, Rose vit mal le fait que Max ne lui parle pas vraiment de sa relation avec Zoey, qui continue de pourrir discrètement leur couple quand elle trouve le prototype de l’épisode précédent dans sa valise.

Du côté du travail de notre héroïne, Leif annonce que son idée de téléphone-drone n’était pas aussi originale qu’il l’espérait et qu’une autre boîte l’avait déjà eu. Une fois la réunion passée, sachant que Danny Michael Davis n’en a rien à faire de ce faux problème, il est temps pour Mackenzie et Tobin d’annoncer officiellement qu’ils sont en couple.

Ils ont eu l’occasion d’en parler aux Ressources humaines, ce qui fait prendre conscience à Zoey et Simon qu’ils ne l’ont jamais fait. De toute manière, ces deux-là en arrivent à la décision logique qu’ils devraient rompre. Oui, oui. C’est Simon qui le propose, parce qu’il sent bien que Zoey lui cache toujours une partie d’elle-même. Le pire, c’est qu’elle n’approuve pas exactement ce qu’il dit, affirmant qu’elle a essayé de s’ouvrir à lui.

Euh… À aucun moment elle n’a parlé de son pouvoir, bien sûr que non, t’es pas ouverte Zoey. Elle m’a énervé sur ce coup-là, alors même que la rupture est autrement sacrément bien écrite.

De son côté, Maggie a retrouvé le sourire, et c’est grâce à Eric Shepard, son ancien copain de lycée. Cela inquiète David de savoir qu’elle lui parle sur Facebook, car il a peur de découvrir qu’elle parle à un imposteur. Mouais.

Le soir du départ de Max, toutes les intrigues peuvent donc se mêler les unes aux autres : Zoey raconte à sa mère sa rupture avec Simon, Perry débarque pour confronter Mo et refuse de partir tant qu’il n’aura pas eu d’explication sur son silence, Zoey balance à Max et Rose qu’elle a rompu avec Simon – alors même que ça devait rester entre eux pour cette soirée – et Danny Michael Davis a ses propres problèmes comme d’hab.

Cela en fait trop pour Zoey qui décide de monter sur une chaise pour demander à tout le monde de passer un bon moment et d’arrêter de penser à ses propres problèmes. C’est un moment super gênant à voir, parce que Zoey est angoissante comme ex, je comprends tellement les regards que Rose lui jette ! En tout cas, c’est aussi le bon moment pour que tout le casting se mette à chanter Shake it off. Et c’est la parfaite chanson pour cet épisode, parce qu’elle met l’ambiance tout en étant horrible dans les paroles.

Moi, elle m’a fait prendre conscience que j’adorais tout ce casting et que je n’avais certainement pas envie de leur dire au revoir une dernière fois. Je veux tellement que la série soit renouvelée ! Elle fait du bien cette série avec ses petites chansons. En tout cas, il ne faut pas que je me prenne trop la tête pour le moment, il me reste encore trente minutes à savourer.

Dans ces trente minutes, il y a beaucoup à régler, notamment l’intrigue Mo/Perry. Cela se déroule en une chanson lorsque Mo se confie à Zoey sur ses doutes. On termine sur un bon Work it out, qui montre que les deux personnages sont prêts à faire des efforts, et ça suffit à ce que Zoey prévienne Mo qui pardonne immédiatement à Perry.

On peut donc enchaîner sur un nouveau moment gênant de l’épisode : un large dîner, ça m’allait. Par contre, les toasts de tout le monde ? Flippant. Moi aussi, j’ai fait une grosse fête comme ça avant mon premier déménagement de 500 km, mais je n’ai pas imposé à mes invités de faire des toasts. Genre… La mère de Zoey fait un toast, franchement. Danny Michael Davis aussi – mais lui, il dit juste être fier de posséder Maximo.

En tout cas, ça pose problème quand Zoey fait son discours et parle de son embauche, puisqu’elle pense avoir eu le job que Max n’a pas eu. Leif et Tobin réagissent aussitôt en entendant ce mensonge et ces derniers balancent donc à Zoey qu’elle se trompe. Danny Michael Davis finit par tout lui expliquer, forçant Zoey à demander à Max pourquoi il lui a caché ça. Voilà donc l’intérêt de l’avant-dernier épisode… Et je reconnais que ça fonctionne bien.

Elle prend très mal ce cadeau de Max, parce qu’elle a l’impression de ne pas être légitime à son poste à cause de ça. Pourtant, Max lui fait le plus beau compliment, assurant que ce poste lui revenait plus qu’à quiconque. Les deux se retrouvent donc à se dire au revoir sur des lourds non-dits entre eux alors même que le plus gros secret qu’il leur restait est enfin découvert.

