The Outpost (S04)

Synopsis : La pandémie du Kinj violet est désormais terminée, mais le prix à payer est élevé. Les anciens Dieux sont libérés et Talon est considérée par tout l’Outpost comme une nouvelle leader naturelle après la mort de Gwynn (et de Tobin…).

Saison 1 Saison 2Saison 3 | Saison 4

Pour commencer, je ne suis vraiment pas sûr du tout de m’être remis de la fin de saison 3 et d’avoir envie de continuer la série après les morts successives de mes personnages préférés… mais en même temps, j’avais été tellement surpris par la qualité de la saison 3 que j’ai envie de croire que cette saison 4 sera à la hauteur elle aussi.

Si je n’avais pas été si occupé durant le mois de juillet, et si je n’avais pas eu tant de retard dans mes séries aussi !, j’aurais probablement repris la série dès son retour sur la CW il y a quelques semaines. Ca n’a pas été le cas et ce n’est pas bien grave : c’est l’été, après tout, je peux regarder les épisodes avec un peu de décalage, surtout que peu de monde regarde la série (eh, ça pourrait presqu’être un point du Bingo Séries ?). Je ne risque pas d’être spoilé avec celle-ci !

Je n’arrive par contre toujours pas à déterminer si la série est vraiment devenue meilleure avec le temps ou si je me suis juste totalement habitué à ce qu’elle proposait désormais. Je pense qu’il y a un peu des deux, mais en tout cas, cette saison 4 commence plutôt pas mal. Pardon, je suis presque dans le spoiler déjà, je vous laisse plutôt avec mes critiques de chacun des épisodes !

