Riverdale – S05E01

Épisode 1 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.

Spoilers

Le bal de promo approche, personne ne le prépare vraiment, mais on y a quand même droit pendant l’épisode.


To surviving this crazy town and making it a night we will never forget.

Le résumé de la saison précédente m’a été bien utile, je dois le reconnaître. On en revient sans trop de surprise à l’intrigue des VHS et cette saison 5 commence à peu près là où la quatre s’est arrêtée. Jug et Betty retrouvent donc le frère de cette dernière bien évidemment chargé de l’enquête, parce que c’est tout à fait une affaire pour le FBI tout ça.

Jug est toujours aussi transparent avec notre agent du FBI, et c’est frustrant de voir qu’ils ne sont pas capables de capter que celui-ci est en train de les trahir. En tout cas, la seule piste qu’ils ont désormais les mène à nouveau au Blue Velvet, parce qu’il y a des tickets de cinéma aux initiales de ce vidéoclub dans la cabane. Bien sûr.

La piste ne mène nulle part par contre, alors Betty en explore une autre au lycée, accusant la secrétaire de direction sans qu’on ne sache bien pourquoi. L’avantage, c’est que ça permet le retour de Weatherbee. Je remercie la série de nous faire un flashback pour nous rappeler que la dernière fois qu’on a eu l’occasion de le voir, c’était lorsqu’il avait perdu son petit doigt dans une secte, ça nous rappelle à quel point c’est du grand n’importe quoi cette série.

Tellement n’importe quoi que deux lycéens parviennent une fois de plus à avoir un parloir pour parler à un prisonnier qui a tenté de les tuer afin d’avoir une nouvelle piste. La crédibilité est enterrée depuis si longtemps. Cela leur permet néanmoins d’avancer, alors tout va bien : ils décident d’attirer l’attention du créateur de vidéos en en faisant une eux aussi, avec Cheryl dans le rôle de la victime et Reg dans le rôle du tueur.

Reste alors à vendre le film à David, le gérant du Blue Velvet. Pour cela, Betty fait appel à Kevin… mais le gérant n’est pas stupide et voit bien qu’on tente de l’arnaquer. Par chance, Betty a aussi prévu le coup : elle a une autre VHS à proposer, celle de son père, ce serial-killer, quand il était encore enfant. Elle a ainsi l’accès à une soirée secrète avec projections de films de meurtres. Génial. Il n’y a pas que ça, mais aussi toutes les perversions de Riverdale, notamment les films de chatouille, youpi.

Sur place, Jug finit par s’énerver devant un des films, mais ça lui permet de repérer ensuite l’homme qu’ils étaient en train de chercher. Malheureusement, c’est Betty qui se retrouve seule à le poursuivre quand Jug tombe sur sa petite sœur parmi tous les déviants qui sont à cette fête.

 

De son côté, Archie redébarque tout transpirant sur le point d’aller prendre sa douche… mais pas à moitié à poil. Veronica l’attend dans sa chambre et le couple se porte au mieux, sauf que Veronica a trouvé le brouillon de chanson qu’Archie à écrit pour Betty. C’est bête.

Veronica insiste un peu sur cette chanson, pour essayer de comprendre ce qu’Archie lui cache, mais en attendant, elle le vend autant qu’elle peut aux Marines. Archie n’a toujours pas l’équivalent du bac, mais il a deux business qui tournent sans trop de mal. Malheureusement pour lui, le recruteur s’intéresse à un autre combattant : le copain de Kathy Keene. Oh, joie, il ne me manquait plus qu’un autre crossover, tiens.

KO Kelly débarque assez vite en ville et ça tourne rapidement à la compétition de male alpha, alors que Veronica est toute heureuse de les faire se rencontrer. Par contre, elle ne semble pas voir que KO Kelly est beaucoup plus grand qu’Archie, et donc probablement plus fort. Archie croit pourtant son coach qui lui indique qu’il est probablement le plus fort d’entre eux. Il n’en faut pas plus pour lancer une compétition sportive entre eux.