Zoey hésite ainsi à lui dire de ne pas partir, et c’est tout ce qu’il a envie d’entendre, mais ce n’est pas ce qu’elle dit. Bonjour la déprime. Et bonjour le rêve de Zoey pour tenter de nous réconforter. Ce n’est pas exactement le cas pour moi, en revanche. Je trouve dommage que la série nous ramène encore l père de Zoey après toute une saison sur le deuil. Je comprends bien l’idée d’avoir son père comme guide spirituel pour lui ouvrir les yeux sur ce qu’elle ressent pour Max et sur ses regrets… mais aussi pour lui apprendre à vivre.

Par contre, la série qui s’embarque sur un retour de Mitch, encore, signifie que Zoey ne fait pas tout à fait son deuil non plus. En plus, ça ruine un peu le message de la saison. Et puis, I lived ? Franchement ? Non. Je veux dire, c’est associé à la fin de Glee dans ma tête, je refuse que ça le soit aussi à la fin de cette série si jamais… Bon. La série va continuer.

Ce numéro était très joli et permet à Zoey de comprendre qu’elle doit absolument dire à Max de ne pas partir, quitte à l’interrompre à l’aéroport. Quelle horreur, Zoey, tu te plantes là. C’est la pire des idées et elle l’apprend de la pire des manières : Max chantant une chanson à Rose à l’aéroport. Je ne sais pas trop si c’est vraiment destiné à Rose, mais ça y ressemble et Zoey fait demi-tour sans même lui parler.

Voilà qui est fait. En parallèle, la série règle définitivement le cas de Mo et Perry, qui finissent en couple. On ne s’arrête pas là pour autant : Simon rebondit à son tour en trouvant une nouvelle opportunité de job grâce à Leif (sérieusement ? Still standing), Mackenzie et Tobin testent enfin les chaises de l’entreprise de la bonne manière, David et Emily sont heureux (grâce à des petites pilules du médecin pour elle, oui) et Maggie annonce à ses enfants qu’elle est prête à retenter sa chance pour retrouver l’amour. Rien que ça.

Alors non, par contre, ce n’est pas grâce à son petit-ami de lycée qui est marié, hein. Enfin, c’est grâce à lui, mais pas avec lui : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de vivre. Et c’est tant mieux. Il ne reste plus à Zoey qu’à trouver comment retrouver le goût de vivre. Elle le fait en se rendant sur la jetée du Golden Gate Bridge où elle retrouve en tout cas… Max !

Max ! Il est toujours à San Francisco, évidemment. Il révèle qu’il pensait à Zoey à l’aéroport – je savais bien que cette heart song n’était pas pour Rose, et je suis triste pour elle qu’on ne reverra sans doute jamais (pourtant, elle déchirait dans cet épisode, même sans réplique… rien que son look à la soirée de départ de Max, wow) – mais bien pour Zoey. Il a donc rompu avec Rose à l’aéroport, et c’est une bonne chose car il est désormais à San Francisco pour y rester – et tant pis pour son opportunité professionnelle.

Zoey l’interrompt alors pour lui dire qu’elle n’a aucune idée de ce que l’univers – et donc son père – leur réserve, mais qu’elle est prête à se mettre en couple avec lui. Oui, elle l’est tellement, d’ailleurs, qu’elle se met à lui chanter une chanson. Une heart song. Max se met à entendre une chanson qu’il est le seul à entendre. C’est génial comme idée pour conclure cette saison. Et je suis satisfait de cette fin, qui fonctionne comme fin de série dans le pire des cas : Max et Zoey ne comprennent pas ce qu’il se passe quand il lui confie qu’elle vient de lui chanter une chanson.

Je ne veux pas pour autant qu’elle s’arrête de chanter, cette série. 

EN BREF – La saison 2 a eu beaucoup de mal à trouver son équilibre. Difficile de rebondir après l’excellente saison 1 et son final poignant… Je n’ai jamais perdu de vue celui-ci, et même si l’épisode final de la saison 2 est génial, il continue de faire pâle figure en comparaison.

Malgré tout, sur les derniers épisodes (bon, et à l’exception de l’avant-dernier ?), la série a prouvé qu’elle avait encore des choses à raconter et que ça fonctionnait à merveille pour ces personnages. Le principe même de la série est super, j’ai envie que ça continue pendant des années comme ça, moi. Peu importe les histoires, le principe me suffit.

J’aime tous les personnages de la série, c’est rare !, et j’aime son humour, ses chansons, même ses chorégraphies. Je veux une suite, même si elle n’est pas nécessaire. Quelle fin de saison réussie !