Voir aussi : The Outpost mérite bien un petit article

Note moyenne de la saison : 17/20

S04E01 – Someone Has to Rule – 17/20
Eh bien, ça me fait mal de le reconnaître, mais j’ai adoré cet épisode de reprise. J’y allais avec mauvaise foi, pourtant, mais ils conservent pour le moment le niveau d’intérêt qu’ils avaient réussi à maintenir tout au long de la saison 3. L’épisode offre assez vite de nouvelles perspectives, prenant le temps d’introduire des intrigues qui seront importantes à long terme mais dont on peine encore à savoir exactement où elles iront. Chacun a son moment dans l’épisode pour évoluer et on ne perd pas de temps inutilement. C’est top comme début de saison !
S04E02 – A Throne of our Own – 16/20
Cette saison est vraiment bien partie pour me plaire, même si le développement de certains personnages me paraît un chouilla incohérent par rapport à ce qu’on savait d’eux par le passé. Bref, du côté des détails, ce n’est pas encore tout à fait ça, mais sur le plan général, la saison est vraiment bien partie, ça fait plaisir. Et je suis plutôt à fond dedans, contrairement à ce que j’imaginais, en grande partie grâce au bon équilibre de l’humour et des répliques qui font mouche.
S04E03 – The Gods Thank You – 16/20
J’en suis presque à regretter de n’avoir que trois épisodes de retard parce que j’aurais été capable d’enchaîner sur un quatrième. Cette saison me plaît bien même si je ne vois pas encore tout à fait vers quoi elle se dirige à terme. Pas besoin d’y être pour savourer le voyage, heureusement, et l’épisode s’est une fois de plus laissé regarder tout seul là.
S04E04 – Going to Meet the Gods – 16/20
Franchement, l’intrigue de cette saison est ambitieuse pour la série puisqu’elle permet de réunir différents pans d’intrigues des saisons précédentes pour nous donner l’impression que tout était pensé depuis le début. Et ça fonctionne vraiment bien, au point que je me demande si ce n’était pas le cas. Pourtant, on revient vraiment de loin avec cette série, mais je suis pris dans l’intrigue qu’ils proposent. Limite, j’en viens à me dire que revoir la première saison ne me ferait peut-être pas de mal. C’est dire !
S04E05 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.
S04E06 – All We Do Is Say Goodbye – 16/20
La saison semble s’être ancrée dans une routine qui fonctionne plutôt bien dans la construction de ses épisodes, mais je continue de penser que l’on avance trop rapidement dans certaines intrigues. C’est encore le cas cette semaine, où l’humour est mis de côté au profit d’avancées à pas de géant concernant de nouveaux mystères. Une chose est sûre : les scénaristes savent où ils vont… et c’est agréable à suivre.
S04E07 – The Power of the Masters – 16/20
Les avancées dans l’intrigue permettent de revenir un peu en arrière dans l’histoire et la mythologie de la série, et je trouve que ça fonctionne bien d’avoir des réponses et quelques retrouvailles dans cet épisode. Si tout ça me laisse plutôt satisfait de l’épisode, il n’empêche que certains moments – et surtout certains personnages – me plongent rapidement dans une torpeur et un ennui dont je n’arrive ensuite à m’extraire que grâce à d’autres scènes qui me rappellent qu’il y a parfois des intrigues de qualité. Bref, c’est un entre-deux tendant vers le positif cet épisode.
S04E08 – The Pleasing Voice of the Masters – 18/20
Les scénaristes n’ont vraiment plus froid aux yeux depuis l’an dernier et ils nous embarquent dans une mythologie de plus en plus complexe et intéressante pour expliquer tout ce qu’on a vu par le passé et tout ce qui se prépare pour la suite de la saison. Le résultat, c’est que je m’investis bien trop dans cette série et que j’ai terminé l’épisode super énervé par certains choix. Au moins, j’ai toujours mes théories pour m’accrocher à des notes d’espoir.
S04E09 – The Price of Immortality – 17/20
C’est un bon épisode une fois de plus, avec des avancées à la fois pour les personnages et l’intrigue. Il faut le bien dire, il y a un passage particulier de l’épisode auquel je ne m’attendais vraiment pas en le commençant et qu casse un peu le rythme de croisière pour la suite. Je commence à m’y faire, par contre, car c’est comme ça chaque semaine, il y a toujours une scène inattendue. La série a tellement changé avec le temps !
S04E10 – Something to Live For – 18/20
La saison prend des allures de fin de série la semaine où elle se fait annuler, ce qui me laisse quelques espoirs pour la conclusion de cette saga des Kinj, mais j’espère vraiment que la fin ne sera pas trop ouverte du côté des personnages. Pour l’instant, le but des scénaristes semble être de mener l’intrigue à son terme et de développer les personnages en parallèle de celle-ci, en leur laissant prendre une petite place au milieu de scènes trépidantes.
S04E11 – Guardian of the Asterkinj – 17/20
Je crois qu’on se dirige vers une fin de série satisfaisante ? Ils ont tous les éléments pour que la fin soit une vraie fin, et je l’espère sincèrement. Je suis déçu de l’annulation, mais s’il s’avère que tout était calculé pour y arriver, ça passera bien mieux. Le doute m’embête bien sûr en attendant, mais eh, plus que deux semaines pour être fixé et, si ce sont deux semaines de qualité, je crois que ça vaut le coup de continuer pour avoir le fin mot de cette histoire.
S04E12 – The Betrayer – 17/20
On sent que la fin approche et que ça va être vraiment bien, mais par contre, tout ça ne met pas en valeur certains personnages qui paraissent plus deux de tension que jamais. Pour le reste, un happy end semble pouvoir se mettre en place, même si ça ne pourra se faire sans quelques sacrifices. Je suis content de pouvoir regarder ensemble les deux derniers épisodes en même temps. Et du coup, je vais aller écrire la critique du suivant, hein.

Saison 1 Saison 2Saison 3

9-1-1 Lone Star – S02E14

Épisode 14 – Dust to Dust – 17/20
Difficile de rester à la hauteur des épisodes précédents, mais cette fin de saison fonctionne vraiment bien, je trouve, avec ce qu’il faut de catastrophique pour nous garder accroché. Si ce n’est pas mon épisode préféré de cette saison, ni mon intrigue préférée d’ailleurs, nul doute qu’il me restera en tête et que je vais attendre janvier très impatiemment. Le cliffhanger lance la série vers quelque chose de nouveau, en plus, je me demande comment ils vont gérer ça ! À croire qu’ils avaient peur de ne pas être renouvelés, presque.

Spoilers

Une tempête de sable s’apprête à frapper la ville…


You’re not coming back, are you ?

Très franchement, après l’épisode précédent, je ne pense pas que celui-ci pourra être aussi efficace niveau émotion. En plus, je les enchaîne… Déjà que l’avant-dernier était dingue aussi en plus ! Après, j’avoue, la scène d’introduction a déjà réussi à me faire retenir ma respiration. La tempête de sable, ça va, mais l’avion qui rentre dans un autre ? Inattendu.