Allez hop, on retire les t-shirts pour faire du sport ; puis pour un détour par le sauna, parce que c’est tout à fait ce qu’on fait entre adversaires après la défaite de KO Kelly. Evidemment qu’Archie est plus fort, fallait pas venir dans sa série, hein… Et on se marre bien ensuite, parce qu’Archie invite KO au speakeasy où Veronica lui a concocté une petite surprise : elle décide de chanter sa chanson, devant tout le monde, y compris Betty.

C’est d’une tristesse aha ! Betty le prend mal évidemment, mais au moins, Veronica est amoureuse. Elle chante mieux qu’Archie aussi, je trouve. Si vous voulez rire un coup, sachez en tout cas que KO et Archie partent séparément du speakeasy, mais finissent ensemble dans la chambre d’Archie. Logique. Ils sont partis du même endroit pour aller au même endroit et retourner au premier endroit, le tout à deux voitures ? Alors que KO n’a pas de voiture ? NORMAL.

Tout ça mène en tout cas au combat entre eux, et hop, encore une scène où les deux sont torse nu. Go les audiences ! Finalement, Archie perd le combat car deux juges sur trois lui préfèrent KO Kelly. C’est con. Archie le vit super mal et refuse la proposition de se réinscrire l’année suivante à la fac du recruteur quand on lui propose. C’est d’un naze. Sinon, la copine de la mère d’Archie, c’est l’actrice de Continuum ? Si oui, c’est top. Si non, ben, on verra ce qu’elle vaut plus tard. En attendant, Archie se fout à poil pour être réconforté par Veronica. Encore.

Chez les Lodge, Veronica ne croit toujours pas Hiram quand celui-ci affirme qu’il est en train de battre son cancer. Il n’y a pas que son docteur qu’il est en train de battre cela dit, il y a aussi les criminels dans la rue. Tss.

Après bien du temps, on retrouve enfin Cheryl et Toni, enfin. Malheureusement, elles sont coincées dans une intrigue pas bien passionnante de lycéennes cette fois. En effet, Cheryl veut être la reine de promo quoiqu’il arrive. Elle arrive à convaincre Toni de se présenter avec elle… et surtout elle arrive à empêcher tous les autres de s’inscrire, n’en déplaise à Kevin qui souhaite pourtant que Fangs puisse être roi de la promo. Joie.

Le problème, c’est aussi que Toni n’est toujours pas out auprès de sa famille. Quand elle en parle à Cheryl, celle-ci le prend mal… et elle décide logiquement d’aller confronter directement la grand-mère (je pense ?) de Toni. Cette scène se déroule hors écran, contrairement au rejet que Toni se prend de pleine face quand elle souhaite lui parler de sa petite-amie. Le vrai problème n’est pas tant l’homosexualité de Toni que le choix de la petite amie : une Blossom.

Cela provoque quelques remous dans la relation, mais une fois de plus, Toni pardonne tout à Cheryl alors qu’elle se comporte grave mal avec elle. Elles se rendent donc ensemble au bal de promo, contre l’avis de la grand-mère de Toni.

On laisse ensuite tomber toutes les intrigues de l’épisode pour passer… au bal de promo bien sûr ! Les trois couples mythiques de la série sont ainsi réunis (omg, immonde la robe de Veronica, non ?) pour les photos chez les parents, mais Kevin n’y a pas droit. Faudrait savoir. Le bal de promo ? Il a l’air plutôt sympathique, en vrai.

Et alors que Kevin veut faire de cette nuit une nuit mémorable, Veronica a sa petite idée de comment faire : elle explique à Archie qu’elle a prévu de prendre une année sabbatique pour continuer de bosser avec Archie qui n’a pas eu la seule fac qui s’intéressait à lui. Ah, le système américain… Cela fait clairement flipper Archie de voir Veronica si investie dans leur relation… alors il en profite pour lui expliquer qu’il a écrit sa chanson pour Betty.

WTF ? Pourquoi lui dit-il ? Je suis pour l’honnêteté dans le couple, mais je suis aussi pour le bon timing dans les relations, hein. C’est ridicule de faire ça sur cette soirée, et juste avant le sacre de Toni et Cheryl, en plus. Bien évidemment, Cheryl n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans les couples qu’elle invite à venir danser avec elles, hein. Bon, la danse ne dure pas bien longtemps, parce qu’une nouvelle vidéo de film de meurtre est diffusée pendant le bal.

Ainsi, Betty et Jughead comprennent que David, le gérant de Blue Velvet, vient d’être tué dans cette vidéo… et ils se barrent du bal de promo, comme si de rien n’était. Cheryl, persuadée d’être choisie par Toni, déchante un peu quand elle comprend que sa copine n’est pas prête à tourner définitivement le dos à sa grand-mère. Oh, bien sûr, devant elle, elle la soutient, mais dès qu’elle est partie, elle s’effondre.

Veronica… ben Veronica décide de rompre avec Archie. Ils font les deux dernières semaines de lycée ensemble, et hop. Quand Archie rentre chez lui, il trouve une nouvelle VHS qui met en scène le moment où on a failli le tuer chez Pop’s. Chouette cliffhanger au moment où Charlie dit qu’il n’y a plus qu’à attendre une nouvelle vidéo pour continuer l’enquête… mais toujours pas convaincu à fond par cette intrigue.

Sinon, Veronica décide aussi de ne rien dire à Jug du baiser entre Archie et Betty, mais elle s’en confie à Hermione, alors qu’Hiram écoute « discrètement » le tout. C’est mal barré, tout ça.

Compteur d’Archie à poil : +4
Non, je n’ai pas à le continuer, le pari est fini et je l’ai gagné. Mais ça me fait marrer et j’ai pris l’habitude, écoutez.

Riverdale (S05)

Synopsis : Nos lycéens qui se comportent comme les adultes de trente ans que sont les acteurs qui les jouent stressent de devoir bientôt se dire au revoir pour aller à la fac. M’enfin, vous inquiétez pas, la série va même nous épargner ça… et puis de toute manière, il y a encore cette histoire de VHS à régler !

Saison 1 Saison 2Saison 3Saison 4 | Saison 5 | Saison 6 | Saison 7

Pour commencer, j’ai pas mal hésité avant de me lancer dans cette saison 5 (ce matin !), mais l’opportunité de publier mes articles autour d’un nouveau podcast de 42 minutes était trop belle pour ne pas en profiter ! Et comme ce soir, il y a un nouvel épisode de notre podcast, hop, je m’y remets.

L’avantage, c’est que cette série va vraiment être un traumatisme que j’associe toujours à mes amis qui m’ont forcé à regarder la série. L’inconvénient, c’est qu’après deux mois sans épisode, il faut bien que je reconnaisse que je ne sais plus trop où on en est dans l’intrigue. L’histoire se finissait plutôt pas mal en fin de saison 4, ça m’allait bien comme fin de saison même si ce n’était pas censé en être une.

En effet, avec le coronavirus, la saison s’est arrêtée plus tôt que prévu. C’est bête pour eux, tant mieux pour nous ? En tout cas, la saison 5 est revenue comme prévu en 2021 et je n’étais pas à jour pour la regarder à temps. Mon nouvel objectif ? Finir cette première moitié de saison avant le retour de la série dans deux semaines. J’ai dix épisodes à voir pour ça… Je ne sais pas si je vais être assez motivé, mais bon, j’ai tenu 76 épisodes, je peux bien continuer !

Note moyenne de la saison : 12,5/20 

S05E01 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.
S05E02 – The Preppy Murders – 10/20
Pourquoi construire des personnages cohérents et proposer une résolution satisfaisante aux intrigues commencées depuis la saison 3 quand on peut bâcler un truc inconsistant et enchaîner les moments ridicules ? C’est une vraie question que semblent se poser les scénaristes – et la réponse est simple : pas besoin de le faire, ça roule. Comment font-ils pour être renouvelés chaque année ?
S05E03 – Graduation – 12/20
La fin d’une ère de drames est arrivée ! Sympathique fin de saison 4 pour la série qui ne parvient absolument pas à trouver son équilibre entre nostalgie et avancée de l’intrigue. Comme d’habitude, tout semble rushé après une attente interminable et le mot que j’ai le plus utilisé dans la critique est : ridicule. Je n’attendais pas autre chose de cet épisode, de toute manière, mais ça me donne encore plus envie d’arrêter définitivement la série. Ce que je ne ferai pas, let’s go saisons 5 et 6 maintenant. Oh boy.
S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
S05E12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.
S05E13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !
S05E14 – The Night Gallery – 07/20
Je sais bien que cet épisode possède l’une des meilleures répliques de la série (non, vraiment), mais franchement, il manque des personnages dans cet épisode et il y en a d’autres qui sont là sans que ce ne soit raccord avec ce qu’on savait des dernières scènes. D’ailleurs, il n’y a absolument rien de raccord avec les épisodes ou saisons précédentes. C’est fabuleux. Je me dis qu’après cette série, je peux TOUT regarder, car tout aura plus de sens que cet épisode.
S05E15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?
S05E16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.
S05E17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