On repart de toute manière dix-huit heures avant la tempête de sable, comme d’habitude, histoire d’apprendre que tout ça a lieu deux semaines après l’enterrement de Charles. Ouais. Laisser passer du temps, ce n’est pas plus mal. Cela dit, malgré ce temps supplémentaire, il est évident que Tommy n’est pas encore OK avec ce qu’il s’est passé et qu’elle pleure encore.

Maintenant qu’elle a touché l’assurance vie de son mari, elle envisage même de quitter son job, histoire de s’occuper de ses filles. Cela n’empêche pas qu’elle se réjouit des avancées dans la vie de Grace et Judd. La première va pouvoir reprendre le boulot au centre d’appels, enfin, alors que Judd va obtenir une affectation temporaire pour reprendre le boulot lui aussi. Ils ont l’air si ravis de sortir des vacances forcées, c’est fou.

Owen ? Il est capitaine d’une caserne qui a cramé, alors il fait ce qu’il peut pour attendre l’autorisation de début des travaux. Oui, oui, les travaux n’ont pas commencé en quatorze jours. Vive la paperasse ! Il semble pourtant gérer bien l’administratif, à tel point que le chef Radford lui propose de prendre son job : il s’apprête à prendre sa retraite et il aurait besoin d’Owen pour le remplacer. Celui-ci hésite bien sûr, mais il se dit qu’il est vrai que le timing est possiblement parfait. En effet, il n’aurait même pas à partir de la caserne, juste à ne pas y revenir. Il s’en confie à son pote autour d’une salade pour lui, d’un burger pour son pote.

La journée commence donc avec de nouvelles casernes pour nos pompiers – et ironiquement, ils sont tous ensemble à la caserne 122 où l’ambiance est très sympa. Enfin, tous, Matteo, lui, n’est pas avec eux, le pauvre. Il est dans une caserne horrible – la 129 – où il est clairement maltraité par un capitaine raciste. C’est totalement abusé, franchement.

En parallèle, Nancy et TK se rendent chez Tommy qui souhaite leur annoncer sa décision de démissionner. Nancy est un peu en larmes, cette fois, parce qu’elle a déjà perdu Michelle l’année précédente. Cela dit, elle s’entend bien mieux avec Tommy qu’avec Michelle, alors le moment est difficile à passer pour elle. Je ne sais pas, tant que l’épisode n’est pas terminé, je continue de croiser les doigts pour que Tommy reste. Cela peut être sympa d’avoir une nouvelle chaque année, mais en même temps, j’aime vraiment beaucoup trop Tommy pour la voir partir.

Avant de savoir ce qu’il en sera, on voit en tout cas Grace reprendre le travail à temps pour la tempête de sable. Et celle-ci finit par se produire sans crier gare : Matteo était à galérer avec la bouffe de toute sa caserne quand le sable a commencé à arriver. Franchement, j’ai eu du mal à le comprendre, parce qu’il n’a pas bougé du tout alors que clairement, ça semblait être une situation dans laquelle il valait mieux se mettre à courir.

L’avantage, c’est qu’il est sur place quand l’avion se crashe. Le pilote qui voulait sa certification en début d’épisode est donc rentré en collision avec un plus gros avion, et autant dire que c’est la merde. Au moins, Matteo est sur place. Et la justice existe, parce qu’il ne le sait pas encore, mais le reste de la caserne 129 est portée disparue.

Matteo fait tout ce qu’il peut pour venir en aide aux gens sur place, dans un centre-ville qui ressemble davantage au pilot de LOST qu’à un centre-ville à ce stade. Il est plutôt efficace, demandant aux gens d’appeler les secours avec les informations nécessaires et leur rappelant ce qu’il faudra dire aux pompiers quand ils arriveront sur leur historique médicale. Un vrai héros pour un bleu ! Par contre, il a beau être un héros, le coup de l’avion qui s’écrase sur un bâtiment avec un ascenseur coincé dedans, il ne peut rien faire quoi. Il y va quand même, au cas où et il n’est pas bien malin, je trouve. Les gens lui disent être recouverts de produits chimiques bizarres et il ne capte pas qu’il s’agit probablement de l’essence de l’avion

Heureusement, Owen finit par arriver à son tour, après avoir suivi le triage des patients que Matteo avait pris en charge à l’extérieur de l’immeuble. C’est top à voir, mais Owen a vraiment une journée incroyable. Pendant que la tempête de sable heurtait la ville, il était au restaurant à sauver des gens en retournant tout le temps dans le sable, quoi. Et juste après ça, il s’est mis à la recherche de Matteo en apprenant la disparition d’un camion de la 129.