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Grey’s Anatomy – S17E16

Épisode 16 – Still Standing – 16/20
Ah, je n’aime pas la structure de cet épisode, un classique pour cette série, mais un enfer pour la critique, à chaque fois ! Cela dit, force est de constater que ça fonctionne à merveille et que chaque personnage évolue toujours beaucoup quand c’est comme ça. Et comme les scénaristes craignaient une fin de série, il fallait faire avancer tout le monde et débloquer des personnages coincés dans des intrigues depuis un moment, alors hop, fast forward !

Spoilers

Meredith est sortie de l’hôpital, mais elle n’est pas encore assez rétablie pour y revenir en tant que chirurgienne. Il va même falloir qu’elle soit patiente, très patiente.

Attention, spoilers aussi sur cet épisode, à voir avant :



My world is messy

Semaine 1 – Amelia peut reprendre le boulot ! La maison est aussitôt rangée comme si de rien n’était et Amelia se récupère le boulot de Tom, en plus du sien. Son choix de partir avec Avery surprend pas mal de monde, mais Owen en est plutôt content comme il se retrouve à bosser avec Amelia à nouveau. Mer, elle, est en congés bien mérités après une saison à dormir sur un lit d’hôpital. Hum.

Pendant ce temps, chez Helm, Jo et Levi, puisqu’ils vivent ensemble désormais, la colocation est un brin plus compliquée que prévu. L’avantage, c’est qu’Helm a enfin récupéré le sourire et qu’elle m’a bien fait rire avec ses crêpes. Si Jo est contente d’avoir une bonne cuisinière, elle est moins convaincue à l’idée de vivre à trois dans le loft désormais… Et puis, Helm a l’air hyper bordélique.

À l’hôpital, Levi continue d’ignorer Nico autant que possible… et il participe à un essai clinique sur le vaccin, espérant pouvoir s’en tirer du covid grâce à ça. C’est doublement une bonne chose, parce qu’il se retrouve possiblement vacciné (à moins d’avoir le placebo) et parce qu’il rencontre le docteur Mason Post, au sourire suffisamment ravageur pour le faire craquer, j’en suis à peu près sûr.

De son côté, Jo rencontre la femme chargée de Luna aux services sociaux, alors que Luna a quelques problèmes de santé supplémentaires, et Helm se retrouve à bosser avec Maggie et Richard sur le cas d’une patiente nommée Gwen, qui a besoin d’une transplantation cardiaque. Ah, d’ailleurs, Winston et Maggie commencent à préparer le mariage… mais ce n’est pas si facile à faire en pleine pandémie. Pour l’instant, ils s’en fichent, ils veulent juste imaginer le mariage de leur rêve.

Semaine 2 – Meredith est toujours en congés, et ça lui fait bizarre d’avoir perdu trois mois avec ses filles. Elle rattrape le temps perdu, mais c’est crevant quand même. Elle reçoit heureusement la visite de Miranda qui lui rapporte tous les potins qu’elle peut, avec Joey qui a désormais de bonnes notes

Helm sympathise avec sa patiente au point de bipper Winston juste pour lui présenter le futur mari de Maggie, qui est sa chirurgienne. En parallèle, Jo galère toujours autant avec les services sociaux quand elle se rend compte que la personne en charge de Luna ne s’occupe pas vraiment d’elle – et la remercie elle et Hayes de prendre soin de Luna aussi bien, car ça lui retire une épine du pied.

De son côté, Levi se fait désormais clairement draguer par Mason Post, et pas qu’un peu. C’est vraiment abusé, mais c’était aussi bien drôle. Même si ça doit désormais faire près d’un mois qu’ils ne vivent pas ensemble, Nico est toujours en train d’attendre Levi. Et s’il ne se doute pas de l’existence de Mason, il n’hésite pas à rappeler à Levi qu’il est prêt à l’attendre encore. Par contre, il a peur d’avoir rompu sans le savoir tellement il n’a pas de nouvelles de lui. Il me ferait presque de la peine, mais vu comment il a traité Levi depuis le début, ben… Bien fait.

Pendant ce temps, Amelia traite toujours la même patiente qu’au début de l’épisode, avec Owen. Elle découvre les joies des traitements médicaux en plein covid, clairement, et ça lui fait bizarre de voir les gens si désespérés. En même temps, elle a une patiente qui ne se réveille pas, ça n’aide pas.

Semaine 3 – On reprend cette fois-ci avec Jo qui croise un Lincoln vraiment crevé… mais prêt à l’écouter quand même quand elle commence à lui parler de Luna. Evidemment, il comprend assez vite que Jo est en train d’envisager de l’adopter, et il lui fait remarquer qu’elle se comporte déjà comme une mère avec Luna.

Concernant le mariage de Maggie et Winston, les voilà à envisager la Nouvelle-Zélande maintenant pour se marier, même si ça ne marche pas avec les quarantaines. Maggie se retrouve ainsi à envisager de décaler le mariage finalement, parce qu’elle ne veut pas d’un compromis comme mariage. De toute manière, elle évite finalement le sujet quand elle reçoit enfin la nouvelle de l’arrivée d’un cœur pour la greffe de la patiente dont elle s’occupe avec Helm.

On en revient ensuite à Amelia et Owen, dont la patiente ne se réveille toujours pas. On découvre vraiment le problème d’Amelia : sa patiente est la fille d’un homme qu’elle connaît pour lui avoir présenté le cas médical, et ça la touche particulièrement maintenant qu’elle est maman elle aussi. Cela ne l’empêche pas de profiter de bons moments avec Link une fois rentré chez lui, par contre. Après… Les choses prennent un tournant inattendu quand Link lui balance sans prévenir qu’il a envie d’avoir d’autres enfants, plus tard.

Outch. Pas vraiment bon pour Amelia ça. Déjà en avoir un, c’était dingue pour elle !

Du côté de Levi, le flirt continue avec Mason, mais avec un brin d’inquiétude sur un possible effet secondaire. Il faudra attendre une semaine de plus pour en savoir plus.

Semaine 4 – Meredith se renseigne sur les Covid longs, et ça lui fait peur de voir tous les symptômes qu’elle risque d’avoir à vie. Elle n’a toujours pas l’énergie pour porter ses enfants ou pour marcher, et ça lui fait peur de se rendre compte qu’elle ne récupérera peut-être pas sa vie. C’est une bonne idée de faire cette intrigue, et j’imagine que la saison se terminera par son retour au travail… mais c’est déjà bien d’avoir pensé à faire cette intrigue après Tom qui s’est remis très vite du covid.

Gwen, la patiente de Maggie et Helm, se porte bien mieux après sa greffe… mais elle a désormais des migraines qui inquiète tout le monde. Skyler, la patiente d’Amelia, réagit en plein IRM lorsqu’elle entend Link jouer de la musique en visio à Amelia. Cela donne à notre neurochirurgienne une idée de génie : utiliser des activités cérébrales différentes chez Skyler pour lui faire répondre à des questions en oui ou non. Et ça marche.

De son côté, Jo prend conscience qu’elle veut vraiment être la mère de Luna quand cette dernière fait un arrêt cardiaque et manque de mourir. Wow.

Semaine 5 – Amelia est dans une impasse avec Gwen et ses migraines, car elle ne semble rien avoir. D’ailleurs, elle semble tellement ne rien avoir que Richard commence à avoir des doutes sur l’existence de ces migraines. Après une semaine de tests qui doivent coûter une blinde, ils comprennent donc que Gwen ne veut plus quitter l’hôpital. Ils comprennent assez vite qu’elle se sent seule depuis la mort de son mari et qu’elle se sent bien à l’hôpital.