Du côté de la 122, la tempête de sable prend par surprise parce que c’est censé être une caserne calme sans appel de dingue. Bien sûr, avec l’arrivée de nos héros, tout change, hein. C’est plutôt chouette à voir car c’est Marjan qui prend en charge les opérations pour sauver une majorité de pompiers – parce qu’elle connaît bien les « Haboob ». Soit. Tout ça se déroule toutefois avant qu’on passe à totalement autre chose quand ils sont appelés en intervention en ville. Pas le temps de respirer dans cet épisode !

Et une fois en ville, ils ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, parce que Matteo a fait tout leur boulot. Ils pensaient pourtant être les premiers sur place, mais non. Matteo a géré, et c’est au tour des autres de gérer le sauvetage des gens dans l’ascenseur. Ce n’est pas aussi compliqué qu’il y paraît, et hop, tout le monde est sauvé.

De son côté, Grace a sa propre urgence à gérer depuis le centre d’appels, forcément. On la voit ainsi aider une femme, Margaret, à survivre à la tempête alors qu’elle a été enterrée vivante. C’est assez dingue, mais la femme s’en sort en vie et n’a même pas besoin de plus de secours que ça. Pas mal du tout !

En ville, la 129 arrive à son tour sur le lieu du crash pour aider comme ils peuvent, et surtout pour engueuler Matteo qui n’a soi-disant pas respecté les protocoles. Eux non plus, à vrai dire, et Owen ne se prive pas pour leur dire. En tout cas, tout ça se termine par le capitaine de la 129 qui se met à cracher du sable et se noyer dans la poussière qu’il a ingéré plus tôt dans la tempête. C’était bien drôle à voir, surtout que ça ne se termine pas mal. Evidemment que tout se termine bien !

En effet, Nancy, TK et Tommy arrivent à temps pour le sauver, yay ! Et oui, Tommy reste bien, comme je m’y attendais : ses filles la poussent à aller sauver des vies, parce que les gens ont besoin d’elle. Ainsi, quand Nancy et TK prennent la décision d’utiliser le camion de la 126 même s’ils ne sont pas officiellement en service, Tommy accepte de les accompagner. Ses filles ? Elles ont le meilleur des baby-sitters : Carlos. Bien sûr, c’est un peu frustrant de voir Carlos reprendre son rôle de figuration dans cet épisode, mais bon, il reste nécessaire au bon fonctionnement de la série, on le voit bien.

Le capitaine finit par survivre et les réparations en ville prendront du temps, mais les urgences sont réglées. On enchaîne donc sur une fête avec une version anglaise d’une chanson beaucoup trop entendue en France. C’était… déroutant. Qu’importe, ça faisait plaisir de voir tout le monde être heureux comme ça.

En plus, très vite, on en arrivait au cliffhanger de la saison : Judd et Owen prennent ainsi conscience qu’ils peuvent très bien lancer d’eux-mêmes les réparations de la caserne 126 en attendant d’avoir un budget. C’est l’occasion pour Owen d’annoncer officiellement que Matteo ne sera plus un bleu, yeah ! Tout le monde passe alors une super journée à bosser tous ensemble parmi les débris de la caserne, Judd retrouvant aussi les photos de ses anciens collègues.

C’est top à voir… mais ça ne termine pas si bien. Plutôt que de nous laisser sur un happy end, la série se fait plaisir avec un cliffhanger inattendu quand le pote d’Owen débarque à la caserne en uniforme pour annoncer qu’il sera le prochain gérant du département. La tronche d’Owen est marrante, sur ce coup-là. Yep, le capitaine Tyson lui a volé son futur job, qu’il a probablement décliné entre temps pour rester capitaine de la 126.