C’est touchant, surtout qu’elle est chouette comme patiente et qu’Helm s’est vraiment liée à elle. Allez savoir si on ne la reverra pas. Il y a des patients comme ça qui reste encore et encore dans la série après tout. Regardez Luna, elle semble là pour rester et elle donne une merveilleuse intrigue à Jo après Alex, je trouve.

Bien des jours après avoir reporté son mariage, Maggie prend le temps de parler à nouveau à Winston pour lui dire que c’est frustrant d’avoir perdu tant de temps avec Gwen… ce qui provoque une vraie crise dans leur couple, là, parce que lui est encore frustré par l’absence de date à leur mariage.

Enfin, Amelia permet au père de Skyler de lui « parler » en utilisant toujours l’IRM et cette magnifique technique qui lui permet d’avoir des réponses en oui ou non…

Semaine 6 – Yes, on reprend ce segment avec l’arrivée de Levi au travail. Il y rencontre Mason qui le reconnaît malgré l’absence de masque… et en profite aussitôt pour le draguer çà lui dire qu’il est mignon et qu’il a une jolie coupe de cheveux. Le médecin lui propose carrément un rencard chez lui et, OK, ça fait six semaines qu’ils flirtent, mais si dès le premier rencard ça finit chez lui, ça craint… Le soir, Levi fait donc un choix et se rend dans un couloir qu’on ne connaît pas pour frapper à une porte ;

Derrière cette porte, ce n’est toutefois pas Mason que Levi retrouve, mais Niko. Arf. OK, les scénaristes font bien le boulot à rendre Niko craquant à nouveau avec son romantisme nouvellement trouvé et des bougies allumés chaque soir. Pfiou. Je n’aime quand même pas Niko, même si je sais que les gens peuvent changer et tout, je ne le sens pas et je n’aime pas ce ship. Je suis en plein conflit interne en vrai, mais on s’en fout, j’ai une critique à finir.

Du côté des intrigues moins « yes », on note que Jo ne pourra pas adopter Luna car les services sociaux lui refusent. Je ne voyais pas trop comment elle pourrait réussir cette adoption de toute manière.

En parallèle, Meredith continue de recevoir une visite tous les quinze jours de la part de Miranda. Cette fois-ci, Bailey vient la voir avec une idée : elle veut que Meredith récupère le poste de Richard en tant que chef des internes, et ça arrive assez vite à convaincre Mer que c’est une excellente idée. Bien, on sait vraiment comment va se terminer cette saison, surtout que ça aurait pu être une fin de série. La boucle va se boucler, c’est chouette.

Sinon, Gwen sort enfin de l’hôpital et récupère son chien, Jupiter. Elle reste comme prévu en contact avec Helm, mais je ne sais pas si on la reverra de sitôt quand même.

J’ai préféré me concentrer sur l’intrigue Amelia, en vrai, parce qu’elle confie à Owen qu’elle n’est pas sûre de vouloir d’autres enfants quand Link en veut lui. Elle aime Link et Scount, mais elle a peur de ne pas se retrouver avec un enfant de plus. C’est triste, parce qu’elle se retrouve à éviter Link ensuite. Je n’ai pas envie qu’elle retombe en dépression, surtout qu’on a déjà Jo qui pleure toute la nuit sans Luna !

Et OK, Maggie est heureuse de se réconcilier avec Winston en lui annonçant qu’elle ne veut plus attendre pour un mariage qui ne sera de toute manière jamais parfait en l’absence des mères des mariés, mais bon, bof. Ah oui, le père de Maggie et la tante de Winston sont là, mariage au prochain épisode ! Je n’en doutais pas vraiment cela dit, c’est la fin de saison…

Station 19 – S04E15


Épisode 15 – Say Her Name – 17/20
Rien à voir avec l’épisode précédent, mais tout de même beaucoup trop cool comme intrigue ! Le choix de mots n’est pas forcément le bon : j’ai aimé voir la série prendre le temps de nous montrer les interactions entre l’ensemble de l’équipe plutôt que dans leur vie perso… mais la vie perso finit par se mêler à la vie pro, comme toujours. Le tout se fait de plus sur un fond de commentaire social hyper important concernant l’actualité, et c’est parfaitement maîtrisé de bout en bout.

Spoilers

L’incendie du jour vient remuer particulièrement la caserne puisqu’il s’agit d’un lieu que Vic connaît par cœur.


We’re gonna save your crappy older sister.

On retrouve enfin Travis et Vic dans cet épisode ! Je suis bien content de les revoir, même si leur scène de réintroduction n’est pas exceptionnelle et même si j’ai eu du mal à entrer dans l’épisode tout court. En fait, il s’est passé cinq bonnes minutes sans que je n’ai pris de notes pour la critique, ça devient compliqué. De son côté, Ben est prêt pour reprendre le boulot, mais il le fait avec Jack qui apprend seulement maintenant l’histoire de son pays, Sullivan et Andy, tous étant à préparer des sacs de ressources anti-covid. Masques, bouffe, etc. Soit. Les pompiers ont aussi tous un t-shirt Black Lives Matter, il est question de Breonna Taylor à présent et on n’a pas vraiment d’intrigues.

Je ne dis ça pas de manière négative, au contraire. Je trouve appréciable que la série prenne le temps de montrer les personnages en train de bavarder de sujets aussi importants que ceux-là, surtout que ça se fait en respectant le caractère de chacun (Jack est insupportable à réciter tous les faits historiques qu’il a appris) et les news qui font la vie perso de nos héros aussi. Je veux dire, Maya est fiancée, yay !

Si le reste de la caserne la pousse à faire un mariage sur place avant le départ de Carina, je dois dire que de mon côté je suis assez surpris de me rendre compte que toute la caserne soit si motivée. Je veux dire, Maya est assez insupportable avec eux, non ? Et même dans ce début d’épisode, elle leur rappelle que les t-shirts ne suivent pas le protocole, quoi.

Après George Floyd, la news concernant Breonna Taylor fait mal à toute l’équipe, et plus particulièrement à Vic. On voit bien pendant tout le début de l’épisode qu’elle est affectée, et je la comprends bien, parce que c’est terrifiant de se projeter à sa place – et c’est inévitable de le faire à sa place.

La pauvre n’est pas gâtée par le sort, une fois de plus, parce qu’elle se retrouve à devoir cuisiner des moules-frites et abandonner les moules aussitôt car elle est appelée sur un incendie. Et quand je dis « un incendie », je parle de l’incendie de sa vie : le restaurant de ses parents a pris feu. Elle est stressée de fou quand elle arrive sur place et fonce dans le bâtiment en dépit de toutes les règles de sécurité.

Elle est sûre que ses parents sont encore dedans en même temps, et elle a raison ! Tant mieux pour elle, parce qu’elle désobéit à Maya, évidemment, en fonçant dans le bâtiment. Dans les autres bonnes nouvelles, les parents de Vic sont sauvés… par Theo.

Je suis content de retrouver le personnage, surtout comme ça, car c’est plutôt bon signe pour mon  nouveau ship préféré. Et puis, Vic va bien avoir besoin de réconfort, parce que tout de même, le bâtiment est en feu et je doute qu’il reste grand-chose du restaurant de ses parents à la fin de l’épisode. Elle aimerait pouvoir aider à en sauver des morceaux, mais Maya la force à rester avec ses parents, évidemment.

Ceux-ci sont assez insupportables pour envisager de se mettre en danger en permanence. Je comprends la terreur de voir sa vie partir en flammes, mais de là à vouloir retourner dans un bâtiment qui passe son temps à exploser, je ne sais pas quand même ! Heureusement, Dean est là pour les rassurer, et plus on a passé du temps avec eux, plus j’ai trouvé leur réaction touchante. Le plus terrible est le moment où ils prennent conscience qu’ils ont oublié des choses. C’est tellement ça, quoi.