Pas de bol, Tyson est formel : la caserne 126 ne verra pas de budget pour ses réparations. Grâce au rapport d’Owen, il a bien vu que le département perdait trop d’argent pour se permettre de rouvrir la caserne 126. Celle-ci ne reverra pas le jour. On termine la saison sur un excellent coup de poing d’Owen à son futur chef, mais ça ne nous dit pas de quoi sera faite la saison 3. Plus que cinq mois à attendre…

EN BREF – La saison 2 est un pur délice ! Franchement, je suis un vendu car j’adore le casting, mais j’ai trouvé que la série décollait vraiment avec le départ de Michelle et l’arrivée de Tommy. C’est un peu triste pour Liv Tyler, mais son intrigue plombait plus l’ambiance qu’autre chose. Ou alors, c’est parce qu’on a enfin appris à connaître tous les personnages et qu’on tient à eux ?

Autant dans la série-mère, j’avais accroché dès la saison 1 ; autant là, il a vraiment fallu arriver à la saison 2 pour que j’ai l’impression d’avoir vraiment envie de revenir voir ce qu’il se passait à la caserne 126. À tel point, d’ailleurs, que j’ai largement préféré cette saison à la saison 4 de la série-mère. C’est la vie.

J’ai hâte de voir la série revenir – le tournage a commencé, mais le prochain épisode ne sera qu’en janvier. Cela me fait bizarre de devoir attendre si longtemps, même si dans le fond, ça m’arrange car je trouvais le couplage des deux séries le même soir parfois lourd du côté du timing. Là, au moins, elles s’enchaîneront peut-être mieux. Et puis, je suis prêt à attendre si la qualité reste.

Allez, un défaut tout de même : le covid a complètement disparu du jour au lendemain dans la série, avant d’être rementionné dans l’avant-dernier épisode (Tommy ayant un masque à l’hôpital) pour mieux redisparaître dans le dernier. Etonnant… mais pas si grave du tout.

Saison 2

 

9-1-1 Lone Star – S02E13

Épisode 13 – One Day – 19/20
Une fois de plus, la série frôle vraiment la perfection avec cet épisode. Il faut dire que le début est à peu de choses près un copier-coller d’un autre épisode que j’adore et que le casting de cet épisode est tout simplement incroyable, avec uniquement des acteurs que j’aime. Cela aide beaucoup à faire passer les émotions. En fait, je ne retire qu’un point pour le manque de crédibilité de certains moments, encore une fois, mais c’est vraiment pour chipoter. Je savais que cet épisode allait être dingue. Je ne savais pas qu’il le serait autant.

Spoilers

Tommy retrouve Charles sans pouls en rentrant chez elle.


It’ll become real.

Comment ai-je tenu si longtemps après ce cliffhanger ? Je crois qu’une part de moi savait à quel point l’épisode serait compliqué. Et effectivement, le retour dans l’univers de la série est hyper violent, avec directement Tommy Vega en train d’essayer de faire revenir à la vie son époux… qui ne revient pas.

Quel calme, quel sang-froid. Elle fait le massage cardiaque comme elle peut, en vain, et finit par être celle qui détermine que son mari est mort, parce qu’elle sait reconnaître un patient qui est au-delà du stade où on peut le sauver. Elle le sent devenir rigide, elle le sent froid, elle sait que c’est trop tard. Quel enfer. L’épisode est bien écrit, franchement, et il rappelle quelques traumatismes de Buffy rentrant chez elle.

Les vrais auront la référence. Je ne veux rien spoiler autrement, regardez Buffy, et puis c’est tout. Pour en revenir à l’épisode que je suis en train de regarder, même si j’ai envie de le fuir, déjà, la torture ne fait que commencer. Tommy prend le temps de se changer en attendant l’arrivée des personnels de secours. Elle prend aussi le temps de leur dire qu’elle ne veut pas réveiller ses enfants. C’est… hallucinant.

Du calme, du sang-froid, une réaction parfaite face à sa vie qui se décompose devant elle. Un flashback la renvoie en arrière, le jour où ils ont acheté la maison et où son mari lui a assuré voir le futur ici. Bon choix de réplique, bon choix pour revenir sur son cadavre. Il y a des fans de Buffy aux commandes de cet épisode, on ne me le retirera pas de la tête.

Les scènes sont merveilleusement écrites et jouées. Cette pauvre Tommy voit ainsi le corps de son mari être emmené à l’hôpital pour l’autopsie, sans pouvoir donner la moindre information utile ou explication sur ce qui a pu causer sa mort. C’est atroce, mais l’enfer ne s’arrête pas là pour elle : vidée d’énergie ou de réaction, elle passe la nuit éveillée sur le canapé… avant de préparer le petit-déjeuner parfait pour ses filles.