J’ai de la peine pour eux, mais ce n’est que le début de l’épisode encore. On s’éloigne un peu des dramas habituels pour un drama plus raccord avec la série, cette fois. Cela aurait plus d’impact si ça faisait quatre saisons qu’on voyait régulièrement le restaurant par contre. En tout cas, ça fonctionne bien, parce qu’on apprend que l’incendie est la conséquence d’une des manifestations qui a secoué la ville…

On arrive même au point où l’on voit certains des casseurs s’échapper du restaurant et s’en prendre à Andy et Sullivan en leur jetant des pierres. Et contre toute attente, ce ne sont pas les plus violents de l’épisode : le plus violent, c’est encore et toujours le même flic qui s’en prend encore à Dean, verbalement cette fois. Heureusement, Maya gère la situation, et la capitaine du flic aussi.

L’incendie est finalement éteint assez vite et c’est terrible, parce que Vic se retrouve à devoir gérer ses parents, avec Travis qui reste en renfort. Il ne sert pas à grand-chose en renfort, par contre, parce que les parents de Vic sont butés et bornés. Ils veulent juste remettre en place ce qu’ils peuvent du restaurant quand Vic a besoin d’un moment pour gérer ses émotions.

Ce n’est pas trop l’esprit de famille, par contre, et même quand elle pète un câble sur ses parents, tout est rapidement mis de côté par eux pour continuer le ménage. Heureusement pour elle, Theo arrive à son tour avec des bouteilles d’eau et même Travis semble apprécier le geste. Il est prêt à bosser avec pour créer quelques fenêtres. C’est une bonne chose car ça permet aussi de filtrer un peu les journalistes quand ils reviennent à la charge après avoir été rejetés une première fois par Maya pendant l’incendie.

Les journalistes arrivent pour se délecter du spectacle et avoir des images des propriétaires s’en prenant aux manifestants qui ont mis le feu, mais ils tombent plutôt mal avec la famille de Vic. Alors que ces trois-là étaient en train de se réconcilier, rien de tel que des journalistes égoïstes pour le faire : les parents et Vic tombent d’accord sur le discours à tenir. Un restaurant, ça peut se reconstruire. Une vie, ça ne peut pas se récupérer, et Breonna Taylor est morte. Georges Floyd aussi. Et purée la liste continue pendant tant de temps que la scène est super forte en émotions. Et terrible, parce que franchement, je ne connais pas l’ensemble des noms et de ce qui leur est arrivé. C’est horrible, tout simplement.

Une fois que c’est fait, Vic continue de vérifier la stabilité de l’immeuble et… elle tombe sur un tableau où ses parents compilent tous les articles de journaux parlant de Vic. Par chance, rien n’a brûlé et tous les souvenirs sont intacts. La mère de Vic la rejoint alors, et la scène est brillante, parce que sa mère est blanche mais résume bien ce que ça fait d’être la mère d’un enfant noir. Elle offre le moment émotions dont Vic avait besoin – surtout qu’elle apprend que la famille de sa mère l’a rejetée quand elle a épousé un homme noir. Outch.

Pendant ce temps à l’extérieur du restaurant, Théo et Travis peuvent enfin avoir une conversation apaisée où le premier s’excuse. Tous les deux se retrouvent même à casser des assiettes avec le reste de la famille Hughes ensuite, parce que c’est une tradition grecque qui fait du bien.

Bon, c’est bien beau tout ça sur le restaurant, mais ça éclipse le reste de l’épisode qui est bien moins passionnant. De retour à la caserne, Maya apprend que la mairie refuse finalement que les pompiers aillent distribuer des provisions aux manifestants, parce qu’ils ne veulent pas que les pompiers apparaissent comme dans un camp différent de celui des flics. Ouh, le choix des mots. C’est hyper problématique tout ça.

Maya refuse de se laisser abattre et elle réconforte un Dean hyper énervé par la situation en lui ré-expliquant qu’en tant que civils, ils peuvent toujours se rendre à la manifestation en tant que civils. Problème réglé. Enfin, j’ai totalement décroché des intrigues autour d’Andy et Sullivan qui flirtent, y compris par textos, mais j’ai trouvé ça très cheloue qu’elle se retrouve seule en cuisine avec Jack. Vu l’historique entre eux, vu que Jack est casé désormais et qu’il a tendance à tout détruire quand c’est comme ça, j’espère sincèrement qu’ils ne feront pas de la merde en les remettant en couple. Plus qu’un épisode pour le savoir… mais je ne vais pas le voir tout de suite !