La première question des filles ? Elles veulent savoir où est leur père, forcément. Et Tommy ne veut pas leur dire, elle fuit autant que possible la vérité et ça me fait bien de la peine. La pauvre n’ose pas leur expliquer quel est l’accident qui a eu lieu la veille, préférant parler de l’incendie de la caserne. C’est vrai qu’il s’en était passé des choses. Pfiou, quel jeu d’actrice en tout cas, tout est lisible sur son visage malgré la légèreté de la scène !

En parlant de scènes légères, on passe ensuite à Grace qui rentre chez elle loin de se douter de ce qu’il se passe dans la vie de son amie. Comme elle reçoit un appel de Tommy qui lui demande de s’occuper de ses filleules, elle sent bien que quelque chose a dérapé, mais ni elle ni Judd n’ont la moindre idée de ce qu’il se passe pour l’instant.

Nous, on est amené à suivre le reste de la vie de Tommy alors qu’elle se rend à l’hôpital où elle fait revenir un médecin sur son jour off pour l’autopsie. Bien sûr, et on comprend que c’est son caractère, Tommy oublie juste de préciser qu’il s’agit de l’autopsie de son mari. C’est si triste. Et les flashbacks ! Les flashbacks continuent de nous montrer tout le passé de Tommy et son mari, en finissant chaque scène par une petite réplique bien assassine, du genre « tu n’auras jamais à savoir ce que tu ferais sans moi » quand ils essaient d’avoir des enfants, par exemple.

Par contre, l’attitude de Tommy devient lourde quand elle croise Owen à l’hôpital et qu’elle ne lui parle toujours pas de Charles, préférant dire qu’elle est à l’hôpital pour une opération de routine. C’est frustrant, et Grace et Judd aussi sont frustrés de ne pas avoir de nouvelles ni de Tommy ni de Charles. Ils ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, mais d’un point de vue adulte, ils comprennent qu’il y a un problème.

À l’hôpital, Tommy tombe aussi sur un homme – Greg Grunberg ! – qui est en plein deuil. Il s’appelle George qui est en train de perdre son fils, Ethan. Oui, il lui raconte sa vie et elle prend son futur deuil dans la tronche. Ethan est dans le coma et ne se réveillera pas, alors elle l’aide comme elle peut à accepter la situation. Il a surtout besoin qu’on l’écoute, le pauvre. Quel acteur, Greg Grunberg ! Vivement qu’on lui refile un rôle digne de son nom, c’est frustrant de le voir passer par plein de séries comme ça alors qu’il peut vraiment faire bien mieux. En attendant, il est un bon moment de distraction pour nous comme pour Tommy. C’est terrible son histoire.

Il nous prouve alors à quel point il est bon acteur quand il révèle, alors que Tommy l’amène auprès d’Ethan, qu’il est loin d’être juste l’homme blessé que l’on pensait. Certes, il l’est et son fils est en train de mourir, mais George est aussi extrêmement énervé après son ex-femme qui a débranché leur fils sans lui permettre de le revoir une dernière fois. Et comme il veut lui dire au revoir, il sort un flingue qu’il n’hésite pas à braquer sur elle, au beau milieu de l’hôpital.

Tommy reste sacrément calme, une fois de plus, et fait son boulot à merveille, même s’il aurait pu être bon pour elle de prendre le temps d’expliquer davantage qui elle était. Être quelqu’un qui ne veut pas que quelqu’un souffre, ce n’est pas suffisant pour ne pas être vue comme complice par la police. Après, une fois seule à seule avec George, elle lui fait remarquer qu’elle sait que ce n’est pas un vrai pistolet, mais tout de même.

Elle reçoit alors un coup de fil d’Owen parce que l’hôpital est en train d’être évacué. Par contre, « Dr White » comme nom de code, ce n’est pas terrible, c’est un nom de famille hyper répandu. Quant à Owen, de son côté, il est à l’hôpital pour un simple examen de routine, pendant lequel il se retrouve à draguer sa chirurgienne qui lui annonce que tout va bien pour lui suite à son cancer et qu’il n’est donc plus son patient. Hop, on nous introduit donc Barbara comme ça.

En tout cas, Owen apprend de Tommy ce qui est en train de se passer et il va donc parler au S.W.A.T pour lui gagner du temps afin qu’elle puisse faire sortir George de la chambre d’hôpital. Malheureusement pour lui, Tommy change rapidement d’avis quand George lui explique qu’il veut juste savoir si son fils peut se réveiller maintenant qu’elle a rebranché son respirateur. C’est terrible : il ne veut pas laisser son fils mourir et ça peut largement se comprendre, surtout pour Tommy qui donnerait tout pour quelques instants de plus avec Charles.

Elle lui en donne donc autant que possible et refuse de décrocher son téléphone quand Owen l’appelle. Elle refuse aussi de le faire quand Grace l’appelle. Grace a bien sûr été mise au courant par Owen de ce qu’il se passe, grâce à un coup de fil du capitaine à Judd. Je trouve que tout est hyper fluide dans la manière dont l’épisode est écrit, tout de même.

Grace appelle donc une collègue et enfreint clairement le règlement pour entendre l’appel émis depuis l’adresse de Tommy la veille, comprenant que la voiture entendue par une des filles de Tommy est probablement une ambulance. Judd et Tommy apprennent la mort de Charles d’une bien horrible manière, mais ça débloque l’épisode, puisque Judd peut prévenir Owen de ce qui est en train de se passer.

Ce dernier insiste donc auprès du SWAT pour entrer en premier dans l’aile de réanimation. Bon, ça n’arriverait jamais, même s’il est chef des pompiers, mais le SWAT accepte de le laisser faire. Il peut donc convaincre Tommy qu’il est impératif qu’elle sorte de cette chambre d’hôpital, ne serait-ce que pour ses filles qui sont en train de jouer aux jeux vidéos chez Judd et Grace quoi.

Tommy accepte donc, surtout qu’Owen lui fait bien mal à souligner qu’il sait que son mari est mort, mais elle ne veut pas quitter la chambre tant que George n’a pas dit au revoir à Ethan. Et comme nous sommes dans une série, George a au moins un happy end. Oui, il se fait arrêter, mais pas avant que son fils ne se réveille miraculeusement en entendant son au revoir. Cela permet à la fin d’épisode d’être encore plus riche en émotions, puisque Tommy peut enfin accepter la mort de son mari quand elle voit la mère de George le retrouver, en vie.

C’est si triste. Et pfiou, quelle actrice incroyable. Charles ? Il est mort d’un anévrisme d’après le médecin ayant pratiqué l’autopsie. Tommy peut donc lui dire au revoir… avant d’aller récupérer ses filles, toujours sans leur dire le moindre mot de ce qu’il s’est passé la nuit précédente. La scène est horrible. Comment Judd et Grace peuvent-ils la laisser repartir comme ça ? Elle n’est pas en état de conduire, sérieusement.

Bien sûr, qu’elle a besoin de parler à ses filles en étant seule, mais pas de conduire comme ça. La fin d’épisode est beaucoup plus légère, avec le reste de l’équipe qui se rend à la caserne – ou dans ce qu’il en reste – pour faire la fête. Owen les y retrouve parce qu’il voulait faire un tour dans son bureau cramé pour voir ce qu’il en restait. Une fois de plus, on se retrouve face à un personnage qui ne dit pas ce qu’il a sur le cœur, mais qui prend une bière pour ne pas gâcher le bon moment des autres. Je ne sais pas, ça me laisse un peu perplexe.

Après, le cliffhanger nous montre qu’ils ont besoin d’avoir un moment fun avant le prochain épisode, parce qu’une tempête de sable se dirige droit sur la ville.

Saison 2

 

Walker – S01E16 (express)

Épisode 16 – Bad Apples – 14/20
Rien d’exceptionnel pour cet épisode qui fait toutefois bien son travail. On sait tout de suite où la série veut en venir, rien qu’avec le titre de l’épisode, et elle y arrive de manière plutôt fluide. Pas de détour inutile, une enquête qui fonctionne comme elle doit fonctionner et un épisode divertissant qui propose une bonne transition pour l’évolution des personnages (afin qu’ils ne bougent pas trop de ce qu’ils doivent être, c’est un procédural quand même).

Spoilers

Les Rangers traquent les méfaits d’un flic sous couverture qui est largement protégé.

Comment s’arranger pour que Walker récupère son insigne ? C’est à peu près la question qui a guidé les scénaristes sur cet épisode. Trois épisodes après sa démission, voilà donc Cordell qui se débrouille pour récupérer son insigne. On sait depuis le départ que ça va arriver et qu’il en a envie, mais j’ai trouvé que ce n’était pas si mal amené, pour une fois.

En effet, c’est en surfant sur la vague de la corruption et des flics véreux que ça se fait, et c’est plutôt logique. Cordell ne l’est pas lui, et on a bien besoin de personnages qui soient des boussoles morales, même s’il ne respecte pas l’ensemble des règles. Restait l’obstacle des enfants qui ne pouvaient pas être heureux de le voir reprendre un job qui le faisait être si absent…

Pour s’en arranger, les scénaristes font en sorte que l’intrigue de la semaine nous introduise un nouveau personnage, le fils du chef ranger, qui est évidemment pote avec Stella. C’est cousu de fil blanc, mais ça fonctionne plutôt bien : quand le chef s’acharne sur un flic ripoux largement protégé car soi-disant sous couverture, il se prend un retour de bâton assez méchant du ripou. 

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’on le suive s’écraser face à sa hiérarchie, mais aussi face au ripou qui brûle sa voiture ou arrête son fils en lui mettant de la drogue dans la poche pour le faire arrêter. Comme bien sûr le fils est un pote de Stella, tout cela se passe devant la caméra de son portable et l’injustice est telle que Stella ne peut rester sans rien dire. 

Constatant qu’il existe des flics moins bien intentionnés que son père, elle supplie celui-ci de reprendre son poste. Il finit par céder, surtout qu’August, sans raison lui, accepte aussi de voir son père redevenir ranger. Et en plus, la vidéo filmée par Stella et filée à la presse (pourquoi ?) arrange bien les affaires de tout le monde, car le flic véreux peut être arrêté assez facilement. Et c’est le chef qui se charge de lui annoncer, bien heureux d’avoir le soutien de toute son équipe.

Eh, ça m’a juste fait un peu de peine pour Micki qui passe l’épisode à lui dire de réagir sans qu’il ne fasse rien. Cordell débarque, redevient ranger (de manière peu crédible d’ailleurs dans la mise en scène, surtout qu’il a déjà récupéré son badge de manière illégale et qu’il était censé assister à une audition sur toutes ses frasques à laquelle on ne l’a finalement jamais vu…) et hop, tout est réglé ? Pauvre Micki, pas très utile cette semaine.

Ah, et malgré tout, Cordell n’en oublie pas son bar. Restera à voir qui va le tenir désormais ?

En parallèle, on évacue beaucoup les intrigues secondaires, et ce n’est pas si mal. On en a tout de même deux, mais très peu développée. Tout d’abord, la campagne politique de Liam reprend de plus belle maintenant qu’il a pu mettre de côté tous les problèmes qu’il avait concernant la mort d’Emily et la balle qu’il s’est prise il y a quelques épisodes.

Complètement rétabli, Liam prend conscience que plus rien ne l’empêche de retourner auprès de son mec. Arf. Je n’aime toujours pas le personnage à cause de son rôle dans Grey’s Anatomy, alors je n’étais pas ravi de le retrouver, je dois dire. J’étais bien content de voir qu’il avait déjà refait sa vie avec un autre mec, je trouve que c’est bien fait pour Liam qui s’est séparé de lui pour de mauvaises raisons et de la mauvaise manière. D’ailleurs, son copain souligne bien que c’était très con de ne pas vouloir l’impliquer alors qu’ils allaient se fiancer… 

Suffisait de lui dire de se tenir à distance parce qu’il y avait une sordide affaire en cours, franchement. De toute manière, le fiancé refait vite sa vie, mais il va rester dans l’équation : en fin d’épisode, il décide de rester travailler pour la campagne politique de Liam. Soi-disant, tout doit rester professionnel entre eux. M’enfin, écrire tous les discours de ton ex et partir en campagne avec ? Pas sûr que tu puisses rester si distant, surtout que finalement, Liam n’avait rien fait de mal…

La deuxième intrigue secondaire est encore plus vite expédiée : le copain de Micki laisse tomber ses études de médecine. C’est un brin ridicule de le voir recevoir une lettre d’acceptation hyper compliquée à avoir et d’être apte physiquement malgré ses blessures… tout ça pour qu’il fasse un autre choix. M’enfin, c’est une série de la CW, donc ce n’est pas si surprenant. Et puis, ça lui ira bien d’être à l’écoute. C’est ce qu’il a fait depuis le début de la série, non ?